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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Bloody Week-End 2012 - Audincourt

Bloody Week-End 2012 - Audincourt

Le Bloody Week-End est un festival et une convention du film fantastique qui s’adresse à un public de passionnés mais également à tous ceux qui souhaitent découvrir le Fantastique sous toutes ses formes. La troisième édition se déroulera les 6, 7 et 8 juillet 2012 à Audincourt (Doubs) sur le site de La Filature et du foyer municipal.

Le bloody week-end est un festival et une convention du film fantastique qui s’adresse à un public de passionnés mais également à tous ceux qui souhaitent découvrir le Fantastique sous toutes ses formes.

 La troisième edition se déroulera les 6, 7 et 8 juillet 2012 à Audincourt sur le site de La Filature et du foyer municipal.

L’idée de cet événement est née des déplacements dans les différents festivals : Gérardmer,Sitges , Strasbourg, Lyon, Bruxelles,Neuchâtel …

Au fil des discussions entre passionnés, l’idée du Bloody week-end est née…

Loïc BUGNON et sa compagne Aurélie ont  donc naturellement créé l’association en décembre 2009 pour organiser la première convention de passionnés du film de genre en juillet 2010.

Le Bloody Week-end est l’occasion de revoir des films sur grand écran, mais également de découvrir des nouveautés sous forme de longs ou courts-métrages en présence des acteurs et réalisateurs. Pour la deuxième année, une compétition de court-métrages se déroule en parallèle de la convention.

 Plus question d’être critique de cinéma, réalisateur ou simple spectateur, tous les passionnés se rencontrent et échangent dans la bonne humeur .

 Le Bloody week-end est un lieu de rendez-vous des amateurs du cinéma de genre mais également de différents artistes : peintres, sculpteurs, photographes, écrivains, auteurs de romans ,bandes dessinées etc….

De ces expositions, naissent des contacts, des projets de travail en commun…

L’association Bloody Zone voulait mettre un point d’honneur à rendre cet événement accessible au plus grand nombre. Pour cela, elle a notamment veillé à trouver des locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite.

 Lors de la première édition, pas moins de 500 passionnés se sont retrouvés sur 3 jours. La deuxième édition a rassemblé 1000 visiteurs. Fort de cette réussite , l’association se donne les moyens d’accueillir encore plus de personnes pour la troisième édition et de devenir un évènement incontournable en France .

http://www.bloodyweekend.fr/index.php

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Published by Michel Dubat - - Divers

llyod singer olivier martin

Olivier Martin « Llyod Singer » Éditions Grand Angle

Tu es le nouveau dessinateur de « LLOYD SINGER » tu peux nous parler de cette série ?

Oui, c’est une série qui excitait déjà, sous le titre de « Makabi » dans une autre maison d’édition qui a été repris par « Grand Angle » et renommé « LLOYD SINGER ».

Je suis le nouveau dessinateur pour un cycle de deux albums.

As-tu fait évoluer le graphisme ou as-tu respecté la chartre graphique existante ?

J’ai essayé de rester cohérent le travail de Neuray étant très consistant, très détaillé, il fallait déjà arriver a son niveau.

C’est un super héros ce personnage ? Tu le définirais comment ?

Oui, c’est un personnage avec une double identité, évidemment il y a une référence très forte aux supers héros. C’est un comptable de la CIA qui se bat dans la rue, mais je pense que le scénariste serait plus a même de le définir, malheureusement il n’est pas présent au Festival de la BD de Lyon cette année.

Quels sont tes projets d’album de BD en SF et fantastiques ?

Déjà je prépare le volume 8 de Llyod Singer, qui finira le cycle, par ailleurs je dédicace un autre album qui s’intitulera « Face Caché » chez Futuropolis qui es un cycle de deux tomes. C’est un thriller psychologique.

Cela se situe au Japon, le scénariste s’appelle Sylvain Runberg qui a déjà réalisé « Orbital » chez Dupuis, ou London Calling chez Futuropolis, c’est une histoire, qui sans dévoiler la fin, est une histoire qui raconte la vie de personnages qui travailent dans les bureaux, on va découvrir au fil des deux albums leurs faces cachées de tous ces protagonistes, inclus une histoire d’amour.

Précisons que le premier tome a eu le « Prix d’Excellence aux   4eme International Adward Manga » au Japon.

Oui tout a fait, cette histoire a été primée au Japon, on a eu la chance de pouvoir allez au Japon pour recevoir ce Prix et rencontrer beaucoup de personnes. Ce fut une très belle expérience.

Par ailleurs le fantastique m’intéresse et j’ai un projet, mais c’est trop tôt pour en parler, je pense qu’il verra le jour dans les 3 ans.

 

 Blog d’Olivier Martin : http://dessinsdoliviermartin.blogspot.fr/

shugakuin@gmail.com

 

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)

Titanic Rassat

Cédric Rassat La Malédiction du Titanic (Glénat)

Bonjour Cédric,

Tu es l’auteur de l’album de BD « La Malédiction du Titanic » que tu publies chez Glénat, c’est quoi la différence avec d’autres albums parlant du Titanic ?

Le concept du projet, c’est d’abord un album essentiellement graphique, l’idée est venue du fait que dans l’histoire du Titanic ce qui est important c’est que le drame arrive par un Iceberg au milieu de la nuit, donc il s’agit d’une forme blanche qui surgit du noir.

On avait déjà travaillé avec Emre Orhun en carte à gratter sur un autre projet « Erzsebet, », quand j’ai eu l’idée de ce projet la, avec Emre Orhun, le projet du Titanic correspondait avec cette forme blanche qui émerge de la nuit noire est une métaphore parfaite de la technique de la carte à gratter dans laquelle on gratte du noir pour faire ressortir du blanc.

À la base il s’agissait donc d’une idée graphique, après il y a eu l’idée du centenaire qui approchait, cela tombait bien pour publier un album de BD sur ce thème. Avec l’éditeur nous nous sommes mis d’accord avec l’histoire d’une légende qui veut qu’une momie ait été embarquée à bord du Titanic, qui entraine une malédiction.

On a pris appui sur cette histoire-là (un livre était sorti déjà sur ce thème) pour planter un récit un peu délirant, avec une histoire secondaire qui embarque une momie qui sème la panique à bord.

Ce n’est pas ta première collaboration avec Emre Orhun tu avais déjà fait « Erzsebet, », tu peux nous en parler ?

« Erzsebet, », est une histoire inspirée de la comtesse Báthory, est un personnage historique autour de laquelle, il y a beaucoup de légendes. Cela correspondant encore une fois a une volonté de travailler avec une idée graphique, l’univers d’Emre Orhun avec le type d’éclairage qu’il utilise, l’univers un peu expressionniste qui est le sien, correspondait très bien avec un sujet de vampire.

Du coup, c’était intéressant, avec une part d’onirisme, de fantasme, que nous avons développé.

Oui c’est fantastique, mais j’y vois de la poésie, une poésie noire, de l’imaginaire.

Tu as d’autres projets ?

 Emre Orhun, on a un projet, quand il a commencé « La Malédiction du Titanic », il était en résidence à Angoulême pour un projet dont il est aussi le scénariste. C’est un projet à long terme, je pense.

Ensemble nous avons toujours chez Glénat un autre album de BD en prévision.

Personnellement, j’ai des scénarios déjà écris, le prochain devant sortir en janvier ou février je pense, avant ou après Angoulême.

Et bien sûr « La Fin des Coccinelles », il s’agit du second tome de « On dirait le sud » dont Raphaël Gauthey à fait les dessins et la couleur et qui a obtenu en 2011, le Prix du Festival de la BD de Lyon, et qui as réalisé l’affiche du Festival de cette année.

J’ai un projet qui est plus ou moins inspiré des débuts d’Elvis, ainsi qu’un roman graphique noir

Merci pour cet entretien Cédric

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)

 

Affiche nifff 2012

2012: Invités, jurés et conférences

J-8 avant le coup d'envoi du Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel : la 12ème édition s’annonce d’ores et déjà glamour, subversive et rock’n’roll. Après la présentation du programme complet le 20 juin dernier, survol des différentes personnalités qui feront vivre le festival grâce à leurs dernières créations, leurs chefs-d’oeuvre cultissimes et des conférences qui feront découvrir au public la face cachée des images digitales et du marketing viral.

Jury international

L'Américain Jeff Lieberman, réalisateur adulé par les aficionados de slashers underground – qui présentera trois de ses classiques à découvrir au programme - mènera un jury aux personnalités contrastées. A commencer par la jeune actrice allemande Jennifer Ulrich, propulsée sur le devant de la scène grâce notamment aux deux films de Dennis Gansel La Vague (2008) et Nous sommes la Nuit (2010), et qui figure également au générique de 205 Room of Fear, présenté au NIFFF dans la section Ultra Movies. Pour les épauler, le Britannique David Pirie, scénariste, producteur et critique, auteur d’une étude sur le cinéma d’horreur anglais et de la stupéfiante série Murderland ; le Suédois Lars Diurlin, jeune Président du LIFFF - Festival International du Film Fantastique de Lund - et le réalisateur français Alexandre Courtès, ancien graphiste et vidéaste, qui présente par ailleurs au festival The Incident, son premier long métrage (Ultra Movies). Ils auront la lourde tâche de départager des longs métrages aux origines aussi variées que l’Inde, les USA, l’Irlande, le Canada, l’Angleterre, les Pays-Bas, l’Italie, l’Espagne et la Lituanie.

Les invités qui pourrait, mieux que les réalisateurs, producteurs et acteurs eux-mêmes, présenter les films de la programmation 2012? LeNIFFF accueille ainsi plus de cinquante invités parmi lesquels une vingtaine de réalisateurs et une réalisatrice, l’indienne Shalini Usha Nair, qui proposera, en Compétition internationale, Akam, à ne manquer sous aucun prétexte. Toujours dans la Compétition, les réalisateurs américains Justin Benson et Aaron Moorhead seront présents pour défendre Resolution, tandis que l’Irlandais Ciarán Foy présentera Citadel. Flip Van Der Kuil & Steffen Haars, les deux réalisateurs hollandais à l’origine du délirant New Kids Nitro investiront la ville avec leurs trois acteurs principaux: Wesley van Gaalen, Tim Haars, et Huub Smit. L’Italien Jonathan Zarantonello sera également présent à Neuchâtel pour accompagner son saisissant thriller The Butterfly Room. Superviseur des effets spéciaux de Flying Swords of Dragon Gate 3D, le Shanghaïen Frankie Chung animera une conférence dans le cadre du Symposium Imaging the Future et présentera le film dans la section Films of the Third Kind. Dans la même section, le stupéfiant réalisateur italien Marco Manetti offrira l'angoissant Paura 3D en première mondiale. Autre monstre sacré présent à Neuchâtel, le Sud-Coréen Kang Je-gyu dévoilera My Way, sa somptueuse fresque guerrière dans la section New Cinema from Asia.

Dans le cadre de la rétrospective P.O.V., la jeune épouse fâchée de   l'actrice espagnole Leticia Dolera, honorera le festival de sa présence, accompagnée du réalisateur du film, Paco Plaza. Pionnier du genre, l’Italien Ruggero Deodato, est de retour au NIFFF avec Cannibal Holocaust en version non censurée et l’Américain Oren Peli représentera la nouvelle génération, avec son explosif Paranormal Activity. Glenn Withrow, figure emblématique du New Hollywood ayant tourné dans 5 films de Coppola, se déplacera à Neuchâtel pour la Première européenne de son film The Mooring (Ultra Movies) accompagné de Hallie Todd et de leur fille Ivy Alice, respectivement actrice, productrice et co-scénariste du film. Dans la même section, Alex Chandon dont le premier long métrage Cradle of Fear avait marqué les esprits, présentera en première suisse Inbred, petite perle de gore à l’anglaise.

La présence de plusieurs réalisateurs suisses dans la compétition SSA/Suissimage ponctuera également le festival avec notamment Michael Steiner, membre du Jury et chef de file d’un cinéma suisse en plein essor comme le prouve le succès en 2010 de Sennentuntschi (Curse Of The Alps) interprété par Carlos Leal.

Les conférences

En parallèle au Festival, le NIFFF aura le plaisir d’accueillir Grzegorz Rosinski, le dessinateur de Thorgal, pour une présentation de son travail et une séance de dédicace, dans le cadre des rencontres littéraires. A découvrir absolument lors du Symposium de l’ITF, le duo de créateur de jeux indé (Tale of Tales) Michael Samyn & Auriea Harvey, ainsi que Michael Fink, grand maître des effets visuels, qui présentera en exclusivité son travail allant de Blade Runner (1982) à Tron: Legacy (2010).

La conférence P.O.V. –Point  of View permettra aux spécialistes du marketing digital Philippe Weibel (Trapped), Pekka Ollula (Iron Sky), Florian Couret Ginoux et Ulysse Meridjen (Attila Marcel) de présenter le nouveau visage du marketing 2.0. Pour clore, Alain Boillat, professeur à l’Université de Lausanne en Histoire et esthétique du cinéma, proposera une conférence très attendue intitulée « Found footage : effet(s) de réel, réalité de l’effroi ».

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

 

Lara Tatouille Malopié

 

 fanzine lara tatouille 

 

 

Bonjour Lara,

Tu es dessinatrice de BD et tu publie dans un fanzine : « Malopié ».

Oui, je dessine pendant mes temps libres des BD, j’ai rejoint « Malopié » , il  y a un an , je les ai rencontrés au Festival de la BD de Chambéry. C’est une association (Malopié) qui invite les gens à venir faire de la BD publié dans leur Fanzine.

 

Tu as publié  dans le dernier numéro de la Fanzine.

J’ai fait partie des dessinateurs recrutés pour le dernier numéro, et on ma suivi pour que je fasse une BD, sur le thème des champignons, car c’est ma signature.

 

Tu définirais comment ton style : Fantastique ?

J’essaie de mélanger de l’humour, le coté un peu graphique, faire ressortir un dessin qui aie du caractère, je vous avoue que je cherche encore à définir mon style. La Bande Dessinée ce qui est intéressant, c’est le fait de passé d’une case à l’autre, c’est une certaine lecture à suivre.

 

C’est ce qui ma plu dans la BD, donner un fil conducteur, de façon a ce que les gens qui voient les dessins comprennent l’histoire à travers le scénario.

 

Tu fais sérieusement de la BD depuis quand ?

Depuis la fin de l’année dernière, avant je faisais des dessins, de la peinture, cela fait que depuis un an que je fais de la BD.

 

Tu as suivi des cours de dessins, des beaux-arts ?

Non j’ais fait un bac littéraire options arts. Cela m’a permis de faire de l’art contemporain, maintenant je suis dans les Arts Appliqués, le graphisme, la BD me permet d’enrichir mon cursus professionnel.

 

Tu es d’où ?

Je suis de Chambéry, mais je suis actuellement au lycée de Villefontaine ou je poursuis mes études j’ai suivi un parcours artistique ou ce mélange : sculptures, peintures, BD, dessins.

 

Tu comptes continuer dans la BD ?

Je ne sais pas trop pour l’instant, j’ai envie de faire un peu de vidéo pour le moment, toute cette idée de mouvements à travers le graphisme m’intéresse plus que l’idée figer du dessin, même si à travers la BD on peu avoir justement un fil conducteur.

 

La BD plus comme passe-temps pour m’exprimer, toujours un peu dans le fantastique en essayant de garder au niveau des personnages un trait réaliste.

 

Tu as d’autres projets ?

Pour le moment ce qui m’intéresserait, c’est la scénographie pour être plus dans les installations, plus théâtrales que le corps de l’artiste, du visiteur, que le travail graphique soit pris en compte, éventuellement rajouter du dessin dans la vidéo c’est possible.

 

Merci Lara pour nous avoir accordé cet entretien à l’occasion du Festival de la BD de Lyon 2012.

 

 

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Published by Michel Dubat - - Fanzines-Revues

 

Christophe Hénin  Le Garde Républicain

 

bd garde republicain

Bonjour Christophe Hénin,

Tu es scénariste, dessinateur, illustrateur et tu prépares une série d’albums de BD, avec un Garde  Républicain.

Oui le « Garde Républicain » , il s’agit d’un super héros a la Française : « Capitain América » version République, le scénariste est Thierry Mornet qui va signer Terry Stillborn, nous allons faire plusieurs époques avec pour chaque époque des dessinateurs différents, a la fin cela donnera une histoire complète qui commencera a l’époque napoléonienne et finira de nos jours, voir avec un dernier album dans le futur.

 

Il y aura un récit à l’époque napoléonienne, un récit sur la guerre des tranchées en 14/18, un récit durant Mai 68, la France des années 70, et l’époque actuelle, c’est ce qui est prévu pour l’instant.

C’est un projet qui fourmille.

 

 

C’est un superhéros, il a des supers pouvoirs ?

Non c’est le costume qui se perpétue, à chaque époque c’est des personnages différents, qui incarne le Garde Républicain, les valeurs de la République : la justice, l’honneur, on va se retrouver avec des dilemmes face aux pouvoirs.  

 

Qui demande au Garde Républicain, d’allez de plus en plus loin pour servir des intérêts qui ne sont pas forcement ceux de la république, donc à partir de Mai 68, il va y avoir une grosse cassure, et nous aurons un Garde Républicain, qui va peut être passé du coté ou il ne devrait pas, en dilemme face à son devoir et ce qu’il pense au fond de lui.

C’est la base du personnage, du concept.

 

Donc il n’a pas  proprement  dit des pouvoirs, c’est plus une sorte de Batman ?

Oui c’est un humain un peu améliorer, surentrainer avec des gadgets et des véhicules un peu particuliers. Mais sans superpouvoirs pour le moment du moins, on verra avec l’évolution du personnage.

 

Et quand pourrons-nous espérer avoir le premier tome en librairie ?

Je pense pour la fin 2012, logiquement cela devrait être publié chez Wanga comics.

 

Tu avais déjà réalisé d’autres albums de BD, tu peux nous en parler.

Oui j’avais réalisé deux épisodes de « The Crow ».

 

Nous en avons déjà parlé, à l’ occasion du Festival de la BD d’Angoulême où nous avions rencontré d’autres auteurs de la licence française (voir cette rubrique).

 

J’ai fait aussi pas mal d’illustrations de fantasy, publiées dans un art book, diffusées en France et aux USA. Et j’ai également fait des illustrations pour des conventions SF.

 

Merci de nous avoir accordé cet entretien à l’occasion du Festival de la BD de Lyon 2012.

 

Site de Christophe Hénin :

http://christophe.henin.art.pagesperso-orange.fr/

 

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)

 

Jim Maitre 1/7

 

 

 

 

Bonjour Jim,

Tu fais avec ValR la série  1/7, 2/7… qui désire rester discret ?

Oui il veut rester anonyme, il est docteur en neurosciences, et commence a été connu et ne veut pas être dérangé. Il le fait par passion, par amitié pour moi, car c’est un ami.

 

Pourquoi as-tu intitulé ta série 1/7 2/7… ?

Tout d’abord je veux que le public sache quand il achète un album de BD à quoi il s’engage, je n’aime pas les séries qui rallongent volontairement pour faire durer et faire de l’argent.

 

On avait le scénario complet dès le départ pour, cela il nous semblait intéressant de dire au public : « on sait comment on commence et comment on fini », et d’autre part on n’a jamais été foutu de trouver un titre a cette série, on a donc conservé le nom du projet de travail.

Deux sont déjà paru, le troisième devrait paraitre en octobre 2012.

 

Si je me suis lancé dans l’auto-édition c’est pour aller au bout des albums et des séries que j’engage.

 

Quel est le thème de cette série de BD ?

L’Humanité a du s’exiler sur et autour de la Lune, pour des raisons qui commencent a être de plus en plus remise en cause. Une rencontre, du moins ce que les gens pensent être une rencontre extra-terrestre, des vieilles croyances par rapport à notre passé, notre futur. Toute la problématique de l’émergence de la vie dans l’Univers, de quelles formes de vie, si on était confronté à ces forces-là, cela donnerait quoi ? C’est la problématique de la série.

 

Tu es coscénariste et dessinateur de cette série d’albums de BD.

Oui, je suis coscénariste, et je fais tout le reste : dessins, story-board, encrage et édition de l’album.

 

Au départ ValR a créé ce projet pour un jeu vidéo, dont la boite à coulé en cours de développement du projet. C’est a ce moment la que je l’ai rencontré et que j’ai eu l’idée d’en faire une série de bandes dessinées.

 

Pas que des albums de BD, mais aussi des DVD, tu peux nous en dire plus à ce sujet ?

Il s’agit d’une version numérique des albums, je voulais en fait que les  gens puissent  avoir une version numérique et un objet physique, j’ai toujours un peu de mal avec le téléchargement, acheter du vent, j’aime que les gens repartent avec quelque chose, s’ils plantent  leurs PC, ils pourront le réinstaller, les versions numériques comprennent la BD, en deux format JPEG et PDF, qui peuvent être lus sur tout les supports informatiques, et en cadeau bonus : tout les story-boards, les maquettes de travail des albums.

 

Cela permet de lire tranquillement au travail, en étant plus discret qu’une BD J

 

Comment êtes-vous diffusés ?

Aucune diffusion en librairie, uniquement sur stand dans les festivals, et pour le suivi c’est sur site Internet (voir ci-dessous) ,les gens peuvent commander directement sur le site, et les gens les reçoivent par voie postale.

 

C’est un projet de longue haleine.

Oui cela représente 7 ans de travail, le numéro trois paraitra vers le mois d’octobre 2012, entre le 3 et 4, je vais peut être faire une excursion dans le monde de l’Eroic-Fantasy, avec un personnage féminin ( voir ci-dessous), et je reviendrai a la série 7/7.

 

Souvent dans la BD, la problématique des séries est de les finir, beaucoup démarre mais ne finissement jamais, c’est du a la mentalité des éditeurs.

 

Tu fais aussi des albums pédagogiques, tu peux nous en parler ?

J’ais fait deux petits manuels : « réalisé   sa BD étape par étapes » et « les techniques du dessin » , cela vient que avant de publier des albums de BD en autoédité, j’était professeur de dessin dans une association, et régulièrement des Fanzines avec des jeunes, des ados, des adultes, me demandaient « comment tu fais ca », avec quel crayon, comment marche la BD…cela m’a donné envie de répondre de manière imagée en utilisant mes premiers travaux de bande dessiné pour illustré justement comment ce réalise les étapes d’une BD, comment on scénarise, comment on travail avec un scénariste, le type de matériel utilisé, les diverses gammes de prix pour s’équiper…

 

On en voit beaucoup sur le marché, quel est la particularité de tes ouvrages pédagogiques ?

 Par rapport a ces ouvrages que je vois souvent en Festivals, je préfère aborder la base mécanique du corps humain, je préfère me focalisé sur la justesse du dessin que sur le beau, l’esthétique, le coté fait du comix, du manga, qui m’importe peut, faire l’habillage sans apprendre ce qu’il y a dessous, je préfère que les gens connaissent les techniques, les connaissances sous-jacentes à l’anatomie humaine. Une fois qu’ils auront acquis ces connaissances, ils pourront faire ce qu’ils veulent comme style.

 

Merci de nous avoir accordé cet entretien à l’ occasion du Festival de la BD de Lyon 2012.

 

                         Site de Jim-Maitre : www.jim-maitre.com

 jim maitre bd

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)

 

FANZINE AOC 24

 

aoc 24

 

 

Le Fanzine AOC 24 du Club Présences d’Esprits publie 4 Nouvelles :

 

 

 

L’Etrange Monsieur Ming

de Marthe Machorowski 

 (Illustration : Franck Ols)

        

Jade et le G

d’Aurélie Wellenstein

(Illustrations Tony Szabo)

 

La Mère, les Brutes et le Stagiaire

de Marie-Anne Cleden

(Illustration Jubo)

 

Seul de Cyril Legrais

(illustration Marc Pageau)

 

Couverture 

Tony Szabo.

 

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Published by Michel Dubat - - Fanzines-Revues

 

 septieme sceau

 

Max von Sydow

 

Max von Sydow, participera au 4e Festival Lumière qui ce dérouleras à Lyon (France) du 5/11 octobre 2012.

 

Il a tourné dans de nombreux genres différents, avec de grands metteurs en scène.

 

Nous mettons juste ci-dessous les films les plus représentatifs des films de genre auquel il a participé.

 

Nous espérons à l’occasion de sa venue a Lyon au Festival Lumière 2012, pour le rencontrer et vous en rend compte.

 

Nous vous tiendrons informer des éventuelles nouveautés du festival concernant le SF/FANTASTIQUE, dès que nous les aurons.

 

En attendant on ne serait trop vous conseiller si un de ces films passe en salle prêt de chez vous, ou si vous avez l’occasion d’avoir un DVD, de revoir les films auxquels il a participé.

 

*****

Filmographie sélective

1956 :

Le Septième Sceau (Det sjunde inseglet), d'Ingmar Bergman

1973 :

L'Exorciste (The Exorcist), de William Friedkin

1977 :

L'Exorciste 2 : l'hérétique (Exorcist II : the Heretic), de John Boorman

1980 :

Flash Gordon, de Mike Hodges

1982 :

Conan le Barbare (Conan the Barbarian), de John Milius

1984 :

Les Guerriers des étoiles (The Ice Pirates), de Stewart Raffill

1993 :

Le Bazaar de l'épouvante (Needful Things), de Fraser C. Heston

2004 :

L'Anneau sacré (Ring of the Nibelungs), d'Uli Edel (Série TV)

 

 

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Published by Michel Dubat - - Festival LUMIERE LYON

nifff 2012

 

NIFFF 2012 : ET VOILA LE PROGRAMME!

 

Après avoir inauguré avec succès en 2011 une nouvelle salle, 2 jours de projections supplémentaires ainsi que les sections Films of the Third Kind et Ultra Movies, le NIFFF reconduit ce format en 2012. Se positionnant plus que jamais comme une manifestation d’envergure internationale, le festival propose au public un panorama éclectique du fantastique d’hier et d’aujourd’hui, mais aussi une exploration de ses affinités avec d’autres genres et disciplines. Pour célébrer le meilleur du fantastique, rendez-vous à Neuchâtel entre le 6 et le 14 juillet !

 

Le NIFFF en quelques chiffres

Avec un budget total de 1'450'000 CHF, le NIFFF 2012 c’est 9 jours de projections, 7 salles et une capacité simultanée de 1750 places. Les 135 projections publiques présenteront 89 longs métrages et 21 courts métrages produits par 31 pays différents.

 

Jury international

Mené par l’Américain Jeff Lieberman, réalisateur, auteur et producteur auquel le NIFFF consacre un hommage, le jury de la Compétition Internationale accueille cette année : l’actrice allemande Jennifer Ulrich (The Wave, We are the Night), le scénariste, producteur et critique britannique David Pirie (The Woman in White, Murderland) et Lars Diurlin, directeur du Festival International du Film Fantastique de Lund (Suède).

 

Compétition Internationale

En 13 titres, la Compétition Internationale offre un panorama de la production fantastique indépendante actuelle. Première bonne surprise de la sélection, la présence de deux réalisatrices à découvrir absolument: Shalini Usha Nair qui livre avec Akam un thriller hallucinatoire sur l’Inde contemporaine et la Lituanienne Kristina Buozyté qui offre avec Vanishing Waves un film à la croisée de l’anticipation scientifique et de la romance érotique.

 

Le cinéma horrifique version US est porté cette année par trois oeuvres emblématiques du renouveau du genre: Maniac, remake puissant de l’oeuvre culte de Bill Lustig (NIFFF 2011) signé Franck Khalfoun et produit par le duo français Alexandre

Aja et Gregory Levasseur; Excision de Richard Bates Jr., un opus aux visuels puissants et au casting prestigieux (John Waters, Traci Lords, Ray Wise) et Resolution de Justin Benson & Aaron Moorhead, un film-découverte qui défie toute classification !

 

Le genre horrifique est également représenté au niveau européen par Harold’s going Stiff (Keith Wright, UK) qui relate l’incroyable résistance d’un vieil homme à une pandémie, When the lights went out (UK), dans lequel Pat Holden met en scène une fillette possédée par un esprit et The Path, thriller horrifique hivernal signé par l’Espagnol Miguel Ángel Toledo.

 

Les amateurs de comédie et de créatures étranges ne manqueront pas les monstres marins carnivores (et allergiques à l’alcool !) de Grabbers, réalisé par le Britannique Jon Wright, la satire tordante et carnassière du monde de l’art Eddie : the sleepwalking Cannibal, proposée par le Canadien Boris Rodriguez et le délirant New Kids Nitro, retour en force des Hollandais Flip Van Der Kuil & Steffen Haars, qui avaient déjà commis le détonnant New Kids Turbo.

 

Le thriller, enfin, sera à l’honneur grâce à The Butterfly Room de l’Italien Jonathan Zarantonello, un giallo nouvelle génération incarné par une Barbara Steele au sommet et Citadel, de l’Irlandais Ciaran Foy, qui relate l’histoire d’un père

célibataire sérieusement agoraphobe.

 

New Cinema from Asia

Vitrine de la qualité et des particularités du cinéma populaire d’Asie, la sélection 2012 se distingue tant par la présence de réalisateurs confirmés que par celle de cinématographies émergentes. Le réalisateur culte japonais Takashi Miike est de retour avec Ace Attorney, une adaptation décoiffante du manga éponyme ; second chantre du cinéma de genre japonais, Gakuryu Ishii distille une SF nerveuse dans Isn’t anyone alive, alors que Kim Jee-woon & Yim Pil-sung, deux des plus grands talents du cinéma sud-coréen, livrent avec Doomsday Book un triptyque éblouissant sur l’apocalypse.

 

La vitalité de la production sud-coréenne est à découvrir également par le biais de l’élégant thriller Howling signé Yoo Ha ou encore de My Way, somptueux film de guerre réalisé par Kang Je-gyu.

 

Jolies surprises de cette sélection, le réalisateur philippin Jade Castro propose avec Remington and the curse of Zombadings une comédie magistrale qui fustige l’homophobie alors que Lee James Thim Heng & Yuen Sampson Choi-Hin offrent avec Petaling Street Warriors à la Malaisie son premier film d’arts martiaux !

 

Enfin, les amateurs de Kung Fu ne manqueront pas le film fantastique hongkongais The Great Magician de Tung-Shing Yee dans lequel Tony Leung (In the Mood for Love) s’attèle à reconquérir son amour perdu à coups de baguette magique.

 

Courts métrages

Pour prendre la mesure de la production actuelle, le NIFFF propose deux programmes compétitifs de courts métrages suisses et une sélection des meilleurs courts métrages fantastiques européens.

 

Films of the Third Kind et Ultra Movies

Entre fantastique et thriller, la section Films of the Third Kind propose en 7 titres les meilleures avant-premières de la saison. A ne pas manquer : Flying Swords of Dragon Gate 3D, spectaculaire remake de L’Auberge du Dragon par Tsui Hark ; les visions apocalyptiques de l’Américain Abel Ferrara dans 4 :44 Last Days on Earth ; le retour au NIFFF (The Bothersome Man, 2006) du Norvégien Jens Lien avec le tableau de famille décalé de Sons of Norway ; tout aussi décalée, la satire grinçante de la culture US livrée par Bobcat Goldthwait dans God Bless America ; Réplicas du Canadien Jeremy Regimbal, thriller à suspense qui vous fera détester vos voisins ; une découverte du cinéma indie US à la fois poétique et cruelle, Kid-Thing, signée David et Nathan Zellner et, finalement, The Raven, une enquête policière imaginée par James McTeigue qui vous emmènera sur les traces d’Edgar A. Poe.

 

Pour agrémenter les soirées des festivaliers, le NIFFF propose des séances minuit qui présentent, sous diverses facettes, la production la plus extravagante ou extrême du cinéma de genre. Honneur au giallo avec le film allemand Masks (Andreas Marschall), qui vous fera découvrir une école d’arts dramatiques plutôt bizarre ; hommage à un cinéma horrifique sans concession avec : la maison inoccupée de Paura 3D par les Italiens Marco & Antonio Manetti, les prédateurs voraces de Piranha 3DD de l’Américain John Gulager, les plaisirs champêtres de l’Angleterre (Inbred, Alex Chandon), le survival forestier version US de The Mooring (Glenn Withrow), 205 Room of Fear (Rainer Matsutani, GER), dans lequel Jennifer Ulrich (Jury international 2012) découvre avec stupeur les joies de l’arrivée à la fac et les affres de trois employés d’un hôpital psychiatrique dans The Incident (Alexandre Courtès, USA). A ne pas manquer encore : la SF et l’action déjantée de Manborg (Steven Kostanski, CAN) et le jeu de cache-cache haletant de Blind Alley par l’Espagnol Antonio Trashorras.

 

Rétrospectives :

When Musical rocks ! /

Centenaire de la Nikkatsu /

P.O.V – Point of View

 

Fidèle à sa tradition, le NIFFF propose une série de programmes rétrospectifs retraçant l’histoire du cinéma de genre et de ses influences.

 

 When Musical rocks ! présente une quinzaine de titres qui, imprégnés de riffs de guitares et de fantastique, chantent la subversion. L’occasion de vivre ou de revivre des projections de films cultes tels que Phantom of the Paradise (Brian de Palma, USA), Pink Floyd The Wall (Alan Parker, UK) ou encore Hairspray (John Waters, USA).

 

Le NIFFF rend hommage à la société Nikkatsu, le plus ancien des studios japonais, à travers un panorama des genres qui ont fait sa renommée: le roman porno et l’action. Une opportunité unique de découvrir des perles aux titres aussi évocateurs que Lovers are wet (Tatsumi Kumashiro), Delinquent Girl: Alley Cat in Heat (Chûsei Sone) ou encore Stray Cat Rock : Sex Hunters (Yasuharu Hasebe).

 

P.O.V – Point of View décline en 13 films l’histoire et l’actualité d’un genre qui mêle documentaire et fantastique. De Punishment Park (Peter Watkins, USA) à Emergo (Carlos Torrens, ES), de Cannibal Holocaust (Ruggero Deodato, IT) à [REC]3 (Paco Plaza, ES), laissez-vous tenter par une immersion aux sources d’un cinéma qui brouille les frontières entre fiction et réalité pour mieux captiver son public. La rétrospective donne également lieu à une Carte Blanche proposée par Visions du Réel qui explore les liens entre le documentaire et le fantastique.

 

Enfin, le NIFFF propose la conférence Transmédia et Digital Marketing, dans laquelle des experts internationaux disséqueront les nouvelles méthodes de marketing viral dont les bases furent posées avec The Blair Witch Project en 1999.

 

Projections et événements spéciaux

Pour ouvrir et clore cette douzième édition, le NIFFF présente Holy Motors, le dernier opus surréaliste de Leos Carax, et The Cabin in the Woods, un film co-écrit par Drew Goddard (auteur de Buffy), qui réinvente les conventions du genre horrifique.

 

Au rang des événements spéciaux, le festival propose les rencontres littéraires New Worlds of Fantasy qui accueillent cette année Grzegorz Rosinski, le cultissime dessinateur de Thorgal, la 7ème édition du Symposium Imaging The Future, événement pluridisciplinaire consacré aux derniers développements en matière de jeux vidéo et d’effets spéciaux, ainsi que le Ciné-Concert Metropolis, dont la partition intégrale sera interprétée en direct par le Nouvel Ensemble Contemporain.

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

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