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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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BIFFF 2016 The Tattooist
BIFFF 2016 The Tattooist

The Tattooist

Film de Seo Lee (2015)

BIFFF 2016

Première Internationale

 

J’ai beaucoup apprécié ce film, avec une bande-son toute a fait adapté, jusqu’à la scène finale. Un jeu de caméra. Je vais spolier J vous allez voir des tatouages, bon vu le titre « The Tattooist » (La Tatoueuse), vous vous en doutiez un peu. Plus sérieusement l’art du tatouage est aussi l’un des personnages centraux du film, sans lui pas d’intrigue.

 

Au-delà de l’aspect technique, et même si on insiste un peu sur certaines scènes alors que le spectateur a déjà compris, et de ce fait quelques longueurs, on a des mouvements de caméra vraiment sympa, surtout celui de la scène finale… et non je vous dis pas quoi.

Le personnage féminin principal est à la fois émouvant et pathétique, sensuel et cruel.

 

Je vous le conseille, pour votre téléthèque.  

 

A ne pas confondre avec « The Tattoist » film néo-zélandais réalisé par Peter Burger, sorti en 2007.

 

Résumé du Film (source BIFFF)

Considérée comme la De Vinci du tattoo dans toute la Corée du Sud, Soo-na est une véritable artiste à pigments colorés : tous ses clients l’ont dans la peau et sont prêts à payer une petite fortune afin d’avoir l’un de ses crobards sur l’épiderme. Pourtant, il y a un zigue dans son carnet d’adresse que Soo-na a du mal à encadrer : il s’appelle Ji-soo, la paie grassement pour se faire poinçonner le dos à domicile et la reluque systématiquement comme un marin aux abois qui n’a plus foulé de gazon depuis perpète. Adepte d’une technique de tatouage révolue (because ça fait un mal de gueux), Ji-soo insiste pour se faire coudre le visage de Médusa entre les omoplates, obligeant Soo-na à revenir régulièrement afin qu’il rajoute une tête de serpent à la fois. Mais ce qui fait vraiment baliser notre tatoueuse, c’est que Ji-soon l’appelle pour une nouvelle gueule de reptile à chaque fois qu’une jeune fille disparaît dans les environs…

 

Six ans après The Missing Person, Lee Seo est de retour derrière la caméra pour un revenge thriller aux faux airs de Basic Instinct. Mêlant avec une régularité de métronome sadique la petite mort à la grande, il livre avec The Tattooist un film sulfureux, vénéneux et dangereusement érotique où il n’y a pas que les images qui sont léchées !

 

 

Première Internationale

Genre serial killer

 Pays Corée du Sud

 Audience ENA

 Audio Coréen

 Sous-Titres

Anglais, Français, Néerlandais

 

Réalisateur Lee Seo

 

 Casting

Kwon Hyun-sang, Seo Young, Song Il-guk, Yoon Joo-hee

 

Scénario

Lee Seo

 

Soundtracks

Kim Min-tae, Song Jun-suk

 

 

Production

Dasepo Club, Korea Story

 

Distributeur

Dasepo Club

 

Année 2015

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Published by Michel Dubat -

BIFFF 2016 Enragés Compétition Thrillers

BIFFF 2016

Enragés

Compétition Thrillers

 

Dans ce film, ça flingue, ça défouraille un max, vous êtes prévenus.

La mise en scène pèche parfois, et le jeu des acteurs hors Guillaume Gouix et Lambert Wilson laisse à désirer, Virginie Ledoyen, ne tire pas son épingle du jeu, un peu isolé il faut le dire, dans ce film d’homme, elle est en effet, le pratiquement seul rôle féminin, les autres rôles féminins étant à la fois secondaire et très court.

 

Cela reste un bon thriller, mais je ne pense pas qu’il ait les qualités pour franchir la ligne d’arrivée de la « Compétition Thriller ».

 

Synopsis et détails

 

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

 

Le film fut   présenté en Séance Spéciale du Cinéma de la Plage de Cannes Classics 2015.Un braquage tourne mal. Les 4 criminels trouvent refuge dans un centre commercial où éclatent coups de feu et mouvements de panique. Cernés, ils abattent un homme et prennent en otage une femme. Acculés, ils arrêtent une voiture et prennent la fuite. A bord, un père et son enfant malade, qu'il doit emmener d'urgence à l'hôpital. Hors de contrôle, leur fuite va se transformer en traque sans merci. Désormais, il n'y a plus aucun retour possible pour ces chiens enragés...

(Sources allociné)

 

Réalisateur

Éric Hannezo 

 

Acteurs et actrices

François Arnaud  Rôle : Vincent

Virginie Ledoyen  Rôle : La femme

Lambert Wilson  Rôle : Le père

Guillaume Gouix  Rôle : Sabri

Franck Gastambide  Rôle : Manu

Laurent Lucas  Rôle : Le chef

Gabrielle Lazure  Rôle : Marie

Alexandre Goyette  Rôle : Policier accident

Pompiste dépanneur Pierre Lebeau

Homme ours #1 Dave Lapommeray

Vieille dame Gisèle Trépanier

Femme au chignon Violette Chauveau

Agent de sécurité cale Ariel Ifergan

Caissière Vanessa Gauvin-Brodeur

Mari Vincent Leclerc Villageois

Gordon Masten Villageois

 

Scénario

Scénariste

Benjamin Rataud

Yannick Dahan

Éric Hannezo

 

Soundtrack

Compositeur Laurent Eyquem

Compositeur ROB

 

Production

Producteur

Marc Dujardin

Éric Hannezo

Guillaume Lacroix

Vincent Labrune

 

Coproducteurs

Etienne Mallet

Julien Deris

David Gauquie

Franck Elbase

Nicolas Lesage

Renaud Le Van Kim

Julien Seul

Mathias Rubin

Eric Juherian

Claude Léger

Sylvain Proulx

 

Producteur exécutif

Marc Vade

 

Equipe technique

Directeur de la photographie Kamal Derkaoui

Chef monteur Arthur Tarnowski

Chef décorateur Jean-Andre Carriere

Directeur du casting Daniel Poisson

Directeur du casting Pierre Pageau

Directeur de production Jean-Andre Carriere

 

1er assistant réalisateur

Michaël Viger

 

Chef costumier

Odette Gadoury

 

Conseiller technique

Michaël Viger

Tom Kan

 

Régisseur

Didier Communaux

Benoît Mathieu

 

 

Chef maquilleur

Kathy Kelso

 

Distribution

Attaché de presse François Hassan Guerrar

Attachée de presse Melody Benistant

 

Sociétés

Production

JD Prod

Black Dynamite Films

 

Coproduction

Cinefrance

 

 

Agence de presse Guerrar and Co

 

 

Distributeur France

(Sortie en salle)

Wild Bunch Distribution

Enragés : Photo François Arnaud

Enragés : Photo François Arnaud

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BIFFF 2016, C’est parti !

BIFFF 2016, C’est parti !

 

Hier soir, à vue le lancement du 34eme BIFFF. La foule des grands jours était présente pour l’ouverture du 34eme Festival International du Film Fantastique de Bruxelles, malgré ou à cause des évènements que l’on connait, beaucoup non pas voulut, y compris des personnes touchées au premier degré  cèdera a la terreur.

 

Les deux films présentés en ouverture étaient «  Pride + Péjudice + Zombies » du réalisateur Burr Steers, et

« Men et Chicken » du réalisateur danois Anders Thomas Jensen.

Durant tout le festival nous reviendrons sur les films présentés, qu’ils soient en compétition ou pas, mais aussi comme nous le faisons chaque fois des autres évènements liées au BIFFF 2016 : Zombies Walk, Body Paint, Cosplay et concours de maquillages (avec un album dédier).

BIFFF 2016, C’est parti !
BIFFF 2016, C’est parti !

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Hell West  2. Wendigo Thierry Lamy  et Vervisch Fred

 

Hell West  2.

Wendigo Thierry Lamy 

et Vervisch Fred  

 

Une BD de Thierry Lamy  et Vervisch, Fred   chez Sandawe – 2016

 

Enfin ! Oui, enfin car cela faisait longtemps que nous attendions le deuxième et dernier tome de Hell West. Lors de la sortie du premier tome, nous vous avions fait part de notre plaisir à lire cet univers si particulier.

 

Le tome 2 nous permet de mieux encore apprécier le travail fourni par Thierry Lamy et Fred Vervisch, qui ne sont pas des inconnus en bande dessinée (voir Biographie et bibliographie ci-dessous). Ils se sont pourtant prêté aux jeux, dangereux, de l’édition participative. Pour ce volume, ils ont réuni sur leurs projets, plus de 400 personnes, même si le financement a été un peu plus long que prévue, c’est un bon résultat.

 

À ce sujet, nous avons dès le début soutenu Sandawe, alors que tous ou presque les vouaient aux gémonies, ce qui a bien changé comme nous avons pu le juger au dernier FIBD. Désormais, les Édinautes font partie du paysage de la BD.

 

Je vous en recommande donc la lecture.

 

Description :

À l’ouest du Mississippi, des terres sauvages truffées de monstres terrifiants et des Indiens protégés par les pouvoirs des shamans. A l’est, les 'White States of America' et des blancs belliqueux qui rêvent d’envahir leurs territoires. Le vol d’un objet sacré va précipiter les événements. Les troupes d’élite du 'Frontier Force' seront- elles capables de résister à la puissance des forces occultes que ce larcin a rassemblées contre elles ?

 

Cycle : Hell West | Tome : 2/2 | Format : Roman graphique | Nombre de planches : 108 | Public : Adolescents / Adultes

 

 

Série : Hell West Titre : Wendigo Tome : 2

Scénario :  Lamy, Thierry   Dessin :  Vervisch, Fred 

Couleurs : N&B 

Dépot légal :  03/2016  (Parution le 16/03/2016)

Editeur :  Sandawe

ISBN :  978-2-390-14020-7

Planches : 112

 

 

Lamy, Thierry

Sa biographie

 

 

 Thierry Lamy est né en 1962 à Châteaubriant (Loire-Atlantique), et habite Martigues depuis 1992. Il exerce la profession de bibliothécaire à la Médiathèque Boris Vian de Port-de-Bouc. Passionné de Bande Dessinée, il organise dans le cadre de son travail des ateliers BD animés par des dessinateurs professionnels (Vincent Trannoy co-auteur de "Zorn & Dirna" et Olivier Thomas dessinateur d’"Arvandor"). En 2000, à l’issue d’un atelier d’écriture, il réalise une BD de 10 pages qui paraît dans l’ouvrage collectif "Quai des horizons lointains, co-édité par la Ville de Martigues et les éditions du Ricochet. En 2004, il obtient le deuxième prix du concours de la Nouvelle organisée par « L’Odyssée de Lecteurs », salon du livre de Martigues. Pour l’Association Arcantès, il écrit « Labiénus », une nouvelle destinée à être illustrée. Après sa rencontre avec Christian Léger, ce projet d’écriture deviendra une BD en 2 tomes publiée aux éditions Théloma. Il a scénarisé également "le profileur" chez Septième Choc (dessin Damien Venzi). C'est pour son écriture "littéraire" et ses qualités de dialoguiste hors-pair que P. Thirault a fait appel à lui pour adapter à quatre mains le monument qu'est "Le père Goriot".

 

 

Sa Bibliographie

Labiénus  en cours  de 2004 à 2006

 

Profileur (Le)  finie en 2008

 

Contes en bandes dessinées (Les)  finie en 2009

 

Contes et légendes des pays celtes en bande dessinées  One shot en 2009

 

Nerrivik  One shot en 2009

 

Père Goriot, de Balzac (Le)  finie de 2009 à 2012

 

Skraeling  finie de 2011 à 2015

 

Combattants du rail  en cours  de 2012 à 2013

 

Hell West  en cours  de 2012 à 2016

 

X-Men (Marvel France 3e série)  finie en 2012

 

Promise  finie de 2013 à 2015

 

 

Vervisch, Fred

Sa biographie

 

Frédéric Vervisch est né à Rouen le 18 novembre 1970. Il poursuit des études classiques jusqu'en troisième et s'oriente ensuite vers le graphisme publicitaire. Il travail en free lance pendant un an, puis décide d'aller tenter sa chance dans le dessin animé à Montreuil, au studio WALT DISNEY. Il travaille entre autre sur le long métrage Goofy moovie. Ensuite il est engagé par divers studio dont Dupuis Audio Visuel, les Cartooneurs Associés etc... où il apprend les différentes étapes du métier (character designer, layoutman, assistant animateur...). En 1998, rencontre avec Bernard Deriès, le réalisateur entre autres des Mystérieuses Cités d'or et d'Ulysse 31, avec qui il commence le storyboard. Il participe à différentes séries : Les Ailes du dragon, Thorgal, Providence, Oggy et les cafards, Totally spies, Witch, La Famille Passiflores. En 2003 il sort son premier album de bandes dessinées, Plus jamais ça avec J-D MORVAN au scénario (en trois tomes). En 2004, il lance une autre série en parallèle : ASSASSINATION (en trois tomes dont deux disponibles). En Janvier 2008, est prévue la sortie d'une série chez bamboo : CHINN avec Bertrand ESCAICH (Les Rugbymen) au scénario et DAVID DANY à la couleur. Actuellement, il travaille pour Dupuis comme storyboardeur sur la série animée Spirou.

 

 

Sa Bibliographie

 

Plus jamais ça  en cours  de 2003 à 2007

 

Assassination  finie de 2005 à 2006

 

Chinn  finie en 2008

 

Gullia (Les aventures de)  en cours  en 2010

 

Collectifs fugues en bulles  en cours  en 2011

 

Hell West  en cours  de 2012 à 2016

 

Hell West  2. Wendigo Thierry Lamy  et Vervisch Fred

Bande Annonce Officielle

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The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

RÉCIT COMPLET

Editions Delcourt

 

FAREL DALRYMPLE,  nous offrent aux Éditions Delcourt un one-shot sortant des sentiers battus, d’ailleurs le célèbre Mike Mignola (Hell Boy) ne si est pas trompé quand il déclare : "Fabuleux. Le dessin est magnifique, les personnages géniaux - il y a là à peu près tout ce que je pourrais attendre d'un roman graphique.". Dans un univers de SF complètement fantasque « The Wrenchies » (suivi d’une nouvelle «  Fotogloctica » avec deux des principaux personnages de « The Wrenchies ». Cet ouvrage est à la limite d’un roman graphique et d’un récit dessiné.

 

La lecture est à la fois facile et ardue, le scénario complexe et limpide, on est surpris à chaque chapitre sur prêt de 300 pages.  L’on dévore littéralement cet ouvrage, on ne en peu cesser la lecture avant la  fin.

 

Il faut relire plusieurs fois l’ouvrage pour se rendre compte de la richesse de certaines planches pour ce qui est des détails.

 

On espère que les projets de FAREL DALRYMPLE, nous arrives rapidement en France.

 

Les éditions Delcourt commencent à vraiment devenir incontournables dans les genres de l’imaginaire dont nous vous tiendrons prochainement informer des nouveautés.

 

Résumé de l’album :

Orson et Sherwood n’auraient jamais dû entrer dans cette grotte. Car ce jour-là, ils ouvrirent une porte sur une autre réalité, insensée et terrifiante… Un conte de science-fiction superbe et  tentaculaire, mélange de Sa Majesté des mouches, Peter Pan et Amer Béton, à la sauce Farel Dalrymple !

 

D’une grande richesse graphique, c’est aussi un récit sur le passage à l’âge adulte.

Dans un futur détraqué, ce qu’il reste de vie est oppressé par des créatures diaboliques, les Shadowsmen. Seul un groupe très organisé d’enfants impitoyables, les Wrenchies, tente sans relâche de les combattre. Ils doivent éviter tout contact avec ces créatures diaboliques, qui ont besoin  'enfant pour alimenter leurs machines à cauchemar. Au cours de l'une de leurs pérégrinations, ils trouvent un comics intitulé The Wrenchies, oscillant entre magie, philosophie et religions désuètes. La similitude avec le nom du clan n'est pas un hasard ...

 

Écrit par Sherwood, le livre contient un sort dissimulé au fil des cases et des pages, qu'il convient de déchiffrer pour sauver ce monde des ténèbres. Quand Hollis, un garçon étrange et solitaire issu du présent accède par magie à l’univers futur des Wrenchies, il découvre que sa quête est bien plus grande qu’il ne l’avait rêvée…

 

Fan de comics et arborant un costume de super-héros au rabais, il accompagnera les Wrenchies dans leur quête pour détruire le pouvoir des Shadowsmen.

 

 

 Date de parution : 23/03/2016  / ISBN : 978-2-7560-8016-1

Scénariste : DALRYMPLE Farel

Coloriste : DALRYMPLE Farel

Illustrateur : DALRYMPLE Farel

Série : THE WRENCHIES

Collection : HORS COLLECTION

Album broché

304 pages

165 X 230 mm

EAN : 978-2-7560-8016-1

PRIX : 17,95 €

 

Bibliographie :  

 

Scénariste

 

John Prophet  Scénariste de 2013 à 2014

 

Pop Gun War  Scénariste en 2005

 Prophet (2012)  Scénariste de 2012 à 2013

 

Wrenchies (The) (2014)  Scénariste en 2014

 

 

Dessinateur

John Prophet  Dessinateur de 2013 à 2014

 Oméga l'Inconnu  Dessinateur en 2012

 

Pop Gun War  Dessinateur en 2005

 

Dr. Horrible and Other Horrible Stories (en anglais)  Dessinateur en 2010

 

Fantastic Four (1961)  Dessinateur en 2014

 

Prophet (2012)  Dessinateur en 2013  

 

 Wrenchies (The) (2014)  Dessinateur en 2014

 

4 Fantásticos (v7) (Los)  Dessinateur en 2012  

 

 Lobezno y la Patrulla-X  Dessinateur en 2015

 

Coloriste

Jenny Finn  Coloriste en 2009

Oméga l'Inconnu  Coloriste en 2012

Wrenchies (The) (2014)  Coloriste en 2014

 

Autres collaborations

 Prophet (2012)  Couverture

The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

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Entretien Valérie Mangin Club des Prédateurs

Entretien

Valérie Mangin

Club des Prédateurs

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Valérie Mangin, vous venez de sortir « Le Club des Prédateurs » aux Éditions  Casterman, il s’agit de prédateurs comme le titre l’indique, mais nous  sommes carrément dans l’horreur.

 

Valérie Mangin,

Ce qui commence, comme une chronique sociale, de la société anglaise du 19e siècle, consomme les siens, ses propres enfants, par le biais d’usines, ou des conditions de travaux très durs, leur sont imposés. Une société où il y a énormément d’inégalités sociales, les plus pauvres sont par presque par nature les  victimes des plus riches.

 

Stéphane Dubois,

On part d’une chronique sociale, et apparait une sorte de croquemitaine, auxquels les adultes ne croient pas, aux fils des pages, l’on commence à se poser des questions quand a ce mythique personnage.

 

Valérie Mangin,

Aux fils des pages, cela devient de plus en plus dark, pour finir carrément dans l’horreur. Ce qui est implicite aux débuts à savoir les usines qui consomment les ouvriers, devient à la fin explicite.  Mais il ne s’agit pas d’un livre manichéen sur l’affrontement riche/pauvre, d’où le personnage de Lise.

 

Dans le tome 2 et dernier, l’on verra la réaction de Lise et de ses amis. Face à une t’elle horreur que vont-ils pouvoirs faire ? 

 

Stéphane Dubois,

Comment une charmante jeune femme, apparemment sensée comme vous en arrive-t-elle à écrire une série BD horrifique ?

 

Valérie Mangin,

 Je suis historienne de formation, et j’ai beaucoup étudié la période victorienne, j’ai souvent été horrifié par ce qu’il se passait à cette époque. Jack l’éventreur est légèrement postérieur à l’action de l’histoire, mais est aussi une horreur très victorienne.

 

Il m’est venu l’idée de rendre très explicite, l’idée que la société victorienne dévore ses enfants, la société industrielle dévore vraiment ses enfants.

 

Stéphane Dubois,

À l’époque d’autres auteurs comme Bram Stocker (Dracula) ou   Frankenstein de  Mary Shelley abordent cette thématique.

 

Valérie Mangin,

Ou Edgar Poe, et également le français Auguste Villiers de L'Isle-Adam.  Je me suis inspiré également de la proposition de Jonathan Swift qui durant la grande famine qui se déroula en Irlande, recommande une solution radicale pour échapper à la famine, lui voyait ça comme de l’humour noir, mais il a été pris au premier degré par certains et fut extrêmement critique pour cela.  

J’ai voulu le lecteur, fait  l’horreur de cette société.

 

Stéphane Dubois,

La société victorienne est à la fois très puritaine et très libertine.

 

Valérie Mangin,

Le puritanisme entraine la perversion, dans une société extrêmement bloquée, où l’on n’avait pas le droit de dessiner le ventre d’une femme enceinte, l’on éprouve le besoin de se défouler par ailleurs. Le défoulement est à la hauteur du blocage.

 

Stéphane Dubois,

Comment vous êtes-vous retrouvé sur ce projet ?

 

Valérie Mangin,

Dupré et moi, avions chez Casterman, le même éditeur, Dupré travaillais avant sur l’adaptation de  « Kaamelott »  en album, et moi sur « Alix Senator » chez Casterman.  Je voulais sortir un peu du péplum,  et Dupré de Kaamelott.

 

Notre éditeur nous a dit « pourquoi vous ne travaillerez pas ensemble », nous avons accepté.

 

Stéphane Dubois,

Vos projets ?

 

Valérie Mangin,

Le tome 2 du « Club des prédateurs » devrait paraitre dans un an et demi.

Je continue avec « Alix Senator » et son deuxième cycle.

Je vais continuer la SF, cette fois chez Ankama.

 

Stéphane Dubois,

Merci pour ton accueil et à bientôt.

 

Biographie

Valérie Mangin est une scénariste française de bande dessinée, née le 14 août 1973 à Nancy.

C'est en Lorraine que Valérie suit une scolarité normale qui l'emmène jusqu'à un baccalauréat scientifique. Elle ne néglige cependant pas les lettres puisqu'elle remporte en 1990 un prix en version latine au Concours général. Elle est admise en 1991 à Paris en classes préparatoires au lycée Henri-IV.

Études supérieures

En 1994, Valérie Mangin entre à l'École des chartes. Elle y soutient une thèse d'histoire des institutions de l'époque moderne : La Grande Chancellerie de France sous Louis XVI. Celle-ci lui donne le titre d'archiviste-paléographe et lui ouvre les portes de la fonction publique. Parallèlement, elle suit un cursus d'histoire et un autre d'histoire de l'art à la Sorbonne.

Mais au fur et à mesure de ce cursus, Valérie réalise qu'elle préférerait se lancer dans la bande dessinée.

 

Débuts professionnels

Grande lectrice de bandes dessinées pendant ses études, Valérie rencontre Denis Bajram, dont elle tombe amoureuse, lors d'une séance de dédicace de la série Cryozone dans une librairie.

Ils se marient fin août 1999 et travaillent dès lors ensemble dans leur petit atelier rue Saint-Julien, au pied de Notre-Dame de Paris. Valérie, à qui Denis a proposé d'écrire les dialogues du premier tome des Mémoires mortes paru en 1999 aux Humanoïdes Associés, réalise entièrement le scénario du deuxième album, toujours basé sur un synopsis de Denis. En 2000, elle a également réalisé le scénario d'une nouvelle série de science-fiction chez Soleil : Le Fléau des Dieux dont le premier des 6 tomes est sorti en janvier 2001. Avec cette série, elle entame la création d'un univers qui est nommé depuis 2004 les Chroniques de l'Antiquité galactique et qui comprend le Dernier Troyen, Imperator et la Guerre des dieux.

 

Carrière

Valérie crée en 2006, avec Denis Bajram les éditions Quadrant Solaire ; elle en a été directrice de collection jusqu'en 2008.

Tout en continuant une riche collaboration avec Quadrants et Soleil Productions, elle prépare actuellement plusieurs nouveaux projets pour Aire libre, Dupuis et Glénat.

Après plusieurs années à Paris puis Bruxelles, elle réside maintenant à Bayeux en Normandie.

Bibliographie

Chroniques de l’Antiquité galactique

Le Fléau des dieux (Soleil Productions, 2000-2006 ) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Aleksa GajićLe Dernier Troyen (Soleil Productions/Quadrant Solaire/Quadrants, 2004-2008) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Thierry Démarez La Guerre des dieux (Quadrants, commencée en 010)scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Dean Yazghi Imperator (Quadrants, commencée en 2012)) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Fafner

Autres séries

Les Mémoires mortes (Les Humanoïdes Associés) scénario Denis Bajram ; dessins Lionel Chouin ; couleurs Fréon ; dialogues Valérie Mangin Petit Miracle (Soleil Productions) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Griffo Luxley (Soleil Productions) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Francisco Ruizgé KGB (Soleil Productions) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Malo Kerfriden Alix Senator (Casterman )scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Thierry Démarez

 

 

(source Wikipédia)

Entretien Valérie Mangin Club des Prédateurs

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BIFFF 2016 Affiche

BIFFF 2016 Affiche

BIFFF 2016 MAINTENU

 

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le BIFFF 2016 Festival International du Film Fantastique de Bruxelles, est maintenu.

 

Les  autorités l’on confirmer aux organisateurs.

 

Déjà avant les derniers évènements le NIVEAU 3 étant en vigueur, les organisateurs et les autorités, avaient prévusdes mesures de sécurité.

 

Retrouvez-nous tous au BIFFF 2016 au BOZART DU 29 mars au 10 Avril.

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Entretien DUCLOS Marion Victor & Clint

 

Entretien

DUCLOS Marion

Victor & Clint

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Marion Duclos, tu viens de publier à la Boite à bulles : Victor & Clint, il s’agit d’un personnage à double face, tu peux nous en dire plus ?

 

Marion Duclos,

Il s’agit d’un jeune garçon,   qui s’évade de ses soucis de la vie quotidienne, en se projetant dans un univers merveilleux, celui du western spaghetti.  Ses parents sont séparés, il regardait avec son père des westerns à la télévision, c’est une manière de ce rapproché de ce père.

 

Il se comporte vis-vis des adultes, comme s’il avait 20 ans, comme un adulte.

 

Stéphane Dubois,

Comment tu as eu  l’idée du personnage, de son histoire ?

 

 Marion Duclos,

Le personnage est venu de lui-même, j’ai  commencé à la dessiner, l’histoire est venue petit à petit, ce n’est pas dans mes habitudes de travail, normalement  je pars d’un texte pour l’illustrer, ici c’est l’illustration qui a amené le texte.

 

Cela m’a donné l’occasion de partager des souvenirs d’enfance, beaucoup de choses venaient de moi dans les caractères du personnage.

 

C’est une histoire rythmée par le passage de la vie réelle à la vie fantasmée par l’enfant. Une forme de ping-pong entre le réel et l’irréel forme la trame de l’ouvrage.

 

Stéphane Dubois,

L’inspiration de ce monde de western spaghetti merveilleux comment t’est-il  venu ?

 

Marion Duclos,

Depuis que je suis enfant, j’aime le western, c’était l’occasion de traité un album avec ces codes. Pour les faits il s’agit de ce que j’ais put entendre, observé dans la vie.

 

Stéphane Dubois,

Avant tu avais réalisé surtout des illustrations ?

 

Marion Duclos,

J’ai travaillé pour beaucoup de collectifs de bande dessiné et j’ai fait beaucoup d’illustration de BD.

 

Stéphane Dubois,

Tu avais déjà publié : Frogs in Scotland

 

Marion Duclos,

Oui, cet album avait été publié en autoédition, il est  le résultat d’un voyage en Écosse, les Écossais aiment beaucoup les Français, et ils y avaient des choses assez drôles, quand ou que l’on promener on se rend compte que l’on passe des miles au kilomètre, juste pour embêter les Anglais, plus de petites choses de ce genre.

 

Stéphane Dubois,

Je vois que Casterman, vas publier l’intégrale de « Ernesto », c’est du « lourd » !

 

Marion Duclos,

Effectivement, j’en suis très heureuse. Dans « Ernesto », je parle de gens que j’ai croisés dans mon enfance, issue de l’immigration espagnole antifranquiste. La meilleure amie de ma mère était fille d’une famille d’immigré espagnol, j’ai toujours connu ce milieu.  

 

Dans « Ernesto », je voulais faire passer toutes les valeurs, la culture… que j’ai reçue de ses personnes. Cela m’a demandé un gros travail, ne connaissant pas où peut la guerre d’Espagne.

 

Stéphane Dubois,

À l’origine, cette BD a été éditée sur un site ?

 

Marion Duclos,

En 2010, il y a eu une prépublication d’une vieille version sur un site, cela m’a encouragé à écrire et je l’ai proposé à Casterman.

 

Stéphane Dubois,

Tu as déjà été primé.

 

Marion Duclos,

Au Salon du livre de Rive-de-Gier (Rhône), pour  Victor & Clint et je suis sélectionné  pour le prix fauve jeunesse au dernier Festival d’Angoulême.

 

Stéphane Dubois,

Pour finir l’éternelle question, quels sont tes projets ?

 

Marion Duclos,

Je vais terminer « Ernesto »,  cela sera un tome unique de 240 pages (Casterman). Il paraitra au printemps 2017.

 

 Biographie

 

 Née au début des années 80, Marion se lance dans des études scientifiques. Lorsqu' à 25 ans elle ébauche l'histoire d'Ernesto. Deux années à l'ESMI de Bordeaux lui permettent de former son trait. En 2010, Ernesto sera pré-publié sur le site de Coconino-World.

 

 Elle travaille ensuite pour l'édition jeunesse (Casterman, Hatier et Fleurus) et découvre l'auto-édition avec Frogs in Scotland. En 2012, elle bénéficie d'une résidence au pays de Sergio Léone, où elle reprend l'histoire de Victor & Clint imaginée une année plus tôt. Ce premier album solo sera signé avec la Boite à Bulles !

 

 Elle participe aussi à des projets enthousiasmant tels que des lectures dessinées (association Il était une fois...) et les collectifs Sous-Sol (éditions Croc en Jambe) et Brel, des nouvelles d'en bas (éditions Margot).

 

 Quant à Ernesto il poursuit son voyage et sera publié dans sa totalité en 2017, aux éditions Casterman.   

  

Victor & Clint

Pages : 104 cartonné Prix : 15 € Collection : La Malle aux images

EAN : 9782849532225

ISBN : 978-2-84953-222-5

NUART : 3677979

 

Lauréat 2015 du Prix Freddy Lombard, catégorie Premier Album au Festival BD’ART de Rive-de-Gier !

 

Présent dans la Sélection Jeunesse du 43e Festival International de la BD à Angoulême 2016

 

 

 

 

 Bibliographie

 Ernesto (à paraître) (Casterman)

Frogs in Scotland ((Auto-édition))

 

 

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Soirée de soutien à AOA Prod

 

Soirée de soutien à AOA Prod

 

Invitation  en musique à la Soirée de soutien à AOA Prod ce Vendredi 18 mars !

Venez soutenir l'association AOA Prod en participant à cette soirée musicale décalée qui va faire bouger votre corps jusqu'au bout de la nuit.

 

Qui est AOA Prod ?

AOA est une association loi 1901 qui organise des événements culturels tout au long de l’année, axés sur les domaines de l’imaginaire, du cinéma et de la pop culture.

Enfant du 7ème Art, elle a notamment été l’instigatrice de la première Zombie Walk française qui s’est tenue le 7 juin 2008 à Lyon.

 

Depuis, l’association continue d’organiser plus de 20 événements par an dont le Festival des Intergalactiques (littérature et cinéma de science-fiction) et le Vide Grenier du Geek.

 

Portée entièrement par des bénévoles depuis bientôt 11 ans elle accueille depuis bientôt 2 ans un salarié.

 

Pourquoi une soirée de soutien ?

Les événements les plus importants d'AOA Prod se déroulent au printemps (Les Intergalactiques, le Vide-Grenier du geek...).

Cette soirée permettra donc de consolider l'association et ainsi garantir le bon fonctionnement de ses prochaines missions culturelles.

 

AU PROGRAMME

 POK / Petit Orchestre en Kit

Un groupe de musique traditionnelle qui fait aussi dans la reprise de musique de film, né et vivant à la Boulangerie du Prado à Lyon. Influences Irish, Country, Klezmer, Europe de l'est, Amérique latine..."

 

Soirée de Soutien l'Association AOA Prod

 

Vendredi 18 mars 2016 de 20h à minuit

à la Boulangerie du Prado

69 Rue Sébastien Gryphe, Lyon 7ème

 

Entrée LIBRE (Soutien à AOA) + Adhésion Annuelle 2€

 

Communiqué de presse

Boulangerie du Prado

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Nuit du Court Métrage

Nuit du Court Métrage

 

Dès le début du printemps et jusqu’à la fin de l’année, le NIFFF parcourra la Suisse en tant qu’invité de la Nuit du Court Métrage. Organisée en collaboration avec International Kurzfilmtage Winterthur, cette tournée débutera le 1er avril à Zurich et fera escale dans 23 villes du pays. Pourvu d’une carte blanche, le NIFFF rejoint les festivités de cette Nuit itinérante en proposant un programme qui réfléchit les interactions entre cinéma de genre et humour. 

 

Les films sélectionnés épousent la diversité célébrée par la ligne éditoriale du NIFFF. À partir des premiers « trucs » de Georges Méliès (L’Homme à la tête de caoutchouc), le programme s’amuse à déconstruire les formes et les clichés, naviguant entre la comédie musicale gore canadienne (The Legend of Beaver Dam), le film catastrophe coréen (Johnny Express), les fantômes lituaniens (Ghost I Don’t Remember) et les frasques parodiques de la première web série fantastique suisse (Hellvetia). 

 

 

Communiqué de presse NIFFF

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