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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Entretien Laurent Gonel / Laurence Both

Entretien

Laurent Gonel / Laurence Both

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Laurent,

Tu es un de ceux qui récemment ont proposé une exposition sur le thème de Star Trek au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. 

D’où est venu cette idée, allons-nous retrouver cette exposition dans des conventions, ou autres festivals ?

Laurent Gonel,

Bonjour Stéphane,

Ce sont les organisateurs du FEFFS, Daniel Cohen (directeur artistique) et Alain Chevalier (vice-président de l’association des films du Spectre) qui ont décidé de monter une exposition pour fêter le cinquantième anniversaire de la saga Star Trek.

Alain m’a contacté car il me sait collectionneur, et j’ai proposé deux autres amis à moi, Dominique Deloze et Denis Scheer, pour contribuer à l’expo.

A nous trois, nous avons facilement rempli les 160 m2 de la salle avec des figurines, maquettes, goodies, cosplays, affiches, et autres accessoires insolites, tous dédiés à la franchise Star Trek.

Personnellement, j’en ai aussi profité pour exposer mes aquarelles Star Trek, et j’ai fait participer 10 autres artistes qui ont proposé des fanarts réalisés exprès pour l’exposition.

Cette expo a été conçu uniquement pour le FEFFS 2016, on ne la retrouvera pas ailleurs, mais Dominique, Denis, et moi participons par ailleurs à de nombreuses autres conventions, où il sera possible de retrouver nos collections ou notre travail artistique (comme par exemple, prochainement, la SF Connexion de Turckheim les 26 & 27 novembre).

Pour savoir où apparaissent mes œuvres sur Star Trek, rien ne vaut de suivre la page facebook dédiée:

       :  https://www.facebook.com/GonelStarTrekWatercolors/ .

Stéphane Dubois,

Tu as la passion de la SF et plus particulièrement de Star Trek, depuis quand, ce fut quoi le déclencheur ?

Laurent Gonel,

Depuis mon adolescence, avec la bande dessinée de l’époque, dans le magazine Métal Hurlant, on trouvait des auteurs comme Moebius, Druillet, Corben, etc… ensuite il y a eut Valérian & Laureline de Mézières.

Après la BD, le choc au cinoche ce fut 2001 l’odyssée de l’espace… j’ai découvert Star Trek par les films, puis j’ai rattrapé les séries, ça prend du temps il y a 800 heures de programme avec l’ensemble de Star Trek !

Ce que je trouve dans Star Trek que je ne trouve pas autant ailleurs, c’est à la fois esthétique et cérébral.

Esthétique parce que Star Trek a ses propres codes visuels, les couleurs vives des uniformes, les formes épurées des vaisseaux et des intérieurs high-tech, les écrans tactiles, tout un univers purement visuel qui me plait énormément, et qui n’ai pas aussi bon dans les autres sagas de SF.

Cérébral parce que Star Trek a avant tout un message humaniste, optimiste, à faire passer sur le futur de l’humanité, c’est peut être de l’utopie, mais pour moi c’est un grand moteur psychologique de me ressourcer régulièrement dans cette philosophie positive.

 

Stéphane Dubois,

Tu réalises aussi des illustrations des divers univers de SF, tu as toujours dessiné ?

Laurent Gonel,

Oui j’ai toujours dessiné, je faisais une page de BD par jour quand j’étais au collège, ensuite j’ai produit énormément d’illustrations pour les jeux de rôles auxquels je participais…

 

J’ai fait des études d’arts plastiques, envisagé de devenir prof (je suis finalement professeur des écoles), j’ai peint durant mes études, et avec l’aide de mon père Jean-François Gonel qui est artiste amateur (son site : http://jfg-peintures.e-monsite.com/).

En 2015, j’ai rejoint l’association L’Esprit BD, organisant le salon de la bande dessinée de Colmar, grâce à laquelle j’ai commencé à exposer sur des salons…

Une fois ce cap passé, mon activité d’illustrateur de SF a pris de l’essor, et le rythme de ma production aussi !

Etre invité pour exposer au FedCon (la plus grosse convention Star Trek en Europe) ou au ComicCon de Stuttgart c’est une récompense enthousiasmante pour la suite…

Stéphane Dubois,

Quels sont tes techniques préférées comme illustrateur ?

 

Laurent Gonel,

Ce que je préfère c’est l’aquarelle, mais je pratique aussi régulièrement la peinture à l’acrylique sur toile, et même l’infographie.

J’aime bien aussi mélanger les techniques pour chercher des effets « inédits ».

On peut retrouver l’ensemble de mon travail plastique (et bien d’autres choses) sur mon site internet : http://www.gonel-zone.fr/

Stéphane Dubois,

Laurence, tu peux nous dire ce qui t’a amené à la science-fiction, et je crois que tu participe aussi aux créations avec Laurent, n’est-ce pas ?

Laurence Both,

J’ai toujours été passionné par la SF avec mon père qui m’a fait découvrir des films et des séries à l’époque, et j’ai également profité de la découverte de films inédits au festival de Gérardmer dès 1995, ainsi que l’ambiance des festivals.

Je participe quelques fois sur les œuvres de Laurent en rajoutant ma petite touche personnelle, car j’ai également beaucoup dessiné étant jeune, mais j’ai toujours considéré cette activité comme un loisir.

 

Stéphane Dubois,

Laurent, tu peux nous en dire plus sur l’association qui vient de se monter autour de STAR TREK, quels sont ses buts, qui s’en occupe, et comment peut on la rejoindre ?

Laurent Gonel,

Il s’agit du STFC (Star Trek French Club), qui est un fan club francophone autour de Star Trek.

Il y en a déjà eu autrefois (notamment dirigé par mon amie Dominique Deloze, co-exposante au FEFFS), mais plus rien depuis des années.

Avec l’impulsion des 50 ans, et des nouveaux blockbusters à succès, il est temps de remettre ça !

Le but de STFC est de promouvoir Star Trek, que ses fans se connaissent et se rencontrent autour d’évènements, et à terme d’organiser un salon dédié.

Nous avons donc créé une association loi 1901, dont le président est Renato Negroni, et le responsable de la communication David Martinez.

Personnellement, je suis l’ambassadeur du STFC pour la région Grand Est, c'est-à-dire que je coordonne toutes les apparitions du club dans cette partie de la France.

Pour se faire une idée, il y a la page facebook :

https://www.facebook.com/groups/532832090193055/

Pour discuter entre nous, il y a le forum :

http://stfc.forumactif.org/

Nous avons déjà un site :

http://www.star-trek-french-club.fr/

Avec la page où l’on peut s’inscrire au club :

http://www.star-trek-french-club.fr/shop

 

Stéphane Dubois,

Quels sont vos projets à tous les deux ?

Laurent Gonel,

Sur le plan peinture et illustrations, nous allons continuer sur cette voie, participer au maximum de salons pour les geeks, mais en élargissant notre champ d’action, l’anniversaire de Star Trek étant passé, je dessinerai des vaisseaux spatiaux d’autres univers de SF…

J’ai déjà commencé avec Star Wars, V les visiteurs, Babylon 5, et je ne vais pas m’arrêter là !

Comme nous sommes aussi cinéastes amateurs, le prochain court métrage d’animation sur lequel nous travaillons depuis quelques années déjà, nommé « Action Max », devrait commencer à être tourné cet été…

Il s’agit d’une poursuite entre Mad Max et la course de Pod de la Menace fantôme, encore des vaisseaux !

 

Laurence Both,

Je continue à suivre Laurent dans ses projets et ses délires les plus fous, au mieux de mes possibilités, je prends également plaisir à participer à des salons et des conventions, tout en montrant nos techniques de dessins.

 

 

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Couverture de l'album

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SEPT CANNIBALES

RÉCIT COMPLET

PAR

SYLVAIN RUNBERG – TIRSO

 

7 Cannibales, est l’un des meilleurs de la série, il dispose d’un scénario solide, horrifique à souhait, les dessins de Tirso sont superbes.

Même le découpage du début, et dieu sait que je n’aime pas les « flash-back » sont bien fait, et nous même au cœur de l’intrigue.

On trahie rien n’en disait qu’ils s’agissent de sept cannibales, qui vont préparer leurs repas, enfin c’est ce qu’ils espèrent,  bien sur rien ne vas ce passez comme prévu, sinon ou serait l’intérêt d’en faire 64 pages.

À noter que cette série, ne nous offrent aucuns bonus : croquis, story-board… c’est bien dommage.

À part cette petite note légèrement négative, il faut que les amateurs de BD horrifique, l’ai absolument dans leurs bibliothèques.

Résumé de l’album :

7 prédateurs qui entendent repousser les limites du Mal. Une victime désignée qui ne l’entend pas de cette oreille…

Sylvain Runberg et Tirso signent un thriller horrifique sans concession. Ils sont sept. Riches… Influents… L’élite. Des mâles dominants avides de sensations fortes. Ils se jouent des valeurs hypocrites d’une société qui les adule. Ne vivent-ils pas dans un monde où la loi du plus fort s’impose ouvertement ? Sept prédateurs, qui assouvissent leurs pulsions lors de gigantesques fêtes privées. Mais le rituel va être perturbé.

Car cette fois-ci, leur nouvelle proie n’entend pas se laisser mener à l’abattoir…

 Editeur : Glénat

Collection : Grafica

Dépot légal : 10/2016

ISBN : 978-2-344-01570-4

Nombre de pages : 48

 

SYLVAIN RUNBERG

Sa biographie

Né en 1971 à Tournai d'une mère Belge et d'un père Français, ayant grandi dans le sud de la France, c'est en compagnie des Astérix, Batman et autres Spirou que Sylvain Runberg étanche sa soif de bulles, le tout entrecoupé de récits historiques et de romans divers, manière de titiller son imaginaire en devenir.

Il passe son bac d'Arts Plastiques dans le Vaucluse avant d'obtenir une Maîtrise d'Histoire contemporaine à la faculté d'Aix en Provence, années étudiantes ponctuées de nombreux voyages en Europe et d'organisation de soirées musicales, du rock indépendant à la musique électronique. Sylvain Runberg évolue ensuite plusieurs années en librairie avant de rejoindre le monde de l'édition.

Il déménage alors à Paris pour rejoindre les Humanoïdes Associés. Mais un fâcheux accident l'immobilise plusieurs mois durant l'année 2001. Il s'essaye alors à l'écriture durant sa convalescence et s'aperçoit que ça lui plait plus que de raison et décide de continuer.

En 2004, Sylvain sort son premier album, « Astrid » avec Karim Friha aux éditions Soleil. Suivent ensuite des projets aux univers variés : les « Colocataires » avec Christopher aux éditions Dupuis, série inspirée par ses années étudiantes aixoises, « Hammerfall », avec Boris Talijancic, saga médiévale fantastique ayant pour cadre la Scandinavie du VIIIe siècle et la série de science fiction « Orbital », réalisée avec Serge Pellé, toujours chez le même éditeur.

Viendront le 7e tome de la série SF Kookaburra Universe » avec Eduardo Ocana, la suite de la série « Mic Mac Adam » avec Luc Brunschwig et André Benn chez Dargaud ainsi qu'un road-movie semi-autobiographique dans l'Angleterre post-thatchérienne des années 90, « London Calling », avec Phicil chez Futuropolis. Sylvain Runberg travaille actuellement sur plusieurs nouveaux projets à paraître : « Reconquêtes », une série d'historic-Fantasy avec François Mivilles-Deschênes aux éditions du Lombard, […]

Sa Bibliographie

Astrid  en cours  en 2004

Colocataires (Les)  en cours  de 2005 à 2008

Kookaburra  en cours  en 2006

 London Calling  finie de 2006 à 2010

 Mic Mac Adam (Les nouvelles aventures de)  finie de 2006 à 2010

 Orbital  en cours  de 2006 à 2017 

Hammerfall  finie de 2007 à 2012

Kookaburra Universe  finie de 2007 à 2009

Hostile  abandonnée en 2008

Chemins de Vadstena (Les)  One shot en 2009

Carnets de Darwin (Les)  en cours  de 2010 à 2012

Face cachée  finie de 2010 à 2011

Jack  abandonnée en 2011

Konungar  finie de 2011 à 2013

Reconquêtes finie de 2011 à 2016

Agence Interpol  en cours  en 2012

Histoires de France (Deutsch)  en cours  en 2012

François sans nom  en cours  de 2013 à 2015

Millenium  finie de 2013 à 2016

Ombre des Shinobis (L')  en cours  en 2014

Warship Jolly Roger  en cours  de 2014 à 2016

Cases blanches  One shot en 2015

Drones  finie de 2015 à 2016

Infiltrés  en cours  de 2015 à 2016

Trahie  finie de 2015 à 2016

Chant des Runes (Le)  en cours  en 2016

Sept  Canbilales en 2016

Sonar  One shot en 2016

Orbital (en anglais)  en cours  de 2009 à 2011

 Darwin's Diaries  en cours

 

TIRSO

Sa Biographie

EST NÉ EN 1979 À PONTEVERDRA EN Espagne RÉSIDE À MADRID

Il passe son bac d’Arts Plastiques dans le Vaucluse avant d’obtenir une Maîtrise d’Histoire contemporaineà la faculté d’Aix en Provence. Sylvain Runberg évolue ensuite plusieurs années en librairie avant de rejoindre le monde de l’édition. Il déménage alors à Paris pour rejoindre les Humanoïdes Associés.

Mais un fâcheux accident l’immobilise plusieurs mois durant l’année 2001. Il s’essaye alors à l’écriture

durant sa convalescence et s’aperçoit que ça lui plait plus que de raison et décide de continuer.

En 2004, Sylvain sort son premier album, Astrid, avec Karim Friha aux Éditions Soleil. Suivent ensuite

des projets aux univers variés : Colocataires avec Christopher (Dupuis), série inspirée par ses années

étudiantes aixoises, Hammerfall avec Boris Talijancic, saga médiévale fantastique ayant pour cadre la

Scandinavie du VIIIe siècle et la série de science-fiction Orbital, réalisée avec Serge Pellé. Viendront le 7e tome de la série SF Kookaburra Universe avec Eduardo Ocana, la suite de la série Mic Mac Adam avec Luc Brunschwig et André Benn (Dargaud), ainsi qu’un road-movie semi-autobiographique dans l’Angleterre post-thatchérienne des années 90, London Calling, avec Phicil chez Futuropolis, puis l’adaptation de la série Millénium (Dupuis).

Afin de poursuivre des études de publicité et de relations publiques, il déménage à Madrid. Il devient

directeur artistique de l’agence Contrapunto/BBDO et signe de nombreuses illustrations et storyboards pour de grandes marques comme Mercedes-Benz, Smart, Jeep, Wanadoo... Il se passionne pour la bande dessinée et réalise son premier album avec Wander Antunes : L’OEil du Diable (Paquet, 2005).

Tirso continue avec l’album Tuer un fantôme, puis on lui confie début 2006 le 4e tome de la série Marshall aux Humanoïdes Associés. Série écrite par le prolifique Denis-Pierre Filippi.

C’est aussi en 2006 que voit le jour le projet Le Manoir des murmures, en collaboration avec David

Muñoz, co-scénariste du film L’Échine du Diable de Guillermo Del Toro, ainsi que de nombreuses réalisations pour le cinéma et la bande dessinée. Le succès est énorme et la série traduite en 5 langues.

Tirso enchaîne avec le scénariste Fabien Nury sur Les Chroniques de Légion pour 4 volumes chez Glénat.

Sa Bibliographie

 

Œil du diable (L')  One shot en 2005

Manoir des murmures (Le)  finie de 2007 à 2013

Marshall  finie de 2007 à 2009

Chroniques de Légion (Les)  finie de 2011 à 2012

 Sept Cannibales 2016

Planches de l'Album
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Published by Stéphane Dubois - - Auteur, album, dessinateur, BD, Bande dessiné, Horreur, Delcourt, Sylvain Runberg, Tirso

couverture

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AOC 42

Nouvelles Articles sur l’écriture, Bandes dessinées.

SPÉCIAL CONCOURS VISION DU FUTUR 2016.

 

Dans ce numéro spécial, vous trouverez  les textes de vainqueurs de l’édition 2016 du désormais célébrissime concours « Vision du Futur ».

 

Trois prix ont été décernés plus un « Accessit ».

Vous trouverez le palmarès ci-dessous.

 

Comme toujours, je ne saurais que vous conseillez de vous abonner aux publications du Club « Présences d’Esprits »  

 

 

Vous trouverez également plus bas un appel à texte

Vision du Futur 2017.

Vous trouverez le règlement et les thématiques si dessous.

J’ignore si les BD sont admises au concours, mais ça vaut la peine de se renseigner.

À vos plumes.

Et bonne chance.

 

4 eme de couverture

4 eme de couverture

Appel à Texte "Vision du Futur 2017"

Appel à Texte "Vision du Futur 2017"

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Couverture de l'album

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CHRONOSQUAD

TOME 1 –

LUNE DE MIEL À L’ÂGE DU BRONZE

PAR

GIORGIO ALBERTINI & GRÉGORY PANACCIONE

 

Telonius Bloch est enfin membre des Chronosquads, une brigade d’agents temporels, chargée de résoudre les problèmes provoqués par les touristes temporels.  Il semble peu  a priori aussi douer pour cette mission que l’es Johnny English pour remplacer 007. On est vite pris par le personnage, parfois on si perd un peu dans les explications scientifiques, tout le monde n’est pas Einstein, surtout pas moi.

 

 Les dessins sont vraiment superbes, des pages pleines absolument ravissantes. Certaines pages sont sans dialogues, marque de fabrique de Grégory Panaccione, curieusement cela ne gêne en rien la lecture, bien au contraire.

 

Prévu en 4 tomes cette première série avec plus de 800 pages couleurs en tout !

 

Je  conseille vraiment la  lecture de cet album, au ceux qui sont à la fois  amateurs de thrillers  et de science-fiction. Le second tome est prévu pour janvier 2017, la série étant prévue sur un an.

 

 Résumé de l’album :

Rien ne nous a vraiment préparé à cette folle épopée mêlant  science-fiction, polar, et roman sentimental. Mais une chose est certaine, vous allez vivre une expérience de lecture jubilatoire… Bloch Telonius vient de recevoir l’appel de sa vie : il va enfin intégrer la mythique Chronosquad pour une mission en Égypte antique.

 

Une première enquête qui parait banale : une fugue d’adolescents d’un centre de vacances. Voilà donc notre nouvel agent qui embarque pour un voyage à travers le temps. Car les Chronosquad sont les agents régulateurs des voyages temporels et des couacs qui peuvent en découler. La pratique s’est en effet popularisée.

 

 Pour 10 999 € à peine, vous pouvez désormais partir 30 jours en Egypte antique en formule tout inclus (ce qui correspond à 1 jour et 1 heure en 2016, quoi que cela varie selon le lieu et l’époque de la destination). Vous pouvez également vous rendre à New York en 1755, à Rome en 44 avant J-C ou à la Préhistoire.

 

Pour l’heure, Bloch Telonius compte sur ses nouveaux coéquipiers expérimentés, Penne et Beylogu, pour résoudre rapidement cette affaire. Mais ce qui se présentait comme une balade temporelle de santé, se transforme, pour Bloch, en voyage initiatique…

 

Biographie 

GIORGIO ALBERTINI

EST NÉ EN 1968 À MILAN, EN ITALIE, OÙ IL RÉSIDE.

Après des études en Histoire médiévale à l’Université de Milan, Giorgio Albertini se consacre pleinement à l’archéologie en participant à de nombreuses fouilles pour des institutions européennes chargées de la restitution graphique de sites archéologiques. Il travaille aussi comme illustrateur historique et scientifique. Il publie en Italie des essais historiques, comme son dernier ouvrage Les jours qui ont changé l’histoire de l’Italie, chez Newton Compton Editori.

 

Parallèlement à cette activité, il entretient un réel intérêt pour la bande dessinée. C’est sous l’impulsion de son camarade d’atelier, Grégory Panaccione, qu’il entreprend l’écriture de Chronosquad, sa première Bd.

 

À 14 ans, il entre à l’école Estienne de Paris, où il apprend les bases du dessin, du graphisme et de la gravure sur cuivre classique. Il poursuit ensuite ses études artistiques aux Beaux-Arts. Après une expérience frustrante dans le monde de la publicité et un crochet par le dessin animé, avec l’écriture de story-board, il se lance dans la bande dessinée. Son premier album, un récit muet, Toby mon ami (Delcourt, 2012), est suivi d’Âme perdue (Delcourt, 2013), de Match (Delcourt, 2014), d’Un océan d’amour avec Lupano (Delcourt, 2014), récompensé du prix BD de la Fnac en 2015 puis de Qui ne dit mot avec Stéphane De Groot au scénario (Delcourt, 2015).

 

 

 

 

Biographie et Bibliographe

Grégory Panaccione est diplômé de l'Académie des beaux-arts de Paris. Après une première expérience en tant qu'illustrateur, il se lance dans l'animation, notamment sur le film Corto Maltese. Également réalisateur de dessins animés chez Jean Chalopin. Grégory Panaccione s’est imposé comme un maître de la bande dessinée muette.

 

Sa Bibliographie

Ziv Zulander (Une aventure de)  One shot en 1994

Toby mon ami  finie en 2012

Âme perdue  One shot en 2013

Papier  en cours  de 2013 à 2015

Match  One shot en 2014

Un océan d'amour  One shot en 2014

Qui ne dit mot  One shot en 2015

Chronosquad en cours

 

 

Album cartonné

240 pages

194 x 255 mm

EAN : 978-2-7560-7413-9

PRIX : 25,50 €

Cette première série est prévue en 4 tomes qui paraîtront en un an,

soit plus de 800 pages couleurs: une gageure !

premiéres planches de l'album
premiéres planches de l'album
premiéres planches de l'album
premiéres planches de l'album

premiéres planches de l'album

Grégory Panaccione

Grégory Panaccione

teaser officiel

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Published by Stéphane Dubois - - Delcourt, BD, Bande dessiné, album, Auteur, dessinateur, SF, science-fiction, thriller

CYCLE D’INARI  Couverture de l'album

CYCLE D’INARI Couverture de l'album

LE CYCLE D’INARI WINSTON WILSTEINER

TOME 01 – L’ÂME ET LA MATIÈRE

PAR WINSTON WILSTEINER

Editions Delcourt

 

 

ONVI de la bande dessinée, cet album, tout en couleur pastel, même pour les scènes les plus sombres, oscille entre autobiographie et fantastique. Parcouru d’espoir, de rêves, de cauchemars on suit le chemin initiatique vers la guérison, que la médecine traditionnelle occidentale est incapable de lui offrir.

 

Sans être totalement une œuvre « fantastique » certains aspect du premier tome du Cycle d’INARI, en as certains aspect.

 

Résumé de l’album :

Tiraillé entre une vie parisienne sans intérêt, et la Japon où l’attend sa future fiancée, Winston erre dans un labyrinthe de doutes. Face aux décisions à prendre, aux choix à faire, il prend conscience que la vie n’est pas quelque chose de déjà tout tracé. En parallèle à ses incertitudes, une douleur physique se réveille au niveau de ses jambes et l’empêche également d’avancer de façon fluide.

 

Biographie officielle (Delcourt)

Winston est dessinateur de BD et prépare une exposition de ses planches. Mais un matin, Winston se retrouve mystérieusement paralysé de la jambe. Il consulte alors nombres de spécialistes, passe divers examen, mais rien n’y fait, personne n’est capable d’en donner la raison. La médecine étant a priori incapable de le soigner, les médicaments lui provoquant des hallucinations, Winston décide cependant

de suivre sa voix, et part au Japon pour accomplir ses projets. Une série d’expériences troublantes va alors changer son destin. À travers ce récit initiatique et autobiographique, Winston Wilsteiner livre un témoignage étonnant sur la spiritualité, l’amour et la mort.

 

 

• Le Cycle d’Inari est prévu en deux tomes : du point de vue ésotérique, le premier aborde principalement le rapport aux rêves, alors que le second évoque l’initiation de l’auteur par une chamane shintoïste.

 

WINSTON WILSTEINER

EST NÉ EN 1979 PRÈS DE LA ROCHELLE

Après deux ans de prépa à l’ENS (Section Art et Création Industrielle), il étudie l’infographie à Supinfocom. Diplôme en poche, il devient graphiste indépendant et travaillera pendant 5 ans à Paris

dans l’animation 3D, la publicité et l’illustration. En 2008, il part travailler au Japon pour un studio d’animation et participe à la création de plusieurs long-métrages d’animation japonais. Il rentre en France en 2010 pour commencer l’écriture du Cycle d’Inari, tout en continuant à travailler régulièrement avec le Japon. Winston Wilsteiner est directeur artistique (Nike, Indochine, Dassault…), illustrateur et auteur. Il travaille pour un célèbre studio japonais. En France, ses travaux de peinture

ont été exposés à la Galerie Espace L’une à Paris.

CYCLE D’INARI WINSTON WILSTEINER
CYCLE D’INARI WINSTON WILSTEINER
CYCLE D’INARI WINSTON WILSTEINER

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La Momie 1932
La Momie 1932
La Momie 1932

La Momie 1932

 de Karl Freund ,

États-Unis , 1932

 

Le réalisateur fut chef opérateur de Dracula, mais également de Fritz Lang et de Friedrich Wilhelm Murnau,quant au maquilleur, il fut le créateur du Maquillage de Frankenstein interprété déjà par Boris Karloff.

 

Contrairement à d’autres films de « momies », où l’action prime, ici le « pouvoir » d’Imhotep est    hypnotique. Film à la fois d’épouvante et film romantique.

 

De longue et- dures séances de maquillages, durant des heures,  avec des produits de nos jours interdits qui faisait baigné l’acteur dans un véritable nuage d’éther, qui le mettait dans un état second.

 

A avoir dans sa collection, disponible désormais en Blu-ray dans une version restaurée, je ne serais que trop vous incité à vous le procurer.

 

 

Résumé du Film Institut Lumière.

 

1921, près de Thèbes, en Égypte. Une expédition du British Museum, conduite par Joseph Whemple (Arthur Byron), découvre la momie du prêtre Im-Ho-Tep (Boris Karloff), ainsi qu’un coffret sur lequel une inscription menace de mort quiconque l’ouvrirait. Le jeune collaborateur de Whemple, impatient, ouvre néanmoins le coffret, et déchiffre à voix basse les hiéroglyphes du papyrus qu'il contient. Il ramène ainsi à la vie Im-Ho-Tep, qui disparaît lentement. Onze ans plus tard, le fils de Whemple, Frank (David Manners), achève une nouvelle fouille infructueuse. Un Égyptien lui révèle le lieu de la sépulture de la princesse Anck-es-en-Amon…

 

Dans les années 1930, l’Occident se passionne pour l’Égypte ancienne et ses mystères. Une décennie plus tôt, lord Carnarvon et Howard Carter mettaient au jour le tombeau de Toutankhamon, une découverte qui aurait déclenché la « malédiction du pharaon », faisant périr prématurément une vingtaine de personnes liées à la découverte. Carl Laemmle Jr., des studios Universal, charge Nina Wilcox Putnam et Richard Schayer de s’inspirer de cette histoire pour le scénario d’un film. La Momie est ainsi tirée d’une histoire originale et non d’une adaptation, fait rare pour le genre à cette époque.

 

 

D'abord film d’épouvante, La Momie glisse lentement vers la romance, mélangeant folle passion et malédictions anciennes. Boris Karloff hante l'œuvre de son regard noir, de sa stature magistrale, de sa prestance hors norme. Le maquilleur Jack Pierce est ici au sommet de son art, réalisant un visage de momie saisissant, qui inflige huit heures de maquillage quotidien au comédien.

 

Le réalisateur Karl Freund n’est autre que le chef opérateur de plusieurs chefs-d’œuvre du cinéma expressionniste allemand (Le Dernier des hommes de F.W. Murnau en 1924, Metropolis de Fritz Lang en 1927…). Passé brièvement à la mise en scène (sept films entre 1932 et 1935), il livre avec La Momie un somptueux noir & blanc, des images dans un clair-obscur des plus inquiétants. Ce qui fascine également ici est son subtil travail sur le hors-champ, un pouvoir de suggestion qui fait monter sans cesse l’inquiétude du spectateur. Un pouvoir si intense que, malgré une violence jamais montrée, le film, à sa sortie, sera interdit aux moins de 16 ans.

 

 

Fiche technique diverses sources

 

La Momie (The Mummy)

États-Unis, 1932, 1h13, noir et blanc, format 1.37

Réalisation : Karl Freund

Scénario : John L. Balderston, d’après une histoire de Nina Wilcox Putnam et Richard Schayer

Photo : Charles J. Stumar, Jerome Ash ,Piotr Ilitch TCHAÏKOVSKI (extrait du ballet 'Le Lac des Cygnes')

Musique : James Dietrich

Montage : Milton Carruth

Décors : Willy Pogany

Costumes : Vera West

Bijoux : Eugene JOSEFF (bijoux - non crédité)

Maquillage : Jack Pierce

Effets spéciaux : John P. Fulton

Production : Carl Laemmle Jr., Universal Pictures

Interprètes : Boris Karloff (Im-Ho-Tep/Ardath Bey), Zita Johann (Helen Grosvenor/la princesse Anck-es-en-Amon), David Manners (Frank Whemple), Arthur Byron (sir Joseph Whemple), Edward Van Sloan (le docteur Muller), Bramwell Fletcher (Ralph Norton), Noble Johnson (l’esclave nubien), Kathryn Byron (Mme Muller), Leonard Mudie (le professeur Pearson), James Crane (le pharaon), Henry Victor (le guerrier saxon)

 

Noir et blanc - 1.37:1 / Mono (Western Electric Noiseless Recording Sound System)

Producteur(s) Carl LAEMMLE (présentation), Carl LAEMMLE Jr (producteur), Stanley BERGERMAN (producteur associé - non crédité)

Sociétés de production Universal Pictures

Distributeurs inédit en salles en France

International :Universal Pictures

Video :Universal Pictures Vidéo (2002, 2010, 2016)

Chef opérateur   Charles J. STUMAR (Format/Ratio : 1.37:1),

 

 

 

Effets spéciaux  John P. FULTON (effets spéciaux), Jack P. PIERCE (maquillages spéciaux - non crédité)

Décors  Willy POGANY (non crédité)

Dates de sortie   Etats-Unis : 22/12/1932

 

Sortie aux États-Unis : 22 décembre 1932

 

FILM RESTAURÉ

 

 

France : 05/11/2002 (en DVD)

France : 16/10/2007 (en DVD)

France : 23/02/2010 (en DVD)

France : 01/03/2016 (en DVD)

France : 01/03/2016 (en Blu-ray)

 

Genre Fantastique

Pays  Etats-Unis

 

Durée   01 h 13

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Ikaria XB 1

 de Jindrich Polák ,

Tchécoslovaquie ,

1963

 

Ce film précède de 3 ans Star Trek (ou Patrouille du cosmos au Québec et au Nouveau-Brunswick) et de 5 ans 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, sorti en 1968.

 

Ce denier connaissait le film, il avait en effet l’habitude de se faire livrer les films de SF des pays de l’Est, il  le considérait comme un grand film.

 

Sans allez jusque-là, on peut considérer que ce fut une avancé, on y trouve une scène reprise dans le film « Solaris »  (acteurs George Clooney et Natascha McElhone, Réalisateur : Steven Soderbergh, .sortie francaise19  novembre 2002).

 

Une ressortie en salle est prévue dans  le 1er semestre 2017, nous en reparlerons donc certainement à ce moment-là.

 

 

Résumé et Fiche technique, Institut Lumière  

 

Nous sommes en 2163, le vaisseau spatial Ikarie XB 1 se dirige vers l’étoile Alpha Centauri, à la recherche de formes de vie extraterrestre. Avec à son bord une quarantaine de scientifiques, le vaisseau navigue pendant près de 28 mois. Confrontés à tous les dangers, les membres de l’équipage doivent apprendre à vivre ensemble.

 

 

Aujourd’hui un classique, Ikarie XB 1, du cinéaste tchèque Jindrich Polák, est présenté pour la première fois en 1963, au Festival international de Science-Fiction de Trieste. Largement salué par la critique, le film remporte l’Astéroïde d’or, qu’il partage avec La Jetée de Chris Marker.

 

Sous le titre de Voyage to the End of the Universe, le film est ensuite projeté à l'étranger dans une version remontée et doublée en anglais.

Ce montage alternatif, modifiant jusqu’à la scène finale, en détourne totalement le sens.

 

En 2016, le film est restauré en 4K, par la National Film Archive (NFA) au Hungarian Filmlab.

 

On redécouvre aujourd’hui, dans un sublime noir & blanc, la version originale d’Ikarie XB 1.

 

Polák livre ici une fable morale, mais également un incroyable travail visuel, peuplé d’effets spéciaux étonnants.

 

Odyssée spatiale, mais surtout humaine,Ikarie XB 1 s’inspire du roman Le Nuage Magellan de l’auteur polonais Stanislaw Lem, grande plume de la science-fiction, à qui l'on doit le célèbre Solaris, porté à l’écran par Andreï Tarkovski et Steven Soderbergh.

 

 

Ikarie XB 1, chef-d’œuvre venu de l’Est, aurait inspiré quelques-uns des plus grands films de science-fiction, parmi lesquels Alien de Ridley Scott,Sunshine de Danny Boyle ou encore 2001 l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick.

 

« Ikaria XB 1, du Tchèque Jindrich Polák. C’est le nom du premier long métrage de science-fiction complètement adulte. […] La beauté sublime, quotidienne, des décors, qui sont, au bout d’un instant, familiers, habitables, comme si l’on se trouvait à bord d’un grand voilier qui double le cap Horn, la grâce des personnages, la justesse humaine profonde des rapports nouveaux qui s’établissent, font d’Ikaria XB 1 le film qu’on a envie de montrer et de remontrer aux amateurs, pour le plaisir, et de montrer et remontrer à ceux qui n’aiment pas, pour qu’ils touchent des yeux ce que la science-fiction peut apporter au cinéma. » (Pierre Kast, Cahiers du cinéma n° 149, novembre 1963)

 

  

Ikarie XB 1 (Ikaria XB 1)

Tchécoslovaquie, 1963, 1h28, noir et blanc, format 2.35

Réalisation : Jindrich Polák

Scénario : Jindrich Polák, Pavel Jurácek, d’après le roman Le Nuage Magellan (Oblok Magellana) de Stanislaw Lem

Photo : Jan Kalis, Sasa Rasilov

Effets spéciaux : Karel Cisarovsky, Jirí Hlupý, Jan Kalis, Pavel Necesal, Milan Nejedlý, Frantisek Zemlicka

Musique : Zdenek Liska

Montage : Josef Dobrichovský

Décors : Karel Lukas, Jan Zázvorka

Costumes : Dena Rova

Production: Filmové studio Barrandov

Interprètes : Zdenek Stepánek (Vladimir Abajev), Frantisek Smolík (Anthony Hopkins), Dana Medrická (Nina Kirova), Irena Kacírková (Brigitta), Radovan Lukavský (MacDonald), Otto Lackovic (Michal), Miroslav Machácek (Marcel Bernard), Jirí Vrstála (Erik Svenson), Rudolf Deyl (Ervin Herold), Jaroslav Mares (Milek Wertbowsky)

 

Issu de la collection du Centre national tchèque

 

Présentation au Festival de Science-fiction de Trieste : juillet 1963

Sortie en Tchécoslovaquie : 23 juillet 1963

 

Ressortie en salle le 1er semeste 2017

 

 FILM RESTAURÉ

Ikaria XB 1
Ikaria XB 1

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Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.
Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.
Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.

Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.

Alphaville,

une étrange aventure de Lemmy Caution

de Jean-Luc Godard ,

France, Italie , 1965.

 

Comme nous le faisons à presque chaque festival, nous avons donné la parole à deux jeunes après la projection du film.

 

Vous trouverez le fichier audio en bas de page.

Au grand regret de tous, Anna Karina avait  annulé sa présentation, et à priori sa venue au festival.

 

Résumé du film et fiche technique Institut Lumière.

Lemmy Caution (Eddie Constantine), le célèbre agent secret, part pour la ville futuriste d’Alphaville. Là, il doit retrouver et ramener Henry Dickson (Akim Tamiroff), son ancien collègue et créateur de la machine Alpha 60, qui contrôle Alphaville. Lemmy Caution est confronté à une population désormais privée de sentiments et pour laquelle les mots n’ont plus de valeur. Il va alors tenter de détruire Alpha 60.

 

 

Alphaville marque un tournant dans la carrière d’Eddie Constantine, qui joue pour la première fois dans un film de cet ordre. Cette première collaboration avec Godard offre une nouvelle dimension à Lemmy Caution, après cinquante films en douze ans dans lesquels l'acteur a joué dans le même registre. L’accueil du film est mitigé (500 000 entrées, ce qui est peu pour Constantine) – mais la même année Godard réaliseraPierrot le fou, un de ses plus grands succès, devenu mythique.

 

« Poésie, tendresse… Sauver ceux qui pleurent » : la note de suicide de Henry Dickson résume le message de Godard. Alphaville est une condamnation de la société moderne qui s’annonce dans les années 1960 et de la déshumanisation qu’elle entraîne. L'urbanisme glacé et les machines caractérisent la modernisation, alors que l’art – Paul Eluard et son Capitale de la douleur lu par Natacha – sauvegarde la conscience et l’amour.

 

 

Son budget ne lui permettant pas de construire des décors, Godard a tourné à Paris, dans des lieux qui lui évoquaient ce que serait l’an 2000 – le rond-point de La Défense, la piscine moderne d’un groupe scolaire de Vincennes, le métro aérien – afin de créer sa dystopie futuriste. Il a accentué la froideur et l’obscurité des lieux en choisissant de tourner dans un noir et blanc peu contrasté.

 

« Convoquant les codes du film noir américain, Godard met en scène dans un enchaînement de plans d’un beauté sidérante un monde où les affects ont été balayés et où la mémoire est effacée à mesure qu’elle se constitue, tout en distillant comme des blagues une rafale de références à la bande dessinée, à la littérature classique, aux films de vampires de l’époque du muet. » (Isabelle Regnier, Le Monde, 7 février 2010)

 

 

 

Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution

France, Italie, 1965, 1h40, noir et blanc, format 1.37

Réalisation & scénario : Jean-Luc Godard

Assistant réalisation : Jean-Pierre Léaud

Photo : Raoul Coutard

Musique : Paul Misraki

Montage : Agnès Guillemot

Décors : Pierre Guffroy

Production : Athos Films, Chaumiane, Filmstudio

Interprètes : Eddie Constantine (Lemmy Caution), Anna Karina (Natacha von Braun), Akim Tamiroff (Henry Dickson), Howard Vernon (le professeur von Braun), Jean-André Fieschi (le professeur Heckell), Jean-Louis Comolli (le professeur Jeckell), Michel Delahaye (l’assistant)

 

Sortie en France : 5 mai 1965 

Présentation au Festival de Berlin : juin 1965

Sortie en Italie : 7 août 1965

 

FILM RESTAURÉ

 

samedi 15 octobre 2016 à 17:30  La Fourmi

Paroles dee Festivaliers: Alphaville de Godart

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Géant de fer de Brad Bird (1999)

Le Géant de fer

de Brad Bird

(1999)

 

Le jeune public lyonnais pourra découvrir en en avant-première de sa ressortie en salles, le 7 décembre prochain, un film du réalisateur de en 2004 : Les Indestructibles (The Incredibles) et en 2007 : Ratatouille, pour ce qui concernent les films pour la jeunesse.

 

Mercredi 12 octobre à 14h30

À la Halle Tony Garnier

Goûter offert après la séance !

4/6 Euro l’entrée.

 

 

A noter deux choses, premièrement en plus du film « Le Géant de fer », le jeune public peu assisté aux projections de la rétrospective de Buster Keaton, de « Peau d’âne » de Jacques Demy et de la « Mélodie du bonheur » de Robert Wise.

 

 

La deuxième est que les enfants hospitalisé ne sont pas oublié.

 

 

En partenariat avec Les Toiles Enchantées depuis 2010 le Festival Lumière propose des projections dans les services pédiatriques de la région lyonnaise.

 

En 2016, le festival Lumière sera de nouveau présent au sein de ces hôpitaux, en partenariat avec Les Toiles Enchantées.

 

Projection à l'Hôpital Femme-Mère-Enfant à BRON :

Le Géant de fer de Brad Bird (1h26) VF

 Mercredi 12 octobre à 14h30

En présence de Clotilde Courau

 

Centre Léon Bérard

Le Géant de fer de Brad Bird (1h26) VF

 Jeudi 13 octobre à 18h15

En précence de Julie Bertuccelli

Avec le soutien de BNP Paribas

 

 

 

Résumé et fiche technique

(source :allociné, Institut Lumière)

 

La touchante amitié d’un petit garçon et d’un robot géant venu d’une planète inconnue. Un chef-d’œuvre de l’animation de la fin des années 1990, pépite du studio Warner Bros par Brad Bird (Les Indestructibles, Ratatouille), devenu l’un des talents de Pixar.

En savoir +

 

Film présenté en VF.

*Ressortie en salles le 7 décembre prochain.

 

Remerciements à Warner Bros.

 

 

Billets en vente !

6 € adultes / 4 € enfants (moins de 12 ans)

Achat conseillé des places à l’avance

 

 

 

Réalisateurs Brad Bird 

 

 

 

Acteurs de doublage (Voix originales)

Jennifer Aniston  Rôle : Annie Hughes

Harry Connick Jr  Rôle : Dean McCoppin

Vin Diesel  Rôle : Iron giant

Eli Marienthal Rôle : Hogarth Hughes

Cloris Leachman  Rôle : Mrs. Lynley Tensedge

John Mahoney  Rôle : General Rogard

M. Emmet Walsh  Rôle : Earl Stutz

James Gammon  Rôle : Mary Loach

Kent Mansley Christopher MacDonald

 

 

Scénario

Scénariste Brad Bird, Tim McCanlies

 

Soundtrack

Compositeur Michael Kamen

 

Interprète (chansons du film) Brad Bird

 

Parolier (chansons du film) Teddy Newton

 

 

Production

Productrice Allison Abbate

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Steven Wilzbach

Monteur Darren T. Holmes

Chef décorateur Mark Whiting

Réalisateur/Concepteur de story-board Teddy Newton

 

 

Sociétés

Production

Warner Bros.

Production

Warner Bros. Animation

Distributeur France (Sortie en salle)

Warner Bros. France

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DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

DRACULA

Tod Browning 

Bela Lugosi

 

Premier film fantastique parlant, il incarne le début du renouveau du film de genre, après la période du muet.

 

Bela Lugosi, n’était pas le premier choix pour  le rôle, suite une blessure de l’acteur pressenti, Bela Lugosi qui interprétait depuis deux ans le rôle de Dracula au théâtre, fut à quelques semaines du début du tournage, choisi pour tenir le rôle.

 

Cela joua sur son interprétation, jugé  par certains trop théâtral.

 

Je n’entrerai  pas dans la polémique du meilleur interprète de Dracula : Bela Lugosi ou Christopher Lee, je vous laisse le soin de le faire via les commentaires.

 

À noter qu’à plusieurs reprises, le terme Dracula ou Comte Dracula est substitué par celui de Nosferatu, dans un contexte où il semble admis pas tous, que cela est un synonyme. Ce fait est une référence, voir peut-être même plus, un hommage au film Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens en version originale) film muet allemand réalisé par Friedrich Wilhelm Murnau sorti en 1922, adapté du roman Dracula sans que ce dernier eu les droits d’où une bataille judiciaire épique.

 

 

Résumé du film et fiche technique

Malgré les avertissements, Renfield rend visite au comte Dracula dans son château des Carpates... Tod Browning confère au mythe littéraire une puissance visuelle rare et fait entrer Bela Lugosi au panthéon des acteurs mythiques.

 

Réalisateur(s) : Tod Browning

Acteurs et actrices

 

Bela Lugosi Rôle : Dracula

Helen Chandler Rôle : Mina Seward

David Manners   Rôle : Jonathan Harker

Dwight Frye   Rôle : Renfield

Edward Van Sloan  Rôle : Pr Abraham Van Helsing

Herbert Bunston  Rôle : Jack Seward

Frances Dade  Rôle : Lucy Weston

Joan Standing  Rôle : Briggs

 

 

 

Scénario

 

 

Scénariste

 

John L. Balderston D'après l'oeuvre de Bram Stoker

 

 

Soundtrack

 

Compositeur Philip Glass

 

Production

 

 

Producteur Carl Laemmle Jr.

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Karl Freund

 

Maquilleur Jack P. Pierce

 

Sociétés

Production

Universal Pictures

 

USA • 1931 • 1h15 • Anglais VOSTFR

 

 

Pathé Bellecour me 12 à 21h45

(présentation Julie Bertuccelli)

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

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