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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Bernard, Festivalier Lumière 2018

Bernard, Festivalier ,Lumière 2018

 

Stéphane Dubois,

Vous venez de voir un film de Claire Denis « Trouble Every Day » (2001) pouvez- vous nous dire ce que vous en avez pensé ?

 

Bernard,

J’ai vu Trouble Every Day de Claire Denis, je ne connaissais pas cette réalisatrice. Un film d’épouvante que je n’ai pas du tout aimé. Je trouve qu’il est à la limite  du film d’horreur, il essaie de revenir sur des films comme « Cannibale holocauste » ou les films de Dario Argento. Beaucoup d’hémoglobine et la période contemporaine, à la limite cela ne fait même pas peur, pour un film sur le cannibalisme. Je n’ai pas apprécié du tout ce film.

Stéphane Dubois,

Pourquoi aimer vous les films de science-fiction et de fantastique ?

Bernard,  

Cela permet de s’échapper du quotidien, l’anticipation, le monde dans le futur. Ce sont des scénarios qui permettent de s’échapper de la vie quotidienne, de voir des personnages particuliers, des mondes virtuels, des mondes qui n’existent pas ou sont une caricature de celui dans lequel nous vivons. Cela permet de voir autre chose de profiteur d’un autre cinéma. 

Mais également en référence à la période de l’enfance, de la BD, des Comics et désormais des mangas. Je trouve sympathique ces films.

Stéphane Dubois,

Quels sont les films de genre que vous préférez ?

Bernard,

Je considère comme un sommet de la SF « Blade Runner », ce film a marqué une génération,  récemment il y a eu la suite, que j’ai beaucoup aimée.

Mais également j’apprécie énormément « Soleil vert », dans les films plus récents « Avatar » est excellent.  

Je découvre avec plaisir les films asiatiques tirés des mangas, particulièrement ceux des Studios Ghibli.

 

Stéphane Dubois,

Dans les films asiatiques quels sont vos préférez ?

Bernard,

Ceux des  Studios Ghibli partent exemple, qui ne sont pas forcément des films de SF, mais que j’apprécie particulièrement tel le « Le Tombeau des lucioles » qui est passé il y a quelques années au Festival Lumière. Ils sont souvent tirés de l’univers des mangas. 

Stéphane Dubois,

Justement en parlant de BD, nous sommes dans la ville des éditions Lug, mais également des éditions Imperia et des éditions des Remparts. Quels étaient vos BD préférés ?

Bernard,

J’ai grandi avec les « Strange », « Titans », « Nova » avec des personnages également créés par des Français comme Milton.   Amateur de bandes dessinées on arrive rapidement à celui du cinéma. C’est une ouverture sur la vie qui permet de discuter avec des personnes de notre monde. De garder le souvenir de nos jeunes années.

 

Stéphane Dubois,

Quel était votre personnage de BD préféré quand vous étiez enfant ?

 

Bernard,

Le personnage que je préférais était Batman, Superman, mais moins, je pense qu’on arrive au film graphique, c’est très hétéroclite au niveau des personnages.

 

Stéphane Dubois,

Durant ce Festival Lumière, quels sont les films que vous avez vus ou allez voir ?

 

Bernard,

Je profite au maximum de ce qu’offre le Festival Lumière. J’aime des films français, mais aussi des films étrangers et pas uniquement des films de SF ou de Fantastique.

J’ai pris grands plaisirs a découvrir les films d’Alfonso Cuaron, j’ai adoré « Roma »  et « Soit belle et tait toi », et aussi Roger Rabbit, cela n’a bien sur rien à voir, le revoir plusieurs décennies après fut un plaisir. Je vais voir aussi un Buster Keaton et la rétrospective consacrés à Peter Bogdanovitch. J’ai vu aussi beaucoup de films d’Henri Fonda, je vais revoir avec plaisir « On achève bien les chevaux » et « La Maison du lac ». Cela permet de voir une Amérique différente de celle d’aujourd’hui avec des films engagés. Je vais finir le Festival Lumière avec « Le Retour »  avec Jane Fonde un film d’Hal Ashby (1978). Ce film montre la guerre du Vietnam sous un autre jour.

 

Remerciement à Bernard de bien avoir voulu nous accorder cet entretien.

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Concours de nouvelles

Concours de nouvelles

Thème du concours est "apprendre et savoir" :

Nous avons accès à un volume d'informations colossal et des outils formidablement puissants ; est-il nécessaire d'apprendre une langue étrangère alors qu'un téléphone portable commence à pouvoir traduire en temps réel, néanmoins il est sans doute nécessaire de la connaître pour comprendre l'autre

Pour un ingénieur qu'est-il important de savoir qu'une méthode existe ou doit-il l'apprendre ?

Beaucoup de situations peuvent découler de cette description que nous laisserons les auteurs nous décrire.

Il s'agit de la première coopération entre la maison d'édition et l'association des anciens de Centrale-Supelec. Je négocie actuellement avec d'autres écoles d'ingénieurs et probablement des médecins pour étudier ces possibilités.

 

Ci-dessous vous pouvez télécharger le règlement et bulletin d’inscription du concours.

 

 

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2001: l'odyssée de l'espace.

2001: l'odyssée de l'espace.

De Stanley Kubrick

En version 70mm restaurée

Les 50 ans d'un mythe à  l'Auditorium de Lyon

 

Quel spectacle !

L’évènement que fut cette projection de « 2001, l’odyssée de l’espace » dans sa copie restaurée par Warner, supervisée par Christopher Nolan, à l’occasion des 50 ans du film. L’Auditorium de Lyon, l’une des plus belles salles de France, sera un écrin parfait pour la redécouverte de l’extraordinaire film de Stanley Kubrick.

 

Une copie restaurée de 70 mm dans un auditorium, alliant donc images et son de très grandes qualités

Ce film expérimental, largement incompris à ça sortit, comme un grand nombre de films de Stanley Kubrick, avec la seule fin optimiste de son œuvre, si l’on excepte plus tard « Eyes Wild Shut ». Les spectateurs dans le meilleur des cas n’applaudissaient pas (y compris les producteurs de la MGM) voir quittant en nombres la salle.

 

Pour Kubrick la Science-fiction devait forcement être mythique.

 

MGM PRÉSENTE

UN FILM DE STANLEY KUBRICK

“2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE“

C’est le réalisateur américain Christopher Nolan (Inception, Interstellar…) – fervent admirateur de Kubrick et lui-même amateur de 70mm, format qu’il a choisi pour son dernier film, Dunkerque – qui a supervisé la restauration du film. « La modernité et la précision de l'image filmée en 70mm par Kubrick étaient vraiment incroyables sur le support original. Nous avons donc repris les négatifs originaux pour en refaire des nouveaux. Tout a dû être fait chimiquement, sans la moindre numérisation. Finalement, tout ne se joue pas réellement dans les gradations de couleurs ou dans la haute résolution mais plutôt dans l'émotion et l'expérience vécues devant le film. »

Considéré comme le chef-d’œuvre de Stanley Kubrick (qui en a fait pourtant d’autres), 2001 sera projeté dans sa version originale au festival Lumière 2018. C’est une occasion unique de (re)découvrir ce pilier (ou devrait-on dire monolithe) du cinéma mondial, sorti en avril 1968. En 70mm, dans les conditions que Kubrick lui-même souhaitait.

Cette projection exceptionnelle fait suite à celle de Cannes Classics en mai dernier et est rendue possible grâce à Warner et Ned Price responsable des restaurations Warner.

 

 

Un an avant que l’homme ne pose le pied sur la Lune, Stanley Kubrick réalise 2001, l’Odyssée de l’espace. Si le film est une  superproduction, il n’en est pas moins extrêmement secret, d’une nature quasi expérimentale.

 

2001 est un film avant-gardiste qui frappa tous ces prédécesseurs de vieillissement. Point de "petits hommes verts", mais un réalisme précis dans le traitement technique de ce qu’allait devenir le voyage spatial. En voyant plus tard les images de la Terre vue de l’espace, Kubrick regrettera de l’avoir faite « trop claire »…

 

Expérience cinématographique hors du commun, 2001 lance, en outre, une grande interrogation métaphysique. Kubrick a d’ailleurs toujours laissé le champ libre aux interprétations et aux extrapolations les plus délirantes. Inutile d’espérer en percer le mystère. Il aborde donc, sans les résoudre, la question de la place de l’homme dans l’univers, celle de sa destinée, ainsi que celle de l’homme par rapport à la machine. Face à la présence d’Hal, ordinateur qui se détraque sous l’assaut incontrôlé de ses sentiments devenus humains, le vernis de la civilisation craque – comme dans toute l’œuvre de Kubrick -, et c’est en redevenant sauvage que Bowman triomphe de la machine. Les pulsions destructrices de l’homme et la confortable civilisation aux conventions policées sont incompatibles.

 

Génie de l’image et plasticien hors pair, Stanley Kubrick livre un film d’une beauté assourdissante, poème futuriste devenu mythique. 2001 est une douce chorégraphie, un lent ballet d’astronefs au son du Beau Danube bleu, une perfection formelle mêlée à une ambition intellectuelle sans égale.

 

En 1977, alors qu’il n’a que 7 ans, Christopher Nolan, futur réalisateur d’Interstellar et de Dunkerque, assiste à la projection du film à Londres. « L’écran s’est ouvert devant moi, et je me suis senti partir pour un voyage dont je ne suis jamais revenu tout à fait. Je voudrais permettre à une nouvelle génération de vivre l’expérience à son tour. » Aux côtés de Ned Price de Warner Bros. et à partir du négatif original conservé dans les entrepôts de la firme à Burbank en Californie, Christopher Nolan a supervisé la « recréation photochimique » de 2001, une version unrestored en 70mm, rendant ainsi au film l’écrin voulu par Kubrick pour son odyssée.

 

Résumé  du film et fiche  technique

2001 : A Space Odyssey

 

de Stanley Kubrick , États-Unis, Royaume-Uni , 1968

 

Dans le désert africain, une tribu de singes subit les assauts répétés d’une bande rivale qui lui dispute un point d’eau. La découverte d’un étrange monolithe noir inspire au chef des primates assiégés un geste inédit et décisif. Brandissant un os, Moonwatcher (Daniel Richter) passe à l’attaque et massacre ses adversaires avant de lancer victorieusement l'os en l’air. Le premier outil (et la première arme) est né, la voie est ouverte pour l’Homme… Quatre millions d’années plus tard, un vaisseau spatial évolue en orbite. À son bord, le docteur Floyd (William Sylvester) enquête sur la découverte d’un monolithe noir qui émet d’étranges signaux vers Jupiter. Dix-huit mois plus tard, David Bowman (Keir Dullea) et Frank Pool (Gary Lockwood) font route vers Jupiter à bord de Discovery, sous l’œil attentif du super-ordinateur Hal 9000…

 

 

2001, l’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey)

États-Unis, Royaume-Uni, 1968, 2h42, couleurs (Technicolor), format 2.20 

Réalisation : Stanley Kubrick

Scénario : Stanley Kubrick, Arthur C. Clarke 

Photo : Geoffrey Unsworth

Effets spéciaux et visuels : Stanley Kubrick, Wally Veevers, Douglas Trumbull, Con Pederson, Tom Howard, Colin Cantwell

Musique : Aram Khachaturyan, György Ligeti, Johann Strauss, Richard Strauss 

Montage : Ray Lovejoy

Décors : Tony Masters, Harry Lange, Ernest Archer

Costumes : Hardy Amies

Chorégraphie : Daniel Richter

Production : Stanley Kubrick, Metro-Goldwyn-Mayer, Stanley Kubrick Productions 

Interprètes : Keir Dullea (David Bowman), Gary Lockwood (Frank Poole), William Sylvester (le docteur Heywood Floyd), Daniel Richter (Moonwatcher), Leonard Rossiter (Smyslov), Margaret Tyzack (Elena), Robert Beatty (Halvorsen), Sean Sullivan (Michaels), Douglas Rain (la voix de Hal 9000), Frank Miller (la voix du contrôleur de mission), Bill Weston (un astronaute), Edward Bishop (le capitaine de la navette Ariès B1), Glen Beck (un astronaute), Alan Gifford (le père de Poole), Ann Gillis (la mère de Poole), Penny Brahms (une hôtesse), Edwina Carroll (une hôtesse)  

Sortie aux États-Unis : avril 1968

Sortie au Royaume-Uni : 15 mai 1968

Sortie en France : 27 septembre 1968  

 

Démarche inédite depuis la première sortie du film en 1968, la copie 70mm a été tirée à partir d'éléments du négatif original. Il s'agit d'une recréation photochimique fidèle qui n'a fait l'objet d'aucune retouche numérique, effet remasterisé ni modification de montage. Grand admirateur de Stanley Kubrick, Christopher Nolan a travaillé en étroite collaboration avec l'équipe de Warner tout au long de la fabrication

 

Et pour accompagner la restauration, L’odyssée de 2001, un livre collectif préparé par Michel Ciment, grand spécial du Maître, sortira en librairie en octobre dans la collection Institut Lumière / Actes Sud.

Tarifs

12€ / 10€ (accrédités)

L’odyssée de 2001 50 ans d’un mythe

À paraître en octobre – Lancement pour le festival Lumière

L’odyssée de 2001 50 ans d’un mythe

« Cinquante ans après sa sortie, 2001, l’odyssée de l’espace a conservé son pouvoir de sidération, échappant toujours à toute classification et demeurant un film expérimental, aujourd’hui encore en avance sur son temps » écrit Michel Ciment dans la préface de ce court volume qui revient sur l’œuvre légendaire d’un cinéaste légendaire. En quelques articles et un entretien avec Stanley Kubrick, retour sur un moment important de l’histoire du cinéma, pour ouvrir cette nouvelle Collection Positif.

10x19 cm

96 pages

ISBN : 978-2-330-11391-9

En collaboration avec : Institut Lumière/ Actes Sud

 

Je le recommande fortement  cet ouvrage, à la fois au fan de Stanley Kubrick, de Science-Fiction, et de tous les amoureux du cinéma.

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Festival LUMIERE 2018 Enfants Malades

Festival LUMIERE 2018 Enfant Malades

 

À l’Hôpital Femme-Mère-Enfant à Bron,

 

Des séances de cinéma à l’hôpital Hôpital Femme-Mère-Enfant/ BRON.

 

Le festival s’associe à nouveau à Rêve de Cinéma, association présidée par Lambert Wilson, dont le but est d’organiser des projections dans les hôpitaux pédiatriques et centres spécialisés pour enfants et adolescents malades et handicapés. Le dimanche, le festival proposera aux enfants de l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron et ceux du Centre Léon Bérard, le même film que celui projeté à la Halle Tony Garnier. Ces séances seront présentées par des invités du festival.

 

En 2017, les enfants de l’Hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron et du Centre Léon Bérard avaient pu découvrir Le Roi Lion en présence des réalisatrices et actrices Anne Le Ny et Julie Gayet.

 

En 2018, le festival Lumière organisera également une projection au Centre Hospitalier Saint Joseph-

Saint Luc, à Lyon.

 

Comme chaque année, le festival Lumière s'associe à Rêve de cinéma pour apporter le cinéma aux enfants hospitalisés.

 

Hôpital Femme-Mère-Enfant/ BRON

Mercredi 17 octobre à 15h

 

 SÉANCE ENFANTS : Kirikou et la sorcière de Michel Ocelot et Raymond Burlet (1998, 1h15) en présence d’Abd Al Malik, auteur-compositeur interprète.

 

En plus de MERE-ENFANT, et du Centre  anti cancéreux Léon Bérard (Secteur Pédiatrie) qui accueille chaque année cette initiative, un nouveau lieu verra la projection du film, il s’agit de l’Hôpital Saint Joseph- Saint Luc dans e centre de Lyon.

 

 

 

 

Cette opération est réalisée avec le soutien de BNP Paribas

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Couverture réalisée par  Caza

Couverture réalisée par Caza

Les Voies de Tim Powers

 

J’ai découvert cet auteur lors de sa première et discrète publication chez « J’ai Lu » en 1986, tout à fait par hasard, en furetant dans une librairie généraliste de province. Le roman s’intitulait « Les Voies d’Anubis », et comportait une belle illustration de couverture réalisée par le grand Caza. Mais il était noyé dans la masse des autres « J’ai Lu », sous la mention « Science-fiction », c’est donc par le plus grand des hasards que je l’ai acheté.

 

D’abord, je ne pense pas que Tim Powers écrive de la science-fiction. Même si « les Voies d’Anubis » conte une histoire de voyage temporel, et que le moyen de parvenir à se déplacer dans le temps est vaguement habillé d’un jargon pseudo-scientifique, il ne s’agit que d’un prétexte grossier, dont l’auteur se débarrasse d’ailleurs assez vite. Je crois plutôt que monsieur Powers est un esprit un tantinet sadique, qui n’aime rien tant que projeter ses héros dans des situations intenables, invraisemblables, et qui s’amuse à leur faire subir les pires avanies. En effet, le héros des « Voies… » est un universitaire américain pas très heureux (il est traumatisé par l’accident de moto qu’il a provoqué et qui a coûté la vie à sa femme), pas très sportif et pas très aventureux. Bref, il est presque un anti-héros, paisible et timoré, un spécialiste de la littérature anglaise parmi tant d’autres professeurs obscurs, que rien ne prédestine à vivre des aventures grand-guignolesques à travers le temps et l’espace.

 

Contacté par un milliardaire aussi retors que cancéreux au dernier degré, notre Brendan Doyle vient à Londres pour donner une conférence sur Coleridge. Très vite, il s’aperçoit que tout n’est pas aussi simple : en fait, le richissime mourant manigance un voyage dans le temps, dont le but avoué est d’assister à une causerie donnée par le poète en 1810 ! Appâté par la curiosité littéraire, Doyle accepte de partir à travers une brèche temporelle, afin de rencontrer Coleridge en chair et en os, et aussi pour glaner quelques renseignements sur un poète énigmatique, William Ashbless.

 

Bien évidemment, rien ne se passe comme prévu, et le malheureux Brendan va se retrouver projeté dans les bas-fonds de Londres où il subira toutes les mésaventures possibles et imaginables, dont il ne sortira pas indemne, ni physiquement, ni moralement.

 

« Les Voies d’Anubis » est un roman inracontable, frénétique, plein de fantaisie et d’humour cruel. À contre-courant des tendances du fantastique actuel, timoré et formaté pour plaire au plus grand nombre, c’est aussi un livre exigeant. Car Powers est aussi un érudit, capable de situer son récit dans des lieux précis, et dans un contexte historique bien défini. Qu’il évoque le Londres crapuleux ou celui de Lord Byron, ou bien Le Caire après le retrait des Français, cet auteur-là sait jouer de la suspension d’incrédulité en insérant ses péripéties imaginaires dans un cadre réaliste minutieusement mis en place. Donc, pour bien apprécier l’ouvrage, il est peut-être recommandé d’avoir un minimum de culture et de curiosité intellectuelle, de savoir que Coleridge n’est pas l’avant-centre de Manchester United, et qu’un mameluk n’est pas une pâtisserie orientale…

 

Alors si les clowns échassiers ne vous font pas peur, si vous voulez rencontrer des mages égyptiens dégénérés, si vous voulez assister à une fête foraine en 1666 sur la Tamise embâclée, si vous voulez savoir comment un loup-garou fait pour s’épiler, empruntez « Les Voies d’Anubis », vous n’en sortirez peut-être pas indemne, vous non plus…

 

En conclusion, j’envie les lecteurs qui vont découvrir Tim Powers aujourd’hui, grâce aux grâce aux rééditions grand format qui sont sorties en librairie chez d'autres éditeurs !

 

Serge Rollet.

 

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THE PREDATOR

 

THE PREDATOR

AU CINÉMA

LE 17 OCTOBRE 2018

 

Avec un budget de 150 000 000 $, le réalisateur ne peut ce permettre un nouvel échec commercial comme avec « KISS KISS  BANG BANG », résultat en se fiant au casting, a la bande annonce, on constate que ce qui   faisait le charme de cette licence, à savoir le fait de découvrir Prédator « petit bout par petit bout» à fait place à une présence quasi permanente et qu’il n’y aurait plus beaucoup d’angoisse autre que dans des massacres à grands coups d’action et de FX.

 

Déjà très  critiqué dans IRON MAN 3, pour ne pas avoir laissez la place au côté « armure » et plus a des scènes avec un Tony Stark et un manque de présence ce sont alter ego.

 

Bref que le coté commercial qui aurait pris le pas sur tout le reste.

 

Quand penser au vu des diverses bandes annonces, avez-vous déjà une opinion ?

 

Utilisez les commentaires pour vous exprimer librement.

 

Réalisateur: Shane Black

 

 

Casting et équipe technique

 

Acteurs: Boyd Holbrook, Trevante Rhodes, Jacob Tremblay, Keegan-Michael Key, Olivia Munn, Thomas Jane, Alfie Allen, et Sterling K. Brown.

 

 

Classification: INTERDIT AU MOINS DE 12 ANS, 3D

 

 

Synopsis

 

Des confins de l'espace aux petites rues de banlieue, la traque est de retour avec le réalisateur Shane Black (Iron Man 3, The Nice Guys, Kiss Kiss Bang Bang) et sa vision explosive de la franchise Predator.

 

 Les pires prédateurs de l'univers sont maintenant plus forts et plus intelligents que jamais, ils se sont génétiquement perfectionnés grâce à l'ADN d'autres espèces.

 

Quand un jeune garçon déclenche accidentellement leur retour sur Terre, seul un équipage hétéroclite d'anciens soldats et un professeur de science contestataire peuvent empêcher l’extinction de la race humaine.

 

Biographie et filmographie du réalisateur :

Shane Black, né le 16 décembre 1961 à Pittsburgh, en Pennsylvanie, est un scénariste et réalisateur américain. Il débute en tant que scénariste de films d'action importants de la fin des années 1980 et du début des années 1990, il est notamment l'auteur de L'Arme fatale 1 et 2 et Le Dernier Samaritain.

 

Filmographie

Réalisateur

2005 : Kiss Kiss Bang Bang

2013 : Iron Man 3

2016 : The Nice Guys

2018 : The Predator

 

Scénariste

1987 : L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner

1987 : The Monster Squad de Fred Dekker

1989 : L'Arme fatale 2 (Lethal Weapon 2) de Richard Donner (histoire uniquement)

1991 : Le Dernier Samaritain (The Last Boy Scout) de Tony Scott

1992 : Last Action Hero de John McTiernan

1996 : Au revoir à jamais (The Long Kiss Goodnight) de Renny Harlin

2005 : Kiss Kiss Bang Bang

2013 : Iron Man 3

2016 : The Nice Guys

2018 : The Predator

 

Acteur

1986 : La Nuit des sangsues (Night of the Creeps) de Fred Dekker : un policier au commissariat (non crédité)

1987 : Predator de John McTiernan : Rick Hawkins

1988 : Flic ou Zombie (Dead Heat) de Mark Goldblatt : le patrouilleur

1991 : Le Juge de la nuit (Dark Justice) - Saison 1, épisode 1 : Caldecott Rush

1993 : Mike the Detective (court-métrage) de Chris Matheson

1993 : RoboCop 3 de Fred Dekker : Donnelly

1994 : Night Realm de Michael Meyer

1997 : Pour le pire et pour le meilleur (As Good as It Gets) de James L. Brooks : Brian, le manager du Café 24

2007 : The Boy Scout (court-métrage) de Ward Roberts

2007 : Monkeys (court-métrage) de Chris Matheson

 

Producteur

1991 : Le Dernier Samaritain (The Last Boy Scout) de Tony Scott

1996 : Au revoir à jamais (The Long Kiss Goodnight) de Renny Harlin

THE PREDATOR

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FIBD PROGRAMME JEUNESSE

LE FESTIVAL S'AFFICHE...

 

Comme les dernières éditions l’ont démontré, le Festival s’engage activement dans l’accueil et la promotion d’un 9e Art toujours plus avide de nouvelles cultures, de nouveaux genres et de nouveaux publics.  Pour refléter cette diversification sans commune mesure, amorcée il y a une vingtaine d’années déjà, le Festival prend l’initiative de renouveler le principe de ses affiches. Pour les cinq années à venir, elles seront ainsi confiées à trois artistes de nationalités différentes, célébrant, symboliquement, toute la richesse de la bande dessinée. L’ensemble de ces dessins sera ensuite présenté dans le cadre d’une exposition célébrant les 50 ans du Festival.

 

 Le thème commun à ces illustrations est « un autoportrait de l’artiste en enfant, découvrant la ou les bandes dessinées fondatrices de sa passion, voire de sa vocation ».

 

La création dans toute sa diversité est plus que jamais au cœur de l’identité de la manifestation, dont l’évolution accompagne, chaque année celle de la bande dessinée. Ces affiches affirment l’ambition du Festival d’Angoulême : célébrer les auteurs et les autrices venus du monde entier et encourager les échanges culturels.

 

FIBD PROGRAMME JEUNESSE

BERNADETTE DESPRÉS

 

 C’est avec la série Tom-Tom et Nana que Bernadette Després conquiert dès le milieu des années 1970 le cœur des enfants et de leurs parents. Sa fantaisie et son humour ont fait de ces deux frère et sœur turbulents de véritables héros transgénérationnels.

 

 

TOM-TOM ET NANA PRÉSENTENT :

 TOUT BERNADETTE DESPRÉS !

 

 En janvier 2019, le Festival proposera une exposition consacrée à l’œuvre de Bernadette Després, la dessinatrice – entre autres – des célèbres Tom-Tom et Nana…

 

Dès le milieu des années 1960, Bernadette Després publie des livres pour enfants au graphisme coloré et généreux, qui séduira de nombreux jeunes lecteurs. À partir de 1977, le mensuel J’aime lire (Bayard Presse) publie une bande dessinée de 10 planches particulièrement attendue. Ses héros : deux enfants créatifs et chamailleurs, Tom-Tom et sa sœur Nana, que Bernadette Després dessine aux côtés de la scénariste Jacqueline Cohen – Évelyne Reberg participera par la suite à l’écriture de la série. Toujours prêts à faire des bêtises, Tom-Tom et Nana évoluent dans un univers quotidien que le trait, faussement naïf et très détaillé, rend immédiatement familier. Les deux jeunes héros sont entourés d’une galerie de personnages hauts en couleurs, eux aussi très expressifs dans leurs attitudes : les parents, Yvonne et Adrien, la grande sœur Marilou, les clients du restaurant La Bonne Fourchette, la tante Roberte, le copain Rémi… 40 ans après leur création, Tom-Tom et Nana restent les héros d’une bande dessinée transgénérationnelle qui ravit autant les jeunes lecteurs d’aujourd’hui que leurs parents !

 

 L’exposition présentera des œuvres inédites, et invitera les visiteurs à s’immerger dans un univers attachant, tout en rondeur et en mouvements, plein de fantaisie, de jeux, de musiques et de chansons, à l’image d’une autrice inoubliable qui a grandi avec Bécassine et Tintin, et qui insuffle à son dessin une énergie joyeuse et communicative. 

 

Quartier Jeunesse - Chais Magelis

 Production : FIBD / 9e Art+

FIBD PROGRAMME JEUNESSE
FIBD PROGRAMME JEUNESSE

RENCONTRE INTERNATIONALE

 

Auteur de la célèbre série manga Magical Girl of the End, publiée depuis 2012 dans le magazine Bessatsu Shōnen Champion, Kentarō Satō est né à Osaka en 1986. Détournant les genres et les figures classiques du manga, il utilise l’effigie du shōjō (manga destiné aux jeunes filles) qu’est la magical girl, jeune fille dotée de pouvoirs magiques, pour en faire un personnage de shōnen (manga destiné aux jeunes garçons). Fort de son succès, il débute une deuxième série sur le même thème, Magical Girl Site, en juillet 2013, mis en ligne sur le site Champion Tap!, et publié en France par Akata. Désormais mangaka reconnu, Kentarō Satō reste très proche de son public, échangeant esquisses et croquis avec ses fans sur les réseaux sociaux. 

 

 

Il sera présent au Festival pour une rencontre internationale et des séances de dédicaces sur le stand de son éditeur Akata.

FIBD PROGRAMME JEUNESSE

 LES PRIX DU PALMARÈS JEUNESSE :

POUR LES ENFANTS ET LES ADOLESCENTS

 

Le Fauve Jeunesse

 Destiné à un jeune public et décerné par un jury d’enfants entre 8 et 12 ans et parrainé par le lauréat du prix de l'année précédente, il récompense l’un des 12 albums de la Sélection Jeunesse et est destiné à un jeune public.

 

Les trois autres prix : Prix des Écoles, des Collèges et des Lycées, sont attribués par différents jurys d’enfants et d’adolescents, qui votent pour leurs albums préférés parmi une sélection de 5 albums, soutenu par la ville d'Angoulême, le rectorat de Poitiers et l'inspection académique de Charente. Ces trois prix sont aussi l’occasion pour les élèves de rencontrer les auteurs et les autrices des albums lauréats pendant le Festival.

 

 Communiqué de presse

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convention Tolkien

Première convention Tolkien

à Plouha (Côtes d'Armor)

 

Samedi 29 et Dimanche 30 septembre 2018

 

 

 

Joliment intitulée « Sur les Terres de l'Unique », la première convention consacrée à Tolkien, à son univers, mais aussi à tout ce qui touche à l'heroic-fantasy et aux mondes imaginaires a eu lieu hier. Sur le marché artisanal et médiéval, où les exposants ont joué le jeu en présentant des étals riches et décorés, on pouvait déambuler, faire des achats, mais aussi croiser des elfes, des cavaliers Rohirrims, ou bien Conan le barbare.

 

De très nombreux cosplayers étaient en effet présents, et le point d'orgue du dimanche après-midi fut le concours de costumes, où le jury, présidé par l'illustrateur Ted Nasmith « himself », eut beaucoup de mal à départager les concurrents qui ont rivalisé de talent et d'invention pour se présenter sous les atours de Sam Gamegie, de Rosie Chaumine ou du roi-sorcier d'Angmar.

 

Entre combats de chevaliers, conférences érudites et initiation aux jeux de rôles, le public nombreux avait de quoi se distraire et découvrir une culture riche et créative.

 

Un seul souhait : que cet événement ne reste pas unique, et que d'autres éditions encore plus fournies et nourrissantes pour l'imaginaire suivent à l'avenir !

 

Compte-rendu : Serge Rollet

Ted Nasmith, illustrateur canadien de Tolkien.

Ted Nasmith, illustrateur canadien de Tolkien.

convention Tolkien
convention Tolkien
convention Tolkien
convention Tolkien
convention Tolkien

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Maison d'Ailleurs Agenda – Octobre 2018

UN SUCCÈS =

UNE PROLONGATION

2 SEMAINES DE PLUS

 

Comment donnons-nous du sens à nos actions, à nos jugements et à notre place dans le monde ?

 

L’analyse menée en 1979 par le philosophe Jean-François Lyotard rappelle que cette question, longtemps prise en charge par les « Grands Récits » (Mythes, Religions, Idéologies, etc.), se retrouve aujourd’hui sans réponse; l’homme postmoderne évolue dans une époque dont la direction et la signification sont devenues problématiques.

 

Toutefois, et puisque l’être humain est toujours en quête de sens, il est peu étonnant de voir certaines fictions actuelles occuper la place des mythes et religions d’antan. Ce constat, abstrait, est au cœur de la nouvelle exposition de la Maison d’Ailleurs – « Je suis ton père ! » –, une exposition qui, grâce au regard original des treize artistes contemporains internationaux invités à Yverdon-les-Bains, traite des bien nommés mythes modernes, en particulier du plus universellement connu d’entre eux : Star Wars, de George Lucas.

 

L'exposition "Je suis ton père!", inaugurée le 9 décembre 2017, est audacieuse à plusieurs niveaux: elle l'est tout d'abord parce que la Maison d'Ailleurs n'avait jamais accueilli autant d'artistes lors d'une exposition. Ce sont, en effet, à travers les travaux de treize artistes contemporains internationaux qu'est traitée la question du mythe contemporain. Elle l'est ensuite parce qu'elle questionne notre quête de sens dans une société postmoderne par le biais d'une œuvre cinématographique appartenant à l'inconscient collectif.

 

 Cette approche du mythe moderne traitée par le biais d'œuvres contemporaines inspirées d'une fiction actuelle a rencontré un franc succès auprès du public avec plus de 20'000 visiteurs depuis son ouverture!

 

 Fort de ce constat, et afin de permettre au plus grand nombre de découvrir cette exposition, "Je suis ton père!" sera prolongée jusqu'au 28 octobre prochain. Venez (re-)découvrir cette exposition aussi audacieuse que pertinente du mardi au dimanche, de 11h à 18h!

Maison d'Ailleurs Agenda – Octobre 2018

L'AMDA  FÊTE SES 30 ANS...  ... AU FINISSAGE

  

Peut-être vous demandez-vous ce que signifie l'acronyme "AMDA"? C'est le nom de l'association des "Amis de la Maison d'Ailleurs" qui, depuis 1988, a pour vocation première de promouvoir la Maison d'Ailleurs. Cette organisation à but non lucratif s'est aussi donnée pour mission d'enrichir les collections du musée et d'illustrer la variété et la richesse de l’utopie, des voyages extraordinaires et de la science-fiction, à travers divers événements.

 

 Afin de célébrer dignement trois décennies d'activités, le comité ainsi que des membres de l'association ont imaginé une série d’événements tout publics qui se dérouleront lors du finissage de l’exposition «Je suis ton père!», le samedi 27 octobre prochain, à la Maison d’ Ailleurs.

 

Au programme:

15h00 | Maison d'Ailleurs | Visites guidées (sur réservation)

15h00 | Caves du Château | Contes pour enfants

16h30 | Caves du Château | Table ronde des 30 ans

18h00 | Caves du Château | Apéritif avec gâteau d'anniversaire

19h30 - 21h30 | Caves du Château | Projection du film "Dernier train pour Busan", en collaboration avec le NIFFF, suivie d'une discussion

Maison d'Ailleurs Agenda – Octobre 2018

3 ATELIERS

À NE PAS MANQUER

DU 16 AU 19 OCTOBRE

 

Pour la troisième année consécutive, la Maison d'Ailleurs s'associe au "&PATATI Festival", afin de vous proposer des activités en famille pendant les fameuses "vacances de patates" – autrement dit, les vacances d'automne.

 

 Venez participer à un des trois ateliers créatifs, développés en partenariat avec STRID, qui permettront à vos enfants de confectionner leur propre costume d'Halloween.

 

 Ces ateliers "Do it yourself" s'adressent aux enfants dès 7 ans et prendront place à l'Espace Jules Verne, le mardi 16, le jeudi 18 et le vendredi 19 octobre, de 10h à 12h.

 

 Les participants repartiront avec un costume d'Halloween aussi effrayant qu'unique, et seront ainsi fin prêts pour cette nuit de l'épouvante.

 

Récapitulatif des ateliers:

Mardi 16 octobre, 10h à 12h,

Dès 7 ans, 25.- par participant

 

Jeudi 18 octobre, 10h à 12h,

Dès 7 ans, 25.- par participant

 

Vendredi 19 octobre, 10h à 12h,

Dès 7 ans, 25.- par participant

 

 

 

 

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