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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Entretien Valérie Mangin Club des Prédateurs

Entretien

Valérie Mangin

Club des Prédateurs

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Valérie Mangin, vous venez de sortir « Le Club des Prédateurs » aux Éditions  Casterman, il s’agit de prédateurs comme le titre l’indique, mais nous  sommes carrément dans l’horreur.

 

Valérie Mangin,

Ce qui commence, comme une chronique sociale, de la société anglaise du 19e siècle, consomme les siens, ses propres enfants, par le biais d’usines, ou des conditions de travaux très durs, leur sont imposés. Une société où il y a énormément d’inégalités sociales, les plus pauvres sont par presque par nature les  victimes des plus riches.

 

Stéphane Dubois,

On part d’une chronique sociale, et apparait une sorte de croquemitaine, auxquels les adultes ne croient pas, aux fils des pages, l’on commence à se poser des questions quand a ce mythique personnage.

 

Valérie Mangin,

Aux fils des pages, cela devient de plus en plus dark, pour finir carrément dans l’horreur. Ce qui est implicite aux débuts à savoir les usines qui consomment les ouvriers, devient à la fin explicite.  Mais il ne s’agit pas d’un livre manichéen sur l’affrontement riche/pauvre, d’où le personnage de Lise.

 

Dans le tome 2 et dernier, l’on verra la réaction de Lise et de ses amis. Face à une t’elle horreur que vont-ils pouvoirs faire ? 

 

Stéphane Dubois,

Comment une charmante jeune femme, apparemment sensée comme vous en arrive-t-elle à écrire une série BD horrifique ?

 

Valérie Mangin,

 Je suis historienne de formation, et j’ai beaucoup étudié la période victorienne, j’ai souvent été horrifié par ce qu’il se passait à cette époque. Jack l’éventreur est légèrement postérieur à l’action de l’histoire, mais est aussi une horreur très victorienne.

 

Il m’est venu l’idée de rendre très explicite, l’idée que la société victorienne dévore ses enfants, la société industrielle dévore vraiment ses enfants.

 

Stéphane Dubois,

À l’époque d’autres auteurs comme Bram Stocker (Dracula) ou   Frankenstein de  Mary Shelley abordent cette thématique.

 

Valérie Mangin,

Ou Edgar Poe, et également le français Auguste Villiers de L'Isle-Adam.  Je me suis inspiré également de la proposition de Jonathan Swift qui durant la grande famine qui se déroula en Irlande, recommande une solution radicale pour échapper à la famine, lui voyait ça comme de l’humour noir, mais il a été pris au premier degré par certains et fut extrêmement critique pour cela.  

J’ai voulu le lecteur, fait  l’horreur de cette société.

 

Stéphane Dubois,

La société victorienne est à la fois très puritaine et très libertine.

 

Valérie Mangin,

Le puritanisme entraine la perversion, dans une société extrêmement bloquée, où l’on n’avait pas le droit de dessiner le ventre d’une femme enceinte, l’on éprouve le besoin de se défouler par ailleurs. Le défoulement est à la hauteur du blocage.

 

Stéphane Dubois,

Comment vous êtes-vous retrouvé sur ce projet ?

 

Valérie Mangin,

Dupré et moi, avions chez Casterman, le même éditeur, Dupré travaillais avant sur l’adaptation de  « Kaamelott »  en album, et moi sur « Alix Senator » chez Casterman.  Je voulais sortir un peu du péplum,  et Dupré de Kaamelott.

 

Notre éditeur nous a dit « pourquoi vous ne travaillerez pas ensemble », nous avons accepté.

 

Stéphane Dubois,

Vos projets ?

 

Valérie Mangin,

Le tome 2 du « Club des prédateurs » devrait paraitre dans un an et demi.

Je continue avec « Alix Senator » et son deuxième cycle.

Je vais continuer la SF, cette fois chez Ankama.

 

Stéphane Dubois,

Merci pour ton accueil et à bientôt.

 

Biographie

Valérie Mangin est une scénariste française de bande dessinée, née le 14 août 1973 à Nancy.

C'est en Lorraine que Valérie suit une scolarité normale qui l'emmène jusqu'à un baccalauréat scientifique. Elle ne néglige cependant pas les lettres puisqu'elle remporte en 1990 un prix en version latine au Concours général. Elle est admise en 1991 à Paris en classes préparatoires au lycée Henri-IV.

Études supérieures

En 1994, Valérie Mangin entre à l'École des chartes. Elle y soutient une thèse d'histoire des institutions de l'époque moderne : La Grande Chancellerie de France sous Louis XVI. Celle-ci lui donne le titre d'archiviste-paléographe et lui ouvre les portes de la fonction publique. Parallèlement, elle suit un cursus d'histoire et un autre d'histoire de l'art à la Sorbonne.

Mais au fur et à mesure de ce cursus, Valérie réalise qu'elle préférerait se lancer dans la bande dessinée.

 

Débuts professionnels

Grande lectrice de bandes dessinées pendant ses études, Valérie rencontre Denis Bajram, dont elle tombe amoureuse, lors d'une séance de dédicace de la série Cryozone dans une librairie.

Ils se marient fin août 1999 et travaillent dès lors ensemble dans leur petit atelier rue Saint-Julien, au pied de Notre-Dame de Paris. Valérie, à qui Denis a proposé d'écrire les dialogues du premier tome des Mémoires mortes paru en 1999 aux Humanoïdes Associés, réalise entièrement le scénario du deuxième album, toujours basé sur un synopsis de Denis. En 2000, elle a également réalisé le scénario d'une nouvelle série de science-fiction chez Soleil : Le Fléau des Dieux dont le premier des 6 tomes est sorti en janvier 2001. Avec cette série, elle entame la création d'un univers qui est nommé depuis 2004 les Chroniques de l'Antiquité galactique et qui comprend le Dernier Troyen, Imperator et la Guerre des dieux.

 

Carrière

Valérie crée en 2006, avec Denis Bajram les éditions Quadrant Solaire ; elle en a été directrice de collection jusqu'en 2008.

Tout en continuant une riche collaboration avec Quadrants et Soleil Productions, elle prépare actuellement plusieurs nouveaux projets pour Aire libre, Dupuis et Glénat.

Après plusieurs années à Paris puis Bruxelles, elle réside maintenant à Bayeux en Normandie.

Bibliographie

Chroniques de l’Antiquité galactique

Le Fléau des dieux (Soleil Productions, 2000-2006 ) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Aleksa GajićLe Dernier Troyen (Soleil Productions/Quadrant Solaire/Quadrants, 2004-2008) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Thierry Démarez La Guerre des dieux (Quadrants, commencée en 010)scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Dean Yazghi Imperator (Quadrants, commencée en 2012)) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Fafner

Autres séries

Les Mémoires mortes (Les Humanoïdes Associés) scénario Denis Bajram ; dessins Lionel Chouin ; couleurs Fréon ; dialogues Valérie Mangin Petit Miracle (Soleil Productions) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Griffo Luxley (Soleil Productions) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Francisco Ruizgé KGB (Soleil Productions) scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Malo Kerfriden Alix Senator (Casterman )scénario Valérie Mangin ; dessins et couleurs Thierry Démarez

 

 

(source Wikipédia)

Entretien Valérie Mangin Club des Prédateurs

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BIFFF 2016 Affiche

BIFFF 2016 Affiche

BIFFF 2016 MAINTENU

 

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le BIFFF 2016 Festival International du Film Fantastique de Bruxelles, est maintenu.

 

Les  autorités l’on confirmer aux organisateurs.

 

Déjà avant les derniers évènements le NIVEAU 3 étant en vigueur, les organisateurs et les autorités, avaient prévusdes mesures de sécurité.

 

Retrouvez-nous tous au BIFFF 2016 au BOZART DU 29 mars au 10 Avril.

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Entretien DUCLOS Marion Victor & Clint

 

Entretien

DUCLOS Marion

Victor & Clint

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Marion Duclos, tu viens de publier à la Boite à bulles : Victor & Clint, il s’agit d’un personnage à double face, tu peux nous en dire plus ?

 

Marion Duclos,

Il s’agit d’un jeune garçon,   qui s’évade de ses soucis de la vie quotidienne, en se projetant dans un univers merveilleux, celui du western spaghetti.  Ses parents sont séparés, il regardait avec son père des westerns à la télévision, c’est une manière de ce rapproché de ce père.

 

Il se comporte vis-vis des adultes, comme s’il avait 20 ans, comme un adulte.

 

Stéphane Dubois,

Comment tu as eu  l’idée du personnage, de son histoire ?

 

 Marion Duclos,

Le personnage est venu de lui-même, j’ai  commencé à la dessiner, l’histoire est venue petit à petit, ce n’est pas dans mes habitudes de travail, normalement  je pars d’un texte pour l’illustrer, ici c’est l’illustration qui a amené le texte.

 

Cela m’a donné l’occasion de partager des souvenirs d’enfance, beaucoup de choses venaient de moi dans les caractères du personnage.

 

C’est une histoire rythmée par le passage de la vie réelle à la vie fantasmée par l’enfant. Une forme de ping-pong entre le réel et l’irréel forme la trame de l’ouvrage.

 

Stéphane Dubois,

L’inspiration de ce monde de western spaghetti merveilleux comment t’est-il  venu ?

 

Marion Duclos,

Depuis que je suis enfant, j’aime le western, c’était l’occasion de traité un album avec ces codes. Pour les faits il s’agit de ce que j’ais put entendre, observé dans la vie.

 

Stéphane Dubois,

Avant tu avais réalisé surtout des illustrations ?

 

Marion Duclos,

J’ai travaillé pour beaucoup de collectifs de bande dessiné et j’ai fait beaucoup d’illustration de BD.

 

Stéphane Dubois,

Tu avais déjà publié : Frogs in Scotland

 

Marion Duclos,

Oui, cet album avait été publié en autoédition, il est  le résultat d’un voyage en Écosse, les Écossais aiment beaucoup les Français, et ils y avaient des choses assez drôles, quand ou que l’on promener on se rend compte que l’on passe des miles au kilomètre, juste pour embêter les Anglais, plus de petites choses de ce genre.

 

Stéphane Dubois,

Je vois que Casterman, vas publier l’intégrale de « Ernesto », c’est du « lourd » !

 

Marion Duclos,

Effectivement, j’en suis très heureuse. Dans « Ernesto », je parle de gens que j’ai croisés dans mon enfance, issue de l’immigration espagnole antifranquiste. La meilleure amie de ma mère était fille d’une famille d’immigré espagnol, j’ai toujours connu ce milieu.  

 

Dans « Ernesto », je voulais faire passer toutes les valeurs, la culture… que j’ai reçue de ses personnes. Cela m’a demandé un gros travail, ne connaissant pas où peut la guerre d’Espagne.

 

Stéphane Dubois,

À l’origine, cette BD a été éditée sur un site ?

 

Marion Duclos,

En 2010, il y a eu une prépublication d’une vieille version sur un site, cela m’a encouragé à écrire et je l’ai proposé à Casterman.

 

Stéphane Dubois,

Tu as déjà été primé.

 

Marion Duclos,

Au Salon du livre de Rive-de-Gier (Rhône), pour  Victor & Clint et je suis sélectionné  pour le prix fauve jeunesse au dernier Festival d’Angoulême.

 

Stéphane Dubois,

Pour finir l’éternelle question, quels sont tes projets ?

 

Marion Duclos,

Je vais terminer « Ernesto »,  cela sera un tome unique de 240 pages (Casterman). Il paraitra au printemps 2017.

 

 Biographie

 

 Née au début des années 80, Marion se lance dans des études scientifiques. Lorsqu' à 25 ans elle ébauche l'histoire d'Ernesto. Deux années à l'ESMI de Bordeaux lui permettent de former son trait. En 2010, Ernesto sera pré-publié sur le site de Coconino-World.

 

 Elle travaille ensuite pour l'édition jeunesse (Casterman, Hatier et Fleurus) et découvre l'auto-édition avec Frogs in Scotland. En 2012, elle bénéficie d'une résidence au pays de Sergio Léone, où elle reprend l'histoire de Victor & Clint imaginée une année plus tôt. Ce premier album solo sera signé avec la Boite à Bulles !

 

 Elle participe aussi à des projets enthousiasmant tels que des lectures dessinées (association Il était une fois...) et les collectifs Sous-Sol (éditions Croc en Jambe) et Brel, des nouvelles d'en bas (éditions Margot).

 

 Quant à Ernesto il poursuit son voyage et sera publié dans sa totalité en 2017, aux éditions Casterman.   

  

Victor & Clint

Pages : 104 cartonné Prix : 15 € Collection : La Malle aux images

EAN : 9782849532225

ISBN : 978-2-84953-222-5

NUART : 3677979

 

Lauréat 2015 du Prix Freddy Lombard, catégorie Premier Album au Festival BD’ART de Rive-de-Gier !

 

Présent dans la Sélection Jeunesse du 43e Festival International de la BD à Angoulême 2016

 

 

 

 

 Bibliographie

 Ernesto (à paraître) (Casterman)

Frogs in Scotland ((Auto-édition))

 

 

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Soirée de soutien à AOA Prod

 

Soirée de soutien à AOA Prod

 

Invitation  en musique à la Soirée de soutien à AOA Prod ce Vendredi 18 mars !

Venez soutenir l'association AOA Prod en participant à cette soirée musicale décalée qui va faire bouger votre corps jusqu'au bout de la nuit.

 

Qui est AOA Prod ?

AOA est une association loi 1901 qui organise des événements culturels tout au long de l’année, axés sur les domaines de l’imaginaire, du cinéma et de la pop culture.

Enfant du 7ème Art, elle a notamment été l’instigatrice de la première Zombie Walk française qui s’est tenue le 7 juin 2008 à Lyon.

 

Depuis, l’association continue d’organiser plus de 20 événements par an dont le Festival des Intergalactiques (littérature et cinéma de science-fiction) et le Vide Grenier du Geek.

 

Portée entièrement par des bénévoles depuis bientôt 11 ans elle accueille depuis bientôt 2 ans un salarié.

 

Pourquoi une soirée de soutien ?

Les événements les plus importants d'AOA Prod se déroulent au printemps (Les Intergalactiques, le Vide-Grenier du geek...).

Cette soirée permettra donc de consolider l'association et ainsi garantir le bon fonctionnement de ses prochaines missions culturelles.

 

AU PROGRAMME

 POK / Petit Orchestre en Kit

Un groupe de musique traditionnelle qui fait aussi dans la reprise de musique de film, né et vivant à la Boulangerie du Prado à Lyon. Influences Irish, Country, Klezmer, Europe de l'est, Amérique latine..."

 

Soirée de Soutien l'Association AOA Prod

 

Vendredi 18 mars 2016 de 20h à minuit

à la Boulangerie du Prado

69 Rue Sébastien Gryphe, Lyon 7ème

 

Entrée LIBRE (Soutien à AOA) + Adhésion Annuelle 2€

 

Communiqué de presse

Boulangerie du Prado

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Nuit du Court Métrage

Nuit du Court Métrage

 

Dès le début du printemps et jusqu’à la fin de l’année, le NIFFF parcourra la Suisse en tant qu’invité de la Nuit du Court Métrage. Organisée en collaboration avec International Kurzfilmtage Winterthur, cette tournée débutera le 1er avril à Zurich et fera escale dans 23 villes du pays. Pourvu d’une carte blanche, le NIFFF rejoint les festivités de cette Nuit itinérante en proposant un programme qui réfléchit les interactions entre cinéma de genre et humour. 

 

Les films sélectionnés épousent la diversité célébrée par la ligne éditoriale du NIFFF. À partir des premiers « trucs » de Georges Méliès (L’Homme à la tête de caoutchouc), le programme s’amuse à déconstruire les formes et les clichés, naviguant entre la comédie musicale gore canadienne (The Legend of Beaver Dam), le film catastrophe coréen (Johnny Express), les fantômes lituaniens (Ghost I Don’t Remember) et les frasques parodiques de la première web série fantastique suisse (Hellvetia). 

 

 

Communiqué de presse NIFFF

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R.U.S.T. 02. Grey Day
R.U.S.T. 02. Grey Day

R.U.S.T. 02. Grey Day

 Le tome 2 de R.US.T, vient de sortir, l’on y retrouve les personnages si particuliers de cette trilogie.

Cette saga, post-apocalyptique nous offrent deux mondes en un. D’un côté des dessins « réalistes » et   de l’autre des dessins psychédéliques des combats. Surprenant au début, le côté « fumette » des dessins oblige à une attention accrue des détails pour bien comprendre ce que ce déroule sous nos yeux.

 

Un scénario solide, précis tout as fait dans le ton des dessins, déroulant l’intrigue de mains de mains Luca Blengino, colle parfaitement aux traits de son partenaire Nesskain.

 

Les amateurs de bande dessinée post-apocalyptique, trouveront dans cet ouvrage de 144 pages (format  190 x 284 mm), beaucoup de plaisir, et devrait pour en apprécié toutes les subtilités le lire et le relire plusieurs fois.

 

À voir dans sa bibliothèque

 

 

Résumé

 

Après avoir fui la Treizième Métropole, Angel doit participer à une nouvelle mission collective. Baptisée « Opération Grey Day », elle a pour but de retrouver et de ramener à la surface Deepwalker, un robot abîmé au fond des océans. Mais tandis qu'un nouveau pilote rejoint le groupe, le plan orchestré  par le professeur Furinkan semble bien en passe de tourner à l'échec : pour un des membres de l'équipe, le moment de la rébellion est venu.

 

Date de parution : 17/02/2016 

/ ISBN : 978-2-7560-6626-4

Scénariste : BLENGINO Luca

Dessinateur : NESSKAIN

Coloriste : NESSKAIN

Série : R.U.S.T.

Collection : NEOPOLIS

Album cartonné

144 pages

190 x 284 mm

EAN : 978-2-7560-6626-4

Prix : 17,95

 

LUCA BLENGINO

EST NÉ EN 1978 À CUNEO, EN ITALIE, OÙ IL RÉSIDE.

Après un Master d’écriture créative à l’école Holden de Turin, il travaille pour le cinéma d’animation et la télévision. Il débute comme scénariste de bande dessinée en 2004, chez Semic et poursuit par une prolifique collaboration avec les Éditions Delcourt, sous la houlette de David Chauvel. Il a publié Le Casse – Gold Rush, 7 Survivants, L’Astrolabe de glace, et a écrit l’ensemble des scénarios de la série Les 7 Merveilles (Delcourt).

 

NESSKAIN

EST NÉ EN 1987.

IL RÉSIDE EN SEINE-ET-MARNE.

Il débute par des études d’ingénierie en France et au Danemark, sans les achever. De retour en France,il obtient un BTS dans l’industrie, avant d’intégrer l’École Pivaut d’Arts Appliqués de Nantes. Nesskain a dessiné Le Cercle, sur un scénario d’Andoryss (Delcourt)

Planches
Planches
Planches
Planches

Planches

LUCA BLENGINO

LUCA BLENGINO

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LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND

LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND

TOME 01 – LE PREMIER MENSONGE

PAR

ALVARO PRIETO – OSCAR MARTIN – RAUL MORENO

Delcourt,

collection Terres de Légendes

 

Les Éditions Delcourt viennent de sortir le tome1 du premier cycle en 3 volumes des « Chroniques du Roi Vagabond ». Le premier tome nous projette dans un univers d’Héroïque-fantasy et de mysticisme, post-apocalyptique, mais également souligne-les luttent politiques utilisant violence, désinformations et racisme, dans le seul but d’arrivé au pouvoir ou de ci maintenir.

 

Le tome 1 de ce premier cycle promet un triptyque passionnant.  Le fait de parler de « premier cycle » laisse entendre que si le public accueil favorable celui-là, nous aurons droit à des développements ultérieurs.

 

Je ne saurais que vous recommandez de l’ajouter à votre bédéthèque.

 

 

 

Date de parution : 24/02/2016  / ISBN : 978-2-7560-5297-7

 Storyboardeur de la série et Scénariste : Oscar Martin

Scénariste : PRIETO Alvaro

Coloriste : SEDYAS Sergio

Illustrateur : MORENO Raul

Série : CHRONIQUES DU ROI VAGABOND

Collection : TERRES DE LEGENDES

 

Album cartonné

230 x 320

48 pages

EAN : 9782756052977

Prix : 14,50 €

 

OSCAR MARTIN

EST NÉ EN 1962

À BARCELONE, EN ESPAGNE, OÙ IL RÉSIDE.

En 1986, il commence à dessiner et scénariser les adaptations en bande dessinée du célèbre dessin

animé Tom & Jerry, et travaille dessus pendant près de 20 ans pour la Warner.

 

Dans le même temps,il dessine des histoires pour Le Journal de Mickey en France, pour Le Roi Lion au Danemark, et pour le scénariste Rolf Kauka sur sa populaire série Fix und Foxi en Allemagne. Il crée sa propre série The Terrifying World of Bobby (Semic Press) et publie l’album Zona X (Ediciones El Jueves, 1997).

 

Depuis 2001, il réalise quelques histoires de Woody Woodpecker.

En 2006, il publie son premier album en France, La Guilde (Casterman)

 

 

Bibliographie :

Classiques du dessin animé (Les)   de 1995 à 1996

 Guilde (La)  de 2006 à 2008

 Angry Birds  en 2013

 Solo  en cours  de 2014 à 2016

 Ominiky Ediciones Artbooks  en 2013

Les chroniques du Roi vagabond 2016 en court

LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND
LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND
LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND

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Prix du cinéma suisse 2016
Prix du cinéma suisse 2016

Prix du cinéma suisse 2016

Le prix d'honneur

 à Renato Berta

 

Le Prix d’honneur du cinéma suisse 2016 est décerné à Renato Berta. Il récompense la carrière d’un directeur de la photographie qui a profondément influencé le cinéma d’auteur européen de ces dernières décennies. Le Conseiller fédéral Alain Berset remettra le «Quartz» à Renato Berta à l’occasion de la remise des Prix du cinéma suisse le 18 mars prochain à Zurich.

 

Le directeur de la photographie d’origine tessinoise est considéré comme une figure clé de la renaissance du cinéma suisse dans les années 1970. L’Office fédéral de la culture (OFC) décerne le prix d’honneur à Renato Berta pour l’ensemble de son œuvre cinématographique dans le cadre du Prix du cinéma suisse 2016. Le prix est doté de CHF 30’000.

 

Les débuts de Renato Berta sont liés à la Nouvelle Vague suisse ; il a notamment travaillé pour les films dirigés par Alain Tanner, Daniel Schmid ou Claude Goretta. A la même période, il commencera aussi sa longue collaboration avec le couple de cinéastes français Danièle Huillet et Jean-Marie Straub. Renato Berta a également régulièrement travaillé avec les réalisateurs Alain Resnais, Louis Malle, Amos Gitai et Manoel de Oliveira. Il n‘a pas seulement profondément influencé le cinéma d’auteur européen, mais il a également apporté de nouvelles images et techniques dans le cinéma suisse. Dernièrement, Renato Berta a exercé ses talents de directeur de la photographie dans «L’ombre des femmes» (2015) de Philippe Garrel et «For This Is My Body» (2015) de Paule Muret.

 

La 19e cérémonie de remise du Prix du cinéma suisse aura lieu le vendredi 18 mars 2016 à Zurich. Cette mise à l’honneur du cinéma suisse est réalisée par l’Office fédéral de la culture en partenariat avec SRG SSR et l’Association «Quartz» Genève Zurich et en collaboration avec SWISS FILMS, l’Académie du cinéma suisse et les Journées de Soleure. 

 

Communiqué de presse SWISS FILMS

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Published by Stéphane Dubois - - Prix, Palmarès, Cinéma, suisse, Films, NIFFF Neuchatel Suisse, NIFFF, Renato Berta

Christensen  Dan Riposte éditions Scutella

Christensen  Dan

Riposte

Editions Scutella

Bonjour Dan Christensen

 Dan Christensen,

Vous êtes à Angoulême pour la présentation de « Riposte », il s’agit à la base d’un fait divers, comment avez-vous eu connaissance de ce dernier et eu l’idée d’en faire un album ?

 

Dan Christensen,

Je me suis inspiré de la vie d’un escrimeur italien, qui a vraiment vécu Aldo Nadi, excellent escrimeur, mais assez sec, de très désagréable, exigeant par rapport à l’art de l’escrime. Si une personne le pratiquait mal ou  n’avait pas le talent pour l’exercer, il se faisait vertement critiquer par Aldo Nadi.

 

Je fais de l’escrime depuis mes 16 ans, c’est un sport que j’adore, Aldo Nadi avait écrit un traité sur l’escrime que j’ai lu. À ce moment-là, je me suis intéressé à ce personnage et m’en suis inspiré.

 

Stéphane Dubois,

Quelles sont la partie véridique et la place de la fiction dans « Riposte » ?

 

Dan Christensen,

Tout est imaginé, rien n’est basé sur des faits réels à part les duels qui ont existé au début du siècle, voire après. Aldo Nadi c’est battu en duel une fois, mais sans qu’il y ait de morts.

 

Stéphane Dubois,

Quelques parts le héros de votre histoire est un looser, il se fait passer à tabac, on lui vole son arme et encore nous en sommes a la moitié même pas de l’album.

 

Dan Christensen,

Il se met tout seul dans les ennuis, il est très déplaisant envers tout le monde.

 

Stéphane Dubois,

Comment un auteur américain d’origine danoise en vient à travailler en France ?

 

 Dan Christensen,

J’ai suivi des études de littérature française à la Fac, en Arizona. Un de mes professeurs m’a encouragé à participer à un concours de littérature, le concours était organisé par l’Alliance Française et j’ai gagné un prix. Il s’agissait d’un séjour en France, j’y ai fait mes études aux beaux-arts d’Angoulême. Puis je me suis lancé dans la bande dessinée, mon travail de  fin de 3e année est  devenu mon premier album.

 

Stéphane Dubois,

Vous avez vécu pratiquement plus en France qu’aux USA ?

 

Dan Christensen,

Je me rends compte que sait presque le cas, j’avais 23 ans quand je suis arrivé des USA, et ça fait 20 ans que je suis en France.

 

Stéphane Dubois,

Comment avez-vous trouvé les Éditions Scutella ?

 

Dan Christensen,

Je l’es envoyez à divers éditeurs, qui l’on refuser, cela ne convenait pas à leur ligne éditoriale, soit  l’histoire ne leurs convenait pas,  soit c’était le dessin. J’ai envoyé un dossier à la directrice de Scutella, le projet la intéresser et nous avons travaillé ensemble.

 

Stéphane Dubois,

Il s’agit d’un thriller, vous le définiriez comment ?

 

 Dan Christensen,

Un thriller, un film noir des années 40, des éléments de film noir comme « Gildas ».

 

Stéphane Dubois,

Vous diriez que sait un pur thriller ?

Dan Christensen,

C’est un hommage aux films noirs, il s’agit d’un polar, un hommage à des réalisateurs Jacques Tourneur avec    « La Griffe du passé » ou « Les Tueurs » de Robert Siodmak, « Gildas » de  Charles Vidor.Une des scènes est inspirée de « Gilda »

 

Stéphane Dubois,

Sur quel projet travaillé vous en ce moment ?

 

Dan Christensen,

« Riposte » est  un one-shot, je prépare actuellement un projet pour un éditeur américain, je ne serais pas le scénariste, je ferais le dessin, je travaille déjà sur le tome 2. Il s’agit d’un thriller psychologique à la limite du fantastique, je fais également des traductions pour les Editions Ankama du français à l’anglais.

 

(Réalisé  au Festival International de la BD d’Angoulême, 2015.)

 

Biographie:

Dan Christensen est né en 1972 à San José (Californie) et grandit dans le désert d’Arizona. Très tôt, lorsque la télévision de la maison tombe en panne (elle ne sera pas réparée avant de longues années), il pousse la porte de la bibliothèque du coin et découvre les livres, et plus particulièrement les comics. Il en devient un lecteur vorace. Les histoires de super héros masqués et d’aventuriers de tous genres nourrissent son imaginaire et il passe son enfance à les lire et à les dessiner. À lui tout seul, il utilise plusieurs kilomètres de forêt Amazonienne pour faire ses comics, et petit à petit, une passion pour le dessin et l’écriture naît en lui. Plus tard, il commence des études de littérature française à l’Université d’Arizona, mais après un bref séjour en France, où il apprend l’existence d’une école d’art à Angoulême, il les abandonne pour se consacrer au dessin. Il quitte son désert définitivement en 1996 et passe deux années à l’École de l’Image d’Angoulême. Il en sort avec un diplôme en main et deux histoires courtes parues dans des revues de l’association Café Creed. En 1999, il publie son premier album, Red Hands, chez Le Cycliste, et l’année suivante, il enchaîne avec Duels pour Treize étrange et Les Aventures du Tumbleweed Kid, un feuilleton illustré pour le site Coconino World ,avant de rejoindre La Comédie Illustrée en 2001 avec Un Goût de Cendres, son premier album en couleurs. Quelques années s’écoulent, pendant lesquelles il peaufine le scénario de Paranormal, une trilogie mélangeant deux genres qui lui sont chers, le polar et le comic-book. En automne 2004, le premier tome de la trilogie, l’Ogre, voit le jour aux éditions Carabas, et le deuxième, Les Ombres du Passé, sortira au mois de juin…

 

Sa Bibliographie

Red hands  One shot en 1999

Duels  finie en 2000

Un goût de cendres  en cours  en 2001

 Paranormal  finie de 2004 à 2009

Riposte 2015

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John Carpenter en live  NIFFF 2016

John Carpenter en live 

NIFFF 2016

 

Dans le cadre de sa 16e édition, le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel aura l’honneur d’accueillir une figure majeure du cinéma américain en la personne de John Carpenter. Le mercredi 6 juillet 2016, le légendaire réalisateur de films de genre et compositeur interprétera en live une sélection de ses thèmes mythiques ainsi que ses nouvelles créations à l'occasion d'un concert présenté en exclusivité suisse et dont la billetterie est ouverte dès aujourd’hui. Le programme sera complété durant les 9 jours du festival par une rétrospective de ses œuvres les plus marquantes. 

 

 

John Carpenter en live

 

La musique est considérée par John Carpenter comme une forme d’expression fondamentale et instinctive. Compositeur innovant, il a créé la plupart des bandes originales de sa filmographie qui ont largement contribué à sa notoriété. Son univers sonore à base de synthétiseur minimal, d’accompagnements de piano et de boîte à rythme illustre à merveille l’ambiance émotionnelle qui émane de ses films et l’intersection cruciale existant entre musique et cinéma. En 2014, John Carpenter, assisté par les deux compositeurs Cody Carpenter (son fils) et Daniel Davis (son filleul), présente son tout premier album intitulé Lost Themes. Le succès rencontré le pousse à se produire en live et à entamer une tournée en 2016. Le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel a le privilège d’avoir été sélectionné par l’artiste pour un concert unique en Suisse qui se tiendra le mercredi 6 juillet. John Carpenter jouera autant ses bandes originales, ses morceaux issus de Lost Themes mais aussi ses compositions inédites tirées du second opus Lost Themes II. Agrémenté de plages de guitare électrique et acoustique, Lost Themes II sortira le 1er avril 2016.

 

 

John Carpenter Live

Mercredi 6 juillet 2016 – 20h00

Théâtre du Passage / Neuchâtel 

 

 

Une rétrospective dédiée au « Maître de l’Horreur »

 

John Carpenter est la signature légendaire qui personnifie le cinéma fantastique américain. Au travers d’une carrière longue d’une quarantaine d’années, il s’est imposé sur la scène internationale comme un des auteurs les plus inventifs et novateurs. Ainsi, la conception moderne des grands sous-genres du fantastique que sont le slasher, la science-fiction, l’horreur ou le western urbain est majoritairement influencée par des œuvres telles qu’Halloween, The Thing, Assault on Precinct 13 ou Escape from New York pour n’en citer que quelques-unes. La venue exceptionnelle de John Carpenter à Neuchâtel, référence majeure du genre, est l’occasion unique pour le NIFFF de réaliser un projet de longue date et de projeter en salle ses œuvres emblématiques dans les meilleurs formats disponibles. Le programme complet de la rétrospective, qui se déroulera du 1er au 9 juillet 2016, sera révélé dans le courant du mois d’avril. 

 

  Communiqué de presse du NIFFF

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