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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Cérémonie du Méliès d’Or 2015 Trieste Italie

La Cérémonie du Méliès d’Or 2015

se tiendra à Trieste

Science + Fiction Festival

 

Pendant 6 jours en Novembre, Trieste deviendra la capitale du cinéma fantastique européen. Le 5e Trieste Science + Fiction Festival ne va pas seulement accueillir le rassemblement de la Fédération européenne des festivals de films fantastiques mais va également accueillir la prestigieuse cérémonie du Méliès d’Or le 6 novembre, récompensant le meilleur long-métrage et court-métrage couronnés précédemment par un Méliès d’Argent dans les différents festivals de la Fédération.

 

Le festival de Trieste se déroule du 3 au 8 novembre et cette année des festivités spécifiques réuniront des sommités du cinéma européen de genre, qu’il s’agisse de réalisateurs ou de programmateurs des plus grands festivals européens de genre.

 

La Fédération européenne des festivals de film fantastique est un réseau solidaire de 22 festivals de films de 16 pays différents, rassemblant dans son ensemble plus de 450.000 spectateurs.

 

Fantaspoa (Brésil) et Morbido (Mexique), les deux premiers membres d’Amérique du Sud, ont récemment rejoint la Fédération. Leur mission est de promouvoir les productions européennes de genre à travers l’Europe et le monde, en améliorant leur visibilité et leur position parmi le public et l’Industrie, et en encourageant leur circulation.

 

La Fédération s’emploie, quant à elle, à remplir cette mission à travers les Méliès pour mettre en valeur les meilleurs films fantastiques européens.

 

“Nous sommes très excités de recommencer la circulation du cycle du Méliès d’Or entre les membres affiliés, en commençant par Trieste en 2015“, commente Christian Hallman Coordinateur de la Fédération.

 

Trieste Science + Fiction a démarré en 2000 et explore les mondes de la fantasy et de la science-fiction, en accordant une attention particulière aux langages expérimentaux et aux nouvelles technologies du cinéma, de la télévision, des arts visuels et du divertissement.

 

Le festival est organisé par le centre du film La Capella Underground avec le soutien financier du Ministère italien de la Culture, le Conseil de la Culture de la Région Autonome de Friuli-Venezia Giulia, la Municipalité de Trieste, la Province de Trieste.

 

Sala Tripcovich sera le principal lieu de Trieste Science+Fiction, grâce à la collaboration avec la Municipalité de Trieste et le Théâtre Lirico Giuseppe Verdi. Juste à côté, la Casa del Cinema, le domicile des principales associations de films de Trieste accueillera le siège social des festivals, tout comme les autres événements, en collaboration avec le Théâtre Miela.

 

 Spazio Italia projettera des courts-métrages Italiens, des documentaires et des longs-métrages et le festival organisera aussi les traditionnels événements “Meetings on Futurology” dédiés à la science et la littérature, en collaboration avec les principaux centres scientifiques internationaux basés à Trieste, ainsi que le Urania Life Achievement Award (en collaboration avec le magazine du même titre) remis à un grand artiste dans le genre fantastique.

 

(Communiqué de presse)

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A.Lice Auteure Entretien

A.Lice Auteure Entretien

 

Stéphane Dubois,

 

Votre pseudo vient-il du roman de Lewis Caroll ?

 

A.Lice,

En fait, non. Alice, c’est juste un prénom que j’affectionne pour de mystérieuses qualités esthétiques. C’est un peu mon prénom secret, celui que j’aurai aimé porter. Mais c’est aussi, par jeu, celui d’un de mes personnages : une Intelligence Artificielle créée il y a quelques années, devenue la biographe d’un dieu mystérieux à la mémoire défaillante, un certain Curtis… Celles et ceux qui lisent la Saison 2 de DG comprendront.

 

Mais ta question est double. Dans mon cas, un pseudo était de toute façon obligatoire.

 

 Mon employeur désapprouverait grandement que je sois l’auteure d’une saga érotique. Et c’est un euphémisme. Je garde donc tout secret ; même ma famille ne sait pas qui est A. Lice.

 

 

 

Stéphane Dubois,

Comment en êtes-vous venus à écrire des romans, quels ont été les ouvrages ou les auteurs qui vous ont marqué, influencé ?

 

 

A.Lice,

 Je ne sais pas, des fois je me pose la question. J’écris depuis toujours, je crois. Des nouvelles, des petits textes, des scénarii pour jeux de rôles, des délires personnels, des lettres… Les romans sont venus quand j’étais étudiante. J’ai commencé par une trilogie que j’ai mis cinq ans à terminer. Une œuvre de jeunesse que j’ai en partie désintégrée pour ne garder sous le coude que les quelques idées vraiment originales qu’elle contenait ; des petites graines qui une fois germées ont été diluées dans DG. Puis sont venus d’autres romans, plus « sérieux », et des nouvelles écrites juste pour le plaisir.

 

En parallèle, j’ai énormément lu. Mes premiers émois je m’en souviens très bien, c’était vers la fin du primaire, avec la découverte de la SF : Niourk de Stefan Wul et la bande dessinée Yoko Tsuno de Roger Leloup. Puis ont suivi tous les grands que vous imaginez, Dick, Asimov, Lovecraft, Silverberg, Tolkien… avec toujours cette fascination pour Dune de Franck Herbert, comme beaucoup j’imagine, et à travers Dune, tous les livres-univers.

 

Plus récemment, je citerai Greg Egan, Kim Stanley Robinson, Priest, Tim Powers, Banks, Guy Gavriel Kay, Card… Il y en a trop ! Et j’oublierai tous ceux dont l’étiquette est moins connotée SF, comme Albert Sanchez Piñol. Aujourd’hui je lis beaucoup moins de fictions, par manque de temps d’une part, et d’autre part parce que mes lectures récentes ont été décevantes. Je n’aime pas, par exemple, toute la fantasy adolescente et autres machins à base de vampires.

 

Je préfère écrire.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir choisi de mêler : sexe, fantastique et science-fiction dans la même saga.

 

A.Lice,

Parce que j’ai toujours fait ça ! Je veux dire, mêler SF et fantastique. Dans DG, Alicia explique à Lolita que si la magie suivait les lois du monde réel, alors ce ne serait pas de la magie. Je pense pourtant exactement l’inverse : si la magie existait, alors elle aurait des lois, des règles, qui pourraient être étudiées selon des critères scientifiques, rationnels, et la magie deviendrait de la science. Il n’y a pas de différences fondamentales, ou sérieuses, entre SF et fantasy. De plus, toute technologie très en avance pourrait passer pour de la magie ; je crois que Clarke l’a dit, et c’est plus ou moins explicite dans le Mythe de Cthulhu. Les lecteurs découvriront certainement qu’Alicia se trompe. Voilà pour le premier mélange ; reste le sexe…

 

Pendant plusieurs années j’ai été occupée par certains projets personnels, années où j’ai relativement peu écrit. Par contre j’ai bourré mon ordi d’idées tordues ; de plus en plus adultes, dirons-nous. J’avais envie d’écrire un truc sexuel, quelque chose de puissant.

 

Puis il y a un déclic, je me suis dit que les gens étaient finalement peut-être prêts à lire quelque chose de différent, que c’était « le bon moment », et j’ai commencé à bosser sur DG.

 

Nos fantasmes dépendent de notre imaginaire, et comment mieux les nourrir qu’avec de l’imaginaire pur ?

 

De façon moins rhétorique, j’avais depuis toujours une idée très particulière sur les univers différents, une sorte d’analyse, pour faire ma pédante, comme quoi la cohérence interne est bien plus importante que la crédibilité. Je le pense de plus en plus, et je crois que pour les gens, c’est pareil.

 

Prenons Star Wars par exemple. Cet univers n’a aucune crédibilité (c’est mon avis), et pourtant ça fonctionne, parce que dans cet univers, ça reste cohérent.

 

Dans DG, et j’espère que les lecteurs en avançant le réaliseront, je me suis attachée à rendre cohérent un univers hyper-sexualisé, malgré son indéniable originalité.

 

Stéphane Dubois,

Combien de tome pensez-vous écrire sur DG ?

 

 A.Lice,

Difficile à dire. J’écris (lentement) le troisième volume. Il s’agit de gros livres ; je n’ai pas envie de me payer la tête des acheteurs. Dans mon esprit tordu, il est terminé, tout est clair, pratiquement déjà rédigé. Je me suis mis la pression à son sujet et je vais tout faire pour qu’il soit prêt pour Noël. Il en va de même pour le quatrième, même s’il est moins bien planifié. Je dirai qu’au final il y aura environ six volumes. Oui, c’est énorme. Je suis folle.

 

Stéphane Dubois,

Tu qualifierais de pornographique la saga ?

 

A.Lice,

Ah ! Ze question ! Ma position ne va pas faire l’unanimité, et tant mieux s’il y a débat. Je sais que la pornographie peut aussi être littéraire, ou la littérature pornographique, en théorie, mais je distingue le porno de l’érotisme. L’érotisme, pour moi, fait naître le désir ou l’entretient, par le biais de l’excitation. Et cette excitation est mentale. La pornographie serait plus directe, et donnerait à voir sans faire travailler l’imagination. En littérature, s’abstenir d’une pseudo-façade poétique et utiliser les mots pour ce qu’ils sont (une bloggeuse dit que je ne mâche pas mes mots) laisse toujours le lecteur ou la lectrice imaginer et concevoir la scène. Tout est dans votre tête. Mais j’ai peut-être tort ; je l’accepte sans problème. Ce que je ne voudrais pas, c’est voir le mot porno plaqué sur mes livres avec tout le cortège d’a priori négatifs que cette étiquette implique de médiocrité. La Saga DG parle des fantasmes, du désir et du plaisir. C’est ça qui compte vraiment : le plaisir de lire. J’ai déjà quelques retours très positifs de la part de lecteurs des deux sexes. Certains adhèrent au ton particulier de la saga, une oscillation permanente entre le premier et le second degré, entre l’humour et le sérieux. Visiblement, une fois mon érotisme particulier accepté, c’est l’histoire racontée qui devient prépondérante.

 

 

Stéphane Dubois,

Les hommes n’ont pas le beau rôle dans ta saga, tu qualifierais de « féministe » ton œuvre, ou carrément de gynarchique ?

 

A.Lice,

Je ne cherche pas à faire une œuvre féministe.

 

Il n’y a aucun message dans DG, juste de l’aventure et du sexe (ce qui revient au même, finalement). Les hommes sont minoritaires au début, parce qu’il faut bien commencer par quelque chose. Mais certains ont un rôle plus qu’important. Pour utiliser un terme geek, le personnage le plus « puissant » de la saga est bel et bien un homme, le fameux Curtis. Et si les femmes sont à l’honneur, et les sexualités féminines aussi, c’est bien parce qu’il s’agit avant tout de l’histoire des Dangerous Girls, pas de celle d’éventuels Dangerous Boys (des BG ?).

 

 

Stéphane Dubois,

En dehors de DG, tu as d’autres projets ?

 

A.Lice,

Oui. Mon roman le plus abouti est en révision pour une édition sur Kindle. Mais il est énorme et comme je n’ai le temps d’écrire que le dimanche ou pendant mes congés, ça avance doucement. Faut aussi que je change son titre, il parait que c’est invendable en l’état. J’ai aussi tout un tas d’idées que je n’ai ni le temps ni les besoins narratifs d’inclure dans DG ; alors je pense à un recueil de nouvelles dans l’univers de la saga. En parallèle, j’écris aussi une encyclopédie sur DG ; on verra bien s’il y a de la demande, un jour. Mais là, tout de suite, je cherche surtout à faire connaître la saga. D’où l’appel à contribution : si vous avez aimé, parlez-en autour de vous, sur facebook, dans la rue, au lit, partout !

 

  

 

Bibliographie :

actuellement deux livres, en exclusivité sur la boutique Kindle d’Amazon.

 

DG Saison 1 Le tombeau de Rose

 

DG Saison 2 La fin de l’innocence

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Published by Stéphane Dubois - - SF, Science-Fiction, Fantastique, livres, Kindle, Auteur, Auteure, Littérature

Portrait-Robot // 21 juin 2015 – 31 janvier 2016

 

 

Musée de la science-fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires

 

 Portrait-Robot

 21 juin 2015 – 31 janvier 2016

 

Le robot constitue l’un des motifs les plus célèbres de l’imaginaire de la science-fiction et, par extension, du nôtre. Et c’est justement parce que nous avons tous en tête plusieurs exemples de ces êtres artificiels que la Maison d’Ailleurs, en collaboration avec la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD), a décidé de se pencher sur ce vaste sujet et d’y réfléchir par le biais de la « métaphore ».

 

 Plus précisément, « Portrait-Robot » est une exposition qui considère les robots comme les images déformées des modèles industriels et technoscientifiques inventés par l’humanité pour se caractériser. Elle réfléchit de plus à l’origine du robot, à la manière dont les récits fictionnels auxquels il a donné naissance ont informé notre imaginaire et à la façon dont les artistes contemporains – au rang desquels Patrick Tresset , +Brauer et Richard Marnier –, à travers la singularité de leurs oeuvres, donnent une image spécifique non du robot lui-même, mais des rapports que les êtres humains entretiennent avec lui.

 

En ce sens, « Portrait-Robot » c’est aussi une exposition rappelant que créer des visages métalliques est un artifice qui vise à pointer les limites des définitions dans lesquelles nous sommes enserrés et, partant, qui nous permet de nous réinventer.

 

Il est à noter que la Maison d’Ailleurs a décidé d’étendre ses horaires d’ouverture : le musée sera dorénavant ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 18h.

 

 

Vernissage // Samedi 20 juin 2015, dès 17h00

 

Le 20 juin 2015, c’est à 17h que « Portrait-Robot » ouvrira ses portes au public. La soirée du vernissage sera rythmée par plusieurs activités pour petits et grands : l’occasion de s’émerveiller des robots-musiciens de l’artiste allemand Kolja Kugler, de participer aux jeux organisés par l’OPTI et l’AMDA, et de prendre une photo avec Goldorak (studio-photo proposé par Retraites Populaires) ! Quant à la partie officielle, elle débutera à 19h et sera suivie par un apéritif et une dégustation des vins de Bonvillars AOC. La soirée se terminera enfin par la « Silent Party » organisée par L’Amalgame dans le Centre d’Art Contemporain d’Yverdon-les-Bains.

 

 

 

Tous les événements sont gratuits et tous publics

 

 

 

 

  (Communiqué de presse)

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PRIX SOLARIS 2015

 

Québec, le 10 mai 2015 – Le Prix SOLARIS 2015 a été attribué à Jean-Louis Trudel, pour sa nouvelle de science-fiction « Garder un phénix en cage ». Québécois d’adoption et Franco-Ontarien de cœur, Jean-Louis Trudel est un membre actif de la communauté SF canadienne, et cela dans les deux langues officielles. Il a publié dans nos pages d’innombrables critiques, articles et nouvelles ; c’est d’ailleurs un de nos fournisseurs réguliers de science-fiction quoiqu’il ne dédaigne pas les autres genres. Il a aussi publié plusieurs livres, dont plus de vingt romans pour la jeunesse dans la collection Jeunesse-pop, sous son nom, et sous le symbionyme Laurent McAllister, qu’il partage avec son camarade Yves Meynard. Il remporte le prix Solaris pour la troisième fois cette année.

 

Le jury a également attribué une Mention Spéciale à « Comment nous sommes devenues écrivaines », de Natasha Beaulieu.

 

Le gagnant se mérite une bourse de 1 000 $. Sa nouvelle sera publiée dans SOLARIS 195, à l’été 2015.

 

La Mention Spéciale sera également publiée dans un prochain numéro de SOLARIS.

 

Le Prix SOLARIS 2015 a été remis le dimanche 10 mai 2015, lors du congrès Boréal à Québec.

 

Le jury du Prix SOLARIS 2015, appelé à délibérer selon un processus de sélection anonyme, était composé de :

 

Philippe Turgeon, adjoint à l’édition aux éditions Alire, Francine Pelletier, écrivaine,et Pascale Raud, nouvelliste et coordonnatrice de Solaris.

 

Toute l’équipe de Solaris remercie chaleureusement les participants et les membres du jury de leur collaboration et prie ses lecteurs de bien noter que la date limite de participation pour l’édition 2016 est le 11 mars 2016.

 

Communiqué de Presse :

Pascale Raud, coordonnatrice, Joël Champetier, rédacteur en chef

Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu
Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu

Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu

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Published by Stéphane Dubois - - Prix, Palmarès, science-fiction, SF, Fantastique, Auteur, LITTERATURE, Livres, Nouvelles

Lorraine Dey avec l'actrice principale de son film

Lorraine Dey avec l'actrice principale de son film

Lorraine Dey Auteure

 

Stéphane Dubois,

Tu peux te présenter

Lorraine Dey,

Je suis auteure, je présente un livre sur la schizophrénie, c’est un témoignage en deux parties, la première est un témoignage, un journal intime tenu par mon père qui était schizophrènes, la deuxième partie est le récit d’une petite fille qui a grandi un peu comme le Dany de  Shining  d’où ma tenue aujourd’hui.  Avec un père qui l’initier à le rejoindre dans son monde.

 

Le deuxième livre est une  nouvelle fantastique sur le château hanté de Fougeret et le projet de film qui s’appelle MASTEMA, c’est un film d’horreur qui sera présenter au Festival de Gérardmer en 2017, qui s’enracine à la fois dans ma vie pour la première partie du film ou l’on voit des enfants évoluer on découvre la schizophrénie qui se mêle aux peurs d’enfants, qui créer une intensité a son extrême.

 

 Ces deux enfants grandissent et devienne docteur en psychologie, ils doivent présenter pour leur thèse le projet « MASTEMA », ils étudient un homme atteint de schizophrénie et qui  prétend être possédé, bien entendu cela ne va pas ce passez comme prévu. Ils deviennent les propres cobayes de leur expérience.

 

Qui est qui, qui est malade, on est vraiment projeter dans la maladie mentale.

 

Stéphane Dubois,

Le film est déjà tourné ?

Lorraine Dey,

Il est en court de tournage, nous avons un producteur russe et je suis présente au Bloody Week-end avec l’actrice principale du film.  Il doit sortir en décembre 2016.

 

Stéphane Dubois,

Tu classerais ce film dans quel genre ?

 

Lorraine Dey,

Horreur-épouvante, MASTEMA, le diable n’apparait qu’à celui qui le craint, c’est un proverbe arabe.

 

On retravaille l’affiche pour que le heurtoir donne l’impression que l’on est de la taille d’un enfant et aura la texture de la peau humaine.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi le château de Fougeret ?

Lorraine Dey,

Il se situe dans la Vienne, on peut le visitez et y passé une nuit avec un médium, je voulais contextualisé ma fiction, dans un vrai château hanté, la fiction de déroule sur 7 jours, l’âme du château, une prison psychique, les actuels propriétaires disent que même si vous voulez la fuir vous y serez toujours attaché.

 

Ce château disposerait d’un cimetière d’enfants, d’entités, certaines pièces jugées trop dangereuses sont interdites aux publics. Des meubles bougent, des PEV (enregistrements de fantômes)

 

Stéphane Dubois,

Nous tiendrons informés les internautes de l’avancement du tournage.

Affiche provisoire du film

Affiche provisoire du film

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Prix Imaginales 2015 les lauréats

Prix Imaginales 2015

les lauréats

 

 

Le festival des Imaginales est l’occasion de remettre le prix éponyme depuis 2002. Il récompense les meilleures œuvres de fantasy.

 

•Roman francophone :

Manesh de Stefan Platteau (Les Moutons Electriques)

 

•Roman étranger traduit : C

Comme un conte de Graham Joyce, traduction Louise Malagoli (Bragelonne)

 

•Jeunesse :

La Voie des oracles d’Estelle Faye (Scrineo)

 

•Illustration :

Hélène Larbaigt pour L’étrange cabaret des fées désenchantées (Mnémos « Ourobores »)

 

•Nouvelle :

Père-des-Pierres (novella) d’Orson Scott Card,

traduction Jean-Daniel Brèque (L’Atalante)

 

•Prix spécial du Jury :

Vincent Ferré, pour le recueil Lire J.R.R. Tolkien (Pocket) et la supervision de la nouvelle traduction du Seigneur des Anneaux (par Daniel Lauzon, chez Christian Bourgois)

 

•Prix Imaginales des lycéens : 

Le Batard de Kosigan de Fabien Cerutti (Mnémos)

 

•Prix Imaginales des collégiens :

Les Autodafeurs de Marine Carteron (Le Rouergue)

 

•Prix Imaginales des écoliens :

Malenfer de Cassandra O’Donnelo (Flammarion)

 

•Prix Une autre Terre :

La Liquidation de Laurent Cordonnier (Les Liens qui Libèrent)

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Les trophés

Les trophés

Bloody Week-end

2015

Palmarès

 

Grand Prix

Timothy, Marc Martinez Jordan, Espagne ,2014, 9’

Prix Special du Jury

Juliet Marc-Henri Boulier, France, 2015, 10’

Meilleur effet FX

Le Désir du monstre de Aurélien Antezac France 2013 9’

Meilleur film d’animation

Imposteur Elie Chapuis, Suisse/France 2013, 6’30

Prix du Public

(Décerner uniquement sur les films d’animations)

La Maison de poussière Jean-Claude Rozec, France 2013 ,11’35

Prix Jeune

Présences de Thomas Lebasde France 2014, 17’

 

Jury professionnel international

Président du jury

BRIAN YUZNA

 

Membres du Jury

Alain SCHLOCKOFF,   Jake WEST,   Jean-Pierre DIONNET,   Jean-Pierre PUTTERS,   Anthony HICKOX,  John PENNEY

 

Membres du jury jeune

Maëva    18 ans Champagney (70)                                      

Esther 19 ans Audincourt (25)

Bastien 21 ans Belfort  (90)

 Franck 23 ans Frotey-lès- Vesoul (70)

 

 

les membres des jury et le public

les membres des jury et le public

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bloody week-end, le coté convention.
bloody week-end, le coté convention.
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 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015

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Le réalisateur Jacques-Hervé Fichet présentant son film

Le réalisateur Jacques-Hervé Fichet présentant son film

Léa, un ange dans ma maison

Film d'Ouverture

6eme Bloody Week-end

 

Léa, un ange dans ma maison fut présenté en ouverture du 6eme Bloody week-end en présence  du réalisateur, ce film ne manque pas d’intérêt, mais le début est un peu trop long, et ennuyeux quand a sa forme.

On voit que le réalisateur-scénariste du film a une solide formation scientifique et justement il n’a pas su le faire oublier dans son premier film.

La thématique du clonage humain, des limites de la science face à l’éthique renouvelle d’une certaine manière le propos de Mary Shelley et de son roman Frankenstein ou le Prométhée moderne.

Le clonage tel que le décrit le film est proche du Prométhée moderne. Cela reste un film à voir pour les amateurs de cette thématique.

 

Léa, un ange dans ma maison

Réalisateur : Jacques-Hervé Fichet

Scénariste : Jacques-Hervé Fichet

Musique : Wilfried Josset

Pays : France Durée : 86 minutes

Acteurs: Stephan Petit (Abel Gloria), Jacques-Hervé Fichet (Carl Zimmerman), Lou- Emilie Alves (Léa), Quentin King (Karsten), Pierrette Litras (La grand-mère), Roger Grosrey (Le grand-père), Agathe Chevalier (Verena), Marco Silari (Alberto).

 

Synopsis : Un scientifique, Cal Zimmerman, est interrogé au sujet d’une expérience qu’il aurait menée deux ans auparavant. À cette époque, Abel, un homme fortement investi dans sa carrière au service d’un laboratoire de recherche scientifique, perd subitement sa femme et sa fille unique. Il traverse une période sombre de deuil et de solitude quand sa vie se voit bousculée par l’arrivée d’une enfant à l’image de sa fille. Bouleversé, il refuse
.

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