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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

CHANG-SHENG LEE (CHANG SHENG)

Manhuajia

 

Réal CHANG SHENG

REAL — Collection illustrée de Chang Sheng 2004-2011 /

  

  

Bonjour Chang  Sheng

Au début un manhuajia (nom des dessinateurs de BD chinois) à je crois beaucoup influencé votre destin, on peu en savoir plus ?

  

Oui enfant, il ma beaucoup influencer, mais depuis 9 ans, j’ai mon propre style. J’ai évolué dans mon art, et je e suis dégager de cette influence.

J’ai commencé à avoir mon propre style.

 

Juger vous qu’en SF, votre style comme réaliste, en ce qui concerne les dessins, comment qualifieriez-vous votre style ?

 

Oui, mon style est réaliste, j’aimerais que non seulement les gens remarques les images réalistes que je créais, mais aussi le coté sentimental, ce n’est pas une simple projection de l’esprit sans base. C’est aussi ça le réalisme de mon œuvre.

 

Vous avez commencé à publier quand ? Et combien d’albums à t-il publier depuis, série ?

 

J’ai déjà publié 4 séries, et je viens d’en lancer une nouvelle en début d’année 2013.mais cela représente un total de 13 albums, déjà publier, dont deux traduit en langue française. Suite à une rencontre, il y a 5ans, à la Foire du Livre de Francfort (Allemagne) avec un éditeur français. Les éditions Paquet ont édité X-Girl  (Action, SF) en deux volumes.

 

Merci de nous avoir accordé c’est quelques instants d’entretiens.

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Published by Michel Dubat - - Festival de la BD Angouleme

Dedicasse

Dedicasse


 

 

 

INTERVIEW LUIS ROYO

FESTIVAL DE LA BD ANGOULÊME 2013

 

Bonjour Luis Royo,

Apocalypse, c’est le premier volet d’une saga, qui ce passe dans un monde post-apocalyptique et néo-gothique, pourquoi avoir choisi en toile de fond la ville de New York, elle vous parait plus emblématique d’une décadence ?

 

D’une certaine manière oui, car c’est le symbole de LA grande ville et comme toutes les grandes villes, New York peut avoir cet aspect de décadence et de démesure. L’intrigue de Malefic se déroule en plusieurs étapes. Elle va dans le second volume se situer à Tokyo, qui est également le reflet d’une ville très « travaillée » où tout est technologique. L’intrigue du troisième volume aura lieu à Paris, symbole de la culture européenne et historique. Malefic va ainsi traverser différents symboles de la civilisation.

 

Avec Apocalypse on nous annonce un univers quels sont les développements prévus, quel est le nombre envisagés de tomes pour ce cycle.

 

Trois œuvres composent la série Malefic, Malefic à New York, Malefic à Tokyo et Malefic à Paris.

 

Actuellement, dans mes projets, il y a une autre série, Dead Moon, qui se déroule en Chine au XIIIe – XIVe siècle. Et immédiatement, on ressent la connexion avec Malefic, avec toute cette atmosphère lunaire et féminine.

 

Quelle est l’articulation avec l’album sorti en 1992 et qui portait le titre de Maléfic ?

 

Malefic est un personnage créé en 92, alors que Romulo était très jeune. Nous avons joué à créer le monde de Malefic, cependant, Romulo a continué sa voie dans le monde de la peinture, moi dans le monde de l’illustration, et nous avons rangé toutes nos idées dans les tiroirs. Et il y a environ six ans, nous avons travaillé ensemble sur le projet de la Coupole Russe. Et nous nous sommes posés la question : « et si nous sortions de nos tiroirs toutes les idées que nous avions sur Malefic ? ». Romulo était plus mûre, j’étais à un moment de ma carrière où je pouvais faire ce type de projet. Et on s’est donc dit que c’était le bon moment !

 

Vous avez abordé plusieurs univers : SF, fantasy, gothique, super héros… quel est celui qui vous a le plus inspiré, et vous inspire le plus, allez vous en privilégié un dans l’avenir ?

 

L’univers féminin m’a toujours beaucoup inspiré. C’est un monde obscur et mystérieux.

 

Le monde masculin possède moins de relief. Il est plus difficile de faire passer en un regard des émotions contradictoires comme par exemple la douceur et en même temps la perversité.

 

Au contraire, dans le monde féminin, cela est possible car il y a davantage de matières. L’anti-héroïne a un panel d’émotions tel, qu’elle possède une richesse d’expressions sans pareil ! Je souhaitais créer des histoires autour de la féminité, de la fertilité, des racines, du rapport des hommes avec la Terre, de notre humanité,… L’anti-héroïne revendique la liberté de l’Homme.

 

En parallèle de « Univers Malefic Time », prévoit»-il d’autres albums, ou des romans graphiques ? 

 

Malefic est un monde qui a été conçu de telle manière qu’il peut être exporté de celui de l’illustration. C’est un univers tellement vaste que l’on peut l’enrichir à côté avec des livres, des romans, de la musique…

 

Que pense t’il de l’évolution des nouvelles technologies, comme les E-BD, la réalité augmenté…

 

Je pense que les nouvelles technologies peuvent offrir beaucoup de possibilités à l’artiste. Internet et les autres supports digitaux sont des changements assez brutaux et rapides, mais je les perçois de manières positives. Selon moi, ces évolutions peuvent donner de nouveaux moyens à l’artiste de développer son univers.

 

Vous avez travaillé souvent avec votre fils Romulo, c’est différents en quoi ?

 

Il y a un avantage à travailler avec son fils. Nous sommes proches. Nous connaissons bien le travail et les qualités de l’autre. Nous avons une réelle complicité et échangeons beaucoup sur les projets que nous faisons ensemble.

 

Par rapport à l’évolution des formations dans les écoles d’arts, pense t’il si les dessinateurs sont mieux formé a la BD que ceux de sa génération ?

 

Je pense qu’aujourd’hui il y a de meilleures écoles de formation. Elles laissent plus de libertés aux nouvelles générations d’étudiants.

Cependant, si un artiste reste académique, il ne pourra rien apporter de nouveau.

 

Pour moi, il est important que chacun puisse explorer son propre style, utiliser son imagination et trouver ainsi son propre chemin. Ce qui m’intéresse chez un artiste c’est son apport personnel à une œuvre.

 

Remerciement à Luis pour nous avoir accordé cet entretien et à Marie Lechevalier pour la traduction.

 

 

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LA LOUVE 2

Roman Surzhenko

(La Jeunesse de Thorgal, La Louve)

 

Bonjour Roman,

Pouvez-vous nous parler de vos débuts en Russie ?

 

En fait j’ai toujours dessiné, depuis la crèche, j’ai continué quand j’étais à l’école d’ingénieurs, à entrer à l’Université, mais rapidement, je suis devenu dessinateur professionnel.

 

En Russie, on ne fait pas beaucoup de Bandes dessinées, mais plus de l’illustration. Mais à part un ou deux dessinateurs qui travaillent surtout les contes et légendes russes, on n’a pas d’illustrateurs qui sont dans les genres de l’imaginaire. J’ai travaillais aussi pour le cinéma en faisant les story-boards, en publiant des illustrations dans des revues, j’ais aussi publier des albums de 94 et165 pages.

 

Le premier de 94 pages était « 1612— ND » il avait un contenu historique, le second était un thriller sous forme de roman graphique « Hasard » en était le titre, mais on le trouve aussi parfois sur certains sites sous celui de « Excitation ».

 

Comment fait-on pour s’intégrer à un monde, un univers bien établi comme Thorgal, et ces « mondes » ? Comment fait-on pour appréhender la jeunesse de Thorgal par exemple ? Avec des codes bien établis ?

 

J’ai découvert, il y a 20 ans cet univers avec 5 albums, mais je n’avais pas lu les autres, ne disposant que de ces 5 albums de la saga. Cela m’avait beaucoup inspiré à l’époque, et l’on mas proposer de travaillé sur « la jeunesse de Thorgal » et sur la « Louve », je suis entré dans      cet univers avec grand plaisir.

 

Avant « Thorgal », j’avais déjà commencé à travailler avec des éditeurs européens. Grace a mon agent, j’avais déjà eu des contacts avec les « Humanoïdes Associés » par exemple, j’ais travaillé également pour « Soleil », chez qui j’ais fait un album et demi.

 

Ensuite j’ais rejoint « Le Lombard », pour « Les mondes de Thorgal » avec « La jeunesse de Thorgal « et « La Louve ».

 

Et en dehors de l’univers de Thorgal, il prévoit d’autres travaux ? Ou compter vous continuer votre collaboration avec « Le Lombard » ?

 

Le prochain tome de « Jeunesse de Thorgal » paraitra fin 2013-début 2014, et en Avril 2013 pour le numéro 3 de « La Louve ».

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - Festival de la BD Angouleme

BANGARANG

BANGARANG La BD flamande

Périodique dédié à la bande dessinée flamande, abordant tous les genres, y compris ceux de l’imaginaire. Bilingue (un côté français, un côté flamand, en retournant la revue)

Publier par le Fond flamand des Lettres en collaboration avec la rédaction de « Stripgids », journal d’information sur la BD.

La couverture du côté français (reproduite ici) est de Brecht VANDENBROUCKE)

Plus d’infos sur le site :

www.flemishliterature.be

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Published by Michel Dubat - - Fanzines-Revues


KADE Angouleme 2013

 

 

Kade – Tir — Jac « Shaango » Los Brignoles Éditions

Bonjour Kade,

Tu es le créateur d’un comics intitulé : « Shaango », qui est un super héros africain, qui détient les pouvoirs d’un dieu, tu peux nous en dire plus ?

C’est un personnage qui se retrouve du jour au lendemain avec les pouvoirs d’un dieu africain qui s’appelle « Shaango » qui est le dieu de la justice au Nigéria, cela lui donne le don de provoquer la foudre et l’électricité. Du jour  au lendemain il va avoir ses pouvoirs, il va essayer de les maitriser et être confronté au bien et au mal du fait de ses pouvoirs. Il va y avoir toute une série de personnages qui s’intéressent à lui en raison de ses pouvoirs.

Au début il n’est pas enthousiasme à être un super-héros ?

Non, absolument c’est un personnage qui a déjà beaucoup de dilemmes en lui, qui es partagé dans son métier d’éducateur en banlieue, d’enseigné le bien le mal, aux enfants qu’il a en charge, et il ce retrouve avec ces pouvoirs qui vont lui donné un pouvoir surnaturel, de don extrême, qui    peu provoquer la mort et donc ce retrouver avec l’envie de faire des choses qui sont du bon côté de la balance.

Cela devrait plus lui donner des responsabilités normalement ?

Normalement il devrait avoir plus de responsabilités, mais la colère qui l’habite et qui quelques parts fait naitre ce don, vas créer en lui un grand dilemme.

Il s’agit d’un cycle, il est prévu en combien de tomes ?

Le premier cycle « Chroniques de l’orage » est en trois épisodes, publier séparément, il y a également une intégrale du premier cycle avec 7 histoires courtes inédites à la fin, ce qui donne à en connaitre un peu plus sur cet univers.

D’où vient cette inspiration africaine ?

Elle vient du fait qu’avec mon coscénariste nous nous sommes intéressés aux légendes africaines, des dieux Afrique de l’ouest, il ce trouve qu’il y a un panthéon magique considérable en Afrique de l’Ouest, de dieux qui ressemblent beaucoup au panthéon grec.

Ils on un coté très humain, ce qui nous intéressait était de projeter ce panthéon, dans un environnement actuel et de démontrée que ces mythes et légendes peu connus en Europe, son racontable dans le contexte contemporain.

Nous nous sommes beaucoup documenter sur ce panthéon, le mythe de Shaango, a beaucoup évolué durant la période de l’esclavage, et si les dieux sont natifs de l’Afrique de l’Ouest, on les retrouve dans les caraïbes et en Amérique du Sud.

C’est un patrimoine culturel que l’on retrouve dans divers endroits du monde.

Vous êtes plusieurs à faire ces albums

Oui je fais les dessins et je coscénarise avec Jac et Tir pour les couleurs.

 

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Published by Michel Dubat - - Festival de la BD Angouleme

 

Corbeyran-dargaud

 

 

Corbeyran Éric

 

 

Bonjour Corbeyran,

Votre premier album était « Les Griffes du marais » parut en 1990, et vous avez a votre actif, plus de 260 albums, comment garde t’ont l’envie après 260 albums, il n’y a pas de lassitude à moins que cela soit une addiction ?

 

Oui, il doit y avoir une grosse partie addictive, mais en fait j’ai toujours eu envie d’écrire, mais l’occasion ne sait pas présenter tout de suite, les jeunes éditeurs comme : « Vents d’Ouest », « Soleil », « Delcourt », venaient juste de naitre, d’être créer a quelques mois d’intervalle. Ils cherchaient des projets, mais avec parcimonie et le vrai déclic c’est passé au milieu des années 90, vers 1995-1996, la il y a eu une sorte de boom et les catalogues ce sont étoffés et ce sont vraiment ouvert en grand, et à partir de ce moment la j’ai été beaucoup sollicité. Et j’ai pu assouvir cette espèce de gourmandise d’écriture à partir de ce moment-là.

 

Comment continué être sur l’envie, je pense qu’il faut partager, je suis scénariste, donc sans dessinateur, je n’existe pas. C’est la rencontre qui est très importante avec des dessinateurs qui fait que l’on continue à avoir envie, quand on rencontre quelqu’un qui dans son carton à dessins a un univers formidable, on n’a pas envie de le laisser passer, on a envie de s’associer à lui. Envie de faire un petit bout de chemin avec lui et sait ça qui fait qu’aujourd’hui je suis toujours sur le « dur » c’est-à-dire que je continue à rencontrer des gens qui me donne envie d’écrire.

Vous sortez combien de scénarios en moyenne ?

Je pense que j’écris au moins un scénario par mois. Au minimum, l’année dernière cela a été pire avec le « Zodiaque » une série fantastique qui est sortie l’année dernière. Tant que j’ai du temps, j’écris. Je n’accepte jamais un projet, si je sais que je ne vais pas pouvoir allez au bout. J’ai un coté très respectueux du travail de mes dessinateurs, quand je m’engage je sais que je peu allez au bout du projet. J’aime l’aventure humaine qui entoure les collaborations.

Vous avez abordé plusieurs univers : SF, fantastique, Polar, Fantasy.

Oui, je suis assez éclectique dans mes lectures, je lis aussi bien des nouvelles de Woody Allen comme des romans de Philip K. Dick, j’ai vraiment des gouts très larges au niveau cinéma, théâtre, littérature, bande dessinée, peinture des gouts très variée, ce qui rejaillit forcement sur ma manière d’aborder mon métier de ce fait j’ai du mal a me cantonner à un genre, dans la mesure ou les genres m’intéresses parce que j’aime le côté populaire de la Science-fiction, du polar.

J’aime la liberté que procurent la Science-fiction, le fantastique et la bande dessinée me permet d’assouvir complètement cette addiction.

 On va passer à la lettre Z comme « Zodiaque », vous pouvez nous en parler…

C’était le gros projet de 2012, cela été encore une fois une forme de défi, un défi que nous avons relevé avec Guy Delcourt et Grégoire Seguin, avec une douzaine de dessinateurs, l’idée était de faire une grosse série sur un an, le premier tome étant sorti en Mars 2012, le dernier sortira en Mars 2013. Cela a été un projet énorme, que l’on a fabriqué un peu comme une série TV. On ce réunissait tout les trois, on jetait sur la table durant deux heures des idées, on rebondissait sur les propose de l’un ou de l’autre, on a vraiment travaillé en équipe. C’était très agréable, c’était collectif et c’était la première fois    que je travaillai de cette manière. C’était très enrichissant de voir comment une idée au départ était ordinaire, qui végété un peu, comment quand on la jette sur une table, elle peut-être récupérer par une autre personne et devenir autre chose.

C’est une expérience que j’ai trouvé très sympathique.

Vous définiriez comment le genre de « Zodiaque » ?

Nous le définissons comme un thriller fantastique, chaque album met en scène un personnage qui est incarné par son signe, il possède un pouvoir, celui de son zodiaque, chaque histoire décrit un peu la trajectoire sur un petit morceau de la vie du personnage, sous forme de polar ou de thriller avec un côté fantastique, puisque ce pouvoir fantastique est incarné par un talisman qu’ils portent autour du cou.

On sent à travers chaque histoire qu’il y a une méta-histoire qui parcourt l’ensemble des 12 albums et le 13e album donnera les clefs de cette méta-histoire.

Le dernier sortira donc en Mars, c’est presque demain.

Et pour après-demain ? Vous avez d’autres projets ?

J’ai toutes mes séries habituelles comme le « Régulateur » on arrive a la fin de l’histoire avec le  6, j’ai le 4em tome des « Stryges » au mois d’avril, la série « Pavillon noir » avec un pirate fantastique.

J’aime bien les caisses à jouets, j’ouvre le grand coffre et j’en ressors ce qui me faisait rêver quand j’étais enfant.

Vous n’êtes pas très « On shoot » ?

C’est vrai que je ne suis très « On shoot », j’aime le feuilleton, j’aime beaucoup le feuilleton, j’ai été élevé avec sur RTL à la série TV : « Aux cœur du temps », « Le Prisonnier », « Les Visiteurs », « Le Neptune » « Aux pays des Géants »… je suis rester fasciné par ce coté feuilleton et j’adore les personnages récurrents, c’est à quoi j’associe la BD, même si j’ai fait quelques « On shoot » qui on très bien marché et dont je suis très fier, mais ce n’est pas la forme d’expression qui me convient le mieux.

Avez d’autres projets ?

Oui je prépare la seconde saison d’« Uchronie [s] » qui va ce poursuivre cette année avec de nouveaux tomes ou les trois univers d’interpénètre, des séquences communes entres les albums. Je m’amuse vraiment beaucoup aussi avec cette série.

C’est aussi une manière de rester avec des défis et des challenges dans l’envie dont nous parlions plus tôt.

 

Merci Eric Corbeyran pour votre accueil

 

 

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Published by Michel Dubat - - Festival de la BD Angouleme



COMMUNIQUE - NIFFF 2013 : découvrez la nouvelle affiche!

 

 

NIFFF13 affiche A2 290113 LOW RVB

 

L’équipe du Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF) a le plaisir de dévoiler le visuel de la 13ème édition : une affiche qui, en mêlant mystère et illusion, recrée habilement l’atmosphère du film de genre. Le NIFFF se déroulera du 5 au 13 juillet 2013. A vos agendas !

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

valerie simon

Bonjour Valérie Simon.

Tu es en dédicace à la librairie Chapitre.com, place Bellecour à Lyon où tu as accepté de répondre à quelques questions.

Comment vient-on à l’écriture quand on a fait des études d’arts plastiques ?

J’ai toujours écrit depuis que je suis toute petite, d’autres collectionnaient des timbres, moi j’écrivais des histoires. En fait, j’ai fait des études d’arts car je n’avais pas pensé à la littérature en tant que métier. Plus tard, tandis que je travaillais en agence de publicité, une collègue de bureau qui savait que j’écrivais et qui avait lu un de mes manuscrits m’a convaincue de l’envoyer à un éditeur. Pour moi, c’était une idée surréaliste… Cette amie a vraiment dû insister !

Pas d’envie de lier les deux, par exemple dans un roman graphique ?

J’aime beaucoup le dessin, mais pour m’exprimer, c’est incomplet. Je suis beaucoup plus à l’aise avec l’écriture, les mots ont des facettes et une subtilité que je n’atteins pas dans le trait ou la peinture. Je dessine très facilement, on dit que j’ai un bon coup de crayon, simplement, le résultat obtenu est un objet dans lequel je ne retrouve pas les idées ou les sentiments que je veux formuler. Par contre, j’admire énormément le travail des illustrateurs. J’adorerais travailler avec l’un d’eux, soit pour enrichir un recueil de textes, soit pour mettre par ci par là des images dans un roman… Même une BD, ça me plairait !

Tu es l’auteur d’une tétralogie « Le Cycle d’Arkem », qui avait été éditée au Fleuve noir et qui est en cours de réédition aux Éditions du Riez. Elle était parue dans la collection SF Fantasy en 1998.

C’est de la Fantasy ?

Oui, c’est un cycle de Fantasy qui est paru dans la collection Legend dirigée par Marc Duveau entre 1997 et 1999. L’histoire a un côté très merveilleux, très féérie, avec des elfes, des licornes, des loups garous, des vampires, des dragons… C’est l’histoire d’une jeune fille qui est née de deux races ennemies. Elle incarne une prophétie qui prédit qu’elle sauvera le monde du mal. La trame certes classique est traitée avec beaucoup de légèreté et de romantisme. Je voulais vraiment écrire un texte qui permettrait de rêver, de s’évader du quotidien.

C’est un voyage initiatique ?

Oui, « Le cycle d’Arkem » est un voyage initiatique rempli de rebondissements, d’actions, de mésaventures et de rencontres insolites. Les personnages évoluent dans un univers poétique et très romancé. D’ailleurs, la mort du tyran ne marque pas la fin de la quête, au contraire, c’est une porte ouverte vers un accomplissement de vie de femme… Mais, chut, je n’en dis pas plus, au lecteur de plonger dans sa propre découverte !

Tu peux nous parler de ton projet de planet-opera et nous dire ce que tu entends par là ?

Parmi mes différents projets, j’ai effectivement celui d’un planet-opera. C’est une sorte de space-opera qui se déroule sur une planète totalement imaginaire. J’ai recréé l’univers dans les moindres détails, la végétation, la faune, les indigènes qui la peuplent, leurs coutumes, leur religion, leur langue. C’est passionnant.

Tu considères que c’est de la SF, du fantastique ?

Ce serait plutôt un mélange de genre, entre la fantasy et la science-fiction tout en n’étant ni l’un ni l’autre. Cette planète est totalement primitive. La nature est omniprésente, particulièrement dangereuse, carnivore jusque dans les moindres détails. Elle est colonisée par des Terriens qui ont mis en place un système de fédération interplanétaire, avec des lois qui protègent les natifs et leurs permettent d’évoluer à leur propre rythme. Les terriens qui se sont installés sur cette planète sont donc soumis à ces lois fédérales. Ils n’ont pas le droit d’apporter des technologies terriennes. Ils vivent comme au moyen-âge. Fatalement, des trafics en tout genre se sont développés. Certains dirigeants vivent de corruption, de marché noir. Tous les soldats ne sont pas forcément du côté des lois. Tous ne défendent pas la veuve et l’orphelin. La misère engendre des tas de déviances.

Dans ce contexte extrêmement dangereux, les colons se heurtent aux indigènes qui refusent leur présence. Or ces derniers bénéficient d’un atout de choix qui leur a permis de survivre depuis des siècles sur une planète où tous les animaux sont des prédateurs avides de sang. Un atout que tous les terriens n’ont pas.  

Je crois que ce projet est primé par la Région Rhône-Alpes ?

Oui, ce projet bénéficie d’une aide à l’écriture de la Région Rhône-Alpes, sur une durée de deux ans.

On peut espérer le lire quand ?

Mon histoire est au stade de la correction. Pour moi, c’est toujours très long car je travaille beaucoup sur la musicalité des phrases par exemple. Je reprends de nombreuses fois le texte avant de le donner à l’éditeur. Je lis et relis, je traque les répétitions, les incohérences. C’est un très gros projet qui tourne pour l’instant à plus de 800 pages. Avec énormément de péripéties, des héros attachants, un univers à la fois sombre et lumineux…

 

·         Les couvertures de cette tétralogie sont de David Lecossu

Site de l’auteur : http://book.valerie.simon.free.fr/

Site de l’éditeur : http://www.editionsduriez.fr/

Site de l’Illustrateur : http://davidlecossu.blogspot.fr/

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - LITTERATURE

AOC 27

A.O.C Aventures Oniriques et Compagnie N° 27

 

Le dernier numéro d’A.O.C, publier par le Club Présences d’Esprits, présente la particularité de publier des textes issue d’un « match d’écriture »., » ; Co-organisé par le Club Présences d’Esprits avec le Festival des imaginales d’Épinal en mai 2012. Les textes vainqueurs de ce « match d’écritures » publier dans A.O.C N° 27 sont :

 

·         La Mort des Saisons ? de Soyael

·         À la croisée des chemins d’ Elurian

·         CR 44 d’ Aziliz

 

Bien entendu comme toujours la revue de SF-Fantasy-Fantastique qu’est A.O.C publie cinq nouvelles.

 

Il s’agit de :

·         Hector d’Emmanuelle d’Arzon (illustration : Jean-michel Prats)

·         Algérie 1958 de Laurent Salipante (illustration : Grigou)

·         Noces d’argent de Frédéric Szilinder (illustration : Jabo)

·         L’Infante de Guillaume Mézin (illustration :Mira)

·         Après le tournant de Milora (Eric Faure-Brac)

 

·         La couverture de ce dernier numéro étant de Mira.

 

Pour vous abonnez et/ou adhérez à l’association « Club Présences d’Esprits » rendez-vous sur le site de l’association :

 

http://cms.presences-d-esprits.com/index.php

 

 

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Published by Michel Dubat - - Fanzines-Revues

Geekopolis-2013-276

Premier prix Geekopolis de la nouvelle !

 

 Geekopolis, en partenariat avec le Club Présences d’Esprits lance un concours de nouvelles !

 

 Ecrivains en herbe, passionnés de littérature, prenez vos plumes tablettes et baladez-nous dans les méandres de votre imagination, Geekopolis ouvre les portes de votre esprit, laissez-vous inspirer !

 Votre talent doit se réveiller.

 

Les textes soumis devront s’inspirer d’au moins un des 3 thèmes suivants :

 

a.Le dernier continent

b.L’oeil dans le ciel

c.Quand les ténèbres viendront

 

Ces 3 thèmes sont les titres de 3 romans de science-fiction (a. Terry Pratchett, b. Philip K. Dick, c. Isaac Asimov), bien évidemment la nouvelle ne devra s’inspirer que du titre, et ne pas plagier le contenu originel.

Pour plus d’informations sur le concours et plus particulièrement le règlement, suivez le lien ci-dessous.

 

http://geekopolis.fr/

 

(Communiqué de presse)

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - Divers

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