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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Entretien avec Simon Bréan, auteur de :

La Science-fiction en France

Théorie et histoire d’une littérature

(2e partie)

Existe a-t-il un « space opera » à la française, ou est que c’est autre chose ?

Il n’y a pas exactement de « space opera », il n’y a pas a proprement parler de « space opera » enthousiaste avec des aventures dans l’espace, des espèces de pirates, des aventures échevelées d’un point a l’autre de l’espace. Ce que nous avons c’est un système ou toute part plus ou moins de la Terre, nous sommes toujours plus ou moins autour de la Terre, des voyages spatiaux deviennent possibles et peu à peu on rencontre des extra-terrestres, on leur fait un peu la guerre, mais c’est plutôt des martiens ou des gens très proches. Il n’y a pas d’expansion radicale, un roman qui est vraiment dans l’expansion radicale c’est le « Gambit des Étoiles » de Gérard Klein n’est pas du tout dans cette logique du « space opera » martial, c’est au contraire un type de récits d’exploration spatiale, on a un aventurier qui va a la rencontre d’autres civilisations, qui essaie de comprendre ce qui se passe ailleurs et qui finalement va donné les clefs du voyage spatial de l’humanité entière.

Gérard Klein, qui signalons le fait la préface de votre ouvrage.

Oui, Gérard Klein qui fait partit des auteurs majeurs de la science-fiction française de cette période la, a plus d’un titre dont a titre d’éditeurs, a accepté de faire la préface, notamment parce qu’il a relu avec d’autres, mon travail pour le validé, alors que je l’écrivais encore pour mon doctorat. De fait parmi les théoriciens de la science-fiction l’un de ceux sur laquelle je m’appuie est bien sur Gérard Klein, Jacques Goimard fait partie des gens qui m’ont également beaucoup inspiré.

Pour la réflexion sur les conditions de productions de la SF comme milieu éditorial, la seule personne qui est fournie une réponse pointue c’est Gérard Klein.

Quelle place donnée vous dans votre travail de Maitre de Conférence à la Science-fiction.

Il s’agit de faire la différence entre le travail de recherche et l’enseignement. Je suis un enseignant-chercheur, dans la partie recherche, je favorise, sans que cela soit mon seul axe de recherche, pour les étudiants de master I et de master II, c’est tout ce qui a trait à fiction et parmi les actes de recherches que je propose il y a la science-fiction, dans ce que je fais comme travail dans l’université, c’est plus dans l’encadrement de futurs chercheurs, de niveau Masters. J’ai un étudiant qui travail sur Alain Damasio et la « Zone du dehors », j’ai un autre étudiant qui travail la fantasy urbaine.

Dans le domaine de la littérature comparée, on a intérêt à avoir de bonnes connaissances de la science-fiction française, on peut plus facilement trouver des auteurs dont les œuvres vont bien dialoguer avec celles des auteurs d’autres pays.

Vous allez continuer vos recherches sur la Science-fiction ?

C’est mon point de départ, sans en être le centre de mes recherches, ce que je compte faire, c’est de posé une théorie de lire suivant des critères communs, les trois branches au moins d’une littérature « à effet de mondes », ce que j’appelle « effet de mondes », pendant que le lecteur lis l’ouvrage il s’intéresse à ce qui ce passe dans le décor, ce décor dont on a dit souvent pour la science-fiction qu’il est un des héros importants, est très important, dans d’autres littératures : la littérature réaliste, la littérature de fantasy/fantastique et la littérature de science-fiction, on toutes les trois en commun cet intérêt pour la fiction, ce que je compte faire partir ce que j’ai repéré pour la SF pour proposé des moyens de lire la littérature de fiction en général, une nouvelle manière de réutilisée, ce qui a été vu sur la science-fiction avec le reste de la littérature.

Une dernière question, votre ouvrage qui sort en avant-première pour les UTOPIALES, qu’elle est l’accueil du public des UTOPIALES ?

Une chose qui m’as fait très plaisir, c’est que un certains nombres d’auteurs présents on envie de le lire, cela prouve une nouvelle fois que les auteurs qui l’écrivent sont aussi des gens qui on envie dans savoir plus sur ce domaine. Ils s’investissent  beaucoup fait que ce type de travail les intéresse.

 D’autre part des lecteurs qui on des profils différents, mais l’idée générale, plus on en sait sur la science-fiction mieux au comprend, mieux on peu la lire. J’ai essayé de faire ce n’est pas uniquement une histoire, mais une théorie, sans faire une théorie abstraite de la SF, c’est une théorie qui propose une explication sur la manière dont on lit intuitivement la SF, j’essaye de donné une forme plus technique à des intuitions de lectures, des lecteurs qui réfléchisse     À la manière dont un texte de science-fiction s’écrit, dont comment s’organise le texte, peuvent trouvez dans ce que j’ai écrit des indications sur exactement ce qui ce passe dans leurs têtes, du moins la manière dont les textes programme leurs lectures.

De prédire leurs lectures, c’est une façon pour ces lecteurs la de passez a un deuxième stade, c’est déjà des gens qui réfléchissent à ce qu’ils lisent, d’essayer de voir, si on regarde le texte précisément le genre de chose qu’ils trouvent.

Les gens sont intéressés par autres choses que simplement la lecture, que le fait de recevoir les œuvres, ils en veulent « un peu plus », et cet « un peu plus », il y a aussi bien des informations sur les auteurs, et comprendre aussi les mécanismes qu’il y a derrière la création, cela fait partis des choses que j’ai également essayé d’étudier comment ce fait la création d’une œuvre et comment ce recréer à chaque lecture dans l’esprit des lecteurs, un monde qui as été a été mis en place au départ par des auteurs.

Merci de votre accueil Simon Bréan.  

Entretien réalisé aux UTOPIALES 2012

 

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Published by Michel Dubat - - Utopiales Nantes

 

 

simon bréanEntretien avec Simon Bréan, auteur de :

La Science-fiction en France

Théorie et histoire d’une littérature

(1ere Partie)

 

 

Bonjour,

 

Vous publiez aux éditions des Presses Universitaire Paris Sorbonne, une « histoire de la science-fiction dans la littérature française », à l’origine il s’agit d’une thèse, pouvez-vous nous en dire plus.

 

J’ai écrit une thèse sur l’histoire de la SF en France. Je viens d’être élu maitre de conférences a Paris-IV Sorbonne.

 

Pourquoi avoir choisi de faire votre thèse sur la littérature de SF française ?

 

Je suis un amateur de Science-fiction depuis longtemps, quand j’ai envisagé de faire un travail de doctorat, la science-fiction a semblé après discutions avec différents directeurs de thèse possible, une des possibilités, car c’est un genre qui n’est pas très légitime. Surtout celle écrite par des Français.

 

L’intérêt pour la théorie de la fiction, la création des mondes, a rendu plus intéressant pour les chercheurs en général, ce domaine de la science-fiction, ors pour pouvoir réellement approcher ce domaine, il est préférable d’avoir une connaissance préalable compte tenu de tout le travail qu’il y à faire la plupart des gens non pas, l’énergie forcement qui est aussi peu repérer.

 

Mon projet était de donner les moyens à d’autres chercheurs, ce qui est le principe de la recherche, mais dans ce domaine cela était indispensable, de donner à d’autres chercheurs les moyens de ce repérer dans le domaine de la SF Française.

 

La question de la littérature de science-fiction française a vraiment été peu étudiée dans le domaine universitaire ?

 

Elle l’a peu été, même s’il y a eu des travaux qui ce font régulièrement, que nous avons des chercheurs qui sont spécialisés, je ne suis pas le premier loin de la, a m’intéressez a la SF française, ce qui n’avait pas eu lieu jusqu’a maintenant, c’était une étude systématique qui permette de donner des points de repère historique et théorique en général sur la Science-fiction.

 

Le seul travail un peu de synthèse sur ce thème c’était « histoire de la Science-fiction moderne » de Sadoul, mais il y aborde surtout la science-fiction américaine, la SF française n’est traitée que sur une cinquantaine de pages, on il donne des points de repère tout à fait pertinents. Ensuite on avait des points de repère avec d’autres ouvrages.

 

J’espère que mon livre sur ce sujet permettra de combler un manque qu’il y avait dans les études universitaires en premier lieu, et j’espère qu’il pourra servir aux amateurs de sciences-fictions.

 

J’ai fait un travail de recherche approfondi en partant des archives de certains écrivains de fictions, j’ai dépouillé intégralement la revue « Fictions » et j’ai aussi fait vérifier ce que je disais par des gens qui ont vécu ces époques-là et des érudits du domaine.

 

Quels sont vos principaux axes de recherches et des origines ?

 

Ce que j’appel « science-fiction » je lui donne un sens très restrictif, j’admets en général sciences-fictions les textes qui font la spéculation scientifique, tout ce que l’on a pu avoir avant 1950.

 

Jules Verne est plus pour vous de l’anticipation ?

 

En fait j’appel ça d’un terme volontairement assez vague « l’imagination scientifique », l’idée que l’on utilise les images de la science pour produire des récits qui peuvent être plus ou moins dans le futur, un simple « pas de coté » par rapport a la société contemporaine.

 

Ce type de récits me semble majoritaire avant 1950, j’ai étudié une nouvelle manière d’envisager ce type de récit avec l’influence américaine, j’étudie le champ littéraire français qui s’est développé à partir de 1950, le corps de ma réflexion est 1950/1980.

 

Ce que je propose c’est une histoire des structures éditoriales et des images principales associées à la science-fiction, des manières de les écrire.

 

Je pars d’un état des lieux, ou je vois ce qui s’est fait avant.

 

Vous abordez au début de votre ouvrage les « auteurs canoniques ».

 

Oui il y a toujours ce jeu des précurseurs qui on utilisé des images associées a la science-fiction, ce que je désirais étudier ce n’était pas tellement la place de la science rationnelle dans la littérature, mais la façon en France, ce qui n’a pas été le cas dans un certain nombre de pays européens, la littérature de science-fiction c’est constitué avec des auteurs autochtones, des auteurs de valeurs qui on eu la possibilité de se faire publier, de développé leur thème et univers personnel.

 

Comment ce fait-il qu’en France, cela est put ce produire, ce n’es pas seulement parce que des auteurs avait déjà écrit des choses.  

 

Mais parce qu’il c’est produit quelque chose dans les années 50, des maisons d’édition on développer des collections : « Présence du Futur », « Le Rayon Fantastique », « Fleuve Noir »… ces collections se sont ouvertes à des auteurs français, ces auteurs français, elles ne ce sont ne pas contenter de copies, de faire de la science-fiction à l’américaine, mais on développé des univers personnels très forts.

 

Quand nous étudions sur le long terme cette évolution on ce rend compte qu’il y a une grande complexité on ce rend compte que énormément de complexité, quand on suit par exemple : Francis Carsac, qui as écrit des ouvrages tout à fait remarquables, son dans un univers personnel, on peu comprendre pourquoi il as cesser d’écrire en ayant une notion de ce qui c’est passé dans l’histoire éditoriale, il avait associé son parcourt personnel au « Rayon Fantastique », finalement après la disparition de la collection il n’a pas continuer.

 

Quelle place dans la SF donnez-vous à Boris Vian ?

 

Boris Vian a eu un intérêt très fort pour la science-fiction, mais il me semble que cela n’est pas un auteur important pour la science-fiction, il a eu un rôle symbolique important au tout début, il fait partit de ceux qui on écrit des articles, fait la promotion de la science-fiction, mais Boris Vian n’avais l’ambition d’une science-fiction française, il n’a jamais fait de la science-fiction, il a fait d’autres choses. Un peu proche, mais pas de la science-fiction, et il n’a jamais favorisé ce type de choses, il s’intéresse a la science-fiction, mais surtout anglo-saxonne, il s’intéressait a la science-fiction comme une littérature à lire pour lui, mais pas comme une littérature à produire.

 

 Quelles sont la ou les spécificités de la science-fiction française suivant les périodes étudiées ?

 

Ce qui me semble important et sait pour ça que j’ai construit mon travail de cette manière, c’est de toujours envisagé simultanément un contexte historique, par contexte historique je veux dire avoir réellement une idée de ce qui sait produit et a quelle époque avant de pouvoir envisagé d’analysé les textes et de faire ressortir des hypothèses particulières, et ce qui ressort notamment comme hypothèse principale c’est ce que j’ai appelé paradigme dominant, a des moments donnés, il y a une certaine manière d’envisager la SF, cela ne veut pas dire que des thèmes son absent, cela signifie que quand les gens pensent science-fiction, ils pensent tels types de choses et nous voyons que cela évolue, et également s’accumule par exemple le paradigme dominant des années 50 en France, sait le paradigme de l’exploration spatiale, ors ce qui ce publie a la même époque aux USA, n’est plus tellement l’exploration spatiale on est pas dans ce type d’expansion et en même temps ce n’est pas du « space opera » à la française, il y a des caractéristiques particulières.

 

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Published by Michel Dubat - - Utopiales Nantes

 

François Coupry

 

La femme du futur  et autres contes paradoxaux

 

femme du futur

 

Collection « Le K »

Pascal Galopé,  Editeurs

 

Ce recueil de textes comprenant deux inédits, le premier : « Éloge de l’insolite, de l’imprévisible et de l’insécurité » est un savoureux dialogue entre le Dr Jekyll et Mr Hyde, digressant sur la société actuelle.

 

Sous des propos à la fois, cynique, caustique et pouvant être d’une totale hypocrisie. Ce texte d’un peu plus de 20 pages est assez jubilatoire à lire.

***

Le second texte inédit qui donne le titre du recueil « La femme du futur » roman de 140 pages est une œuvre de science-fiction.

 

L’héroïne Anna Wooh, née en 2187 à Beijing-City à l’ère de « L’Harmonie flamboyante » dans un monde sans pauvre, des banques qui augmentent les comptes alors que personne ne produit, ne travail, ou il suffit de ce servir.

 

Monde où il suffit de cocher les bonnes cases pour renaître : belle, riche et heureuse.

 

Anna Wooh, fini par ce poser des questions, ou du moins grâce à des rencontres, elle s’en pose autant quelle finira par en poser.

 

Qui produit, qui répare objet et machines ?

Quelle est la forme politique dans cette société dans laquelle elle vit ?

Réflexions sur le devenir de notre civilisation et les valeurs quelle véhiculera à l’avenir.

 

***

 

Les trois autres textes cultes de cet auteur, et devenu introuvables, son réédité dans une version révisée, réédition d’ailleurs bienvenu.

 

Il s’agit de :

 

« Ventre bleu » PUF, Paris, 1978

« Jour de chance » PUF, Paris, 1982

« Nos amis les microbes » (une journée d’Hélène Larriviere) PUF, Paris 1989

 

Pour connaitre la biographie et la bibliographie de cet auteur, rendez-vous sur son site :

 

http://www.coupry.com/

 

Pour plus d’informations sur les Éditions Pascal Galopé rendez-vous sur le site :

 

http://pascalgalodeediteurs.com/le-k_178_.html

 

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - LITTERATURE

laurent jouannaud - kafka

 

Laurent Jouannaud « Kafka,suite »

Collection « Le K », Pascal Galodé Editeurs.

Laurent Jouannaud, publie aux éditions Pascal Galodé une uchronie du personnage de Franz Kafka.

Décédé en 1946, par la volonté de l’auteur (au lieu du 3 juin 1924) à Nice, Laurent Jouaunnaud qui a une connaissance importante de la vie et de l’œuvre de Franz Kafka.

Généralement les uchronies basées sur un personnage sont sous forme de roman dans lequel évolue le personnage en question, ce n’est nullement le cas dans cet ouvrage.

Laurent Jouannaud choisi de nous livré une biographie uchronique, en lieu et place d’un roman, seule sa profonde connaissance de la vie, de l’œuvre et de la période concerner le lui permette de nous livré une œuvre crédible.

Original dans sa forme, je ne saurais que vous en conseillez la lecture.

Bibliographie :

Essai littéraire :

« Toxiques » PUF, Paris, 2003.

Romans :

« Manuelles Iskaré », PUF, Paris, 2003.

« La condition sexuelle » PUF, Paris, 2005.

Site de l’Éditeur :

http://pascalgalodeediteurs.com/

 

 

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - LITTERATURE


BIFFF 2013 AFFICHE

Brussels International  Fantastic Film Festival (BIFFF) 2013

Nouveaux lieux

 

Les amateurs du Brussels International  Fantastic Film Festival (BIFFF) frissonneront du 2 au 13 avril 2013 au BOZAR , palais des Beaux-Arts de Bruxelles et non plus à Tour & Taxis, ont annoncé lundi les organisateurs, avec une salle supplémentaire le nombre de films devrait dépasser la centaine.

Plus central que Tour et Taxis, proche de la gare Centrale avec de nombreux moyens de transport en commun : plusieurs lignes de métro, de tram et de bus, ainsi qu’un parking à proximité immédiate, cela devrait permettre a un plus grand nombre de personnes de venir, rebuté parfois par l’isolement relatif de l’ancien lieu.

Ce lieu permettra-t-il de garder l’esprit « BIFFF », certains redoute une perte d’identité, je pense qu’il faut faire confiance a l’équipe organisatrice pour le préserver.

En ce qui nous concerne, nous y serons pur assurer la couverture médiatique de ce festival, comme nous le faisons depuis 4 ans.

 

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Published by Michel Dubat - - BIFFF Bruxelles Belgique

tete a l'etre

 

 

Tête à l’être

Le fanzine de la causerie littero-culturiste

Nous vous présentons un fanzine qui dans son numéro du 4éme Trimestre 2012, il s’agit d’un numéro spécial sur Franck Herbert et son œuvre : Dune, mais aussi l’ensemble de son œuvre.

On y trouvera également un texte du philosophe Michel Onfray.

Certaines pages sont en couleur (copie laser), d’autres plus simplement des photocopies noir et blanc.

Vous pourrez en savoir plus sur leur site ou vous pourrez également télécharger les anciens numéros :  

http://www.latetealetre.org/pages/le-fanzine-6356825.html

 

 

Vous édité un fanzine ou une  revue sur la SF ou le fantastique, envoyez-nous un exemplaire en service de presse et nous l’annoncerons sur ce site :

Stéphane Dubois

Service de presse

135 Avenue Lacassagne

69003 LYON

France

 

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - Fanzines-Revues

zardoz8
La photo de Zardoz ci-dessus vous rappelle un autre film ? 

Si oui, laissez le titre dans les commentaires du  blog

 

XIIème NUIT DE LA SCIENCE-FICTION SPÉCIALE RELIGION(S),

SAMEDI 24 NOVEMBRE AU THÉÂTRE DE LA RENAISSANCE

La 12ème Nuit de la Science-Fiction est programmée par AOA Production et créée et accueillie par l’équipe du festival A Nous de Voir.


Le samedi 24 novembre, la 12ème Nuit de La Science-Fiction se penchera sur le thème de la religion. Si le cinéma de Science-Fiction prend souvent source dans les écrits religieux, on s’étonne que rares sont les films entrant pleinement dans le sujet.


Bonté divine ! Dans notre vision du futur, la science aurait-elle gagné contre la fiction ? Sociologique, technologique ou complètement barrée : en 4 films accompagnés d’extraits vidéos et d’intervenants, la Nuit de la Science-Fiction tente de dialoguer avec les forces supérieures.


Et à un mois de la fin du monde, on compte bien enfin avoir une réponse.

 

En présence de :

Danielle MARTINIGOL, écrivaine de science-fiction pour la jeunesse.
Luc DELLISSE, scénariste, romancier, poète, dramaturge et enseignant
.

Programmation des films :

- "ZARDOZ" de John Boorman. 1974 / Angleterre / 105’
-
"PI" de Darren Aronofsky 1999 / États-Unis / 85’
-
"HOLOCAUST 2000" de Alberto De Martino. 1977 / États-Unis / 106’
-
"GOD’S PUZZLE" de Takashi Miike. 2008 / Japon / 134’

 

Pour en savoir plus :

www.aoa-prod.com/12eme-nuit-de-la-science-fiction-speciale-religions-samedi-24-novembre-2012

12ème Nuit de la Science-fiction
Samedi 24 Novembre 2012
au Théâtre de la Renaissance

7 rue Orsel. 69600 Oullins

 

 

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Published by Michel Dubat - - Cinéma -DVD

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Alex Mottier ( pseudo :X-AEL) 

Alex Mottier ( pseudo :X-AEL) 

 Illustratrice, coloriste.

Bonjour Alex,

Tu peux te présenter à nos fidèles internautes, ainsi que ton œuvre ?

 

Je suis professeur d’art dans l’enseignement supérieur à Lyon, je suis aussi peintre, illustrateur et coloriste. J’ai fait une première BD sortie en 2009 intitulés « Anathème », aux éditions Emmanuel Proust, qui est une bande dessinée de fantastique, pour adolescents et adultes.

Dernièrement j'ai fait essentiellement de l'illustration pour des livres de jeux de rôle, dans des univers de fantastique et science-fiction.

Comme peintre je fais également des illustrations, que je vends. Je suis également coloriste de BD, j’ai déjà colorisé une bonne dizaine de bandes dessinées. Autant chez Jungle-Casterman que Soleil ou encore Emmanuel Proust ou encore Kantik, Ankama.

Je souhaite désormais me concentrer sur la BD et l'illustration essentiellement alternative, fantastique et horreur".. Avec Fabrice Gagos mon collègue, qui es justement a coté de moi (voir article sur Fabrice Gagos :

 http://michel-dubat-auteur.over-blog.com/article-fabrice-svart-gagos-dessinateur-112637902.html ).

J’écris également des scénarios sur lesquels je travaille avec des amis illustrateurs. Dans des univers plus gothiques et fantastiques à la fin du 19e Siècle, un peu la Edgard Allen Poe ou Lovecraft.

Site d’Alex  Mottier   : www.x-ael.com

 

 

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)


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Fabrice Svart Gagos

Bonjour Fabrice,

Tu viens de sortir en mai le premier tome d’une série de deux, tu peux nous en dire plus.

Effectivement je travaille déjà sur le deuxième tome, il est sorti sous le label brutalcorps, dont je suis le responsable, mais comme je travaille dessus à temps perdu, ayant d’autres travaux en court, j’ignore quand il sortira.

C’est ton premier album.

Comme auteur complet oui, j’ai souvent travaillé comme coloriste dans la bande dessinée.

Justement cet album est en noir et blanc, pourquoi ce choix.

Oui, c’est d’une certaine manière pour allez contre mes habitudes,

C’est une histoire de zombie, je crois.

Je suis fan des films d’horreur des années 80/90 et je me suis inspirée de ce genre d’histoire, à la fois gore et drôle, burlesque.

Peux-tu nous parler de ce que tu fais d’autre ?

Je fais des illustrations, mais surtout je suis coloriste pour la bande dessinée, sous forme de prestations.

Parle-nous de ton label

 J’ais créer ce label afin de me permettre de mener a bien mes propres projets, basé sur un univers style film d’horreur, voir slasher. Cela va se développer petit à petit.

Merci de ton accueil Fabrice

Les internautes qui désire en savoir plus, ou connaitre les dates et lieux de ces dédicaces peuvent consulter ses sites :

http://www.svart.fr/

 

www.brutalcorpse.com

 

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)

la mouche

L’Épouvantable Vendredi # 17 : soirée David Cronenberg

VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012

20h La Mouche

22h15 Videodrome

 

Réalisé en partenariat avec AOA Production

 

Pour sa rentrée 2012 L’Epouvantable Vendredi rend hommage au canadien David Cronenberg, l’un des maîtres du cinéma étrange et décalé tout en inaugurant sa nouvelle formule de 2 films avec plus de documents (court métrage / extraits de films de David Cronenberg / Hommage aux insectes au cinéma…). Projection donc de deux grands classiques de sa période horrifique où les corps, éclatés et martyrisés, provoquent le pendant cinématographique de la peinture de Francis Bacon.

 

20h Avant-programme : court-métrage La Bague

De Denis Gabriel Galland

(2012, 11mn, avec Michel Béatrix, Johanna Gachet et Alex Ramirès)

En présence de l’équipe du film

 

Michel et Léa sortent ensemble depuis un mois. Lors d’un repas au restaurant Michel lui offre une bague. Léa hésite, le cadeau lui semble inapproprié mais Michel insiste “C’est juste un petit cadeau”… Denis Gabriel Galland et Loïc Mabily sortent ce petit bijou de film dérangeant dont l’univers colle pile à celui du grand Cronenberg à l’honneur pour ce 17ème Epouvantable Vendredi.

 

20h La Mouche

De David Cronenberg

(1986, 1h35, VOST, avec Jeff Goldblum, Geena Davis, John Getz)

 

Un jeune physicien met au point la téléportation. Il décide de tester la machine sur lui-même. Seulement, il ne s’aperçoit pas que pendant l’expérience, une mouche s’introduit dans la même cabine que lui… Film cauchemar, film souffrance, film cruauté, réalisé par un artiste au fait de sa gloire mais anéanti par la lente agonie de son père mort l’année précédente, transposition sublime sur le personnage interprété par Jeff Goldblum.

 Videodrome

22h15 Videodrome

de David Cronenberg

(1983, 1h27, VOST, avec James Woods, Sonja Smits, Deborah Harry)

 

Max Renn, dirigeant d’une petite chaîne de télévision locale, cherche à augmenter ses parts de marché en passant par la diffusion de programmes qui flattent les bas instincts des spectateurs. Un jour, il tombe sur une étrange émission nommée “Videodrome”… Cronenberg fait l’analyse de toutes les déviances de la télévision à travers une expérience délirante de fusion entre le corps et la machine. Culte et incontournable… et en VOST !

 

******

Un bar sandwich, en partenariat avec Les Fleurs du Malt, est ouvert entre les séances. Décors de AOA Production.

 

INSTITUT LUMIÈRE

25, rue du Premier Film – 69008 Lyon

Billetterie ouverte pour chaque film : 6,80 euros/film

Tarif réduit : 5,80 euros/film

Tarif abonnés : 4,30 euros/film

 

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Published by Michel Dubat - - Cinéma -DVD

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