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Site sur la Science-fiction et le Fantastique


fantasia2012

 

 

UN SUCCÈS RETENTISSANT À TOUS LES NIVEAUX POUR LA 16e ÉDITION DE FANTASIA + DÉVOILEMENT DES DERNIERS PRIX

Montréal, le vendredi 10 août 2012

La 16e édition du Festival international de films Fantasia arrive à sa fin et l’équipe célèbre déjà son succès retentissant. Une force redoutable sur le circuit des festivals de films de genre depuis 1996, Fantasia se réjouit du dévouement et de la croissance exponentielle de son public. Avec plus de 109 000 spectateurs et membres de l’industrie ayant pris part à l’édition 2012, le festival a connu un record d'affluence correspondant à une hausse de 7000 participants par rapport à l’année précédente. Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance aux quelques 150 réalisateurs, acteurs, scénaristes et producteurs venus des quatre coins du monde pour présenter leur film, contribuant ainsi à faire de cette édition notre plus impressionnante à ce jour sur la scène internationale. Fantasia ne pourrait compter sur un tel rayonnement, autant à Montréal qu’à l’échelle mondiale, sans la précieuse contribution et le travail acharné de près de 200 représentants des médias, dont la plupart provenant des États-Unis et de l’Europe. De surcroît, l’édition inaugurale des Rendez-vous de l’industrie a attiré l’inscription de plus de 250 professionnels, établissant Fantasia encore plus fermement comme l’un des lieux de rencontre les plus en vue pour l’industrie du cinéma de genre.

Le festival a débuté en force avec un favori du public, Takashi Miike, et la première nord-américaine de FOR LOVE’S SAKE, premier d’une série d’événements majeurs proposés dans le cadre de Fantasia. Le festival s’est terminé en beauté avec la première canadienne de la toute nouvelle comédie de suspense image par image en 3D du studio d’animation LAIKA: PARANORMAN, de Sam Fell and Chris Butler, présenté en collaboration avec Alliance Vivafilm.

Parmi les autres événements mémorables : une classe de maître sur le cinéma hongkongais avec le légendaire théoricien du cinéma David Bordwell, qui a aussi animé une séance spéciale de LA JETÉE en mémoire de Chris Marker, et qui s’est vu décerner un prix d’excellence pour l’ensemble de sa carrière; un mini-hommage à Jennifer Lynch, avec la première mondiale de CHAINED et la première québécoise de DESPITE THE GODS; le lancement en première mondiale d’une prestigieuse exposition itinérante, IF THEY CAME FROM WITHIN: AN ALTERNATIVE HISTORY OF CANADIAN HORROR; une rétrospective marquant le centenaire de Nikkatsu, le studio le plus ancien et le plus influent du Japon, présentée en collaboration avec la Cinémathèque québécoise et le Festival du nouveau cinéma; une projection de minuit électrisante de THE DEVIL'S CARNIVAL, avec des performeurs de type « sideshow »; le dévoilement de deux nouvelles sections de notre programmation : AXIS, consacrée au cinéma d’animation international, et ACTION!, servant à rehausser la visibilité des films d’action dans notre programmation; le lancement de la programmation et les projections extérieures avec la collaboration de la Société des arts technologiques (SAT); DJ XL5’S ITALIAN ZAPPIN’ PARTY, un programme célébrant le meilleur et le pire (et le meilleur du pire!) du cinéma de genre italien; et finalement, la présentation en première mondiale de la version restaurée en HD du film de genre culte québécois, DANS LE VENTRE DU DRAGON, en présence du réalisateur Yves Simoneau et des acteurs Michel Côté, Rémy Girard, Pierre Curzi, Andrée Lachapelle et David La Haye.

Le 16e anniversaire a aussi été l’occasion de se démarquer au niveau de la programmation comme jamais auparavant. Plus de 50 % des longs métrages présentés étaient projetés en première mondiale, internationale, nord-américaine ou canadienne, soit 82 d’entres eux sur 160. Parmi cette impressionnante sélection provenant de plus de 36 pays différents, on compte 20 premières mondiales, dont ALTER EGOS de Jordan Galland, CHAINED de Jennifer Lynch, PLAY DEAD de Teller, MEMORY OF THE DEAD de Valentín Javier Diment, COLUMBARIUM de Steve Kerr, CRAVE de Charles de Lauzirika, THE HUMAN RACE de Paul Hough, ERRORS OF THE HUMAN BODY d’Eron Sheean, HIDDEN IN THE WOODS de Patricio Valladares et DEAD SUSHI de Noboru Iguchi. Sans oublier SUSHI GIRL de Kern Saxton et FUNERAL KINGS de Kevin & Matthew McManus, comptant parmi les 5 premières internationales. Soulignons également l’engouement pour les 12 premières nord-américaines, dont BLACK’S GAME d’Óskar Thór Axelsson, NEW KIDS NITRO de Steffen Haars et Flip Van der Kuil, 11/25 THE DAY MISHIMA CHOSE HIS OWN FATE de Koji Wakamatsu, SCHOOLGIRL APOCALYPSE de John Cairns et AFRO TANAKA de Daigo Matsui. Les fans n’ont certainement pas été en reste avec EXCISION de Richard Bates Jr., HAIL d’Amiel Courtin-Wilson, RESOLUTION de Justin Benson et Aaron Scott Moorhead, THE WARPED FOREST de Shunichiro Miki, CITADEL de Ciarán Foy, et AS LUCK WOULD HAVE IT d’Alex de la Iglesia, 6 parmi les 45 premières canadiennes. Mentionnons finalement KILLER JOE de William Friedkin, A LITTLE BIT ZOMBIE de Casey Walker, LLOYD THE CONQUEROR de Michael Peterson et GAME OF WEREWOLVES de Juan Martínez Moreno, présentés dans le lot des 44 premières québécoises.

Fantasia a aussi maintenu sa tradition consistant à accueillir encore plus d’invités chaque année, avec un nombre record de 150 réalisateurs, acteurs, scénaristes et producteurs venus présenter la première de leur film lors de la 16e édition. La réalisatrice iconoclaste Jennifer Lynch (SURVEILLANCE) était en ville pour la première mondiale de son film CHAINED, ainsi que le documentaire DESPITE THE GODS, qui la suit pendant le tournage turbulent de HISSS, son film bollywoodien. Michael Biehn (ALIENS, THE TERMINATOR) était de passage à Fantasia pour une seconde année consécutive pour la première mondiale de sa première réalisation, THE VICTIM, en plus de présenter SUSHI GIRL avec l’équipe du film: Mark Hamill (STAR WARS), Tony Todd (CANDYMAN), James Duval (DONNIE DARKO), Noah Hathaway (THE NEVERENDING STORY), Andy Mackenzie (SHOOT ’EM UP), le co-scénariste / producteur / acteur Destin Pfaff, les producteurs Neal Fisher and Suren M Seron et le réalisateur / co-scénariste Kern Saxton. Noboru Iguchi (KARATE ROBO-ZABORGAR) était de retour à Fantasia avec deux nouveaux films, ZOMBIE ASS et la première mondiale de DEAD SUSHI, accompagné de l’actrice et experte des arts martiaux Rina Takeda (HIGH-KICK GIRL). Arnab Chaudhuri a parcouru une longue distance pour venir présenter son film, ARJUN: THE WARRIOR PRINCE, tout comme le co-réalisateur et co-scénariste de DOOMSDAY BOOK, Yim Pil-sung, le réalisateur / scénariste et producteur de THE KING OF PIGS, Yeon Sang-ho, le réalisateur / co-scénariste et producteur de THE WARPED FOREST, Shunichiro Miki, ainsi que le réalisateur, collaborateur fréquent de John Woo et monteur de films d’actions hongkongais depuis 40 ans, David Wu (HARD BOILED, RED CLIFF), de passage pour présenter la première canadienne de COLD STEEL. Buddy Giovinazzo (COMBAT SHOCK) était en ville pour présenter A NIGHT OF NIGHTMARES, et Duane Graves et Justin Meeks (THE WILD MAN OF THE NAVIDAD) ont présenté leur film BONEBOYS, alors que le célèbre illusionniste américain Teller (PENN AND TELLER), accompagné de l’acteur et co-scénariste Todd Robbins, a présenté en direct des numéros à défier toute logique lors de la projection de son film PLAY DEAD. Producteur de l’édition spéciale DVD primée de BLADE RUNNER et fréquent collaborateur de Ridley Scott, Charles de Lauzirika (ÉDITION SPÉCIALE DVD BLADE RUNNER) s’est arrêté à Fantasia pour la présentation de sa première réalisation, CRAVE. Dans le cadre d’une rare apparition, le réalisateur HPG (ON NE DEVRAIT PAS EXISTER, LES MOUVEMENTS DU BASSIN) est venu présenter son nouveau film, IL N'Y A PAS DE RAPPORT SEXUEL. L’acteur vétéran canadien Stephen McHattie (PONTYPOOL) était de la distribution de trois films à Fantasia cette année : A LITTLE BIT ZOMBIE, EDDIE : THE SLEEPWALKING CANNIBAL et THE TALL MAN. L’acteur Michael Eklund (THE DIVIDE) a effectué un retour à Fantasia avec la première mondiale de ERRORS OF THE HUMAN BODY. Danny Masterson (MEN AT WORK, THAT ‘70S SHOW), Brooke Nevin (BREAKOUT KINGS, CALL ME FITZ), Kris Lemche (FINAL DESTINATION 3) et Joey Kern (CABIN FEVER) étaient tous en ville pour présenter ALTER EGOS aux côtés du réalisateur Jordan Galland. Le réalisateur Richard Bates Jr. et l’actrice AnnaLynne McCord (90210) ont présenté EXCISION, Mike Smith (TRAILER PARK BOYS) s’est mêlé aux partisans de jeu de rôle grandeur nature à la projection de LLOYD THE CONQUEROR, et Casper Van Dien (WATCH OVER ME, STARSHIP TROOPERS) était sur les lieux pour présenter THE PACT et STARSHIP TROOPERS : INVASION.

Cette ambiance de fête entourant la 16e édition de Fantasia se poursuivra pour les réalisateurs ayant trouvé preneur pour leur film. Boris Rodriguez, le réalisateur montréalais d’EDDIE: THE SLEEPWALKING CANNIBAL, se réjouit d’un nouveau contrat de distribution en salle aux États-Unis avec Music Box Films. De plus, SUSHI GIRL de Kern Saxton a été acquis par Phase 4 et Magnolia, alors que WRONG de Quentin Dupieux sera distribué par Drafthouse Films.

Les derniers jurys ont terminé leurs délibérations sur notre programmation 2012 et sont heureux de vous dévoiler les vainqueurs dans les catégories suivantes :

Jury Prix AQCC – section asiatique

Président : Daniel Racine, avec la participation d’Élodie François et Serge Abiaad

Prix AQCC :

11/25 THE DAY MISHIMA CHOSE HIS OWN FATE by Koji Wakamatsu.

Pour sa réévaluation des codes du « biopic » à travers la sobriété de sa mise en scène et la rigueur d'un scénario dépouillé. Un film mené par la grâce et l'assurance de l'acteur principal Arata Iura, qui contribue à l'intensité et l'exaltation de cet unique portrait de la force tranquille.


Mentions spéciales :

HENGE de Hajime Ohata.


Pour avoir restitué au kaijū eiga ses armes d'autrefois, et pour l'avoir fait dans de si modestes conditions.

MONDOMANILA de Khavn De La Cruz.

Pour la justesse du regard qu'il pose sur les plus défavorisés de son pays, regard sans concession mais rempli d'humanité.

Jury Prix Séquences – section internationale

Président : Donato Totaro, avec la participation de Pascal Grenier et Ismaël Houdassine

Prix Séquences :

HAIL d’Amiel Courtin-Wilson

Pour son mélange original de poésie intimiste et ses audacieuses expérimentations formelles. Pour son approche austère et les performances viscérales de comédiens non-professionnels. Et pour son portrait émouvant d'un ex-prisonnier en proie à ses propres démons.

Jury prix l’Écran Fantastique :

Yves Rivard

Prix l’Écran Fantastique :

BLOOD-C: THE LAST DARK de Naoyoshi Shiotani

Le formidable découpage cinématographique et l’effroyable bestiaire lovecraftien, de même que l’attention portée aux textures et aux éclairages font de cette production un excellent « anime » qui s‘adresse tant aux férus de cinéma d’horreur fantastique qu'aux amants de l’animation japonaise.

Prix du public

Meilleur film asiatique :

ACE ATTORNEY de Takashi Miike (Or), VULGARIA de Pang Ho-Cheung (Argent), DRAGON (WU XIA) de Peter Chan (Bronze), ROBO-G de Shinobu Yaguchi (Bronze, ex æquo)


Meilleur film européen ou nord/sud américain :

 GAME OF WEREWOLVES de Juan Martinez Moreno (Or), JUAN OF THE DEAD d’Alejandro Brugués (Argent), TURN ME ON, GODDAMMIT! de Jannicke Systad Jacobsen (Bronze)

Meilleur court métrage :

ATTACK OF THE BRAINSUCKER de Sid Zanforlin (Or), MATHILDA de Matthew Zuang (Argent), THE CAPTURED BIRD de Jovanka Vuckovic (Bronze), PETITE MORT de Louise Archambault (Bronze), STAY AT HOME DAD d’Andrew Kasch et John Skipp (Bronze, ex æquo)


Meilleur film québécois ou canadien :

COLD BLOODED de Jason Lapeyre

Meilleur film d’animation :

ASURA de Keiichi Sato, A LETTER TO MOMO d’Hiroyuki Okiura (ex æquo)


Meilleur documentaire :

WE ARE LEGION: THE STORY OF THE HACKTIVISTS de Brian Knappenberger

Film le plus innovateur :

WRONG de Quentin Dupieux

Prix Guru pour le film le plus énergique :

SINGHAM de Rohit Shetty

 

 

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fantasia2012

 

Palmarès du jury Fantasia 2012

La 16e édition du Festival international de films Fantasia est terminée et déjà l’équipe se réjouit du franc succès de cette édition. Nos jurys ont terminé leur délibération sur notre programmation de cette année et sont heureux de vous dévoiler les vainqueurs :

Jury de la compétition longs métrages internationaux


Président : Gabriel Pelletier, avec la participation de Jay Baruchel, Sylvain Krief et Maggie Lee.

Prix Cheval Noir pour le meilleur film :

DOOMSDAY BOOK de Kim Jee-woon et Yim Pil-sung

Le film a impressionné le jury grâce à l'intelligence et l'originalité avec lesquelles il imagine un avenir rapproché au destin funeste imminent à travers une série de courts métrages, tout en faisant preuve d’une maîtrise remarquable dans tous les aspects artistiques de la production.

Meilleur réalisateur :

 Jason Banker, TOAD ROAD
Meilleur scénario :

Alberto Marini, SLEEP TIGHT
Meilleur acteur :

James Davidson, TOAD ROAD

Meilleure actrice :

Majiana Jankovic, BEAST


Mention spéciale :

AnnaLynne McCord, EXCISION

Avec sa performance audacieuse dans Excision, AnnaLynne McCord a créé quelque chose de beau et d’horrifiant, le tout criant de vérité. Sa prestation stupéfiante constitue un véritable tour de force et un cadeau pour le public.

Jury de la compétition premières œuvres

Président : Jorge Michel Grau,avec la participation de Michael Biehn, Travis Crawford, Anne Delseth, Jeff Deutchman et Sonya Kim.

Prix New Flesh pour la meilleure première œuvre :

CRAVE de Charles de Lauzirika

Cet impressionant premier film a séduit le jury par sa remarquable valeur de production. Sa narration efficace et ses intelligents dialogues intérieurs, imprégnés de la personnalité de son auteur, dessinent un portrait fascinant d'un parcours vers la folie.

Mention spéciale :

THE KING OF PIGS de Yeon Sang-ho

Le jury a voulu souligner cet impitoyable, difficile mais gratifiant regard sur l'intimidation et la violence, porteur d’un puissant message qui demeure malheureusement d'actualité dans toute culture.

Jury Animation


Président: Robert Morgan, avec la participation de Patrick Doyon et ÉrikGoulet

Prix Satoshi Kon pour l'excellence en animation :

THE KING OF PIGS de Yeon Sang-ho

Pour son récit choquant et lancinant, son scénario finement ciselé et son style visuel assuré, ponctué de visions hallucinatoires. Un unique et puissant regard sur l’enfer scolaire et ses effets dévastateurs sur la vie adulte.

Meilleur court métrage d’animation :

IT’S SUCH A BEAUTIFUL DAY de Don Hertzfeldt


Pour son mariage parfait entre la forme et le contenu - Un étonnant voyage qui emploie l’animation de manière créative pour explorer la mémoire, la mortalité et toutes ces petites craintes de la vie qui surgissent aux petites heures du matin lorsque l’on n’arrive pas à dormir.

Prix spécial pour l’excellence technique :

BYDLO de Patrick Bouchard

Jury de la compétition de courts métrages internationaux


Président : Samuel Archibald,avec la participation de Marc Walkow et Ant Timpson

Meilleur court métrage international :

VIDEOBOY de Stian Kristiansen


Touchant mais inquiétant récit de passage à l'âge adulte, magnifiquement filmé et jouissant d’une superbe distribution, qui rend hommage aux films d'horreur des années 80, époque qu’il recréé avec grande justesse.

Mention spéciale :

LEYENDA de Pau Teixidor


Un classique « conte de fée devenu réalité » qui pousse à l’extrême le réalisme et l’onirisme, superbement photographié et monté, et jouissant de performances impressionnantes de la part des jeunes actrices.

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salon vampirisme

 

Salon du vampire 2012 –avant programme -

En 1912 s’éteignait Bram Stoker, créateur du roman racontant l’histoire du vampire le plus célèbre de l’imaginaire collectif : Dracula. 100 ans plus tard, le Lyon Beefsteak Club souhaite célébrer cet événement à travers l’organisation d’un festival alliant conférences, films et représentation théâtrale.

Cette deuxième édition du Salon du Vampire est donc l’occasion de mettre en avant la genèse du roman à travers les voyages de l’auteur, ses sources et influences (légendes irlandaises et d’Europe de l’Est).

Le rendez-vous est donc pris le 3 et 4 novembre à Lyon et Meyzieu…

Samedi 03 novembre 2012

~ 14h – Ouverture du festival – Entrée libre ~

Conférences :
- Alain Pozzuoli – Bram Stoker, l’auteur de Dracula.
- Jean Marigny – L’héritage littéraire de Dracula.
- Table ronde – Adapter Dracula. En présence d’Alain Pozzuoli, Jean Marigny et Nicolas Guépin

Plein de surprises tout au long de cet après-midi et bien sûr des ventes de livres, des dédicaces…

~ 20h – Projections cinéma – Entrée 5 euros ~

- Diffusion du documentaire inédit Whitby, la ville de Dracula présenté par le réalisateur Jean-Michel Ropers.

- Diffusion de Bram Stoker’s Dracula de Francis Ford Coppola.

Lieu:
Médiathèque de Meyzieu
27, rue Louis Saulnier
BP 117 69883 Meyzieu

Tramway T3 Arrêt Meyzieu gare
Ligne bus n° 67

Dimanche 04 novembre 2012

~ 16h – Pièce de théâtre – 14 € Plein Tarif / 12 € Tarif Réduit ~

Représentation de DRACULA par la compagnie lyonnaise Broutille et Compagnie.

Plus d’info sur http://www.acte2theatre.fr/DRACULA-D-apres-le-roman-de-Bram-Stoker_a532.html

Réservation sur http://www.acte2theatre.fr/forms/Formulaire-de-reservation_f1.html

BONNE NOUVELLE!

Si vous ne pouvez pas vous déplacer le dimanche 4 novembre au théâtre, vous aurez la chance de pouvoir assister quand même au spectacle, tous les soirs, du 31 octobre au dimanche 3 novembre 2012 à partir de 20h00 !

Lieu:
Théâtre l’Acte 2
32 Quai Arloing
69009 Lyon

Métro: Valmy
Parking gratuit en face du théatre
Ligne bus n° 44/45/19 arrêt Koenig
Stations vélo’v à proximité

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fantasia2012

 

 

FANTASIA 2012 MONTREAL

Fantastique week-end du court métrage québécois 2012

Palmarès

C’est avec des sentiments de joie et de satisfation que s’est achevé hier le Fantastique week-end du court métrage québécois 2012. Les jurés ont récompensé treize courts métrages québécois.

L’événement dédié à la promotion du cinéma québécois a connu un lancement retentissant jeudi dernier avec la première de la version restaurée (ÉLÉPHANT) de DANS LE VENTRE DU DRAGON devant une salle comble survoltée qui a visionné le film en présence d’YVES SIMONEAU et de plusieurs des acteurs du film heureux de se retrouver et d’être aussi bien accueillis par le public.

Notons également une salle comble pour COLUMBARIUM de STEVE KERR mettant en vedette DAVID BOUTIN dans une performance hors du commun.

La projection des 100 courts québécois n’est pas en reste avec des salles bien remplies et animées. Un nouveau partenariat avec Kino montréal a porté fruit puisque le film SUPER EGOS d’HUGO MATTE a ravi les artisans du film ALTER EGOS (USA) et sera inclus sur le DVD et servira également de matériel promotionel. Les projections de courts métrages avant les longs ont également remporté beaucoup de succès auprès des festivaliers.

Pour les courts métrages québécois DIY (indépendants) :

Prix Spirafilm du meilleur film DIY :

Lilly de Olaf Svenson

Prix ARRQ de la meilleure mise en scène :

Notre Nature de Dominic Goyer

Prix SARTEC du meilleur scénario :

Mauser de Marc-André Girard

Prix de l’Union des artistes au meilleur acteur(trice)  :

 Maxime Morin dans Gräns

Prix VIDEOMTL de la meilleure direction photo :

 A Little Off the Top de Adam O’Brien

Prix coup de coeur du jury :

Combustion de Renaud Hallé

Pour les courts métrages québécois :

 

Meilleur film :

Alone With Mr Carter de Jean-Pierre Bergeron

Meilleur scénario :

Bonheur à tous de Loic Guyot

Meilleure direction photo :

Hope de Pedro Pires

Meilleur acteur :

 Martin Dubreuil dans Ce n’est rien

Meilleur actrice :

Élianne Préfontaine dans La ronde

Meilleure réalisation :

Yan Giroux pour Surveillant

Coup de coeur du jury/animation :

 Bydlo de Patrick Bouchard

 

 

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salon vampirisme

 

 

 Salon du Vampirisme Lyon Octobre 2012

 

Pour les 100 ans de la mort de Bram Stoker, le Lyon Beefsteak Club vous propose un week-end en l'honneur de l'auteur et de sa création.

Au programme

Conférences, documentaire, projection cinéma et pièce de théâtre.

 Le salon se tiendra donc les 3 et 4 novembre 2012,

à Meyzieu et à Lyon (Rhône).

(Communiqué de presse)

 

 

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UTOPIALES NANTES 2012

Littérature, rencontres scientifiques, spectacle vivant, cinéma, bande dessinée, expositions, concerts, jeux de rôles, jeux vidéo et pôle asiatique… Pendant 4 jours, la science-fiction sera abordée dans son actualité et dans toutes ses dimensions à la Cité, Le Centre des Congrès de Nantes.

 

Les Utopiales ont cette année le plaisir d’accueillir leur nouveau Président Roland Lehoucq : écrivain et astrophysicien.

 

Du 7 au 12 novembre, la 13ème édition des Utopiales abordera le thème :

 

« Origine(s) ».

 

En 2012, dans un monde en crises, confronté à la remise en cause de ses certitudes et à la nécessité d’inventer de nouveaux chemins, il était logique, pour les Utopiales, le Festival International de Science-Fiction de Nantes, de convoquer la notion d’Origines, et de la décliner résolument au pluriel. Origines, d’abord, de la science-fiction en elle-même qui, il y a 150 ans déjà, devenait le lieu privilégié du questionnement sur l’impact social du progrès technique, sous la plume démesurée d’auteurs tels que Jules Verne, Herbert George Wells, J. H. Rosny Aîné, ou encore Rudyard Kipling.

 

Les fondateurs et les géants de la science-fiction mondiale seront célébrés. Origines, ensuite, des nouveaux regards, des nouvelles thématiques, qui naissent, autant que d’étoiles, chaque fois que les auteurs et les éditeurs, les scientifiques et les artistes, se rencontrent pour préparer les nouvelles générations à embrasser le futur : post-humanité, intelligences artificielles, utopies technologiques, nouveaux défis scientifiques, seront au rendez-vous de ces Utopiales.

 

Origines, enfin, pour vous offrir un panorama plus vertigineux que jamais des possibilités de la science-fiction en embrassant les espaces du Lieu Unique, en partenariat cette année avec La Cité.


Neil Gaiman (Royaume-Uni) sera l?invité d’honneur de cette 13ème édition. De renommée internationale, cet auteur et scénariste de bande dessinée est devenu célèbre grâce au comics Sandman, un des rares comics book à se classer dans la liste des bestsellers du New York Times.


L’affiche des Utopiales a cette année été imaginée par Nicolas Fructus, scénariste et illustrateur de la bande dessinée Thorinth. Il a également fait parti de l’équipe du film d’Arthur et les Minimoys auprès de Luc Besson, créant ainsi le monde imaginaire des Minimoys.


La dimension littéraire et scientifique, dimension fondamentale du festival, accueillera de nombreux invités internationaux tels que Robert Charles Wilson (Canada), Nancy Kress (Etats-Unis), Etienne Klein (France), Cédric Villani (France), etc.

 

 

La bande dessinée sera marquée par la participation de nombreux dessinateurs et scénaristes notamment Nicolas Fructus, Marc-Antoine Mathieu, etc.

 

Autant de personnalités qui se retrouveront pour les conférences, les débats, ou les séances de dédicaces qui rythment le festival.

 

Au détour des allées du festival, l’exposition Mervyn Peake présentera les différents travaux de l’illustrateur, poète et écrivain britannique. Le public pourra découvrir les Robots Nao dans une chorégraphie étonnante rendant ainsi hommage aux robots d’Isaac Asimov. L’exposition Amazing Science sera organisée par l’INSERM et le CEA (Commissariat à l’Energie Atomique), nouveau partenaire du festival.

 

La dimension arts-plastiques nous proposera également de découvrir Tropiques, une installation environnementale d’Etienne Rey faite d’ondes sonores et lumineuses modulées par la présence des visiteurs. Pour finir, les automates articulés de Nicolas Darrot, un artiste sorcier, inviteront les visiteurs dans un univers imaginaire.

 

La dimension cinéma s’annonce également riche avec l’envie de faire découvrir toujours plus de talents du monde entier.

 

Pour finir, le festival sera bien sûr l’occasion de retrouver des jeux de rôles, des jeux vidéo, une programmation jeunesse, des soirées mais aussi le pôle asiatique avec la reconduction de la journée Manga Tan et de son Cosplay.

       

 Communiqué de presse

 

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - Utopiales Nantes

lucas moreno

 

Lucas Moreno

Bonjour Lucas,

Qu’est-ce qui a construit votre imaginaire durant votre enfance, votre jeunesse ? Qu’est-ce qui vous a nourri ?

C’est indéniablement la SF, en commençant par Barjavel, Isaac Asimov, puis les comics américains auxquels je suis venu très jeune par le biais des éditions françaises LUG, avec des revues comme Strange, Spécial Strange, Nova et Titans. Je me souviens notamment des X-Men, qui m’ont placé d’emblée dans un état d’esprit particulier, d’ouverture au monde, à l’altérité. Les X-Men, c’était peut-être le groupe de super-héros – du moins a l’époque – le plus étrange, le plus décalé. Des mutants mis à l’index et dotés de superpouvoirs : une belle allégorie des richesses et des difficultés que peut entraîner un capital naturel et culturel différent. Je trouvais ça intéressant : des jeunes qui avaient une emprise absolument énorme sur le monde qui les entourait mais qui, en même temps, étaient expulsés par le système social. Une allusion à l’adolescence, sans doute – où l’on se sent étranger à l’univers, livré à des transformations qui nous dépassent –, mais aussi à la condition de personnes appartenant à une minorité ethnique, sexuelle ou religieuse.

Je percevais tout cela sans pouvoir encore l’analyser. Cela remuait pas mal de choses : j’étais un jeune émigré – je suis arrivé en Suisse a l’âge de huit ans –, et ces personnages décalés, foncièrement différents, me parlaient.

Cela se retrouve dans vos écrits ?

Oui. Je pense que la fracture, la brisure de l’émigration sont des fantômes qui m’habitent. Je suis aussi porteur de ma culture d’origine – Rio de la Plata, Uruguay –, extrêmement mélancolique, extrêmement triste, et à la fois romantique. Et plus globalement du réalisme magique et du fantastique sud-américains : Jorge Luis Borges, Horacio Quiroga, Gabriel García Márquez dans une moindre mesure. Tout cela influence forcément mon écriture.

Vous avez publié des nouvelles et travaillez actuellement à deux romans. Comment appréhendez-vous la différence nouvelle/roman dans votre écriture ?

La nouvelle de genre est un exercice littéraire particulier. On introduit un personnage, un cadre, une situation, un point de rupture, et à partir de là on développe une histoire si possible originale, à tout le moins empreinte d’une ambiance forte. C’est quelque chose de très court avec relativement peu de backstory : l’histoire se tisse au travers de la relation qu’entretient le personnage avec son entourage, son milieu, sans supplément inutile d’informations. Le roman s’apparente davantage à un long métrage : la narration répond à des structures et des besoins dramaturgiques bien codifiés – protagoniste, antagoniste, élément déclencheur, rebondissements, actes, pivots, points-clés, etc. Cela demande une backstory extrêmement fouillée, un univers parfaitement développé, des personnages forts avec un passé bien établi.

Vous dites avoir une écriture cinématographique ?

Oui, et très anglo-saxonne aussi. Je privilégie la mise en scène, les dialogues, la perception du monde via les cinq sens – un personnage ne se contente pas de voir et d’entendre –, l’action pour faire passer des sentiments, des émotions et des informations. Une écriture dynamique, punchy, avec peu de longs passages psychologiques purs. C’est paradoxal, à bien y réfléchir, parce que justement, ce que la littérature offre de bien particulier par rapport au cinéma, à la dramaturgie, c’est la possibilité d’entrer dans la tête des personnages. Mais la littérature a changé, elle s’est imbibée de BD et de cinéma, et aussi bien les lecteurs que les éditeurs attendent une écriture plus nerveuse, plus cinématographique. Ce n’est pas une règle absolue, attention – il n’y en a guère en art –, plutôt une tendance de l’époque.

Souhaiteriez-vous voir adapter vos nouvelles ou vos romans au cinéma ?

Ce serait une belle aventure, oui, mais le cas échéant je n’aurais pas forcément envie de mettre les mains à la pâte. La chaîne de production, en cinéma, est longue comme la muraille de Chine : à chaque maillon, à chaque étape on risque de chuter, et puis on a affaire à des tas de gens, or je préfère travailler en solo. Du coup, si ça devait se faire, je céderais volontiers les droits d’exploitation à un artiste de talent qui se chargerait de tout. Le polar étrange sur lequel je suis en train de travailler, dont l’action se déroule à Angel-sur-Coffrane – ville décrite dans la deuxième nouvelle de mon recueil Singulier Pluriel –, se prêterait bien à une adaptation par… allez, soyons fous : Lynch ou Cronenberg.

Merci de bien avoir voulu nous accorder cet entretien dans le cadre du 12e NIFFF.

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

Affiche nifff 2012

 

 

Parole de Festivalier NIFFF 2012

Bonjour Sébastien,

Tu es amateur de films fantastiques, et tu es au NIFFF 2012, pour en voir le plus possible, on est jeudi soir, tu as du déjà en voir un certain nombre.

Oui j’en ai vu 10 ou 12.

Dans ces 10 ou 12 que tu as déjà vu, quel est ton impression sur la programmation du 12e NIFFF ?

J’ai l’impression que globalement, c’est un peu moins bien que l’année passée, déjà que l’année passée ce n’était pas une grande année, mais cela fait quand même 8 ans que je viens, c’est quand même en dents de scie, il y a des années avec et d’autres sans, comme a Gérardmer.

 Quels sont les films qui cette année t’ont le plus intéressé ?

Il y a « Maniac », un film de genre très classique, mais tout de même très intéressant. « God  bless américa », qui est très drôle, que je recommanderais si les gens on aimé l’année dernière « Super », je pense que cela tire dans la même veine, sinon il y a « The Incident » qui était intéressant, un peu brouillon, vraiment intéressant.

En quoi l’était-il ?

J’ai trouvé que la construction du film était souvent un peu déconstruite, on avait un peu de mal a suivre le scénario, quels étaient les intentions de qui, en même temps les gens sont fous, mais par exemple les scènes d’actions étaient aussi brouillonnent.

Très brouillonne très « clipesque », on avait du mal a suivre l’action, comment les gens courraient, on avait du mal a se représenter la forme de l’asile, on avait du mal aussi a voir quelle salle était connectée a quelle salle.

Le réalisateur a fait beaucoup de clips pour : U2, Justice, Daft Punk, Air, The White Stripes, Cassius, Kylie Minogue ou encore Jamiroquai.

D’accord je comprends mieux alors.

Tu as d’autres films que tu as appréciés ?

Un de mes coups de cœur cette année, c’est « zombadings », un film philippin sur l’homosexualité des zombies, c’était très rafraichissant, très drôle même si ce n’était pas le même humour que nous, c’était un humour assez sympa, c’est les films qui m’ont le plus marqué.

Merci Sébastien de nous avoir donné ton point de vue, sur les films présenté.

 

 

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  Affiche nifff 2012

 

NIFFF 2012

 

CITADEL remporte le Narcisse du meilleur film à l’issue d’une douzième édition couronnée de succès

 

 La douzième édition du Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF) s’est achevée samedi soir avec la cérémonie de remise des prix, suivi de la Première de The Cabin in the Woods de Drew Goddard. Le président du Jury international Jeff Lieberman a remis le «Narcisse» du meilleur film à CITADEL de Ciarán Foy (Irlande, 2012). Pendant 9 jours, Neuchâtel a vibré au rythme du fantastique. 29’000 spectateurs ont profité d’une programmation variée forte de plus de 100 titres.

 

L’affluence record qu’a rencontrée la douzième édition du NIFFF confirme le succès toujours plus grand du festival. Fidèle à sa tradition, le NIFFF a une fois de plus réuni à Neuchâtel une palette d’invités prestigieux et proposé des regards originaux sur l’histoire et l’actualité du cinéma de genre. A travers 135 projections, un ciné-concert, plusieurs conférences et débats, le fantastique a été décliné durant neuf jours dans toute sa diversité.

 

Les treize titres de la Compétition Internationale ont attiré de nombreux festivaliers et donné lieu à de multiples échanges avec les invités présents. Largement plébiscitées par le public, les sections Films of the Third Kind et Ultra Movies inaugurées l’an dernier ont quant à elles confirmé la place d’importance qu’elles occupent désormais au sein de la sélection. Parmi les autres points forts de cette édition 2012: le ciné-concert inédit Metropolis, proposé en collaboration avec le Nouvel Ensemble Contemporain (NEC) ; la rétrospective When Musical Rocks !, qui a notamment fait salle comble lors d’un délirant Rocky Horror Picture Show Live; la forte affluence des rencontres littéraires New Worlds of Fantasy, qui proposaient une conférence animée par Grzegorz Rosinski, dessinateur de Thorgal ; le « Call for Projects : Swissgames 2012/2013 » annoncé dans le cadre du Symposium Imaging the Future et organisé en collaboration avec la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia et la FONDATION SUISA.

 

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE FINAL

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nifff 2012

 

 

 

PALMARES NIFFF 2012

 

COMPETITION INTERNATIONALE

LE JURY INTERNATIONAL

 

Jeff Lieberman (réalisateur, USA), Alexandre Courtès (réalisateur, FR), Lars Diurlin (président du LIFFF – Lund International Fantastic Film Festival, SE), David Pirie (scénariste et auteur, UK) et Jennifer Ulrich (actrice, ALL) décerne le prix suivant :

 

Le prix H.R. Giger «Narcisse» du meilleur film à:

CITADEL de Ciarán Foy, Irlande

 

Mention spéciale à :

VANISHING WAVES de Kristina Buozyté, Lituanie

 

Verdict du jury: « Pour un film qui mêle science-fiction et faits scientifiques afin de raconter une histoire d’amour originale située dans un autre monde au design extraordinaire. »

 

LE MAD JURY

Gilles Esposito (journaliste, Mad Movies, FR), Alexandre Poncet (journaliste, Mad Movies, FR), Sébastien Gerber (lecteur Mad Movies, CH) décerne

 

Le prix du film le plus «Mad» à:

RESOLUTION de Justin Benson & Aaron Moorhead, USA

 

Mention spéciale à :

CITADEL de Ciarán Foy, Irlande

 

Le PRIX DE LA JEUNESSE DENIS-DE-ROUGEMONT distingue:

THE BUTTERFLY ROOM de Jonathan Zarantonello, Italie

 

Le PRIX TITRA FILM est attribué par le public à:

GRABBERS de John Wright, Royaume-Uni

 

LE JURY MELIES

Elena Tatti (productrice, CH), Michael Sennhauser (critique de films SRF, CH), Michael Steiner (réalisateur, CH) décerne le prix suivant:

Méliès d’argent du meilleur long métrage européen à:

 

CITADEL de Ciarán Foy, Irlande

 

Le film est ainsi nominé pour le Méliès d’or, qui sera décerné lors de la 45e édition du Festival Internacional de Cinema Fantàstic de Catalunya à Sitgès en octobre 2012.

 

Le PRIX RTS DU PUBLIC revient à:

GRABBERS de John Wright, Royaume-Uni

 

Le PRIX DU MEILLEUR FILM ASIATIQUE est attribué par le public à:

REMINGTON AND THE CURSE OF THE ZOMBADINGS de Jade Castro, Philippines

 

COMPETITION SSA/SUISSIMAGE DE COURTS METRAGES SUISSES

LE JURY SSA/SUISSIMAGE

Antoine Jaccoud (délégué SSA & Suissimage, CH), Patrizia Abderhalden (directrice de l’EPAC, CH) et Basil Da Cunha (réalisateur, CH) décerne les prix suivants:

 

Le Prix H.R. Giger «Narcisse» du meilleur court métrage suisse à :

ZIMMER 606 de Peter Volkart

 

Le Prix Taurus Studio du meilleur film à:

ZIMMER 606 de Peter Volkart

 

Le Prix Taurus Studio à l’innovation à:

MAGNETFELDER de Jan-Eric Mak

 

La nomination pour le Méliès d’or

du meilleur court métrage européen va à:

 

ZIMMER 606 de Peter Volkart

 

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