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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

The-Great-Magician

 

The Great Magicien

Ce film à été présenté en avant-première européenne au NIFFF.

La réalisation de ce film entre dans le cadre des films du Nouvel An chinois, ou des films sont traditionnellement tournés pour cette occasion, mais rarement avec un budget aussi important.

Le réalisateur Tung-Shing Yee (Shooters, Loste in time) a déjà dirigé Maggie Cheng et Jackie Chan.

Dans cet opus, il dirige Tony Leung Chiu Wai, Xun Zhou et Ching Wan Lau.

Présenter a la fois comme film fantastique et de Kung Fu, si le Kung Fu est indéniablement présent dans ce film hongkongais, le fantastique n’est que dans les scènes de magie a la Houdini, en arrière-plan l’on retrouve les conflits des guerres qui sévissait dans la Chine des années 20, avec les seigneurs de la guerre dans une Chine à la merci des Japonais et des puissances occidentales.

Si cet arrière-plan est présent, il est le prétexte à une comédie, parsemé de scènes plus dramatiques, voire romantiques.

Il peut être vu par toute la famille.

 

 

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

ZombieCheri posterDEF

 

 

Zombie chéri Jérôme Genevray

Bonjour Jérôme,

Tu présentes au 12em NIFFF, dans la compétition des courts métrages européens « Zombie chéri », avec Linh-Dan Pham et Pio Marmaï, pourquoi les avoirs choisis pour incarné ces rôles.

Cela faisait plusieurs mois que je voulais faire un film de Zombie qui explore le petit reste d'humanité de ces monstres, mais je n'arrivais pas à trouver l'angle. Canal + organise chaque année un appel à création (Collection Ecrire Pour). En voyant l'interview de Linh-Dan Pham, une des actrices de la collection, j'ai eu le déclic : j'adore cette comédienne et son discours m'a touché et inspiré.


Il fallait un couple glamour et juste pour incarner cette histoire d'amour entre une humaine et son chéri devenu zombie. L'acteur masculin devait avoir la capacité à intérioriser ses émotions, et avec un reste d'amour dans le regard... Ce n'était pas simple à trouver : la crédibilité délicate de l'histoire repose sur ce duo de comédiens. Puis j'ai pensé à Pio. Je lui ais pitché le scénario, en lui disant qu'il serait toujours maquillé et sans aucun texte (à part : "garggggll" ;). Il m'a dit banco tout suite ! C'est un grand acteur et un mec vraiment top sur les tournages.

 

Il s’agit d’un couple mixte zombie-humain, la femme étant restée humaine, dans un Paris infesté de Zombie. Qu’as-tu voulu exprimé dans cette mixité ?

Le thème de la "Collection Canal +" était la citoyenneté. Mon réflexion sur ce thème m'a emmené à me poser des questions sur notre quotidien, et donc la mixité et l'acceptation de la "différence" poussée à l’extrême, puisqu'on oppose ici les humains et les zombies. Les deux clans sont extrémistes et intolérants. Une histoire d'amour, en guise de fable sur la tolérance, me semblait être un terrain intéressant pour aborder ces thèmes.



Pourquoi avoir choisi Paris comme toile de fond de ce film ?

Parce que je n'avais que trois stations de métro à faire pour aller au tournage ;). Plus sérieusement, je suis parisien et j'aime cette ville. J'avais envie de voir à quoi ressemblerait un Paris - ville romantique pour de nombreux touristes et pour les parisiens - plusieurs mois après une infestation massive de ce virus de zombie. C'était drôle de se balader dans ces différents lieux que je connais bien et de les "zombifier". Et figurez-vous, que malgré la mauvaise réputation des parisiens, on n'a pu faire tous les plans qu'on souhait : les gens nous regardaient étonnés et curieux.


J'ai déjà tourné un court (le Greenboy, http://legreenboy.com) dans le quel je glissais un super-normal héros écolo dans Paris.

 

Il fait, je crois, partis d’une collection de Canal+, quelles sont les contraintes inhérentes a ce genre de collection que tu as pu rencontrer.

Canal + a un regard bienveillant sur les scénarios qu'ils choisissent avec les acteurs de la collection. Il n'y a pas de contraintes, et des avis constructifs (vraiment, ce n'est pas un discours langue de bois !).

Sa sélection au NIFFF, représente pour toi un moment important dans la vie du film et plus généralement tu penses que les festivals, sans parler du simple fait de la promotion, peuvent apporter quoi as ton œuvre que cela soit pour « Zombie chéri » ou pour de futurs projets.

Tout simplement génial ! D'une part, c'est sa première sélection et c'est un festival reconnu par Unifrance. Pour moi, je suis heureux d'être sélectionné dans un festival pointu dans le film de genre, alors que je suis sur un genre hybride (comédie romantique et film de zombies). Il est évident que des sélections de ce genre, après avoir été diffusé au festival de Clermont Ferrand et de Cannes (Semaine de la critique) cette année, sont autant de petits points qu'on gagne pour de prochains projets.



Justement quels sont tes projets de films, toujours dans l’épouvante-horreur ? Ou dans d’autres genres cinématographie.

Je viens de terminer un livre qui me tenait à cœur : Cinéma Guérilla (http://CinemaGuerilla.com). Le but du livre est de donner l'envie et les méthodes aux jeunes cinéastes de se lancer, avec les conseils de nombreux professionnels. Maintenant, je me consacre à l'écriture et au développement de deux projets très différents qui m'excite à mort : un film d'anticipation reprenant les thèmes de Zombie Chéri, et un docu-fiction déjanté sur le monde de la musique. Et puis, des projets imprévu de courts métrages faits en un week end ou quelques jours, pour le plaisir de tourner et de raconter des histoires.

Merci de bien avoir voulu nous accorder cet entretien.

Merci, c'est top de m'avoir contacté. A bientôt et longue vie à ton blog !



 

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

 

DOOMSDAY BOOK

(inryu myeong mang bogoseo    )

Ce triptyque sud-coréen, à pour fil rouge l’apocalypse et/ou un monde post-apocalyptique, il est présenté en avant-première européenne au NIFFF dans la catégorie : « New Cinéma from Asia ».

 

Réalisé par les réalisateurs de « I saw the devil » (kim jee-woon » et de « Antartic Journal » (Yim Pil-Jung), ce triptyque à connus des vicissitudes, commencer en 2009, le premier volet était fini et le second en tournage, quand le producteur fit faillite arrêtant le projet qui fut repris plusieurs années plus tard par un autre producteur et un meilleur contexte pour le cinéma sud-coréen.

 

doomsday1

Le premier « Seok-woo », mélange la crise de la vache folle, la grippe aviaire, pour infectés les humains via la standardisation de la nourriture des élevages intensifs.

 

 

 doomsday2

Le second volet, plus original met en scène un robot qui connait « l’illumination », de robot serait-il possible de devenir « Bouddha » dans cet univers futuriste ou les taches humaines leurs ont été confié.

Pour moi c’est le plus accompli des trois volets.

   

 

 doomsday3

Le troisième et dernier volet de ce triptyque apocalyptique est sur le mode humoristique, c’est celui des trois qui présente, de mon point de vue, le moins un contenu amenant à la réflexion sur l’avenir de l’Humanité.

 

Néanmoins cette dernière partie ou la cause de la fin du Monde est une commande de boule de billard, passée par une petite fille de 10 ans je jour de son anniversaire, l’humour surréaliste de ce film, peut faire penser par certains cotés a l’humour surréaliste belge.

 

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

MANBORG

 

 

Manborg

 

L’un des nanars du NIFFF, mais un nanar assumé et revendiqué pleinement par Steven Kostanski.

 

À voir le générique à part lui et Jérémy Gillespie, on a du mal à trouver d’autres noms, sauf celui de l’acteur principal Matthew Kennedy.

Fait sans moyens, il est du début à la fin rempli de références aux films (Terminator,  Star Ward…) et de série TV (Star Trek, V, l’Homme qui valait 3 milliards…). 

 

Les dialogues, les postures que prennent les acteurs comme le champion de Kung Fu ou l’on croit voir un Bruce Lee (un mauvais), le personnage de la méchante brune (la gentille est blonde) à sa première apparition un prénom saute tout de suite à l’esprit « Dana » de « V ».

Présenter dans le cadre ULTRA MOVIE du NIFFF, il est appelé à devenir culte, comme certains nanars le sont et le seront.

 

Une idée pour c » eux qui iront le voir entre amis faites un Quizz, celui qui trouverons le plus grand nombre de références SF (films ou séries) gagne, les lecteurs de ce billet auront un petit avantage bien sûr, comme quoi s’abonner aux newsletters du blog et le mettre dans ces favoris peut être utile…

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

afficheprixlumiere

 

 

PRIX LUMIERE 2012 Ken Loach

12 juillet 2012 / Communiqué de presse

 

C’est le cinéaste anglais Ken Loach qui recevra le 4e Prix Lumière lors du festival Lumière qui se déroulera à Lyon et dans le Grand Lyon du 15 au 21 octobre 2012. Il succèdera à Clint Eastwood, Milos Forman et Gérard Depardieu.

 

Le prix est attribué à Ken  Loach « pour l’ensemble de son oeuvre, pour son regard personnel sur la société industrielle et pour sa contribution à l’histoire du cinéma anglais, européen et mondial (et aussi parce qu’il aime le foot !). »

 

Bertrand Tavernier, président de l’Institut Lumière :

« J’ai connu Ken Loach dès Poor Cow, Kes ou Family Life dont j’étais l’attaché de presse. Le Prix Lumière est d’abord une manière de célébrer une oeuvre magnifique qui compte de très nombreuses réussites. Mais il est aussi l’expression de notre gratitude envers un homme qui resta fidèle à ses idéaux quand les reniements s’arboraient sur les vestons comme des décorations. Un homme qui s’oppose au cynisme et au libéralisme, qui soutient les laissés-pour-compte et les oubliés. Héritier d’Orwell, Ken Loach a recensé, la rage au cœur, les erreurs et les lâchetés des hommes politiques de tous bords. Ses films constituent d’accablants témoignages contre les égarements de la société capitaliste. Ils sont aussi la preuve qu'on peut rêver d'une autre société, faite de fraternité et de croyances collectives. On ne pourra faire le portrait de l’Angleterre sans passer à côté de cette oeuvre immense. Le 20 octobre prochain, le Prix Lumière sera remis à un artiste qui aura toujours été du côté de la décence. » (Juillet 2012)

 

****

Né en 1936, Ken Loach a réalisé plus d’une vingtaine de longs métrages pour le cinéma. Son dernier film, La Part des anges, a été présenté en compétition au Festival de Cannes 2012 où il a reçu le prix du Jury des mains de Nanni Moretti. Il remporte depuis un grand succès en salles en France et en Angleterre. S’il a été reconnu par le Festival de Cannes (il a obtenu la Palme d’Or en 2006), Ken Loach a rarement été honoré par les institutions  françaises. Lors de son séjour au festival Lumière, il présentera plusieurs de ses films, participera à des  rencontres avec le public et évoquera les films de sa cinéphilie, comme le veut la tradition du festival.

La remise du Prix Lumière aura lieu à l’Amphithéâtre du Centre de Congrès de Lyon le samedi 20 octobre devant 3000 personnes.

****

Le Prix Lumière a été créé par Thierry Frémaux afin de célébrer à Lyon un(e) cinéaste ou une personnalité du septième art, à l’endroit même où le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière et où ils ont tourné leur premier film, Sortie d’Usine, en 1895. Parce qu’il faut savoir exprimer notre gratitude aux metteurs en scène et aux artistes du cinéma qui habitent nos vies, le Prix Lumière est une distinction qui repose sur le temps, la reconnaissance et l’admiration.

 

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Published by Michel Dubat - - Festival LUMIERE LYON

THE RAVEN affiche

 

 

 

The Raven

Le titre du film est tiré d’un poème narratif d’Edgard Allan Poe.

Il fut présenté dans le cadre de la catégorie du Films of Third Kind au festival du NIFFF 2012. 

Edgard Allan Poe se retrouve face à un tueur en série qui s’inspire de ces nouvelles. Le détective chargé de l’enquête s’étant rendu compte, avant même qu’Edgar  Allan Poe ne soit informé de ce fait, s’allie à Edgar Allan Poe pour débusquer le serial killer.

L’action est sensée se dérouler dans les jours qui précèdent le décès dans la ville de Baltimore.

 Réalisé par James MacTeigue, qui a bien sut rendre l’atmosphère sombre, violente, perverse de l’œuvre d’Edgard Allan Poe, les acteurs principaux John Cusack (Edgar Allan Poe), Luke Evans (Détective Fields) et Alice Ève (Emily Hamilton) s’imprègnent bien de leurs personnages respectifs.

S’il n’est pas absolument obligé pour apprécier le film de connaitre l’œuvre d’Edgard Allan Poe, je ne serais que vous conseilliez de lire ou relire les « Histoires extraordinaires » et les « Nouvelles Histoires extraordinaires » de cet auteur.

Rôles principaux

 

John Cusack... Edgar Allan Poe

Luke Evans... Detective Fields

Alice Eve ... Emily Hamilton

Brendan Gleeson  ... Captain Hamilton

Kevin McNally  ... Maddux

Oliver Jackson-Cohen... John Cantrell

Jimmy Yuill  ... Captain Eldridge

Sam Hazeldine  ... Ivan

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse


TOTENTANZ

TOTENTANZ Gérald Ruppen

Bonjour Gérald,

Tu es le réalisateur du film, tu peux nous parler de ton dernier court-métrage « Totentanz » ? Qui est si j’ai bien compris tirer d’une légende du Canton du valais ?

Gérald Ruppen :

Oui, c’est une très ancienne légende du valais, notre idée était de produire une série de films sur les légendes du valais.

« Totentanz » est l’une de celles-ci.

Il s’agit donc de la première d’une série de court métrage sur ce thème ?

Gérald Ruppen :

Oui il s’agit bien de la première de la série, si nous trouvons le budget pour continuer, nous produirons d’autres films sur ce thème.

Avez-vous eu des difficultés à produire ce film ?

 Gérald Ruppen :

C’est bien mieux si on peut obtenir un bon budget qui permet de faire le film, si on est limité par l’argent, le problème c’est que nous devons toujours, cherchez et trouvez des solutions alternatives.

Nous avons du pour ce film beaucoup composer, par exemple nous avons eu une scène avec un chalet, dans ce chalet des personnages dansent, nous avons du faire les danseurs en post-production. Tout mettre dans une seule scène aurait couté trop plus d’effort, d’organisation et d’argent.

Qu’aviez-vous déjà tourné avant ce film ?

Gérald Ruppen :

Il s’agit de mon premier court-métrage, avant j’avais travaillé chez Canal 9.

Il a déjà été présenté dans quels festivals ?

Il a déjà été présenté à Padoue, en Italie, ils font leur festival sur une ile qui est sur le fleuve Bacchiglione qui traverse la ville. C’était original et sympathique, j’ai beaucoup aimé. Autrement c’est la première fois qu’il est t en compétition.

 

Festivals

Padova,

6th International River Film Festival,

Neuchâtel :

12 th NIIFFF : Compétition des Films courts métrages suisses

CASTING

Directed by: Gerald Ruppen
Written by: Xenia Simeon


 Version originale :

Swiss-German (german subtitles), colour, HD CAM, 16 min.

Production :

Helvetic Films
Producer: Gerald Ruppen
Executive Producer: Gerald Ruppen

Cinematography: Gerald Ruppen
Editing: Gerald Ruppen
Sound Design: Gerald Ruppen
Rerecording Sound Mix : Serge Spiga
Music :

Stefan Margelisch, Renato Mangisch, Thomas Venetz, Anton Imhof
3D Animation : Victor Ruppen
Compositing: Gerald Ruppen, Victor Ruppen
Art Direction : Linda Ruppen, Xenia Simeon
Lighting: Simon Imesch, Patrick Mathys
Costumes : Stefanie Wyss, Linda Ruppen

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse


News Kids Nitro

 

  

New Kids Nitro

 

Ce film fait suite à New Kids, la série culte hollandaise, qui avait déjà donné lieu a une version cinématographique, on peut par certains coté comparé leurs folies créatives a celle des Monty Python, en plus absurde, plus violent, mais surtout bien plus vulgaire, une vulgarité voulus, calculé et assumé pleinement.

 

Les zombies, contre lesquels ils vont lutter, sont l’excuse de scènes encore plus délirante.

 

À voir, surtout pour passé un bon moment de détente, les aficionados du fantastique, surtout du gore, n’y trouveront pas leurs comptes, les amateurs de franche rigolade par contre seront satisfaits.

 

Ci-dessous le Casting, le Trailer et le lien du site (en néerlandais).

 

CASTING

Réalisateurs:

Steffen Haars,

Flip van der Kuil

Acteurs:

Huub Smit,

Tim Haars,

Wesley van Gaalen,

Steffen Haars,

Flip van der Kuil,

Peter Faber,

    Juul Vrijdag.

 

 New Kids Nitro – Trailer

 

 

 
http://www.newkidsnitro.nl/

 

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eskapop

ESKAPOP

 GÉRALDINE ROD, LIONEL RUPP

 

Bonjour Géraldine et Lionel,

On vient de voir la première d’« Eskapop » présenté au NIFFF 2012, pouvez-vous nous parler de ce court métrage, réalisé, je crois, en collaboration avec l’École de Cologne (Allemagne) du film.

 

Géraldine :

Je fais mon Master à l’École de Cologne, Lionel a créé la maison de production ZOOSCOPE, on a fait une collaboration entre l’École de Cologne et ZOOSCOPE.

 

Comment vous est venue l’idée de ce court-métrage ?

 

L’idée de base était simple, une cavale avec un homme et une femme, une sorte d’histoire a la Bonny and Clyde, et raconté à partir de cela une histoire, une envie de cinéma.

 

Ils fuient le monde, d’où le nom Eskapop, qui signifie en Esperanto « La Fuite »,

 

Tati fait parie de votre inspiration, pouvez-vous nous en dire plus ?

 

Géraldine :

Oui, surtout pour le son, on a travaillé le son, il n’y a presque pas d’ambiance, des sons parlent parfois plus que des dialogues.

 

Lionel :

Tati, c’est aussi pour le sens des bruitages découpés, qui amènent, dans la narration, un esprit comique ou ils participent en fait à l’image des films de Tati.

 

Vous avez déjà réalisé d’autres films, ensemble, voire séparément ?

 

Géraldine :

Non, ensemble, c’est le premier que nous coréalisons, mais nous avions déjà travaillé l’un avec l’autre, j’ais fait la camérawoman pour un de ses films, nous avons souvent lié nos deux travaux.

 

Tu viens de finir ton premier long métrage Lionel, tu peux nous en dire plus ?

 

Lionel :

 

C’est une adaptation d’un roman de Bernard-Marie Koltès, il s’agit d’un long métrage noir et blanc à partir d’une histoire qui es sensée ce dérouler en New York, mais que nous avons adapter et qui ce déroule en Suisse, cela parle d’une rencontre improbable entre un bourgeois et un homme n’as pas de nom, c’est un film noir, dans le sens de ce qui ce faisait dans les années 50, avec une histoire de petits gangsters et d’un bourgeois qui veut mourir, mais les gangsters refusent tant qu’il n’a pas donné tout ce qu’il avait.

 

Merci de nous avoir accordé cet entretien dans le cadre du 12 NIFFF.

 

 

Picht

Louis, abandonné par ses amis. Un jour il rencontre Alice et c'est immédiatement le coup de foudre. Malheureusement, les amoureux sont rapidement interpellés par la police à cause d'un mauvais parcage et de possession d'arme à feu. Grâce à l'aide d'un autochtone, ils s'enfuient mais sont aussitôt poursuivis par un policier acharné. Commence alors, une course poursuite qui les conduira jusqu'au bout du monde.

 

Casting :

RÉALISATION:

 GÉRALDINE ROD, LIONEL RUPP

 

ASSISTANT RÉALISATION:

OMAR KHIDHIR


SCRIPT:

ALEXANDRE MONTIN


CHEF OPÉRATEUR:

ÉLI ROLAND SACHS


SON:

 LILIA DORNHOF


ACTEURS:

TIPHANIE BOVAY-KLAMETH,

ADRIEN RUPP,

 ADRIAN FILIP,

CÉDRIC DJÉDJÉ,
AURÉLIEN PATOUILLARD

EN PRODUCTION, TOURNAGE ÉTÉ 2011
SORTIE 2012

ROAD MOVIE
COULEUR
2011

KURTZFILMTAGE WINTERTHUR 2011
BAUMBERGER KURTZFILMTAGE 2012

 

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

 

Foxes de Lorcan Finnegan

 

Des pavillons tous quasiment identiques s’aligne dans une banlieue irlandaise, qui ce voulait celle de la classe moyenne. Tous abandonné, seul un de ces pavillons est encore habité.

 

Ils y vivent, une vie sans relief, jusqu’au jour ou la femme entend un bruit : des renards viennent manger les restes dans les poubelles.

 

Fascinée ou envoutée, folie ou paranormalité, de plus en plus elle se rapproche de ces animaux.

 

 Réalisé par Lorcan Finnegan, et présenté dans le cadre du programme de courts métrages européens, ce film présente d’indéniables qualités et peut prétendre à un prix.

 

Des autres films au nombre de 7, seul « Zombie Chéri » dont nous parlerons dans un prochain article, semblent pouvoir tenir la distance.

 

Les autres courts métrages, présenté même s’ils ont tous sur un point ou un autre un intérêt certain, ne peuvent à mon avis (mais je peux me tromper bien sûr) prétendent a au Méliès d’argent du court métrage.

 

 

Laissez des commentaires, votre avis nous intéresse.

 

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