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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

traversee-2

 

 

La Traversée de Bruno Deville

Ce court-métrage fait partie de la sélection : swiss short film ssa/ suisimage compétition, qui réuni cette année 12 films avec des longueurs moyennes de 10/15 minutes d’où  deux programmes.

 

La Traversée, est un film qui est excellemment interprété par André Wilms.Bruno Deville nous contraient a nous posé la question de savoir ce qui est vraiment important dans la vie, en même temps que celle de savoir ce que nous avons fait de la notre, de savoir ce qui compte réellement le travail ou le respect de ce que nous étions et voulions devenir quand nous étions un enfant.

 

À voir absolument

Site de la Production : www.leflair.net

 

Pitch :

Une route déserte en pleine campagne. André, un homme d'affaires, est au bord de la crise de nerf lorsqu'il découvre que son téléphone portable n'a plus de batterie, et que les clefs de son 4x4 sont introuvables. Planté par sa fille qui ne le supporte plus, il se retrouve seul en pleine nature et va traverser le miroir de sa vie en compagnie d'un étranger, un autre André…

 traversee-1

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse


Fenice BD

Iah-Hel (scénariste) Virginio Vona (dessinateur) Fénice

Bonjour Iah-Hel et Virginio,

Vous êtes les auteurs d’une série intitulée « Fenice », qu’elle est la genèse de cette Bande dessinée ?

Iah-Hel :

La genèse est assez amusante, nous nous sommes rencontrés dans une agence immobilière, je faisais le référencement du site de l’entreprise et Virginio était infographiste, je lui ai dit j’écrivais des poésies, des nouvelles, il m’a montré ses dessins. En lisant mes textes il est venu vers moi, environ une semaine après, en me disant : « il faut que nous fassions quelque chose ensemble. Moi je dessine, et j’ai un univers qui correspond à tes textes » ;

Mes poésies parlaient essentiellement de la nature humaine, et le thème de la BD c’est essentiellement sur la nature humaine, parce que Fenice est avant tout un humaniste.

Tu écris des poésies assez noires ?

Oui, c’est assez sombre, c’est un univers que l’on développe, je vais laisser Virginio en parler.

Virginio Vona :

En fait le personnage est venu, une nuit en rêve, et le matin ça m’a interpellé et j’ai commencé à le dessiner et j’ai trouvé son visage après quelques semaines de travail. Et j’ai commencé à développer un univers dystopique sur une planète ou l’état existe plus. Seulement une élite qui règne sur la planète. Et j’ai rencontré par hasard, un bon hasard ou j’ai rencontré Iah-Hel qui ma montré la voix, moi je voulais faire une BD poétique, c’est pour ça qu’on l’a relier a la « Divine comédie » de Dante, en discutant avec lui en lisant ses poésies, j’ai souhaité que le personnage parle à travers ses mots, et nous avons commencé a travailler ensemble, le personnage est un immortel qui vient d’ailleurs c’est l’action de  Fenice qui le protège. En même temps il le guide, le personnage aimerait un jour, se rebeller, car en fait lui aussi se pose des questions. Pourquoi est-il guidé, pourquoi tout ce mal.

Je crois que vous avez eu des problèmes au niveau de la publication du premier tome ?

Hiah-Hel :

Par volonté, on est allé à Angoulême avec quelques planches, on a été voir deux ou trois maisons d’édition avec les planches en questions. Ce qu’ils nous disaient était encourageant, nous avons vu d’autres choses et avons décidé de faire le livre, nous sommes rentrés chez nous et avons fait l’ouvrage, on l’a autoédité en noir et blanc comme un manga, nous avons démarché les festivals et avons fait un premier test dans des festivals, et on a fait un an de festivals, toute l’année 2009, fin 2009 sur un festival de BD, une maison d’édition a eu le coup de cœur pour  Fenice on était tenté de travailler avec eux, mais ils n’avaient que un an et demi d’existence et qu’ils espéraient d’ici 2012 fonctionné normalement. On était fait 2009, nous étions a la recherche d’un imprimeur pour imprimer le numéro colorisé, ils sont donc arrivés au bon moment, donc nous avons signé avec eux et sorti le tome 1, depuis cette maison d’édition du fait de la crise a fait faillite. Cette personne était un passionné c’est moins la maison d’édition que les sociétés de logistique sur lequel il appuyait la maison d’édition qui ont connu des difficultés et par contre coup entrainé la disparition de la maison d’édition.

Nous nous sommes donc retrouvés sans maison d’édition, avec le second tome colorisé quasiment prêt, donc nous nous sommes dit on repart en autoédition pour la première année, nous sommes totalement ouvert, pour une maison d’éditions, mais nous n’irons pas démarcher.

Vous avez éditez donc l’histoire en deux volumes, il s’agit de la suite, de la même historie ?  

Hiah-Hel :

 Le cycle va se décomposer de cette manière : on va effectivement parler de la nature humaine, lorsque Fenice tue le mal, on développe le coté bas de la nature humaine, il y a une dictature en place, elle commet des exactions, lui Fenice arrive au dernier moment, et « dégage » le mal, tout le mal est relié a la « Divine Comédie » de Dante, et suivant les crimes commis par la personne qui viens d’être tué, il va aller a l’un des niveaux de l’enfer que Dante à défini. Et l’entité présente gardienne de ce niveau va venir prendre l’âme du défunt et Fenice voit les entités montées, il peut même intervenir et discuter avec eux, son combat c’est l’équité et la liberté. Il se bat contre tous les concepts iniques qui imposent leurs dictas, et la religion en fait partie, c’est assez tendu dans les relations, de son point de vue, sachant que lui-même est imparfait, c’est loin d’être le super héros, il prend du café, le café provoque un nirvana, un état second chez lui comme le ferait l’héroïne, il est toujours projeté vers le mal, mais il arrive toujours trop tard le mal ayant déjà agi et il y a des morts, on peut constater que l’addiction de Fenice au café provoque des morts sur terre.

Et cela est un reproche que Charon pourra lui faire, lui qui justement reproche à Charon que la religion ne soit pas parfaite.

Il s’agit donc d’une histoire en deux volumes, mais ce cycle serait-il suivi d’un autre ?

Hiah-Hel :

Nous prévoyons des suites,  l’idée est de développer pour chaque cycle un thème de la nature humaine, si cela fait moins de 250 planches, on fera un seul tome, sinon on ferra deux tomes, mais nous irons jamais au-delà de deux tomes par cycle. Chaque histoire s’auto suffira a elle-même, puis nous passerons a un autre theme.

Toujours avec le même univers le même personnage et certains personnages redondant, mais c’est plus l’univers qui porte la BD que les personnages. Il posera un regard sur ce qu’il verra, mais jamais sans juger, nous avons mis de la poésie, de la philosophie dans ces histoires, c’est une chose auquel nous tenons. Il fera un constat des choses, avec la vision qu’il a des choses et une fois qu’il a éliminé le mal, il ne se permettra pas de juger ca phrase pourrait être «  cet homme avait fait des choses, il a fait ce choix il en assume les conséquences. ». Le bien le mal ou est vraiment la frontière Fenice va sans aller, il fait le constat mais ne se positionne pas en essayant de supprimé l’affect. Fenice va sans aller en laissant une phrase qui va nous permettre de réfléchir, nous l’avons vu agir  et de nous positionné nous même.

Indépendamment de cette série, avez-vous d’autres projets ?

Hiah-Hel :

Oui, nous ferons des hors-série de Fenice et peut être aussi des petites histoires très courtes de 16/20 planches, ou cela plus des thèmes philosophiques pour amener une réflexion sur ce qu’est l’homme, sur ce qu’il fait au nom de quoi. 

Nous avons également un ou deux autres projets, qui n’ont rien a voir avec Fenice, mais comme nous sommes que deux, on se concentre sur Fenice.

Je vous remercie tous les deux de votre accueil à l’ occasion du festival de la BD de Lyon 2012.

A bientôt surement.

 

Site des auteurs : www.fenice-bd.eu

 

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)

Hervé Richez Grand Angle

 

 

Hervé Richez  Grand Angle

Bonjour Hervé Richez,

 Vous êtes scénariste chez « Grand Angle », vous aviez fait des séries fantastiques, je pense, a « Sam Lawri ».

Oui j’en ais fait deux, je suis à la fois scénariste humour et scénariste réaliste, j’ai fait une vingtaine d’albums en réaliste, dont deux séries : « Sam Lawri » qui racontait les déboires d’un ancien soldat américain de la guerre du Vietnam, qui suite a une blessure a la tête se rend compte qu’il est en capacité de voir la mort quelques instants avant qu’elle arrive grâce a des visions, j’avais fait une autre série fantastique « Groom Lake » du nom du lac qui borde la « Zone 51 » dans le désert du Nevada, le pitch était simple : « la Zone 51 est bien le plus grand secret de l’Humanité, mais cela n’est pas celui que l’on croit », ces deux minis séries sont terminées, en 6 tomes pour « Sam Lawri », le dessinateur étant partis pour d’autres aventures et « Groom Lake » en 4 tomes.

Peut-on espérer te revoir dans des histoires de fantastique ou en SF ?

La SF non, car je n’ai pas ce genre de compétence, je n’ai pas été culturellement assez nourri, en plus il y a eu tellement de belles choses qui ont été faites qu’il est dur de ce renouveler.

Mais le fantastique oui, c’est toujours en ce qui me concerne un fantastique qui est quand même ancré dans une forme de réalité. Il peu y avoir un peu de « magie », mais toujours en restant dans une certaine réalité, c’est vraiment important, car c’est ce qui crée et divise les histoires.

Nous allons changer de casquettes et nous adresser au Directeur de la collection « Grand Angle » que vous êtes également.

Souvent les gens que j’ai rencontrés m’on dit avoir des difficultés a appréhender, voir une unité, un fil rouge dans cette collection, que cela soit des lecteurs ou des libraires, que pouvez-vous nous dire a ce sujet ?

Pourtant elle est assez identifiée, elle est aujourd’hui double, à l’origine quand nous avons commencé c’était clairement orienté vers des thrillers ancrés dans le réel, avec une légère dimension fantastique, et ensuite et part la publication des différents projets, notamment une série intitulée : « L’Envolée sauvage », qui traitait de la trajectoire d’un petit garçon durant la Shoa, effectivement changé un peu la ligne directrice aujourd’hui elle est double, on fait beaucoup de récits ancrés dans un fond historique que l’on pourrait résumer par leurs histoires on fait la grande histoire, que cela soit des histoires vraies, que cela soit l’histoire de trajectoires d’hommes « normaux » dans une situation historique extraordinaire, avec également une deuxième ligne de récit qui sont plus à émotion en général contemporaine que l’on peut qualifier de « belles histoires, de beaux contes » contemporains.

On vient de sortir, « Une nuit à Rome » de Jim, le pitch est extrêmement simple, c’est deux personnes qui ont le même âge, nés le même jour, qui étaient ensemble à 20 ans qui on fait le serment de passer la nuit de leur 40 ans ensemble et le quarantième anniversaire du garçon arrive et il reçoit la cassette vidéo du serment avec un numéro de téléphone en lui disant « appelle moi ».

Et cela pose vraiment la question qui est universelle de savoir si on a été au bout des rêves de notre jeunesse, peut-on trahir un serment de jeunesse.

Si je posais la question de la ligne éditoriale, c’est qu’elle est revenue plusieurs fois à ma connaissance.

On avait à l’époque trois lignes différentes, on avait la collection « Grand Angle » qui était plus sur les thrillers à dimension fantastique, on a eu une collection « Angle de Vue » qui est finalement ce que l’on fait aujourd’hui dans notre deuxième ligne directrice et nous avions une collection qui s’appelait « Angle Fantasy », qui nous avons arrêté de publier des projets, car nous nous sommes rendu compte que nous n’étions pas les meilleurs pour ça. On a recentré finalement sur « Grand Angle » et « Angle de Vue » en une seule collection « Grand Angle ».

Pour finir j’aimerais ajouter concernant la dimension fantastique, on l’a pour instant un petit peu quitté, on a quand même encore des récits que l’on suit, je pense à « Thomas Silane » qui est un journaliste un peu extraordinaire, il est équipé d’un appareil photo qui sur une scène de crime va lui permettre de démêler les écheveaux de la disparition de ses parents.

On a aussi « Si seulement » l’histoire d’une personne qui se retrouve dans une pièce ou il y a 5 couloirs, des thrillers un peu plus purs comme dans « Dans mes veines » et « Llyod Singer » (voir entretien avec le nouveau dessinateur sur ce site) qui a un aspect de super héros, de dédoublement de la personnalité.

 

Site de l’éditeur Grand Angle :  http://www.angle.fr/

  

sam lawri

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)

city hall bd

Rémi Guerin Guillaume Lapeyre City-Hall Ankama Editions

Bonjour Rémi Guérin et Guillaume Lapeyre,

Vous êtes les auteurs et scénariste de « City Hall » c’est quoi le concept de « City-Hall » ?

Rémi Guérin : le concept de cette série cela se passe dans un Londres du XXe siècle un petit peu alternatif, très steampunk, le mieux c’est que je vous raconte le début :

Le ministre des Finances se fait assassiner, le chef de police est dépêché sur place pour enquêter sur les circonstances du crime. Ce qu’il découvre le terrifie, sur le corps du ministre une feuille de papier a moitié brulée sur lequel quelque chose est griffonné, on ignore la raison pour laquelle cela le terrifie, mais il se précipite a City Hall, la mairie de Londres dans le bureau du maire.

Et lui dit « le monde tel qu’on le connaissait à cessé d’exister », le maire voit la feuille, lit ce qu’il y a dessus et s’effondre lui aussi. Complètement terrifié et l’on découvre que dans cet univers, le papier et l’écriture manuscrite sont proscrits depuis plus de deux cents ans, ne sont plus enseignés, personne ne sait écrire pour la bonne et simple raison c’est que ce que l’on y écrit prend vie, du coup il constate que dans la nature, ils ont un criminel avec du papier, qui a de quoi écrire et qui sait s’en servir pour tuer.

Ils ne sont absolument pas capables de riposter, sauf que le maire à un joker il décroche son téléphone et dit « appelez-moi Jules Verne ». (Et nous en sommes qu’a la page 3.)

À voilà le père du steampunk et comment on appréhende un scénario pareil quand on est dessinateur Guillaume ?

Guillaume Lapeyre ,

Avec enthousiasme d’abord, Rémi n’a que ce genre la d’idées, on a eu 4 ou 5 idées des projets que nous allons développer à l’avenir. Ce n’est pas notre première collaboration ensemble, et je lui dis ça, mais il faut faire ça en au format manga, parce que nous avons eu une expérience chez Soleil, avec « Explorers » en 3 tomes donc en 46 pages grand format en couleurs, nous nous sommes sentis très a l’étroit dans ce format la.

Au moment de développer « City Hall » Rémi était plutôt parti sur des albums de 46 pages cartonnées, et moi qui est un fervent lecteur de mangas, j’ai proposé le format de manga.

Beaucoup plus de place pour développer l’histoire que l’on avait envie de faire, surtout a un prix d’achat moins cher, nous avons l’équivalent de 4 tomes, 4 tomes à 13euro 50 contre un manga de 160 pages pour bien moins cher.

Vous prévoyez combien de tomes pour « City Hall » ?

Rémy Guérin :

3 tomes pour cette histoire, avec une fin, une résolution.

Si la série trouve son public et a du succès alors, on pourra très bien faire repartir nos héros sur une autre histoire de trois tomes à nouveau.

Toujours avec Jules Verne et Conan Doyle ?

Rémi Guérin,

Oui pour l’instant Conan Doyle dans ce monde n’à rien écrit il est l’assistant de Jules Verne. Il est juste un jeune écrivain numérique, mais qui va s’affirmer au fur à mesure des tomes. Mais qui a déjà le sens de l’intuition, de l’analyse c’est un enquêteur hors pair.

Parallément à cette série vous avez l’un ou l’autre voir les deux ensembles  des projets ?

Guillaume Lapeyre:

Moi non, je mets toute mon énergie dans cette histoire pour l’instant. Je fais deux pages par jour quand je suis au mieux de ma forme, je ne peux donc absolument rien faire a coté. Par contre Rémi oui.

Alors Rémi tu nous prépare quoi ?

Rémi Guérin,

Je développe un western un petit peu moderne, qui est très ancré dans la réalité historique, c’est la vie de Pinkerton le fondateur de l’agence de sécurité. Cela sort chez Glénat au début 2013. Dessiné par le très talentueux Sébastien Damour qui était déjà le dessinateur de « NASH » une série de Science-fiction.

Nous avons avec nous Marie Fabbri, attachée de presse des Éditions Ankama, tu peux nous dire quelques mots sur Wafu.

Marie Fabbri :

Wafu reste un univers effectivement fantastique, on est dans des univers ou il y a de la magie, des énergies.

Que peut donc espérer chez Ankama d’ici la fin de l’année ou le début de 2013 en fantastique et en SF ?

Marie Fabbri :

Nous avons un gros projet de science-fiction qui arrive c’est les adaptations de Stéphane Wul qui est le plus grand écrivain français de SF, l’auteur de Niourk (1957), avec olivier Vatine pour l’adaptation de Niork qui sera la première de la série.

 

 

 

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Bloody Week-End 2012 - Audincourt

Bloody Week-End 2012 - Audincourt

Le Bloody Week-End est un festival et une convention du film fantastique qui s’adresse à un public de passionnés mais également à tous ceux qui souhaitent découvrir le Fantastique sous toutes ses formes. La troisième édition se déroulera les 6, 7 et 8 juillet 2012 à Audincourt (Doubs) sur le site de La Filature et du foyer municipal.

Le bloody week-end est un festival et une convention du film fantastique qui s’adresse à un public de passionnés mais également à tous ceux qui souhaitent découvrir le Fantastique sous toutes ses formes.

 La troisième edition se déroulera les 6, 7 et 8 juillet 2012 à Audincourt sur le site de La Filature et du foyer municipal.

L’idée de cet événement est née des déplacements dans les différents festivals : Gérardmer,Sitges , Strasbourg, Lyon, Bruxelles,Neuchâtel …

Au fil des discussions entre passionnés, l’idée du Bloody week-end est née…

Loïc BUGNON et sa compagne Aurélie ont  donc naturellement créé l’association en décembre 2009 pour organiser la première convention de passionnés du film de genre en juillet 2010.

Le Bloody Week-end est l’occasion de revoir des films sur grand écran, mais également de découvrir des nouveautés sous forme de longs ou courts-métrages en présence des acteurs et réalisateurs. Pour la deuxième année, une compétition de court-métrages se déroule en parallèle de la convention.

 Plus question d’être critique de cinéma, réalisateur ou simple spectateur, tous les passionnés se rencontrent et échangent dans la bonne humeur .

 Le Bloody week-end est un lieu de rendez-vous des amateurs du cinéma de genre mais également de différents artistes : peintres, sculpteurs, photographes, écrivains, auteurs de romans ,bandes dessinées etc….

De ces expositions, naissent des contacts, des projets de travail en commun…

L’association Bloody Zone voulait mettre un point d’honneur à rendre cet événement accessible au plus grand nombre. Pour cela, elle a notamment veillé à trouver des locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite.

 Lors de la première édition, pas moins de 500 passionnés se sont retrouvés sur 3 jours. La deuxième édition a rassemblé 1000 visiteurs. Fort de cette réussite , l’association se donne les moyens d’accueillir encore plus de personnes pour la troisième édition et de devenir un évènement incontournable en France .

http://www.bloodyweekend.fr/index.php

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Published by Michel Dubat - - Divers

llyod singer olivier martin

Olivier Martin « Llyod Singer » Éditions Grand Angle

Tu es le nouveau dessinateur de « LLOYD SINGER » tu peux nous parler de cette série ?

Oui, c’est une série qui excitait déjà, sous le titre de « Makabi » dans une autre maison d’édition qui a été repris par « Grand Angle » et renommé « LLOYD SINGER ».

Je suis le nouveau dessinateur pour un cycle de deux albums.

As-tu fait évoluer le graphisme ou as-tu respecté la chartre graphique existante ?

J’ai essayé de rester cohérent le travail de Neuray étant très consistant, très détaillé, il fallait déjà arriver a son niveau.

C’est un super héros ce personnage ? Tu le définirais comment ?

Oui, c’est un personnage avec une double identité, évidemment il y a une référence très forte aux supers héros. C’est un comptable de la CIA qui se bat dans la rue, mais je pense que le scénariste serait plus a même de le définir, malheureusement il n’est pas présent au Festival de la BD de Lyon cette année.

Quels sont tes projets d’album de BD en SF et fantastiques ?

Déjà je prépare le volume 8 de Llyod Singer, qui finira le cycle, par ailleurs je dédicace un autre album qui s’intitulera « Face Caché » chez Futuropolis qui es un cycle de deux tomes. C’est un thriller psychologique.

Cela se situe au Japon, le scénariste s’appelle Sylvain Runberg qui a déjà réalisé « Orbital » chez Dupuis, ou London Calling chez Futuropolis, c’est une histoire, qui sans dévoiler la fin, est une histoire qui raconte la vie de personnages qui travailent dans les bureaux, on va découvrir au fil des deux albums leurs faces cachées de tous ces protagonistes, inclus une histoire d’amour.

Précisons que le premier tome a eu le « Prix d’Excellence aux   4eme International Adward Manga » au Japon.

Oui tout a fait, cette histoire a été primée au Japon, on a eu la chance de pouvoir allez au Japon pour recevoir ce Prix et rencontrer beaucoup de personnes. Ce fut une très belle expérience.

Par ailleurs le fantastique m’intéresse et j’ai un projet, mais c’est trop tôt pour en parler, je pense qu’il verra le jour dans les 3 ans.

 

 Blog d’Olivier Martin : http://dessinsdoliviermartin.blogspot.fr/

shugakuin@gmail.com

 

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Titanic Rassat

Cédric Rassat La Malédiction du Titanic (Glénat)

Bonjour Cédric,

Tu es l’auteur de l’album de BD « La Malédiction du Titanic » que tu publies chez Glénat, c’est quoi la différence avec d’autres albums parlant du Titanic ?

Le concept du projet, c’est d’abord un album essentiellement graphique, l’idée est venue du fait que dans l’histoire du Titanic ce qui est important c’est que le drame arrive par un Iceberg au milieu de la nuit, donc il s’agit d’une forme blanche qui surgit du noir.

On avait déjà travaillé avec Emre Orhun en carte à gratter sur un autre projet « Erzsebet, », quand j’ai eu l’idée de ce projet la, avec Emre Orhun, le projet du Titanic correspondait avec cette forme blanche qui émerge de la nuit noire est une métaphore parfaite de la technique de la carte à gratter dans laquelle on gratte du noir pour faire ressortir du blanc.

À la base il s’agissait donc d’une idée graphique, après il y a eu l’idée du centenaire qui approchait, cela tombait bien pour publier un album de BD sur ce thème. Avec l’éditeur nous nous sommes mis d’accord avec l’histoire d’une légende qui veut qu’une momie ait été embarquée à bord du Titanic, qui entraine une malédiction.

On a pris appui sur cette histoire-là (un livre était sorti déjà sur ce thème) pour planter un récit un peu délirant, avec une histoire secondaire qui embarque une momie qui sème la panique à bord.

Ce n’est pas ta première collaboration avec Emre Orhun tu avais déjà fait « Erzsebet, », tu peux nous en parler ?

« Erzsebet, », est une histoire inspirée de la comtesse Báthory, est un personnage historique autour de laquelle, il y a beaucoup de légendes. Cela correspondant encore une fois a une volonté de travailler avec une idée graphique, l’univers d’Emre Orhun avec le type d’éclairage qu’il utilise, l’univers un peu expressionniste qui est le sien, correspondait très bien avec un sujet de vampire.

Du coup, c’était intéressant, avec une part d’onirisme, de fantasme, que nous avons développé.

Oui c’est fantastique, mais j’y vois de la poésie, une poésie noire, de l’imaginaire.

Tu as d’autres projets ?

 Emre Orhun, on a un projet, quand il a commencé « La Malédiction du Titanic », il était en résidence à Angoulême pour un projet dont il est aussi le scénariste. C’est un projet à long terme, je pense.

Ensemble nous avons toujours chez Glénat un autre album de BD en prévision.

Personnellement, j’ai des scénarios déjà écris, le prochain devant sortir en janvier ou février je pense, avant ou après Angoulême.

Et bien sûr « La Fin des Coccinelles », il s’agit du second tome de « On dirait le sud » dont Raphaël Gauthey à fait les dessins et la couleur et qui a obtenu en 2011, le Prix du Festival de la BD de Lyon, et qui as réalisé l’affiche du Festival de cette année.

J’ai un projet qui est plus ou moins inspiré des débuts d’Elvis, ainsi qu’un roman graphique noir

Merci pour cet entretien Cédric

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Affiche nifff 2012

2012: Invités, jurés et conférences

J-8 avant le coup d'envoi du Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel : la 12ème édition s’annonce d’ores et déjà glamour, subversive et rock’n’roll. Après la présentation du programme complet le 20 juin dernier, survol des différentes personnalités qui feront vivre le festival grâce à leurs dernières créations, leurs chefs-d’oeuvre cultissimes et des conférences qui feront découvrir au public la face cachée des images digitales et du marketing viral.

Jury international

L'Américain Jeff Lieberman, réalisateur adulé par les aficionados de slashers underground – qui présentera trois de ses classiques à découvrir au programme - mènera un jury aux personnalités contrastées. A commencer par la jeune actrice allemande Jennifer Ulrich, propulsée sur le devant de la scène grâce notamment aux deux films de Dennis Gansel La Vague (2008) et Nous sommes la Nuit (2010), et qui figure également au générique de 205 Room of Fear, présenté au NIFFF dans la section Ultra Movies. Pour les épauler, le Britannique David Pirie, scénariste, producteur et critique, auteur d’une étude sur le cinéma d’horreur anglais et de la stupéfiante série Murderland ; le Suédois Lars Diurlin, jeune Président du LIFFF - Festival International du Film Fantastique de Lund - et le réalisateur français Alexandre Courtès, ancien graphiste et vidéaste, qui présente par ailleurs au festival The Incident, son premier long métrage (Ultra Movies). Ils auront la lourde tâche de départager des longs métrages aux origines aussi variées que l’Inde, les USA, l’Irlande, le Canada, l’Angleterre, les Pays-Bas, l’Italie, l’Espagne et la Lituanie.

Les invités qui pourrait, mieux que les réalisateurs, producteurs et acteurs eux-mêmes, présenter les films de la programmation 2012? LeNIFFF accueille ainsi plus de cinquante invités parmi lesquels une vingtaine de réalisateurs et une réalisatrice, l’indienne Shalini Usha Nair, qui proposera, en Compétition internationale, Akam, à ne manquer sous aucun prétexte. Toujours dans la Compétition, les réalisateurs américains Justin Benson et Aaron Moorhead seront présents pour défendre Resolution, tandis que l’Irlandais Ciarán Foy présentera Citadel. Flip Van Der Kuil & Steffen Haars, les deux réalisateurs hollandais à l’origine du délirant New Kids Nitro investiront la ville avec leurs trois acteurs principaux: Wesley van Gaalen, Tim Haars, et Huub Smit. L’Italien Jonathan Zarantonello sera également présent à Neuchâtel pour accompagner son saisissant thriller The Butterfly Room. Superviseur des effets spéciaux de Flying Swords of Dragon Gate 3D, le Shanghaïen Frankie Chung animera une conférence dans le cadre du Symposium Imaging the Future et présentera le film dans la section Films of the Third Kind. Dans la même section, le stupéfiant réalisateur italien Marco Manetti offrira l'angoissant Paura 3D en première mondiale. Autre monstre sacré présent à Neuchâtel, le Sud-Coréen Kang Je-gyu dévoilera My Way, sa somptueuse fresque guerrière dans la section New Cinema from Asia.

Dans le cadre de la rétrospective P.O.V., la jeune épouse fâchée de   l'actrice espagnole Leticia Dolera, honorera le festival de sa présence, accompagnée du réalisateur du film, Paco Plaza. Pionnier du genre, l’Italien Ruggero Deodato, est de retour au NIFFF avec Cannibal Holocaust en version non censurée et l’Américain Oren Peli représentera la nouvelle génération, avec son explosif Paranormal Activity. Glenn Withrow, figure emblématique du New Hollywood ayant tourné dans 5 films de Coppola, se déplacera à Neuchâtel pour la Première européenne de son film The Mooring (Ultra Movies) accompagné de Hallie Todd et de leur fille Ivy Alice, respectivement actrice, productrice et co-scénariste du film. Dans la même section, Alex Chandon dont le premier long métrage Cradle of Fear avait marqué les esprits, présentera en première suisse Inbred, petite perle de gore à l’anglaise.

La présence de plusieurs réalisateurs suisses dans la compétition SSA/Suissimage ponctuera également le festival avec notamment Michael Steiner, membre du Jury et chef de file d’un cinéma suisse en plein essor comme le prouve le succès en 2010 de Sennentuntschi (Curse Of The Alps) interprété par Carlos Leal.

Les conférences

En parallèle au Festival, le NIFFF aura le plaisir d’accueillir Grzegorz Rosinski, le dessinateur de Thorgal, pour une présentation de son travail et une séance de dédicace, dans le cadre des rencontres littéraires. A découvrir absolument lors du Symposium de l’ITF, le duo de créateur de jeux indé (Tale of Tales) Michael Samyn & Auriea Harvey, ainsi que Michael Fink, grand maître des effets visuels, qui présentera en exclusivité son travail allant de Blade Runner (1982) à Tron: Legacy (2010).

La conférence P.O.V. –Point  of View permettra aux spécialistes du marketing digital Philippe Weibel (Trapped), Pekka Ollula (Iron Sky), Florian Couret Ginoux et Ulysse Meridjen (Attila Marcel) de présenter le nouveau visage du marketing 2.0. Pour clore, Alain Boillat, professeur à l’Université de Lausanne en Histoire et esthétique du cinéma, proposera une conférence très attendue intitulée « Found footage : effet(s) de réel, réalité de l’effroi ».

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Published by Michel Dubat - - NIFFF Neuchatel Suisse

 

Lara Tatouille Malopié

 

 fanzine lara tatouille 

 

 

Bonjour Lara,

Tu es dessinatrice de BD et tu publie dans un fanzine : « Malopié ».

Oui, je dessine pendant mes temps libres des BD, j’ai rejoint « Malopié » , il  y a un an , je les ai rencontrés au Festival de la BD de Chambéry. C’est une association (Malopié) qui invite les gens à venir faire de la BD publié dans leur Fanzine.

 

Tu as publié  dans le dernier numéro de la Fanzine.

J’ai fait partie des dessinateurs recrutés pour le dernier numéro, et on ma suivi pour que je fasse une BD, sur le thème des champignons, car c’est ma signature.

 

Tu définirais comment ton style : Fantastique ?

J’essaie de mélanger de l’humour, le coté un peu graphique, faire ressortir un dessin qui aie du caractère, je vous avoue que je cherche encore à définir mon style. La Bande Dessinée ce qui est intéressant, c’est le fait de passé d’une case à l’autre, c’est une certaine lecture à suivre.

 

C’est ce qui ma plu dans la BD, donner un fil conducteur, de façon a ce que les gens qui voient les dessins comprennent l’histoire à travers le scénario.

 

Tu fais sérieusement de la BD depuis quand ?

Depuis la fin de l’année dernière, avant je faisais des dessins, de la peinture, cela fait que depuis un an que je fais de la BD.

 

Tu as suivi des cours de dessins, des beaux-arts ?

Non j’ais fait un bac littéraire options arts. Cela m’a permis de faire de l’art contemporain, maintenant je suis dans les Arts Appliqués, le graphisme, la BD me permet d’enrichir mon cursus professionnel.

 

Tu es d’où ?

Je suis de Chambéry, mais je suis actuellement au lycée de Villefontaine ou je poursuis mes études j’ai suivi un parcours artistique ou ce mélange : sculptures, peintures, BD, dessins.

 

Tu comptes continuer dans la BD ?

Je ne sais pas trop pour l’instant, j’ai envie de faire un peu de vidéo pour le moment, toute cette idée de mouvements à travers le graphisme m’intéresse plus que l’idée figer du dessin, même si à travers la BD on peu avoir justement un fil conducteur.

 

La BD plus comme passe-temps pour m’exprimer, toujours un peu dans le fantastique en essayant de garder au niveau des personnages un trait réaliste.

 

Tu as d’autres projets ?

Pour le moment ce qui m’intéresserait, c’est la scénographie pour être plus dans les installations, plus théâtrales que le corps de l’artiste, du visiteur, que le travail graphique soit pris en compte, éventuellement rajouter du dessin dans la vidéo c’est possible.

 

Merci Lara pour nous avoir accordé cet entretien à l’occasion du Festival de la BD de Lyon 2012.

 

 

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Published by Michel Dubat - - Fanzines-Revues

 

Christophe Hénin  Le Garde Républicain

 

bd garde republicain

Bonjour Christophe Hénin,

Tu es scénariste, dessinateur, illustrateur et tu prépares une série d’albums de BD, avec un Garde  Républicain.

Oui le « Garde Républicain » , il s’agit d’un super héros a la Française : « Capitain América » version République, le scénariste est Thierry Mornet qui va signer Terry Stillborn, nous allons faire plusieurs époques avec pour chaque époque des dessinateurs différents, a la fin cela donnera une histoire complète qui commencera a l’époque napoléonienne et finira de nos jours, voir avec un dernier album dans le futur.

 

Il y aura un récit à l’époque napoléonienne, un récit sur la guerre des tranchées en 14/18, un récit durant Mai 68, la France des années 70, et l’époque actuelle, c’est ce qui est prévu pour l’instant.

C’est un projet qui fourmille.

 

 

C’est un superhéros, il a des supers pouvoirs ?

Non c’est le costume qui se perpétue, à chaque époque c’est des personnages différents, qui incarne le Garde Républicain, les valeurs de la République : la justice, l’honneur, on va se retrouver avec des dilemmes face aux pouvoirs.  

 

Qui demande au Garde Républicain, d’allez de plus en plus loin pour servir des intérêts qui ne sont pas forcement ceux de la république, donc à partir de Mai 68, il va y avoir une grosse cassure, et nous aurons un Garde Républicain, qui va peut être passé du coté ou il ne devrait pas, en dilemme face à son devoir et ce qu’il pense au fond de lui.

C’est la base du personnage, du concept.

 

Donc il n’a pas  proprement  dit des pouvoirs, c’est plus une sorte de Batman ?

Oui c’est un humain un peu améliorer, surentrainer avec des gadgets et des véhicules un peu particuliers. Mais sans superpouvoirs pour le moment du moins, on verra avec l’évolution du personnage.

 

Et quand pourrons-nous espérer avoir le premier tome en librairie ?

Je pense pour la fin 2012, logiquement cela devrait être publié chez Wanga comics.

 

Tu avais déjà réalisé d’autres albums de BD, tu peux nous en parler.

Oui j’avais réalisé deux épisodes de « The Crow ».

 

Nous en avons déjà parlé, à l’ occasion du Festival de la BD d’Angoulême où nous avions rencontré d’autres auteurs de la licence française (voir cette rubrique).

 

J’ai fait aussi pas mal d’illustrations de fantasy, publiées dans un art book, diffusées en France et aux USA. Et j’ai également fait des illustrations pour des conventions SF.

 

Merci de nous avoir accordé cet entretien à l’occasion du Festival de la BD de Lyon 2012.

 

Site de Christophe Hénin :

http://christophe.henin.art.pagesperso-orange.fr/

 

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Published by Michel Dubat - - BD Manga (sauf Festival d'Angouleme)

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