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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #auteur

Entretien Christophe Martinolli

Entretien

avec

Christophe Martinolli

 

 

Bonjour Christophe, tu as plusieurs casquettes : scénariste, réalisateur, auteur de bandes dessinées et romancier, pourquoi ce besoin de toucher à diverses formes de création ?

 

Bonjour Stéphane, chaque histoire trouve sa place dans les différentes formes, et parfois j’ai des surprises : mon premier roman était un projet TV qui n’a pas abouti, et mon second un projet BD qui ne s’est jamais achevé. Le roman est un art où la liberté de création et de loin la plus grande : je ne suis pas dépendant d’un réalisateur, d’un budget, ou d’un dessinateur. Toutes ces formes de création sont complémentaires, et je me définis d'abord comme “Storyteller” (un mot qui n’a pas vraiment d’équivalent en français). Ces diverses formes de création commencent toutes par une page blanche. Elles s’écrivent. Ce sont des disciplines cousines, qui se ressemblent parfois, mais ne font pas appel aux mêmes centres de réflexion dans le cerveau. En bandes dessinées, au cinéma ou à la TV, j’écris pour l’image et le son seulement. Tout doit passer dans l’action, absolument tout. En roman c’est différent, la liberté est plus grande, on peut penser à la place des personnages, et décrire leur ressenti, leurs réflexions sur le monde dans lequel ils évoluent. L’idée d’écrire pour ces différentes formes c’est que je ne parle pas aux mêmes publics, même si parfois les spectateurs et les lecteurs sont les mêmes.

 

Quelle forme d’écriture tu préfères, ta formation de base est scénariste, tu as un master en scénario, je crois ?

 

Oui absolument, je crois que mon cerveau est programmé pour penser images et sons et même quand je fais de la BD ou des romans, je ne peux m’empêcher de voir le film ! La forme d’écriture que je préfère est donc, clairement, le scénario de cinéma ou de télévision.

 

 

Avec CORPS d’ÉTAT, tu as publié une trilogie très politique, et prochainement tu sors « Après l'effondrement » qui est un roman de science-fiction, pour ce grand écart, si cela en est un ?

 

Il n’y a pas vraiment d’écart, CORPS d’ETAT est avant tout une dystopie, donc un thriller politique d’anticipation. J’y narre l’anticipation d’une France plongée en dictature dans un avenir proche, avec la robotisation, l’avènement des voitures autonomes, de l’intelligence artificielle, et des prémices de l’effondrement social et politique qui menace à cause du dérèglement climatique. APRÈS L’EFFONDREMENT est clairement une science-fiction, avec comme sous-genre le Cyberpunk (qui est une dystopie et une critique d’un système politique) et évidemment le Post-Apo. La France s’est déjà effondrée, et les élites ont mené une guerre contre le reste de la population pour pouvoir s'échapper dans les étoiles avec les dernières ressources.

 

Tu  peux nous dire pourquoi tu as choisi de sortir tes ouvrages sur des plates-formes internet, quel est ton avis sur l’accueil fait par les libraires traditionnels aux petites maisons d’édition et à l’autoédition ?

 

J’ai choisi l’autoédition parce que la liberté d’expression que ce format de diffusion est sans égal. En TV, au cinéma, ou en BD je suis dépendant des attentes d’un tiers qui va avoir droit de vie ou de mort sur mes histoires. J’adore vraiment travailler en équipe et être conseillé, corrigé, mais se retrouver devant sa page blanche avec le sentiment qu’on peut écrire absolument tout ce qu’on veut est nécessaire pour conserver un équilibre entre soi et les autres. En revanche autoédition ne veut pas dire solitude : je travaille souvent avec mon co-auteur Thomas Martinetti (avec qui j’ai développé mon dernier roman), je fais relire le texte par des bêta-lecteurs, je travaille avec un illustrateur et une maquettiste pour la couverture. Je tiens à avoir conserver un haut niveau de satisfaction de mes lecteurs, de sorte qu’ils ne fassent pas la différence avec mes bandes dessinées éditées.

 

Concernant mon rapport avec les librairies traditionnelles je regrette que Amazon ne puisse pas distribuer les livres auto-édités via le circuit classique (il faut passer par un prestataire payant). J’espère que cet état de fait changera à l’avenir, il y a de véritables pépites dans l’autoédition à découvrir ! Je fais d’ailleurs parti du Club des Indés, qui regroupe plusieurs autrices et auteurs indépendants, et beaucoup d’entres nous font des dédicaces en librairies.

 

 

Dans  les genres de l’imaginaire, quelles sont celles qui t’ont marqué et influencé ?

 

Globalement, je suis très porté vers la science-fiction et l’anticipation, mais j’adore aussi le fantastique quand il est traité de manière réaliste.

 

 

Tu peux nous faire une « playlist » de ce qui tu préfères actuellement dans la Science-fiction aussi bien comme : Livres, BD, Films… ?

 

Dans le roman, je suis obligé de citer LA NUIT DES TEMPS de Barjavel (qui d’ailleurs était un scénario de film avorté !). En bandes dessinées, les oeuvres de Bilal (LE SOMMEIL DU MONSTRE, 32 DÉCEMBRE), et de Schuiten et Peeters (LES CITÉS OBSCURES) m’ont beaucoup marquées. Au cinéma, je suis un fan de James Cameron (ABYSS, AVATAR), Nolan (INTERSTELLAR), et Spielberg (liste trop longue)!

 

Merci de nous avoir accordé cet entretien.

 

 Extrait en avant-première tiré du chapitre 1 :

 

L’enfant est seul et croit reconnaître l’infirmerie dans laquelle il s’est endormi la veille. La lumière ambiante s’adapte à son réveil et éclaire un peu plus la pièce.  Les murs de ce lieu sont parfaitement blancs, ou gris. Rien ne dépasse. Tout brille. Combien de temps a-t-il dormi ? Son regard est attiré par la seule fenêtre de la pièce. Elle est noire, il n’y a rien à voir mais il a cru apercevoir quelque chose bouger grâce à sa vision périphérique développée. L’enfant est jeune mais il est doté de réflexes de survie et de chasse. À l’affût, il la fixe longuement. Soudain, ronde et bleue une planète apparaît dans le hublot pour disparaître aussitôt. Fasciné par sa rotation, il n’a pas entendu entrer une femme médecin, de chair et d’os, marcher à pas feutrés.

 

L’enfant sursaute et se met sur la défensive.

 

La femme médecin lui lance un grand sourire.

Elle connaît aussi son prénom.

— Bonjour Elon, comment vas-tu ? Bienvenue dans le Nouveau Monde.

Tu as de la chance. Ton réveil s’est bien passé ? Souffres-tu quelque part ?

 

D’abord apeuré par l’irruption de cette adulte étrangère, Elon est rassuré par son sourire bienveillant. « Oui, j’ai de la chance » se dit-il en l’observant s’occuper tendrement de lui. Ses gestes sont doux et souples. Lui est un enfant sauvage, il ne supporte pas qu’on le touche. Il faut l’apprivoiser. Elle porte une natte et ses cheveux roux sont noués à la perfection. Elle sent bon la fleur.  Elle est jolie. Elle a la peau claire, sans aucune blessure ni cicatrice. Ses yeux sont jaune et vert. Ses mains à lui, pourtant si jeunes, ont déjà tant été meurtries.

 

— Madame, est-ce qu’on sait ce qui est arrivé aux gens de la Terre ?

— Je suis confuse… personne ne t’a prévenu avant qu’on t’endorme ? Attends une seconde, j’accède à ton dossier. C’est vrai que tu es un cas très particulier, précise-t-elle avec un petit sourire en coin. Alors… Tu n’as pas encore de numéro, mais nous t’en avons attribué un provisoire. Sans ce numéro, l’intelligence artificielle de l’Arche t’aurait déjà tué. Tu as été placé ici en quarantaine. Nous te mettrons bientôt ta nouvelle puce, mais ne t’inquiète pas, ça ne fera aucun mal.

 

Elon n’est pas sûr d’avoir tout suivi, il n’a compris qu’un mot sur deux.

— En quarantaine ?

— Oui, tu ne viens pas de notre Cité. Nous t’avons recueilli ici. Tu ne t’en souviens pas ?

 

Elle marque une pause, cherche ses mots pour ne pas le blesser et atténuer la souffrance qu’il va vivre en apprenant la vérité. Les yeux vert et jaune de la femme médecin fixent longuement le regard du petit garçon.

— Elon, écoute... Ce que je vais te dire va sûrement te faire du mal, mais tu dois être avec nous, ici, dans le monde réel. Tu n’as pas été entraîné à ça et je veux absolument t’éviter une dissociation. Tu vas m’écouter bien calmement. Regarde-moi bien dans les yeux.

 

Elle marque encore une pause et parle d’une voix douce, en ne lâchant pas une seconde son regard.

 

— Les gens que tu connaissais sur Terre sont tous morts… depuis très longtemps.

— Madame, combien, combien de temps j’ai dormi ?

— Mille deux cent quatre-vingt-quatre ans, comme tout le monde ici.

 

C’est à ce moment-là qu’il s’est évanoui. Ce n’est pas tous les jours qu’on renaît, car c’est bien de cela dont il s’agit. Tous les passagers de l’Arche vivent une seconde naissance, et pour certains le choc émotionnel et psychologique est tellement intense, que même entraîné, les risques de crise cardiaque sont extrêmement élevés. C’est pour cette raison qu’une des lois fondamentales de l’Arche a été de faire partir en priorité des familles entières, sans les séparer.

 

Lorsqu’Elon reprend ses esprits, il est allongé sur un lit moelleux, dans une chambre, entouré par d’autres enfants du même âge que lui, mais en bien meilleure forme. Leur peau est rose, ou marron, sans aucune imperfection, et leurs cheveux bien coiffés, brillent. Lui n’est qu’un petit rat fripé. C’est ce qui arrive quand on n’a connu que le manque, la maladie, la faim, et les morsures indélébiles de la cruauté des hommes.

 

— Il se réveille ! Fait l’un des petits garçons, le plus courageux, avec la peau marron.

— Où, où sont les gens qui étaient avec moi ? Des adultes ! Ils m’ont sauvé, je veux les voir, maintenant ! S’emporte Elon.

 

Visiblement, la petite troupe devant lui n’a absolument aucune idée de ce qui lui est arrivé avant qu’il monte dans l’Arche. Ils se sont déjà posés mille questions à son sujet et le regardent en chiens de faïence. Il ne leur ressemble pas. C’est une évidence. Son visage, ses cheveux, et sa peau sont un parchemin sur lequel s’est écrite une histoire chaotique. Il a des cicatrices sur tout le corps. Ils échangent même des mots dont il ignore le sens. Ils sont allés à l’école quand il n’a connu que la survie. Les souvenirs douloureux affluent. Son père avait tout fait pour le sauver. Ils avaient été enlevés par des hommes sanguinaires qui comptaient le dévorer, lui et sa mère. Servir de nourriture, voilà à quoi étaient destinés les enfants sur cette vieille Terre ravagée. A cette pensée retrouvée, son ventre se contracte, un vide immense se creuse dans son corps. Ses yeux pleurent. Sa maman lui manque. Doit-il leur dire ?

 

— Tu pleures ? Fait la petite fille blonde aux yeux clairs en s’approchant de lui. Mais où est ta maman ?

 

Rien que d’entendre ce mot, sa gorge se serre encore un peu plus. Comment leur raconter ? Impossible.

— Elle est morte.

— Et ton papa ?

— Il est mort.

— Ah, c’est pour ça qu’ils t’ont mis avec nous ? Nous aussi on a perdu notre maman, elle ne s’est pas réveillée du long sommeil.

— Mon papa est encore en salle de réveil, fait l’autre.

— Les adultes, c’est plus long, précise fièrement la petite blonde, en tentant de se rassurer aussi.

 

Quand elle a dit ça, c’était comme si une partie du poids qu’il avait sur sa poitrine s'était envolé. Il n’est pas seul. Et ici, les adultes semblent être bienveillants avec les enfants. Il se sent protégé des gens méchants. Et ces enfants, si beaux, souffrent aussi comme lui dans leurs cœurs. Peut-être qu’un jour, il leur dira..

Il leur racontera... D’où il vient.

 

Sa place, ici dans cette Arche, il la doit à une grande personne : Aelys. Elle a refusé de monter dans ce vaisseau titanesque construit par plusieurs générations d’êtres humains, et a décidé de rester sur Terre pour aider les gens comme lui. Sans elle, le petit Elon ne serait pas là pour vous raconter son histoire. Est-il le seul à se souvenir de son sacrifice ? Il est désormais l’unique représentant de la majorité de l’espèce humaine, qui a été sciemment abandonnée pour qu’une toute petite minorité puisse se sauver.

 

Cette minorité est là, leurs enfants se tiennent à ses côtés, l’air pourtant si innocents.

 

En observant depuis les montagnes les gigantesques murs de la Cité-État qui abritait l’Arche, ses parents lui racontaient qu’ils étaient des monstres, qu’ils ne fallait surtout pas les envier. Qu’ils étaient pires que les rôdeurs qui voulaient les dévorer. Son père lui a juré à plusieurs reprises qu’ils étaient, eux, les derniers représentants d’une humanité bienveillante.

 

C’était avant qu’il rencontre Aelys.

 

******

 

 

 

Résumé du roman :

Dernier Départ ; Après l’effondrement :

. Une comète va annihiler la vie sur Terre.

 Aelys fait partie des élites sélectionnées pour coloniser une nouvelle planète. A l’extérieur de la base de lancement, la civilisation s’est déjà effondrée depuis cinquante ans. 

 

 Convaincue qu’elle pourra aider à reconstruire l'humanité après l'impact, Aelys s'enfuit. Sa famille n’a que trente-huit heures pour la retrouver avant le dernier départ.

 

Biographie de l’auteur :

Christophe Martinolli est scénariste, réalisateur, auteur de bandes dessinées et romancier.

 

Titulaire d'un master en scénario de l'Université Paris 8, Christophe complète sa formation à l’École Nationale Louis Lumière et au Conservatoire Européen d’Écriture Audiovisuelle.

 

Sa carrière de scénariste débute avec des courts métrages diffusés sur TV5 Monde, Youtube, et TF1, puis se poursuit avec la série jeunesse DÉJÀ VU pour France 2. Christophe travaille en étroite collaboration avec Thomas Martinetti. Il co-signe avec lui les scénarios des 3 tomes de la bande dessinée SEUL SURVIVANT, édités chez Les Humanoïdes Associés. Christophe et Thomas développent actuellement plusieurs projets pour la télévision.

 

Ses deux romans CORPS d’ÉTAT et APRÈS L'EFFONDREMENT sont auto-édités sur Amazon.

 

Originaire de Nice, il vit actuellement à Paris.

Bande Annonce

Christophe Martinolli

Christophe Martinolli

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Couverture : Anato Finnstark

Couverture : Anato Finnstark

A.O.C N°51

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles –  Bandes dessinées articles sur l’écriture –

Science-fiction – Fantasy – Fantastique

 

Vous connaissez désormais très bien ce fanzine basé sur les genres de l’imaginaire.

 

Je vous en parle à chaque nouvelle parution, et cela depuis plusieurs années déjà.

 

En plus des cinq nouvelles qui y sont publiées, vous y trouverez les 4 vainqueurs des matchs d’écritures qui ont eu lieu aux Imaginales 2018.

 

 Ce fanzine au fur et à mesure des publications, devient de plus en plus reconnu des auteurs et illustrateurs des genres de l’imaginaire.

 

On peut aussi à peu de frais se constituer une anthologie digne des plus grandes maisons d’édition.

 

Je vous conseille donc de vous abonner, mais également d’acquérir les anciens numéros tant qu’ils sont encore disponibles.

 

Mais aussi de rejoindre le Club Présences d’Esprit et de vous abonner en plus à la revue du club.

 

De long et agréables moment vous attendent à la lecture de ce tome.   

A.O.C N°51

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Androïdes Synn

 

Androïdes Synn

TOME 5 : SYNN

PAR

STÉPHANE LOUIS

 

Une nouvelle saison avec  rythme de parution soutenu avec un album tous les 3 mois. 4 tomes prévus en 2019,  4 histoires complètes avec un point commun : l’androïde.

 

Avec Synn, l’auteur nous obligent à réviser les trois lois d’Asimov et nos notions de philosophie.

En effet partant des célèbres lois de la robotique, il nous fait réfléchir sur le sens de la vie, de la mort et de l’éternité. Sur ce qui fait (ou pas) notre humanité.  Depuis que l’homme est homme, qu’il pense son rapport avec la mort, donc la vie ont évolué bien sûr, mais peut-être pas tant que cela.

 

Cet album de Stéphane LOUIS, nous oblige a faire notre  introspection.

Je vous le recommande vivement.

 

Résumé de la série

Une nouvelle saison de 4 albums de la série à succès Androïdes !

4 récits complets développant la thématique de l’intelligence artificielle.

 

 

Résumé de l’album :

Une androïde va se retrouver obsédée par une notion qu’il lui est impossible d’expérimenter : la mort. Comment savoir que l’on vit, que l’on a une âme, si l’on ne peut mourir ? Et si ce qui faisait de l’Homme un être singulier était sa mortalité ? Synn, l’androïde, en est convaincue et elle va tout mettre en œuvre pour réussir à faire ce que son corps lui refuse : mourir.

 

Date de parution : 09/01/2019 

 ISBN : 978-2-302-07414-9 Scénariste :

LOUIS Stéphane

Illustrateur : LOUIS Stéphane

Coloriste : LAMIRAND Sébastien

Série : ANDROIDES

Collection : Science-Fiction

 

 

Biographie:

STÉPHANE LOUIS

EST NÉ EN 1971. IL RÉSIDE EN HAUTE-SAVOIE.

Autodidacte, il fait ses premiers pas dans la BD grâce aux fanzines, prozines et autres magazines tels que Dixième Planète, Semic, Comic Box, Bugs Bunny Mag, etc. Professeur pendant 8 ans, il démissionne de l’Éducation nationale pour vivre de sa passion. Il travaille également dans desagences de communication, pour le web et la publicité. Ses influences sont Olivier Vatine ou encore le duo John Byrne et Terry Austin sur les X-Men, mais aussi le manga lors de son apparition en France.

 

En 2004, lors du Festival d’Angoulême de 2004 il fait la connaissance de Nicolas Mitric. Une rencontre qui se concrétise par la sortie chez Soleil de l’album Tessa, Agent intergalactique, 42, Agents intergalactiques, dont il assure le scénario et le dessin des premiers tomes, confié ensuite en partie à Cano et Geyser. En 2009, il scénarise également le second tome de la série Husk, dessinée par Arnaud

Boudoiron. Dernièrement, aux Éditions Soleil, il a travaillé sur les Kookaburra ou encore Hero Corp.

 

 

Bibliographie :

 

42 Agents Intergalactiques  2006  2010

Amour est une haine comme les autres (L')  2017

Androïdes (Soleil)  2019

Ange & Démons  2005

Drones  2015  2016

Edgar Allan Poe  2014

Escobar Le Dernier Maya  2011  2012

Filles de Soleil (Les)  2006  2018

Formidables (The)  2015

From Black to White  2018

Hero Corp  2013

Hexagon universe  2011

Husk  2009

Image (Collection)  2004

Khaal, Chroniques d'un empereur galactique  2011  2013

Kookaburra  2017

Kookaburra Universe  2008  2010

Korrigans (Les) (Collectif chez Soleil)  2006

Lanfeust par ses amis  2005

Livre d'or Grand Angle 2015  2015

Martin Bonheur  2015

Miss Deeplane  2013

Mon homme (presque) parfait  2018

Pin-ups de Louis (Les)  2010  2012

Red Sun  2018

Road Therapy  2018

Rocket Science  2013

Sept  2011

Templier  2014

Tessa agent intergalactique  2004  2015

Ultime Etoile  2013  2017

Phenix (en anglais)  2006

 

Autres collaborations

Kookaburra  2017    Couverture

Seul survivant  2016    Autres

Androïdes Synn
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Cathédrale des Abymes  La Guilde des assassins

Cathédrale des Abymes  

TOME 2/4 :

LA GUILDE DES ASSASSINS

PAR

JEAN-LUC ISTIN

ET

SÉBASTIEN GRENIER

 

Avant tout, il est bon de savoir que l’Éditeur en ce début d’année offre un ex-libris au format A4 de Sébastien Grenier inséré dans l’album.

 

Dans ce second volume, les personnalités des principaux protagonistes et les interactions entre eux aussi bien sur le plan personnel que sur celui lié à la prophétie se développe et se complexifie.

 

Le scénario est aussi de plus en plus profond. La Haine, l’Amour, la  vengeance et bien d’autres sentiments s’entrecroisent et forment la trame de cette histoire. L’on attend avec impatience de tourner la page pour se rassasier aussi bien des mots  de Jean-Luc Istin que des sublimes dessins de Sébastien Grenier.

 

L’album se termine sur les deux premières pages du volume trois, et nous met l’eau à la bouche pour la suite.

 

Réservé aux plus de 16 ans.

 

Résumé de l’album :

Un monde séparé par une faille, la frontière. Deux grands Empires ancestralement opposés. Trois fous qui rêvent de les réunir en bâtissant une immense cathédrale !

 

À Anselme, capitale de l’Empire du Nord, le bâtisseur Pier de La Vita engage un avocat contre le mage Ronfield, qui refuse de le payer, tout en étant le responsable de la mort de sa femme et d’un de ses enfants.

 

Commence un jeu aux mortelles conséquences ! Parallèlement, Sinead fait connaissance avec le druide Brahnann. L’heure est grave : une armée marche vers eux avec pour objectif de s’emparer de l’évangile

d’Ariathie. Celui qui dirige cette armée est lié directement au passé de Sinead lorsque, naguère dans les rues de Dakareen, elle croisa Don Costelnau et son mage nécromant, Lazerath.

 

 

 

Date de parution : 09/01/2019  /

ISBN : 978-2-302-07411-8

Scénariste : ISTIN Jean-Luc

Illustrateur : GRENIER Sébastien

Coloriste : GRENIER Sébastien

Série : CATHEDRALE DES ABYMES (LA)

Collection : Heroic fantasy

 

Biographie des auteurs :

 

JEAN-LUC ISTIN

EST NÉ EN 1970 DANS LE MORBIHAN.IL RÉSIDE DANS LES CÔTES D’ARMOR.

En 1999, il s’implique en tant qu’auteur et directeur de collection chez Nucléa. C’est à cette époque qu’il crée Merlin, dessiné par Eric Lambert et Aleph avec DIM-D. Il travaille ensuite pour les Éditions Soleil, où il reprend la série Merlin, et écrit alors Le Seigneur d’Ombre que dessine DIM-D. Il dessine également Les Brumes d’Asceltis sur un scénario de Nicolas Jarry. De son intérêt et de son attachement pour la Bretagne, il a l’idée de créer un collectif de contes bretons : Les Contes du Korrigan. Suite au succès de cette série, Jean-Luc Istin imagine la collection « Soleil Celtic », qu’il propose à Mourad Boudjellal. Il est, à ce jour, directeur de cinq collections et scénariste de nombreuses séries : « Soleil Celtic » (Le Sang du Dragon, Les Contes de l’Ankou, Les Druides, Le Grimoire de Féérie, Merlin la Quête de l’Epée), « 1800 », « Anticipation » (Nirvana), « Abysses » et « Soleil Ésotérique » (Le Cinquième Évangile, Templier).

 

En 2013, il crée avec Nicolas Jarry la série concept Elfes, 5 races, 5 scénaristes, 5 dessinateurs, 1 seul

univers. Viennent ensuite les séries Maîtres inquisiteurs, Nains et Orcs et Gobelins

 

 

SÉBASTIEN GRENIER

EST NÉ EN 1979. IL RÉSIDE DANS LE DOUBS.

Influencé dès son plus jeune âge par des films tels que Conan ou la trilogie Star Wars et la musique heavy metal, il hésite entre des études musicales ou de dessin. Il découvre, durant le collège, les travaux de Frazetta, Giger, Brom, Bisley et le choc ultime vient des premières éditions françaises du monument Akira et des comics tels que Spawn, LOBO, Witchblade. Durant son cursus aux Beaux-Arts d'Épinal, il s’ouvre à d'autres horizons culturels, dont le symbolisme du 19e. Il a travaillé pour divers éditeurs de jeux de rôle et de romans. Il a dessiné notamment pour le compte de l'Éducation nationale une série d'illustrations retraçant l'histoire des musiques actuelles, avec la romancière Luna Satie. Pour les Éditions Soleil, il a participé au tome 3 des Légendes de la Table ronde, dans la collection « Soleil Celtic » ainsi qu’à la série Arawn.

 

 

Cathédrale des Abymes  La Guilde des assassins
Cathédrale des Abymes  La Guilde des assassins
Cathédrale des Abymes  La Guilde des assassins
Cathédrale des Abymes  La Guilde des assassins

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L’éveil du Dieu Serpent

L’éveil du Dieu Serpent

De Christine Barsi

 

Sur Terre, en 2027, la guerre sous-jacente n’est pas celle à laquelle s’attendent les masses, mais plutôt de celle qu’on leur dissimule depuis plusieurs décennies.

 

Nous sommes envahis, bien plus que nos déclencheurs d’alerte ne cessent de nous le clamer. Les Reptiliens, les Gris et la déclinaison des races hybrides sont parmi nous. Que nous veulent-ils ?

 

Avril Scott, éthologue au sein d’une association de protection de l’environnement, et renommée pour son expertise des dossiers sensibles traitant des abus dans le domaine des organismes génétiquement modifiés, devra l’appréhender et affronter l’homme d’affaires et scientifique Maur Evans qui se dressera sur son passage et l’entraînera dans un périple australien qui les mènera de Sydney à Melbourne, aux Blue Mountains, et jusqu’au cœur de la Tasmanie.

 

 

532 pages

Format 140x210

Chf 28.- / 23,80 euros

 

Christine Barsi

 

L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. Aujourd’hui, l’auteure travaille dans les ressources humaines, pour une grande entreprise d’informatique et d’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif quatre romans publiés à compte d’éditeur.

 

(Communiqué de presse)

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Fenice, les ombres du Temps

"Fenice, les ombres du Temps".

Virginio VONA et IAH-HEL.

 

Dès le premier volume de cette série en 2012, nous vous avons présenté les auteurs, vous trouverez ci-dessous le lien avec cet entretien.

L’aventure continue avec :

 

 "Fenice, les ombres du Temps",  la nouvelle bande dessinée de Virginio VONA et IAH-HEL, une dystopie SF et fantastique !

 

 

Rencontre et dédicaces

Virginio VONA et IAH-HEL

Samedi 15 décembre 2018 à partir de 15H00

Galerie Rachel Hardouin

- 15 curiosity + experiences

15, rue Martel 75010 Paris

BAT.A - 4e étage

 

 

L'ouvrage est disponible sur place au tarif de 17 euros.

 

Découvrez et échangez avec Virginio VONA, auteur, dessinateur, artiste italien, pour le lancement de sa nouvelle bande dessinée, "Fenice, les ombres du temps" créée avec le scénariste IAH-HEL.

 

"Fenice, les ombres du temps" est une bande dessinée d'anticipation, dont l'action se déroule dans un univers cyberpunk et underground, où la dimension onirique est omniprésente.

 

Fenice est aussi le personnage principal de cette histoire, un anti-héros venu d'un monde parallèle qui combat au service de la liberté et de l'équité, afin que l'humanité ne sombre pas dans l'intolérance et la barbarie.

Une métaphore de notre réalité, dont l'action se déroule à Alger.

 

 

"Fenice, Les ombres du temps", paru en décembre 2018, parle de l'homme, de ce qu'il est, de ce qu'il fait. Ce n'est pas un hasard si le récit se déroule à Alger.

 

 

Cette histoire a été initiée fin 2015, au retour du festival de la bande dessinée d'Alger.

Les deux auteurs répondaient à l'invitation du festival depuis plusieurs années...

Leurs ressentis respectifs, les partages artistiques avec les algériens, l'histoire de cette terre, les ont pour de multiples raisons poussé à écrire ce récit.

 

OneShot de 60 planches, l'album traite d'un sujet à la fois actuel et intemporel, inhérent au fanatisme et au radicalisme : le terrorisme.

 

Virginio Vona déploie une grande intensité et vivacité dans le trait de son dessin et dans le choix de ses couleurs. Ce parti-pris met sous pression son lecteur tout en soulignant la tension perceptible auprès de la population d'Alger. Les architectures sont exceptionnellement représentées.

 

 

Un album sous haute tension.

 

(Communiqué de presse)

Fenice, les ombres du Temps
Fenice, les ombres du Temps

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Contes macabres Edgar Allan Poe Benjamin Lacombe

Contes macabres

Edgar Allan Poe

Benjamin Lacombe

 

En 2010 Benjamin Lacombe avait déjà illustré  Edgar Allan Poe et ses « contes macabres », publié aux  Éditions Soleil. Il nous aura donc fallu presque neuf ans pour avoir ce deuxième volume d’une sélection thématique de nouveaux contes.

 

Thématique, car si le premier volume était consacré aux femmes et à la mort, ce nouvel opus s’intéresse aux hommes et aux fantastiques.

 

Rappelons que les « contes macabres » avaient été traduits par Charles Baudelaire   dont vous trouverez une liste des traductions E.A.POE, peut-être pas exhaustive, en bas de page.

 

Je ne vous ferais pas l’affront de vous parler des textes ou de l’œuvre de l’auteur des « Contes Macabres », si vous suivez régulièrement ce site, vous ne pouvez qu’être amateur de son œuvre.

 

Venons-en donc aux illustrations le trait de Benjamin Lacombe est idéal pour ce genre de texte,  il semble évident qu’il a subi, et on le comprend l’influence de Mark Ryden, mais il a su aussi sans  détaché et crée son propre style.

 

 Ils avaient déjà illustré « Alice aux pays des merveilles » et « Notre dame de Paris, décidément il sait choisir ses auteurs. À remarquer concernant les auteurs que ceux du 19e siècle on ça faveur.

 

A la fin de l’ouvrage vous trouverez « Notes nouvelles sur E.A.POE »

 

Très bel ouvrage, avec une finition luxe, il ferait un très beau cadeau pour votre entourage je vous le recommande donc très fortement.

 

Déconseillé aux moins de 16 ans.   

 

Résumé :

L’influence d’Edgar Allan Poe dans le monde a été et demeure considérable : la critique contemporaine le situe parmi les plus remarquables écrivains de la littérature américaine du XIXe siècle, et ses nouvelles ont revêtu, au fil des ans, grand nombre de titres et d’aspects. Le premier volume des Contes macabres s’articulait autour de la vision de la femme et de la mort, tandis que ce second volume s’intéresse à celle de l’homme et du fantastique.

 

Note de l’éditeur :

Le premier volume des Contes macabres s’articulait autour de la vision de la femme et de la mort, tandis que ce second volume s’intéresse à celle de l’homme et du fantastique. Forte, pleutre, habitée par la mélancolie ou basculant dans la folie, la figure masculine selon Poe est complexe et, par là même, terriblement envoûtante.

 

Benjamin Lacombe a sélectionné de nouveaux contes, parmi lesquels Manuscrit trouvé dans une bouteille ou Petite discussion avec une momie, et propose un nouveau voyage graphique, à la frontière du réel, dans les tréfonds de l’âme humaine.

 

Après le succès incontesté du premier opus, Benjamin Lacombe propose un nouvel hommage au maître du romantisme américain autour de la figure masculine et du fantastique. L’influence d’Edgar Allan Poe dans le monde a été et demeure considérable : la critique contemporaine le situe parmi les plus remarquables écrivains de la littérature américaine du XIXe siècle, et ses nouvelles ont revêtu, au fil des ans, grand nombre de titres et d’aspects.

 

 

Benjamin Lacombe a sélectionné de nouveaux contes, parmi lesquels Manuscrit trouvé dans une bouteille ou Petite discussion avec une momie, et propose un nouveau voyage graphique, à la frontière du réel, dans les tréfonds de l’âme humaine. Un second hommage au maître du romantisme américain.

 

Biographies et bibliographies des auteurs :

Edgar Allan Poe

(1809-1849)

Edgar Allan Poe, né à Boston en 1809, a étudié en Angleterre, puis dans un collège de Virginie. Plus tard, il s’engagea dans l’armée et publia, à ses frais, son premier recueil, Tamerlan et autres poèmes (1827). En 1829, il trouva refuge chez une tante sans fortune, Maria Clemm, mère d’une fille, Virginia, qu’il épousa lorsque celle-ci eut quatorze ans. La même année, il publia un second recueil, Al Aaraaf.

 

À partir de 1831, Poe a composé des nouvelles, contes et poèmes : en 1833, Le Manuscrit trouvé dans une bouteille obtint un prix. Il continua alors à publier des oeuvres jusqu’au Corbeau, son plus grand succès. Malgré cela, Poe vécut dans la misère avec Maria Clemm et sa femme qui décéda en 1847. Il mourut à l’hôpital en 1849, à la suite d’une crise de delirium tremens.

 

Bibliographie (sélection)

 

Publications en volume du vivant d'Edgar Poe

 

(en) Tamerlan and Other Poems, Boston, Calvin F. S. Thomas, 1827.

(en) Al Aaraaf, Tamerlane and Minor Poems, Baltimore, Hatch and Dunning, 1829.

 

(en) Poems, second edition, New York, Elam Bliss, 1831.

 

(en) The Narrative of Arthur Gordon Pym from Nantucket, New York, Harper & Brothers, janvier-février 1837.

 

(en) The Narrative of Arthur Gordon Pym from Nantucket, Londres, Wiley & Putnam, 1838.

 

(en) The Conchologist's First Book, Philadelphie, Haswerl, Barrington et Haswell (réimpr. 1840, 1845) (1re éd. 1839).

 

(en) Tales of the Grotesque and Arabesque, Philadelphie, Lea & Blanchard, 1840, 2 volumes - publiés à 750 exemplaires.

 

(en) The Prose Romances of Edgar A. Poe (contenant : The Murders in the Rue Morgue et The Man that was used up), Philadelphie, William H. Graham, 1843, publié probablement à 250 exemplaires.

 

(en) The Raven and other Poems, New York, Wiley & Putnam, 1845.

(en) Tales, New York, Wiley & Putnam, 1845.

(en) Eureka, New York, Wiley & Putnam, 1848.

 

Éditions posthumes des œuvres d'Edgar Poe

(en) The Works of the Late Edgar Allan Poe (édition de Rufus Griswold), volumes 1-2, New York, J. S. Redfield, 1850 ; vol. 3, 1850 ; vol. 4, 1856 (édition posthume préparée par Edgar Poe, réimprimé par Redfield jusqu'en 1859 puis par W. J. Widdleton jusqu'en 1871).

 

(en) The Works of Edgar Allan Poe (édition de John Henry Ingram), 4 volumes, Édimbourg, Black, 1874-1875 (plusieurs rééditions avec d'importantes corrections et révisions).

 

(en) The Works of Edgar Allan Poe (avec un mémoire de Richard Henry Stoddard) 6 volumes, New York, A. C. Armstrong & Son, 1884 ; Londres, Kegan Paul, Trench, 1884 (8 volumes, New York, George P. Putnam's Sons, A. C. Armstrong & Son, 1884).

 

(en) The Works of Edgar Allan Poe (édition d'Edmund Clarence Stedman et George Edward Woodberry), 10 volumes, Chicago, Stone & Kimball, 1894-1895.

 

(en) The Complete Works of Edgar Allan Poe (édition de James Albert Harrison, avec des notes de Robert Armistead Stewart), 17 volumes, New York, Thomas Y. Crowell and Company, 1902 (édition baptisée : The Virginia Edition et The Monticello Edition, cette dernière version ayant un papier d'un plus grand format).

 

(en) The Complete Poems of Edgar Allan Poe (préface et mémoire de James Howard Whitty), Boston & New York, Houghton Mifflin Co., 1911.

 

(en) Politian, an unfinished tragedy by Edgar A. Poe: edited from the original sources, including the autograph manuscripts in the Pierpont Morgan Library (édition de Thomas Ollive Mabbott), Richmond, The Edgar Allan Poe shrine, 1923.

 

(en) The Collected Works of Edgar Allan Poe (édition de Thomas Ollive Mabbott) : Volume 1 : Poems, Cambridge, The Belknap Press of Harvard University Press, 1969 (réimpression, 1979 puis, sous la forme de livres brochés, sans un certain nombre d'annexes, Harvard, 1980 ; rémpression avec le texte complet, University of Southern Illinois, 2000) ;Volumes 2-3 : Tales and Sketches, Cambridge, The Belknap Press of Harvard University Press, 1978 (réimpression, 1979 ; University of Southern Illinois, 2000).

 

(en) The Collected Writings of Edgar Allan Poe (édition de Burton Ralph Pollin) : Volume 1 : The Imaginary Voyages (comprenant : The Narrative of Arthur Gordon Pym, The Unparalleled Adventure of one Hans Pfaall et The Journal of Julius Rodman), Boston, Twayne Publishers, 1981 ;

Volume 2 : The Brevities: Pinakidia, Marginalia and Other Works, New York, Gordian Press, 1985 ;

Volumes 3 & 4 : Writings in The Broadway Journal: Nonfictional Prose, New York, Gordian Press, 1986 ;

Volume 5 : Writings in the Southern Literary Messenger: Nonfictional Prose, New York, Gordian Press, 1997.

 

 

Traductions de Charles Baudelaire (1857)

Notes nouvelles sur Edgar Poe (Introduction de Charles Baudelaire)

Le Démon de la perversité (1845)

Le Chat noir (1843)

William Wilson (1839)

L’Homme des foules (1840)

Le Cœur révélateur (1843)

Bérénice (1835)

La Chute de la maison Usher (1839)

Le Puits et le pendule (1842)

Hop-Frog (1849)

La Barrique d’amontillado (1846)

Le Masque de la mort rouge (1842)

Le Roi Peste (1835)

Le Diable dans le beffroi (1839)

Lionnerie (1835)

Quatre bêtes en une (1833)

Petite Discussion avec une momie (1845)

Puissance de la parole (1845)

Colloque entre Monos et Una (1841)

Conversation d’Eiros avec Charmion (1839)

Ombre (1835)

Silence (1835)

L’Île de la fée (1841)

Le Portrait ovale (1842)

 

Benjamin Lacombe

(1982-)

Benjamin Lacombe, auteur et illustrateur né à Paris en 1982, est l’un des représentants phares de la nouvelle illustration française.

En 2001, il entre à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD), et signe à dix-neuf ans sa première BD. Son projet de fin d’études, Cerise Griotte, est son premier livre qui paraît aux éditions du Seuil, en 2006. Il est publié l’année suivante par Walker Books (États-Unis), et sélectionné par le Time Magazine comme l’un des dix meilleurs livres jeunesse de l’année. Depuis, Benjamin a écrit et illustré une trentaine d’ouvrages vendus à plus de 1,2 million d’exemplaires à travers le monde. Il expose son travail en galerie et travaille notamment avec Ad Hoc Art (New York), Dorothy Circus (Rome), Maruzen (Tokyo) et la Galerie Daniel Maghen (Paris).

 

Publications (sélection)

 

Littérature jeunesse

Le Petit Chaperon rouge, Éditions Soleil , 2003.

Cerise Griotte, Éditions Seuil Jeunesse, 2006.

Longs cheveux, Éditions Talents Hauts, 2006.

La Funeste nuit d'Ernest, texte coécrit avec Sébastien Perez, Éditions Sarbacane, 2007.

Les Amants Papillons, Édition Seuil Jeunesse, 2007.

La petite sorcière, texte coécrit avec Sébastien Perez, Éditions Seuil Jeunesse, 2008.

Le Grimoire de Sorcières, Éditios Seuil Jeunesse, 2008.

La grande journée du petit Lin Yi, Éditions Milan Jeunesse, 2009.

La Mélodie des Tuyaux, conte musical lu par Olivia Ruiz, Éditions Seuil Jeunesse, 2009.

Blanche-Neige, Éditions Milan, 2010.

L'herbier des fées, texte coécrit avec Sébastien Perez, Éditions Albin Michel Jeunesse, 2011.

Ondine, Éditions Albin Michel Jeunesse, 2012.

Swinging Christmas, texte coécrit avec Olivia Ruiz, Éditions Albin Michel Jeunesse, 2012.

Madame Butterfly, Éditions Albin Michel Jeunesse, 20134

Les Super-héros détestent les artichauts, Éditions Albin Michel Jeunesse, 2014.

L'ombre du Golem, (deux tirages simple et deluxe) Texte Eliette Abécassis Benjamin Lacombe,2017

 

Littérature adulte

Edgar Allan Poe, Les contes macabres, Édition Soleil, 2010.

Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, Partie 1, Éditions Soleil, 2011.

Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, Partie 2, Éditions Soleil, 2012.

Memories, Éditions Daniel Maghen, 2013.

Marie-Antoinette, Carnet secret d'une reine, Éditions Soleil, 2014.

Prosper Mérimée,Carmen,Éditions Soleil,2017.

Curiosités, Artbook Benjamin Lacombe,Éditions Daniel Maghen Eds,2017.

 

Bande dessinée

L'esprit du temps tome 1, Éditions Soleil, 2003.

L'esprit du temps tome 2, Éditions Soleil, 2005.

Léonard & Salaï tome 1, Éditions Soleil, 2014.

 

Illustration

Charles Perrault, Le maître chat, Éditions Hatier, 2003.

Pourquoi la carapace de la tortue n'est-elle plus lisse du tout ?, texte de Mimi Barthélémy, Seuil Jeunesse, 2006.

Raconte-moi encore un conte, collectif d'illustrateurs, Éditions Tourbillon, 2007.

Destins de chiens, texte de Sébastien Perez, Éditions Max Milo Jeunesse, 2007.

L'Enfant silence, texte de Cécile Roumiguière, Éditions Seuil Jeunesse, 2008.

La Grande journée du petit Lin-Yi, texte de Brenda Willams, traduit par Charlotte Fierens, Milan, 2009.

Il était une fois, Éditions, Seuil Jeunesse, 2010. Album pop up qui interprète les textes classiques suivants : Poucette, Pinocchio, Madame Butterfly, Le Petit Chaperon rouge, Alice au pays des merveilles, La Barbe bleue, La Belle au bois dormant, Peter Pan.

Jakob et Wilhelm Grimm, Blanche Neige, Milan, 2010.

Rossignol, texte de Sébastien Perez, Éditions Seuil Jeunesse, 2011.

À l'école des pages du Roy Soleil, texte d'Arthur Ténor, Tome 1 : « Sabotages en série à Versailles », Éditions Seuil Jeunesse, 2011.

Facéties de chats, texte de Sébastien Perez, Éditions Margot, 2015.

Curiosity House : The Shrunken Head, texte de Lauren Oliver et H.C. Chester, 2015.

Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles, Éditions Soleil, 2015.

Lewis Carroll, Alice de l'autre côtés du miroir, Éditions Soleil, 2016.

Frida, Éditions Albin Michel Jeunesse ,2016.

 

Auteur

Blues Bayou, illustrations de Daniela Cytryn, Milan Jeunesse Éditions, 2009.

Le Carnet Rouge, illustrations d'Agata Kawa, Seuil, 2010

 

 

Benjamin Lacombe

Benjamin Lacombe

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Au cœur de la folie Luca D’Andrea

Au cœur de la folie

Luca D’Andrea

 

L’auteur avec ce deuxième roman oscille habilement entre thrillers et fantastique dans les festivals de films on parlerait de cross-overs. Et on est vite pris par l’action, une action à couper  le souffle avec les  légendes Vulpendigen et des Kobolds en toile de fond. Vous découvrirez au fils des pages qui sont les voix que Simon Keller entend, lui dont la truie Lissy a donné le titre original du livre. Et ce trésor qui a plus de valeur que l’or quel peut-il être ?

 

Un huis clos en pleine montagne, fait aussi partie de l’originalité de l’œuvre, en effet si une partie de l’action est un huis clos, et que l’autre partie une chasse à l’homme en pleine nature dans la montagne hostile, je ne suis pas sûr que le fait que l’on ne soit pas plus dans le huis clos en étant dans l’hostilité montagnarde du sud-Tyrol.   

 

Le suspense est entretenu de mains de maitre par l’auteur et si « L’ESSENCE DU MAL » est déjà sur les RAI.ls (oui je sais c’est pourri le jeu de mots) de la production cinématographique, l’on ne devrait pas être étonné que ce deuxième roman suive la même voie dans un avenir proche.

 

Remerciement au service de presse Denoël  Sueurs Froides, pour le service de presses.  

 

Résumé de l’œuvre :

Après le succès international de L’Essence du mal, le nouveau thriller du petit génie du polar italien.

 

 

Italie, hiver 1974. Marlene a épousé Herr Wegener, l’homme le plus redouté de tout le Sud-Tyrol, pour  échapper à une vie de misère. Aujourd’hui pourtant, quelque chose a changé, et elle ne peut plus faire comme si de rien n’était. Elle sait que son mari ne lui pardonnera jamais cette trahison, mais elle décide néanmoins de le fuir après lui avoir dérobé un trésor immense, dont la valeur ne se compte pas en or.

 

Mais quand sa voiture dérape et quitte la route alors qu’elle tente de passer la frontière, Simon Keller la sauve et la recueille. Simon Keller est un Bau’r, un paysan qui vit dans une ferme perdue dans les montagnes.

 

Pendant ce temps, Herr Wegener a lancé une chasse à l’homme, poussé par la colère mais aussi par les ennuis que le geste de sa femme lui a causés vis-à-vis du Consortium, une puissante organisation criminelle. Un personnage féroce et sanguinaire a été mis sur les traces de Marlene, qui ne s’arrêtera qu’une fois sa mission accomplie. La femme devra bientôt évaluer quelle menace est la plus dangereuse pour elle. Son mari, le tueur ou Simon Keller. Ou bien la mystérieuse Lissy.

 

Avec ce deuxième roman, Luca D’Andrea confirme son talent pour construire des intrigues terriblement angoissantes. Luca D’Andrea, né en 1979 à Bolzano dans la région du Trentin- Haut-Adige, est un romancier et scénariste italien. Son premier thriller, L’Essence du mal, a connu un succès retentissant, est en cours de traduction dans une trentaine de pays et va  donner lieu à une adaptation cinématographique.

 

« Dans ce premier thriller maîtrisé, Luca D’Andrea flirte subtilement avec le fantastique et joue avec les nerfs du lecteur de son écriture nerveuse, fluide et non dénuée d’humour. Pas étonnant que ce livre  soit devenu un best-seller en Italie. » Le Monde des livres, à propos de L’Essence du mal.

 

 

Traduit de l’italien

par Anaïs Bouteille-Bokobza

Format : 155 x 225 mm

Nombre de pages : 448

ISBN : 978.2.207.14141.0

Prix : 21,90 €

 

Biographie et bibliographie de l’auteur :

Luca D'Andrea, né en 1979 à Bolzano dans la région du Trentin-Haut-Adige, est un romancier et scénariste italien.

 

En 2013, il est scénariste pour la série documentaire Mountain Heroes produite par Discovery Channel.

 

En 2016, il écrit son premier roman, le thriller L'Essence du mal (La sostanza del male) qui a pour cadre l'Italie, le Tyrol du Sud et le massif des Dolomites.

 

Ce livre est traduit en France l'année suivante dans la collection Sueurs froides.

 

En 2017, il remporte le prix Scerbanenco avec son second roman, Lissy (Au cœur de la folie).

 

Il est également l'auteur de la série de littérature d'enfance et de jeunesse Wunderkind

 

Romans

La sostanza del male (2016)

Publié en français sous le titre L'Essence du mal, traduction d’Anaïs Bouteille-Bokobza, Paris, Denoël, coll. « Sueurs froides », 2017 ; Réédition, Gallimard, coll. « Folio policier » no 866, 2018

 

Lissy (2017)

Publié en français sous le titre Au cœur de la folie, traduction d’Anaïs Bouteille-Bokobza, Paris, Denoël, coll. « Sueurs froides », 2018.

 

Beneath the Mountain (2018)

 

Littérature d'enfance et de jeunesse

Série Wunderkind

Una lucida moneta d'argento (2009)

La rosa e i tre chiodi (2010)

Il regno che verrà (2012)

 

Prix et distinctions

Prix Scerbanenco 2017 pour Lissy.

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Entretien Frédéric Bonnotte Auteur

Entretien

Frédéric Bonnotte

Auteur

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Frédéric,

Avant de parler de ton dernier ouvrage « Juno », je voudrais que tu nous dises d’où te vient le gout pour la SF, comment as-tu découvert cet univers ?

 

Frédéric Bonnotte,

Bonjour !
J’ai grandi en lisant du Stephen King. J’ai passé des heures à m’intégrer dans ses univers macabres et dérangés. Il m’a donné envie, très jeune, de faire de même : créer des univers et des personnages, y incorporer des problématiques. Il m’a donné envie, à mon tour et armé de mon état d’esprit encore juvénile, de créer des histoires qui feraient rêver bien des lecteurs, autant que lui a réussi à me faire rêver. Et c’est plus récemment que j’ai commencé à m’intéresser à l’astronomie et aux sciences, à essayer de comprendre ce qui ne pourra jamais l’être : qu’est-ce que l’univers ? Un univers qui a tellement de facette qu’il nous permet de rêver et donc, d’imaginer, encore et encore. Quelle meilleure source d’inspiration ?

 

 

Stéphane Dubois,

Tu ne t’intéresses pas qu’à l’écriture, tu es aussi compositeur de musique, comment tu articules les deux, Bach est un de tes compositeurs préférés je crois, et tu fais…du Métal ?

 

Frédéric Bonnotte,

Je suis un grand fan de musique, effectivement. J’adore la mélodie, deux chants qui s’harmonisent, deux instruments qui ne jouent pas la même chose mais qui, une fois assemblés, donnent des messages emplis de sens. C’est bel et bien le métal qui m’a fait découvrir ces aspects musicaux. C’est plutôt drôle à dire, mais un bon nombre de groupe de métal actuel ne s’oriente pas vers la brutalité pure. Certes, vous trouverez du gras et inaudible dans le métal, mais d’autres se jouent de la musique, se jouent des notes et de structures labyrinthiques.

 

J’ai donc joué dans mon propre groupe qui s’appelait « Subconscience » pendant de longues années. Ca a été une très bonne expérience. Mais le groupe s’est dissout en 2012. Après tout ceci, je crois qu’il était inéluctable de me mettre à la musique classique. Après avoir réellement écouté la Toccate & fugue de Bach, j’étais sûr de ce que j’aimais dans la musique.

 

Le projet de mes compositions musicales était de créer des livres audio très musicaux, tout en tirant des compositions métal et en les arrangeant musicalement pour les rendre classique. Mais je crois que je suis toujours en pleine recherche de mon style, des instruments à utiliser, etc.

 

 

Stéphane Dubois,

KING et Damasio font partie de tes auteurs préférés, que t’apportent-ils par rapport à d’autres auteurs des genres de l’imaginaire ?

 

 

Frédéric Bonnotte,

King a été celui qui m’a fait réellement découvrir la littérature. Je n’ai jamais lu de grands classiques français, par exemple. J’ai préféré être éduqué par le langage parfois cru de King, par ses histoires horribles. Damasio, quant à lui, m’a apporté plusieurs choses. J’avais arrêté d’écrire une fois bien entré dans le monde actif. C’est après la lecture du fabuleux « La Horde du Contrevent » que mes envies d’explorer des univers m’ont repris. Dans ce livre, j’avais remarqué un détail, plutôt quelque chose de très important et que je n’avais pas compris avant : si les personnages n’ont aucune âme, alors le livre n’en aura aucune. C’est lui qui m’a donné envie de recommencer à écrire après une longue période d’arrêt, car je pensais avoir trouver ce qu’il manquait donc à mes premiers essais : une âme.

 

Stéphane Dubois,

Avant JUNO, tu avais déjà publié Le Monde Effroyable de Maconïs prévu en 2 tomes associés aux Chroniques des Génies, quelle était ta démarche ?

 

Frédéric Bonnotte,

J’avais effectivement publié Le Monde Effroyable de Maconïs, prévu en deux tomes, sur diverses plates formes littéraires. Mais l’histoire était trop longue, peut-être trop simple ou trop cinématographique. Le roman tombait à l’abandon, plus ou moins. J’aimais tellement ces personnages des Génies que j’ai voulu retravailler le roman. Je l’ai rendu plus court, plus clair quoique parfois un peu plus métaphorique. Cependant, la première personne à avoir lu la nouvelle version n’a pas eu le courage de lire plus de deux pages : le style lui déplaisait vraiment. J’ai voulu abandonner mais l’attrait des Génies était trop fort. Je ne pouvais pas m’arrêter sur cette critique rapide. Finalement, la même maison d’édition qui a édité Juno a choisi de s’emparer du roman également. Il sera disponible sous sa version finale d’ici très peu de temps et effectivement sous le nom des Chroniques des Génies.

 

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi as-tu besoin de plusieurs modes d’expression  artistique pour t’exprimer : écriture, dessin, musique, imagination. Jeux vidéo…

 

Frédéric Bonnotte,

Tout simplement, je crois, parce que mon cerveau et mon imagination ne sont jamais réellement en pause. J’aime créer, imaginer, développer. Approfondir un univers littéraire avec quelques notes de musique, cela me procure réellement du plaisir. Malheureusement, le dessin n’est pas ma spécialité – dirons-nous que c’est plutôt affreux – et j’aurais tout autant aimé créer des bandes dessinées, etc. Tout ça pour soulager une imagination débordante et comme je l’avais écrit dans la première question, dans l’espoir de faire rêver d’autres comme j’ai pu rêver.

 

Stéphane Dubois,

Venons-en à JUNO comment t’es venu l’idée de cet ouvrage et comment tu le situes dans ta démarche globale de création.

 

Frédéric Bonnotte,

L’idée de l’ouvrage m’est venue en regardant le film « Cloverfield ». J’appréciais beaucoup l’idée qu’enfin, un être humain seul ne puisse empêcher la fin du monde. Et qu’au contraire, les protagonistes de l’histoire sont, tout au long de ce carnage cinématographique, juste spectateurs de ce qu’il se passe. Donc l’idée d’écrire dessus est née naturellement. Mais je voulais inclure une légère contradiction : mes personnages seraient spectateurs tout en ayant un léger rôle à jouer.

 

L’intérêt du livre est qu’il n’y a pas de héros, concrètement. Chaque personnage devient le JE de l’histoire et nous permet de s’identifier à lui. Nous sommes tous héros de cette histoire. Chacun des protagonistes réagira à sa manière face à l’histoire. Chacun des protagonistes prendra telle ou telle décision. Chacun d’entre eux aura participé à sa manière à l’histoire de Juno. Je crois, qu’au final, chacun des protagonistes n’est qu’une représentation de mes divers états d’esprits : déprimé ou enjoué, spectateur ou poète, animal ou enfant.

 

 

 

Stéphane Dubois,

Et tu penses associer comme tu l’as déjà fait, plusieurs formes d’art à JUNO.

 

Frédéric Bonnotte,

J’aurais voulu le faire mais tout ceci est plutôt délicat. Trouver un éditeur qui serait prêt à mettre en vente un audiobook dans ce style n’est pas évident, surtout pour un auteur inconnu du grand public. C’est un gros risque. Damasio l’avait fait, dans son style. Il m’avait donné les bases d’un projet que j’avais en tête depuis bien longtemps et bien avant la lecture de sa Horde. L’autre grande difficulté est de composer des morceaux qui colleraient avec l’univers et qui seraient audibles, la musique assistée par ordinateur n’est pas de tout repos ! Pour Juno, je n’ai composé que deux morceaux, très différents l’un de l’autre mais n’en ai pas refait d’autres depuis que le livre a été édité.

 

Stéphane Dubois,

Pour finir quels sont tes projets à plus ou moins long terme ?

 

Frédéric Bonnotte,

Réussir à me vendre et à me faire connaître, ce qui n’est pas toujours simple. Je ne suis pas très vendeur... Continuer à créer des mondes à l’agonie, dans mon style d’anticipation. Et continuer malgré tout de créer des mondes qui, sous de tristes aspects perdus, ne le sont jamais réellement : il y aura toujours de l’espoir.

 

L’objectif utopique serait de percer dans ce domaine, d’avoir accès au cinéma, de rendre concrètes les images qui se dessinent dans ma tête lorsque j’écris. Tout ceci serait l’extase professionnelle.

 

Mais en étant plus réaliste, l’objectif rêvé est de recevoir des mails de lecteurs ayant vibré pour mes lectures. Là, je pourrais me dire que j’aurais réussi ce que je voulais réellement faire de ma vie : faire rêver.

 

Bibliographie :

  • Juno – Frédéric Bonnotte, édité par Le Lys Bleu Editions
  • Chroniques des Génies – Frédéric Bonnotte, édité par Le Lys Bleu Editions
  • Scary – Frédéric Bonnotte, accepté mais sous réserve
  • « Les brumes de nos sens » (en cours d’écriture)

 

Biographie :

Frédéric Bonnotte est un passionné de littérature, d’astronomie et de science-fiction. Fraiseur-aléseur de métier, il écrit durant ses temps libres et quelques romans aux nuances apocalyptiques et totalement désespérées naissent, dont Juno et les Chroniques des Génies.

Extrait de JUNO , merci a l'auteur.

Entretien Frédéric Bonnotte Auteur

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Le Gambit du renard Yoon Ha Lee

Le Gambit du renard

Yoon Ha Lee

 

Surement que l’auteur un joueur comme beaucoup de mathématiciens,  car « gambit » est un terme employé dans divers jeux comme les  échecs, les dames et d’autres qui désigne un sacrifice volontaire de pion.

 

L’on retrouve les racines coréennes avec la figure légendaire du « renard à neuf queues » remis dans une perspective futuriste. Et le Renard de ce roman est prêt à sacrifier beaucoup de pions pour arriver à ses fins. Le roman fait partie d’une trilogie dont il est le premier volume.

 

Et c’est bien là tout le génie de l’auteur, s’approprier une ancienne légende pour un faire un Space opera moderne et crédible.

 

Ce premier roman vient après de très nombreuses nouvelles, dont vous trouverez plus bas la bibliographie, et d’entrée l’auteur nous surprend agréablement, il n’est pas toujours, voire rarement évident de passer de la nouvelle au roman, trop souvent la déception est là.

 

Les Éditions Denoël devraient publier les deux autres tomes, une fois les traductions effectuées, du moins nous l’espérons et le souhaitons vivement.

 

À lire et conserver dans sa bibliothèque.  

 

 

 

 

Résumé du livre :

Une histoire des plus surprenantes dans un univers aussi fascinant que déroutant. Un monde inclassable, saisissant d’humanité et de cruauté.

 

Après avoir utilisé des armes non conventionnelles lors de son affectation sur le monde Saupoudré, la capitaine Kel Cheris tombe en disgrâce. Pour lui donner une chance de se racheter, elle est promue général par le commandement de la faction Kel qui lui confie une mission d’une importance vitale pour l’Hexarcat, le système des six factions : mater la rébellion en cours dans la Forteresse stratégique des Aiguilles Diffuses. Mais cette promotion est assortie d’une terrible condition : ancrer en elle l’esprit du général Shuos Jedao, ancien traître et fou sanguinaire mort depuis des siècles, mais stratège de génie qui n’a jamais perdu une bataille.

 

Sur place, les choses se compliquent : la rébellion est-elle vraiment menée par une septième faction dissoute depuis des siècles ? Et que cachent les six factions officielles à la horde menée par Kel Cheris ?

 

Que sait exactement Jedao, et qui fut-il réellement ? Un premier roman qui nous ouvre les portes d’un monde original reprenant notamment les figures mythologiques coréennes dont le Kumiho, le renard à neuf queues. Un imaginaire proche des origines de l’auteur. Ce roman a rencontré un grand succès aux États-Unis.

 

 « Le Gambit du renard est un roman parfaitement accompli. Yoon Ha Lee fait une entrée spectaculaire dans le genre. » Alastair Reynolds.

 

 « Un croisement entre Starship Troopers et Apocalypse Now – et c’est Kurtz qui est aux commandes ! Un space opera à couper le souffle, porté par un foisonnement d’idées et d’étrangetés qui rappelle les

oeuvres de Hannu Rajaniemi, voire de Cordwainer Smith. Un premier roman à ne louper sous aucun prétexte. » Stephen Baxter « Un premier roman exceptionnel. » Locus

 

 

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sébastien Raizer

Nombre de pages : 368

Format : 140 x 205 mm

ISBN : 978.2.207.14156.4

Prix : 22,50 €

 

Biographie et bibliographie :

Biographie :

Yoon Ha Lee, né en 1979, est un écrivain américain d’origine coréenne. Il est diplômé de l’Université de Stanford et a enseigné les mathématiques.

 

Après avoir fréquenté l'école internationale de langue anglaise Seoul Foreign School, il obtient un diplôme d'enseignement de niveau secondaire en mathématiques à l'Université de Stanford. Il a exercé les métiers d'analyste, de web designer et d'enseignant en mathématiques.

 

En 1999, Yoon Ha Lee vend ses premières nouvelles, notamment à The Magazine of Fantasy & Science Fiction, Clarkesworld et Lightspeed magazine. Trois de ses nouvelles sont republiées dans l'anthologie de Gardner Dozois The Year's Best Science Fiction. En 2010, The Pirate Captain's Daughter est nommé pour le prix WSFA Small Press. En 2011, puis 2012, Flower, Mercy, Needle, Chain et Ghostweight sont nommés pour le prix Theodore Sturgeon et le prix Locus de la meilleure nouvelle courte.

 

En 2013, les éditions Prime Books publient son recueil de nouvelles Conservation of Shadows. Aliette de Bodard écrit l'introduction de l'ouvrage, et recommande en particulier les nouvelles Ghostweight et The Knight of Chains, the Deuce of Stars.

 

Les droits de publication de son premier roman sont acquis par les éditions Solaris Books. Il s'agit d'une trilogie intitulée The Machineries of Empire, dont le premier tome Le Gambit du renard (Ninefox Gambit) est paru en juin 2016.

 

Bibliographie

Série The Machineries of Empire

1.Le Gambit du renard, Denoël, coll. « Lunes d'encre », 2018 ((en) Ninefox Gambit, Solaris Books, 2016), trad. Sébastien Raizer

 

Prix Locus du meilleur premier roman 2017

 

2.(en) Raven Stratagem, Solaris Books, 2017

3.(en) Revenant Gun, Solaris Books, 2018

 

Recueil de nouvelles[modifier | modifier le code]

(en) Conservation of Shadows, Prime Books, 2013 (en) Ghostweight, 2011

(en) The Shadow Postulates, 2007

(en) The Bones of Giants, 2009

(en) Between Two Dragons, 2010

(en) Swanwatch, 2009

(en) Effigy Nights, 2013

(en) Flower, Mercy, Needle, Chain, 2010

(en) Iseul's Lexicon, 2013

(en) Counting the Shapes, 2001

(en) Blue Ink, 2008

(en) The Battle of Candle Arc, 2012

(en) A Vector Alphabet of Interstellar Travel, 2011

(en) The Unstrung Zither, 2009

(en) The Black Abacus, 2002

(en) The Book of Locked Doors, 2012

(en) Conservation of Shadows, 2012

 

 

Autres nouvelles

(en) Distinguishing Characteristics, 2014 Parue dans Dangerous Games

(en) Always the Harvest, 2014 Parue dans Upgraded

(en) Warhosts, 2014 Parue dans War Stories

(en) The Contemporary Foxwife, 2014 Parue dans Clarkesworld Magazine #94

(en) Combustion Hour, 2014 Parue sur Tor.com

(en) The Bonedrake's Penance, 2014 Parue dans Beneath Ceaseless Skies #143

(en) Wine, 2014 Parue dans Clarkesworld Magazine #88

(en) The Cold Inequalities, 2015 Parue dans Meeting Infinity

(en) Interlingua, 2015 Parue dans Uncanny Magazine

(en) Variations on an Apple, 2015 Parue sur Tor.com

(en) The Old Road, 2015 Parue dans Not One of Us #54

(en) Gamer's End, 2015 Parue dans Press Start to Play

(en) Snakes, 2015Parue dans Clarkesworld Magazine

(en) Apocalypse Foxes, 2015 Parue dans Daily Science Fiction

(en) Two to Leave, 2015 Parue dans Beneath Ceaseless Skies

(en) The Graphology of Hemorrhage, 2015 Parue dans Operation Arcana

(en) The Queen's Aviary, 2015 Parue dans Daily Science Fiction

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