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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #auteur

Couverture : Wysoka

Couverture : Wysoka

A.O.C N° 49

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles – articles sur l’écriture-bande dessinées

Science-fiction – Fantasy - Fantastique

Eté 2018

 

Nos fidèles internautes connaissent désormais très bien cette revue.

 

Pour ce numéro quarante textes furent soumis, avec toute la bonne volonté du monde, il est bien sûr impossible de tous les publier, même si une grande partie l’avait mérité. Ce genre de choix a toujours un côté injuste, mais la vie…

 

En attendant, ceux publiés dans ce numéro méritent largement de se trouver dans cette livraison. Cinq textes très différents les uns des autres, mais c’est justement ce qui fait l’un des charmes de cette revue.

 

Vous trouverez le menu de ce numéro, ainsi qu’un bulletin d’adhésion/abonnement, vraiment soutenez nous et rejoignez nos rangs, vous ne le regretterez vraiment pas promis.

A.O.C N° 49
A.O.C N° 49

Bulletin d'abonnement /adhésion à télécharger.

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MYTHICS AMIR

LES MYTHICS AMIR

TOME 03 – AMIR

 

PAR PATRICK SOBRAL, PATRICIA LYFOUNG, PHILIPPE OGAKI ET MAGALI PAILLAT

 

 

Dans ce nouvel opus nous sommes face à Seth le dieu destructeur de l’Egypte ancienne, notre jeune héros comme les trois qui l’on précéder dans la saga, vas devoir combattre un des avatars du Mal.

 

Cette série fait découvrir aux plus jeunes des civilisations du monde entier, cette ouverture sur le monde est une bonne chose par les temps qui courent.

 

Bien sûr cela reste succinct, mais si cela peut leurs donner envie de mieux connaitre les civilisations d’autre peuples, peut-être des copains de récréations, c’est toujours bon a prendre.

 

Toujours aussi bien dessiné et avec un scénario adapté au public visé, la meilleur preuve en est que le tome 1 de cette nouvelle série est sélectionné pour le Grand Prix des Lecteurs du Journal de Mickey.

 

Rappelons-nous que les auteurs de cette série nous on habituer a des ventes impressionnantes : Les Légendaires totalisant 6 millions d'exemplaires. Et La Rose écarlate s'élèvent à plus d'1 million d'exemplaires. Ils ne seront donc pas des inconnus pour les membres du Jury du Journal de Mickey.

 

La publication des 3 derniers numéros ce feras à un rythme rapide comme le montre ci-dessous le tableau des publications prévisionnelle :

 

• Abigail en Allemagne (dessin de Dara) en novembre 2018

• Miguel au Brésil (dessin de Jérôme Alquié) en janvier 2019

• Neo en Grèce (dessin de Fred Charve) en mars 2019.

 

 

 

 

Résumée de la série :

Après le Japon et l’Inde, Les Mythics ont rendez-vous en Égypte. Amir, le héros de cet épisode, fera face à Seth, le dieu de la destruction.

 

La nouvelle série originale imaginée par l'auteur des Légendaires, Patrick Sobral, et de La Rose  écarlate, Patricia Lyfoung ! Avec Les Mythics, découvrez 6 nouveaux héros attachants de toutes origines sociales et culturelles, dans un récit fort s’amusant des mythes et légendes !

 

Après le Japon et l’Inde, Les Mythics ont rendez-vous en Égypte. Amir, le héros de cet épisode, fera face à Seth, le dieu de la destruction.

 

Il y a longtemps, alors que le Mal répandait sa toute-puissance de destruction, six héros dotés de pouvoirs extraordinaires se dressèrent contre lui. Il fut vaincu et scellé dans un endroit secret du désert rouge de la planète Mars.

 

Aujourd’hui, les six héritiers et dignes successeurs de ces héros antiques devront faire face à la plus grande menace que le monde contemporain ait jamais connue...

 

 

48 pages

Album cartonné

226 x 298 mm

EAN : 978-2-4130-0193-5

ISBN : 978-2-413-00193-5

Scénaristes:

OGAKI Philippe,

SOBRAL Patrick,

LYFOUNG Patricia

Illustrateur : OGAKI Philippe

Coloriste : PAILLAT Magali

Série : MYTHICS (LES)

Collection : JEUNESSE

PRIX : 10,95 €

 

Biographies des auteurs :

PATRICK SOBRAL

EST NE EN 1972 À LIMOGES, OU IL VIT.

Il exerce le métier de décorateur sur porcelaine pendant douze ans, avant de se consacrer exclusivement au métier de scénariste. Il débute véritablement sa carrière grâce au concours « Tsuki Sélection », lancé par les Éditions Tonkam en 2000, visant à publier des amateurs dans un recueil de onze bandes dessinées sur le thème des anges. Sa nouvelle Dynaméis est sélectionnée et son travail publié. Par la suite, il est retenu pour réaliser une affiche publicitaire pour BNP Paribas, mettant en scène un jeune personnage inspiré des mangas qu’il aime tant. En septembre 2003, il signe un contrat avec Delcourt pour la publication des Légendaires qui connaît un succès retentissant. Un dessin animé diffusé actuellement sur TF1.

 

PATRICIA LYFOUNG

EST NÉE À VILLENEUVE-LA-GARENNE EN 1977.

ELLE RÉSIDE À FONTENAY-SOUS-BOIS.

 

Patricia Lyfoung est très tôt attirée par le dessin, c’est donc tout naturellement qu’elle poursuit des études à l’école des Gobelins. Après quelques années passées dans l’animation en tant qu’assistante storyboard et chara-designer pour Totally Spies !, puis story-boarder pour Martin Mystère chez Marathon Animation, elle décide de se lancer dans la bande dessinée.

 

C’est en regardant le dessin animé Lady Oscar que naît sa passion pour les costumes et les histoires romantiques. Patricia se passionne pour le manga et sa narration. Elle est très inspirée par des auteurs comme Rumiko Takahashi et Misturu Adachi. Elle aime aussi la bande dessinée européenne et ce que peuvent

faire Marini, Yslaire ou Gibrat.

 

En parallèle de la série à succès La Rose écarlate, projet qui a muri pendant 4 ans, Patricia a collaboré au trimestriel spécialisé manga Coyote Mag dans lequel elle a publié Strike, mais aussi au fanzine Light & Darkness, tout en étant la scénariste de Comme ton ombre (Soleil). En 2012, elle lance une nouvelle série jeunesse, Un prince à croquer (Delcourt), suit La Rose écarlate Missions, spin-off de La Rose écarlate, avec Jenny au dessin (Delcourt). En compagnie de Patrick Sobral et Philippe Ogaki, Patricia

 

 

 

 Lyfoung est également à l’origine du concept des Mythics, une nouvelle série jeunesse chez Delcourt.

 

PHILIPPE OGAKI

EST NÉ EN 1977 À AGEN.

IL RÉSIDE EN RÉGION PARISIENNE

Après des études d’architecture, il travaille comme décorateur dans le dessin animé, dont designer sur le film de Luc Besson, Arthur et les Minimoys. Son univers de prédilection est la science-fiction. En 2004, il signe sa première bande dessinée, l’adaptation du roman de Pierre Bordage Les Guerriers du silence, avec Algésiras au scénario. Il collabore aussi activement sur la série de sa compagne, Patricia Lyfoung, qui dessine La Rose écarlate.

 

 

 

MYTHICS AMIR
MYTHICS AMIR
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Éditions de la Banshee

Éditions de la Banshee

 

Naissance d’une nouvelle maison d’édition spécialisée dans les littératures de l’imaginaire :

Les Éditions de la Banshee

Fondées en cette année 2018 par Clémence Martin, les Éditions de la Banshee publient des romans et des recueils de nouvelles qui relèvent des genres du fantastique, de la fantasy, de l’horreur et de la science-fiction.

Une maison d’édition à taille humaine pour promouvoir les genres de l’imaginaire.

En créant les Éditions de la Banshee, Clémence Martin souhaite proposer un tremplin aux romanciers et nouvellistes inconnus ou méconnus, dont les récits relèvent des genres de l’imaginaire et qui peinent à trouver leur place dans les grosses maisons d’édition. L’objectif est ainsi de promouvoir les fictions de l’imaginaire et d’aider les différents auteurs édités à trouver leurs lecteurs par le biais des réseaux sociaux, des plateformes de publication et lors de différents salons du livre. Les auteurs publiés sont accompagnés de la correction à la publication ; puis pour la promotion de leurs œuvres.

 

Contrairement à certaines petites maisons d’éditions qui proposent uniquement des contrats participatifs ou à compte d’auteur, une des ambitions des Éditions de la Banshee est d’offrir la meilleure rémunération possible aux auteurs (10% du prix du livre), afin de les aider à vivre de leur plume. Le reste des bénéfices permet de financer la correction, l’illustration et la promotion des ouvrages.

 Le travail d’édition en lui-même est effectué bénévolement par une petite équipe de trois personnes :

- Clémence Martin qui dirige la maison d’édition et édite les œuvres

- Sébastien Martin qui crée des graphismes et des couvertures

- Agathe Goret qui fait la promotion des œuvres et anime une communauté d’auteurs et de lecteurs, via les réseaux sociaux.

Les œuvres publiées s’adressent à un public de jeunes adultes et d’adultes friands des littératures de l’imaginaire.

De premières parutions prévues pour septembre 2018

En septembre 2018, trois romans et un recueil de nouvelles seront publiés. Les ouvrages seront disponibles en version papier, à la commande. Une publication des œuvres au format numérique est également prévue pour l’année 2019.

 

Communiqué de Presse

Éditions de la Banshee
Éditions de la Banshee
Éditions de la Banshee
Éditions de la Banshee

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Les Ombres d'Élyranthe

Les Ombres d'Élyranthe

 

Un nouvel éditeur vient de faire paraître une première anthologie consacrée aux genres de l'imaginaire. Il s'agit des « Ombres d'Élyranthe », une petite association franco-belge gérée de main de maître(sses) par deux autrices issues du forum l' « Écritoire des Ombres ». Lester L, Gore m'a fait parvenir un exemplaire de ce recueil afin que j'en dise quelques mots. Je vais donc commencer, de façon exceptionnelle, par l'aspect extérieur de l'objet.

Je fais en effet partie de cette catégorie de lecteurs qui ne se laissent pas influencer par l'illustration de couverture, et pour tout dire, je préfère les éditions de poche anciennes, moins tapageuses et uniformisées que celles d'aujourd'hui. Parlez-moi plutôt des vieux « J'Ai Lu », avec les illustrations nébuleuses et quasi abstraites de Tibor Csernus, ou des Fleuve Noir avec les couvertures si sexy de Gourdon ! Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'édition de l'imaginaire tape dans un stock inépuisable de dessins assistés par informatique comportant obligatoirement des bogoss musculeux et des dragons évoquant davantage le carton-pâte que les forces élémentaires de la nature.

Les « Ombres d'Élyranthe » proposent donc un bel objet, de format agréable, pourvu d'une couverture originale. Il s'agit en fait d'un véritable miroir dépoli, qui tranche sur le fond sombre, entouré de l'image d'un cadre baroque du plus bel effet. J'avoue que l'effet d'ensemble est attirant, et intriguant. Mais, comme disent les Anglais, on ne juge pas un livre à sa couverture.

Alors, « Ombres » est un bel exemple du dynamisme et de la diversité des auteurs français, loin  de l'uniformisation commerciale que l'on retrouve dans les catalogues des « grands » éditeurs, et donc sur les tables des libraires. Science-fiction option « space opera érotique » (remarquable « Trou de Ver »), allégorie poétique à la Chambers (« Les Masques de Carmina », « L'écrivain »), thématique lovecraftienne (« Aquariophilie »), humour sombre (« le Vieux Roger »), tous les genres, tous les aspects des littératures de l'imaginaire sont représentés dans cette anthologie, si bien qu'il est très difficile de les citer tous. À noter aussi que les nouvelles sont toutes assez courtes, ce qui ajoute encore à la variété de l'ouvrage. Ainsi, chacun trouvera son bonheur, selon le genre ou le style qu'il préfère, parmi les dix-neuf nouvelles qui composent « Ombres ».

Enfin, une préface de Ludovic Païni-Kaffin et une présentation des auteurs parachèvent un recueil bien sympathique et hautement recommandable.

 

Serge Rollet.

 

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Critique de Danse avec le taureau par Serge Rollet

Critique de:

Danse avec le taureau

par Serge Rollet

 

En temps normal, je ne suis pas amateur de romans policiers. Contrairement à la plupart de mes contemporains, je n’ai jamais été touché par la vague de « polars scandinaves » qui a inondé récemment les tables des libraires, et je ne serai probablement pas plus concerné par les futures déferlantes de « thrillers papous » ou de « suspense moldo-valaques » que ne manqueront pas de susciter les éditeurs et les critiques. Bref, les enquêtes policières ne me passionnent pas, le whodunit m’assomme, et c’est avec allégresse que je me tamponne le coquillard de la question fatale : « Est-ce bien le colonel Moutarde qui a tué le docteur machin avec un chandelier en plastique mou ? »

 

Quant à la tauromachie, mon opinion est plus nuancée que celles des pro- et des anti-, même si ça m’étonnerait qu’on me voie un jour sur les gradins d’une arène, coincé entre une touriste teutonne et un aficionado à béret. Et puis, cette manie qu’ont les toreros de s’habiller comme Lady Gaga, et de coiffer un chapeau qui ressemble à des oreilles de Mickey, je trouve ça suspect…

 

Alors, me demanderez-vous, tas de petits curieux, pourquoi te risquer à donner ton opinion sur « Danse avec le Taureau », le thriller basque de Philippe Ward ? Eh bien, je vous répondrais que c’est parce que je connais la plume de Philippe Ward, dont j’avais apprécié le fascinant « Irrintzina » et les nouvelles collectées dans le recueil « Noir Duo », et que je voulais découvrir la façon dont il se débrouillait avec le genre hautement codifié du roman policier.

 

Et je n’ai pas mis longtemps à m’apercevoir que Philippe se sort de l’exercice avec brio : son style dépouillé, direct, s’accorde à merveille avec la tension de l’enquête, qui s’avère menée sans faille vers une conclusion qui, si elle n’est pas surprenante, est logique et solidement étayée. Le personnage principal est vraisemblable, assez attachant pour que ses efforts donnent envie de continuer la lecture, tandis que les personnages secondaires sont dépeints avec vigueur et concision. Évidemment, sur un format aussi court (moins de 200 pages), l’auteur ne se lance pas dans des descriptions trop détaillées, et parfois la psychologie et les sentiments des protagonistes sont esquissés à grands traits, mais l’essentiel est là : le style est vigoureux, fluide et débarrassé de tout tic d’écriture, et le « suspense » policier de rigueur est bien présent.

 

Mais ce qui constitue pour moi l’attrait principal de ce roman, c’est la patte de Philippe Ward, qui prouve qu’il n’est pas qu’un « faiseur de polars », mais bel et bien un écrivain de talent. Ce style qui permet de le reconnaître, c’est d’abord l’ancrage dans une région, SA région, qu’il revisite sans cesse en apportant à chaque livre une petite touche supplémentaire. Tout au long de son œuvre, Philippe Ward vante et illustre son Sud-Ouest natal, avec un regard où l’amour et la fidélité n’excluent pas la lucidité et le sens critique. Et moi, j’aime ces auteurs qui revendiquent leur identité, qui s’appuient sur un territoire et un peuple pour raconter leur histoire.

 

Ensuite, si « Danse avec le Taureau » reste un polar, Philippe Ward ne peut s’empêcher d’instiller dans son récit des éléments inquiétants, surprenants, comme une épée qu’un destin unique semble avoir chargée d’une énergie mystérieuse, ou bien les résurgences de l’antique culte de Mithra. Et là, grâce à ces détails évoquant le surnaturel, mon intérêt a été relancé pour aller à la conclusion du récit. Car ce qui m’attire dans l’art de conter de Philippe, c’est sa capacité à faire accepter des éléments appartenant au fantastique dans des romans fortement ancrés dans la réalité d’un lieu et d’une culture, à l’instar d’un Masterton par exemple.

 

En conclusion, « Danse avec le Taureau » est un court roman policier qui se lit avec plaisir, même si la corrida vous répugne ou vous indiffère, surtout grâce au talent et au métier de son auteur, qui sait capter constamment l’attention du lecteur.

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« De Chair et d’Encre&quot;, Dola Rosselet

« De Chair et d’Encre",

Dola Rosselet

aux éditions Rivière Blanche,

collection Noire 

                                                           

Même –et surtout- sans tenir compte du foisonnement des sous-genres artificiels qui encombrent les librairies,  (bit-lit, urban, dark, high fantasy…) je suis convaincu qu’il existe plusieurs catégories de fantastique, ce genre inclassable que la critique méprise et que le public comprend mal. On y trouve les récits qui lorgnent vers l’épouvante, ceux qui rendent hommage aux grands maîtres, les nouvellistes aux préoccupations sociales, les commerciaux qui surfent sur les modes, et que sais-je encore. Il existe aussi une marge de textes qui résistent à tout classement, ce qui énerve sans doute les maniaques pontifiants de la mise sous étiquette. Et je pense que le recueil de Dola Rosselet fait partie de ces derniers, tant la variété des thèmes abordés a tout pour désorienter les taxonomistes du surnaturel. Science-fiction, heroic-fantasy, thriller, horreur, Dola Rosselet n’hésite pas à nous proposer des nouvelles dans tous les genres, avec toujours autant d’originalité. Ses univers, aussi divers soient-ils, portent la marque de fabrique de son talent particulier : esquissés à petites touches, ils donnent toute latitude à leur lecteur d’imaginer des suites possibles grâce à des fins souvent ouvertes, qui laissent le champ libre à l’imaginaire.

 

Je ne décortiquerai pas chaque nouvelle, je préfère laisser aux chanceux qui vont découvrir « De Chair et d’Encre » le plaisir de la nouveauté, mais ce recueil plein de diversité présente néanmoins une belle unité grâce à un style qui ne se relâche jamais. L’écriture de Dola Rosselet, sous des dehors de simplicité, ne laisse rien au hasard : les termes choisis sont évocateurs, et contribuent à distiller une ambiance particulière à chaque histoire. Distiller… Sans doute le mot est bien adapté, car les parfums et les odeurs occupent une place particulière dans cet ensemble : une fragrance récurrente d’eau de Cologne suffit à susciter l’inquiétude dans « À la Vie, à la Mort », bien mieux que les accessoires trop utilisés des récits de maisons hantées. De même, dans « Comme un Parfum de Deuil », la bien aimée trop tôt disparue est personnifiée par son parfum, comme si chaque être, en plus de son âme propre, se définissait par son empreinte olfactive. Que ce soit sur les champs de bataille de la Grande Guerre ou dans un ascenseur, à la toute fin du monde en compagnie du dernier homme ou dans une arche spatiale désemparée, cette sensualité dans le style de Dola Rosselet, cette attention portée à leur ressenti intime est la marque d’un auteur unique.

 

Si vous aimez sortir des sentiers battus avec des récits originaux et pleins de sensibilité, si les poncifs actuels d’un fantastique commercial vous écœurent, allez faire un tour sur les berges de la Rivière Blanche, et laissez-vous porter par les nouvelles « De Chair et d’Encre », vous ne reviendrez pas indemnes du voyage…

 

Serge Rollet

Extrait gratuit en téléchargement légal.

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Entretien Mandar illustrateur dessinateur

Entretien Mandar

illustrateur dessinateur

 

Bonjour Mandar,

Vous êtes le dessinateur de « Chaboom, le chat pirate », pouvez-vous nous en parler.

 

 

Mandar,

Je suis illustrateur et il s’agit d’une série d’un chat de Saint-Malo, qui décide un jour de devenir un grand pirate.  L’histoire est en trois parties, le troisième tome sortira à la fin de l’été.

 

À l’issue de cette trilogie, il y aura d’autres aventures de Chaboom, dans d’autres univers, qui sortiront à partir de Noël 2018. À partir de sept ans, suivant le niveau de lecture de l’enfant.

 

Stéphane Dubois,

Comment vous est venue l’idée de cette saga ?

 

Mandar,

Il s’agit de personnages que j’avais déjà dessinés, mon frère Brand Alexander a eu l’idée de faire des histoires de pirates en bande dessinée. Nous sommes éditeurs, mais également auteurs et illustrateurs   d’autres ouvrages. Nous avons rajouté la bande dessinée à notre répertoire. Avec des histoires pour enfants et des romans.   

 

Stéphane Dubois,

Toujours dans un univers merveilleux ou également d’autres genres de l’imaginaire ?

 

Mandar,

Pas toujours, mais souvent, nous avons aussi publié des histoires de dinosaures, pas mal de fantastique et de fantasy. Des histoires qui se déroulent soit dans notre univers, soit dans notre univers avec un peu de surnaturel ou du fantastique à sens strict du terme. Également des univers magiques, parallèles.

 

Stéphane Dubois,

Vous pouvez nous parler de « Au Loup Éditions » ?

 

Mandar,

Avec notre sœur, Laurence Erwin nous avons fondé une maison d’édition il y a quatre ans.

 

Au début nous y publiions nos propres ouvrages, nous avons constaté que cela marchait bien, et avons commencé à publier d’autres auteurs : Dominique Durand (« Les aventures extraordinaires d’Ethan » (Dominique Durand est né en 1965 et réside à Treize-Septiers, avant de s’installer à Longèves, en Vendée, NDLR).

 

Laurence Erwin publie « Myrta » il s’agir d’une jeune fille qui voit les créatures surnaturelles : fantôme,   vampire, sirènes, etc. elle mène des enquêtes avec son ami fantôme, et son chien fantôme. On peut  le lire à partir de neuf ans.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont vos projets éditoriaux ?

 

Mandar,

Nous sommes deux à travailler à plein temps dans la maison d’édition, ma sœur  Laurence Erwin et moi-même. Nous avons beaucoup de projets, avec d’autres auteurs, ou nos propres créations. Mon frère Brand Alexander est également professeur d’anglais.

 

 

 

 

Entretien réalisé lors du Festival des Vieux Gréements de Paimpol 2018.

 

 

Fiche technique de CHABOOM

Scénario de Brand Alexander

Illustrations de Mandar

ISBN 979-10-93950-10-5

Prix TTC : 10,00 €

 

BD de 48 pages

 

Paru le 17 mai 2016

 

Pour tous les lecteurs, à partir de 7 ans

 

Série : Tome 1 de la trilogie « Chaboom et l’île au trésor »

 

Difficile d’être un pirate digne de ce nom quand on est débutant ! Tous les jours, une longue liste de choses à faire attend Chaboom :

 

– mettre au travail son matelot récalcitrant qui ne pense qu’à manger et se reposer,

 

– préparer l’abordage de galions chargés d’or,

 

– apprendre à ramer suffisamment vite pour fuir l’Invincible Armada.

 

Parti de sa Bretagne natale pour vivre enfin des aventures hors du commun, Chaboom, le chat pirate, ne va pas se laisser décourager pour si peu. Surtout lorsqu’une carte au trésor apparaît et lui laisse entrevoir des richesses inattendues !

 

 

 

Pour matelots… de tous âges

 

Avec une histoire bonus exclusive : « MON PREMIER TRÉSOR ».

 

Également disponible en anglais (9€, ISBN : 979-10-93950-11-2).

Entretien Mandar illustrateur dessinateur

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Les Nocturnes, tome 1 L’Éveil

Les Nocturnes,

tome 1 L’Éveil

 

 Roman des rêves pour jeunes adultes –

 

Premier roman d’Anthony LUCCHINI, Les Nocturnes, tome 1 L’Éveil, un voyage initiatique fantastique qui nous plonge au coeur du pays des rêves et des cauchemars.

 

Anthony LUCCHINI signe ici son premier roman fantastique.

 

Rédigé après 14 ans de réflexion et débuté dans une cour de lycée, ce roman, qui ne devait être au début qu’un recueil de rêves, a très vite pris corps.

 

S’inspirant de tout ce qui l’entoure, Anthony LUCCHINI a su créer un univers cohérent et intriqué dans lequel le lecteur, comme ses personnages, est happé. Au travers de son jeune personnage principal, Rémi, l’auteur met en place un véritable voyage initiatique au cours duquel l’adolescent se retrouve confronté à ses sentiments et ses émotions, pour découvrir qu’ils ont davantage de pouvoir que la violence.

 

Derrière la mise en scène des rêves d’un adolescent introverti et une richesse narrative, à la fois dans l’histoire, mais aussi dans la construction même du récit, il s’agit bien d’un véritable récit fantastique qui met à mal les clichés du genre.

 

Édité par Beta Publisher – Paris

 

Roman disponible depuis le 18 Avril 2018 au prix de 14.99 € TTC

 

4e de COUVERTURE

N’avez-vous jamais rêvé de terres lointaines, de monstres ou de magie ?

Ne vous êtes-vous jamais réveillé avec d’étranges images en tête ou des palpitations ?

Rémi, adolescent renfermé, va découvrir dans le monde de Labàs des vérités insoupçonnées.

Accompagné de ses trois amis, il va, au travers de ce voyage initiatique, vivre des aventures épiques et faire face à ses pires cauchemars.

 

AVIS LECTEURS

Les Miss Cho Colatine Bouquinent - Review complète

Je dois dire que mettre en scène les rêves d’un adolescent introverti est une idée juste sensationnelle. Créer ses mondes magiques avec tout autant de codes que de mondes crée ; les faire vivre en rapport avec la personnalité de Rémi où chaque petits détails te renseignent sur ce qu’il est vraiment sont une idée hyper judicieuse. Le monde de l’auteur est tellement riche que tu ne sais plus où trop donner de la tête (mais pour de très bonnes raisons). T’es finalement happé dans un monde extraordinaire où mille et une couleurs t’explosent à la figure. De l’aventure à gogo, des confrontations, des enjeux importants.

 

C’est gargantuesque ! C’est inimaginable ! C’est fantastique ! Si le roman s’inscrit dans le genre fantastique, on frôle toute de même la fantasy et/ou la science-fiction. L’auteur a la capacité de faire vivre à son lecteur ce dépaysement époustouflant. Son imaginaire déborde pour ton plus grand plaisir. La plume de Anthony Lucchini est 100 % efficace et les changements de narrateur ne freinent aucunement la fluidité du texte.

 

Si t’es fan de fantastique, t’as alors trouvé ton prochain livre de chevet. Garanti 100% aventure !

 

Addcition Livresque - Review complète

Si vous souhaitez vous plonger dans une pure histoire fantastique, alors «Les Nocturnes» saura satisfaire votre envie d’évasion!! En lisant ce récit, je me suis rendu compte que le texte convenait aussi bien aux jeunes lecteurs, environ 15 ans, qu’aux lecteurs plus affirmés.

 

La plume de l’auteur est vraiment très imaginative, Anthony Lucchini a créé de toutes  pièces un univers parallèle avec ses propres lieux et ses propres créatures, où la magie, la féerie et les ténèbres se mélangent, faisant vivre à quatre lycéens des aventures aussi extraordinaires que dangereuses. Une histoire exclusivement fantastique où le réel et l’irréel se confondent pour nous faire rêver les yeux ouverts.

 

BOOKTRAILER

L’une des particularités de notre Maison d’Édition est de créer un ou plusieurs booktrailer pour chacune de nos parutions. Toutes nos vidéos peuvent être directement accessibles sur notre chaîne youtube Beta Publisher (voir lien ci-dessous).

 

(Communiqué de presse)

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Entretien Emmanuelle Nuncq Ecrivain

Entretien

Emmanuelle Nuncq

 

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Emmanuelle,

Tu as déjà écrit de nombreux textes, tu en as publié combien à ce jour ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Écrits je ne les compte plus, je les remanie souvent, j’en suis à mon huitième publié à ce jour. Sur les couvertures il y a une rose par roman publié.

 

Stéphane Dubois,

Quel fut le premier roman que tu as édité ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Il n’est pas là, il s’agit de « Porcelaines », qui a obtenu le Prix du premier Roman en ligne 2011 aux éditions Le Manuscrit, déçue par cette maison d’édition, je l’ai retiré après des mois de batailles pour récupérer mes droits.

 

Vous ne le trouverez donc plus dans le commerce.

 

Stéphane Dubois,

Parle-nous de ton dernier roman.

 

Emmanuelle Nuncq,

Il s’agit des « Chercheurs du temps », publié aux Éditions Séma, ce sont des voyageurs dans le temps, un professeur emmène ses élèves étudier différentes disciplines, il engage Roxanne, férue de littérature française. Ils partent voir les auteurs qu’elle étudie. Chaque chapitre est consacré à un auteur. Ils va leur arriver plein d’aventures, et ils ne vont pas spécialement se cantonner à la littérature française du 19e  siècle, ils vont étudier : chrétien de Troyes, Edgar Alan Poe, Jane Austen.

 

Ce sont des auteurs que j’aime particulièrement et j’ai voulu leur consacrer quelques pages.

 

Le premier qu’ils rencontrent est Gérard de Nerval, puis  Baudelaire et Alexandre Dumas, ensuite ils partent à l’époque de la Régence anglaise, car Roxanne aime beaucoup Jane Austen et veut assister  à un bal.

 

Stéphane Dubois,

Tu as pensé à docteur Who en écrivant ton roman ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Oui comme dans cette série, cela va dérailler et un méchant va apparaitre rapidement, chaque fois qu’ils veulent aller dans une époque ils n’arrivent pas dans la bonne, ou alors des personnes peu recommandables arrivent.

 

Stéphane Dubois,

Tu as mis combien de temps à écrire ce roman ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Le premier épisode je l’ai écrit il y a déjà dix ans, il s’agissait à l’époque d’une Fan-fiction de Docteur Who.

 

Cela a énormément évolué depuis, maintenant c’est mon univers, mais avec le même principe deux personnes partent voyager dans le temps, principe que l’on retrouve aussi dans « Retour vers le Futur ».

 

 

Stéphane Dubois,

Tu fais partie également d’une anthologie « Sur le Balcon », tu peux nous en dire quelques mots ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Chaque auteur a proposé son texte sur la base du thème choisi par l’anthologiste. Comme j’aime beaucoup cette période, j’ai choisi le 19e siècle et le balcon est celui d’un théâtre. Il s’agit, sous forme de nouvelle, d’un thriller.   

 

Stéphane Dubois,

Tu as commencé à écrire jeune, vers quel âge ?

 

Emmanuelle Nuncq,

J’ai commencé à écrire vers les 10 à 11 ans, des saynètes pour mes cousins et cousines, des petits poèmes.

 

À cette époque je n’avais pas idée de devenir écrivain. Je me suis mise à écrire sérieusement beaucoup plus tard, aux « Imaginales », il y eut un  speed dating auteur-éditeur. J’ai proposé un roman, que j’avais écrit durant mes heures de travail, j’étais guide et surveillante au  Musée Lorrain à Nancy, parfois j’avais du temps et sur un petit carnet j’écrivais. 

 

 

J’ai passé deux ans à écrire ce roman que j’ai présenté à un éditeur à l’occasion de ce speed dating.

 

Cela a marché et j’ai commencé à me pencher sur le métier d’écrivain.

J’ai participé à des concours de nouvelles j’en ai gagné deux ou trois, mais rien d’important.

 

Je me rappelle de « Poésie en liberté », j’ai obtenu un prix pour cela (« Poésie en liberté » est un concours international de poésie en langue française. Il est ouvert à toute personne en formation de 15 à 25 ans. NDLR).

 

J’ai aussi obtenu pour « Porcelaines »le prix du premier roman en ligne au moment de sa sortie.

 

Stéphane Dubois,

Tu en es à  combien de romans ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Actuellement j’en suis à huit romans publiés et trois en préparation. Chaque rose sur la couverture d’un de mes romans correspond au nombre de romans que j’ai déjà publiés.

 

Je prépare une trilogie de fantasy, fantasy gore vraiment sombre.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes auteurs préférés ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Comme vous pouvez le deviner à ce que j’ai dit plus haut, j’aime beaucoup les auteurs français du 19e siècle.

 

Je voue une passion a la pièce « Cyrano de Bergerac », je  l’ai lue une bonne cinquantaine de fois,  j’ai vu une bonne dizaine d’adaptations.

 

Stéphane Dubois,

Quelle est ton adaptation préférée de cette pièce ?

 

Emmanuelle Nuncq,

De toutes celles que j’ai vues, la mise en scène préférée est celle de la Comédie Française. Elle est vraiment bonne et les acteurs sont géniaux, particulièrement Michel Vuillermoz,  elle a d’ailleurs été récompensée.  À cette occasion j’ai redécouvert le rôle de Christian.

 

Stéphane Dubois,

Il y a d’autres formes d’écritures qui t’intéresseraient ?

 

Emmanuelle Nuncq,

J’ai écrit, surtout adolescente, des scénarios. Cela va très vite, et j’ai une écriture très cinématographique, je rêve d’être dans le milieu du cinéma, mais cela coute très cher, mon rêve serait que l’un de mes livres soit adapté au cinéma. J’aimerais avoir plus de rôles : écrire le scénario, jouer dans le film, faire des costumes.

 

Stéphane Dubois,

Des costumes aussi tu en fais ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Je fais des costumes pour moi et  j’aimerais dessiner  les costumes   d’un film tiré d’un de mes ouvrages.

 

Quand on écrit, les effets spéciaux coutent beaucoup trop cher.

 

Stéphane Dubois,

Merci pour cet entretien, et nous tiendrons informés les internautes de tes prochaines publications. 

 

Entretien réalisé dans le cadre du BIFFF 2018.

 

 

Bibliographie :

Paru chez Séma Éditions :

Chercheurs 2 Les Chercheurs du Temps,

 

Bordemarge, le 13 avril 2012 aux éditions Castelmore.

 

En février 2016 est paru aux éditions du Chat Noir le premier tome de la trilogie "Palimpsestes" intitulé "Impressionnisme". Le second tome "Symbolisme", est paru en février 2017, et le dernier,   Anachronisme", début 2018, en même temps que "Les Chercheurs du Temps" (Séma), préquelle de "Bordemarge".

 

« Porcelaines » Indisponible

 

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Hillbilly TOME 02 PAR ERIC POWELL

Hillbilly

TOME 02

PAR

ERIC POWELL

 

Ce nouvel opus, développe histoire après histoire, le fil de la personnalité de ce curieux personnage.

 

Rares sont dans les comics de genre d’être dont on a autant de mal à appréhender, ce qu’il est vraiment !

 

Ce n’est pas, loin de là, une histoire simple, mais en réalité on y retrouve tous les traits de l’âme humaine, les bons comme les moins bons.  

 

Un  carnet de croquis d’Éric Powell clôture l’album.

 

Hillbilly est  une trilogie. Le tome 3 paraîtra en tout début d’année 2019.

 

Résumé de la série :

Après The Goon et Big Man Plans, Éric Powell revient avec ce récit intemporel de dark fantasy, mettant  en scène des péquenauds des Appalaches, des sorcières, des créatures magiques et un aveugle plutôt…  clairvoyant.

 

Rondel est un vagabond aveugle, qui en réalité comprend et voit le monde bien mieux que le commun des mortels. Rondel est un solitaire, armé d’un hachoir géant qui est finalement plus à l’aise auprès des créatures magiques et des sorcières. Il est même devenu un héros de folklore pour ceux qui errent à l’orée du monde des rêves. Mais Rondel est également bien plus que cela…

 

 

Album cartonné

112 pages

190 x 284 mm

EAN : 978-2-4130-0160-7

ISBN : 978-2-413-00160-7

Scénariste : POWELL Éric

Illustrateur : POWELL Éric

Coloriste : POWELL Éric

Série : HILLBILLY

Collection : CONTREBANDE

PRIX : 15,95 €

 

 

ÉRIC POWELL

EST NÉ LE 8 MARS 1975

IL VIT À NASHVILLE, TENNESSEE (USA)

 

Eric Powell est un artiste autodidacte. Depuis 1995, il a collaboré avec Marvel, DC Comics et Dark Horse. Mais c’est avec The Goon, qu’il rencontre le succès. L’humour noir et décalé de cette série fait   mouche, et après quelques numéros publiés à compte d’auteur sous le label Albatross, Dark Horse reprend la série. Immédiatement reconnu comme l’un des titres les plus originaux de ces dernières années, Éric Powell et The Goon récoltent au passage plusieurs distinctions notables : l’International Horror Guild Award en 2004 et cinq Eisner Awards dans les catégories Meilleure histoire publiée aux USA au cours de l’année, Meilleure série et Meilleure série d’humour. Outre The Goon, la série phare qu’il poursuit chez Dark Horse, et qui est en cours d’adaptation au cinéma par le studio Blur et David Fincher, Eric Powell a réalisé Chimichanga, une série tendre où nous retrouvons tout son humour et son talent. En 2016, paraît Big Man Plans, une fable urbaine violente sur la quête vengeresse d’un nain.

 

 

 

 

Hillbilly TOME 02 PAR ERIC POWELL
Hillbilly TOME 02 PAR ERIC POWELL
Hillbilly TOME 02 PAR ERIC POWELL
Hillbilly TOME 02 PAR ERIC POWELL
L'Auteur Eric Powell

L'Auteur Eric Powell

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