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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Articles avec #auteure

Le marchand de sable Gaia ALEXIA

Le marchand de sable

Gaia ALEXIA

LA ROMANCE FANTASTIQUE

LA PLUS ATTENDUE DE L’ÉTÉ !

 

DÉJÀ 2 MILLIONS DE LECTEURS CONQUIS ! sur Wattpad.

 

Nola Nott a tellement dû croire à la légende du Marchand de sable lorsqu’elle était enfant que des années plus tard, il hante ses cauchemars. Précédé de papillons rouge sang et semant du sable derrière lui, Nola le sent, il n’attend qu’une chose : s’en prendre à elle.

 

Pour l’éviter, elle se plonge dans ses cours jusque tard dans la nuit, notamment dans ceux de mythologie nordique, cette matière qui lui donne tant de fil à retordre.

 

Tant qu’elle est réveillée, tout va bien pour Nola, mais que se passerait-il si rêve et réalité se confondaient et que l’homme de ses cauchemars apparaissait au détour d’une rue ?

 

Peut-on tomber amoureuse de son pire cauchemar ?

Aux heures les plus sombres, se joue une course poursuite digne de la  cavalcade de la lune en pleine nuit.

 

17 euros

130 x 205 mm

TOME 1 : déjà parut.

 

 

TOME 2 : parution le  27 JUIN

 

Le marchand de sable – tome 2

Alexia Gaia

 

DÉTAILS

Mane, alias le Marchand de sable, a fait voler en éclats toutes les certitudes de Nola. Passant des rêves à la réalité, l’homme qui hantait ses cauchemars lui a révélé l’existence d’un monde peuplé de dieux aux pouvoirs incroyables. Un monde dans lequel elle aurait été la déesse de la nuit et lui celui de la lune. Un monde où ils se seraient aimés avant qu’elle ne le trahisse…

 

Alors qu’ils succombent de nouveau et que Mane choisit d’oublier sa haine, il pourrait voir ses espoirs se briser et son coeur avec. Sera-t-il suffisamment fort pour supporter les nouvelles épreuves ou laissera-t-il son âme s’obscurcir davantage ?

 

Et si derrière l’histoire d’amour de Mane et Nola se cachait des enjeux qui les dépassent ?

 

Après les succès d’Adopted Love et de Baby Random, Gaïa Alexia revient avec une série transcendant les codes de la New Romance. Elle y embarque ses lecteurs dans un territoire où mystère et attirance ne font qu’un, au coeur des mythes nordiques.

 

La success-story de la GAIA ALEXIA.

Adopted Love : meilleure vente de la collection Hugo Poche.

* Lauréate du concours « Au masculin » sur Fyctia pour Adopted Love avec plus d’1,8 million de lectures.

 

+ 100 000 ventes de ses séries précédentes (Adopted Love et Baby Random).

 

L’auteure :

À l’instar de sa génération, Gaïa Alexia est ultra connectée à sa communauté qui la porte vers la victoire lors d’un concours d’écriture sur Fyctia, puis vers sa première publication en librairie.

 

Le Marchand de sable est un défi qu’elle se lance : créer un univers fantastique tout en gardant l’authenticité des codes de la romance qui a fait son succès.

 

Communiqué de presse

Le marchand de sable Gaia ALEXIA

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Christine Barsi – SolAs
L'auteure

L'auteure

Christine Barsi – SolAs

 

 

Présentez-nous votre ouvrage

 

SolAs est un roman de science-fiction, mon cinquième roman publié par 5 Sens Éditions à ce jour.

Une mission sur un astéroïde, porteur des précieux champs de plasma, amène une astrophysicienne à découvrir les particularités intrinsèques de l’essence plasmatique stellaire et à y appréhender les signes d’une humanité que personne ne soupçonne. Lorsque la relation singulière qui la lie à l’un des membres de son équipe s’engage dans une direction inattendue, elle devra assumer ses choix et oublier ce qu’elle est pour l’accueillir.

C'est au cœur de l'astéroïde SolAs, ainsi que sur Origine, que se jouera le final alors que les grandes variations climatiques ont bouleversé l'équilibre des puissances en place et fait des terres canadaskiennes ainsi qu'étatsuniennes, une sorte de mausolée vivant, et que l'Eurafrique connaît dorénavant le froid et la glace.  Le périple qui entraînera Maylis jusqu'au bout du monde l'entraînera également au-delà d'une position sans retour, où elle devra choisir entre une humanité en perdition et un nouvel horizon plus périlleux encore. Mais qu'a-t-elle concouru à amener sur Origine ?

 

Avez-vous un sujet de prédilection ?

 

Sous couvert d’une passion qui va à l’encontre de toute éthique apparente, l’histoire traite des flux de conscience énergétique, de l’énergie pensante et de la création de la vie sous forme d’entités…  notamment dans le creuset d'un bâtiment d'astrophysique.

Dans ce livre, ce qui m’a importé, c’est aborder des sujets d’actualités scientifiques et techniques tels l’astrophysique et l’énergie plasma, cette fameuse essence plasmatique, l’exobiologie, les astéroïdes et leur gestion, les entités aliens, les techniques de laser et de générateurs de particules, la génétique mais également l’extraction minière. Comme généralement chez moi, je confronte ces thèmes à la nuisance, cette fois, non plus des grands lobbies pharmaceutiques ou des laboratoires ayant pignon sur rue mais de celle de l’industrie minière et astéroïdique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 

L’amour franchit toutes les barrières, transcende les êtres au-delà de ce qu’ils peuvent appréhender.

Les voies de la création sont infinies, tant dans le domaine des arts que dans celui des sciences et de la spiritualité. Dans leur plénitude, elles enfantent d’innombrables formes dont l’émergence amène autant d’êtres à notre image… ou pas.

 

Pourriez-vous nous citer quelques passages de SolAs ?

 

En voici un premier :

 « Le chant du Métal : « Le métal qui draine toute l’attention des grands lobbies n’incarne déjà  plus qu’un matériau sur le déclin. Il maintient son illusion tel un magicien ou un automate, mais à terme, sa source se tarit tandis que sa déchéance n’est plus qu’une notion de temps ultime. »

…Khal Sihlen évaluait d’un air méfiant le métal qui se convulsait derrière la paroi de bioverre épais qui assurait leur sécurité. Sans qu’il comprenne comment c’était arrivé, ils avaient perdu le contrôle de ce secteur. À l’une des étapes du processus, mais laquelle ? Il pouvait voir le roboïde, en charge des opérations, figé le long de la citerne d’acier trempé, sa coque à l’épreuve des miasmes acides et des explosifs à forte charge avait été démantelée ; une lèpre inconnue le rongeait à un rythme déroutant. Près de lui, au sol, Warrhaen était tombé. Au travers de la visière du casque, il avait l’air mal en point et le métal paraissait attiré par son immobilité ; un métal si particulier. Depuis son axe d’observation, Khal jeta un coup d’œil derrière lui, au-delà du périmètre sécuritaire ; comme lui, les scientifiques ne comprenaient pas. Affolés, ils tentaient d’isoler la zone afin de la placer en quarantaine…

 

En voici un second :

…Si l’année de sa mise en orbite, l’ancrage satellitaire du corps spatial avait causé beaucoup de bruits et amené un développement accru de l’intérêt général pour tout ce qui touchait de près ou de loin à l’astrophysique et l’astronomie, les deux années suivantes avaient vu étouffer dans l’œuf les discours plus ou moins cohérents des experts. À croire que l’on voulait que les foules oublient l’évènement, pour mieux inciter le corps scientifique à œuvrer dans les coulisses, comme à son habitude. Aujourd’hui, alors que Maylis allait sur ses vingt-trois ans, la presse à sensation ne laissait filer que quelques bribes à intervalles irréguliers, alors même que PlasmAtal, l’une des plus grosses entreprises industrielles implantées en Eurafrique et en Ruschin, avait investi le corps stellaire et installé son site d’exploitation après en avoir obtenu la licence adéquate, auprès des autorités compétentes. Dans les revues scientifiques et dans les quelques rares articles qui abordaient le sujet de l’astéroïde et du type de production que l’on y effectuait, il était question d’un plasma métalloïdique aux propriétés fascinantes, mais les précisions s’arrêtaient là. Pourtant, la jeune femme devinait qu’il y avait davantage que ce que les infos distillaient par doses infinitésimales…

 

À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

 

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux mystères occultes, aux problématiques actuelles de l’éthique de la manipulation du génome, de la préservation des ressources naturelles, à ceux qui aiment ce monde et ces composantes, les grandes forêts, tout en étant amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Ce livre mêle de manière équilibrée la science, la technique, les conflits entre races et la passion irrépressible d’un être pour un autre. Il s’adresse aux amoureux de la science comme aux amoureux des belles histoires d’amour.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

 

En ce milieu d’année 2019, je suis sur la rédaction du tome 3 de Déviance, ma romance vampirique. Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission du tome 2. Je nourris également un autre gros projet de SF pesant plus de mille cinq cents pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective.

Il va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires. En 2019, j’ai participé au salon du Livre et de la Bd sur Mennecy, organisé quelques séances de dédicaces au sein de mon centre commercial Auchan de Fontenay-sous-bois. Je cherche aussi à faire traduire l’un de mes livres, et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

 

Avez-vous le sentiment d’avoir progresser dans votre univers de romancière ?

 

Eh bien oui ! Écrire ne suffit cependant pas, bien que je m’y adonne de manière de plus en plus intense au fil des années.

Alors je me suis confrontée à l’univers réel afin de réaliser ma première vidéo de présentation de l’auteure ainsi que de ses œuvres ; Gérard Confino au moyen du média « Planète Gaïa TV » m’en a donné l’opportunité et je l’en remercie.

De même, je sonde le Net à la recherche de groupes de science-fiction et de fantastique qui m’impliqueraient dans le domaine afin de me faire connaître et de connaître mieux les rouages de cet univers de la création et de l’édition. Dans ce cadre, j’ai intégré le cercle des passionnés de SF par le biais de leur réseau Facebook « Les Mercredis de la SF ». Ils m’ont ouverts d’autres horizons technologiques, à moi qui en suis fan. Ainsi la réalité augmentée, ainsi la Noosfère et le NooMuseum de Yann Minh, un vrai trésor de créativité dans lequel tout artiste aspire à s’immerger. Merci à toi Yann, pour ce précieux cadeau que tu nous fais.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

 

J’aime écrire, une passion nécessaire pour un écrivain sans laquelle celui-ci n’irait pas au bout de son tout premier manuscrit. L’écriture se définit par la persévérance essentielle et la volonté tout aussi essentielle de parvenir à l’achèvement qui consacrera l’œuvre de l’artiste. L’existence d’un écrivain s’avère solitaire dans sa phase cruciale de l’écriture ; il lui faut l’affronter au quotidien ainsi qu’un ascète en quête de sagesse. Mais se rajoutant à ces performances, se tient celle d’amener à la vie ses personnages, de les faire évoluer au sein d’une histoire qui ne s’appréciera jamais que par la richesse du vécu de ces derniers.

Il m’arrive souvent de les trouver exigeants alors qu’ils m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario.

Pour finir et comme chaque fois, je répèterais encore et encore la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » »

 

Vous trouverez ci-dessous le prologue et un extrait du roman en téléchargement gratuit et légal, remerciement  à l’auteure.

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A.Lice Auteure Entretien

A.Lice Auteure Entretien

 

Stéphane Dubois,

 

Votre pseudo vient-il du roman de Lewis Caroll ?

 

A.Lice,

En fait, non. Alice, c’est juste un prénom que j’affectionne pour de mystérieuses qualités esthétiques. C’est un peu mon prénom secret, celui que j’aurai aimé porter. Mais c’est aussi, par jeu, celui d’un de mes personnages : une Intelligence Artificielle créée il y a quelques années, devenue la biographe d’un dieu mystérieux à la mémoire défaillante, un certain Curtis… Celles et ceux qui lisent la Saison 2 de DG comprendront.

 

Mais ta question est double. Dans mon cas, un pseudo était de toute façon obligatoire.

 

 Mon employeur désapprouverait grandement que je sois l’auteure d’une saga érotique. Et c’est un euphémisme. Je garde donc tout secret ; même ma famille ne sait pas qui est A. Lice.

 

 

 

Stéphane Dubois,

Comment en êtes-vous venus à écrire des romans, quels ont été les ouvrages ou les auteurs qui vous ont marqué, influencé ?

 

 

A.Lice,

 Je ne sais pas, des fois je me pose la question. J’écris depuis toujours, je crois. Des nouvelles, des petits textes, des scénarii pour jeux de rôles, des délires personnels, des lettres… Les romans sont venus quand j’étais étudiante. J’ai commencé par une trilogie que j’ai mis cinq ans à terminer. Une œuvre de jeunesse que j’ai en partie désintégrée pour ne garder sous le coude que les quelques idées vraiment originales qu’elle contenait ; des petites graines qui une fois germées ont été diluées dans DG. Puis sont venus d’autres romans, plus « sérieux », et des nouvelles écrites juste pour le plaisir.

 

En parallèle, j’ai énormément lu. Mes premiers émois je m’en souviens très bien, c’était vers la fin du primaire, avec la découverte de la SF : Niourk de Stefan Wul et la bande dessinée Yoko Tsuno de Roger Leloup. Puis ont suivi tous les grands que vous imaginez, Dick, Asimov, Lovecraft, Silverberg, Tolkien… avec toujours cette fascination pour Dune de Franck Herbert, comme beaucoup j’imagine, et à travers Dune, tous les livres-univers.

 

Plus récemment, je citerai Greg Egan, Kim Stanley Robinson, Priest, Tim Powers, Banks, Guy Gavriel Kay, Card… Il y en a trop ! Et j’oublierai tous ceux dont l’étiquette est moins connotée SF, comme Albert Sanchez Piñol. Aujourd’hui je lis beaucoup moins de fictions, par manque de temps d’une part, et d’autre part parce que mes lectures récentes ont été décevantes. Je n’aime pas, par exemple, toute la fantasy adolescente et autres machins à base de vampires.

 

Je préfère écrire.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir choisi de mêler : sexe, fantastique et science-fiction dans la même saga.

 

A.Lice,

Parce que j’ai toujours fait ça ! Je veux dire, mêler SF et fantastique. Dans DG, Alicia explique à Lolita que si la magie suivait les lois du monde réel, alors ce ne serait pas de la magie. Je pense pourtant exactement l’inverse : si la magie existait, alors elle aurait des lois, des règles, qui pourraient être étudiées selon des critères scientifiques, rationnels, et la magie deviendrait de la science. Il n’y a pas de différences fondamentales, ou sérieuses, entre SF et fantasy. De plus, toute technologie très en avance pourrait passer pour de la magie ; je crois que Clarke l’a dit, et c’est plus ou moins explicite dans le Mythe de Cthulhu. Les lecteurs découvriront certainement qu’Alicia se trompe. Voilà pour le premier mélange ; reste le sexe…

 

Pendant plusieurs années j’ai été occupée par certains projets personnels, années où j’ai relativement peu écrit. Par contre j’ai bourré mon ordi d’idées tordues ; de plus en plus adultes, dirons-nous. J’avais envie d’écrire un truc sexuel, quelque chose de puissant.

 

Puis il y a un déclic, je me suis dit que les gens étaient finalement peut-être prêts à lire quelque chose de différent, que c’était « le bon moment », et j’ai commencé à bosser sur DG.

 

Nos fantasmes dépendent de notre imaginaire, et comment mieux les nourrir qu’avec de l’imaginaire pur ?

 

De façon moins rhétorique, j’avais depuis toujours une idée très particulière sur les univers différents, une sorte d’analyse, pour faire ma pédante, comme quoi la cohérence interne est bien plus importante que la crédibilité. Je le pense de plus en plus, et je crois que pour les gens, c’est pareil.

 

Prenons Star Wars par exemple. Cet univers n’a aucune crédibilité (c’est mon avis), et pourtant ça fonctionne, parce que dans cet univers, ça reste cohérent.

 

Dans DG, et j’espère que les lecteurs en avançant le réaliseront, je me suis attachée à rendre cohérent un univers hyper-sexualisé, malgré son indéniable originalité.

 

Stéphane Dubois,

Combien de tome pensez-vous écrire sur DG ?

 

 A.Lice,

Difficile à dire. J’écris (lentement) le troisième volume. Il s’agit de gros livres ; je n’ai pas envie de me payer la tête des acheteurs. Dans mon esprit tordu, il est terminé, tout est clair, pratiquement déjà rédigé. Je me suis mis la pression à son sujet et je vais tout faire pour qu’il soit prêt pour Noël. Il en va de même pour le quatrième, même s’il est moins bien planifié. Je dirai qu’au final il y aura environ six volumes. Oui, c’est énorme. Je suis folle.

 

Stéphane Dubois,

Tu qualifierais de pornographique la saga ?

 

A.Lice,

Ah ! Ze question ! Ma position ne va pas faire l’unanimité, et tant mieux s’il y a débat. Je sais que la pornographie peut aussi être littéraire, ou la littérature pornographique, en théorie, mais je distingue le porno de l’érotisme. L’érotisme, pour moi, fait naître le désir ou l’entretient, par le biais de l’excitation. Et cette excitation est mentale. La pornographie serait plus directe, et donnerait à voir sans faire travailler l’imagination. En littérature, s’abstenir d’une pseudo-façade poétique et utiliser les mots pour ce qu’ils sont (une bloggeuse dit que je ne mâche pas mes mots) laisse toujours le lecteur ou la lectrice imaginer et concevoir la scène. Tout est dans votre tête. Mais j’ai peut-être tort ; je l’accepte sans problème. Ce que je ne voudrais pas, c’est voir le mot porno plaqué sur mes livres avec tout le cortège d’a priori négatifs que cette étiquette implique de médiocrité. La Saga DG parle des fantasmes, du désir et du plaisir. C’est ça qui compte vraiment : le plaisir de lire. J’ai déjà quelques retours très positifs de la part de lecteurs des deux sexes. Certains adhèrent au ton particulier de la saga, une oscillation permanente entre le premier et le second degré, entre l’humour et le sérieux. Visiblement, une fois mon érotisme particulier accepté, c’est l’histoire racontée qui devient prépondérante.

 

 

Stéphane Dubois,

Les hommes n’ont pas le beau rôle dans ta saga, tu qualifierais de « féministe » ton œuvre, ou carrément de gynarchique ?

 

A.Lice,

Je ne cherche pas à faire une œuvre féministe.

 

Il n’y a aucun message dans DG, juste de l’aventure et du sexe (ce qui revient au même, finalement). Les hommes sont minoritaires au début, parce qu’il faut bien commencer par quelque chose. Mais certains ont un rôle plus qu’important. Pour utiliser un terme geek, le personnage le plus « puissant » de la saga est bel et bien un homme, le fameux Curtis. Et si les femmes sont à l’honneur, et les sexualités féminines aussi, c’est bien parce qu’il s’agit avant tout de l’histoire des Dangerous Girls, pas de celle d’éventuels Dangerous Boys (des BG ?).

 

 

Stéphane Dubois,

En dehors de DG, tu as d’autres projets ?

 

A.Lice,

Oui. Mon roman le plus abouti est en révision pour une édition sur Kindle. Mais il est énorme et comme je n’ai le temps d’écrire que le dimanche ou pendant mes congés, ça avance doucement. Faut aussi que je change son titre, il parait que c’est invendable en l’état. J’ai aussi tout un tas d’idées que je n’ai ni le temps ni les besoins narratifs d’inclure dans DG ; alors je pense à un recueil de nouvelles dans l’univers de la saga. En parallèle, j’écris aussi une encyclopédie sur DG ; on verra bien s’il y a de la demande, un jour. Mais là, tout de suite, je cherche surtout à faire connaître la saga. D’où l’appel à contribution : si vous avez aimé, parlez-en autour de vous, sur facebook, dans la rue, au lit, partout !

 

  

 

Bibliographie :

actuellement deux livres, en exclusivité sur la boutique Kindle d’Amazon.

 

DG Saison 1 Le tombeau de Rose

 

DG Saison 2 La fin de l’innocence

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