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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Un « Fantastique » ROI à LYON.

 

Un « Fantastique » ROI à LYON.

 

En effet à Lyon nous allons comme chaque année, avoir des séances pour les enfants malades de l’Hôpital-Femme-Mère-Enfant et au service pédiatrique du Centre   Léon Bernard (Centre anticancéreux). Le   Festival Lumière s'associe à Rêve de cinéma pour apporter le cinéma aux enfants hospitalisés et comme chaque année peu importe.

 

Hôpital Femme-Mère-Enfant/ BRON

Mercredi 18 octobre à 15h

SÉANCE ENFANTS Le Roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff (1h28, VF)

En présence d’Anne Le Ny, ambassadrice Lumière 2017

 

Une deuxième projection aura lieu au Centre Léon Bérard

Jeudi 19 octobre à 18h

SÉANCE ENFANTS Le Roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff (1h28, VF)

En présence de Julie Gayet

 

Le Roi lion

 

The Lion King

 

de Roger Allers, Rob Minkoff , États-Unis , 1994

 

Mufasa, lion sage et respecté de tous, règne sur les hautes terres d’Afrique. Il présente son héritier, le lionceau Simba, aux animaux de la terre des Lions. Tous lui rendent hommage et célèbrent cette nouvelle ère. Mais dans l’ombre, le félon Scar, le propre frère du roi, intrigue afin de se débarrasser de celui qui vient de lui ravir toute chance d’accéder au pouvoir.

 

 

Chef-d’œuvre de 1994, Le Roi lion est un conte initiatique, l’histoire d’une relation père-fils, d’un prince en exil que la culpabilité ronge, de son apprentissage et finalement, de son combat pour retourner auprès des siens. Récit de transmission, le film trouve dans la vie animale la métaphore du cycle de la vie. Précurseur, Le Roi lion anticipe les thèmes chers aux productions Disney les plus récentes, comme le passage à l’âge adulte et la quête d’identité : savoir qui l’on est pour mieux trouver sa place.

 

Pour la première fois, les studios s’affranchissent des contes traditionnels et développent le scénario au sein même de la firme. Un scénario original certes, mais inspiré de récits comme Hamlet de Shakespeare. À l’époque, on parlera aussi d’un plagiat du manga Le Roi Léo du maître japonais Osamu Tezuka. Si les ressemblances sont parfois confondantes, les deux œuvres diffèrent pourtant par leurs enjeux.

 

Dès l’ouverture, le décor est posé : l’Afrique, majestueuse et solennelle. Pour atteindre le réalisme souhaité, une partie de l’équipe se rendra au Kenya, afin d’observer et de capter les détails des paysages et d’insuffler la vie aux dessins. Pour ce premier Disney entièrement animal, les comportements et la démarche des animaux seront reproduits à l’image avec un grand soin, grâce à de nombreuses observations, au zoo comme dans les studios où un lionceau et un lion adulte poseront quelques heures pour les animateurs.

 

Entre lyrisme et morceaux de bravoure, teinté d’une violence jusque-là absente de la production Disney, Le Roi lion déroule des décors somptueux dès l’ouverture. Le film bénéficie du meilleur de la technologie, permettant la réalisation d’une scène déchirante, dans laquelle des milliers de gnous dévalent une falaise.

 

Mais Le Roi lion doit aussi son succès à une superbe bande originale, confiée aux mains expertes de Hans Zimmer, en collaboration avec Elton John. Ces chansons seront entonnées par toute une génération, comme Hakuna Matata, hymne solaire inspiré d’une devise swahilie, invitation à l’insouciance et à la joie de vivre.

 

Le Roi lion survolera des mois durant tous les box-office de la planète, décrochera les records de recettes, ainsi que deux Oscars : meilleure musique pour Hans Zimmer, et meilleure chanson pour Can You Feel the Love Tonight. Ces compositions mèneront le film jusque sur les planches de Broadway, où la comédie musicale éponyme fait désormais figure de classique.

 

Depuis 2016, le film figure au National Film Registry de la Library of Congress, parmi les œuvres qui ont marqué leur époque. Une consécration patrimoniale.

 

Le Roi lion (The Lion King)

États-Unis, 1994, 1h28, couleurs (Technicolor), format 1.66

Réalisation : Roger Allers, Rob Minkoff

Scénario : Irene Mecchi, Jonathan Roberts, Linda Woolverton

Direction artistique : Andy Gaskill

Animation : Mark Henn, Ruben Aquino, Tony Fucile, Andreas Deja, Anthony Derosa, Aaron Blaise, Tony Bancroft, Michael Surrey, James Baxter, Ellen Woodbury, Russ Edmons, David Burgess, Alex Kupershmidt

Musique : Hans Zimmer

Chansons : Tim Rice, Elton John

Montage : Tom Finan, John Carnochan

Décors : Chris Sanders

Production : Don Hahn, Walt Disney Pictures

Sortie aux États-Unis : 24 juin 1994

Sortie en France : 9 novembre 1994

 

Remerciements à The Walt Disney Company France

Restaurations The Walt Disney Company.

 

Les enfants pourront également voir un film d’animation fantastique « La Belle et la Bête » de Gary Trousdale, durée : 1h24

 

Samedi  21  Octobre au Pathé Bellecour Rue de la République. Séance à  14h15.

Dimanche 22 octobre au Cinéma Mourguet, Sante Foy les Lyon. Séance 14h30

 

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Published by Stéphane Dubois - - Festival LUMIERE LYON, dessin animé, Films, Cinéma, Cinéma -DVD, Lyon

La Tête contre les murs

La Tête contre les murs

De Georges Franju

Carte blanche à Guillermo Del Toro

LUMIERE 2017

 

Guillermo Del Toro dans ses « cartes blanches » a choisi un film sur l’enferme psychiatrique, on veut faire passer un homme en révolté contre son père pour un malade mental,  le père’ arrange  bien avec la réalité, plutôt que de voir son passée remonter à la surface, il fait interné abusivement son fils.

 

À noter que cette projection a été rendu possible grâce à Jean-Pierre Mocky, qui à prêter sa copie personnelle de ce film, dans lesquels il joue l’un des rôles principaux, voir le rôle principal.

  

Le synopsis « officiel » est à mon sens assez erroné, certes le principal personnage à fait de la prison, mais je ne vois pas à quels moments, il aurait déjà été interné avant le début de l’histoire.

 

Georges Franju, avant de faire des films de fictions, avait été réalisateur de documentaires, cela se ressent dans ce film, on y voit la précision, la rigueur du documentaliste.

 

Cette rigueur lui a été souvent reprochée, particulièrement pour  « La Tête contre les murs », mais aussi dans une moindre mesure pour « Les Yeux sans visage » réalisé en 1960 et dans lesquels Édith Scob, qui dans la « Tête contre les murs » à un rôle secondaire, tiendra le principal rôle féminin.

  

Le médecin n’est pas dupe, mais entre petit notable de province, on s’entraide, quitte à le faire au détriment de la liberté et de la santé mentale de la personne concernée que l’on « bourre «  de médicament pour en fait le rendre définitivement soumis.

 

Je ne suis pas sûr que de nos jours il n’y est pas encore plus d’internements abusifs,  de nombreux scandales émaillent l’actualité ces dernières années à ce sujet.

 

Synopsis

 

François Gérane alterne internements et incarcérations, entrecoupés de quelques escapades furtives. Asile, puis prison, puis asile, asile et asile encore - ou, Hôpital psychiatrique, comme on veut bien aimablement le nommer désormais dans les années 1930. Des enfermements en acte donc, mais aussi psychologiques. Le héros a beau fuir à travers champs, il demeure captif de lui-même : « Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même », lui souffle la bouche rouillée des serrures de sa chambre de détention. La Tête contre les murs n'est autre que la banale histoire d'un infirme de la liberté.

 

Fiche technique

Titre : La Tête contre les murs

Réalisation : Georges Franju

Scénario : d'après le roman d'Hervé Bazin

Adaptation : Georges Franju, Jean-Pierre Mocky

Dialogues : Jean-Charles Pichon

Assistant réalisateur : Jacques Rouffio

Images : Eugen Schüfftan, assisté de Claude Zidi

Opérateur : Georges Miklachewsky

Musique : Maurice Jarre

Décors : Louis Le Barbenchon

Montage : Suzanne Sandberg

Son : René Sarazin

Maquillage : Louis Dor, assisté de Marcelle Testard

Photographe de plateau : Henri Caruel

Script-girl : Marcelle Hochet

Régisseur : Roger Descoffre

Production : Sirius, Atica, Elpénor-Films

Chef de production : Lucien Masson, Jérôme Goulven

Directeur de production : Jean Velter

Distribution : Sirius

Tournage du 16 mai au 5 juillet 1958

Durée : 92 min

Pellicule 35 mm, noir et blanc

Date de sortie : France : 20 mars 1959

Film français

 

Distribution

 

 

Pierre Brasseur : Dr Varmont

Paul Meurisse : Dr Emery

Jean-Pierre Mocky : François Gérane

Anouk Aimée : Stéphanie

Charles Aznavour : Heurtevent

Jean Galland : Maître Gérane

Jean Ozenne : Comte Elzéar de Chambrelle

Thomy Bourdelle : Colonel Donnadieu

Rudy Lenoir : le planqué

Roger Legris : Decauville, le chauffeur

Henri San Juan : patron du billard

Édith Scob : la folle qui chante

Max Montavon : l'interne au réfectoire

Luis Masson : l'interne

Balpo

Paul Demange

René Alié

Luc Andrieux : un infirmier

Doudou Babet : Le noir

Claude Badolle

Claude Castaing

Jean Henry

Pierre Koplitchev

Jean Labarrère

Jacques Mancier : l'homme au fusil

Claude Mansard

Raoul Marco

Diego Masson

Pierre Mirat : un gardien

Véronique Nordey

Henri Poirier : le curé

Alexandre Randall

Jean Rougerie

Jacques Seiler : un infirmier

André Thorent

Lucien Camiret

Sophie Poncin

Sophie Saint-Just

Monique Ardoin

Georges Pally

Alice Guerpillon : la nageuse

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Nuit Del Toro

La 9e édition du festival Lumière aura lieu du samedi 14 au dimanche 22 octobre, à Lyon. L'an dernier, 160 500 festivaliers ont assisté à 397 séances dans 60 lieux de la Métropole lyonnaise.

 

Mercredi 11 octobre à 18h

Vernissage du Catalogue à Librairie Decitre.

(Entrée libre sur inscription auprès de @communication2@institut-lumiere.org ou au 04 78 78 18 85)

 

 

Vendredi 13 octobre à 19h

Inauguration du Village. (Entrée libre sur inscription auprès de communication1@institut-lumiere.org ou 04 78 78 18 98)

 

Installé entre la Villa Lumière et le Hangar du Premier-Film, le village est le quartier général du public et des invités. Au milieu du parc Lumière, il propose des espaces ouverts à tous de 10h30 à 21h : un marché DVD (plus de 5 000 titres), une librairie cinéma (plus de 300 références), une boutique, un bar à bières, un restaurant, de la musique live, une Photobox et, nouveauté cette année, un espace de réalité virtuelle.

 

Et dès 22h, tous à la Plateforme. Le club éphémère du festival, où se retrouvent le public et les invités. Bar à cocktails, concerts et DJ sets. Ouvert tous les soirs et pour tous, en entrée libre.

 

Les temps forts de la première partie du festival

 

 

Samedi 14 octobre :

15h / Institut Lumière : Carte Blanche Guillermo del Toro en sa présence. Film projeté : La Tête contre les murs de Georges Franju.

 

 

17h / Halle Tony Garnier : Soirée d’ouverture présentée par Thierry Frémaux, en présence de nombreuses personnalités du cinéma. Le film d’ouverture sera dévoilé prochainement.

 

20h / Institut Lumière : Nuit Guillermo del Toro. Quatre films projetés (Le Labyrinthe de Pan, Hellboy, Cronos, Pacific Rim) dont sa première réalisation inédite : Cronos. Animations, bar et restauration légère. Café-croissant offerts au petit matin.

 

 

Dimanche 15 octobre :

15h / Halle Tony Garnier : Séance géante pour les enfants : Le Roi Lion de Roger Allers et Rob Minkoff. Lancement du cycle “Disney et la France”.  Séance avec goûter.

 

15h / Pathé Bellecour : Centenaire Jean-Pierre Melville. Tonie Marshall présente Le Doulos de Jean-Pierre Melville.

 

16h15 / Institut Lumière : Avant première The Shape of Water de Guillermo del Toro, en sa présence.

 

16h30 / Comoedia : Jean-François Stévenin présente son film Double Messieurs

 

18h / Espace Culturel Eole (Craponne) : ciné-conférence sur Henri-Georges Clouzot, animée par Fabrice

Calzettoni (entrée libre)

 

18h15 / Institut Lumière : Tilda Swinton et  Colin MacCabe présentent : The Seasons in Quincy: Four Portraits of John Berger de Bartek Dziadosz, Colin MacCabe, Christopher Roth et Tilda Swinton.

 

20h / Auditorium de Lyon : Rencontre avec Michael Mann. Suivi de la projection de Heat de Michael Mann.

 

 

Lundi 16 octobre :

11h00 / Institut Lumière : séance spéciale animation La Prophétie des grenouilles de Jacques-Rémy Girerd. Suivi de la signature de Kirikou et après... de Jean-Paul Commin, Valérie Ganne, Didier Brunner (Actes Sud/Institut Lumière). En présence de Jacques-Rémy Girerd et de Jean-Paul Commin

 

11h30 / Comédie Odéon : Master Class Tilda Swinton (également diffusée en direct sur Radio Lumière)

 

15h00 / Comédie Odéon : Master Class Guillermo del Toro (également diffusée en direct sur Radio Lumière)

 

18h15 / Institut Lumière : Coup de coeur d’Alfonso Cuarón, en sa présence. Projection de La Fórmula Secreta de Rubén Gámez. (Deuxième séance : 19h30 / Lumière Terreaux)

 

20h / Institut Lumière : Nicolas Winding Refn présente son “projet digital”.

 

20h30 / UGC Astoria : Jean-François Stévenin présente son film Mischka

 

 

Mardi 17 octobre :

Ouverture du Marché International du Film Classique. 5ème édition de ce rendez-vous des professionnels du cinéma classique du monde entier.

 

14h / Lumière Terreaux : Séance Spéciale King Kong de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack.

Suivi de la signature de Kong de Michel Le Bris (Grasset). En présence de Michel Le Bris

 

15h / Comédie Odéon : Master Class Jean-François Stévenin (également diffusée en direct sur Radio Lumière)

 

16h30 / Institut Lumière :  Voyages à travers le cinéma français (ép. 1 et 2) – « Mes cinéastes de chevet, 1 et 2 » de Bertrand Tavernier

 

20h30 / Institut Lumière : Grandes Projections - Projection unique de Reds de Warren Beatty

 

21h30 / Cinéma Opéra : Projection de Metropolis (version de Giorgio Moroder) de Fritz Lang.

 

 

Mercredi 18 octobre :

15h / Comédie Odéon : Master Class Anna Karina (également diffusée en direct sur Radio Lumière).

 

15h / Hôpital Femme-Mère-Enfant (Bron) : séance spéciale pour les enfants hospitalisés. Projection du film Le Roi Lion de Roger Allers et Rob Minkoff. En présence d’Anne Le Ny. En partenariat avec Les Toiles Enchantées.

 

16h15 / Comoedia : Diane Kurys présente son film Un homme amoureux.

 

19h / Ciné-Meyzieux (Meyzieux) : Ciné-concert / programme de courts métrages de Harold Lloyd 1

19h15 / Institut Lumière : Diane Kurys présente son film Coup de Foudre.

20h / Auditorium de Lyon : Ciné-concert Harold Lloyd. Projection de The Kid Brother de Lewis Mileston et Ted Wilde accompagnée par l’Orchestre national de Lyon dirigé par Carl Davis

 

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© Nicolas Guérin

© Nicolas Guérin

Wong Kar-wai

王家衛

Prix Lumière 2017

 

C’est le cinéaste chinois Wong Kar-wai qui recevra le prochain Prix Lumière, succédant à Martin Scorsese et à Catherine Deneuve. Il lui sera remis lors de la 9e édition du festival Lumière qui se tiendra à Lyon et dans la Métropole du samedi 14 au dimanche 22 octobre 2017.

 

Décerné par l’Institut Lumière, le Prix Lumière est attribué à Wong Kar-wai pour ses films inclassables qui sont autant d’éclats de beauté, pour la trace qu’il laisse déjà dans l’histoire du cinéma, pour ce que son oeuvre a de splendide et d’inachevé, pour les néons de Hong Kong et les neiges de Mandchourie, et parce que les lunettes noires, c’est quand même très classe.

 

« C’est un grand honneur pour moi d’être le récipiendaire de ce prix et une grande fierté de rejoindre ceux qu’il a déjà distingués, a déclaré Wong Kar-wai. D’appartenir, d’une certaine manière, à cet Institut inspiré par les fondateurs du cinéma, me rend extrêmement humble. Je suis déjà impatient d’être en octobre, à Lyon. »

 

Wong Kar-wai est né en 1958 à Shanghai. A l’âge de 5 ans, il émigre à Hong Kong avec sa mère. C’est en sa compagnie que Wong Kar-wai passe de nombreux après-midis dans les salles de cinéma, absorbant parfois 2 à 3 classiques hollywoodiens par jour, ainsi que des westerns, que sa mère affectionnait particulièrement. C’est lors de ses études d’arts graphiques à l’Ecole polytechnique de Hong Kong que Wong Kar-wai découvre le cinéma européen, la Nouvelle Vague, Bertolucci, Bresson, Godard…

 

Pendant ses études, il intègre le Production Training Course de la chaine TVB des frères Shaw, et devient assistant de production sur des séries et soap opera à succès. Quittant la télévision pour le cinéma, il entre à Cinema City comme scénariste et, en sept ans, signe de son nom une dizaine de scénarios – au total, il écrira une cinquantaine de scripts.

 

En 1988, Wong Kar-wai passe à la réalisation avec As Tears Go By, puis Nos années sauvages (1990), Chungking Express (1994), Les Cendres du temps (1994) et Les Anges déchus (1995). Depuis devenus cultes, ses films posent les bases de l’oeuvre de Wong Kar-wai : le temps, l’errance, la mémoire, les blessures de l’amour. Et sa ville : Hong Kong, personnage de ses films. Son cinéma est celui d’une génération, chroniquant une jeunesse perdue et des personnages marginaux. En développant ses propres codes narratifs, il impose un cinéma d’auteur dans le paysage hongkongais jusque-là internationalement connu pour ses films d’arts martiaux ou ses films policiers.

 

La reconnaissance internationale arrive réellement avec Happy Together (1997), Prix de la mise en scène au Festival de Cannes, et surtout avec In the Mood for Love (2000), formidable succès public et critique. Puis Wong Kar-wai signe 2046 (2004), My Blueberry Nights (2007) et enfin The Grandmaster (2013), à ce jour le plus grand succès de son auteur dans un pays, la Chine, auquel Hong Kong appartient désormais.

 

Chez lui, Wong Kar-wai est une icône mystérieuse, un artisan apportant un soin infini à créer chaque plan, écrin parfait pour ses acteurs tels Tony Leung, Maggie Cheung, Andy Lau, Zhang Ziyi, Gong Li, Leslie Cheung, Faye Wong, mais aussi Norah Jones, Jude Law, Natalie Portman... Impénétrable derrière ses lunettes noires et ses volutes de fumée, Wong Kar-wai est un cinéaste perfectionniste, obsessionnel, repoussant la fin de ses tournages, rallongeant les mois de montage, comme pour retarder le moment où son film ne lui appartiendra plus complètement. À propos de The Grandmaster, il avoue « À vrai dire, j’aurais aimé que l’expérience de ce film ne s’arrête jamais. »

 

Mélancolique, visuel, contemplatif, musical, le cinéma de Wong Kar-wai a su rassembler au-delà d’un cercle de cinéphiles et de critiques, un public séduit par cette recherche esthétique et poétique, menée en compagnie de son chef-opérateur Christopher Doyle et son directeur artistique William Chang. « Il est le peintre de la ville et du coeur humain, de nos désirs, de nos secrets et de nos frustrations, écrivent Michel Ciment et Hubert Niogret dans Positif. Ses rapports avec Hong Kong, de même que sa fascination pour les femmes, sont au centre de sa création. Ce par quoi le plus grand metteur en scène de Hong Kong s’apparente aux artistes du romantisme finissant, un Baudelaire ou un Gustave Moreau. Chez eux aussi, au coeur de la beauté exquise se cache une souffrance indicible. »

 

En plus de 25 ans, Wong Kar-wai a réalisé 10 longs métrages, ainsi que de nombreux courts métrages et clips pour le cinéma, la télévision et la musique. Une oeuvre récompensée par de nombreux prix, en Asie comme dans le monde entier.

  

Le Prix Lumière sera remis à Wong Kar-wai le vendredi 20 octobre au Centre de Congrès de Lyon, en présence du public français et de nombreux invités venus du monde entier.

  

Le Prix Lumière a été créé par Thierry Frémaux et Bertrand Tavernier afin de célébrer à Lyon une personnalité du septième art, à l’endroit même où le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière et où ils ont tourné leur premier film, Sortie d’Usine, en 1895. Parce qu’il faut savoir exprimer notre gratitude envers les artistes qui habitent nos vies, le Prix Lumière est une distinction qui repose sur le temps, la reconnaissance et l’admiration.

 

Filmographie

 

Réalisateur

 

Longs métrages

1988 : As Tears Go By (旺角卡門)

1990 : Nos années sauvages (阿飛正傳, Days of Being Wild)

1994 : Les Cendres du temps (東邪西毒, Ashes of Time)

1994 : Chungking Express (重慶森林)

1995 : Les Anges déchus (墮落天使, Fallen Angels)

1997 : Happy Together (春光乍洩)

2000 : In the Mood for Love (花樣年華)

2004 : 2046

2007 : My Blueberry Nights (藍莓之夜)

2013 : The Grandmaster (一代宗, Yut doi jung si)

Projets 20xx : The Lady from Shanghai

2016 : Blossoms

 

Autres

1995 : wkw/tk/1996@7'55"hk.net

2000 : Hua Yang De Nian Hua (en) (花樣的年華) (court métrage)

2001 : The Hire: The Follow

2002 : Six Days - clip pour DJ Shadow (album The Private Press)

2004 : Eros - segment La Main

2007 : Chacun son cinéma - segment I Travelled 9 000 km To Give It To You

2007 : There's Only One Sun

 

Scénariste

Wong Kar-wai a écrit de nombreux scénarios avant de venir à la réalisation.

1982 : Once Upon a Rainbow

1983 : Just for Fun

1984 : Silent Romance

1985 : Chase a Fortune

1985 : Intellectual Trio

1985 : Unforgettable Fantasy

1986 : Sweet Surrender

1986 : Rosa

1986 : Goodbye My Hero

1987 : The Final Test

1987 : Final Victory

1987 : Goodbye My Hero

1987 : Flaming Brothers aka Dragon and Tiger Fight

1987 : The Haunted Cop Shop of Horrors

1988 : The Haunted Cop Shop of Horrors 2

1988 : Walk On Fire

1990 : Return Engagement

1992 : Saviour of the Soul

1992 : 92 Legendary La Rose Noire (co-scénariste non crédité).

 

Producteur

Wong Kar-wai a également produit tous ses films à travers la société Jet Tone depuis 1993 à l’exception de Les Cendres du temps, un projet commencé des années auparavant. Il a aussi produit par Jet Tone d’autres films dont certains réalisés par Jeffrey Lau.

 

1987 : Flaming Brothers aka Dragon and Tiger Fight

1993 : The Eagle Shooting Heroes

1997 : First Love: the Litter on the Breeze

2002 : Chinese Odyssey 2002

2003 : Sound of Colors

 

 

Distinctions honorifiques

2013 : Commandeur des Arts et Lettres

2017 : Prix Lumière pour l'ensemble de sa carrière

 

Récompenses

Sélectionné près d'une trentaine de fois dans différents festivals internationaux, il y a remporté de nombreux prix.

Prix du meilleur film, meilleur réalisateur et meilleure direction artistique lors des Hong Kong Film Awards 1991, pour Nos années sauvages

 

Prix du meilleur film et meilleur réalisateur lors des Hong Kong Film Awards 1995, pour Chungking Express

 

Prix du meilleur réalisateur et meilleur scénario lors des Hong Kong Film Critics Society Awards 1995, pour Les Cendres du temps

 

Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1997, pour Happy Together

 

Prix du meilleur film étranger lors de l'Arizona International Film Festival 1998, pour Happy Together

 

Prix du meilleur film étranger lors des Prix du cinéma européen 2000, pour In the Mood for Love

 

César du meilleur film étranger en 2001, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur film étranger lors des German Film Awards 2001, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur réalisateur lors des Hong Kong Film Critics Society Awards 2001, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur film lors du Valdivia International Film Festival 2001, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur film étranger lors des Argentinean Film Critics Association Awards 2002, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur film étranger lors des Fotogramas de Plata 2002, pour In the Mood for Love

Prix du meilleur film étranger lors des Prix du cinéma européen 2004, pour 2046

 

Prix du meilleur film étranger lors du Mainichi Film Concours 2005, pour 2046

 

Prix du meilleur film étranger lors des Sant Jordi Awards 2005, pour 2046

 

Prix du meilleur film, meilleur réalisateur et neuf autres prix lors des Hong Kong Film Awards 2013, pour The Grandmaster

 

Prix du meilleur réalisateur aux Asian Film Awards en 2014 pour The Grandmaster

(Source Wikipédia)

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Hommage Tobe Hooper

Hommage

Tobe Hooper

 

En 2014, il présida le jury du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. Ce fut un grand moment pour tous ceux/celles qui le rencontrèrent à cette occasion. Empreint d’humour le maitre de l’horreur ravi tous ses  fans.

 

Maitre de l’horreur, ce film le plus culte fut interdit dans plusieurs pays à sa sortie, nos amis anglais durant attendre…25 ans pour le voir.

 

Le monde du cinéma de genre perd l’un de ces plus prestigieux représentants.

 

Le prochain FEFFS, devrait lui rendre hommage lors de  la cérémonie d’ouverture, les délais ne permettant pas d’intégrer une programmation.

 

Biographie/ filmographie

 

En 1962, Tobe Hooper entre au département Radio-Television-Film de l'université du Texas. Il travaille également en tant que caméraman pour la station de télévision KLRN. Il est engagé afin de filmer un documentaire consacré au groupe folk Peter, Paul and Mary. En 1970, Hooper réalise Eggshells (en), un long métrage à petit budget. À cette occasion il fait la connaissance de Kim Henkel3.

 

Tobe Hooper organise un casting qui réunit professeurs et élèves de son école. Avec Kim Henkel, il réalise Massacre à la tronçonneuse, film qui influence l'industrie du film d'horreur et reste aujourd'hui un classique du genre4. Hooper s'inspire pour ce film de la vie d'Ed Gein, tueur nécrophile responsable du meurtre de plusieurs personnes dans les années 1950. En 1976, Tobe Hooper reforme l'équipe de ce film pour réaliser Le Crocodile de la mort (Eaten Alive en version originale), film d'horreur gore avec Mel Ferrer, William Finley et Marilyn Burns (l'actrice principale de Massacre à la tronçonneuse). Ce film conte l'histoire d'un gardien de motel donnant ses clients en pâture à son alligator. Dans ce même film, un rôle principal aida la carrière de Robert Englund à décoller et il retravailla avec Tobe Hooper à plusieurs reprises. Le Crocodile de la mort reçut de nombreux prix dans des festivals de films d'horreur.

 

En 1979, Tobe Hooper est choisi par les productions Film Ventures International pour réaliser The Dark, un thriller de science-fiction mais est remercié trois jours après le début du tournage et remplacé par John Cardos. Il a plus de chance la même année avec l'adaptation en feuilleton de Salem, le roman de Stephen King. En 1981, il réalise, pour Universal Pictures, Massacres dans le train fantôme. En 1982, il rencontre le succès quand Steven Spielberg le choisit pour réaliser une de ses productions, Poltergeist, qui devient rapidement un succès au box-office. Des rumeurs persistantes affirment que Steven Spielberg aurait réalisé une grande partie du film. Il est vrai que ce dernier monta et contrôla la plupart des éléments du film.

 

Poltergeist a peut-être plus de succès que Massacre à la tronçonneuse mais trois ans s'écoulent avant que Tobe Hooper ne retrouve enfin du travail. Il signe un contrat de trois ans avec Menahem Golan et Cannon Films, et réalise de nombreux films dont l'apocalyptique Lifeforce en 1985, un remake de Les Envahisseurs de la planète rouge en 1986, et une suite à son premier film, Massacre à la tronçonneuse 2. Il réalise également deux films avec Robert Englund, Nuit de la Terreur en 1993 et The Mangler en 1995, ainsi que de nombreux épisodes pour des séries télévisées d'horreur comme Les Contes de la crypte. Il réalise aussi l'épisode pilote de Freddy, le cauchemar de vos nuits (Freddy's Nightmares), préquelle télévisée du film de Wes Craven, Les Griffes de la nuit. Malgré des critiques très favorables, son remake d'un classique du film d'horreur The Toolbox Murders sort directement en vidéo. Son film suivant, Mortuary a, en revanche, les honneurs d'une exploitation en salles dans l'Hexagone en 2005. Sa dernière réalisation, Djinn, a connu une post-production houleuse et ne sera distribuée qu'en 2016 (soit 3 ans après la fin de son tournage) en DVD et Blu-ray en Allemagne puis aux États-Unis.

 

En 2017, il apparait dans le film documentaire de Jean-Baptiste Thoret, We Blew It.

 

Filmographie]

 

Cinéma

1970 : Eggshells (en)

1974 : Massacre à la tronçonneuse (The Texas Chain Saw Massacre)

1977 : Le Crocodile de la mort (Eaten Alive)

1981 : Massacres dans le train fantôme (The Funhouse)

1982 : Poltergeist

1985 : Lifeforce

1986 : L'Invasion vient de Mars (Invaders from Mars)

1986 : Massacre à la tronçonneuse 2 (The Texas Chainsaw Massacre 2)

1990 : Spontaneous Combustion

1993 : Nuit de la Terreur (Night Terrors)

1995 : The Mangler

2000 : Crocodile

2004 : Toolbox Murders

2005 : Mortuary

2013 : Djinn

 

Télévision

1979 : Les Vampires de Salem (Salem's Lot)

1988 : Freddy's Nightmares - épisode C'était un tendre (No More Mr. Nice Guy)

1990 : Les Contes de la crypte - épisode La Perle noire

1990 : Red Evil Terror ou Robe de sang (I'm Dangerous Tonight)

1991 : Haunted Lives: True Ghost Stories

1993 : Petits cauchemars avant la nuit - segment Œil pour œil (Body Bags)

1999 : The Apartment Complex

2002 : Shadow Realm

2002 : Disparition (Taken) - épisode Beyond the sky

2005 : Les Maîtres de l'horreur, épisode Dance of the Dead

2006 : Les Maîtres de l'horreur, épisode The Damned Thing

 

Clips musicaux

1983 : Dancing with Myself (Billy Idol)

 

(Source Wikipédia)

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Couverture Nicolas SINER

Couverture Nicolas SINER

Le Robot de Métropolis

TOME 12 – 1927

PAR JEAN-PIERRE PÉCAU – SENAD MAVRIC – FILIP ANDRONIK

COLLECTION HISTOIRE & HISTOIRES

 

Cet album intéressera divers publics.

 

En effet il raconte l’histoire du plus célèbre film  expressionniste allemand, film muet en noir et blanc de science-fiction. Il explicite les rapports d’entretenais avec  L’UFA Universum Film AG, créer sur la demande du commandement de l’armée allemande en 1917 et sous son contrôle.

 

Dans le contexte de la montée du nazisme qui contrôlait l’UFA, et de leurs volontés de transformé en un film de propagande de Métropolis.

 

Les zones d’ombres de Fritz Lang, ne sont pas occultées, pas plus que de celle de sa compagne Théa.

 

Cet ouvrage  intéressera donc aussi bien les amateurs de films de SF, de ceux qui veulent mieux comprendre cette période, et la montée du nazisme, la prise en compte très tôt de l’importance du cinéma comme outil de propagande pour promouvoir leur idéologie malsaine, de leur volonté de faire du peuple allemand un robot.

 

Senad Mavric et Filip Andronik ont déjà collaboré ensemble au tome 11 de L’Homme de l’année.

 

Vraiment il faut absolument le lire et le relire, à conserver dans sa bibliothèque

 

Résumé de l’album

 

Si le robot de Métropolis est célèbre, qui connaît l’histoire de celle qui lui a donné vie à l’écran ? Au-delà d’un portrait de Brigitte Helm, cet album parle de ce qui est devenu le symbole principal du film de Fritz Lang. 1925, le tournage de Métropolis débute. Le casting a sélectionné nombre de personnes sans aucune expérience du cinéma, comme Brigitte Helm, 19 ans, et l’exigence du réalisateur en a fait une épreuve très éprouvante pour les acteurs… Mais surtout, à l’époque et dans le contexte où il est tourné, ce film annonce l’arrivée des totalitarismes qui vont ravager l’Europe et le monde quelques années plus tard.

 

 

Biographie et Bibliographie des auteurs :

JEAN-PIERRE PÉCAU EST NÉ À PARIS RÉSIDE EN ÎLE-DE-FRANCE. RÉSIDE EN ÎLE-DE-FRANCE. Des études d’Histoire le mènent à deux années de professorat, mais il décide de changer de voie pour le jeu de rôle, en 1980. Il travaille alors pour une société d’importation de jeux de rôles, Donjons et Dragons.

 

Simultanément, il participe à la rédaction des premiers numéros du journal Casus Belli, des récits destinés aux jeunes de 10-15 ans.

 

Il fait ses premiers pas dans la BD avec Zentak. Suivent Little Blade, Nash et son best-seller : L’Histoire secrète.

 

En 2010, il lance avec Fred Blanchard et Fred Duval la série uchronique Jour J. À travers la BD, Pécau renoue avec sa passion pour l’Histoire.

 

En 2013, il participe à l’aventure de L’Homme de l’année et lance une nouvelle  série : Paris Maléfices. En 2014, il crée deux nouvelles séries : Les 30 Deniers et Lignes de Front.

 

 

Scénariste

1940 - Et si la France avait continué la guerre  Scénariste de 2015 à 2016

30 deniers (Les)  Scénariste de 2014 à 2016

Arcane majeur Scénariste de 2003 à 2013

Arcanes  Scénariste de 1998 à 2012

Cette machine tue les fascistes  Scénariste en 2016

City Legends  Scénariste en 2001

Empire (Delcourt)  Scénariste de 2006 à 2016

Fées noires (Les) Scénariste de 1999 à 2001

Golden Cup  Scénariste en 2016

Grand jeu (Le) Scénariste de 2007 à 2013

Histoire secrète (L') Scénariste de 2005 à 2017

Homme de l'année (L')  Scénariste de 2013 à 2017

Jour J Scénariste de 2010 à 2017

Jour J Scénariste de 2010 à 2014

Keltos Scénariste de 2009 à 2010

Là où vivent les morts Scénariste en 2011

Lignes de front (Pécau) Scénariste de 2014 à 2016

Little Blade Scénariste de 2000 à 2002

Luftballons Scénariste en 2017

Moby Dick (Pahek) Scénariste en 2005

Nash Scénariste de 1997 à 2007

Or de France (L') Scénariste en 2011

Paris Maléfices Scénariste de 2013 à 2016

Soleil froid Scénariste de 2016 à 2017

Sonora Scénariste en 2017

Testament du Docteur M (Le) Scénariste de 2008 à 2010

Une brève histoire de l'avenir Scénariste de 2008 à 2012

USA über alles Scénariste de 2015 à 2016

Wonderball Scénariste de 2014 à 2017

Wonderball Scénariste en 2014

Zentak Scénariste de 1997 à 1999

Secret History (The) Scénariste en 2012

 

 

 

FILIP ANDRONIK

EST NÉ EN 1981 À SARAJEVO (BOSNIE-HERZÉGOVINE) OÙ IL RÉSIDE. Diplômé de la Haute École des Arts Appliqués, il est l’organisateur et le président de Drugi Ugao formé dans le but de promouvoir la culture de la bande dessinée en Bosnie-Herzégovine. Il a travaillé sur des bandes dessinées publiées dans tous les journaux et magazines en Bosnie-Herzégovine et à l’étranger. Il est l’auteur de la série comique Amnesia, et Gangs, MS13. Filip a remporté des prix pour le meilleur scénario comique au Festival de la Jeunesse à Leskovac, Serbie, en 2007 et en 2010, meilleur travail créatif sur l’Union européenne et la Bosnie-Herzégovine, de Radio Sarajevo, en 2010 et pour le meilleur arrangement graphique des livres publiés en 2009, pour la bande dessinée Amnesia.

 

Dessinateur

Gangs  Dessinateur en 2012

 Homme de l'année (L')  Dessinateur de 2016 à 2017

 

Coloriste

Homme de l'année (L')  Coloriste

 

Le Robot de Métropolis

TOME 12 – 1927

 240 x 320

64 pages

Album cartonné

EAN : 9782756085456

PRIX : 15,50 €

Le Robot de Métropolis
Le Robot de Métropolis
Le Robot de Métropolis
Le Robot de Métropolis

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Hommage : George Romero

Hommage :

George Romero

 

On vient d’apprendre que le père des zombies est décédé à Toronto où il résidait, il fut l’un des réalisateurs les plus prolifiques des films de genres depuis 1968 et la sortit de son film culte « La nuit des morts-vivants ».

 

Ses films sont des critiques de ce que l’Amérique a produit de pire : racisme, société de consommation poussée à l’excès, mais également dans « Chronique des morts vivants » il critique la médiatisation à outrance.

 

Plus que des films gore ou sanglants, il fit des films présentant des contenus  sociaux politiques.

 

Il avait présidé le jury du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg en 2011, à cette occasion, il avait été très attentif à être proche de ses nombreux fans présents. Au Festival Lumière (Lyon)  de 2015  lors de la : LA NUIT DE LA PEUR.  La Nuit des morts-vivants de George A.Romero (1970, 1h36) –y avait été présenté dans une version restaurée.

 

Dans « Super 8 » Steven Spielberg qui le réalise y inclus plus clins d’œil  de films de zombies son ami George A. Romero.

 

Tous les amateurs de films de genre sont un peu orphelins.

Décidément après l’annonce du décès de Martin Landau, la journée n’est pas de celle qui l’on voudrait ce souvenir.

 

 

Biographie

Romero naît le 4 février 1940 et grandit dans la ville de New York1. Il tourne ses premiers films à l'âge de 14 ans et connait d'ailleurs quelques déboires avec la police après la chute depuis une fenêtre d'un mannequin en feu. Il s'inscrit à l'université Carnegie-Mellon de Pittsburgh2. Après son diplôme, il commence à tourner, principalement des courts métrages et des publicités. À la fin des années soixante, il fonde avec des amis la société de production Image Ten Productions. Ils regroupent 114 000 $, dont 60 000 de leurs poches, pour produire en 1968 la Nuit des morts-vivants. Écrit en collaboration avec John A. Russo, le film deviendra culte les années suivantes et rapportera entre quatre et cinq millions de dollars.

 

Ses films suivants sont moins populaires : There's Always Vanilla (1971), La Nuit des fous vivants (1973), Season of the Witch (1973) et Martin (1976). Bien que n'étant pas aussi acclamés que la Nuit des morts-vivants ou d'autres films plus récents, ceux-ci portent sa marque : un commentaire social généralement sur fond de terreur. Comme la plupart de ses films, ceux-ci furent tournés dans sa ville favorite, Pittsburgh, ou dans ses environs.

 

En 1978, Romero revint au film de zombies avec Dawn of the Dead. Sorti sous ce titre aux États-Unis, il est remonté par Dario Argento et sorti sous le titre Zombie en Europe. Tourné avec un budget de 1,5 million de dollars, le film en rapporte 40 millions et Entertainment Weekly le choisit pour sa liste des plus grands films cultes en 2003.

 

À la fin des années 1970, Romero est pressenti pour réaliser Les Vampires de Salem, d'après le roman de Stephen King. Il finit par abandonner le projet quand celui-ci passe du statut de film à celui de mini-série, mais sympathise à cette occasion avec l'écrivain3. Les deux hommes bâtissent ensemble le projet du film à sketches Creepshow (1982), qui connaît un certain succès. Par la suite, Romero passe un an à travailler sur l'adaptation de Simetierre (1989) mais quitte le film quand les producteurs décident d'en modifier la fin. Il réalise ensuite une autre adaptation d'un roman de King, La Part des ténèbres (1992), mais le film est un échec.

 

Parallèlement, Romero continue sa saga des zombies avec Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead) en 1985, avec Le Territoire des morts (Land of the Dead) en 2005, avec Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead) en 2008 et avec Survival of the Dead en 2010.

 

Il entreprend ensuite de mettre en scène un remake de l'un des meilleurs films de son ami Dario Argento, Les Frissons de l'angoisse. Prévu en 3D, le film n'est finalement pas tourné à cause du mécontentement d'Argento.

 

Romero est pressenti pour écrire et réaliser le film Resident Evil, mais il quitte le projet en 1999 à la suite de divergences artistiques avec la production car Capcom avait refusé le scénario de Romero. Le script est néanmoins disponible sur le net, on constate que le film reprenait le scénario des 2 premiers jeux Resident Evil. En effet, Romero avait demandé à un de ses assistants de jouer aux deux premiers Resident Evil et d'enregistrer ses parties sur cassette pour qu'il puisse écrire le scénario4. Néanmoins, Romero a réalisé deux spots télévisés pour la télévision japonaise pour la publicité de Resident Evil 2.

 

Du 11 au 18 septembre 2011, George A. Romero préside le Festival européen du film fantastique de Strasbourg.

 

En 2014, il sort directement en bande-dessinée le nouvel opus de sa saga zombiesque. Paru à un rythme régulier depuis janvier 2014 aux États-Unis, Empire of the Dead se déroule à New York et met en scène pour la première fois dans la saga de Romero des vampires en plus des zombies.

 

George A. Romero meurt le 16 juillet 2017 à l'âge de 77 ans dans son sommeil après une courte lutte contre un cancer du poumon.

 

Publications

Roman jeunesse Le Petit Monde d'Humongo Dongo / George A. Romero ; trad. Laurent Buscaglia et Betty Short. Paris : Seuil jeunesse-Nemo, avril 1996, 96 p. (ISBN 2-02-029382-X)

Bandes dessinées Empire of the dead (Volume 1) / scénario George A. Romero ; dessin Dalibor Talajic ; couleurs Rain Beredo ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, mai 2015, (ISBN 978-2-8094-4911-2)

Empire of the dead (Volume 2) / scénario George A. Romero ; dessin Alex Maleev ; couleurs Matt Hollingsworth ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, sept. 2014, (ISBN 978-2-8094-4249-6)

Empire of the dead (Volume 3) / scénario George A. Romero ; dessin Andrea Mutti ; couleurs Rain Beredo ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, janv. 2016, (ISBN 978-2-8094-5317-1)

 

Scénario de film

George A. Romero, La Nuit des morts vivants : découpage intégral, dialogues bilingues et dossier, in L'Avant-scène cinéma n° 619, janvier 2015, 147 p. (ISBN 978-2-84725-114-2)

 

Filmographie

Réalisateur

1968 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead)

1971 : There's Always Vanilla

1972 : Season of the Witch

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies)

1977 : Martin

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead)

1981 : Knightriders

1982 : Creepshow

1985 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead)

1988 : Incidents de parcours (Monkey Shines)

1990 : Deux yeux maléfiques - segment La Vérité sur le cas de Monsieur Valdemar (Due occhi diabolici)

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half)

2000 : Bruiser

2005 : Le Territoire des morts (Land of the Dead)

2008 : Chronique des morts-vivants (George A. Romero's Diary of the Dead)

2009 : Le Vestige des morts-vivants (George A. Romero's Survival of the Dead)

 

Scénariste

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1972 : Season of the Witch, de George A. Romero

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1981 : Knightriders, de George A. Romero

1986 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead), de George A. Romero

1987 : Creepshow 2, de Michael Gornick

1988 : Incidents de parcours (Monkey Shines), de George A. Romero

1989 : Darkside, les contes de la nuit noire (Tales from the Darkside), de John Harrison

1990 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de Tom Savini

1990 : Deux yeux maléfiques (Due occhi diabolici), de George A. Romero et Dario Argento

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half), de George A. Romero

2000 : Bruiser, de George A. Romero

2003 : L'Armée des morts (Dawn of the Dead, L'Aube des morts au Québec), de Zack Snyder (scénario original de Zombie)

2005 : Le Territoire des morts (Land of the Dead), de George A. Romero

2008 : Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead), de George A. Romero

2009 : Le Vestige des morts-vivants (Survival of the Dead), de George A. Romero

 

Acteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1986 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead), de George A. Romero

1990 : Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs), de Jonathan Demme

2008 : Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead), de George A. Romero

2011 : Deadtime Stories, de Jeff Monahan, Matt Walsh et Tom Savini

 

Monteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de George A. Romero

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1981 : Knightriders, de George A. Romero

 

Producteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1990 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de Tom Savini

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half), de George A. Romero

2009 : Scream Show (Deadtime Stories)

2010 : The Crazies (Remake de La Nuit des fous vivants (The Crazies)), de Breck Eisner

2011 : Scream Show 2 (Deadtime Stories 2)

 

Directeur de la photographie

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

 

Hommages

Dans Grand Theft Auto: Vice City et Grand Theft Auto V, le corbillard porte le nom de "Corbillard Romero".

 

Romero fait une apparition dans un des modes de jeu du jeu vidéo Call of Duty: Black Ops dans lequel le joueur est confronté à des morts-vivants ; dans la carte "Call of the Dead", compris dans l'add-on Escalation sorti le 3 mai 20115, il tourne un film de zombie avec quatre acteurs, (de véritables stars de cinéma : Danny Trejo, Sarah Michelle Gellar, Robert Englund, Michael Rooker). Mais en plein tournage, parmi les acteurs et les figurants maquillés en zombie, un vrai mort-vivant arrive par surprise et enlève Romero, bientôt suivi d'innombrables autres zombies. Une fois que le joueur commence la partie (en incarnant un des quatre acteurs cités plus haut), Romero réapparait sous forme zombifiée, suivant les joueurs à travers toute la carte et les attaquants s'ils le touchent ou lui tirent dessus. Il est immortel, sa disparition – temporaire – de la carte n'étant possible qu'au moyen d'un grand nombre de munitions d'armes spéciales.

 

Dans Saints Row: The Third dans le mode "Horde" une manche est appelée "la Vengeance de Romero", manche constituée de zombies.

 

Dans le quatrième épisode de la série d'animation japonaise Space Dandy, il s'affiche à la fin de l'épisode (donc avant le générique de fin) le nom de George A. Romero en tant que scénariste de l'histoire qui tourne à ce moment-là sur les zombies.

 

Dans Dead Island, premier du nom, à la mort du "chaman" dans la quête "Sang Pur" le personnage Sam B. fait illusion au film de George Romero : La nuit des mort-vivant.

 

Dans la trilogie de romans Feed, dont l'action se déroule dans un monde hyper-sécuritaire à la suite de l'émergence d'un virus transformant la population en zombies, l'héroïne du livre se prénomme Georgia, comme beaucoup d'autres enfants (d'ailleurs, un membre de son équipe s'appelle Georgette), en hommage à George Romero. Grâce à ses films, il a préparé l'humanité à se défendre.

 

Dans le jeu Dead Nation sur Playstation 3,4 et vita, le trophée platine se nomme "Romero serait très fier". (Source Wikipédia)

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Vide Grenier du Geek

Vide Grenier du Geek

 

Vide Grenier du Geek

 

Dimanche 30 avril de 10h à 18h

MJC Monplaisir, Lyon 8ème

 

On ne change pas un calendrier qui gagne : la 13ème édition du Vide Grenier du Geek s’annonce pour le dimanche 30 avril prochain et fait son retour au sein du festival Les Intergalactiques de Lyon à la MJC Monplaisir !

 

Au menu bien entendu : l’inévitable vide-grenier en lui-même, des animations et des burgers savoureux !

 

Le concept de la chose : un événement où vous trouverez vos objets Geeks en tout genre :

•Consoles de salon & Jeux vidéo

•Comics

•Bandes dessinées

•Mangas

•Jeux de société

•Figurines

•Livres de SF, Fantasy et Fantastique

•DVD, Blu-Ray, films cultes et nanars

•Jeux de cartes

•Goodies de séries TV actuelles et rétros…

 

Découvrez toutes les animations de la journée !

 

Complément d’information :

•Télécharger le Règlement intérieur Exposants ci dessous

•Yoda vous présente la Charte du Visiteur

 

 

Infos et contact : videgrenier.geek@gmail.com

Réglement Interieur exposant a télécharger

Réglement Interieur exposant a télécharger

Vide Grenier du Geek

MJC MONPLAISIR Vide Grenier du Geek

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Le Brussels Film Festival menacé

Le Brussels Film Festival menacé

 

Les pouvoirs publics nous lâchent

L'incompréhension

 

 

Créé en 1974, le Brussels Film Festival (Festival du Film de Bruxelles) se consacre au cinéma européen depuis 2003. Au coeur de la Capitale Européenne, le Festival présente chaque année près de 100 courts et longs métrages belges et européens. Des avant-premières mais aussi des découvertes, petites pépites du 7ème art que le public ne pourrait pas découvrir autrement, des séances événementielles, des projections gratuites en plein air, le tout présenté par des invités prestigieux.

 

Sans oublier les rencontres professionnelles, leçons de cinéma, ciné-concerts, bourses et autres initiatives attirant des milliers de festivaliers et professionnels issus des 4 coins de l’Europe. Et pourtant, malgré ce succès, le Brussels Film Festival 2017 risque bien d’être raboté -voire même annulé- pour sa prochaine édition prévue du 16 au 22 juin à Flagey. Les pouvoirs publics, la Fédération Wallonie Bruxelles et la Région Bruxelles Capitale, ont en effet pris la décision de supprimer leurs subsides. Sans eux, le Festival ne peut pas poursuivre son aventure. Sans eux, Bruxelles perd un événement majeur dans son paysage culturel. Sans eux, il en sera fini de découvrir des talents européens tels que Tom Tykwer, Joachim Lafosse, Gustave Kervern et Benoît Delépine et bien d’autres dont les premières oeuvres ont pu être découvertes au festival. Sans eux, le tapis rouge bruxellois n’accueillera plus des personnalités comme Charlotte Rampling, Alan Parker, Michel Piccoli, Bertrand Tavernier, Volker Schlöndorff, Jacques Doillon, Marie Gillain, Bouli Lanners, Guy Bedos, Michel Boujenah, Peter Greenaway, Micheline Presle, Thomas Bidegain, Bruno Dumont, Samuel Benchetrit, Anna Mouglalis, Jean-Paul Rouve, Mathieu Amalric, Vincent Lindon, Jean-Paul Belmondo et bien d’autres qui l’ont honoré de leur présence.

 

Le Festival avait déjà subi des baisses de budget et se déroulait par la seule volonté d’une poignée de passionnés, aujourd’hui usés et abattus par l’absence de perspective culturelle des pouvoirs publics. 170.000€ de budget en moins, c’est la base même du financement du Festival qui disparaît. Pourtant, plus de 70 partenaires souhaitent toujours soutenir et participer au Festival. Pourtant, malgré les difficultés budgétaires et les circonstances difficiles de 2016 (les alertes attentats, la grève générale et le foot), le Festival se portait bien. Les médias n’ont jamais autant soutenu l’événement. Et le public était toujours au rendez-vous par milliers. Mais le Festival risque bien d’être sacrifié.

 

L’équipe du Festival avait bien entendu avancé dans la préparation de sa prochaine édition. Après l’immense succès de La Fête à Guy Bedos, une nouvelle Fête à… était prévue, l’invité d’honneur 2017 avait confirmé sa présence, et une rétrospective événementielle était prête….

 

L’équipe souhaite se battre malgré tout pour présenter une édition 2017. Encore faut-il que les ministres concernés laissent une chance au Festival d’exister.

 

N'hésitez pas à communiquer votre soutien au Festival auprès des ministères concernés : Vervoort (Ministre Président de la Région Bruxelles Capitale) et Greoli (Ministre de la Culture).

 

 

Partagez avec nous votre incompréhension écrivez à :

slahy@gov.brussels,nngoma@gov.brusselset valerie.delprat@gov.cfwb.be

.

 

 

Communiqué de presse

Lieu de projection

Lieu de Projection

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Couverture du dernier N° de CinéFun

Couverture du dernier N° de CinéFun

CinéFun

Fanzine gratuit

paraissant 6 fois par année.

 

Il se passe plein de choses à Yverdon-les-Bains (Suisse), mes ancêtres sont en partie originaires de là-bas, mais ça vous intéresse pas bien sûr :( , mais aussi je vous parle souvent de la Maison d’Ailleurs, mais je ne vous ai jamais parlé de CinéFun qui y est également publié par Alain Kaehr.

 

Ce fanzine est disponible gratuitement en PDF, depuis 4 ans, sur simple demande par Facebook (lien ci-dessous). Ce fanzine aborde tous les genres de cinéma.

 

Elle fait toujours une belle place au cinéma de genre quelques exemples tirés du dernier fanzine : "La Baie sanglante», « Seuls », « Grave » (dont nous avons largement parlé lors de sa sortie dans les festivals, mais également de série TV : Sérié télé: "Gotham, saison 1", et de DVD-Blu-Ray.

 

Avec des avis très trancher, d’Alain Kaehr et de Pascal journaliste qui collabore avec CinéFun depuis le début. ils aiment ils le disent, ils n’aiment pas…tant pis pour le film ou la série.

 

Comme nous sommes toujours à la pointe, vous trouverez en téléchargement gratuit et légal (avec l’aimable autorisation d’Alain Kaehr) le dernier numéro de CinéFun en bas de cet article.

Oui je sais on est les meilleurs :(

CinéFun en Téléchargement

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Published by Stéphane Dubois - - Fanzines-Revues, Cinéma, Cinéma -DVD, Séries Télés, Films

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