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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #dessinateur

Iron Thrône

Iron Thrône

Marc Simonetti

illustrateur Game of Thrones

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Marc Simonetti,

Tu es un jeune illustrateur de 36 ans, et tu fais des illustrations depuis quand ?

 

Marc Simonetti,

Je fais professionnellement de l’illustration depuis 10 ans, sinon j’ai toujours fait du dessin.

 

Stéphane Dubois,

Tu as commencé par publier dans quel contexte ?

 

Marc Simonetti,

Mes toutes premières illustrations, c’était dans les Editions d’Octobre « Glückster le Rouge » de Audray et Pascal Françaix, la seconde parution était « Quantum » aux Editions Pocket.

 

Stéphane Dubois,

Tu exposes au NIFFF, tu peux nous en parler.

 

Marc Simonetti,

Effectivement j’expose une vingtaine d’illustrations de « Games of Trhones », sur le thème de l’univers de Georges .R.R. Martin.

 

Stéphane Dubois,

À ce sujet tu as réalisé un certain nombre d’illustrations pour l’auteur du « Trône de fer » peut tu nous en parler ?

 

Marc Simonetti,

Je vais commencer par le jeu de cartes américain édité par Fantasy Flight Games, ensuite j’ai fait l’intégrale française chez « J’ai Lu », reprise pour le Mexique et le Brésil, ensuite j’ai fait pour Georges R.R MARTIN l’illustration des couvertures de ces nouvelles publiées encore une fois par « J’ai Lu » ;

 

J’ai illustré ensuite deux recueils de nouvelles « Des Astres et des Ombres » et "une Chanson pour Lya".

 

En commençant ma carrière, Lisa Tutle et Georges R.R. Martin «  Windheaven », j’ai également fait les illustrations brésiliennes de sa série  qui va bientôt sortir en France « Wild cards » je ferai les couvertures de ces ouvrages pour l’édition française, en 2013 j’ai sorti le calendrier USA de « Games of Thrones ».

 

Stéphane Dubois,

Hormis, l’œuvre de Georges R.R. MARTIN, tu as illustré quoi d’autre ?

 

Marc Simonetti,

J’ai illustré beaucoup d’autres livres de fantasy et de science-fiction, beaucoup de maisons d’éditions françaises : J’ai Lu, Bragelonne, Pocket, Panini,  Folio SF, Denoël …  « L'Appel de Cthulhu » de Howard Phillips Lovecraft, des œuvres de Franck Herbert, « L'Épée de vérité » de Terry Goodkind, » Le Nom du vent » de Patrick Rothfuss. Également des ouvrages de Philip K. Dick.

 

 Stéphane Dubois,

Et en auteurs français ?

 

Marc Simonetti,

Oui j’ai également illustré des auteurs français par exemple  Fabien Clavel, l’empire de poussière de Nicolas Bouchard, Fabrice Colin, Stefan Wul...

 

Stéphane Dubois,

Tu vas sortir prochainement un « artbook », tu peux nous en parler ?

 

Marc Simonetti,

Je prépare un « artbook »   qui a un financement participatif par Internet,  il devrait être repris à la fois par une maison d’édition française et une maison d’éditions américaines, mais je ne sais pas encore exactement lesquels.

 

Stéphane Dubois,

Tu fais d’autres choses que des illustrations pour les livres ?

 

Marc Simonetti,

Je fais pas mal de concept-art, pour des jeux vidéo je fais les couvertures des jaquettes …. (Might and magic, Blood bowl, Sherlock Holmes, le Tour de France, WarGame....)  je dois travailler sur un long métrage de SF, mais je ne peux pas trop en parler, je te tiendrais informé en temps utile, afin que tu puisses l’annoncer sur ton site  a  l’intention de tes internautes.

Marc Simonetti illustrateur Game of Thrones

BIOGRAPHIE

Artiste professionnel depuis 10 ans et ancien ingénieur matériaux, Marc Simonetti a travaillé dans plusieurs domaines: Les couvertures de livres ( il a illustré le trône de fer, le disque monde, HP Lovecraft, Jack Vance, Frank Herbert, etc....)

 

Le jeu vidéo, les concepts arts pour des longs métrages, et la publicité. Son trône de fer a été reconnu par GRR Martin comme la version la plus proche du livre jamais faite...

Marc Simonetti avec Georges R.R Martin

Marc Simonetti avec Georges R.R Martin

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92 bulles Ganesha fanzine

92 bulles « Ganescha » Fanzine

 

Bonjour Alveen Art,

 

Vous représentez l’association 92 Bulles, pouvez-vous nous en dire plus.

Alveen Art.

 

Oui, l’association est née dans  les Hauts-de-Seine, nous sommes trois auteurs lyonnais, qui travaillent et qui publient pour cette association au Festival de la BD de Lyon, bien que Lyonnais tous les trois (Alveen Art, Blast Alx et Cyom An ) nous nous connaissions pas en réel, jusqu’à ce jour.

C’est la première fois que l’association 92 Bulles y est présente.

 

Historiquement nous sommes surtout sur la région parisienne, on a utilisé l’opportunité d’être trois anciens Lyonnais, pour faire connaitre l’association plus largement. Et présenter notre fanzine.

 

Stéphane Dubois,

Justement, présente-nous ce fanzine.

 

Alveen Art,

« Ganescha » est le fanzine de l’association, nous sommes sur un rythme de 4 fanzines par an, globalement chaque fanzine à un thème bien précis. Tous les membres de l’association définissent ensemble les thèmes des trois prochains numéros.

 

Le premier thème de l’année 2014 est l’érotisme.

 

Un en préparation sur le thème de la mythologie, le troisième sera sur le thème des superhéros.

 

Chaque auteur selon son temps, selon ces idées, va proposer des histoires qui seront publiées dans le fanzine.

 

Stéphane Dubois,

C’est une périodicité rare, pourquoi ce choix ?

 

Alveen Art,

Cela nous va bien, car nous sommes pour la plupart soit des amateurs, soit des semi-amateurs, et on des activités en parallèle, donc nous avons besoin de temps entre chaque histoire, bien souvent ont utilisé l’opportunité des thèmes pour créer de nouveaux binômes entre auteur et dessinateur, voir coloriste.

 

Stéphane Dubois,

Combien êtes-vous dans l’association ?

 

 Alveen Art,

Nous nous développons pas mal, nous sommes actuellement une cinquantaine de membres dans l’association, cela fait un « pool » important de créateurs.  

92 bulles Ganesha fanzine
dessin Cyom AN

dessin Cyom AN

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Published by Stéphane Dubois - - Fantastique, Fanzine, BD, Manga, Festival, dessinateur, Auteur

Exposition &quot;Dé-Konstruction&quot; de Tarek

Exposition "Dé-Konstruction" de Tarek

 

Du 31 mai au 28 juin 2014 à L’Atelier 17

 

Vernissage le 31 mai

à partir de 18 heures en présence de l’artiste.

 

:: Dé-Konstruction ::

la nouvelle exposition personnelle de Tarek à Moulins ::

 

 Atelier 1717 passage d'Allier, 03000 Moulins

 

(Communiqué de presse)

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Published by Stéphane Dubois - - exposition, Tarek, Arts, dessinateur, Moulins

Space Kariboo par François Duprat La boite à bulles

Space Kariboo par François Duprat La boite à bulles

 

Stéphane Dubois ,

François Duprat, vous avez sortie « Space Kariboo, ton copain avec Marianne sur les genoux », Marianne assez sexy d’ailleurs, de quoi s’agit-il d’un florilège ?

 

François Duprat ,

C’est un faux recueil, seulement deux histoires ont déjà été publiées dans des fanzines, ensuite j’ai brodé autour des nouvelles qui font une véritable histoire. J’ai créé ce personnages quand j’étais aux beaux-arts en 1999.

 

Stéphane Dubois ,

Qui est Space Kariboo  et son amie Marianne ?

 

François Duprat ,

Des superhéros qui sortent de la même école de superhéros, les gens qui sortent de cette école doivent choisir entre défendre la Liberté ou pour l’Égalité.

 

Stéphane Dubois ,

Les deux sont donc contradictoires ?

 

François Duprat ,

Oui, car ils prennent ces deux directions différentes et se battent entre eux. Certains préfèrent absolument défendre l’un au détriment de l’autre, c’est une caricature de la gauche et de la droite en France

 

Stéphane Dubois,

Il est accompagné de Marianne, une Marianne assez sexy d’ailleurs, pourquoi ce binôme ?

 

François Duprat,

Le Kariboo c’est une vieille histoire, a l’origine c’était le « cavalier de l’espace », l’ami à qui j’en parlais a compris le « caribou de l’espace », c’était beaucoup plus drôle, alors j’ais garder l’idée, et Marianne comme symbole républicain.

 

Stéphane Dubois,

D’autres publications en cours ou en projet ?

 

François Duprat,

 J’ai un album qui ressort à la « boite à bulles », il s’agit de « Mon cousin dans la mort » dont le thème est la jeunesse et d la mort  à travers les évènements de la guerre d’Algérie. J’ai également une commande chez un autre éditeur sur  Saint François d’Assise, ce qui n’a rien à voir et porte plus particulière sur l’histoire du Le loup de Gubbio.   

 

Résumé du livre :

 

Super-héros des temps modernes, Space Kariboo tombe par hasard sur Flower Power, une ancienne camarade de classe. Quelques années auparavant, ils faisaient partie de la bande des « Ultimes », un quatuor de choc formé le temps de leurs études à l’école des superhéros. Avec ces retrouvailles, c’est tout un passé qui ressurgit !

 

Que reste-t-il de ces années étudiantes où nos 2 héros usaient leur fond de costumes moulants dans des amphithéâtres animés par Bide-and-Home (prof de stratégie dont le crédo était « coup pour coup ») ou encore la Dame Smith (prof d'économie dont le crédo était « La liberté avant tout ! ») ? Mise à mal par des opinions divergentes, l’unité des Ultimes s’était fortement émoussée lors des travaux pratiques. La jalouse Erika (et son pouvoir à base de pétrole) et Cap’tain Pétard développaient une conception de la justice et de leurs pouvoirs qui rendait chaque mission des Ultimes plus difficile à coordonner.

Quelques années plus tard, cette rencontre est l’occasion pour nos héros de faire le point sur leur parcours et l’évolution de leurs idéaux.

 

Scénario et dessins : F. DUPRAT

Pages : 160 Broché Prix : 18 € Collection : Contre-pied

EAN : 9782849531860 ISBN : 978-2-84953-186-0 Code Volumen : 202690

 

Biographie 

 

François DUPRAT

François Duprat est né en 1976. Après des études à l’Académie des Beaux-Arts de Tournai, il co-fonde le fanzine Porophore, ainsi qu’un atelier (le local 27) aux côtés (entre autres) de Vanyda, sa complice de toujours.

 

C’est aux éditions Petit à Petit qu’il démarre une série de publications prometteuses avec Mon cousin dans la mort (2001) et la série jeunesse, Léo Cassebonbons (5 tomes entre 2003 et 2008).

 

En 2003 paraît chez Carabas le premier des trois tomes de L’année du Dragon, une série co-scénarisée et co-dessinée avec Vanyda. D’autres titres suivent chez cet éditeur, dont Il fera beau demain ou Y a du monde au portillon (avec Aris), des titres qui confirment le talent d’un auteur très spontané, capable d’aborder de nombreux sujets avec humour, dérision ou douceur.

En 2012, il publie son premier titre chez Ankama : Dofus Monster -Wa Wabbit.

 

 

Bibliographie

 

 

Scénariste

 

Année du dragon (L') de 2003 à 2008

 

 Il fera beau demain en 2008

 

 Léo Cassebonbons  de 2003 à 2008

 

 Mon cousin dans la mort de 2001 à 2004

 

 On a pas des vies faciles en 2007

 

 Space Kariboo en 2014

 

 Y a du monde au portillon en 2010

 

 

Dessinateur

 

Année du dragon (L') de 2003 à 2005

 

Dofus Monster en 2012

 

Il fera beau demain en 2008

 

Léo Cassebonbons de 2003 à 2008

 

Mon cousin dans la mort de 2001 à 2004

 

 Nirvana en Bandes en 2009

 

 On a pas des vies faciles  en 2007

 

Space Kariboo en 2014

 

 Tribute to Popeye en 2010

 

 Va te brosser les dents ! en 2005

 

 WWW.OPALEBD.COM en 2008

 

 Y a du monde au portillon en 2010

 

 

Coloriste

Il fera beau demain  en 2008

Space Kariboo par François Duprat La boite à bulles

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Published by Stéphane Dubois - - BD, Bande dessiné, Auteur, dessinateur, Fantastique, science-fiction

Festival de la BD Angouleme 2014

Festival de la BD Angouleme 2014

Entretien : François Plisson

« Les Korrigans d’Elidwenn »

Bonjour François Plisson,

Vous en êtes au tome 6 comment vous est venue l’idée de cette série ?

François Plisson

Elle a commencé il y a très longtemps dans la mesure où je faisais des spectacles de marionnettes avec ma femme. Elle a fait le scénario de la collection, cela se passe en Bretagne dans l’univers des Korrigans. Breton j’ais depuis mon enfance été influencé par les contes et légendes, ainsi que par la musique celtique.

S.D

Il s’agit d’une collection pour les 6/11 ans

François Plisson

Ou c’est le début de la lecture, après ça peut aller jusqu’à 13 ans, et bien sûr ensuite il y a les amateurs de féerique.

Je travaille avec de l’acrylique, je termine avec de l’huile ce qui permet des tas d’effets, des dégradés infinis, les fonds étant crayonnés.

S.D

Commence passe ton de la marionnette à la BD ?

François Plisson :

En  fait ma femme était surtout marionnettiste et nous avons sortie en même temps la série « Tristan » Chez Dargaud, donc nous avons menez les deux de fronts. Nous le ressortons en grand format avec toutes les couleurs à l’aquarelle, là nous sommes dans la BD alors que avec la série des Korrigans nous somme dans des livres illustrées pour la jeunesse.

AKARAD, le « western gaulois » que j’avais fait avec Franz, je travaille à la suite, cela ce passé en méditerranée, avec des assyriens, des gaulois…

 

Biographie (Officielle)

FRANCOIS PLISSON

François Plisson, né en 1961. Dès l'école maternelle, il est séduit par la gouache et le dessin et en fera son activité principale.

Il arrive à Brest à l'âge de 9 ans jusqu'à ses 24 ans. C'est pour lui une fabuleuse découverte : la mer, la pratique de la voile, les bateaux, la musique celtique. Dès l'âge de 10 ans, il se mettra à la bombarde puis le hautbois au Conservatoire National de Région de Brest et les flutes irlanaises.

 

 

 En complément, il est peintre, dessinateur et sculpteur dans l’âme.

 L'influence de cette Bretagne mystérieuse, riche et fortement marquée par sa culture, a forgé son immaginaire, ses envies graphiques et ses bases artistiques :  Le Fantastique, la peinture animalière, la peinture “Custom”sur les voiles de planches, sur motos et vans, Matte-paintings pour le cinéma publicitaire, notamment pour les Librairies Dialogues de Brest et Rennes.

 

Avec Hélène Cornen, il conçoit, réalise et produit LA POMPOUNELLE, compagnie de spectacles de marionnettes de 1983 à 2003.

Après, l’Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, c’est en 1987 qu’il fait une entrée remarquée dans monde de la B.D. avec TRISTAN (7 albums) pour DARGAUD Bénélux, puis DARGAUD France sur les scénarios d’Hélène CORNEN.

 1987, ils sont nominés cette même année avec le premier TRISTAN pour le meilleur premier album à Angoulême.

1988 Prix de “La Nuit des Jeunes Créateurs” de la Ville de Brest.

La collaboration entre les deux auteurs se poursuit avec LA TARTARE pour MC P.

De 1993 à 1998, il participe à plusieurs collectifs dont “Pour un monde meilleur”, dédié aux victimes de l’ex-Yougoslavie aux Édition AGORMA / Genève.“ Animaux sous bulles” édité par le

 festival de BD de Solliès-Ville pour reboiser les forêts victimes d’incendies. “Uderzo croqué par ses amis”, chez Soleil. “Chirac dans tous ses états”,“Le Père Noël dans tous ses états”. “c’est

 fou le foot sans les règles” aux Édition Ifrane/Pictoris Studio.

 En 1994, avec Alain Duverne, le sculpteur marionnettiste des “Marionnettes de l’Info”, il participe à la réalisation d’un film marionnettes.

François Plisson se fait remarquer à cette époque par ses talents de sculpteur puisqu’en 1997, il réalise pour la ville de Mériel le modelage du visage de Jean Gabin en plâtre, puis en résine et bronze pour le Musée JEAN GABIN.

En outre, il crée les trophées 3D en bronze et résine des prix remis aux auteurs de plusieurs festivals de BD : Les TRISTAN D’OR réalisés d’après un dessin de Mohamed Aouamri. Le «  BONONIA D’OR”, trophée du festival BD de Boulogne-sur-mer sur un dessin de Caza.

“Les LOANES SLOANES D’OR” d’après le dessin de Philippe Druillet pour le Salon BD de Cagnes-sur Mer.

La sculpture du prix “RENE GOSCINNY”, bronze commandé par Anne Goscinny, remis tous les ans lors du Salon International d’Angoulème pour le meilleur premier scénario. Enfin, “LES MUSES D’OR”, création originale pour le Salon de BD d’Antibe-Juan-Les-Pins.

En 2000, Pour les Editions Casterman, c’est la naissance de TAANOKI, histoire écrite par Jéromine Pasteur.

En 2002, François Plisson a reçu le Prix coup de cœur au festival International de BD d'Ajaccio le 7/12/02. Salon BD organisé par Frédéric Bertocchini président de "Case et Bulles" et toute son équipe à Ajaccio.

 Puis, le dessinateur Franz, véritable pilier de la bande dessinée franco-belge, qu’il admire depuis toujours comme maître et ami, lui propose un scénario sur mesure, le “western gaulois”, AKARAD, publié aux Editions NUCLEA, en 2003.

 

Franz Drappier nous a quitté le 8 janvier 2003 au Mans. Franz demeure dans nos coeurs. Il est un merveilleux guide dans l'univers du neuvième art, pour les générations futures.

2005  Création des Editions de La Fibule

La série jeunesse Les korrigans d'Elidwenn, avec le premier tome “ La porte des légendes“, le tome 2 " Le mystère des hommes-crabes", le tome 3 " Les Korils des bois", le tome 4 "Les poulpikans d'Ouessant; le tome 5 "La licorne de Brocéliande", aux Editions de La Fibule, lui donne l’occasion de renouer avec l’illustration et la peinture à l’huile. Le réalisme de son dessin riche et détaillé, allié à son expérience de peintre et de dessinateur de B.D., nous offre ici la palette de son parcours graphique.

 

Septembre 2010 Réédition du premier tome d'Akarad "L'homme qui devînt loup" Scénario : FRANZ Dessins/Couleurs : F.Plisson version tous publics

En préparation le tome n°2 d'AKARAD 2013/2014 : "CHASSE AUX LIONS"

Le sortilège des viltansous, tome n°6 de la collection en romans-graphiques "Les Korrigans d'Elidwenn pour les 6/11 ans.

Nouveauté printemps 2013

Réédition de la série BD médiévale fantastique TRISTAN par le premier tome de la collection : "Le sortilège d'Ysandrelle" avec de nouvelles mises en couleur façon "AKARAD" et en grand format, pour mieux révéler de nombreux détails dans le graphisme des planches originales traitées à l'encre de chine.

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Thomas GERVAIS et Sylvain Morillo

 Vous sortez un magazine de BD ?

Oui, nous sortons « Les Mondes de Corbaks » au format comics, il s’agit d’un magazine en deux parties, uniquement de la BD, deux histoires de 24 pages chacune, découpé en plusieurs chapitres c’est des histoires à suivre.

On a choisi le format comics et le noir et blanc parce que tous les deux nous aimons ce genre de bande dessinée.

 Nous sommes membres d’une association « Art et Toi » qui est basée rue de Marseille à Lyon.

Nous avons décidé de nous lancer dans la bande dessinée et de créer un petit studio les studios « Corbaks »,  en associatif et en autoéditions.

Nous allons essayer de faire pour l’instant quelques salons, et de mettre en place un site, une correspondance et un abonnement.

C’est le numéro un que nous sortons pour BDécices.

Vous êtes dessinateurs et auteurs de vos histoires ?

Oui nous sommes à la fois dessinateurs et auteurs, deux histoires, deux univers sont développés. 

Quel univers a-tu développé dans "Corbak’s »  ?

C’est un peu compliqué, c’est l’histoire d’un homme qui n’a pas d’identité propre qui ne sait pas qui il est. Il se retrouve    Transbahuté d’un monde à l’autre. Il a la possibilité de passer d’un monde à l’autre par des portails. On ne sait pas trop pourquoi, et il doit récolter des fragments, mais je n’en dirais pas plus pour que les lecteurs le découvrent par eux-mêmes.

Et toi Sylvain tu peu nous donner ton parcours ?

J’ai un CAP en chaudronnerie, ce n’était pas une branche qui me plaisait, je n’ai pas eu une formation de dessinateur.

Tu publies aussi une histoire dans Corbak » de 24 pages, alors quel monde y développes-tu toi ?

C’est de la Science-fiction, le héros de l’histoire va se retrouver avec un pouvoir énorme de créer des Univers. C’est le pouvoir de ses ancêtres. Il va découvrir petit à petit son pouvoir et son étendue.

Au fil de l’histoire, on va savoir comment, il va découvrir son pouvoir, le premier épisode est très axé sur la création des univers et la présentation du personnage.

Vous prévoyez une suite ?

Oui nous espérons pérennisée cette revue, à chaque fois qu’une histoire sera finie nous sortirons une intégrale en album couleur.

Un peu comme les récits Marvel complets.

Donc vous être les futurs Marvel français (sourire) ?

 (Rire) Non je ne pense pas, mais on commence petit après on verra bien.

 

Thomas,Tu peux nous dire quelques mots sur le projet de « L’éclipse d’un Ange » s..

Thomas Gervais

C’est le récit complet sur l’émergence de la psychose d’un jeune homme, cela a été réalisé au sein de l’Hôpital de jour, sous la direction du Dr Pierrette Estingoy , par les patients et moi en tant que dessinateur intervenant.

J’ai travaillé sur ce projet, avec la docteur Pierrette Estingoy. Ce qui était intéressant c’est que nous avons très vite travaillé comme une cellule de Studio on ne savait plus qui était les médecins, les infirmiers, les patients. Le travail s’est fait dans la bonne humeur et une bonne entente.

À la base on voulait sortir une BD, pour diverses raisons, cela n’a pas été possible.

On a pensé à un autre concept, et on a sorti un ouvrage mixte BD/Illustration avec à la fois BD récit illustré, photos.

(Prochainement un entretien avec Dr Pierrette Estingoy [psychiatre], responsable du projet.))

Site des auteurs

http://studiocorbak.overblog.com/

 

 

 

 

Les Mondes de Corbaks
Les Mondes de Corbaks Les Mondes de Corbaks

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Published by Michel Dubat - - BD, dessinateur, Décines, science-fiction

8em Festival de la BD de Lyon, 15 et 16 juin

 

Les  15 et 16 juin prochain, Lyon BD envahit la Presqu’île. Conférences, rencontres, dédicaces, dessin projeté, performances, spectacle vivant, auront principalement lieu à l’Hôtel de Ville, au Palais du Commerce, au Théâtre Comédie Odéon, et la FNAC Bellecour.

La BD argentine !

Tout le week-end : Hôtel de Ville

 

Retrouvez au Palais du Commerce, dans la coursive, une exposition retrospective sur la BD argentine à travers le travail du scénariste Carlos Trillo. Cette exposition a été réalisée par Claire Latxague et basée sur l’exposition “Trillo” crée par la Biblioteca Nacional de Argentina à qui les éléments ont été empruntés. Carlos Trillo a influencé la BD argentine depuis plusieurs décennies avant de nous quitter il y a quelques années. Trait d’union entre deux générations d’auteurs avec qui il a travaillé, Carlos Trillo a marqué de son empreinte le neuvième art argentin et latino américain. Cette exposition fera place à des travaux d’auteurs argentins présents à Lyon BD cette année en les interrogeants sur leur collaboration avec Trillo ou leurs liens avec le scénariste et la manière dont il a influencé leur travail.

Le blog Lyon BD s’est pour l'occasion, et pour une durée de 2 ans, mis aux couleurs latinos et propose de  suivre régulièrement les aventures de la délégation.

 

Suivez leurs péripéties sur http://blog.lyonbd.com

Site du Festival : www.lyonBD.com

8em Festival de la BD de Lyon, 15 et 16 juin , La BD argentine !
8em Festival de la BD de Lyon, 15 et 16 juin , La BD argentine !8em Festival de la BD de Lyon, 15 et 16 juin , La BD argentine !

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Entretien avec KARINKA

Bonjour Karinka,

Nous sommes au 14eme festival de la BD de Décines, vous êtes une habituée du festival ?

 Effectivement, je suis déjà venu plusieurs fois.

Vous publiez à la fourmilièreBD une série intitulée « Z1 » pouvez-vous nous en dire un mot ?

C’est le tome 2 d’une série "Z1" le premier s’intitulait « C’est la zone », le second tome « zone qui peut », c’est l’histoire sur le mode humoristique de la zone 51.

C’est une histoire entièrement écrite en strip (3 cases par histoire), c’est peu pratiqué en France, mais j’affectionne particulièrement ce genre, la particularité de cet album c’est que la première partie est entièrement racontée en strip.

Le premier tome raconte l’arrivée d’un extraterrestre sur Terre, dans la Zone 51, le second tome raconte l’enfance de l’un des personnages, qui est l’un des trois extraterrestres qui sont dans la même cellule dans la Zone 51.

On suit le périple des trois personnages dans la série.

C’est une série pour enfant ou pour toute la famille ?

 C’est une série pour petit et grand pas que pour enfant, il y a beaucoup de référence aux séries de SF, par exemple « X-Files », c’est vraiment pour toute la famille, enfant et adulte.

Vous êtes dans la bande dessinée depuis quand ?

Je travail dans la BD de façon professionnelle depuis à peut prêt 8 ans, j’ais une autre série « Chloé » qui es passionné de science, elle essaie de construire des fusées.

Pour ce qui est de la « ZONE 51 » je travail dessus depuis 3 ans, c’est une série que j’essaie de développer sur 3 à 5 tomes. Je fais le scénario et je suis aussi coloriste, c’es Pékélé qui fait les dessins.

Je crois que vous intervenez beaucoup en milieu scolaire ?

J’interviens effectivement, « ZONE 51 » c’est une BD qui est très appréciée par les enfants, quand je leur apprends a dessiné, dessiné des monstres des extraterrestres leurs enlèvent toute la pression de la ressemblance. Cela les décomplexe.

Hormis « Z1 » et « Chloé », vous avez des projets ?

Suivant les rencontres avec d’autres dessinateurs, mais toujours dans l’humour, par contre j’aime varier les univers, découvrir de nouveaux horizons.

 

Site auteur :

http://chez.chloe.free.fr/Chloe/index.php

Site de l’éditeur : 

http://www.lafourmilierebd.org/lafourmiliere/auteurs.php?nom=karinka

 

Bibliographie

Scénariste

Chloé Scénariste de 2007 à 2012

Z51 Scénariste de 2011 à 2012

 Dessinateur

Chloé Dessinateur de 2007 à 2012

 Coloriste

Chloé Coloriste de 2007 à 2012

Cortex Coloriste en 2007

Z51 Coloriste

Entretien avec KARINKA
Entretien avec KARINKA
Entretien avec KARINKA

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Dedicasse

Dedicasse


 

 

 

INTERVIEW LUIS ROYO

FESTIVAL DE LA BD ANGOULÊME 2013

 

Bonjour Luis Royo,

Apocalypse, c’est le premier volet d’une saga, qui ce passe dans un monde post-apocalyptique et néo-gothique, pourquoi avoir choisi en toile de fond la ville de New York, elle vous parait plus emblématique d’une décadence ?

 

D’une certaine manière oui, car c’est le symbole de LA grande ville et comme toutes les grandes villes, New York peut avoir cet aspect de décadence et de démesure. L’intrigue de Malefic se déroule en plusieurs étapes. Elle va dans le second volume se situer à Tokyo, qui est également le reflet d’une ville très « travaillée » où tout est technologique. L’intrigue du troisième volume aura lieu à Paris, symbole de la culture européenne et historique. Malefic va ainsi traverser différents symboles de la civilisation.

 

Avec Apocalypse on nous annonce un univers quels sont les développements prévus, quel est le nombre envisagés de tomes pour ce cycle.

 

Trois œuvres composent la série Malefic, Malefic à New York, Malefic à Tokyo et Malefic à Paris.

 

Actuellement, dans mes projets, il y a une autre série, Dead Moon, qui se déroule en Chine au XIIIe – XIVe siècle. Et immédiatement, on ressent la connexion avec Malefic, avec toute cette atmosphère lunaire et féminine.

 

Quelle est l’articulation avec l’album sorti en 1992 et qui portait le titre de Maléfic ?

 

Malefic est un personnage créé en 92, alors que Romulo était très jeune. Nous avons joué à créer le monde de Malefic, cependant, Romulo a continué sa voie dans le monde de la peinture, moi dans le monde de l’illustration, et nous avons rangé toutes nos idées dans les tiroirs. Et il y a environ six ans, nous avons travaillé ensemble sur le projet de la Coupole Russe. Et nous nous sommes posés la question : « et si nous sortions de nos tiroirs toutes les idées que nous avions sur Malefic ? ». Romulo était plus mûre, j’étais à un moment de ma carrière où je pouvais faire ce type de projet. Et on s’est donc dit que c’était le bon moment !

 

Vous avez abordé plusieurs univers : SF, fantasy, gothique, super héros… quel est celui qui vous a le plus inspiré, et vous inspire le plus, allez vous en privilégié un dans l’avenir ?

 

L’univers féminin m’a toujours beaucoup inspiré. C’est un monde obscur et mystérieux.

 

Le monde masculin possède moins de relief. Il est plus difficile de faire passer en un regard des émotions contradictoires comme par exemple la douceur et en même temps la perversité.

 

Au contraire, dans le monde féminin, cela est possible car il y a davantage de matières. L’anti-héroïne a un panel d’émotions tel, qu’elle possède une richesse d’expressions sans pareil ! Je souhaitais créer des histoires autour de la féminité, de la fertilité, des racines, du rapport des hommes avec la Terre, de notre humanité,… L’anti-héroïne revendique la liberté de l’Homme.

 

En parallèle de « Univers Malefic Time », prévoit»-il d’autres albums, ou des romans graphiques ? 

 

Malefic est un monde qui a été conçu de telle manière qu’il peut être exporté de celui de l’illustration. C’est un univers tellement vaste que l’on peut l’enrichir à côté avec des livres, des romans, de la musique…

 

Que pense t’il de l’évolution des nouvelles technologies, comme les E-BD, la réalité augmenté…

 

Je pense que les nouvelles technologies peuvent offrir beaucoup de possibilités à l’artiste. Internet et les autres supports digitaux sont des changements assez brutaux et rapides, mais je les perçois de manières positives. Selon moi, ces évolutions peuvent donner de nouveaux moyens à l’artiste de développer son univers.

 

Vous avez travaillé souvent avec votre fils Romulo, c’est différents en quoi ?

 

Il y a un avantage à travailler avec son fils. Nous sommes proches. Nous connaissons bien le travail et les qualités de l’autre. Nous avons une réelle complicité et échangeons beaucoup sur les projets que nous faisons ensemble.

 

Par rapport à l’évolution des formations dans les écoles d’arts, pense t’il si les dessinateurs sont mieux formé a la BD que ceux de sa génération ?

 

Je pense qu’aujourd’hui il y a de meilleures écoles de formation. Elles laissent plus de libertés aux nouvelles générations d’étudiants.

Cependant, si un artiste reste académique, il ne pourra rien apporter de nouveau.

 

Pour moi, il est important que chacun puisse explorer son propre style, utiliser son imagination et trouver ainsi son propre chemin. Ce qui m’intéresse chez un artiste c’est son apport personnel à une œuvre.

 

Remerciement à Luis pour nous avoir accordé cet entretien et à Marie Lechevalier pour la traduction.

 

 

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Rosinski, Grzegorz Thorgal Le Lombard

 

Rosinski, Grzegorz «  Thorgal » Le Lombard

 

Bonjour,

 

Vous aviez 36 ans quand les premières planches de « Thorgal » ont été publiées dans « Tintin », vous étiez bien sûr très loin de penser au succès que cela aurait.

 

Bien sûr, la bande dessinée dans mon esprit cela n’existait pas. Je l’ai fait par la passion de raconter cette histoire, je pense qu’il y a plusieurs éléments qui se sont conjugué. Je pense que c’est le manque d’images après la guerre qui a créé ce désir de la créer.

 

Comment avez-vous rencontré, votre alter ego je dirais, puisque vous collaborez avec Van Hamme depuis plusieurs décennies.

 

« Papa Thorgal », moi je suis « Maman Thorgal ».

 

Vous êtes « Maman Thorgal » (rire).

 

Oui puisque j’écris durant 9 mois, j’accouche de l’album. C’est par hasard j’ai fait un petit voyage en occident, j’étais dessinateur de presse, illustrateur, j’ai fait des travaux en Pologne, mais ce n’était pas du même niveau, c’était des illustrations pour des livres, c’était donc toujours avec une idée littéraire. J’ai été chez un ami qui a essayé de me faire connaitre des éditeurs de BD, mais lui-même n’était pas éditeur de bande dessinée, il éditait des calendriers, des cartes postales, mais c’était un maniaque des   belles illustrations, je n’ai jamais rencontré un Belge neutre envers la bande dessinée.

Une personne a dit : « oh tiens quelqu’un qui travail chez Philips, j’ai un ami qui a démissionné parce qu’il voulait écrire des scénarios, faire du cinéma… il a téléphoné à Jean   (Van Hamme NDLR), c’est le premier scénariste qui m’a fait confiance pour une BD plus longue que trois pages. 

Dans votre biographie j’ai vu que vous aviez découvert pour partie la BD dans “Vaillant”.

 

C’est ma découverte, il n’y avait pas d’autres bandes dessinées francophones que le journal “Vaillant”, c’était le seul. Je conserve encore cet exemplaire, je garde les archives. Malgré les déménagements fréquents, j’ai réussi à conserver énormément d’archives de cette époque, dont l’exemplaire en questions qui date de l’année 49, 1949. Avec les Pionniers de l’Espérance, les fils de Chine, Fango…

 

C’était vraiment un coup de foudre.

 

Il y a eu des expositions sur vous pouvez vous nous en parler.

 

Ici (Festival d’Angoulême NDLR) et ensuite à Paris, c’était la même, mieux exposée et augmentée, elle a été présentée dans d’autres pays. C’était un peu “Tout Rosinsky” .

 

Justement dans ce “Tout Rosinski” que pouvait-on trouver.

 

Ce que j’aurais aimé y trouvé les meilleurs, c'est-à-dire ceux refusés par les éditeurs de l’époque.

 

Et les illustrations.

 

C’était mon rêve de faire des illustrations, mais de nos jours on ne peut pas en vivre c’est tellement mal payé. Je peux me permettre d’en faire maintenant, car je peux vivre de mes droits d’auteur qui viennent des fonds éditoriaux.

 

Un jeune ne peut pas faire vivre sa famille, si on est responsable, si j’étais comme a l’époque un jeune chargé de famille avec des enfants cela ne serait pas possible, de faire de l’illustration.

 

L’âge d’or de l’illustration est fini. J’aime beaucoup l’illustration américaine. L’illustration de contes de fées, je vois des jeunes qui en ont le désir, je me considère comme un illustrateur.

 

Un roman graphic vous tenterait.

 

Oui, mais pas a la manière américaine, mais a la mienne, j’ai beaucoup d’idées concernant la nouvelle formule des livres visuels, je travaille avec mon fils qui est graphiste qui a la même formation que moi, c’est lui qui fait les tirages de tête, les éditions de luxe et des publicités, mais c’est lui l’auteur et il fait ça très très bien.

 

J’ai des idées un peu folles, mais lui les corrige “non papa, non papa, tu exagères avec tes idées, ce n’est pas applicable, ce n’est pas réaliste.”. Il est réaliste, car il travaille avec des personnes, alors que je suis solitaire.

 

Vous avez des projets.

J’ai toujours pleins de projets, pour “Thorgal” seulement la série mère, c’est pour ça que nous avons créé “Les mondes de Thorgal”, pour que les meilleurs dessinateurs et scénaristes disponibles qui ont envie de participé a cette aventure un peu comme Rosinski de l’époque s’essaie au dessin réaliste de la bande dessinée traditionnelle.Moi je vais aller beaucoup plus loin.

 

C'est-à-dire ?

 

Des projets dans un sens visuel, d’application visuelle, je suis plus spécialiste de communications visuelles, de l’illustration que de la bande dessinée. La BD est considérée comme un moyen d’expression que j’adorais.

 

Vous n’aimez plus ?

C’est difficile pour moi de répondre à ça, je ne lis plus les BD, je les dessine, c’est un peu normal, comme les réalisateurs, c’est très rarement que Ridley Scott, Spielberg va au cinéma regarder des films.

 

Je réfléchis plus aux phénomènes sociaux, plus sociaux culturels c’est quoi la bande dessinée, comment on la fait bouger, comment on fait de la BD d’avant-garde la conceptualisé n’est pas la solution, à mon avis c’est idiot la bande dessinée, ça la coupe du grand public.

 

Pour moi c’est un média pour le grand public, il faut que le public puisse s’identifier avec des dessins réalistes, clairs, lisibles, elle doit être, je vais donc continuer a faire des dessins réalistes, même si je peux faire des dessins non figuratifs.

 

Il faut réfléchir à quoi sert la BD, si ce n’est pas grand public pour moi ça n’existe pas, c’est POP-ART, le vrai pop’art ce n’est pas ce que les américains, ce n’est pas ce que fait Lichtenstein (voir note) ou des amis à New York, ils nous ont volé le nom de “POP ART”, le vrai pop art, le vrai art populaire c’est la bande dessinée, si quelqu’un n’est pas d’accord, cela ferait un bon débat, je pense, mais il y a pas discutions c’est clair la BD est l’art populaire par excellence.

 

Vous pourriez nous écrire des ouvrages théoriques sur la BD ?

J’aime beaucoup la théorie à condition qu’elle ne soit pas à “côté de la plaque” beaucoup, j’aime bien que les propos clairs soient compressibles par tous, je n’aime pas la théorie ou les gens qui lisent n’y comprennent rien.

Merci de bien avoir voulu nous accorder cet entretien.

C’est moi qui vous remercie.

 

 

(Remerciements également au service de presse des Éditions Le Lombard pour son aide.).

Note :

Roy Fox Lichtenstein, né le 27 octobre 1923 à Manhattan, New York[1] et décédé le 29 septembre 1997 à Manhattan, est un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des “comics” (bandes-dessinées). Il décrira lui-même son style comme étant “aussi artificiel que possible”. (source Wikipédia).

 

Rosinski, Grzegorz Thorgal Le Lombard

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