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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #epouvante

programmation du second Week-end du fantastique

La  programmation du second Week-end

du fantastique enfin dévoilée !

Le deuxième Week-end du fantastique, organisé par le Festival européen du film fantastique de Strasbourg du 30 octobre au 1er novembre, dévoile une programmation audacieuse de nouvelles productions de films de genre, qui proviennent des États-Unis, du Canada, de la France, du Royaume-Uni ou encore d’Indonésie. Vous découvrirez des histoires variées sur la lycanthropie ou les insectes, la ferveur religieuse, une comédie gore ou encore un récit d’horreur moderne tiré de légendes populaires javanaises, entre autres. Certains films invitent à réfléchir sur les sociétés au sein desquelles nous vivons. Nous vous proposons aussi une rétrospective de films peu connus du studio Hammer, produits dans les années 1970.

 FILMS DES ETATS-UNIS

Clin d’œil aux extravagances du cinéma d’exploitation des années 1980, Cyst, réalisé par Tyler Russel, est une comédie d’horreur sur un kyste géant doté d’un œil qui se lance dans une folie meurtrière au sein d’un hôpital.

 L'inquiétant et cynique Honeydew de Devereux Milbern dépeint la détresse d'un jeune couple retenu prisonnier dans une étrange maison familiale. Une version revisitée de Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper.

  Le premier long métrage de Jonathan Cuartas, My Heart Can't Beat Unless You Tell It To, raconte le poids insoutenable des obligations familiales. Ici, un frère et une sœur doivent commettre des meurtres "thérapeutiques" pour sauver leur petit frère fragile qui se nourrit de sang humain.

Mention spéciale du jury, Tribeca 2020.

Rent-a-Pal de Jon Stevenson aborde la solitude d'un fils dévoué, dont la vie est consacrée aux soins de sa mère démente. Incapable de trouver l'amour, il se lie d’amitié avec un personnage terrifiant avec qui il communique au travers d'une cassette VHS. Une chronique mélancolique de la solitude, terreau fertile où explose la violence.

 VFW de Joe Begos rend hommage aux films de genre des années 1980, de John Carpenter à John McTiernan. Un film de siège où des vétérans de l’armée américaine se réunissent pour sauver une jeune femme d'une horde de junkies enragés, avec des vétérans du cinéma haut en couleurs.

FILM DU CANADA

  The Oak Room de Cody Calahan est un thriller néo-noir brillamment construit, dont la narration se conçoit comme une mise en abyme. Le film est une imbrication d’histoires racontées par chaque personnage, façonnant un récit tissé de mensonges, de trahisons, de quiproquos et de violence.

FILMS DU ROYAUME-UNI

 Gatecrash de Lawrence Gough est un thriller psychologique à huis clos portant sur un étrange délit de fuite, un policier gênant et une victime étrangement bienveillante. Suspense maximal garanti.

Saint Maud, premier film de la réalisatrice Rose Glass, est l'histoire glaciale et effrayante d'une infirmière en soins palliatifs, qui, en proie à une ferveur religieuse, suit les instructions de Dieu pour sauver l'âme de sa patiente. 

 FILM D'INDONÉSIE

Impetigore de Joko Anwar mêle légendes folkloriques javanaises et horreur contemporaine dans le récit vertigineux d'une jeune citadine qui découvre ses origines : un village maudit ancré dans le passé.

 

FILMS DE FRANCE

En provenance de France, deux films forts qui abordent des préoccupations sociales et économiques par le prisme du fantastique :

 Teddy, de Ludovic et Zoran Boukherma, raconte l'histoire touchante d'un inadapté social. Son statut de marginal dans une région montagneuse n’offre pas d’autre exutoire que de donner libre cours à son étrange fascination pour une bête meurtrière.

Sélection officielle, Cannes 2020.

Le thriller agricole La Nuée, de Just Philippot, suit le combat d'une femme qui élève des sauterelles comestibles dans un milieu hostile. Lorsqu'elle engraisse ses sauterelles avec du sang pour augmenter sa productivité, une ambition destructrice et obsessionnelle s’empare d’elle.

Sélection de la Semaine de la critique, Cannes 2020.

RÉTROSPECTIVE - HAMMER 70s

RÉTROSPECTIVE - HAMMER 70s

RÉTROSPECTIVE - HAMMER 70s

Pour un voyage des plus plaisants dans les classiques du passé, notre rétrospective Hammer 70s vous propose sept films peu connus des studios de la Hammer. Produits dans les années 1970, période marquée par des changements sociaux et l'émergence de nouvelles normes dans la société britannique, les films du légendaire studio anglais n’étaient plus vraiment choquants et leur caractère avant-gardiste déclinait. Pour y remédier, ils se tournèrent vers des films plus modernes, plus ouvertement érotiques et plus violents encore, réalisés par une nouvelle génération de cinéastes de La Hammer, comme Roy Ward Baker, Jimmy Sangster et Peter Sykes, pour n'en citer que quelques-uns.

  (Communiqué de presse)

 

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© Éditions Soleil, 2020 – Bec, Montalbano

© Éditions Soleil, 2020 – Bec, Montalbano

Angel T01 -

Le Sanctuaire des hérétiques -

Première partie

Cette enquête en deux volumes nous raconte une histoire qui débute au temps des croisades et dont un journaliste ANGEL va reprendre l’enquête. Toutes les nuits d’étrange événement de plus e plus mystérieux et violents ce déroulent sans qu’il semble possible de savoir qui est derrière.

Le second tome de cette histoire vous en révélera plus.

Au-delà de cette aventure ANGEL, et de son second tome devrait revenir ensuite pour d’autre chasse à la vérité.

Je vous le recommande particulièrement. 

Résumé de l’Album :

Un séjour dans une bourgade inhospitalière nichée dans les Carpates va conduire un journaliste à enquêter sur des faits mystérieux dont les origines remonteraient à l'Inquisition.

Angel, journaliste d'investigation, se rend à Bräncvastel, petite ville des Carpates, afin de finir son prochain ouvrage sur la corruption des pays de l'Est. D'étranges phénomènes s'y produisent, visant la famille des Popescu, qui dirige la ville d'une main de fer. Une présence hante également les ruines du château voisin, un sanctuaire ayant autrefois appartenu à une secte d'hérétiques.

Fiche technique

Scénariste

Christophe Bec

1969 : Naissance le 24 août de Christophe Bec à Rodez. Ses parents travaillant pour la coopération, il vit ses premiers mois au Maroc. Le petit Christophe passera le reste de son enfance dans un village aveyronnais. C'est là qu'il apprendra à lire, dans un recueil du Journal de Tintin. Et, déjà, le premier choc avec la BD : L'Extraordinaire odyssée de Corentin, de Paul Cuvelier. Et bien sûr les aventures de Tintin.

1979 : Sa vocation se révèle à l'âge de 10 ans. Malade, il passe quinze jours cloué au lit chez ses grands-parents, où il trouve au fond d'un placard une pile de vieux Astérix. Suivront les années d'apprentissage en autodidacte, la création de petits fanzines tirés à dix exemplaires, un premier album publié par un petit éditeur local.

1989 : Création du journal "Esquisse", qui sera nominé pour l'Alph'art 1990 du meilleur fanzine à Angoulême.

1990 : Christophe Bec entre à l'École de bande dessinée d'Angoulême. La rencontre avec d'autres jeunes auteurs sera déterminante et se concrétisera un an plus tard avec la publication d'un album historique intitulé "La Bête du Gévaudan"..

Peu après, Christophe signe son premier contrat professionnel aux Éditions Soleil.

1997 : Il publie le premier tome de la série "Zéro Absolu", sur un scénario de Richard Marazano.

2001 : Avec Xavier Dorison au scénario, il lance aux Humanoïdes Associés la série "Sanctuaire".

2002 : Sortie du tome 2 de Sanctuaire, les couleurs de la série sont réalisées par l'un des meilleurs coloristes américain : Homer Reyes.

2003 : Il crée "Processus" son site internet officiel : www.bec-processus.com.

2004 : Sortie du tome 3 qui clôt la série Sanctuaire. Déjà un best- seller, l'album se classe parmi les meilleures ventes de livres et de BD, avec à ce jour, plus de 150 000 ventes. Ce troisième volume est nominé au Festival du Film Policier […]

Illustrateur

Claudio Montalbano

Né en :ITALIE

SA BIOGRAPHIE

Claudio Montalbano est le dessinateur de la série Angel (Soleil), située dans les Carpates et scénarisée par Christophe Bec, dont le premier tome est sorti en 2020.

Bibliographie :

Filles de Soleil (Les) 2019 2020    

Coloriste

Facio Hugo Sebastiano

Illustrateur et coloriste pour Soleil et Le Lombard. Originaire de Guadalajara au Mexique, il y vit et travaille toujours.

SA BIBLIOGRAPHIE

 Bob Morane - Renaissance  2015 2016

 Fils d'El Topo (Les)   2016         

 Force Navale     2018 2019

 Irons         2018 2020

 Or des fous (L') 2012 2016

 Révolutions (Quand l'Histoire de France a basculé)         2018         

 V-Girls - L'Œil du diable     2019         

 Bob Morane Renacimiento 2015         

 

Collection

Fantastique

EAN 9782302090101

Dimensions 23.4  x  32.4  x  1  cm

Nombre de pages 48

 

 

© Éditions Soleil, 2020 – Bec, Montalbano

© Éditions Soleil, 2020 – Bec, Montalbano

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Couverture: The golden Age, Arnaud Martin

Couverture: The golden Age, Arnaud Martin

Les Démoniaques

&

autres textes de

Christophe Lartas

 

Nous avions déjà eu l’occasion de déjà eu l’occasion de chroniquer les livres de Christophe Lartas, les œuvres de Christophe LARTAS (voir lien ci-dessous). Son dernier ouvrage son dernier recueil de nouveaux fantastiques intitulés Les Démoniaques & autres textes.

 

Plus accessible que les précédents sans doute, il réunit 22 textes noirs et singuliers, mêlant contes étranges ou horrifiques, nouvelle dystopique et récits philosophiques.

 

Régnant sur une société à l’agonie où prédominent l’injustice et la destruction, les Démoniaques sont les incontestables Seigneurs de ce monde — mais à quel prix ? Cette nouvelle dystopique saisissante nous plonge dans une métropole infernale, en tout point étouffante, où la survie même constitue un acte de résistance. 

 

Autour de ce texte d’une force certaine s’agencent deux livres : le premier, « Chimères et cauchemars », renferme des contes dédiés à l’étrange et au fantastique, tandis que le second, « Chemins vers rien », propose plusieurs courts récits philosophiques au ton volontiers acerbe.

 

Réunissant 22 textes noirs et singuliers, Les Démoniaques & autres textes est un recueil à dominante fantastique qui témoigne une nouvelle fois de l’originalité et du style de Christophe Lartas.

 

Un extrait de la nouvelle principale du recueil est disponible ci-dessous en PDF.

 

Les Démoniaques & autres textes de Christophe Lartas

Publié par les  Editions de l'Abat-Jour

Nouvelles fantastiques.

212 pages

ISBN : 979-10-90106-59-8

 Format 20 x 13 cm

papier bouffant ivoire

Editions l’abat-jour

15 euros.

 

(Communiqué de presse)

Les Démoniaques & autres textes de Christophe Lartas

Extrait en téléchargement légal et gratuit

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Moriarty  Empire mécanique

Moriarty 02.

Empire mécanique 2/2

 

PAR

FRED DUVAL

JEAN-PIERRE PÉCAU

STEVAN SUBIC

SCARLETT

 

Nous avions laissé Holmes prisonnier d’une mystérieuse femme, cette détention va lui permettre de confirmer ses doutes.

 

Je ne vous en dirais pas plus pour ne pas dévoiler la solution (provisoire) de cette enquête.

 

 

Cet album clôt le premier diptyque. Le prochain diptyque sera dessiné par Gess. Encore plus horrifique que le précédent, ce deuxième tome de ce premier diptyque, n’est pas à mettre entre toutes les mains.

 

Déconseiller aux moins de 18 ANS

 

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sur ce diptyque.

 

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Résumé de la série :

 

Comment Moriarty peut-il encore mettre des bâtons dans les roues de Sherlock Holmes quand ce dernier jure l’avoir vu mourir ? L’enquête se boucle et toutes les réponses sont enfin révélées.

 

Londres, 1899 : It’s raining men. Pour être plus précis, de monstrueux Hyde tombent du ciel pour causer la panique dans les rues de la capitale de la Perfide Albion. Le smog est transpercé de part en part par l’arrivée de ces musculeux monstres décérébrés et le palais de Buckingham subit lui aussi l’assaut avec violence. La reine Victoria, en réunion avec Lord Grey, doit quitter son palais sous bonne garde.

 

 

240 x 320

64 pages

Album cartonné

9782756099255

ISBN : 978-2-7560-9925-5

Scénariste : DUVAL Fred, PÉCAU Jean-Pierre

Illustrateur : SUBIC Stevan

Coloriste : SCARLETT

Série : MORIARTY

Collection : NEOPOLIS

Editions DELCOURT

15,50 €

 

Disponible en numérique.

 

 

Biographie des auteurs :

FRED DUVAL

EST NÉ EN 1965 À ROUEN.

RÉSIDE EN SEINE-MARITIME.

 

Avec le soutien de Thierry Cailleteau et Olivier Vatine, il signe en 1996 son premier album, 500 Fusils.La même année, il démarre sous le label « Série B » Carmen McCallum avec la complicité de Gess.

 

Il crée ensuite Travis, avec Christophe Quet, avant de se lancer en 2004 dans le steampunk avec une série historique, Hauteville House, dessinée par Thierry Gioux. Il s’attaque en 2010 à Jour J. En 2013, il retrouve Christophe Quet pour une nouvelle série : Wendy, tandis qu’il entame l’aventure L’Homme de l’année. Il a scénarisé cette année un polar sur le dopage dans le milieu de la pédale, Les Porteurs d'eau.

 

JEAN-PIERRE PÉCAU

EST NÉ À PARIS.

RÉSIDE EN ILE-DE-FRANCE.

Des études d’Histoire le mènent à deux années de professorat, mais il décide de changer de voie pourle jeu de rôle, en 1980. Il travaille alors pour une société d’importation de jeux de rôles, Donjons et Dragons. Simultanément, il participe à la rédaction des premiers numéros du journal Casus Belli, des récits destinés aux jeunes de 10-15 ans. Il fait ses premiers pas dans la BD avec Zentak. Suivent Little Blade, Nash et son best-seller : L’Histoire secrète.

 

En 2010, il lance avec Fred Blanchard et Fred Duval la série uchronique Jour J. À travers la BD, Jean-Pierre Pécau renoue avec sa passion pour l’Histoire.

 

Depuis cinq ans, il est le prolifique scénariste d'une quinzaine de séries dont L'Homme de l'année, Wonderball et Soleil froid.

 

STEVAN SUBIC

NÉ EN 1982 À ZRENJANIN, SERBIE,

OÙ IL VIT ET TRAVAILLE TOUJOURS.

Il commence à dessiner en 2009. Il reçoit de nombreux prix, dont cinq Grand Prix attribués à divers festivals de comics en Serbie, en Croatie et en Macédoine. En 2011, il remporte le premier prix à un concours international, organisé par la ville de Gênes, Conflicts War Balloons, décerné par un jury présidé par Sergio Toppi.

 

Sa BD gagnante, Conflitti et la suite Tracce ont été maintes fois imprimées

et récompensées, à la fois en Serbie et à l'étranger. Par la suite, il travaille avec divers magazines en Serbie et, comme illustrateur et graphiste, réalise des couvertures des magazines, des affiches promotionnelles et théâtrales. Ses oeuvres ont fait l'objet de l'exposition "Trois générations de bandes dessinées Serbes moderne" à l'Institut français de Belgrade, en 2013.

 

La même année, ses planches sont également publiés dans le livre anglais Balkan Comic Connections, une sorte d'encyclopédie en bande dessinée mettant en vedette les auteurs des Balkans. Il a travaillé avec Gianfranco Manfredi sur Adam Wild en 2014 et signe les dessins du premier tome de la série Moriarty, parue en aout 2018 chez Delcourt.

Moriarty  Empire mécanique
Moriarty  Empire mécanique
Moriarty  Empire mécanique
Moriarty  Empire mécanique

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Asylum  L’asile pour jeunes filles rebelles Emilie Autumn

Asylum

 L’asile pour jeunes filles rebelles

Emilie Autumn

(Traducteur: Arthur Desinge)

 

L’ouvrage est principalement écrit sous la forme d’un journal intime qu’Émilie Autumn trouve et soit fait écho à son sort, ce journal intime est celui d’un certaine Émilie qui raconte ce qui ce passe dans un manoir de l’Angleterre victorienne.

 

Chaque chapitre de ce cahier intime est très court une demi-page, voir juste une ligne.

 

Cela donne une écriture particulièrement vive, coupante comme un rasoir.

 

La dernière page invite les lecteurs à y écrire commence sa propre histoire, renvoyant ce même lecteur a utilisé les marges, est interlignée pour écrire le sien. 

 

L’auteure est une artiste complète ancienne violoniste de Love Machine, chanteuse, comédienne et romancière, Asylum est une œuvre très fortement autobiographique Émilie Autumn ayant fait à l’âge de 16 ans une semaine dans un hôpital psychiatrique.

 

Très dérangeant, cet ouvrage nous renvoie au plus profond de nos terreurs, de nos failles. Ainsi que ce que fut et ce qu’est encore souvent le traitement des gens « différents » par a psychiatrie. Vous êtes différents, vous êtes insoumis, vous ne devez pas être normal, il faut vous « soigner », les internements abusifs en Angleterre et en France sont bien connus, en France ils non jamais été aussi nombreux.

               

Elle a aussi évoqué le fait de faire de son ouvrage The Asylum for Wayward Victorian Girls une comédie musicale à Broadway Londres, mais il est également question d’une adaptation cinématographique de l’Asile pour jeunes filles rebelles.

 

Vous avez une idée sur qui

pourrait en être l’actrice principale?

Dites-le-nous dans les commentaires.

 

D’un style cyberpunk, cet ouvrage n’en est pas moins référencé à l’université d’Oxford à Londres pour son programme de psychologie.

 

 

L’auteur appelle les lectrices et les lecteurs

à exprimer leurs voix quelle juge essentielle ?

Profitez des commentaires de ce site pour le faire.

 

 

DÉTAILS

Violoniste à l’aube d’une belle carrière, Emilie souffre de troubles bipolaires. Après une tentative de suicide, elle est hospitalisée, puis internée dans un service psychiatrique. En dépit de ses protestations, la voici traitée comme une criminelle, gavée de médicaments, privée des libertés les plus élémentaires, coupée du monde. Et de surcroît, en butte au harcèlement du sinistre docteur Sharp. Pour ne pas basculer dans la folie, elle entreprend de consigner le quotidien de sa détention. Et découvre dans son petit carnet noir le message de détresse d’une jeune femme séquestrée dans un asile de fous de l’Angleterre victorienne. Une Emily qui lui ressemble en tous points. Une porte sur un autre monde s’est ouverte, un monde étrange où fleurissent les idylles entre détenues, où les spectres bruissent sous le papier peint, où des rats de haute éducation s’expriment dans une langue des plus châtiée. Réalité, ou divagations ?

 

(Texte de l’éditeur)

Fiche technique :

Format Broché

EAN 9782755640823

ISBN 978-2-7556-4082-3

Éditeur Hugo Roman

Date de publication 06/06/2019

Collection NOUVEAUX MONDES

Nombre de pages 421

Dimensions 22 x 14 x 3 cm

Poids 590 g

Date de publication: 06/06/2019

Collection : Nouveaux mondes

Prix papier: 21.00 €

Prix numérique: 12.99€

 

Biographie de l’auteur :

Emilie Autumn, née le 22 septembre 1979 à Malibu, est une chanteuse américaine. Elle joue du violon, classique et électrique ainsi que du piano. Elle est une artiste signée Trisol Record mais garde son indépendance grâce à son propre label, The Asylum Emporium (anciennement Traitor Record). L'artiste cultive son propre monde et son propre univers musical qu'elle appelle le « Violindustrial » (une contraction entre violin ('violon') et industrial ('industriel')) ou « Victoriandustrial » (une contraction entre Victorian ('victorien') et industrial ('industriel')).

 

Discographie

1997 : On A Day…

2001 : Chambermaid (EP)

2001 : By The Sword (EP)

2003 : Enchant

2006 : Opheliac (EP)

2006 : Opheliac

2006 : Your Sugar Sits Untouched (Poetry Book & CD)

2007 : Liar/Dead is the New Alive (EP)

2007 : Laced - Unlaced

2007 : A Bit O' This & That

2007 : Enchant (Réédition)

2008 : 4 O'Clock

2008 : Girls Just Wanna Have Fun & Bohemian Rhapsody (EP)

2009 : The Opheliac Companion (Behind The Scenes)

2010 : Opheliac (Deluxe Edition)

2012 : Fight Like A Girl

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BIFFF 2019  Z-GOAT : First Bleat +  Blood Fest

 

BIFFF 2019

 Z-GOAT : First Bleat !

+

Blood Fest

 

En ce jeudi 18 avril, j'ai volontairement zappé la séance de 20h30 à laquelle je me rends habituellement étant donné qu'il s'agissait encore d'un film asiatique qui parlait de Corée du Nord et du Sud et la bande d'annonces ne donnait pas envie des masses, soyons franc.

 

Je me suis rabattu donc, malgré une longue journée au boulot et un terrible mal de dos (les sièges de la grande salle sont assez inconfortables, mais au moins on est assis, contrairement au boulot), sur le film de 22h30 qui porte le nom de Blood Fest.

 

Le monsieur du service presse m'avait dit que c'était vraiment un film sympa donc j'ai suivi son avis. J'ai été très étonné de constater qu'avant le film, il y avait un court métrage belge (je n'en avais jamais entendu parlé) qui s'appelle Z Goat et qui parle d'une chèvre mutante vraiment bien faite qui est chassée par une jeune femme et il y a quelques passages très gores, ça a bien mis la salle dans l'ambiance, tout comme l'équipe du film qui est venu chanté le générique d'Albator avant la séance pour la traditionnelle chanson.

 

Passons au film maintenant : Blood Fest, ces vraiment à voir comme une comédie et pas comme un film d'horreur. Ça parle de trois jeunes qui se rendent à une convention d'horreur qui est vraiment bien faite, il y a une ère pour les vampires, une ère pour les clowns tueurs, une pour les zombies, etc. Toutes les créatures de l'horreur sont réunies dans ce lieu et les trois jeunes se rendent vite compte qu'en fait, les monstres son vrai et qu'ils risquent de se faire tuer par ceux-ci. C'est vraiment un pur régal de retrouver ensemble tous ces monstres et, de la première à la dernière minute, on rit à gorge déployez tellement ces inventifs.

 

En plus, les règles et les codes des films d'horreur son tous respectés: la fille survit parce qu'elle est une fille, le copain asiatique meurt parce qu'il n'est plus vierge et qu'il est asiatique, le méchant est quand même puni et tous les monstres (ces très réalistes) trouves leur raison d'être dans ce parc d'attractions, mais je ne vais pas vous dévoilé pourquoi, il faudra voir le film pour ça.

 

Il est fort probable que ce Blood Fest remporte le prix du public tellement les gens ont adoré ! Chaque réplique est vraiment drôle (je n’ai pas eu l'occasion de tout lire, le monsieur devant moi était fort grand et cachait une partie des sous-titres, lol), mais je peux vous dire que la salle était bouillante donc il a ses chances.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

Obsédé par les films d’horreur depuis qu’il a vu sa mère se faire décéder par un psychopathe lors de la nuit d’Halloween, Dax est un ado plus qu’heureux : avec ses copains, il va assister au saint graal du slasher, au Tomorrowland de l’horreur. Le seul, l’unique Blood Fest ! Une centaine d’hectare dédié au genre, le vrai. Pas celui des vampires gominés qui plissent les sourcils sur du Ed Sheeran, que nenni ! Ici, ça tache vilain, à la sauce grindhouse, et le maître de cérémonie de cette fiesta sanglante donne directement le ton dès le coup d’envoi, en zigouillant deux spectateurs à l’arme blanche. Le public est chaud boulette, applaudit l’hommage aux effets spéciaux à l’ancienne et en redemande encore. La clameur des vingt mille spectateurs monte, monte, monte… Jusqu’à ce que le ronronnement d’une dizaine de tronçonneuses vienne débiter les premiers rangs comme des petits sapins avant Noël. Dax comprend alors que sa survie dans ce piège infesté de zombies, de vampires, de tueurs en série, de clowns sadiques, d’hommages plus vrais que nature à Saw, Evil Dead et toute la pléiade de Romero, il la devra à son don unique : sa connaissance encyclopédique des codes du genre…

 

Imaginez un instant un fan irréductible du cinoche de genre, lassé par la récupération prude de ce dernier par les cols blancs d’Hollywood. Lui, tout ce qu’il veut, c’est le retour à la vraie série B, celle où l’on s’en foutait du politiquement correct avec un propos, politique ou pas, qui ne souffrait d’aucune concession. Ce mec, c’est Owen Egerton. Et son film, c’est un petit bijou de méta-horreur – pas loin de SCREAM et de CABIN IN THE WOODS – où il essentialise toutes vos madeleines de Proust du gore, codes et clichés compris dans ce package appelé à devenir culte ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Owen Egerton

Cast       Jacob Batalon,

Robbie Kay,

Seychelle Gabrielle,

Tate Donovan,

Zachary Levi

Distributeur        Minerva Pictures

Genre   black comedy, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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BIFFF 2019 La mariée et les morts vivants

BIFFF 2019

La mariée et les morts vivants

 

Un festival est aussi fait de déception et d'aléa contre lequel on ne peut pas lutter. M'étant inscrit trop tard sur la liste des films que je voulais voir, j'ai appris que, j'étais sur liste d'attente pour Little Monsters, un des films que je voulais absolument voir parce que dans Mad Movies, ils disaient que s'était vraiment bien.

 

J'ai donc dû me rabattre sur une séance qui avait lieu en même temps, dans la salle 3, un film belge. Je n'avais jamais mis les pieds dans cette salle qui est honnêtement très petite et du coup bien remplie pour « La mariée et les morts vivants » d'Arno Pluquet.

 

Comme l'indique le titre, des zombies se promènent alors qu'un mariage est en cours, celui de Bernadette et Serge et du coup des quidams et des invités doivent lutter contre ces morts-vivants venus d'on ne sait où.

 

Je m'attendais à un film d'horreur classique, mais en fait, il s'agit surtout d'une comédie noire qui est souvent très drôle même si on ne comprend pas toujours les dialogues parce que la bande-son n'est pas toujours optimale.

 

Ce film m'a fait penser à du Romero à cause des zombies qui sont bien faits comme les maquillages, mais sans le message sociologique derrière. Le film de Pluquet est moins dans la dénonciation, ces surtouts un film pour ce faire plaisir et pour faire un peu rire l'assistance.

 

On sent que le réalisateur n'a pas beaucoup de moyens pour faire son film, mais il les compense avec des idées, un peu comme 28 jours plus tard ! Bref une bonne surprise quand même, je me dis que finalement je n'ai peut-être pas raté ma soirée en loupant Little Monsters !

 

 

Hugues Tayez

 

Pensez à donner votre avis

grâce aux commentaires,

sur le film.

 

Résumé du film :

C’est l’Apocalypse depuis un mois et, selon certaines sources haut placées, la population belge est officiellement touchée par le virus « Z »! Un virus mortel .. et inconnu jusqu’à présent ! Malgré le danger et le fait que toute la population wallonne dégage un vilain parfum d’outre-tombe, Bernadette et Serge décident néanmoins d’organiser la réception de leur mariage.

 

C’est quand même supposé être le plus beau jour de leur vie, après tout ! Mais il faudra se faire une raison : survivre jusqu’au fameux gâteau de mariage, ça ne va pas être de la tarte…

 

Il tourne à la vitesse de Woody Allen, mais presque à la manière de feu notre Jean-Jacques Rousseau. Il aime mettre des insectes dans ses titres (PAPILLON NOIR, LA CARAVANE DU CAFARD) ou pas (CA TOURNE PRES DE CHEZ VOUS).

 

Et, cette fois, Arno Pluquet tacle les travers d’une société à la dérive via son arme favorite : l’humour noir ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Arno Pluquet

Cast       Annick Cornette,

Christophe Weigert,

Daphins Olivier Boelens,

Elsa Tarlton,

Michel Angély

Distributeur        Oliar Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       Belgique

Audio    O.V. Français

Sous-Titres         Anglais

Première             Première Mondiale

Compétition       none

 

 

Biographie du réalisateur :

Arno Pluquet 

Réalisateur autodidacte, scénariste et acteur belge, Arno Pluquet est né le 26 mars 1986 à Tournai.  c’est d’abord avec le pseudo d’Édouard Gauvin qu’il réalise 2 courts-métrages et 1 long métrage avant de reprendre sa véritable Identité. Dès son enfance, il a été attiré par la fiction et ses échappatoires. En effet, très tôt, il se réfugiait dans l’obscurité des salles de cinéma, et tout y passait : films de monstres, films fantastiques, horreur, science-fiction, mais aussi les classiques avec Louis de Funès et Charlie Chaplin. C’est donc tout naturellement que l’on retrouve dans ses œuvres de l’autodérision, du fantastique, de l’humour noir et, bien évidemment, de l’horreur.

 

FILMOGRAPHIE SELECTIVE:

PAPILLON NOIR (2016)

LA CARAVANE DU CAFARD (2017)

CA TOURNE PRES DE CHEZ VOUS (2018)

LA MARIEE ET LES MORTS-VIVANTS (2018)

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BIFFF 2019 Assasination Nation

BIFFF 2019

Assasination Nation

 

Très petit programme pour moi en ce dimanche, le reste de la journée étant occupé par un repas de famille. Je me suis donc rendu dans la salle 1 à la séance de 20h30 pour y voir Assasination Nation avec mon épouse.

 

Le film raconte une attaque sur internet qui permet de révéler au grand jour toutes les informations au départ secrètes que chacun a sur son portable.

 

Et, dans le récit, les héroïnes voient le contenu dévoiler et du coup, cela tourne au vinaigre, les habitants de la ville veulent absolument connaitre les responsables de la mauvaise réputation de leur patelin et ils vont prendre les armes et tenter d'exterminer les coupables.

 

Le film est assez lent au début et difficilement compréhensible. Par la suite, c’est un peu plus rythmé et ça commence à devenir vachement violent. Personnellement, ça ne m'a pas dérangé même si je ne suis pas sûr que ça amène quelque chose à l'histoire.

 

Ma femme, elle, a détesté: elle a trouvé le film très misogyne parce que sait vrais que les femmes passent un peu comme des filles de mauvaises vies, j'espère sincèrement que les féministes ne vont pas le regarder, elles risquent d'avoir un haut-le-cœur tellement ces violents à certains moments.

 

On sent que c’est un homme qui réalise le métrage et qu'il veut dès le départ faire de ses héroïnes des coupables et donc justifier après les méchancetés qui leur sont faites.

 

Un film en demi-teinte donc pour ma part, sauf l'après-séance avec mon épouse qui était plutôt énervée lol. Mais rassurez-vous, c’est arrangé et puis elle connait ma passion des films de ce genre donc. elle comprend.

 

Je vous retrouve demain pour de nouvelles péripéties au 38e BIFFF.

 

Hugues Tayez

                             

Résumé du film :

Salem, de nos jours. Lily et ses copines sont quatre lycéennes comme les autres, c’est-à-dire collées en permanence sur leurs comptes Instagram, Snapchat, Twitter, Facebook, Tinder, WhatsApp, WeChat, Skype et Linkedin (non, on déconne). Elles passent le plus clair de leur temps à causer de mecs, de sorties et s’envoient une tripatouillée de photos qui feraient le bonheur des toilettes de garagistes. Bref, la life, quoi… Mais, un jour, un mystérieux hacker décide de tourner en ridicule le maire homophobe de la ville en dévoilant des photos de ce dernier en train de mettre sa langue et d’autres choses dans la bouche d’hommes inconnus. Une humiliation qui amènera le maire à se faire sauter le caisson en direct à la télévision. Et ce fait isolé deviendra très vite viral lorsque les 17.000 habitants de Salem se retrouveront victimes du pirate informatique.

 

Le gros souci, c’est que le 21e siècle est le bal des faux-culs permanents, et certaines vérités explosives vont très vite mettre à feu le tissu social de la ville, plongée dans une soudaine guérilla urbaine où, désormais, tous les coups sont permis….

 

Pamphlet punk et explosif à charge de la génération hyperconnectée mais aussi du patriarcat rétrograde dans une Amérique prétendument moderne, ASSASSINATION NATION est une véritable bombe visuelle.

 

Si on ne peut s’empêcher de penser à AMERICAN NIGHTMARE, ce premier film de Sam Levinson (fils de Barry) va plutôt digérer tous les codes de la pop culture pour mieux les recracher sur une audience coupable (oui, vous !), tout en se permettant de clore sur du Miley Cyrus pour appuyer l’émancipation nécessaire de la femme. Ça, c’est ce qu’on appelle avoir des cojones ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sam Levinson

Cast       Abra,

Bella Thorne,

Bill Skarsgård,

Hari Nef,

Joel McHale,

Maude Apatow,

Odessa Young,

Suki Waterhouse

Distributeur        Park Circus

Genre   action, black comedy, crime

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

BIFFF 2019

One cut of the dead,

Superlopez

et

Puppet Master: The Littlest Reich

 

Quelle soirée dans la grande salle des Beaux-Arts hier ! Un programme de feu puisque se suivaient trois films très attendus: One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich (je n'ai pas eu de place pour la nuit en tant que journaliste, mais, ne vous inquiétez pas, je l'avais vu à Gérardmer celui-là).

 

One cut of the dead, c'est un film japonais plutôt décevant au final. Déjà, pendant quasiment 40 minutes, le film est filmé avec les pieds, ces très amateurs et on se demande plusieurs fois ce qu'on est venu faire. En fait, le film parle d'un tournage de film de zombies et de vrais zombies arrivent sur le plateau et ça devient le chaos ! Pour ne pas trop spoiler (dire à l'avance ce qui va se passé - NDLR), par la suite on est glissé dans l'envers du décor et on découvre comment le réalisateur a tourné toutes les scènes qu'on a vues juste avant. Ça semble malin, mais au bout d'un moment, revoir une deuxième fois ce qu'on a déjà vu est assez lourd.

 

c'est un tout autre résultat pour Superlopez, film de super héros espagnol qui ressemble très fort à Superman quand on analyse toutes les scènes. Le film est réalisé par Javier Caldera qui avait déjà fait Ghost Graduation qui avait remporté plusieurs prix au BIFFF il y a quelques années (pas vu, mais les festivaliers ont l'air d'avoir adoré). Précédé d'une bonne réputation donc, le film est une comédie très très loufoque remplie de gags très amusants avec un super-héros moustachu typiquement espagnol (d'où la moustache) à qui ces parents ont dit qu'il ne devait pas utiliser ses pouvoirs pour ne pas se faire remarquer par les autres, mais une super-méchante débarque et il va devoir sauver la planète. Comme il est un peu maladroit, cela donne lieu à plein de situations très drôles. La salle était très réceptive et je dois avouer que je me suis aussi très fort amusé.

 

Mais la cerise sur le gâteau, c'était Puppet Master the littlest Reich qui a être une séance complète vue les longues files qui restaient devant la salle 1 pour participer à la nuit. Et ces vrais qu'on entendait que la salle réagissait beaucoup pendant la projection. Déjà à Gérardmer, le film avait très bien marché. Il raconte le retour de Mr Toulon aux commandes de ses marionnettes qui tuent tout le monde sauf que cette fois, ce sont des marionnettes nazies alors tout le monde y passe: les juifs, les gitans, les homosexuels. Mais surtout, il y a beaucoup de meurtres très graphiques perpétrer par les marionnettes qui découpes, tranches et tues quasiment tous les gens présents avec quelques éclaboussures de sang. Contrairement à Iron Sky, les réalisateurs ici ne commettent pas d'erreur historique: tous les éléments du 3e Reich décrits sont véridiques (j'ai vérifié). Un bon film gore pour ceux qui aiment ce genre de films !

 

J'espère vous retrouver demain pour une nouvelle chronique !

 

Hugues Tayez

 

One cut of the dead

Intérieur / Jour – Hangar désaffecté : une jeune femme hurle tandis qu’un zombie, bras levés et bonne gueule de fin de cuite, s’avance vers elle à la vitesse d’un accord viable pour le climat. Soudain, une voix hurle « Coupez ! ». Le tournage s’arrête, c’est la 42e prise, le réalisateur s’énerve face à autant d’amateurisme et tout le monde fait une pause. L’occasion pour les membres de l’équipe de discuter du lieu de tournage : un entrepôt que l’armée japonaise utilisait pour des expériences interdites. Hanté, l’endroit. Forcément. Soudain, des techniciens se transforment en zombies, les acteurs balisent, le réalisateur dément en profite pour continuer à filmer le massacre, et on se coltine un gros nanar en un plan-séquence. C’est mal joué, mal filmé, ça manque cruellement de rythme, certains dialogues sont juste abscons et, franchement, on n’a pas besoin d’être un cador du film zomblard pour savoir qu’on est face à une sombre merde… Mais ça, ce ne sont que les 30 premières minutes d’une pépite hors normes. En dire plus serait un véritable crime pour votre plaisir de spectateur.

 

Rhalala, on est bien embêtés, nous. Comment vendre un tel coup de coeur sans trop en raconter ? Bon, on va éviter tout indice sur le contenu : petit film de fin d’études à 20,000€, ONE CUT OF THE DEAD a déjà rapporté près de 30 millions de dollars à travers le monde. Lors de son avant-première mondiale, le film a reçu une standing ovation de plus de cinq minutes, lançant une carrière internationale carrément inédite : véritable bête de festival, le petit projet roublard de Shin’ichiro Ueda rafle quasi tous les prix du public, laissant tous les autres vétérans du genre sur le carreau. À vous maintenant de découvrir pourquoi…(Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2017

Réalisateur         Shinichiro Ueda

Cast       Harumi Shuhama,

Kazuaki Nagaya,

Manabu Hosoi,

Mao,

Takayuki Hamatsu

Distributeur        Third Window Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     96'

Pays       Japon

Audio    O.V. Japonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Superlopez

 

Il était une fois une très lointaine planète nommée Chiton, soumise à la dictature du vilain Général Skorba. Las de cette répression incessante, deux scientifiques customisent leur nouveau né avec toute une panoplie de superpouvoirs pour en faire l’Elu qui sauvera Chiton ! Mais, pour l’heure, il s’agit surtout de le garder en vie, et ils décident de l’envoyer sur terre pour que le petiot grandisse un peu.

 

C’est ainsi que sa capsule atterrit dans un champ espagnol, devant un couple de fermiers qui décide d’adopter le p’tit bout de chou. Trente ans plus tard, Juan Lopez a beau être capable de terminer le Tour de France en un jour, déplacer un camion à mains nues pour garer sa Twingo ou gagner des paris en devinant la couleur du slip de ses collègues avec ses yeux rayons X, il n’en fait rien.

 

Comme lui a toujours dit son père adoptif, « profil bas, mon garçon. La réussite est toujours suspecte en Espagne ». Alors, il obtempère : il est devenu fonctionnaire. Mais, après avoir fait éviter in extremis le déraillement d’un métro, Juan s’est exposé aux yeux du monde. Et notamment à ceux d’Agata, CEO d’une multinationale d’aspirateurs très performants, mais surtout la fille du General Skorba, envoyée sur terre pour traquer le fameux élu…

 

On vous fait rapidement le pedigree de notre Javier Ruiz Caldera ? En 2013, il débarque avec GHOST GRADUATION, et repart non seulement avec le Grand Prix du Festival mais également le Prix du Public. 3 ans plus tard, il repointe sa fraise avec SPY TIME et décroche une nouvelle fois le Prix du Public ! Un doublé pareil, c’est du jamais vu : autant vous dire qu’il a les bonbons qui collent au paquet pour SUPERLOPEZ. En route pour un triplé historique ? À vous d’en juger. Mais vous savez le pire ? C’est qu’il le mériterait largement, le bougre… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique: 

Année  2018

Réalisateur         Javier Ruiz Caldera

Cast       Alexandra Jiménez,

Dani Rovira,

Julián López,

Maribel Verdú

Distributeur        Film Factory

Genre   black comedy, fantasy, superhero

Audience             ENA

Running time     107'

Pays       Espagne

Audio    O.V. Espagnol

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Puppet Master:

The Littlest Reich

 

De retour chez ses parents, Edgar tombe sur une vilaine poupée ayant appartenu à son frère décédé. Après une rapide vérification sur le Net, il découvre à sa grande surprise que cette infâme chose est un objet de collection très rare, que ça vaut un maximum de pognon et qu’en plus une vente aux enchères est organisée lors d’une convention de geeks, passionnés par des poupées même pas gonflables ! Bien décidé à s’en mettre plein les fouilles, il décide de s’y rendre en compagnie de sa copine et de son meilleur ami… Mais, dès la première nuit, une force mystérieuse réanime toutes les poupées collector.

 

Et, vous vous en doutez, elles ne sont pas vraiment du genre à se mettre à causer comme Bébé Calinou et ses trois phrases à la sauce « Je t’aime Maman ! ». Ouh que non… Pour filer la métaphore gentillette, prenez n’importe quelle image sur Google de la Tomatina en Espagne, imaginez une sauce bolognaise passée dans une centrifugeuse sans couvercle, ou un abattoir en plein rush d’heures supp’ sans caméra cachée de Gaia dans les parages. Vous voyez un peu le topo ?

 

Treizième opus de la mythique saga PUPPET MASTER, et un upgrade direct de la série B au film culte ! Sonny Laguna et Tommy Wiklund (WITHER) connaissent leurs classiques et savent qu’il y a deux ingrédients essentiels à ne pas négliger ici : d’abord, le fun et le gore trash qui se déverse par seaux entiers – oubliez d’ailleurs les effets spéciaux à la CGI, ici on tache à l’ancienne !

 

Ensuite, un casting aux petits oignons avec, notamment, Barbara Crampton (déjà présente dans le premier PUPPETMASTER), Udo Kier, Sean Lennon et Michael Paré qui s’éclatent (littéralement) dans un scénario outrancier de S. Craig Zahler (BONE TOMAHAWK, BRAWL IN CELL BLOCK 99) ! (Texte BIFFF).

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sonny Laguna, Tommy Wiklund

Cast       Barbara Crampton,

Thomas Lennon,

Udo Kier

Distributeur        FANGORIA, Splendid Film

Genre   black comedy, gore, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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