Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Articles avec #fantastique

John Carpenter en live  NIFFF 2016

John Carpenter en live 

NIFFF 2016

 

Dans le cadre de sa 16e édition, le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel aura l’honneur d’accueillir une figure majeure du cinéma américain en la personne de John Carpenter. Le mercredi 6 juillet 2016, le légendaire réalisateur de films de genre et compositeur interprétera en live une sélection de ses thèmes mythiques ainsi que ses nouvelles créations à l'occasion d'un concert présenté en exclusivité suisse et dont la billetterie est ouverte dès aujourd’hui. Le programme sera complété durant les 9 jours du festival par une rétrospective de ses œuvres les plus marquantes. 

 

 

John Carpenter en live

 

La musique est considérée par John Carpenter comme une forme d’expression fondamentale et instinctive. Compositeur innovant, il a créé la plupart des bandes originales de sa filmographie qui ont largement contribué à sa notoriété. Son univers sonore à base de synthétiseur minimal, d’accompagnements de piano et de boîte à rythme illustre à merveille l’ambiance émotionnelle qui émane de ses films et l’intersection cruciale existant entre musique et cinéma. En 2014, John Carpenter, assisté par les deux compositeurs Cody Carpenter (son fils) et Daniel Davis (son filleul), présente son tout premier album intitulé Lost Themes. Le succès rencontré le pousse à se produire en live et à entamer une tournée en 2016. Le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel a le privilège d’avoir été sélectionné par l’artiste pour un concert unique en Suisse qui se tiendra le mercredi 6 juillet. John Carpenter jouera autant ses bandes originales, ses morceaux issus de Lost Themes mais aussi ses compositions inédites tirées du second opus Lost Themes II. Agrémenté de plages de guitare électrique et acoustique, Lost Themes II sortira le 1er avril 2016.

 

 

John Carpenter Live

Mercredi 6 juillet 2016 – 20h00

Théâtre du Passage / Neuchâtel 

 

 

Une rétrospective dédiée au « Maître de l’Horreur »

 

John Carpenter est la signature légendaire qui personnifie le cinéma fantastique américain. Au travers d’une carrière longue d’une quarantaine d’années, il s’est imposé sur la scène internationale comme un des auteurs les plus inventifs et novateurs. Ainsi, la conception moderne des grands sous-genres du fantastique que sont le slasher, la science-fiction, l’horreur ou le western urbain est majoritairement influencée par des œuvres telles qu’Halloween, The Thing, Assault on Precinct 13 ou Escape from New York pour n’en citer que quelques-unes. La venue exceptionnelle de John Carpenter à Neuchâtel, référence majeure du genre, est l’occasion unique pour le NIFFF de réaliser un projet de longue date et de projeter en salle ses œuvres emblématiques dans les meilleurs formats disponibles. Le programme complet de la rétrospective, qui se déroulera du 1er au 9 juillet 2016, sera révélé dans le courant du mois d’avril. 

 

  Communiqué de presse du NIFFF

Voir les commentaires

Elsa Brants, Save me Pythie
Elsa Brants, Save me Pythie

Elsa Brants,

Save me Pythie

Angoulême 2015

Sélectionné pour le prix des Collèges

 

Bonjour Elsa Brants,

 

Stéphane Dubois,

Avant de parler de votre actualité, pourriez-vous nous dire qu’elle est votre formation ?

 

Elsa Brants,

Je suis plutôt autodidacte,  j’ai formulé très tôt le vœu d’être auteur de bande dessinée vers les 12 ans,  j’ai,  mais je n’ai  pas été prise dans les concours des écoles que j’ai tentés après le Lycée. Soit je n’étais pas prise au concours, soit elles étaient bien trop chères ou trop éloignées.

 

J’ai rencontré Guillaume Lapeyre, qui est maintenant mon mari, et tous les deux nous  avons décidé de devenir auteurs de bandes dessinées. Nous avons tous les deux pris des petits boulots, histoire de vivre, et le reste du temps nous dessinions, nous avons monté plusieurs projets, rencontrer de nombreux auteurs de BD  qui bien conseiller, durant par exemple des festivals comme Angoulême.    

 

Stéphane Dubois,

Qu’est qui vous motivent qu’elles sont vos influences ?

 

Elsa Brants,

Quand on voit mes dessins, on comprend tout de suite l’influence des mangas japonais sur mon œuvre et plus particulièrement de  Rumiko Takahashi l’auteur de Ranma ½. J’ai été élevé au Club Dorothée, même si je lisais de tout,  des bandes dessinées, des comic’s, des romans, pour moi le format manga semblait plus proche des personnages et cela m’a touchée. 

 

Stéphane Dubois,

Vous avez été longtemps que coloriste, après éventuellement vous avez fait les dessins et il faut attendre 2014, pour que vous fassiez un album complet et personnel, pourquoi si longtemps ?

 

Elsa Brants,

  Au tout début, je n’avais pas le niveau au dessin, quand nous avons rencontré les éditeurs pour la première fois, avec mon mari, le premier projet qui à intéresser les éditeurs était un projet où Guillaume Lapeyre avait fait les dessins et moi le coloriage.  Il devenait plus facile de trouver d’autres contrats en tant que coloriste, de travailler avec des dessinateurs très sympathiques dans des univers très différents et de vivre de mon travail.  

 

Stéphane Dubois,

Pour la série Save me Pythie, déjà trois tomes sont sortis, le projet paraitra en février 2016, quel est l’univers de la Pythie.

 

Elsa Brants,

Dans la Grèce antique, Pythie a le nom de la fonction est frappé d'une malédiction, comme Cassandre: elle ne pourra prédire que des catastrophes et personne ne la croira. À part peut-être Xanthe, fils caché de Zeus qui va de catastrophe en catastrophe (de Charybde en Scylla à l'époque) sous les coups rancuniers d’Héra.

 

C’est loufoque, absurde, je m’abuse beaucoup. Le tome 5 est déjà en préparation.

 

Stéphane Dubois,

Vous comptez faire une saga en combien de volume ?

 

Elsa Brants,

Si on part sur l’exemple des mangas, la plus grande série dépasse les 200 tomes, mais je vous rassure, je ne prévois pas autant de volumes. Normalement, je dois m’arrêter au tome 5.

 

Stéphane Dubois,

C’est un format manga, pourquoi ne pas être allez au bout de cette logique, avec un sens de lecture japonais ?

 

Elsa Brants,

Si je l’avais fait dans le sens japonais, ma grand- mère et les jeunes enfants auraient eu du mal, je suis lu par des jeunes de 7 ans, en plein apprentissage de la lecture, sachant que les Japonais savent lire dans les deux sens de lecture. Je me suis dit autant le faire dans le sens de ceux qui le lisent le plus en France.

 

Le premier tome est en prépublication au Japon en langue japonaise et l’éditeur japonais a choisi de le laisser dans le sens de lecture occidental, pensant que puisqu’il s’agit d’une œuvre française, il n’y avait pas de raison de le changer.

 

Stéphane Dubois,

Il s’agit de votre première traduction, ou d’autres traductions avaient déjà été faites ?

 

Elsa Brants,

La série « Lily, la petite princesse », qui est une bande dessinée sans texte, a été  traduite en Colombie, mais que le titre, puisqu’il n’y a pas du tout de texte. Je suis ravie d’être présente en Colombie. La vraie traduction de mon histoire reste la Pythie.

 

Stéphane Dubois,

Quel est le public de la Pythie ?

 

Elsa Brants,

C’est tout public, je suis lu par des enfants qui débutent en lecture, comme des adolescents, des retraités, c’est de l’humour totalement décalé, il n’y a rien de violent ou de trop choquant. Seul Zeus ce transformant en poulet pourrait choquer certains :)  .

Stéphane Dubois,

Le tome 5 de la Pythie est en préparation, ensuite quels sont vos projets ?

 

Elsa Brants,

J’ai plusieurs idées, plusieurs envies, j’ai du mal à me concentrer dessus tant que cette série n’est pas finie. Je note parfois des idées, mais j’y penserais vraiment après.

 

Stéphane Dubois,

À bientôt pour de nouvelles aventures.

 

 

Biographie :

 

Elsa Brants, née en 1975 à Montpellier, est scénariste, dessinatrice et coloriste française de bande dessinée. En 1998, elle rencontre Guillaume Lapeyre (le dessinateur des séries Les Chroniques de Magon, Ether, Explorers, L'Intrépide et City Hall) avec lequel elle collaborera sur plusieurs albums.

 

Œuvre

2003 : Les chroniques de Magon - t. 1 : Les enfants de la cyberchair, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2004 : Les chroniques de Magon - t. 2 : Genèses, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2005 : Les chroniques de Magon - t. 3 : L'antre de la Gorgone, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 48 p.

 

2005 : Weëna - t.  3 : Résurgence, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 2847896619)

 

2005 : Weëna - t.  4 : Union, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 2847899294)

 

2006 : Les chroniques de Magon - t. 4: Exil, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 48 p

 

2007: Les chroniques de Magon - t. 5: Les seigneurs de Katë, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2007 : Weëna - t.  5 : Bataille, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-0337-5)

 

2008 : Les chroniques de Magon - t. 6: Héritage, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2008 : Weëna - t.  6 : Voyage, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-0984-1)

 

2008 : Okhéania - t.  1 : Le tsunami, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 80 p. (ISBN 978-2-505-00263-5)

 

2008 : Okhéania - t.  2 : La chute, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 78 p. (ISBN 978-2-505-00465-3)

 

2009 : Lily - t.  1 : Joyeux anniversaire, princesse !, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2009 : Lily - t.  2 : Le peintre fou, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p

 

2009 : Okhéania - t.  3 : Les profondeurs, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 82 p. (ISBN 978-2-505-00661-9)

 

2010 : Lily - t.  3 : Bébé en cavale, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2010 : Nanami - t.  3 : Le royaume invisible, Amélie Sarn, Éric Corbeyran (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 78 p.

 

2010 : Weëna - t.  7 : Destination, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-1553-8)

 

2011 : Lily - t.  4 : Des amours de dragons, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2011 : Nanami - t.  4 : Le prince noir, Amélie Sarn (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 64 p.

 

2011 : Okhéania - t.  4 : L'île, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 64 p. (ISBN 978-2-505-00937-5)

 

2012 : Nanami - t.  5 : Le combat final, Amélie Sarn (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 62 p.

 

2012 : Weëna - t.  8 : Union, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-1982-6)

 

2014 : Save me Pythie- t. 1 : Elsa Brants (scénario, dessin), Kana, collection Big Kana, 192 p. (ISBN 978-2-505-06102-1)

 

2014 : Save me Pythie - t. 2 : Elsa Brants (scénario, dessin), Kana, collection Big Kana, 192 p.

Voir les commentaires

 « Danse avec les étoiles »

 « Danse avec les étoiles »

Plongez dans la poésie du numérique !

 

« Danse avec les étoiles » // 21 février – 28 août 2016

 

Après les super-héros, les LEGO® et les robots, la nouvelle exposition de la Maison d’Ailleurs propose une expérience inédite à ses visiteurs en réfléchissant à la « Poésie de l’Ailleurs ». La première partie de l’exposition sera consacrée à la mise en scène des arts classiques dans la science-fiction littéraire et filmique, ainsi qu’aux effets esthétiques novateurs imaginés par les romanciers et les cinéastes.

 

Quant à la seconde partie de l’exposition, elle explorera les expériences poétiques et esthétiques créées par des espaces particuliers, tels que les espaces virtuel, technologique et graphique. Plongés dans des salles où l’interactivité règnera, les visiteurs pourront expérimenter trois projets artistiques novateurs, exposés pour la première fois en Suisse :

 

• Au carrefour du réel et du virtuel, les œuvres numériques de l’exposition « XYZT, Les paysages abstraits » de la compagnie Adrien M / Claire B (FR) inviteront les visiteurs à « danser » avec les installations, à voir leurs corps se diffracter sur les murs et à  découvrir comment la Beauté peut surgir d’un logiciel appelé « eMotion ».  

 

• Le studio apelab (CH) présentera les étapes du processus créatif de son « jeu » expérimental Sequenced – une série animée au cours de laquelle l’histoire s’adapte aux actions du joueur et, ce faisant, lui offre une expérience interactive à chaque fois différente.

 

• Le travail graphique d’Aurélien Jeanney (FR) – Les Voyages typo-graphiques de Jules Verne – fera se rencontrer géométrie et technologie à l’aide de cryptogrammes interactifs.

 

Vernissage // Samedi 20 février 2016, dès 17h

 

« Danse avec les étoiles » ouvrira ses portes au public le samedi 20 février 2016, dès 17h, pour une soirée animée. Le vernissage débutera par un jeu pour petits et grands proposé par l’Association des Amis de la Maison d’Ailleurs ; à 18h, la partie officielle se déroulera à l’Aula Magna du Château d’Yverdon-les-Bains, et sera suivie d’un apéritif dînatoire dans les Caves du Château. La soirée se poursuivra avec le spectacle Hakanaï de la compagnie Adrien M / Claire B, qui aura lieu à l’Échandole, dès 20h. Pour terminer, le musée fermera ses portes à 22h.

 

Ø Spectacle Hakanaï : 15 CHF, billetterie de L’Échandole

 

Maison d’Ailleurs – Espace Jules Verne

Communiqué de presse du lundi 8 février 2016

Voir les commentaires

Ciou Thumbelina Angoulème 2016

Ciou Thumbelina

Les Éditions Scutella, publient une version bilingue français-anglais de  «Tommelise », tirées de l’œuvre de  Hans Christian Anderson (1805-1875) ) . Les traductions sont de David Soldi , 1876, et Mary Howitt, 1866 pour la version anglaise, dans les deux cas il s’agit bien sûr de la première traduction faite dans ces deux langues.

 

A signalé que le texte anglais et français sont très différents, la version anglaise est plus noir et par exemple il ne s’agit pas dans la version anglaise d’une sorcière, mais d’une pauvre paysanne.

 

Nous avons rencontré l’Illustratrice de l’ouvrage à l’occasion du FIDB 2016.

 

Bonjour Ciou,

Tu as choisi d’illustrée cette histoire, comment l’idée-t-elle elle venue ?

 

Ciou,

C’est le seul conte adapté à mon univers de peintre.  Un personnage féminin, un bestiaire et également un décor floral. C’est important pour  nouveau livre en tant qu’illustratrice.

 

Stéphane Dubois,

Tu as commencé comme peintre, tu as fait les beaux-arts de Toulouse et tu as un univers très classique et très personnel, qui est un mélange avec une attirance particulière pour la culture japonaise, comment à t’es venue ce gout ?

 

Ciou,

Cela me vient de la culture du manga, cela a commencé très tôt avec Goldorak et le Club Dorothée, toute la culture pop japonaise, ensuite j’ai fait des recherches, j’aime beaucoup Shigeru Mizuki, les fantômes japonais    , les films de  Hayao Miyazaki et plus globalement ceux produits par le studio Ghibli.

 

Stéphane Dubois,

Donc on peut dire que sait le Club Dorothée qui t’a amené à la culture pop. Tu as approfondi avec les illustrateurs japonais traditionnels.

 

Ciou,

Oui j’ai étudié les illustrateurs japonais du 17e siècle,  mais j’ai d’autres influences par exemple les arts décoratifs et le baroque en France, aux USA la culture pop depuis les tatouages, les comic’s, la contre-culture dans les milieux de l’art   et le milieu artistique alternatif des années 70.

 

Stéphane Dubois,

Et Gustav Klimt tu aimes ?

 

Ciou,

J’adore Gustav Klimt, c’est un illustrateur qui avait des travaux de commandes en tant qu’illustrateur.

 

Stéphane Dubois,

Tu as beaucoup fait d’expositions de peintures dans des galeries, tu utilises quoi comme techniques ?

 

Ciou,

Noir sur papier avec des stylos Rotring, stylos techniques habituellement utilisés pour les dessins techniques, mais je l’utilise dans mon travail de peintre et ensuite acrylique et gouache.  

 

Stéphane Dubois

Ensuite tu es venu à l’illustration de livres?

 

Ciou,

Je travaille avec des galeries qui représentent des artistes qui sont également illustrateurs, le passage aux contes sait fait par des rencontres, j’ai rencontré l’éditrice de cet ouvrage, grâce à une  entreprise qui fait des produits dérivés de BD d’arts. Cela sait fait très naturellement, Soline (l’éditrice de l’ouvrage NDLR) à découvert mon art-book et m’as demandé si je serais intéressé par illustré un conte.

 

J’ai choisi Thumbelina avec un nouveau cahier des charges ça me pousse à aller plus loin. J’aime aussi Anderson, son travail de conteur est intéressant pour soulever les problèmes des personnes qui souffraient de maltraitances, qui étaient rejetées par la société, il a écrit ce récit, pour sa meilleure amie, qui était une naine, ce conte était une manière de la mettre en valeur. C’est l’un des contes d’Andersen qui finit bien. C’est loin d’être le cas de tous, la « petite fille aux allumettes » est tragique, elle meurt à la fin du conte.

 

Il écrivait des contes que pour les opprimés.

 

Stéphane Dubois,

Tu penses avoir amené quoi au texte ?

 

Ciou,

C’est une des interprétations possible, plus réaliste, plus moderne en mélangeant le côté japonais, le côté Tim Burton  avec le côté sombre du dessin et les couleurs, un mélange.

 

Stéphane Dubois,

Tes dessins sont-ils plus sombres que le texte à ton avis ?

 

Ciou,

Je ne pense pas, mais je ne suis pas la mieux placer pour être apte à le juger, je ne me rends pas compte mon univers est tellement en moi, les personnes qui ne sont pas initiées à mon style trouveront peut-être que sait sombre.

 

Stéphane Dubois,

Comment définirais-tu ton style ?

 

Ciou,

De nécro-kawaii, kawaii pour mignon et nécro pour horrible. Il s’agit en fait d’un mélange des deux. Beetlejuice de Tim Burton, en saurait un bon exemple, très coloré avec des couleurs psychédéliques et en même temps   le personnage de Beetlejuice est très sombre, on est sur l’horreur décalée.

 

Personnellement je suis dans des dessins un peu plus « mignons » que Tim Burton et son film Beetlejuice.

 

Stéphane Dubois,

Tu as illustré des ouvrages, mais allez vers un album de BD, tu y penses ?

 

Ciou,

Je ne peux rien affirmé pour  le moment, un jour peut-être, si je faisais des rencontres qui m’y amène pourquoi pas, mais  pour l’instant je ne m’en crois pas capable, c’est un autre métier. J’ai besoin d’un conte ou d’un scénariste pour trouver de nouveaux personnages, de nouvel univers.

 

Stéphane Dubois,

Tu as d’autres projets d’illustrations d’ouvrages ?

 

Ciou,

Oui, je prépare « La Belle et la Bête », basée sur la version de Cocteau, mais avec le texte de 1740 écrit par  Gabrielle-Suzanne de Villeneuve. La version de Cocteau est visuellement superbe, avec Jean Marais génial dans le rôle de la Bête. Normalement il devrait sortir en avril 2017.  

  

 

 

Biographie :

Ciou est née à Toulouse d’une famille d’artisans fourreurs. Cet univers la plonge très tôt dans la fabrication de poupées à la main, avec déjà le sens du détail et de la précision, qui deviendront les armes de tout son travail artistique. Étudiante aux Beaux-Arts de Toulouse, elle développe un univers artistique personnel en adéquation avec sa personnalité, bien vite repéré par des galeries de Toulouse et de Bordeaux, puis s’envole à Paris et Bruxelles.

 

Elle réussit à gagner une place pertinente dans le monde du pop art contemporain et lowbrow, à un âge très jeune. En raison d’un style caractérisé par une ligne de grande force expressive et un langage où la puissance de la couleur et la déformation des formes se combinent pour faire sa course sans équivoque. L’exposition qui lui a donné une visibilité internationale était en 2004 à la galerie Flux Factory à New York. De là, elle a ensuite exposé à Amsterdam, Paris, Barcelone, Bruxelles, en Californie, Portland, Rome, Berlin, Seattle avec une exposition solo à la galerie Roq la rue. En 2006, elle expose dans un collectif à Tokyo.

 

Suspendu entre rêve et cauchemar, ses peintures se composent d’une base faite d’un collage de vieux papiers où elle utilise l’acrylique et l’encre, l’expression d’une technique qui apporte à l’esprit le type de tatouage traditionnel. Le résultat se rapporte à une imagerie dominée par des citations des textes sacrés de toutes les époques et de pays, la culture japonaise, le primitivisme radical et l’Art Nouveau. Ses yeux sont grands ouverts tout le temps.

Voir les commentaires

 The Assassin

The Assassin

AVANT-PREMIÈRE -

The Assassin

Institut Lumière

Lyon

Vendredi 19 février à 20h

 

En présence de Hou Hsiao-hsien

 

Résumé du film :

The Assassin de Hou Hsiao-hsien (2016, 1h45)

 

Chine, IX siècle. Nie Yinniang revient dans sa famille après de longues années d’exil.  Son éducation a été confiée à une nonne qui l’a initiée dans le plus grand secret aux arts martiaux. Véritable justicière, sa mission est d'éliminer les tyrans. A son retour, sa mère lui remet un morceau de jade, symbole du maintien de la paix entre la cour impériale et la province de Weibo, mais aussi de son mariage avorté avec son cousin Tian Ji’an. Fragilisé par les rebellions, l'Empereur  a tenté de reprendre le contrôle en s'organisant en régions militaires, mais les gouverneurs essayent désormais de les soustraire à son autorité. Devenu gouverneur de la province de Weibo, Tian Ji'an décide de le défier ouvertement. Alors que Nie Yinniang a pour mission de tuer son cousin, elle lui révèle son identité en lui abandonnant le morceau jade. Elle va devoir choisir : sacrifier l'homme qu’elle aime ou rompre pour toujours avec  "l'ordre des Assassins".

 

 

Sortie en salles le 9 mars 2016.

(Communiqué de presse)

Voir les commentaires

Couverture

Couverture

Sébastien Chevriot

Freakshow

Angoulême 2016

 

Bonjour Sébastien Chevriot,

Tu viens de sortir aux Éditions Scutella « Freakshow », tu as beaucoup publié de livres  pratiques, des dessins de presse avec des caricatures, comment on passe a la bande dessinée de création ?

 

Sébastien Chevriot,

Je me considère comme un touche à tout, tout ce qui est du domaine artistique : dessin, peinture, photo et même la vidéo.

 

Stéphane Dubois,

Pour Freakshow, au départ tu pensais faire une BD pour enfants !

 

Sébastien Chevriot,

Oui, cela parait surréaliste, mais au départ c’était mon intention, cela l’été durant 5 pages, je me suis rendu compte que cela serait ridicule. Qu’il fallait changer d’orientation, ne pouvant pas convenir à des enfants ! J’ai décidé de couper mon univers en deux : « Freakshow » pour les adultes et «  Sally Pumkins »  pour les enfants (à paraitre en 2016).

 

Stéphane Dubois,

L’action se déroule dans une fête foraine, le monde des fêtes foraines et du cirque, t’attires particulièrement ?

 

Sébastien Chevriot,

Les fêtes foraines sont le réceptacle de beaucoup de peurs, celle du clown est la plus connue et la plus répandue  du monde.  L’univers du fantastique du freak  m’a toujours passionné. Le film « Freak » sera interdit durant plus de 60 ans (Freak de Tod Browning  Avec Wallace Ford, Leila Hyams, Olga Baclanova , adapté du roman Spurs ("Eperons") de Clarence Aaron "Tod" Robbins.NDLR).

 

Stéphane Dubois,

Tu as l’intention d’aller vers d’autres types de formes de créations ?

 

Sébastien Chevriot,

Je travaille sur un projet d’animation, ils existent de nouveaux outils, de nouveaux logiciels de créations très intéressants. Le projet est dans le genre parodique.

 

Stéphane Dubois,

Sans révélé la  fin a nos amis qui nous lisent, dans la dernière case de la dernière page je vois écrit « FIN ? », alors une suite en perspective ?

 

Sébastien Chevriot,

Deux  volumes sont déjà  prêts, l’un sur le passé de la fête foraine sur le « Charivari de Paris » du 15e siècle, mixer avec la Cour des Miracles, le cimetière des innocents. Le troisième volume aurait pour décor le « Carnaval de Venise ».

 

Stéphane Dubois,

 

Tu peux nous en dire plus a la fis sur le plan technique et de ton style ?

Sébastien Chevriot,

J’utilise la technique du noir ou blanc, c’est ou noir ou blanc, sans dégradé, sans gris, je dessine avec une certaine violence, une certaine nervosité.

 

Stéphane Dubois,

Tu peux nous donner pour « Sally Pumkins » le pitch (une exclusivité pour les fidèles de notre site).

 

Sébastien Chevriot,

« Sally Pumkins » est une histoire totalement différente, on retrouve une petite fille née à partir d’une citrouille, qui part à la recherche de sa grand-mère, ce qui a donné la vie à Sally va donner la vie à une armée de citrouilles-zombies.

 

 

Sébastien Chevriot

Biographie

Depuis qu’il sait tenir un crayon,  Sébastien Chevriot est  passionné de dessin. C’est tout naturellement qu’il se tourne vers des études d’art (et surtout parce qu’il ne sait pas faire autre chose) dont il ressort avec un Master en 2007, devient  auteur-dessinateur et essaie de vivre de son crayon ! Il travaille dans la bande dessinée et la caricature depuis de nombreuses années, domaines pour lesquels il a déjà remporté différents prix et été publié dans plusieurs ouvrages. Très influencé par les grands maîtres du noir et blanc, il change de genre et de style au gré de ses humeurs et de ses envies. Véritable touche-à-tout, Il a également, avec sa complice Elise Fossoux  depuis plusieurs années, démocratisé les maisons containers  en France, et rédigé un livre, véritable pas à pas sur la construction container.  Il participe à de nombreux festivals. Il aime avant tout la création, raison pour laquelle il lui arrive également de faire des incursions dans le monde de la vidéo et de la photographie. 

Prix

-Prix du public du festival du dessin de presse et de la caricature de Louviers.

-Prix du public du festival du dessin de presse et de la caricature de Tourcoing.

-Prix du public du festival du dessin de presse et de la caricature de Téloché.

-Prix jeune talents du festival du dessin de presse et de la caricature de Saint Just Martel.

 

Publications- 

La voie  du saigneur Sébastien Chevriot,  Edition Joker  2012.

- Almanach du dessin de presse  2014, collectif, Editions Patapan.

- Almanach du dessin de presse  2013, collectif, Editions Patapan.

- Almanach du dessin de presse  2012, collectif, Editions Patapan.

- Almanach du dessin de presse  2011, collectif, Editions Patapan.

- Almanach du dessin de presse  2010, collectif, Editions Patapan.

-  Construire sa maison container, Elise Fossoux,  Sébastien Chevriot, Editions Eyrolles, 2011.

-  Le Grand Guide du Rangement, Elise Fossoux,  Sébastien Chevriot, Editions Eyrolles, 2011.

-  Aménagez vos Dressings,  Elise Fossoux,  Sébastien Chevriot, Editions Eyrolles, 2012.

-  Etagères et Bibliothèques,  Elise Fossoux,  Sébastien Chevriot, Editions Eyrolles, 2013.

 

Planche de l'album

Planche de l'album

Voir les commentaires

Couverture : Éric Faure-Brac

Couverture : Éric Faure-Brac

A.O.C N° 39

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles – articles sur l’écriture- Bandes dessinées

Science-fiction – fantasy – fantastique

Hiver 2016

 

Le toujours très actif « Club Présences d’Esprits » publie dans son dernier numéro outres 4 nouvelles, les textes des trois vainqueurs du match d’écriture des Imaginales 2015.

 

Il ne faut  pas hésiter à envoyer vos nouvelles à cette revue, elle est toujours à la recherche de nouveaux de talents en science-fiction, fantasy et fantastique (au sens large du terme), ils également toujours à la recherche non seulement d’illustrateurs pour les textes  publier, mais de nouvelles sous forme de bandes dessinés.

 

Donc, à vos  plumes (ou clavier) et à vos crayons  (ou palette graphique)

A.O.C N° 39 (sommaire)

A.O.C N° 39 (sommaire)

Voir les commentaires

Black Movie 17e édition

Black Movie 17e édition

Festival international

de films indépendants –

Black Movie

17e édition

– 22-31 janvier 2016-

 

Whatever!

Le nectar des dieux, la panacée universelle, le remède miracle, rien que ça ! Du 22 au 31 janvier 2016, le Festival Black Movie vous invite à découvrir son nouveau breuvage savoureux, une boisson garantie 100% cinéma, distillée au sein de notre fabrique à idées. Cette 17ème édition est le fruit d’une recette explosive combinant passion, détermination, tractations et tracasseries. Secouez le tout, et vous obtiendrez le meilleur de la production indépendante internationale.

 

Les sections

Black Movie 2016 proposera 67 films, parmi lesquels 40 premières suisses. Un assemblage complexe, fait de multiples ingrédients et de savants dosages, dont nous livrons ici la singulière composition.

 

Amateurs d’associations dépaysantes et de mixtures relevées, ces sections sont pour vous !

 

PRIX DE LA CRITIQUE

Un jury de 5 critiques européennes se prononcera sur une sélection de 9 longs métrages inédits en

Suisse, qui se distinguent de par leurs qualités formelles. Il sera composé de:

- Paula Arantzazu Ruiz (AHORA, Sensacine, El País)

- Natalie Böhler (Filmbulletin)

- Claire Diao (So Film, Le Monde Afrique, Bondy Blog)

- Jessica Kiang (The Playlist/Indiewire)

- Gloria Zerbinati (Cineforum)

 

100% SION SONO, SERIAL FILMMAKER

Sion Sono tourne si vite que même le plus averti des cinéphiles de la planète peine à le suivre. Dans cet hommage hyper select, vous pourrez découvrir 3 opus récents et 3 classiques de sa filmographie.

 

Le réalisateur de tous les excès sera le sujet d’une conférence donnée par le journaliste Fabien Schneider.

 

72% APHRODISIAQUE

Enfin le grand retour du désir à l’écran ? Le cerveau étant paraît-il la zone la plus érogène du corps, les

films présentés ici se préoccuperont surtout de parler… de cul. Si cela veut encore dire quelque chose:

faites l’amour, pas la guerre !

 

100% ROUMAINS

Incarnant quasiment à lui seul le cinéma roumain, Lucian Pintilie domine la scène et l’écran depuis la fin des années 60. Porte-parole de l’opposition, le cinéaste connaît l’exil puis revient au pays après la chute de Ceaușescu. Dans son sillage, ses héritiers ont en commun un humour, une écriture fine et cet intérêt persistant pour les loosers. Une section spéciale organisée en collaboration avec les Cinémas du Grütli et le Cinéma Roumain à Genève.

 

80% HALLUCINOGÈNE

Les films de ce programme, au parfum d’apocalpyse imminent, diffusent une magie sonore et visuelle à ce point ensorcelante que le spectateur basculera en douceur d’une réalité à l’autre, sans déceler les

tours de passe-passe qui sont à l’oeuvre.

 

68% AMPHÉTAMINES

Des propositions survoltées et décoiffantes, qui refilent la proverbiale patate. Entre longs métrages de

fictions décalés et animations décapatantes du Petit Black Movie pour adulte, pas un temps mort dans

cette parenthèse inattendue.

 

69% SPIRITUEUX

Le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas ! De nos jours, impossible de passer outre la foi et les

dogmes. Les personnages de cette sélection s’y soumettent bon gré, mal gré, aiguillonnés par la peur de l’inéluctable néant.

 

99% ADDICTIF (À suivre…)

La section phare du festival fête ses 10 ans cette année ! 10 ans que nous suivons fidèlement le plus

beau cinéma du monde, et autant dire que la collection 2016 est à la hauteur de cet anniversaire symbolique, avec 9 films de 8 réalisateurs chéris: Tsai Ming-liang, Apichatpong Weerasethakul, Hong

Sang-soo, Kyoshi Kurosawa, Yorgos Lanthimos…

 

50% CARTE NOIRE, 50% CARTE BLANCHE

Notre fructueuse collaboration avec le Ciné Guimbi se poursuit à travers une carte blanche que la vénérable institution nous a fait le plaisir d’honorer. Une opportunité de découvrir des films à propos du continent africain, et de rendre hommage au maître sénégalais Ousmane Sembène avec trois de ses chefs-d’oeuvres, et un documentaire qui lui a été récemment consacré.

 

65% ÉNERGISANT: LE PETIT BLACK MOVIE

Riche en émerveillement et en découvertes, le sirop du Petit Black Movie est prescrit à tous, enfants

comme parents ! 2 longs métrages de fiction côtoieront pas moins de 48 courts métrages d’animation.

 

Pour la deuxième année consécutive, le prix RTS KIDS sera décerné par un jury de professionnels.

 

Les à-côtés du festival

Ken Black, élégant modèle de notre affiche, sera de jour comme de nuit l’ambassadeur d’une cuvée 2016 de Black Movie à consommer sans modération, en présence des 23 cinéastes et acteurs invités à l’occasion de cette joyeuse bacchanale cinématographique. Pour la première fois, des projections spéciales et un Q&A live interactif seront organisés en simultané avec le Festival international du film de Rotterdam. Le spécialiste Michel Amarger donnera une conférence sur Ousmane Sembène, tandis que la section dédiée au cinéma roumain sera encadrée par une table ronde en présence des réalisateurs concernés. Les trophées de cette 17ème édition seront conçus par l’artiste Cetusss.

 

Et comme l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, le festival délocalisera ses fiestas mémorables, circulant entre l’Alhambra, la Gravière, le Cercle des Bains et l’Écurie.

 

Un cocktail revigorant des sens, sans interdits, sens dessus dessous !

Voir les commentaires

Meilleurs Voeux pour 20116

Je vous souhaite une année 2016, pleine de nouvelles découvertes dans les genres de l‘imaginaire.

 

À bientôt pour de nouvelles chroniques.

 

Stéphane Dubois

Voir les commentaires

HUGO PRATT, rencontres et passages

 

43e Festival international

de la bande dessinée d’Angoulême

 

Exposition

“HUGO PRATT, rencontres et passages”

 

 

En attendant que soit dévoilé la semaine prochaine le programme complet de la 43e édition du Festival, lumière sur un autre incontournable du Festival 2016 :

 

L’exposition Hugo Pratt, Rencontres et passages.

 

Le 43e Festival international de la Bande Dessinée d’Angoulême rend hommage à Hugo Pratt, l’inoubliable créateur de Corto Maltese, et le tout premier président du Festival d’Angoulême ; vingt ans après la disparition de ce génie du 9e Art.

 

Alors que Corto Maltese renaît aujourd’hui grâce au nouvel album Sous le soleil de minuit par Rubén Pellejero et Juan Díaz Canales aux éditions Casterman, une exposition d’œuvres originales exceptionnelles met en exergue les influences littéraires qui ont nourri son inspiration : Stevenson, Shakespeare, Rimbaud, Kipling…

 

Cette exposition “Hugo Pratt, Rencontres et passages” retrace les nombreuses correspondances entre la vie et le travail de l’auteur vénitien à travers des originaux issus de plusieurs époques : dessins de recherche, planches originales en noir et blanc et en couleur, aquarelles, couvertures de revues… parmi lesquels se retrouvent ses créations les plus célèbres.

 

Une œuvre façonnée par un contact de tous les instants avec de la littérature et la poésie, qui reflète à merveille le cosmopolitisme et la curiosité de son créateur.

 

 

Communiqué de presse

11 DÉCEMBRE 2015

Voir les commentaires

       Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Site sur toute la culture des genres de l'imaginaire: BD, Cinéma, Livre, Jeux, Théâtre. Présent dans les principaux festivals de film fantastique e de science-fiction, salons et conventions.

Pages

Hébergé par Overblog