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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #fantastique

BIFFF 2019 Assasination Nation

BIFFF 2019

Assasination Nation

 

Très petit programme pour moi en ce dimanche, le reste de la journée étant occupé par un repas de famille. Je me suis donc rendu dans la salle 1 à la séance de 20h30 pour y voir Assasination Nation avec mon épouse.

 

Le film raconte une attaque sur internet qui permet de révéler au grand jour toutes les informations au départ secrètes que chacun a sur son portable.

 

Et, dans le récit, les héroïnes voient le contenu dévoiler et du coup, cela tourne au vinaigre, les habitants de la ville veulent absolument connaitre les responsables de la mauvaise réputation de leur patelin et ils vont prendre les armes et tenter d'exterminer les coupables.

 

Le film est assez lent au début et difficilement compréhensible. Par la suite, c’est un peu plus rythmé et ça commence à devenir vachement violent. Personnellement, ça ne m'a pas dérangé même si je ne suis pas sûr que ça amène quelque chose à l'histoire.

 

Ma femme, elle, a détesté: elle a trouvé le film très misogyne parce que sait vrais que les femmes passent un peu comme des filles de mauvaises vies, j'espère sincèrement que les féministes ne vont pas le regarder, elles risquent d'avoir un haut-le-cœur tellement ces violents à certains moments.

 

On sent que c’est un homme qui réalise le métrage et qu'il veut dès le départ faire de ses héroïnes des coupables et donc justifier après les méchancetés qui leur sont faites.

 

Un film en demi-teinte donc pour ma part, sauf l'après-séance avec mon épouse qui était plutôt énervée lol. Mais rassurez-vous, c’est arrangé et puis elle connait ma passion des films de ce genre donc. elle comprend.

 

Je vous retrouve demain pour de nouvelles péripéties au 38e BIFFF.

 

Hugues Tayez

                             

Résumé du film :

Salem, de nos jours. Lily et ses copines sont quatre lycéennes comme les autres, c’est-à-dire collées en permanence sur leurs comptes Instagram, Snapchat, Twitter, Facebook, Tinder, WhatsApp, WeChat, Skype et Linkedin (non, on déconne). Elles passent le plus clair de leur temps à causer de mecs, de sorties et s’envoient une tripatouillée de photos qui feraient le bonheur des toilettes de garagistes. Bref, la life, quoi… Mais, un jour, un mystérieux hacker décide de tourner en ridicule le maire homophobe de la ville en dévoilant des photos de ce dernier en train de mettre sa langue et d’autres choses dans la bouche d’hommes inconnus. Une humiliation qui amènera le maire à se faire sauter le caisson en direct à la télévision. Et ce fait isolé deviendra très vite viral lorsque les 17.000 habitants de Salem se retrouveront victimes du pirate informatique.

 

Le gros souci, c’est que le 21e siècle est le bal des faux-culs permanents, et certaines vérités explosives vont très vite mettre à feu le tissu social de la ville, plongée dans une soudaine guérilla urbaine où, désormais, tous les coups sont permis….

 

Pamphlet punk et explosif à charge de la génération hyperconnectée mais aussi du patriarcat rétrograde dans une Amérique prétendument moderne, ASSASSINATION NATION est une véritable bombe visuelle.

 

Si on ne peut s’empêcher de penser à AMERICAN NIGHTMARE, ce premier film de Sam Levinson (fils de Barry) va plutôt digérer tous les codes de la pop culture pour mieux les recracher sur une audience coupable (oui, vous !), tout en se permettant de clore sur du Miley Cyrus pour appuyer l’émancipation nécessaire de la femme. Ça, c’est ce qu’on appelle avoir des cojones ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sam Levinson

Cast       Abra,

Bella Thorne,

Bill Skarsgård,

Hari Nef,

Joel McHale,

Maude Apatow,

Odessa Young,

Suki Waterhouse

Distributeur        Park Circus

Genre   action, black comedy, crime

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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OBSCURCIA. CHAPITRE 3

OBSCURCIA

CHAPITRE 3

PAR 

DAVID BORIAU

STEVEN DHONDT  

YOANN GUILLOT

 

Dans ce dernier opus, de nos deux nouveaux auteurs, on assiste à encore plus de violences que dans les deux premiers.  Si on a plus de violence, nous avons aussi plus de sentiments, quel est le secret d’Alex, qu’elle est la vraie mission de Nina et qui est-elle vraiment ?

 

Rassurez-vous je ne vais pas spolier.

 

Le talent des auteurs est certain, aura ton l’occasion de les voir à nouveau réunis dans de nouveau univers aussi baroque, je le crois, et je pense que vous y trouverez aussi du plaisir.

 

J’aurais un grand regret : pas de galerie de dessins, aucun bonus graphique, c’est très dommage.          

    

Réservez à un public averti.

 

Résumé de la série :

Obscurcia, c’est l’histoire d’une quête dans un monde peuplé de souvenirs, de monstres et de doudous oubliés. Un univers onirique et horrifique. C’est surtout le cauchemar que doit traverser Alex pour sauver sa petite soeur.

 

Résumé de l’album :

Bidibidou est mort. Mais ce n’est pas le seul. Beaucoup de doudous ont péri et Laécia est entre la vie et la mort… Sauf qu’elle était la seule à pouvoir guider Alex et l’aider à retrouver sa petite soeur. En tentant de la sauver, notre héros va se retrouver confronter à des choix cornéliens. Ce dernier tome nous entraîne dans une quête pleine de rebondissements et de révélations extraordinaires.

 

190 x 283

104 pages

Album cartonné

ISBN : 978-2-413-01841-4

Scénariste : BORIAU David

Illustrateur : DHONDT Steven

Coloriste : GUILLO Yoann

Série : OBSCURCIA

Collection : HORS COLLECTION

15,95

 

Disponible en numérique.

 

Biographie et bibliographie des auteurs :

DAVID BORIAU

RÉSIDE EN BELGIQUE.

David Boriau commence dans la bande dessiné en tant que scénariste d'histoires courtes pour les magazines Lanfeust et Spirou. Après avoir fait ses premières armes, il se lance avec Goum au dessin, sur un one-shot chez KSTR, Passages Secrets (2011). Suit ensuite un autre one-shot, toujours avec Goum, aux éditions Physalis : Harlem sur la route du diable (2014).

 

Bibliographie :

Death road 2017                              

Harlem sur la route du diable 2014                          

Inferni  2017                      

Obscurcia 2018  à 2019  

Passages secrets 2011   

 

STEVEN DHONDT

EST NÉ EN 1974 À GAND, EN BELGIQUE, OÙ IL RÉSIDE.

 

Diplômé de l’Université de Gand en architecture, il bifurque rapidement vers le dessin de bande dessinée.

Il publie plusieurs albums et ouvrages jeunesses - parfois sous le pseudonyme Stedho – comme Red Rider (3 tomes) chez l’éditeur SU ou Een Broer !?, Boy ou encore Babyboem chez Oogachtend.

 

Bibliographie :

Obscurcia 2018  à2019  

 Red Rider 2017

OBSCURCIA. CHAPITRE 3
OBSCURCIA. CHAPITRE 3
OBSCURCIA. CHAPITRE 3
OBSCURCIA. CHAPITRE 3

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BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

BIFFF 2019

One cut of the dead,

Superlopez

et

Puppet Master: The Littlest Reich

 

Quelle soirée dans la grande salle des Beaux-Arts hier ! Un programme de feu puisque se suivaient trois films très attendus: One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich (je n'ai pas eu de place pour la nuit en tant que journaliste, mais, ne vous inquiétez pas, je l'avais vu à Gérardmer celui-là).

 

One cut of the dead, c'est un film japonais plutôt décevant au final. Déjà, pendant quasiment 40 minutes, le film est filmé avec les pieds, ces très amateurs et on se demande plusieurs fois ce qu'on est venu faire. En fait, le film parle d'un tournage de film de zombies et de vrais zombies arrivent sur le plateau et ça devient le chaos ! Pour ne pas trop spoiler (dire à l'avance ce qui va se passé - NDLR), par la suite on est glissé dans l'envers du décor et on découvre comment le réalisateur a tourné toutes les scènes qu'on a vues juste avant. Ça semble malin, mais au bout d'un moment, revoir une deuxième fois ce qu'on a déjà vu est assez lourd.

 

c'est un tout autre résultat pour Superlopez, film de super héros espagnol qui ressemble très fort à Superman quand on analyse toutes les scènes. Le film est réalisé par Javier Caldera qui avait déjà fait Ghost Graduation qui avait remporté plusieurs prix au BIFFF il y a quelques années (pas vu, mais les festivaliers ont l'air d'avoir adoré). Précédé d'une bonne réputation donc, le film est une comédie très très loufoque remplie de gags très amusants avec un super-héros moustachu typiquement espagnol (d'où la moustache) à qui ces parents ont dit qu'il ne devait pas utiliser ses pouvoirs pour ne pas se faire remarquer par les autres, mais une super-méchante débarque et il va devoir sauver la planète. Comme il est un peu maladroit, cela donne lieu à plein de situations très drôles. La salle était très réceptive et je dois avouer que je me suis aussi très fort amusé.

 

Mais la cerise sur le gâteau, c'était Puppet Master the littlest Reich qui a être une séance complète vue les longues files qui restaient devant la salle 1 pour participer à la nuit. Et ces vrais qu'on entendait que la salle réagissait beaucoup pendant la projection. Déjà à Gérardmer, le film avait très bien marché. Il raconte le retour de Mr Toulon aux commandes de ses marionnettes qui tuent tout le monde sauf que cette fois, ce sont des marionnettes nazies alors tout le monde y passe: les juifs, les gitans, les homosexuels. Mais surtout, il y a beaucoup de meurtres très graphiques perpétrer par les marionnettes qui découpes, tranches et tues quasiment tous les gens présents avec quelques éclaboussures de sang. Contrairement à Iron Sky, les réalisateurs ici ne commettent pas d'erreur historique: tous les éléments du 3e Reich décrits sont véridiques (j'ai vérifié). Un bon film gore pour ceux qui aiment ce genre de films !

 

J'espère vous retrouver demain pour une nouvelle chronique !

 

Hugues Tayez

 

One cut of the dead

Intérieur / Jour – Hangar désaffecté : une jeune femme hurle tandis qu’un zombie, bras levés et bonne gueule de fin de cuite, s’avance vers elle à la vitesse d’un accord viable pour le climat. Soudain, une voix hurle « Coupez ! ». Le tournage s’arrête, c’est la 42e prise, le réalisateur s’énerve face à autant d’amateurisme et tout le monde fait une pause. L’occasion pour les membres de l’équipe de discuter du lieu de tournage : un entrepôt que l’armée japonaise utilisait pour des expériences interdites. Hanté, l’endroit. Forcément. Soudain, des techniciens se transforment en zombies, les acteurs balisent, le réalisateur dément en profite pour continuer à filmer le massacre, et on se coltine un gros nanar en un plan-séquence. C’est mal joué, mal filmé, ça manque cruellement de rythme, certains dialogues sont juste abscons et, franchement, on n’a pas besoin d’être un cador du film zomblard pour savoir qu’on est face à une sombre merde… Mais ça, ce ne sont que les 30 premières minutes d’une pépite hors normes. En dire plus serait un véritable crime pour votre plaisir de spectateur.

 

Rhalala, on est bien embêtés, nous. Comment vendre un tel coup de coeur sans trop en raconter ? Bon, on va éviter tout indice sur le contenu : petit film de fin d’études à 20,000€, ONE CUT OF THE DEAD a déjà rapporté près de 30 millions de dollars à travers le monde. Lors de son avant-première mondiale, le film a reçu une standing ovation de plus de cinq minutes, lançant une carrière internationale carrément inédite : véritable bête de festival, le petit projet roublard de Shin’ichiro Ueda rafle quasi tous les prix du public, laissant tous les autres vétérans du genre sur le carreau. À vous maintenant de découvrir pourquoi…(Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2017

Réalisateur         Shinichiro Ueda

Cast       Harumi Shuhama,

Kazuaki Nagaya,

Manabu Hosoi,

Mao,

Takayuki Hamatsu

Distributeur        Third Window Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     96'

Pays       Japon

Audio    O.V. Japonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Superlopez

 

Il était une fois une très lointaine planète nommée Chiton, soumise à la dictature du vilain Général Skorba. Las de cette répression incessante, deux scientifiques customisent leur nouveau né avec toute une panoplie de superpouvoirs pour en faire l’Elu qui sauvera Chiton ! Mais, pour l’heure, il s’agit surtout de le garder en vie, et ils décident de l’envoyer sur terre pour que le petiot grandisse un peu.

 

C’est ainsi que sa capsule atterrit dans un champ espagnol, devant un couple de fermiers qui décide d’adopter le p’tit bout de chou. Trente ans plus tard, Juan Lopez a beau être capable de terminer le Tour de France en un jour, déplacer un camion à mains nues pour garer sa Twingo ou gagner des paris en devinant la couleur du slip de ses collègues avec ses yeux rayons X, il n’en fait rien.

 

Comme lui a toujours dit son père adoptif, « profil bas, mon garçon. La réussite est toujours suspecte en Espagne ». Alors, il obtempère : il est devenu fonctionnaire. Mais, après avoir fait éviter in extremis le déraillement d’un métro, Juan s’est exposé aux yeux du monde. Et notamment à ceux d’Agata, CEO d’une multinationale d’aspirateurs très performants, mais surtout la fille du General Skorba, envoyée sur terre pour traquer le fameux élu…

 

On vous fait rapidement le pedigree de notre Javier Ruiz Caldera ? En 2013, il débarque avec GHOST GRADUATION, et repart non seulement avec le Grand Prix du Festival mais également le Prix du Public. 3 ans plus tard, il repointe sa fraise avec SPY TIME et décroche une nouvelle fois le Prix du Public ! Un doublé pareil, c’est du jamais vu : autant vous dire qu’il a les bonbons qui collent au paquet pour SUPERLOPEZ. En route pour un triplé historique ? À vous d’en juger. Mais vous savez le pire ? C’est qu’il le mériterait largement, le bougre… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique: 

Année  2018

Réalisateur         Javier Ruiz Caldera

Cast       Alexandra Jiménez,

Dani Rovira,

Julián López,

Maribel Verdú

Distributeur        Film Factory

Genre   black comedy, fantasy, superhero

Audience             ENA

Running time     107'

Pays       Espagne

Audio    O.V. Espagnol

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Puppet Master:

The Littlest Reich

 

De retour chez ses parents, Edgar tombe sur une vilaine poupée ayant appartenu à son frère décédé. Après une rapide vérification sur le Net, il découvre à sa grande surprise que cette infâme chose est un objet de collection très rare, que ça vaut un maximum de pognon et qu’en plus une vente aux enchères est organisée lors d’une convention de geeks, passionnés par des poupées même pas gonflables ! Bien décidé à s’en mettre plein les fouilles, il décide de s’y rendre en compagnie de sa copine et de son meilleur ami… Mais, dès la première nuit, une force mystérieuse réanime toutes les poupées collector.

 

Et, vous vous en doutez, elles ne sont pas vraiment du genre à se mettre à causer comme Bébé Calinou et ses trois phrases à la sauce « Je t’aime Maman ! ». Ouh que non… Pour filer la métaphore gentillette, prenez n’importe quelle image sur Google de la Tomatina en Espagne, imaginez une sauce bolognaise passée dans une centrifugeuse sans couvercle, ou un abattoir en plein rush d’heures supp’ sans caméra cachée de Gaia dans les parages. Vous voyez un peu le topo ?

 

Treizième opus de la mythique saga PUPPET MASTER, et un upgrade direct de la série B au film culte ! Sonny Laguna et Tommy Wiklund (WITHER) connaissent leurs classiques et savent qu’il y a deux ingrédients essentiels à ne pas négliger ici : d’abord, le fun et le gore trash qui se déverse par seaux entiers – oubliez d’ailleurs les effets spéciaux à la CGI, ici on tache à l’ancienne !

 

Ensuite, un casting aux petits oignons avec, notamment, Barbara Crampton (déjà présente dans le premier PUPPETMASTER), Udo Kier, Sean Lennon et Michael Paré qui s’éclatent (littéralement) dans un scénario outrancier de S. Craig Zahler (BONE TOMAHAWK, BRAWL IN CELL BLOCK 99) ! (Texte BIFFF).

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sonny Laguna, Tommy Wiklund

Cast       Barbara Crampton,

Thomas Lennon,

Udo Kier

Distributeur        FANGORIA, Splendid Film

Genre   black comedy, gore, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

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BIFFF 2019 Hellboy

 

BIFFF 2019

Hellboy

 

Quatrième journée au BIFFF et la fatigue commence doucement a ce faire ressentir. Pourtant, pas le temps de paresser puisqu'à 20h30 était projeter Hellboy, le dernier film de Neill Marshal qui avait déjà réalisé l'incroyable Centurion, mais aussi The Descent.

 

Mais avant de parler du film, il faut préciser que la projection était introduite par une séance de rafting sur marée humaine. Cela n'avait plus eu lieu au BIFFF depuis la première édition de Tour et Taxis. Alors, autant dire que la foule était présente et que les gens étaient vraiment ravis d'accueillir de nouveau cette tradition dans les travées du BIFFF.

 

Il y avait donc deux bateaux pneumatiques, un rouge, l'autre bleu, qui étaient lancés dans la salle et devaient faire un tour complet de celle-ci, porter à bout de bras par les spectateurs. Le bateau rouge a gagné par trois fois, mais on peut d'ores et déjà vous annoncer qu'il y aura une revanche le 19 avril pour voir si les rouges "tirent toujours sur tout ce qui bouge" (c'était le cri de ralliement de l'équipe, lol).

 

Place désormais à Hellboy, troisième adaptation en long métrage de l'oeuvre de Franck Mignola. Cette fois, Guillermo del Toro (un copain des organisateurs du BIFFF comme le disait le présentateur) n'a pas pu le réaliser et donc c'est Neill Marshal qui s'y est essayé. Et honnêtement, il faut relativiser les mauvaises critiques que le film aurait reçues dans la presse parce que, pour peu qu'on soit familier du comics original, on se rend compte que le réalisateur a ici fait du très bon boulot ! C'est très envolé et hyper rythmé et les répliques entre les personnages (qu'on appelle punchlines) sont vraiment top, surtout celles d'Hellboy qui retrouve une deuxième vie sous les traits de David Harbour. Niveau effets spéciaux, ce film en met plein les mirettes, notamment un combat avec trois géants qui est vraiment grandioses, mais je ne peux pas en dire plus pour ne pas dévoiler trop ni faire de spoiler comme on dit.

 

Ce samedi, comme c'est le week-end, vous aurez droit à trois fois plus de chroniques puisque je verrai One cut of the dead, Superlopez et je vous parlerai aussi de Puppet master que j'ai vu à gerardmer. À demain, chers lecteurs

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Avec un papa démon, une maman humaine, et une enfance passée en Enfer, Anung un Rama n’est pas le genre de bestiau qu’on impressionne facilement. Même son père adoptif, le professeur Bruttenholm, lui a trouvé un p’tit sobriquet qui lui va à ravir: Hellboy… Mais, après des années de baston contre les pires forces du mal, Hellboy aimerait bien souffler un peu. Se refaire son arbre généalogique, voir s’il n’a pas une sœur cachée en Enfer ou une grand-mère oeuvrant aux fourneaux démoniaques. Pourtant, le repos sera de courte durée : tonton Bruttenholm vient de lui envoyer un petit mot doux concernant quelques devoirs à faire : Hellboy est attendu d’urgence en Angleterre pour affronter Nimue, la Reine de Sang, une puissante magicienne qui souhaite rien de moins que la destruction totale de la Terre. Ayant encore pas mal de choses sur le feu, Hellboy va mouiller le maillot comme jamais et montrer qui est le patron sur terre !!

 

Après les plus folles rumeurs qui ont circulé sur la toile et les puristes qui ne juraient que par le duo Perlman – del Toro, Neil Marshall (THE DESCENT, DOOMSDAY, DOG SOLDIERS) a mis tout le monde d’accord en lâchant un trailer absolument dantesque ! Ce reboot qui regroupe deux comics de Mignola (« The Wild Hunt » et « The Storm and the Fury ») promet du grabuge au niveau du bodycount (c’est le seul HELLBOY à être classé enfants non admis) dans une bataille épique qui opposera David Harbour (STRANGER THINGS, SUICIDE SQUAD) à Milla Jovovich (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Neil Marshall

Cast       Daniel Dae Kim,

David Harbour,

Ian McShane,

Milla Jovovich,

Sasha Lane

Distributeur Kinepolis Film Distribution

Genre   adventure, fantasy

Audience             ENA

Running time     121'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

 

Biographies :

Neil Marshall

Neil Marshall, né le 25 mai 1970 à Newcastle upon Tyne en Angleterre au Royaume-Uni, est un réalisateur, scénariste, monteur et producteur britannique. Il commence sa carrière comme monteur, avant de réaliser les films à succès Dog Soldiers et The Descent.

 

Né le 25 mai 1970 (Âge: 48 ans), à Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni

Enseignement : Université de Northumbria

Récompenses : British Independent Film Award : Meilleur(e) réalisateur/réalisatrice, PLUS

 

Filmographie :

Réalisateur

1992 : Brain Death (court métrage)

1999 : Combat (court métrage)

2002 : Dog Soldiers (également monteur)

2005 : The Descent

2008 : Doomsday (également monteur)

2010 : Centurion

2012-2014 : Game of Thrones (série TV) - 2 épisodes

2014 : Black Sails (série TV) - 2 épisodes

2014 : Constantine (série TV) - 2 épisodes

2015 : Hannibal (série TV) - 1 épisode

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed

2016 : Timeless (série TV) - 1 épisode

2016 : Westworld (série TV) - saison 1, épisode 3

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm)

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 2 épisodes

2019 : Hellboy

 

Scénariste

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

1998 : Killing Time de Bharat Nalluri (également monteur)

1999 : Combat (court métrage) de lui-même

2002 : Dog Soldiers de lui-même

2005 : The Descent de lui-même

2008 : Doomsday de lui-même

2010 : Centurion de lui-même

2011 : Dog Soldiers: Legacy (série TV) - 1 épisode (histoire)

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed de lui-même

Producteur, producteur délégué

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

2009 : The Descent 2 (The Descent: Part 2) de Jon Harris

2011 : The Last Post (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : Hooked (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : The Halloween Kid (court métrage) d'Axelle Carolyn

2013 : Soulmate d'Axelle Carolyn

2016 : Dark Signal d'Edward Evers-Swindell

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm) de lui-même

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 10 épisodes

 

Caméos

2010 : Centurion de lui-même : un archer sur le Mur d'Hadrien

2014 : Game of Thrones (série TV) - saison 4, épisode 9 : un archer de la Garde de nuit

 

Récompenses

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : Corbeau d’or pour Dog Soldiers15

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : prix Pégase pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2002 : Grand Prix en argent du film fantastique européen pour Dog Soldiers

British Independent Film Awards 2005 : meilleur réalisateur pour The Descent

Evening Standard British Film Awards 2006 : meilleure réussite technique pour The Descent

Festival du film de Philadelphie 2006 : prix du public pour The Descent

 

Nominations

Festival international du film de Catalogne 2002 : meilleur film pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2003 : Grand Prix en or du film fantastique européen pour Dog Soldiers

Empire Awards 2003 : meilleur espoir pour Dog Soldiers

Fantasporto 2003 : meilleur film pour Dog Soldiers

London Film Critics Circle Awards 2006 : réalisateur britannique de l'année pour The Descent

Online Film Critics Society Awards 2007 : réalisateur de l'année pour The Descent

 

MIKE MIGNOLA

EST NÉ EN 1962 EN CALIFORNIE (USA), OÙ IL VIT.

Sa fascination pour les fantômes et les monstres a pris forme alors qu’il était encore très jeune. La lecture de Dracula à l’âge de treize ans lui a ouvert les portes de la littérature victorienne et de son folklore, ce dont il ne s’est jamais vraiment remis. En 1982, il déménage à New York et commence une carrière dans la BD en travaillant pour Marvel en tant qu’encreur, puis dessine des séries telles que Rocket Raccoon, Alpha Flight et Hulk. À la fin des années 1980, il commence à développer un style qui lui est propre (trait fin, formes brisées et nombreux aplats de noir), et passe à des projets offrant plus de visibilité comme Cosmic Odyssey et Gotham by Gaslight pour DC Comics, ainsi que Le Cycle des Épées. En 1992, il dessine l’adaptation en BD du film. 

 

Dracula de Francis Ford Coppola pour Topps Comics. En 1993, Mike rejoint Dark Horse et y crée Hellboy, un dur à cuire, détective de l’occulte qui est accessoirement – ou pas – le catalyseur de l’Apocalypse. Le premier récit mettant en scène Hellboy en 1994 est co-écrit avec John Byrne, mais Mike écrira la suite seul (une quinzaine d’albums à ce jour). Il crée par ailleurs plusieurs séries dérivées de l’univers de Hellboy. Mike a également réalisé L’Homme à la tête de vis, adapté sous la forme d’un pilote de série TV animée. Il a co-écrit avec Christopher Golden deux romans :

 

Baltimore or the Steadfast Tin Soldier and the Vampire et Joe Golem and the Drowning City, deux titres développés ensuite en BD chez Dark Horse. En plus de son (bref ) travail sur le Dracula de Coppola en 1992, Mike a également collaboré en tant que designer sur le film Atlantis (2001) pour Disney, ainsi qu’en tant que consultant sur Blade II de Guillermo Del Toro, (2002), sur Hellboy (2004) et sur Hellboy II : Les Légions d’Or maudites (2008).

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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Mémoires d’outre-mort Christopher Buehlman

Mémoires d’outre-mort

Christopher Buehlman

 

Ce 18 avril sort en librairie la traduction de « Mémoires d’outre-mort ». Les fans de cet auteur attendaient depuis 2014 avec impatience cet événement.

 

L’écriture vive, incisive avec des chapitres très courts, courts, mais plus terrifiants les uns que les autres, on est loin des œuvres pour young adult romantique a la Twilight.

 

Vous découvrirez par exemple, le rapport entre vampires et…insectes.

 

Le monde  très documenté des tunnels de la MTA, la société du  métro new-yorkais est glauque  à souhait.

 

On voyage bien entendu a travers le temps comme il ce doit pour des vampires pratiquement immortels.

 

Johnny Deep sera le principal interprète de Presque morts une série en 5 épisodes d’après l’œuvre de Christopher Buehlman IMG Global TV en ayant acquis les droits. Rappelons que cet acteur a déjà interprété un vampire dans Dark Shadows de Tim Burton.

 

La traduction de l’anglais (États-Unis) est de Jean Bonnefoy.

 

Remerciements au service de presse d’Hugo Roman.

 

 

DÉTAILS

1978. Si New York est une ville sale et dangereuse pour les vivants, Joey Peacock, vampire aux traits éternellement jeunes, y voit toujours un magnifique terrain de chasse. La nuit tombée, du fameux Studio 54 aux appartements du Village en passant par le CBGB cher aux punks, il écume Manhattan en quête d’une artère compatissante. Première des règles : charmer la proie, ne jamais la tuer. Quand vient l’aube, Joey rejoint dans une station de métro désaffectée ses frères et soeurs de sang, parmi lesquels Cvetko le Slovène philosophe, Billy Bang le fou de free jazz et, bien sûr, la patronne, Margaret, qui administre son territoire d’une main de fer. Jusqu’au jour où de nouveaux arrivants menacent la survie de la petite communauté : des enfants aux yeux brillants et aux longues canines, redoutables tueurs dont les besoins semblent sans limite…

 

430 pages

Date de publication: 18/04/2019

ISBN: 9782755641370

Prix papier: 21.95 €

Prix numérique: 12.99€

 

BIOGRAPHIE DE CHRISTOPHER BUEHLMAN

Christopher BUEHLMAN

Christopher Buehlman est né en 1969 à Tampa en Floride. Il est l’auteur de deux romans et a obtenu le prix Bridport 2007 en poésie. Il a également publié plusieurs pièces de théâtre et incarne, en tant que comédien, le personnage « Christophe the Insultor » devenu culte grâce à de nombreux festivals. Il est diplômé en histoire et en français, et vit à St. Petersburg, en Floride.

 

Bibliographie  et récompense:

 

Awards

2007 winner, Bridport Prize for poetry ("Wanton")

2011 nominee, World Fantasy Award for best novel ( Those Across The River ) [4]

2014 nominee, Shirley Jackson Award for best novel ( The Lesser Dead )

 

Bibliography

Novels

Those Across The River (Ace, 2011) [5] [6] [7] [8] [9] [10]

Between Two Fires (Ace, 2012) [11] [12]

The Necromancer's House (Ace, 2013) [13] [14] [15]

The Lesser Dead (Berkley, 2014) [16] [17]

The Suicide Motor Club (Berkley, 2016) [18] [19] [20]

Plays

 

The Last Neanderthals: A Paleolithic Comedy

Hot Nights for the War Wives of Ithaka

A Sodomite's Christmas in Elizabethan London

Vulgar Sermons

 

Poetry

"Bear Attacks"

"Wanton"

"Rapture"

"Love Song for the Geminid Meteors"

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CRÉATURES SACRÉES

CRÉATURES SACRÉES

TOME 01

PAR

KLAUS JANSON,

PABLO RAIMONDI

ET

CHRIS CHUCKRY

 Série est terminée aux USA. Il est prévu de publier l’intégralité de la version française en trois volumes. Le tome 2 paraîtra en juillet 2019.

Les nombreux fans de KLAUS JANSON seront ravis, surtout les non-anglophones de trouver désormais la série emblématique de cet auteur.

Je ferais part d’un regret, le texte, il faut quasiment une loupe pour le lire, surement dut a une « réduction » de planche pour tout faire rentrer dans un volume légèrement plus petit que l’original.

Laissez des commentaires, dite ce que vous pensez de cette nouvelle série, de ces auteurs.

 

Réserver à un public averti.

Résumé de la série :

Klaus Janson (The Dark Knight Returns, Daredevil) est un monstre sacré de la BD américaine et l’un des maîtres de l’encrage traditionnel aux USA. Il s’associe ici à Pablo Raimondi (X-Factor) pour créer sa première série.

Lorsque les forces surnaturelles, qui régulent le fragile équilibre qui maintient notre réalité en place, commencent à bouger, Josh est soudain pris au cœur d’une conspiration à l’échelle mondiale qui menace les fondements même de l’humanité. Tandis que mythes et réalité se télescopent violemment, Josh se retrouve en première ligne, face à des ennemis qui viennent du fond des âges...

Album cartonné

160 pages

173 x 264 mm

EAN : 978-2-4130-1315-0

ISBN : 978-2-413-01315-0

Scénariste : JANSON Klaus, RAIMONDI Pablo

Illustrateur : JANSON Klaus, RAIMONDI Pablo

Coloriste : CHUCKRY Chris

Série : CREATURES SACREES

Collection : CONTREBANDE

Editeur Delcourt

PRIX : 15,95 €

 

Cet album est disponible en version numérique.

Biographie et bibliographie des auteurs :

KLAUS JANSON

NÉ EN 1952 À COBOURG, EN ALLEMAGNE. IL RÉSIDE À NEW YORK.

Né à Coburg (RFA) en 1952, Klaus Janson est âgé de cinq ans lorsqu'il émigre avec sa famille aux États-Unis. Installé dans le Connecticut, ce petit garçon se passionne très tôt pour les comics, grâce auxquels il reconnaît avoir appris l'anglais. Janson effectue ses premiers travaux d'encreur comme assistant de Dick Giordano (sur Conan le Barbare entre autres), et entre au début des années 70 membre au studio de Neal Adams, dont les membres signent sous le pseudonyme collectif de Crusty Bunkers.

C'est en 1973 que Janson effectue ses premiers travaux d'encreurs pour Marvel. Il débute sur Jungle Action et de nombreuses autres séries qui ne comptent pas parmi les grands titres de la maison. C'est le point de dépat de dix ans de sa carrière presque entièrement passés au service de Marvel.

Janson passe sur le devant de la scène en 75 avec son travail sur Dare Devil (dessiné alors par Bob Drown) et Defnders, mettant en oeuvre un encrage très fouillé, mais déjà tout en contraste grâce à une utilisation massive des ombres, des dégradés de hachures et de petits points. Il multiplie alors les collaborations avec les dessinateurs de Marvel : citons Perez, Infantino, Sienkiewicz, et, sur la série Dare Devil, Gil Kane, puis Gene Colan et enfin Frank Miller.

La rencontre avec ce dernier, en 1979, sera pour lui décisive. Les deux hommes s'accordent parfaitement sur une vision du comic book, Miller donne sa substantce scénaristique à une série en perte de vitesse, et en délègue progressivement à Janson les couleurs et même le dessin.

Ce dernier trouve alors son style définitif d'encrage en plaçant ses jeux d'ombres au service de l'atmosphère du récit, qu'il préfère désormais au souci du détail. Après le départ de Miller chez l'éditeur DC en plein renouveau, Janson poursuit Dare Devil tout seul, mais sans grand succès, avant de le rejoindre. Chez DC, il signe notamment Frost and Fire (1985) d'après le roman de Bradbury, dont il prend en charge toute l'adaptation, du scénario à la mise en couleurs.

Il retrouve Miller en 1986 pour Dark Knight, qui sera le plus grand succès du duo, mais aussi son dernier. En effet, Janson se sent à l'étroit dans le scénario de Miller, qui se dit déçu du travail de son encreur : les deux hommes se brouillent.

De retour chez Marvel, Janson dessine le très populaire Punisher (sur un scénario de Mike Baron), puis passe à l'encrage de Wolverine (scénario de Claremont, graphisme de Buscema). Il réalise également toute la partie graphique de St George, que scénarise Archie Goodwin pour Epic. Bien décidé à casser son image d'encreur attitré de Miller, Janson, qui ne manque pas de projets, a décidé de ne plus encrer que ce qu'il a dessiné. Texte © Delcourt

 

Bibliographie sommaire :

Batman (Grant Morrison présente) 2014                              

Batman (Hors Série - Panini) 2005                            

Batman (Urban Premium) 2016                

Batman : Black & White 2016                        

Batman Aventures 2017                               

Batman Univers 2017                    

Beatles (Arédit - Artima Color Marvel Géant) 1979                           

Daredevil (100% Marvel - 1999) 2005 2010            

Daredevil (Marvel Icons) 2014 2015           

Daredevil - End of Days 2013                      

Daredevil par Brubaker (Marvel Deluxe)               2018                      

Frankenstein (Arédit - Comics Pocket)   1979                      

Justice League Saga 2015                             

Légion des monstres (La) 2009                  

Namor  1980                      

Punisher (Semic) 1990                  

Spider-Man - Un jour nouveau  2015                      

Spider-Man Hors Série (Panini Comics, 2e série)                2014                      

Spécial DC 2000                

Star Wars (Comics Collector) 2012                              

Star Wars – Classic 2018                  

Strange 1981 1985             

Super Action 1987                           

Super Héros (Collection Comics USA) 1989                            

Terminator 1991                              

Zone d'ombre   2005                      

4 Fantásticos (Vol.2) (Los) 1974                 

Amazing Spider-Man (The) (1963) 2009                 

Amazing Spider-Man (The) (1999) 2000                 

Astonishing tales (1970) 1976                     

Batman (1940)   1998                      

Batman 80-page giant (1998)                                     

Batman : La saga de Ra's al Ghul 2005                     

Batman Adventures (The) (1992) 1994                  

Batman Black and White (1996)                                  

Batman Chronicles (The) (1995) 1998                       

Batman-Spawn: War Devil (1994)               

Batman: Gordon of Gotham (1998) 2017              

Batman: Gordon's Law (1996)     1998 1999           

Batman: Legends of the Dark Knight (1989) 1990 1999      

Battlestar Galactica (1979) 1980                

Blood & Glory (1992) 1993           

Caballero luna (El) (Vol.1) 1982                  

Cable (1993)                                      

Colección Extra Superhéroes - Los Vengadores  2015                      

Daredevil (1964) 1975 1983           

Daredevil: End of Days (2012) 2013          

Dark Horse Presents (1986) 1991                              

Defenders (The) (1972) 1976 2017           

Detective Comics (1937) 1982 1988            

Escalofrio presenta 1974                              

Gambit (1997)                  

Green Arrow/Flecha Verde: Números Únicos    2016                      

 Hard Looks (1992) 1993                

 Hombre Cosa (El) 1975                 

 Héroes Marvel (Vol.2) 1975 1977             

 Justice League Dark (2011) 2014                              

 Kull the Conqueror (1983) 1984

 Legends of the DC universe (1998) 2000                                

 Legion of Monsters: Man-Thing (2007)                                 

 Marvel Fanfare (1982)  1989                      

 Marvel Spotlight (1971)                1977                      

 Masa (La) (¡el increíble Hulk! - Bruguera)  1981                 

 Midnight Sons Unlimited 1993                  

 Mighty Thor (The) (1998) 1999                 

 Punisher (1987) (The) 1987 1988                

 Shadowline Saga: Critical Mass (A) (1989)            

 Showcase '93 (1993)                       

 Spider-Man (1990) 1993                              

 St George (1988)                              

 Star Trek (Marvel comics - 1980) 1981   

 Star Wars (1977) 1983                     

 Strange adventures (1999)            

 tangent comics 1998                      

 Tapping the Vein (1989)                                

 Thor (1966) 1977                             

 Wolverine (1988) 1990 

 

Raimondi, Pablo

Pablo Raimondi est un artiste de bande dessinée argentin.

La plupart de ses œuvres célèbres sont pour 'Books of Doom' de Marvel avec Ed Brubaker et 'Madrox' et « X-Factor' avec Peter David. Son travail le plus récent avec Marvel est vu dans la mini-série, 'Realm of Kings: Inhumans' et 'X-Men: Curse of the Mutants Saga'.Pablo écrit et dessine pour sa propre série, 'Oxido' et a également travaillé avec DC sur les titres 'Action Comics', 'Battle for the Cowl: The Underground' et 'Titans'.

BIBLIOGRAPHIE

Astonishing X-Men (kiosque) 2008                          

Batman : L'Enigme de Red Hood 2016                    

Justice League of America (DC Classiques) 2018                

Marvel Méga 2006                          

Marvel Universe (Panini - 2007)                 2011                      

Realm of Kings  2015                      

X-Men Hors Série (Marvel France) 2002                

4 Fantásticos: Tomos Únicos (Los) 2007                 

Aliens (One shots) 1996               

Aliens: Havoc (1997)                      

Batman : La saga de Ra's al Ghul 2005                      

Batman: Bajo la capucha               2014                      

Batman: Battle for the Cowl (2009)                                         

Batman: Shadow of the Bat (1992). 2000                              

Excalibur (2001)                               

Legends of the DC universe (1998) 2000               

Lobo (1993) 1994                             

Madrox (2004)  2005      

Madrox (en espagnol)   2007                      

Red Hood: The Lost Days (2010) 2010                      

Uncanny Origins 1997                    

X-Factor (2006) 2007 2008           

X-Factor: The quick and the dead (2008)                               

X-Men: Black Sun (2000)                              

X-Men: Tomos Únicos   2006                      

Autres collaborations

Marvel Universe (Panini - 2007) 2011 Encrage

Realm of Kings  2015 Encrage

X-Factor (2006) 2007 2008 Encrage

CRÉATURES SACRÉES
CRÉATURES SACRÉES
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Ouverture du BIFFF Simetierre

Ouverture du BIFFF

Simetierre

 

En ce jour d'ouverture, je me suis immiscé dans la salle 1 afin d'y assisté à la projection de Simetierre, remake du film de Mary Lambert lui-même adaptation du roman homonyme de Stephen King.

 

Après une mise en place assez bien troussée, on rentre dans le cœur du récit: un médecin déménage à la campagne avec sa femme et ses deux enfants et tente d'y reconstruire sa vie. Mais très vite, un événement se produit qui vient chambouler la vie des personnages: le chat Church de la petite fille se fait écraser par un camion et, mené par son voisin, le papa va enterrer le félin dans un cimetière situé assez loin de sa propriété. L'effet est immédiat: le chat revient à la vie, mais il se trouve changé, comme transformé en quelque chose de plus maléfique.

 

La question à se poser puisqu'il s’agit d'un remake est: celui-ci est-il utile ? Je ne peux personnellement pas m'exprimer puisque je n'ai pas vu le premier film, mais, après avoir discuté avec un de mes amis présents sur place et avec d’autres festivaliers, il semble que ce Simetierre est une espèce de copie du premier film et qu'il n'est donc pas légitime.

 

Peu importe puisque l'ambiance était présente dans la salle et que, personnellement, j'ai à plusieurs fois sursauté durant la séance grâce à des jump scare assez bien fichus.

 

Autre point fort du film: les comédiens qui sont tous aussi bons les uns que les autres, tout comme l'atmosphère sombre du film qui maintient un certain suspense tout du long.

 

Cette séance d'ouverture était vraiment une bonne entrée en matière. Les festivités sont maintenant lancées, le 37e BIFFF est ouvert, 13 jours de peur, d'effroi et de fantastique s'ouvrent à nous !

 

 

H. Tayez

 

Résumé du film

Lassé par le stress quotidien de Chicago, Louis Creed décide d’emmener sa femme Rachel et leurs deux enfants, Gage et Ellie, vivre dans le Maine. C’est la campagne, les voisins se disent « bonjour », tout le monde vit au rythme d’un Suisse en thalasso, et les gosses peuvent jouer dehors sans craindre de tomber sur un inconnu en imperméable… Le bonheur d’une vie au vert, en quelque sorte. Non loin de leur nouveau « home sweet home », Ellie découvre un étrange cimetière pour animaux. Si c’est l’occasion pour Louis d’expliquer à sa fille le joli concept d’un paradis pour animaux rempli de croquettes flottant sur des nuages, Jud Crandall – le nouveau voisin des Creed – leur donne la version non censurée de l’histoire du lieu.

 

Et ça concerne un ancien cimetière indien doté de pouvoirs aussi magiques que terrifiants, ainsi que de résurrection d’animaux morts et qui auraient mieux fait de le rester. Peu de temps après, le chat de la famille rencontre un camion sur la route. On vous laisse deviner qui a gagné… En tout cas, Louis Creed s’est déjà emparé d’une pelle et d’un sac, et se dirige à présent vers le Simetierre…

 

SIMETIERRE, c’est avant tout un classique indémodable de Stephen King, sorti la même année que la première édition du BIFFF ! Tout le monde connaît cette histoire terrifiante, entrée désormais dans l’inconscient collectif, et qui fit déjà l’objet d’une adaptation au cinéma par Mary Lambert en 1989. 30 ans plus tard, les descendants de la génération VHS ont enfin droit au remake de l’une des œuvres les plus puissantes du maître King, et on le doit à deux loustics qu’on connaît bien au festival : Kevin Kolsch et Dennis Widmyer (STARRY EYES) ! (Texte BIFFF)

 

Fiche du film :

Année  2019

Réalisateur         Dennis Widmyer, Kevin Kölsch

Cast       Amy Seimetz,

Hugo Lavoie,

Jason Clarke,

John Lithgow,

Lucas Lavoie,

Obssa Ahmed

Distributeur        Sony Pictures Belgium

Genre   horreur

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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MÉTAMORPHOSES 1858  - DINOCAMPUS COCCINELLAE

MÉTAMORPHOSES 1858 

DINOCAMPUS COCCINELLAE

TOME 02

PAR

ALEXIE DURAND  SYLVAIN FERRET

 

Dans ce second volume, les mystères ne font que s’épaissir, tout en devenant de plus en plus horrifique, ce qui vous connaissant comme je vous connais n’est pas pour vous déplaire.

Le découpage des planches est original, il peut même être déroutant pour certains, mais ce découpage est aussi ce qui fait l’originalité de cette première œuvre pour le dessinateur et le scénariste.

Je vous conseille  fortement si vous n’avez pas déjà acquis le tome 1 de le faire, et bien sûr de lire le tome 2.

Donnez votre avis sur cette série, dite nous ce que vous en penser dans les commentaires ce site est aussi le vôtre.

Le troisième tome de la série paraîtra tout début 2020.

Réservez à un public averti.

 

Résumé de la série et de l’album :

Paris, milieu du XIXe siècle. Deux amis d’enfance enquêtent sur une fugue qui va les mener tout droit dans l’antre du mal. Deuxième volet de la série qui réinvente le genre horrifique…

Stanislas et Joseph, désormais accompagnés d’une équipe prête à en découdre, s’envolent à bord d’un dirigeable. Direction Barcelone, sur la trace du mystérieux Architecte. Pour l’avoir déjà affronté deux fois, ils savent à présent que leur ennemi n’hésitera pas un seul instant à les éliminer.

Mais comment faire front lorsque la révélation d’un ancien secret réveille de vieilles rancunes et met à mal la confiance entre les deux amis d’enfance ?

 

230 x 320

64 pages

Album cartonné

ISBN : 978-2-413-01360-0

Scénariste : DURAND Alexie

Illustrateur : FERRET Sylvain

Coloriste : FERRET Sylvain

Série : METAMORPHOSES - 1858 (LES)

Collection : CONQUISTADOR

PRIX : 15,50 €

Disponible en numérique.

 

 

Biographie des auteurs :

ALEXIE DURAND

EST NÉE EN 1973, À RODEZ DANS L’AVEYRON, OÙ ELLE RÉSIDE.

Après des études d’Histoire au Mirail à Toulouse, elle fait différents boulots qui n’ont absolument rien à voir avec ses études ni avec l’écriture. Cependant elle a toujours écrit pour son propre plaisir.

Gamine, elle lit tout ce qui lui tombe sous la main, avec une préférence pour Jules Verne et Gaston Leroux. Elle grandit également avec les histoires que lui invente sa soeur, imprégnées de passages secrets et d’héroïnes au mauvais caractère. En grandissant, Alexie est fortement influencée par science-fiction, la fantasy, ainsi que les romans d’espionnage et les policiers.

Il y a quelques années, après une longue discussion avec Sylvain Ferret, qui cherchait un(e) scénariste pour monter son projet, elle se lance dans l’écriture du scénario des Métamorphoses 1858, qui est sa première publication en bande dessinée.

SYLVAIN FERRET

EST NÉ EN 1989 À SAINT-TROPEZ,IL RÉSIDE À TOULOUSE.

Sylvain travaille comme graphiste et poseur en enseigne-signalétique. Passionné de bande dessinée depuis gamin, il a toujours dessiné et crée des projets. Ses influences sont multiples, venant du manga, du comics ainsi que de la bande dessinée franco-belge. Le cinéma tient également une place importante dans son mode de création tout comme l'animation japonaise et les jeux vidéo.

À 17 ans, il rencontre Tony Valente par le biais de son libraire qui va être une sorte de mentor pour lui durant plusieurs années. En 2016, Alexie, qui est de sa famille, lui parle de ses envies d'écriture et lui propose un scénario. Moins d'un an plus tard, le projet est signé chez Delcourt.

MÉTAMORPHOSES 1858  - DINOCAMPUS COCCINELLAE
MÉTAMORPHOSES 1858  - DINOCAMPUS COCCINELLAE
MÉTAMORPHOSES 1858  - DINOCAMPUS COCCINELLAE
MÉTAMORPHOSES 1858  - DINOCAMPUS COCCINELLAE

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LE LIVRE DES CHOSES CACHÉES DE FRANCESCO DIMITRI

LE LIVRE DES CHOSES CACHÉES

DE FRANCESCO DIMITRI

Prix VSD RTL

Prix douglas Kennedy

du meilleur thriller étranger 2019.

Bien qu’italien l’auteur qui vit désormais a Londres a écrit son roman en anglais (Traduit de l’anglais (Royaume Unis) par Charles Recoursé.)

Il mêle avec adresse le suspense et le fantastique la presse anglo-saxonne ne s’y est pas trompée qui à fait de nombreuses critiques élogieuse sur cet ouvrage, nous avons la chose d’avoir assez rapidement la version française de ce texte. 

On est tout de suite pris par l’ambiance qui sans dégage, entre la mafia des pouilles (d’où est originaire l’auteur).

Laissez vos avis, critiques, opinions :

grâce aux commentaires.

Sortie en librairie le 11 avril  2019

 

Résumé de l’ouvrage :

Le livre des choses cachées est d’abord l’histoire d’un pacte, scellé par quatre amis d’enfance : celui de se revoir chaque année dans leur village natal des Pouilles.

Mais cette année, l’un d’entre eux manque à l’appel....

L’inquiétude de ses amis grandit d’autant plus vite qu’il ne s’agit pas d’une première disparition.

Et que les indices qu’ils retrouvent chez lui n’augurent rien de rassurant : liens avec la mafia locale, ateliers expérimentaux, notes incongrues en vue d’un manuscrit introuvable...

Le livre des choses cachées promet d’étranges révélations qui mettront en péril non seulement leur amitié mais leur vie.

« Le Livre des choses cachées est une fusion brillante entre suspense et fantastique, à l’écriture subtile et à l’atmosphère envoûtante. C’est un livre sur notre incapacité à comprendre les autres, même ceux dont nous croyons être proches, et notre incapacité à comprendre la vie elle-même. »

Douglas Kennedy

EN LIBRAIRIE LE 11 AVRIL 2019

19,95€

384 pages

14x21 cm

 

FRANCESCO DIMITRI

Natif des Pouilles  (Manduria, le 23 mai 1981)   , dans le sud de l’Italie, Francesco Dimitri vit aujourd’hui à Londres. Écrit en anglais et traduit par Charles Recoursé, Le livre des choses cachées est son premier roman. Auteur de romans fantastiques et d'essais. Ses romans sont de style urban fantasy, steampunk ou d'horreur. Il collabore également avec xL. Il écrit sur la magie, l'ufologie, l'anthropologie et la culture populaire actuellement, après avoir vécu dans sa ville natale de Manduria et à Rome, il s'installe définitivement à Londres. Parmi les écrivains de l'imaginaire, il a le mérite d'être le premier à situer ses histoires dans une ville italienne (dans ce cas, Rome). Alan D. Altieri a dit de lui "c'est l'un des éléments les plus importants de la dernière génération de non-fiction et du fantastique".

Il a été unanimement acclamé par les critiques d’outre-Manche.

 

Bibliographie ( en italien)

Opere

Saggi

Dies Iraq - Dal regime di emergenza al dopo Saddam Hussein (coautore), Castelvecchi, 2003

Comunismo magico - Leggende, miti e visioni ultraterrene del socialismo reale, Castelvecchi, 2004

Guida alle case più stregate del mondo - Tutti i luoghi in cui (non) vorreste passare la notte, Castelvecchi, 2004

Neopaganesimo - Perché gli dèi sono tornati, Castelvecchi, 2005

Manuale del cattivo - Cattivi si nasce, bastardi si diventa, Castelvecchi, 2006

Romanzi

La ragazza dei miei sogni, Gargoyle, 2007

Pan, Marsilio, 2008

Alice nel paese della vaporità, Salani, 2010

L'età sottile, Salani, 2013

Racconti

Le storie che nascono in questa città in Sanctuary, Asengard, 2009

La piccola tigre, su Robot, luglio 2010

Altro

Alice in Steamland, gioco di ruolo di Alice nel paese della vaporità, con Luca Volpino, Wild Boar Edizioni, 2010

Introduzione a Luca Tarenzi, Il sentiero di legno e sangue, Asengard, 2010

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