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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #festival lumiere lyon

Dans l’espace Lumière 2017

"Dans l'espace"

La nuit du festival Lumière 2017

 

Après la « Nuit Del Toro » dont nous avons rendu compte, il y peut, nous voilà avec la désormais traditionnelle NUIT à la Halle Tony Garnier.

 

Il y avait déjà eu une « NUIT de la Science-fiction », il faut reconnaitre que le Festival LUMIÈRE à toujours donner une place, plus que correcte aux genres de l’imaginaire, autre souvenir la rétrospective Dario Argento en sa présence et celle de sa fille Asia, il y a également quelques années, je vous laisse fouillé le site pour retrouver les articles sur ces sujets sur ce  site.

 

Bien sûr je ne suis pas fan et membre du STAR TREK FRENCH CLUB, pour rien, et la programmation du fil STAR TREK, me convient plus que bien. Mais les 3 autres films ne sont pas dénués d’intérêt.

 

Surveiller ce site si vous êtes amateur de STAR TREK, en effet je vais très prochainement vous parler d’une initiative à ce sujet sur la ville de Lyon, le mieux est de vous inscrire à la NEWS.

 

 

Les choses de nos jours vont très vite en matière d’effets FX, entre 2009 et 2015 que d’évolution, et justement le but ou l’un des buts d’un festival de films du patrimoine comme le Festival LUMIÈRE, est de nous montrer l’évolution dans tous les domaines du cinéma, la FX en fait bien sûr partie.

 

  

 

À la Halle Tony Garnier

Samedi 21 octobre de 20h30 à l'aube

Bar, dortoir derrière l'écran et petit-déjeuner offert

 

Gravity d'Alfonso Cuaron

Suivi de Interstellar de Christopher Nolan

Suivi de Star Trek de J.J. Abrams

Suivi de Seul sur Mars de Ridley Scott

 

La Nuit sera animée par Fabrice Calzettoni, accompagné de Vincent Heidelberg.

Fabrice Calzettoni est le responsable du service pédagogique de l’Institut Lumière.

 

Vincent Heidelberg est Youtubeur dans le domaine du spatial (Stardust-La Chaîne Espace), médiateur scientifique au Planétarium de Vaulx-en-velin (http://www.planetariumvv.com/), spécialisé en astronautique. Vous pouvez le suivre sur YouTube.

 

  

Gravity

d'Alfonso Cuarón (2013, 1h30)

Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers...

 

 

Interstellar

de Christopher Nolan (2014, 2h49)

 

Tandis que la planète Terre se meurt, Cooper, un ancien de la Nasa, essaie de mener une vie normale à la campagne avec ses enfants. Mais les autorités ont découvert un tunnel cosmique qui permettrait de trouver une nouvelle planète, susceptible d'accueillir les humains. Cooper doit laisser sa famille et se lancer dans un voyage périlleux en dehors de la galaxie...

 

 

Star Trek

de J.J. Abrams (2009, 2h08)

 

Le jeune équipage de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire, doit tout mettre en œuvre pour empêcher la vengeance d'un être maléfique. Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion...

 

 

Seul sur Mars

de Ridley Scott (The Martian, 2015, 2h24)

  

Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre...

 

 

 

Fiches détaillés des films

Gravity

de Alfonso Cuarón , États-Unis, Royaume-Uni , 2013

 

La navette spatiale Explorer effectue une mission de maintenance sur le télescope Hubble. Trois astronautes s’attellent à la tâche lorsque le centre spatial de Houston les informe que, à la suite de la destruction d’un satellite russe par un missile, un nuage de débris se dirige droit sur eux. Les astronautes et leur navette sont heurtés de plein fouet. Désolidarisée du vaisseau, le docteur Ryan Stone (Sandra Bullock) dérive seule, tandis que Matt Kowalski (George Clooney) tente de la rejoindre…

 

 

Annoncé comme le grand gagnant des Oscars, Gravity n’aura pas fait mentir les pronostics en remportant sept statuettes. Immense défi technique, le film est aussi un blockbuster inventif. Car loin de la s.f. où l’on se promène de planète en planète en faisant parfois d’étonnantes rencontres, ici, le cosmos, c’est le vide.

 

Cuarón signe un survival épuré. Dans une apesanteur presque palpable, le réalisme est froid : silence assourdissant, blanc nacré des équipements, nuit éternelle de l’espace. Gravity est une réussite esthétique, une immersion sensorielle et totale, une expérience autant physique que mentale. À ce titre, la scène d’ouverture, fluide plan séquence de plus de quinze minutes, est un véritable ballet en apesanteur. Gravity baigne pourtant dans une ambiance minimaliste, que certains rapprocheront du 2001 : L’Odyssée de l’espace de Kubrick. Pas d’emphase, pas de superflu, le danger de mort ne vient que des seules et immuables lois de la physique.

 

Décrivant la magnifique scène où Kowalski, disparu dans l’espace, apparaît en rêve à Ryan, désespérée, Mathieu Macheret décrit ce que vise le film : « cet instant de grâce où, à l’approche de la mort, enfin libérés du présent, les yeux de l’homme se posent sur l’univers déchaîné  et découvrent, entre deux battements de cils, le secret de sa terrifiante beauté. » (Cahiers du cinéma n°693, octobre 2013)

  

Gravity

États-Unis, Royaume-Uni, 2013, 1h31, couleurs, format 2.35

Réalisation : Alfonso Cuarón

Scénario : Alfonso Cuarón, Jonás Cuarón

Photo : Emmanuel Lubezki

Effets spéciaux : Neil Corbould, Manex Efrem, Samantha Knox-Johnston

Effets visuels : Jonathan Fawkner, Richard McBride, Ben Morris, Tim Webber

Musique : Steven Pric

Montage : Alfonso Cuarón, Mark Sanger

Décors : Andy Nicholson

Costumes : Jany Temime

Production : Alfonso Cuarón, David Heyman, Warner Bros., Esperanto Filmoj, Heyday Films

Interprètes : Sandra Bullock (le docteur Ryan Stone), George Clooney (Matt Kowalski), Ed Harris (la voix de contrôle), Orto Ignatiussen (la voix d’Aningaaq), Phaldut Sharma (la voix de Shariff), Amy Warren (la voix du capitaine de l’Explorer), Basher Savage (la voix du capitaine de la station spatiale russe)

Présentation à la Mostra de Venise : 28 aout 2013

Présentation au Festival de Telluride : 31 aout 2013

Sortie aux États-Unis : 4 octobre 2013

Sortie en France : 23 octobre 2013

 

Remerciements à Warner Bros.

 

Interstellar

de Christopher Nolan , États-Unis, Royaume-Uni , 2014

 

La Terre, dans un futur proche. Ravagée par la surexploitation de ses ressources, la planète ne fournit plus de quoi nourrir ses habitants. Joseph Cooper (Matthew McConaughey), veuf et père de deux enfants, est un ancien pilote devenu agriculteur. Après avoir décrypté un message reçu "d’ailleurs" par sa fille Murph, Cooper découvre une installation secrète de la NASA. Le professeur John Brand (Michael Caine) et son équipe ont découvert une faille près de Saturne. Cooper est choisi pour mener une mission de reconnaissance afin de trouver une nouvelle planète pour accueillir l’humanité.

  

C’était à l’origine Steven Spielberg qui devait réaliser Interstellar, à partir du scénario écrit par Jonathan Nolan, le frère de Christopher. Mais l’affaire ne se fait pas et Nolan reprend ce projet, finalement taillé pour ce grand amoureux des films de science-fiction, de Kubrick à Spielberg, et passionné d’astrophysique. Fort de ses précédents succès au box-office, il bénéficie d’un budget faramineux.

 

Après le succès de Gravity d’Alfonso Cuarón, Interstellar est le projet le plus attendu de 2014. Spécialiste des scénarios compliqués et sinueux, Nolan veut depuis toujours allier succès populaire et reconnaissance de la critique. Une ambition encore plus folle quand il s’agit de signer un film scientifiquement plausible. Dans ce but, le cinéaste s’adjoint les services de l’astrophysicien Kip Thorne.

 

Interstellar marie l’intime et le cosmos. L’intime, c’est l’americana : une famille moyenne, un père déchiré entre sa famille et la survie de l’humanité, une terre exténuée, une poussière omniprésente, sorte de Dust Bowl contemporain, qui apporte un grain et une lumière prodigieuse à la pellicule 35 mm de Nolan. Le cosmos, c’est la conquête, l’exploration, la subjectivité du temps, de l’espace, une précision documentaire et scientifique exemplaire et surtout, des scènes de la galaxie d’une infinie beauté. Côté bande son, Nolan a demandé à Hans Zimmer d’écrire la musique de cette odyssée, sans lui donner aucun scénario ni synopsis. Zimmer compose alors le thème du film à partir d’une courte fable écrite par le cinéaste sur le compositeur et son fils. Le résultat est somptueux.

 

« Non seulement le résultat est visuellement spectaculaire, mais il est également fidèle aux lois de la physique. Avec Interstellar, Nolan procède à une synthèse unique entre la recherche scientifique et le grand divertissement populaire. » (Raphaël Clairefond, Sofilm H.S, 2014)

  

Interstellar

États-Unis, Royaume-Uni, 2014, 2h49, couleurs (FotoKem), format 2.35

Réalisation : Christopher Nolan

Scénario : Jonathan Nolan, Christopher Nolan

Photo : Hoyte Van Hoytema

Effets spéciaux : Scott Fisher, James Paradis

Effets visuels : Paul Franklin, Ian Hunter, Andrew Lockley

Musique : Hans Zimmer

Montage : Lee Smith

Décors : Nathan Crowley

Costumes : Mary Zophres

Production : Christopher Nolan, Lynda Obst, Emma Thomas, Paramount Pictures, Warner Bros., Legendary Entertainment, Syncopy, Lynda Obst Productions

Interprètes : Matthew McConaughey (Joseph Cooper), Anne Hathaway (Amelia Brand), Jessica Chastain (Murph Cooper), Ellen Burstyn (Murph, plus âgée), John Lithgow (Donald), Mackenzie Foy (Murph, enfant), Casey Affleck (Tom Cooper), Timothée Chalamet (Tom, enfant), Michael Caine (le professeur Brand), Wes Bentley (Doyle), Matt Damon (le docteur Mann)

Sortie en France : 5 novembre 2014

Sortie aux États-Unis : 7 novembre 2014

 

Remerciements à Warner Bros.

 

 

 Star Trek

de J.J. Abrams , États-Unis, Allemagne , 2009

 

Aux confins de la galaxie, le vaisseau romulien de Nero (Eric Bana) surgit d’un trou noir, faisant face à l’USS Kelvin. Après la mort du capitaine du Kelvin, son second, Kirk, ordonne l’évacuation du vaisseau, avant de se sacrifier. Pendant l’évacuation, son épouse donne naissance à son fils James. Des années plus tard, James Kirk (Chris Pine), jeune tête brûlée, est repéré par Pike (Bruce Greenwood) afin d’intégrer la formation de la Starfleet Academy. Il y rencontre McCoy (Karl Urban), et bientôt un certain Spock (Zachary Quinto), mi-homme, mi-vulcain.

  

Lorsqu’il décide de s’attaquer à Star Trek, le scénariste, producteur et réalisateur J.J. Abrams est déjà un des rois de l’entertainment américain. Créateur des séries à succès Lost et Alias, il est passé au cinéma en 2006 avec Mission: Impossible III.

 

Pour cette onzième version de la franchise, J.J. Abrams remonte aux origines de l’aventure, à savoir la rencontre entre Kirk et Spock au sein de l’USS Enterprise. Sans attaquer l’ADN même de la série sixties (postmodernisme, culture pop, considérations philosophico-humanistes), cette nouvelle version apporte un coup de jeune aux personnages, depuis trop longtemps coincés dans leurs pyjamas rétro. Star Trek, version 2009, apporte légèreté et une certaine tonalité adolescente à ce space opera, avec le duo Chris Pine et Zachary Quinto, jusque-là cantonné aux rôles mineurs.

 

« En respectant la franchise Star Trek jusque dans les moindres détails, [J.J. Abrams] a su contenter les gardiens du culte, tout en offrant aux autres un grand spectacle qui ne nécessite aucune connaissance préalable des personnages. Surtout, Abrams a tenu à réaliser un vrai bon film, riche en scènes d’action, truffé de rebondissements et avec des personnages qui ont un minimum d’épaisseur. » (Philippe Rouyer, Positif n°580, juin 2009).

 

Star Trek

États-Unis, Allemagne, 2009, 2h07, couleurs, format 2.35

Réalisation : J.J. Abrams

Scénario : Roberto Orci, Alex Kurtzman, d’après la série TV éponyme de Gene Roddenberry

Photo : Dan Mindel

Effets spéciaux : Burt Dalton

Effets visuels : Bron Barry, Stacy Bissell, Thomas Elder-Groebe, Ruheene Masand

Musique : Michael Giacchino ; Beastie Boys

Montage : Maryann Brandon, Mary Jo Markey

Décors : Scott Chambliss

Costumes : Michael Kaplan

Production : J.J. Abrams, Damon Lindelof, David Witz, Paramount Pictures, Spyglass Entertainment, Bad Robot, MavroCine Pictures

Interprètes : Chris Pine (James Tiberius Kirk), Zachary Quinto (Spock), Leonard Nimoy (Spock Prime), Eric Bana (Nero), Bruce Greenwood (Pike), Karl Urban ("Bones" McCoy), Zoë Saldana (Uhura), Simon Pegg (Scotty), John Cho (Sulu), Anton Yelchin (Chekov), Ben Cross (Sarek), Winona Ryder (Amanda Grayson), Chris Hemsworth (George Kirk), Jennifer Morrison (Winona Kirk), Majel Barrett Roddenberry (la voix du Starfleet Computer)

Avant-première à Austin, Texas : 6 avril 2009

Projection au Festival du film fantastique du Bruxelles : 15 avril 2009

Sortie France : 6 mai 2009

Sortie aux États-Unis : 8 mai 2009

 

Remerciements à Paramount Pictures

  

Seul sur Mars

The Martian

de Ridley Scott , États-Unis, Royaume-Uni , 2015

 

Mars. Une tempête force la mission Arès 3 à quitter la planète en urgence. Après un accident, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort, tandis que ses coéquipiers rejoignent le vaisseau Hermès qui les ramènera sur Terre. Mais Mark est bien vivant, et rejoignant le Hab, la base d’Arès 3, il doit trouver le moyen de contacter la Terre et apprendre à survivre.

  

Après Gravity et Interstellar, voici donc Seul sur Mars (en v.o., The Martian, plus évocateur). Jusque-là, le cinéaste Ridley Scott offrait une vision très sombre de la science-fiction, avec des films comme Blade Runner et Alien. Il signe ici un survival solaire, moins "grand spectacle" que ses prédécesseurs, mais non moins lumineux, avec ses décors grandioses filmés dans le désert jordanien.

 

Tandis que sur Terre une quasi impossible mission de sauvetage s’organise (entre ambiance geek et thriller politique), là-haut, Mark Watney s'obstine à affronter un environnement particulièrement hostile. Tel un Robinson Crusoé de l’espace, il ne doit sa survie qu’à ses connaissances en botanique et en agronomie, et cultive ses légumes avec les moyens du bord, dans un étonnant potager cosmique. Formé à faire face à ce genre de situations, c'est un professionnel sans état d’âme, hyper efficace. Figure positive, sans pourtant être un héros flamboyant, le personnage, campé par un Matt Damon impassible, est doté d’un sens aigu de l’autodérision, faisant baigner le film dans un salutaire humour noir. Pour Thomas Sotinel, « il reste un scout qui aborde la catastrophe qui le frappe comme les Castors Juniors un orage inopportun pendant le camp d’été. […] Toute l’énergie de cet homme est consacrée à l’invention de sa (sur)vie et cette tâche herculéenne le fait rire. On peut trouver cette création dérisoire, exaspérante, superficielle. Elle n’est pas non plus dépourvue de grandeur. » (Le Monde, 21 octobre 2015)

  

Seul sur Mars (The Martian)

États-Unis, Royaume-Uni, 2015, 2h24, couleurs, format 2.35

Réalisation : Ridley Scott

Scénario : Drew Goddard, d’après le roman éponyme d’Andy Weir

Photo : Dariusz Wolski

Effets spéciaux : Neil Corbould, Steven Warner

Effets visuels : Richard Stammers, Aleksandar Vishemirski

Musique : Harry Gregson-Williams ; David Bowie, Donna Summer, ABBA, Gloria Gaynor

Montage : Pietro Scalia

Décors : Arthur Max

Costumes : Janty Yates

Production : Mark Huffam, Simon Kinberg, Michael Schaefer, Ridley Scott, Aditya Sood, Twentieth Century Fox, Scott Free Productions, TSG Entertainment, International Traders, Kinberg Genre, Mid Atlantic Films

Interprètes : Matt Damon (Mark Watney), Jessica Chastain (Melissa Lewis), Kristen Wiig (Annie Montrose), Jeff Daniels (Teddy Sanders), Michael Peña (Rick Martinez), Sean Bean (Mitch Henderson), Kate Mara (Beth Johanssen), Sebastian Stan (Chris Beck), Aksel Hennie (Alex Vogel), Chiwetel Ejiofor (Vincent Kapoor), Benedict Wong (Bruce Ng), Mackenzie Davis (Mindy Park), Donald Glover (Rich Purnell)

Présentation au Festival de Toronto : 11 septembre 2015

Sortie au Royaume-Uni : 30 septembre 2015

Sortie aux États-Unis : 2 octobre 2015

Sortie en France : 21 octobre 2015

 

Remerciements à 20th Century Fox

 

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Published by Stéphane Dubois - - Festival LUMIERE LYON, science-fiction, Cinéma, SF, Films, Festival, Lyon

Rencontre du troisième type Lumière 2017

Rencontre du troisième type

Lumière 2017

Close Encounters of the Third Kind

(director's cut)

De  Steven Spielberg , États-Unis , 1977

 

Le Festival LUMIÈRE 2017 nous fait un superbe cadeau, avec en avant-première la version restaurée 4K de ce film culte de SF, dirent que la nouvelle vague était « anti-SF » est une absurdité comme le prouve la présence du « pape » de la nouvelle vague François Truffaut en personne son film  Fahrenheit 451 (1966 Drame/Film de science-fiction 1h 52m). L’unique rôle de sa carrière dans un film qu'il n'a pas réalisé que François Truffaut n’a pas réalisé, Spielberg qui lui avait demandé sans y croire d’interpréter un petit rôle fut le premier surpris qu’il accepte. Truffaut parlait mal l’anglais, et fixa partout sur des objets , mais aussi sur des acteurs lui faisant face, ou sur lui tournant le  dos  des post-its pour l’aider dans ses répliques.

Mais revenons au film du jour, l’une des scènes est basée sur u souvenir d’enfance, ou le père de Steven Spielberg réveil la famille en pleine nuit l’emmène en voiture sur un site ou une foula d’apprête à voir une pluie d’étoiles filantes. L’un des thèmes du film est d’ailleurs l’enfance.

Profité des diffusions (voir ci-dessous les dates) de ce film restauré 4K pour le voir, ou  le revoir.

 

Résumé et information sur le  film :

D’étranges phénomènes se produisent aux quatre coins de la planète. Au Mexique, une équipe internationale, dirigée par Claude Lacombe (François Truffaut), enquête sur la découverte d’avions disparus depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans l’Indiana, Barry (Cary Guffey), un petit garçon, est irrésistiblement attiré hors de chez lui, et un réparateur de câbles électriques, Roy Neary (Richard Dreyfuss), voit un OVNI stationner au-dessus de sa voiture. Claude Lacombe essaye de trouver un sens à tous ces phénomènes, tandis que Roy et Jillian (Melinda Dillon), la mère de Barry, sont obsédés par l’image d’une montagne…

Superproduction des années 1970, Rencontres du troisième type est le quatrième long métrage de Steven Spielberg, alors âgé de 30 ans. Le tournage est international, les effets spéciaux de Douglas Trumbull feront date, la photo de Vilmos Zsigmond sera récompensée d’un Oscar, la musique de John Williams entêtera la planète… Pour autant, Spielberg signe un film profondément personnel.

Alors que les années 1950, à la seule exception du Jour où la Terre s'arrêta (Robert Wise, 1951), montraient la vie extra-terrestre comme une menace pour la Terre et ses habitants (allégorie du communisme en pleine guerre froide), Spielberg présente une civilisation pacifiste, porteuse d’un message de progrès. Aucun cliché habituel de la science-fiction n’est utilisé : pas de panique, pas de héros extraordinaire.

François Truffaut, qui campe ici le scientifique Claude Lacombe, disait de Spielberg qu’il avait  « un don très spécial pour donner de la plausibilité à l’extraordinaire ». Et c’est là toute la grâce et la poésie du film: le quotidien apparaît comme angoissant, parfois fantastique, alors que les scènes fantastiques semblent, elles, très quotidiennes et banales.

« Avec la guerre froide et l’absence de dialogue entre Russes et Américains, avec le scandale du Watergate et la prochaine destitution de Nixon, il existait un défaut abyssal de communication entre les gens et les peuples. […] Avec Rencontres du troisième type, j’essayais pour la première fois de dire que si une communication est possible avec les extraterrestres, nous devrions a fortiori parvenir à communiquer entre nous. C’est l’un de mes films les plus chargés d’espoir. » (Spielberg, cité par Richard Schickel, Steven Spielberg – Une rétrospective, éd. de La Martinière). Pour François Guérif, « cette soucoupe, jouet scintillant aux dimensions d’une montagne, c’est la plus belle des conclusions à la quête d’un film qui commençait en nous montrant un enfant partir sur la route pour répondre à un appel inconnu. » (Jeune Cinéma n° 110, avril-mai 1978)

 

Ainsi Rencontres du troisième type devient le film manifeste de la SF humaniste au cinéma.

Film présenté en version director's cut à l'occasion de son quarantième anniversaire, en avant-première de sa ressortie le 13 décembre au cinéma Grand Action, Paris.

Rencontres du troisième type - director's cut (Close Encounters of the Third Kind - director's cut)

États-Unis, 1977, 2h17, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation & scénario : Steven Spielberg

Photo : Vilmos Zsigmond

Effets spéciaux : Douglas Trumbull

Musique : John Williams

Montage : Michael Kahn

Décors : Joe Alves, Dan Lomino

Costumes : Jim Linn

Production : Julia Phillips, Michael Phillips, Columbia Pictures, EMI Films

Interprètes : Richard Dreyfuss (Roy Neary), François Truffaut (Claude Lacombe), Teri Garr (Ronnie Neary), Melinda Dillon (Jillian Guiler), Bob Balaban (David Laughlin), Lance Henriksen (Robert), Warren Kemmerling (Wild Bill), Roberts Blossom (le fermier), Philip Dodds (Jean-Claude), Cary Guffey (Barry Guiler), Shawn Bishop (Brad Neary), Adrienne Campbell (Silvia Neary), Justin Dreyfuss (Toby Neary), Merrill Connally (l’attaché militaire), George DiCenzo (le major Benchley)

Sortie aux États-Unis : 14 décembre 1977

Sortie en France : 24 février 1978

Remerciements à Park Circus

Restauration 4K sous la direction de Steven Spielberg par Sony Pictures Entertainment à partir du négatif original. Scan par Cineric laboratory et restauration par Prasad Group (Inde). Restauration sonore par Deluxe Audio à Hollywood.

(Source  Festival LUMIERE2017)

 

Séances

me 18 à 20h45 - Pathé Bellecour En présence de Vincent Maraval

je 19 à 20h - Pathé Bellecour En présence de Laurent Tirard.

ve 20 à 20h30 - Pathé Vaise.

 

 

Autres films de genre ce mercredi 18 octobre 2017

Institut Lumiere

11h15 King Kong de Merian C.Cooper et Ernest B.Schoedsack

Lumière Terraux

La Tête contre les murs de Georges Franju (1h35) (voir article sur ce site) Carte Blanche Guillermo Del Toro.

Lumière Bellecour

19 h Only Lovers Left Alive de Jim Jarmuch (2h03) carte blanche de Tilda Swinton

Rigor Mortis de Juno Mak (1h41) carte banche de Wong Kar-wai

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Published by Stéphane Dubois - - Spielberg, Truffaut, Festival LUMIERE LYON, science-fiction, Cinéma, SF, Films, Lyon

Un « Fantastique » ROI à LYON.

 

Un « Fantastique » ROI à LYON.

 

En effet à Lyon nous allons comme chaque année, avoir des séances pour les enfants malades de l’Hôpital-Femme-Mère-Enfant et au service pédiatrique du Centre   Léon Bernard (Centre anticancéreux). Le   Festival Lumière s'associe à Rêve de cinéma pour apporter le cinéma aux enfants hospitalisés et comme chaque année peu importe.

 

Hôpital Femme-Mère-Enfant/ BRON

Mercredi 18 octobre à 15h

SÉANCE ENFANTS Le Roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff (1h28, VF)

En présence d’Anne Le Ny, ambassadrice Lumière 2017

 

Une deuxième projection aura lieu au Centre Léon Bérard

Jeudi 19 octobre à 18h

SÉANCE ENFANTS Le Roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff (1h28, VF)

En présence de Julie Gayet

 

Le Roi lion

 

The Lion King

 

de Roger Allers, Rob Minkoff , États-Unis , 1994

 

Mufasa, lion sage et respecté de tous, règne sur les hautes terres d’Afrique. Il présente son héritier, le lionceau Simba, aux animaux de la terre des Lions. Tous lui rendent hommage et célèbrent cette nouvelle ère. Mais dans l’ombre, le félon Scar, le propre frère du roi, intrigue afin de se débarrasser de celui qui vient de lui ravir toute chance d’accéder au pouvoir.

 

 

Chef-d’œuvre de 1994, Le Roi lion est un conte initiatique, l’histoire d’une relation père-fils, d’un prince en exil que la culpabilité ronge, de son apprentissage et finalement, de son combat pour retourner auprès des siens. Récit de transmission, le film trouve dans la vie animale la métaphore du cycle de la vie. Précurseur, Le Roi lion anticipe les thèmes chers aux productions Disney les plus récentes, comme le passage à l’âge adulte et la quête d’identité : savoir qui l’on est pour mieux trouver sa place.

 

Pour la première fois, les studios s’affranchissent des contes traditionnels et développent le scénario au sein même de la firme. Un scénario original certes, mais inspiré de récits comme Hamlet de Shakespeare. À l’époque, on parlera aussi d’un plagiat du manga Le Roi Léo du maître japonais Osamu Tezuka. Si les ressemblances sont parfois confondantes, les deux œuvres diffèrent pourtant par leurs enjeux.

 

Dès l’ouverture, le décor est posé : l’Afrique, majestueuse et solennelle. Pour atteindre le réalisme souhaité, une partie de l’équipe se rendra au Kenya, afin d’observer et de capter les détails des paysages et d’insuffler la vie aux dessins. Pour ce premier Disney entièrement animal, les comportements et la démarche des animaux seront reproduits à l’image avec un grand soin, grâce à de nombreuses observations, au zoo comme dans les studios où un lionceau et un lion adulte poseront quelques heures pour les animateurs.

 

Entre lyrisme et morceaux de bravoure, teinté d’une violence jusque-là absente de la production Disney, Le Roi lion déroule des décors somptueux dès l’ouverture. Le film bénéficie du meilleur de la technologie, permettant la réalisation d’une scène déchirante, dans laquelle des milliers de gnous dévalent une falaise.

 

Mais Le Roi lion doit aussi son succès à une superbe bande originale, confiée aux mains expertes de Hans Zimmer, en collaboration avec Elton John. Ces chansons seront entonnées par toute une génération, comme Hakuna Matata, hymne solaire inspiré d’une devise swahilie, invitation à l’insouciance et à la joie de vivre.

 

Le Roi lion survolera des mois durant tous les box-office de la planète, décrochera les records de recettes, ainsi que deux Oscars : meilleure musique pour Hans Zimmer, et meilleure chanson pour Can You Feel the Love Tonight. Ces compositions mèneront le film jusque sur les planches de Broadway, où la comédie musicale éponyme fait désormais figure de classique.

 

Depuis 2016, le film figure au National Film Registry de la Library of Congress, parmi les œuvres qui ont marqué leur époque. Une consécration patrimoniale.

 

Le Roi lion (The Lion King)

États-Unis, 1994, 1h28, couleurs (Technicolor), format 1.66

Réalisation : Roger Allers, Rob Minkoff

Scénario : Irene Mecchi, Jonathan Roberts, Linda Woolverton

Direction artistique : Andy Gaskill

Animation : Mark Henn, Ruben Aquino, Tony Fucile, Andreas Deja, Anthony Derosa, Aaron Blaise, Tony Bancroft, Michael Surrey, James Baxter, Ellen Woodbury, Russ Edmons, David Burgess, Alex Kupershmidt

Musique : Hans Zimmer

Chansons : Tim Rice, Elton John

Montage : Tom Finan, John Carnochan

Décors : Chris Sanders

Production : Don Hahn, Walt Disney Pictures

Sortie aux États-Unis : 24 juin 1994

Sortie en France : 9 novembre 1994

 

Remerciements à The Walt Disney Company France

Restaurations The Walt Disney Company.

 

Les enfants pourront également voir un film d’animation fantastique « La Belle et la Bête » de Gary Trousdale, durée : 1h24

 

Samedi  21  Octobre au Pathé Bellecour Rue de la République. Séance à  14h15.

Dimanche 22 octobre au Cinéma Mourguet, Sante Foy les Lyon. Séance 14h30

 

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Published by Stéphane Dubois - - Festival LUMIERE LYON, dessin animé, Films, Cinéma, Cinéma -DVD, Lyon

La Tête contre les murs

La Tête contre les murs

De Georges Franju

Carte blanche à Guillermo Del Toro

LUMIERE 2017

 

Guillermo Del Toro dans ses « cartes blanches » a choisi un film sur l’enferme psychiatrique, on veut faire passer un homme en révolté contre son père pour un malade mental,  le père’ arrange  bien avec la réalité, plutôt que de voir son passée remonter à la surface, il fait interné abusivement son fils.

 

À noter que cette projection a été rendu possible grâce à Jean-Pierre Mocky, qui à prêter sa copie personnelle de ce film, dans lesquels il joue l’un des rôles principaux, voir le rôle principal.

  

Le synopsis « officiel » est à mon sens assez erroné, certes le principal personnage à fait de la prison, mais je ne vois pas à quels moments, il aurait déjà été interné avant le début de l’histoire.

 

Georges Franju, avant de faire des films de fictions, avait été réalisateur de documentaires, cela se ressent dans ce film, on y voit la précision, la rigueur du documentaliste.

 

Cette rigueur lui a été souvent reprochée, particulièrement pour  « La Tête contre les murs », mais aussi dans une moindre mesure pour « Les Yeux sans visage » réalisé en 1960 et dans lesquels Édith Scob, qui dans la « Tête contre les murs » à un rôle secondaire, tiendra le principal rôle féminin.

  

Le médecin n’est pas dupe, mais entre petit notable de province, on s’entraide, quitte à le faire au détriment de la liberté et de la santé mentale de la personne concernée que l’on « bourre «  de médicament pour en fait le rendre définitivement soumis.

 

Je ne suis pas sûr que de nos jours il n’y est pas encore plus d’internements abusifs,  de nombreux scandales émaillent l’actualité ces dernières années à ce sujet.

 

Synopsis

 

François Gérane alterne internements et incarcérations, entrecoupés de quelques escapades furtives. Asile, puis prison, puis asile, asile et asile encore - ou, Hôpital psychiatrique, comme on veut bien aimablement le nommer désormais dans les années 1930. Des enfermements en acte donc, mais aussi psychologiques. Le héros a beau fuir à travers champs, il demeure captif de lui-même : « Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même », lui souffle la bouche rouillée des serrures de sa chambre de détention. La Tête contre les murs n'est autre que la banale histoire d'un infirme de la liberté.

 

Fiche technique

Titre : La Tête contre les murs

Réalisation : Georges Franju

Scénario : d'après le roman d'Hervé Bazin

Adaptation : Georges Franju, Jean-Pierre Mocky

Dialogues : Jean-Charles Pichon

Assistant réalisateur : Jacques Rouffio

Images : Eugen Schüfftan, assisté de Claude Zidi

Opérateur : Georges Miklachewsky

Musique : Maurice Jarre

Décors : Louis Le Barbenchon

Montage : Suzanne Sandberg

Son : René Sarazin

Maquillage : Louis Dor, assisté de Marcelle Testard

Photographe de plateau : Henri Caruel

Script-girl : Marcelle Hochet

Régisseur : Roger Descoffre

Production : Sirius, Atica, Elpénor-Films

Chef de production : Lucien Masson, Jérôme Goulven

Directeur de production : Jean Velter

Distribution : Sirius

Tournage du 16 mai au 5 juillet 1958

Durée : 92 min

Pellicule 35 mm, noir et blanc

Date de sortie : France : 20 mars 1959

Film français

 

Distribution

 

 

Pierre Brasseur : Dr Varmont

Paul Meurisse : Dr Emery

Jean-Pierre Mocky : François Gérane

Anouk Aimée : Stéphanie

Charles Aznavour : Heurtevent

Jean Galland : Maître Gérane

Jean Ozenne : Comte Elzéar de Chambrelle

Thomy Bourdelle : Colonel Donnadieu

Rudy Lenoir : le planqué

Roger Legris : Decauville, le chauffeur

Henri San Juan : patron du billard

Édith Scob : la folle qui chante

Max Montavon : l'interne au réfectoire

Luis Masson : l'interne

Balpo

Paul Demange

René Alié

Luc Andrieux : un infirmier

Doudou Babet : Le noir

Claude Badolle

Claude Castaing

Jean Henry

Pierre Koplitchev

Jean Labarrère

Jacques Mancier : l'homme au fusil

Claude Mansard

Raoul Marco

Diego Masson

Pierre Mirat : un gardien

Véronique Nordey

Henri Poirier : le curé

Alexandre Randall

Jean Rougerie

Jacques Seiler : un infirmier

André Thorent

Lucien Camiret

Sophie Poncin

Sophie Saint-Just

Monique Ardoin

Georges Pally

Alice Guerpillon : la nageuse

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Nuit DEL TORO

Nuit DEL TORO

Nuit Del Toro par Guillermo

 

Guillermo Del Toro , à présenter « sa » Nuit, au 9e Festival Lumière

.

Et comme nous vous gâtons (trop), vous trouverez le fichier audio de l’intervention de Guillermo Del Toro, avec un traducteur de luxe : Thierry Frémaux en personne. Le fichier est en fin d’article en bas de page du site.

 

D’entrée nous avons assisté à la projection d’un de ses plus grands succès, et l’un de ses films les plus engagés : « Le Labythrinte de Pan », l’action ce situe en 1944 dans l’Espagne franquiste, une jeune fille est ou pas l’incarnation d’une princesse, l’intersection entre les deux univers, l’un très concret, quasi documentaire, Guillermlo Del Toro est n’oublions pas à l’origine un réalisateur de documentaire et un univers fantastique.

 

Les trois autres films de cette « Nuit Del Toro » furent :

Hellboy

Cronos

Pacifim Rim

 

Concernant « Pacific Rim » des effets spéciaux et de beaux combats, mais surement pas le meilleur de ses films, même s’il est sympathique.

 

*GUILLLERMO DEL TORO

Biographie

 

Etudiant en effets spéciaux avec Dick Smith (expert en maquillage à l'oeuvre notamment sur L'Exorciste), Guillermo del Toro se consacre pendant dix ans, via sa société Necropia, à la réalisation d'effets pour des productions mexicaines ainsi que sur la série locale La Hora marquada, dont il signe par ailleurs trois épisodes.

 

 

Auteur d'articles pour des publications telles que Sight and sound ou Village voice et d'un livre sur Alfred Hitchcock, Guillermo del Toro réalise son premier film en 1993. Remarqué au Festival de Cannes, Cronos, détournement malin du mythe du vampire, remporte neuf Arieles - l'équivalent mexicain des César - ainsi que de nombreux prix internationaux, et vaut à son auteur une flatteuse réputation.

 

 

Le metteur en scène confirme quatre ans plus tard en traversant la frontière californienne pour réaliser Mimic avec Mira Sorvino. Comme pour Cronos, Guillermo del Toro en signe également le scénario. Gourmand de symboles chrétiens dans son cadre, le cinéaste mexicain impose son univers singulier avec L'Echine du diable tourné en 2001 en Espagne et produit par Pedro Almodovar, puis avec l'explosif Blade 2, toujours emmené par le chasseur de vampires Wesley Snipes.

 

 

Propulsé sur le devant de la scène par ces deux longs métrages, le cinéaste se voit alors proposer de nombreux projets, dont Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban et bien évidemment Blade : Trinity. Il préfèrera toutefois adapter à l'écran un comic book qui lui tient à coeur, Hellboy d'après l'oeuvre de Mike Mignola, pour lequel il parvient à imposer l'un de ses acteurs-fétiches Ron Perlman dans le rôle-titre.

 

 

En 2006, le réalisateur connaît une nouvelle consécration avec le conte fantastique Le Labyrinthe de Pan, présenté en Sélection Officielle en compétition au Festival de Cannes. Cinq ans après avoir donné une suite aux aventures du démon oeuvrant pour le Bien dans Hellboy II, Guillermo del Toro met en scène une gigantesque bataille opposant monstres et robots géants dans le très attendu blockbuster Pacific Rim.

 

 

Parallèlement, le metteur en scène à l'univers atypique participe à l'écriture des scénarios des trois longs-métrages de Peter Jackson : Le Hobbit : Un voyage inattendu, Le Hobbit : La Désolation de Smaug et Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées.

 

 

Guillermo del Toro est ensuite choisi pour faire partie du Jury du Festival de Cannes en 2015 aux côtés de Rossy De Palma et Xavier Dolan ; il est entouré par les présidents Joel et Ethan Coen. La même année, le réalisateur fait son retour au cinéma dans la catégorie épouvante-horreur avec Crimson Peak. Pour ce nouveau film à l'univers aussi angoissant qu'envoûtant, il se dote d'un casting des plus prestigieux composé de Mia Wasikowska, Jessica Chastain, Charlie Hunnman et Tom Hiddleston.

 

  

FILMOGRAPHIE

Réalisateur

 

Cinéma

1985 : Doña Lupe (court métrage)

1987 : Geometria (court métrage)

1993 : Cronos

1997 : Mimic

2001 : L'Échine du Diable (El Espinazo del Diablo)

2002 : Blade 2

2004 : Hellboy

2006 : Le Labyrinthe de Pan (El Laberinto del Fauno)

2008 : Hellboy 2 : Les Légions d'or maudites (Hellboy II: The Golden Army)

2013 : Pacific Rim

2015 : Crimson Peak

2017 : La Forme de l'eau (The Shape of Water)

 

Télévision

1988-1989 : Hora Marcada, épisodes Invasión, Con Todo para Llevar, Caminos de Ayer et Hamburguesas

2013 : Les Simpson, Couch Gag de l'épisode Simpson Horror Show XXIV

2014 : The Strain (saison 1, épisodes 1, 10 et 11)

2016 : Chasseurs de Trolls (Trollhunters) (saison 1, épisode 1)

 

Scénariste

Guillermo del Toro est scénariste de tous ses films à l'exception de Blade 2.

2008 : Hellboy: The Science of Evil (jeu vidéo)

2011 : Don't Be Afraid of the Dark de Troy Nixey

2012 : Le Hobbit : Un voyage inattendu (The Hobbit: An Unexpected Journey) de Peter Jackson

2013 : Le Hobbit : La Désolation de Smaug (The Hobbit: The Desolation of Smaug) de Peter Jackson

2014 : Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées (The Hobbit: The Battle of the Five Armies) de Peter Jackson

2016 : Chasseurs de Trolls (Trollhunters) (saison 1, épisodes 1 et 2)

2018 : Pacific Rim: Uprising de Steven S. DeKnight

 

Producteur

Cinéma

1985 : Doña Lupe de Guillermo del Toro

1985 : Doña Herlinda y su Hijo de Jaime Humberto Hermosillo

1998 : Un envoûtement (Un embrujo) de Carlos Carrera

2001 : L'Échine du Diable (El Espinazo del Diablo)

2002 : Asesino en serio d’Antonio Urrutia

2003 : Jeux d'enfants de Yann Samuell

2004 : Investigations (Crónicas) de Sebastián Cordero

2006 : Caleuche: El llamado del mar de Jorge Olguín

2006 : Le Labyrinthe de Pan (El Laberinto del Fauno)

2007 : L'Orphelinat (El Orfanato) de Juan Antonio Bayona

2007 : Hellboy Animated 3: Iron Shoes de Tad Stones

2008 : Cosas Insignificantes d’Andrea Martínez

2008 : While She Was Out de Susan Montford

2008 : Rudo y Cursi de Carlos Cuarón

2009 : Splice de Vincenzo Natali (producteur délégué)

2009 : Rabia de Sebastián Cordero

2010 : Biutiful d'Alejandro González Iñárritu (producteur délégué)

2010 : Les Yeux de Julia de Guillem Morales

2011 : Kung Fu Panda 2 de Jennifer Yuh Nelson (consultant créatif)

2011 : Le Chat potté (Puss in Boots) de Chris Miller (producteur délégué)

2011 : Don't Be Afraid of the Dark de Troy Nixey

2012 : Les Cinq Légendes (Rise of the Guardians) de Peter Ramsey (producteur délégué)

2013 : Mama d'Andres Muschietti (producteur associé)

2013 : Pacific Rim

2014 : La Légende de Manolo (The Book of Life) de Jorge R. Gutierrez

2015 : La delgada línea amarilla de Celso R. García

2015 : Crimson Peak

2016 : Kung Fu Panda 3 de Jennifer Yuh Nelson (producteur délégué)

2016 : Le Cercle : Rings de F. Javier Gutiérrez (producteur délégué)

2017 : La Forme de l'eau (The Shape of Water)

2018 : Pacific Rim: Uprising de Steven S. DeKnight

 

Télévision

1986 : Hora Marcada

2006 : Hellboy : Le Sabre des tempêtes (Hellboy: Sword of Storms) de Tad Stones et Phil Weinstein

2007 : Hellboy : De sang et de fer (Hellboy Animated: Blood and Iron) de Tad Stones et Victor Cook

2016 : Chasseurs de Trolls (Trollhunters)

 

Œuvres littéraires

Romans

The Strain, coécrit avec Chuck Hogan, New York, William Morrow and Company, 2009

Publié en français sous le titre La Lignée, trad. de Hélène Collon, Presses de la Cité, 2009 (ISBN 978-2-258-08074-4).

 

The Fall, coécrit avec Chuck Hogan, New York, Harper, 2010

Publié en français sous le titre La Chute, trad. de Éric Moreau et Jean-Baptiste Bernet, Presses de la Cité, 2010 (ISBN 2-25808-075-4).

 

The Night Eternal, coécrit avec Chuck Hogan, New York, William Morrow and Company, 2011

Publié en français sous le titre La Nuit éternelle, trad. de Éric Moreau et Jean-Baptiste Bernet, Presses de la Cité, 2010 (ISBN 978-2-258-08076-8).

 

Trollhunters, coécrit avec Daniel Kraus, New York, Hyperion, 2015

Publié en français sous le même titre, trad. de Patrice Lalande, Bayard, 2016 (ISBN 978-2-7470-5852-0).

 

Scénario

Le Labyrinthe de Pan : un film de Guillermo del Toro. L'Avant-scène cinéma n° 597, décembre 2012, 150 p. (ISBN 978-2-84725-092-3)

 

Documents

Cabinet de curiosités : mes carnets, collections et autres obsessions, avec la contribution de Marc Scott Zicree, préface James Cameron, postface Tom Cruise, traduction Isabelle Pernot, Sébastien Baert et Maxime Berrée. Paris : Huginn & Muninn, nov. 2013, 263 p. (ISBN 978-2-36480-128-8)

 

Dans l'antre avec les monstres : mes muses, reliques et autres fétiches / Guillermo del Toro. Paris : Huginn & Muninn, 2016, 152 p. (ISBN 978-2-36480-485-2)

 

Adaptations

Novélisations]

Le Hobbit : la bataille des cinq armées : le livre du film / texte de Natasha Hughes ; adapté du scénario par Fran Walsh, Philippa Boyens, Guillermo del Toro et Peter Jackson ; traduit de l'anglais par Camille Fort. Paris : La Martinière, nov. 2014, 48 p. (ISBN 978-2-7324-5669-0)

 

Pacific Rim : la novélisation officielle du film / novélisation par Alex Irvine du film de Guillermo del Toro d'après Travis Beacham ; scénario Travis Beacham et Guillermo del Toro ; trad. Jocelyne Bourbonnière. Paris : Milady, coll. « Gaming », 2015, 372 p. (ISBN 978-2-8112-1496-8)

 

Bandes dessinées

The Strain : La Lignée (Volume 1) / scénario David Lapham ; dessin Mike Huddleston ; couleur Dan Jackson ; histoire originale Guillermo del Toro et Chuck Hogan ; traduction Ben KG. Saint-Laurent-du-Var : Panini comics, avril 2013. (ISBN 978-2-8094-3050-9)

 

The Strain : La Lignée (Volume 2) / scénario David Lapham ; dessin Mike Huddleston ; couleur Dan Jackson ; histoire originale Guillermo del Toro et Chuck Hogan ; traduction Makma, Ben KG. Saint-Laurent-du-Var : Panini comics, mars 2014. (ISBN 978-2-8094-3830-7)

 

Distinctions

Récompenses

BAFA 2007 : Meilleur film en langue étrangère pour Le Labyrinthe de Pan

Prix Hugo 2007 : Meilleur long métrage dramatique pour Le Labyrinthe de Pan

Prix Nebula 2007 : Meilleur scénario pour Le Labyrinthe de Pan

Saturn Awards 2008 : George Pal Memorial Award

Mostra de Venise 2017 : Lion d'or pour La Forme de l'eau

Présentation de la soirée par Thierry Frémaux et Guillermo Del Toro

Village du Festival

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Marché International du Film Classique

Marché International du Film Classique

 

 

En parallèle du Festival Lumière 2017 se déroulera le 5e Marché international du Film Classique.

 

Ce marché réservé aux professionnels à un très riche programme.

 

Vous trouverez en fichier téléchargeable en bas de page le « Guide du MIFC 2017 »

 

Concernant le Festival Lumière, que nous couvrons comme chaque année, vous trouverez sur notre site régulièrement des articles, entretiens…

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Published by Stéphane Dubois - - MIFC, Festival LUMIERE LYON, Films, Cinéma, Festival, Prix

Deuxième partie du festival Lumière

 

Deuxième partie du

Festival Lumière 2017.

 

Les temps forts de la deuxième partie du festival Lumière.

 

 Jeudi 19 octobre :

14h15 / Comoedia : Hugh Hudson présente son film Les Chariots de feu 14h30 / Institut Lumière : Anna Karina présente son film Vivre ensemble

 

15h / Comédie Odéon : Master Class William Friedkin (également diffusée en direct sur Radio Lumière)

16h45 / Institut Lumière : projection de Wind de Tiong Guan Saw en sa présence, suivie d’une rencontre avec Christopher Doyle

 

17h / Institut Lumière : William Friedkin présente son film Le Convoi de la peur

 

18h / Centre Léon Bérard : séance spéciale pour les enfants hospitalisés. Projection du film Le Roi Lion de Roger Allers et Rob Minkoff. En présence de Julie Gayet. En partenariat avec Les Toiles Enchantées.

 

20h / Cinéma MDP (Pierre-Bénite) : Diane Kurys présente son film Cocktail Molotov

 

20h / Pathé Carré de Soie (Vaulx-en-velin) : Projection de Midnight Express d’Alan Parker (musique Giorgio Moroder), en présence de Hugh Hudson et Christopher Thompson.

 

Vendredi 20 octobre :

11h / Comédie Odéon : Master Class Diane Kurys(également diffusée en direct sur Radio Lumière)

 

11h / Pathé Bellecour : Jean-Paul Rappeneau présente son film Tout feu, tout flamme (Restaurations)

 

15h / Célestins : Master Class Wong Kar-waï (également diffusée en direct sur Radio Lumière)

 

16h45 / Institut Lumière : Clara et Julia Kuperberg présentent leur documentaire Gene Tierney, une star oubliée

 

17h30 / Comoedia : Anna Karina présente Une Femme est une femme de Jean-Luc Godard. 

 

19h30 / Amphithéâtre - Centre des Congrès : Remise du Prix Lumière à Wong Kar-waï en sa présence et celle de nombreux invités. Cérémonie suivie de la projection Les Anges déchus de Wong Kar-Waï.

 

20h30 / Le Polaris (Corbas) : Ciné-concert / Programme de courts métrages de Buster Keaton. Accompagnement live au piano par Elie Dufour.

 

21h30 / Institut Lumière : Nuit William Friedkin (French Connection, Le Convoi de la peur, La Chasse, L’Exorciste [director’s cut]), en sa présence.

 

Samedi 21 octobre :

11h - 19h / Écoles et Lycée de la rue du Premier film : Cinébrocante cinéma et Photographie (entrée libre)

 

11h / Institut Lumière : projection de Jean Douchet, l’enfant agité de Fabien Hagège, Guillaume Namu et Vincent Haasser. En présence des réalisateurs et de Jean Douchet. à partir de 14h15 / Lumière Bellecour : Voyage à travers le cinéma français (épisode 1 à 8) de Bertrand Tavernier.

 

17h30 / Maison du Livre, de l’Image et du Son (Villeurbanne) : Rencontre avec Vincent Perez (entrée libre), suivi d’une dédicace de son livre de photographie “Un Voyage en Russie” co-écrit avec Olivier Rolin.

 

18h45 / Institut Lumière  : Séance Surprise

20h30 / Halle Tony Garnier : Nuit dans l’Espace (Gravity d’Alfonso Cuaron, Interstellar de Christopher Nolan, Star Trek de J.J. Abrams, Seul sur Mars de Ridley Scott)

 

Dimanche 22 octobre :

8h30 / La Meunière : Le Mâchon du festival (sur réservation)

 

9h - 18h / Écoles et Lycée de la rue du Premier film : Cinébrocante cinéma et Photographie (entrée libre)

 

10h30 / Le Zola (Villeurbanne) : Noor Azizi présente En vitesse de Ted Wilde (séance jeune public en partenariat avec Toiles des Mômes).

 

11h / Auditorium de Lyon : Ciné-concert Monte là-dessus ! de Fred C. Newmayer et Sam Taylor, accompagné à l’orgue par Samuel Liégeon.

 

17h / Halle Tony Garnier : Séance de clôture. Projection du film In the Mood for Love de Wong Kar-waï en sa présence.

 

Communiqué de Presse

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Published by Stéphane Dubois - - Festival LUMIERE LYON, Festival, Films, Cinéma, Prix, Lyon

Nuit Del Toro

La 9e édition du festival Lumière aura lieu du samedi 14 au dimanche 22 octobre, à Lyon. L'an dernier, 160 500 festivaliers ont assisté à 397 séances dans 60 lieux de la Métropole lyonnaise.

 

Mercredi 11 octobre à 18h

Vernissage du Catalogue à Librairie Decitre.

(Entrée libre sur inscription auprès de @communication2@institut-lumiere.org ou au 04 78 78 18 85)

 

 

Vendredi 13 octobre à 19h

Inauguration du Village. (Entrée libre sur inscription auprès de communication1@institut-lumiere.org ou 04 78 78 18 98)

 

Installé entre la Villa Lumière et le Hangar du Premier-Film, le village est le quartier général du public et des invités. Au milieu du parc Lumière, il propose des espaces ouverts à tous de 10h30 à 21h : un marché DVD (plus de 5 000 titres), une librairie cinéma (plus de 300 références), une boutique, un bar à bières, un restaurant, de la musique live, une Photobox et, nouveauté cette année, un espace de réalité virtuelle.

 

Et dès 22h, tous à la Plateforme. Le club éphémère du festival, où se retrouvent le public et les invités. Bar à cocktails, concerts et DJ sets. Ouvert tous les soirs et pour tous, en entrée libre.

 

Les temps forts de la première partie du festival

 

 

Samedi 14 octobre :

15h / Institut Lumière : Carte Blanche Guillermo del Toro en sa présence. Film projeté : La Tête contre les murs de Georges Franju.

 

 

17h / Halle Tony Garnier : Soirée d’ouverture présentée par Thierry Frémaux, en présence de nombreuses personnalités du cinéma. Le film d’ouverture sera dévoilé prochainement.

 

20h / Institut Lumière : Nuit Guillermo del Toro. Quatre films projetés (Le Labyrinthe de Pan, Hellboy, Cronos, Pacific Rim) dont sa première réalisation inédite : Cronos. Animations, bar et restauration légère. Café-croissant offerts au petit matin.

 

 

Dimanche 15 octobre :

15h / Halle Tony Garnier : Séance géante pour les enfants : Le Roi Lion de Roger Allers et Rob Minkoff. Lancement du cycle “Disney et la France”.  Séance avec goûter.

 

15h / Pathé Bellecour : Centenaire Jean-Pierre Melville. Tonie Marshall présente Le Doulos de Jean-Pierre Melville.

 

16h15 / Institut Lumière : Avant première The Shape of Water de Guillermo del Toro, en sa présence.

 

16h30 / Comoedia : Jean-François Stévenin présente son film Double Messieurs

 

18h / Espace Culturel Eole (Craponne) : ciné-conférence sur Henri-Georges Clouzot, animée par Fabrice

Calzettoni (entrée libre)

 

18h15 / Institut Lumière : Tilda Swinton et  Colin MacCabe présentent : The Seasons in Quincy: Four Portraits of John Berger de Bartek Dziadosz, Colin MacCabe, Christopher Roth et Tilda Swinton.

 

20h / Auditorium de Lyon : Rencontre avec Michael Mann. Suivi de la projection de Heat de Michael Mann.

 

 

Lundi 16 octobre :

11h00 / Institut Lumière : séance spéciale animation La Prophétie des grenouilles de Jacques-Rémy Girerd. Suivi de la signature de Kirikou et après... de Jean-Paul Commin, Valérie Ganne, Didier Brunner (Actes Sud/Institut Lumière). En présence de Jacques-Rémy Girerd et de Jean-Paul Commin

 

11h30 / Comédie Odéon : Master Class Tilda Swinton (également diffusée en direct sur Radio Lumière)

 

15h00 / Comédie Odéon : Master Class Guillermo del Toro (également diffusée en direct sur Radio Lumière)

 

18h15 / Institut Lumière : Coup de coeur d’Alfonso Cuarón, en sa présence. Projection de La Fórmula Secreta de Rubén Gámez. (Deuxième séance : 19h30 / Lumière Terreaux)

 

20h / Institut Lumière : Nicolas Winding Refn présente son “projet digital”.

 

20h30 / UGC Astoria : Jean-François Stévenin présente son film Mischka

 

 

Mardi 17 octobre :

Ouverture du Marché International du Film Classique. 5ème édition de ce rendez-vous des professionnels du cinéma classique du monde entier.

 

14h / Lumière Terreaux : Séance Spéciale King Kong de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack.

Suivi de la signature de Kong de Michel Le Bris (Grasset). En présence de Michel Le Bris

 

15h / Comédie Odéon : Master Class Jean-François Stévenin (également diffusée en direct sur Radio Lumière)

 

16h30 / Institut Lumière :  Voyages à travers le cinéma français (ép. 1 et 2) – « Mes cinéastes de chevet, 1 et 2 » de Bertrand Tavernier

 

20h30 / Institut Lumière : Grandes Projections - Projection unique de Reds de Warren Beatty

 

21h30 / Cinéma Opéra : Projection de Metropolis (version de Giorgio Moroder) de Fritz Lang.

 

 

Mercredi 18 octobre :

15h / Comédie Odéon : Master Class Anna Karina (également diffusée en direct sur Radio Lumière).

 

15h / Hôpital Femme-Mère-Enfant (Bron) : séance spéciale pour les enfants hospitalisés. Projection du film Le Roi Lion de Roger Allers et Rob Minkoff. En présence d’Anne Le Ny. En partenariat avec Les Toiles Enchantées.

 

16h15 / Comoedia : Diane Kurys présente son film Un homme amoureux.

 

19h / Ciné-Meyzieux (Meyzieux) : Ciné-concert / programme de courts métrages de Harold Lloyd 1

19h15 / Institut Lumière : Diane Kurys présente son film Coup de Foudre.

20h / Auditorium de Lyon : Ciné-concert Harold Lloyd. Projection de The Kid Brother de Lewis Mileston et Ted Wilde accompagnée par l’Orchestre national de Lyon dirigé par Carl Davis

 

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© Nicolas Guérin

© Nicolas Guérin

Wong Kar-wai

王家衛

Prix Lumière 2017

 

C’est le cinéaste chinois Wong Kar-wai qui recevra le prochain Prix Lumière, succédant à Martin Scorsese et à Catherine Deneuve. Il lui sera remis lors de la 9e édition du festival Lumière qui se tiendra à Lyon et dans la Métropole du samedi 14 au dimanche 22 octobre 2017.

 

Décerné par l’Institut Lumière, le Prix Lumière est attribué à Wong Kar-wai pour ses films inclassables qui sont autant d’éclats de beauté, pour la trace qu’il laisse déjà dans l’histoire du cinéma, pour ce que son oeuvre a de splendide et d’inachevé, pour les néons de Hong Kong et les neiges de Mandchourie, et parce que les lunettes noires, c’est quand même très classe.

 

« C’est un grand honneur pour moi d’être le récipiendaire de ce prix et une grande fierté de rejoindre ceux qu’il a déjà distingués, a déclaré Wong Kar-wai. D’appartenir, d’une certaine manière, à cet Institut inspiré par les fondateurs du cinéma, me rend extrêmement humble. Je suis déjà impatient d’être en octobre, à Lyon. »

 

Wong Kar-wai est né en 1958 à Shanghai. A l’âge de 5 ans, il émigre à Hong Kong avec sa mère. C’est en sa compagnie que Wong Kar-wai passe de nombreux après-midis dans les salles de cinéma, absorbant parfois 2 à 3 classiques hollywoodiens par jour, ainsi que des westerns, que sa mère affectionnait particulièrement. C’est lors de ses études d’arts graphiques à l’Ecole polytechnique de Hong Kong que Wong Kar-wai découvre le cinéma européen, la Nouvelle Vague, Bertolucci, Bresson, Godard…

 

Pendant ses études, il intègre le Production Training Course de la chaine TVB des frères Shaw, et devient assistant de production sur des séries et soap opera à succès. Quittant la télévision pour le cinéma, il entre à Cinema City comme scénariste et, en sept ans, signe de son nom une dizaine de scénarios – au total, il écrira une cinquantaine de scripts.

 

En 1988, Wong Kar-wai passe à la réalisation avec As Tears Go By, puis Nos années sauvages (1990), Chungking Express (1994), Les Cendres du temps (1994) et Les Anges déchus (1995). Depuis devenus cultes, ses films posent les bases de l’oeuvre de Wong Kar-wai : le temps, l’errance, la mémoire, les blessures de l’amour. Et sa ville : Hong Kong, personnage de ses films. Son cinéma est celui d’une génération, chroniquant une jeunesse perdue et des personnages marginaux. En développant ses propres codes narratifs, il impose un cinéma d’auteur dans le paysage hongkongais jusque-là internationalement connu pour ses films d’arts martiaux ou ses films policiers.

 

La reconnaissance internationale arrive réellement avec Happy Together (1997), Prix de la mise en scène au Festival de Cannes, et surtout avec In the Mood for Love (2000), formidable succès public et critique. Puis Wong Kar-wai signe 2046 (2004), My Blueberry Nights (2007) et enfin The Grandmaster (2013), à ce jour le plus grand succès de son auteur dans un pays, la Chine, auquel Hong Kong appartient désormais.

 

Chez lui, Wong Kar-wai est une icône mystérieuse, un artisan apportant un soin infini à créer chaque plan, écrin parfait pour ses acteurs tels Tony Leung, Maggie Cheung, Andy Lau, Zhang Ziyi, Gong Li, Leslie Cheung, Faye Wong, mais aussi Norah Jones, Jude Law, Natalie Portman... Impénétrable derrière ses lunettes noires et ses volutes de fumée, Wong Kar-wai est un cinéaste perfectionniste, obsessionnel, repoussant la fin de ses tournages, rallongeant les mois de montage, comme pour retarder le moment où son film ne lui appartiendra plus complètement. À propos de The Grandmaster, il avoue « À vrai dire, j’aurais aimé que l’expérience de ce film ne s’arrête jamais. »

 

Mélancolique, visuel, contemplatif, musical, le cinéma de Wong Kar-wai a su rassembler au-delà d’un cercle de cinéphiles et de critiques, un public séduit par cette recherche esthétique et poétique, menée en compagnie de son chef-opérateur Christopher Doyle et son directeur artistique William Chang. « Il est le peintre de la ville et du coeur humain, de nos désirs, de nos secrets et de nos frustrations, écrivent Michel Ciment et Hubert Niogret dans Positif. Ses rapports avec Hong Kong, de même que sa fascination pour les femmes, sont au centre de sa création. Ce par quoi le plus grand metteur en scène de Hong Kong s’apparente aux artistes du romantisme finissant, un Baudelaire ou un Gustave Moreau. Chez eux aussi, au coeur de la beauté exquise se cache une souffrance indicible. »

 

En plus de 25 ans, Wong Kar-wai a réalisé 10 longs métrages, ainsi que de nombreux courts métrages et clips pour le cinéma, la télévision et la musique. Une oeuvre récompensée par de nombreux prix, en Asie comme dans le monde entier.

  

Le Prix Lumière sera remis à Wong Kar-wai le vendredi 20 octobre au Centre de Congrès de Lyon, en présence du public français et de nombreux invités venus du monde entier.

  

Le Prix Lumière a été créé par Thierry Frémaux et Bertrand Tavernier afin de célébrer à Lyon une personnalité du septième art, à l’endroit même où le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière et où ils ont tourné leur premier film, Sortie d’Usine, en 1895. Parce qu’il faut savoir exprimer notre gratitude envers les artistes qui habitent nos vies, le Prix Lumière est une distinction qui repose sur le temps, la reconnaissance et l’admiration.

 

Filmographie

 

Réalisateur

 

Longs métrages

1988 : As Tears Go By (旺角卡門)

1990 : Nos années sauvages (阿飛正傳, Days of Being Wild)

1994 : Les Cendres du temps (東邪西毒, Ashes of Time)

1994 : Chungking Express (重慶森林)

1995 : Les Anges déchus (墮落天使, Fallen Angels)

1997 : Happy Together (春光乍洩)

2000 : In the Mood for Love (花樣年華)

2004 : 2046

2007 : My Blueberry Nights (藍莓之夜)

2013 : The Grandmaster (一代宗, Yut doi jung si)

Projets 20xx : The Lady from Shanghai

2016 : Blossoms

 

Autres

1995 : wkw/tk/1996@7'55"hk.net

2000 : Hua Yang De Nian Hua (en) (花樣的年華) (court métrage)

2001 : The Hire: The Follow

2002 : Six Days - clip pour DJ Shadow (album The Private Press)

2004 : Eros - segment La Main

2007 : Chacun son cinéma - segment I Travelled 9 000 km To Give It To You

2007 : There's Only One Sun

 

Scénariste

Wong Kar-wai a écrit de nombreux scénarios avant de venir à la réalisation.

1982 : Once Upon a Rainbow

1983 : Just for Fun

1984 : Silent Romance

1985 : Chase a Fortune

1985 : Intellectual Trio

1985 : Unforgettable Fantasy

1986 : Sweet Surrender

1986 : Rosa

1986 : Goodbye My Hero

1987 : The Final Test

1987 : Final Victory

1987 : Goodbye My Hero

1987 : Flaming Brothers aka Dragon and Tiger Fight

1987 : The Haunted Cop Shop of Horrors

1988 : The Haunted Cop Shop of Horrors 2

1988 : Walk On Fire

1990 : Return Engagement

1992 : Saviour of the Soul

1992 : 92 Legendary La Rose Noire (co-scénariste non crédité).

 

Producteur

Wong Kar-wai a également produit tous ses films à travers la société Jet Tone depuis 1993 à l’exception de Les Cendres du temps, un projet commencé des années auparavant. Il a aussi produit par Jet Tone d’autres films dont certains réalisés par Jeffrey Lau.

 

1987 : Flaming Brothers aka Dragon and Tiger Fight

1993 : The Eagle Shooting Heroes

1997 : First Love: the Litter on the Breeze

2002 : Chinese Odyssey 2002

2003 : Sound of Colors

 

 

Distinctions honorifiques

2013 : Commandeur des Arts et Lettres

2017 : Prix Lumière pour l'ensemble de sa carrière

 

Récompenses

Sélectionné près d'une trentaine de fois dans différents festivals internationaux, il y a remporté de nombreux prix.

Prix du meilleur film, meilleur réalisateur et meilleure direction artistique lors des Hong Kong Film Awards 1991, pour Nos années sauvages

 

Prix du meilleur film et meilleur réalisateur lors des Hong Kong Film Awards 1995, pour Chungking Express

 

Prix du meilleur réalisateur et meilleur scénario lors des Hong Kong Film Critics Society Awards 1995, pour Les Cendres du temps

 

Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1997, pour Happy Together

 

Prix du meilleur film étranger lors de l'Arizona International Film Festival 1998, pour Happy Together

 

Prix du meilleur film étranger lors des Prix du cinéma européen 2000, pour In the Mood for Love

 

César du meilleur film étranger en 2001, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur film étranger lors des German Film Awards 2001, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur réalisateur lors des Hong Kong Film Critics Society Awards 2001, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur film lors du Valdivia International Film Festival 2001, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur film étranger lors des Argentinean Film Critics Association Awards 2002, pour In the Mood for Love

 

Prix du meilleur film étranger lors des Fotogramas de Plata 2002, pour In the Mood for Love

Prix du meilleur film étranger lors des Prix du cinéma européen 2004, pour 2046

 

Prix du meilleur film étranger lors du Mainichi Film Concours 2005, pour 2046

 

Prix du meilleur film étranger lors des Sant Jordi Awards 2005, pour 2046

 

Prix du meilleur film, meilleur réalisateur et neuf autres prix lors des Hong Kong Film Awards 2013, pour The Grandmaster

 

Prix du meilleur réalisateur aux Asian Film Awards en 2014 pour The Grandmaster

(Source Wikipédia)

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Hommage : George Romero

Hommage :

George Romero

 

On vient d’apprendre que le père des zombies est décédé à Toronto où il résidait, il fut l’un des réalisateurs les plus prolifiques des films de genres depuis 1968 et la sortit de son film culte « La nuit des morts-vivants ».

 

Ses films sont des critiques de ce que l’Amérique a produit de pire : racisme, société de consommation poussée à l’excès, mais également dans « Chronique des morts vivants » il critique la médiatisation à outrance.

 

Plus que des films gore ou sanglants, il fit des films présentant des contenus  sociaux politiques.

 

Il avait présidé le jury du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg en 2011, à cette occasion, il avait été très attentif à être proche de ses nombreux fans présents. Au Festival Lumière (Lyon)  de 2015  lors de la : LA NUIT DE LA PEUR.  La Nuit des morts-vivants de George A.Romero (1970, 1h36) –y avait été présenté dans une version restaurée.

 

Dans « Super 8 » Steven Spielberg qui le réalise y inclus plus clins d’œil  de films de zombies son ami George A. Romero.

 

Tous les amateurs de films de genre sont un peu orphelins.

Décidément après l’annonce du décès de Martin Landau, la journée n’est pas de celle qui l’on voudrait ce souvenir.

 

 

Biographie

Romero naît le 4 février 1940 et grandit dans la ville de New York1. Il tourne ses premiers films à l'âge de 14 ans et connait d'ailleurs quelques déboires avec la police après la chute depuis une fenêtre d'un mannequin en feu. Il s'inscrit à l'université Carnegie-Mellon de Pittsburgh2. Après son diplôme, il commence à tourner, principalement des courts métrages et des publicités. À la fin des années soixante, il fonde avec des amis la société de production Image Ten Productions. Ils regroupent 114 000 $, dont 60 000 de leurs poches, pour produire en 1968 la Nuit des morts-vivants. Écrit en collaboration avec John A. Russo, le film deviendra culte les années suivantes et rapportera entre quatre et cinq millions de dollars.

 

Ses films suivants sont moins populaires : There's Always Vanilla (1971), La Nuit des fous vivants (1973), Season of the Witch (1973) et Martin (1976). Bien que n'étant pas aussi acclamés que la Nuit des morts-vivants ou d'autres films plus récents, ceux-ci portent sa marque : un commentaire social généralement sur fond de terreur. Comme la plupart de ses films, ceux-ci furent tournés dans sa ville favorite, Pittsburgh, ou dans ses environs.

 

En 1978, Romero revint au film de zombies avec Dawn of the Dead. Sorti sous ce titre aux États-Unis, il est remonté par Dario Argento et sorti sous le titre Zombie en Europe. Tourné avec un budget de 1,5 million de dollars, le film en rapporte 40 millions et Entertainment Weekly le choisit pour sa liste des plus grands films cultes en 2003.

 

À la fin des années 1970, Romero est pressenti pour réaliser Les Vampires de Salem, d'après le roman de Stephen King. Il finit par abandonner le projet quand celui-ci passe du statut de film à celui de mini-série, mais sympathise à cette occasion avec l'écrivain3. Les deux hommes bâtissent ensemble le projet du film à sketches Creepshow (1982), qui connaît un certain succès. Par la suite, Romero passe un an à travailler sur l'adaptation de Simetierre (1989) mais quitte le film quand les producteurs décident d'en modifier la fin. Il réalise ensuite une autre adaptation d'un roman de King, La Part des ténèbres (1992), mais le film est un échec.

 

Parallèlement, Romero continue sa saga des zombies avec Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead) en 1985, avec Le Territoire des morts (Land of the Dead) en 2005, avec Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead) en 2008 et avec Survival of the Dead en 2010.

 

Il entreprend ensuite de mettre en scène un remake de l'un des meilleurs films de son ami Dario Argento, Les Frissons de l'angoisse. Prévu en 3D, le film n'est finalement pas tourné à cause du mécontentement d'Argento.

 

Romero est pressenti pour écrire et réaliser le film Resident Evil, mais il quitte le projet en 1999 à la suite de divergences artistiques avec la production car Capcom avait refusé le scénario de Romero. Le script est néanmoins disponible sur le net, on constate que le film reprenait le scénario des 2 premiers jeux Resident Evil. En effet, Romero avait demandé à un de ses assistants de jouer aux deux premiers Resident Evil et d'enregistrer ses parties sur cassette pour qu'il puisse écrire le scénario4. Néanmoins, Romero a réalisé deux spots télévisés pour la télévision japonaise pour la publicité de Resident Evil 2.

 

Du 11 au 18 septembre 2011, George A. Romero préside le Festival européen du film fantastique de Strasbourg.

 

En 2014, il sort directement en bande-dessinée le nouvel opus de sa saga zombiesque. Paru à un rythme régulier depuis janvier 2014 aux États-Unis, Empire of the Dead se déroule à New York et met en scène pour la première fois dans la saga de Romero des vampires en plus des zombies.

 

George A. Romero meurt le 16 juillet 2017 à l'âge de 77 ans dans son sommeil après une courte lutte contre un cancer du poumon.

 

Publications

Roman jeunesse Le Petit Monde d'Humongo Dongo / George A. Romero ; trad. Laurent Buscaglia et Betty Short. Paris : Seuil jeunesse-Nemo, avril 1996, 96 p. (ISBN 2-02-029382-X)

Bandes dessinées Empire of the dead (Volume 1) / scénario George A. Romero ; dessin Dalibor Talajic ; couleurs Rain Beredo ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, mai 2015, (ISBN 978-2-8094-4911-2)

Empire of the dead (Volume 2) / scénario George A. Romero ; dessin Alex Maleev ; couleurs Matt Hollingsworth ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, sept. 2014, (ISBN 978-2-8094-4249-6)

Empire of the dead (Volume 3) / scénario George A. Romero ; dessin Andrea Mutti ; couleurs Rain Beredo ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, janv. 2016, (ISBN 978-2-8094-5317-1)

 

Scénario de film

George A. Romero, La Nuit des morts vivants : découpage intégral, dialogues bilingues et dossier, in L'Avant-scène cinéma n° 619, janvier 2015, 147 p. (ISBN 978-2-84725-114-2)

 

Filmographie

Réalisateur

1968 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead)

1971 : There's Always Vanilla

1972 : Season of the Witch

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies)

1977 : Martin

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead)

1981 : Knightriders

1982 : Creepshow

1985 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead)

1988 : Incidents de parcours (Monkey Shines)

1990 : Deux yeux maléfiques - segment La Vérité sur le cas de Monsieur Valdemar (Due occhi diabolici)

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half)

2000 : Bruiser

2005 : Le Territoire des morts (Land of the Dead)

2008 : Chronique des morts-vivants (George A. Romero's Diary of the Dead)

2009 : Le Vestige des morts-vivants (George A. Romero's Survival of the Dead)

 

Scénariste

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1972 : Season of the Witch, de George A. Romero

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1981 : Knightriders, de George A. Romero

1986 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead), de George A. Romero

1987 : Creepshow 2, de Michael Gornick

1988 : Incidents de parcours (Monkey Shines), de George A. Romero

1989 : Darkside, les contes de la nuit noire (Tales from the Darkside), de John Harrison

1990 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de Tom Savini

1990 : Deux yeux maléfiques (Due occhi diabolici), de George A. Romero et Dario Argento

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half), de George A. Romero

2000 : Bruiser, de George A. Romero

2003 : L'Armée des morts (Dawn of the Dead, L'Aube des morts au Québec), de Zack Snyder (scénario original de Zombie)

2005 : Le Territoire des morts (Land of the Dead), de George A. Romero

2008 : Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead), de George A. Romero

2009 : Le Vestige des morts-vivants (Survival of the Dead), de George A. Romero

 

Acteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1986 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead), de George A. Romero

1990 : Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs), de Jonathan Demme

2008 : Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead), de George A. Romero

2011 : Deadtime Stories, de Jeff Monahan, Matt Walsh et Tom Savini

 

Monteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de George A. Romero

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1981 : Knightriders, de George A. Romero

 

Producteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1990 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de Tom Savini

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half), de George A. Romero

2009 : Scream Show (Deadtime Stories)

2010 : The Crazies (Remake de La Nuit des fous vivants (The Crazies)), de Breck Eisner

2011 : Scream Show 2 (Deadtime Stories 2)

 

Directeur de la photographie

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

 

Hommages

Dans Grand Theft Auto: Vice City et Grand Theft Auto V, le corbillard porte le nom de "Corbillard Romero".

 

Romero fait une apparition dans un des modes de jeu du jeu vidéo Call of Duty: Black Ops dans lequel le joueur est confronté à des morts-vivants ; dans la carte "Call of the Dead", compris dans l'add-on Escalation sorti le 3 mai 20115, il tourne un film de zombie avec quatre acteurs, (de véritables stars de cinéma : Danny Trejo, Sarah Michelle Gellar, Robert Englund, Michael Rooker). Mais en plein tournage, parmi les acteurs et les figurants maquillés en zombie, un vrai mort-vivant arrive par surprise et enlève Romero, bientôt suivi d'innombrables autres zombies. Une fois que le joueur commence la partie (en incarnant un des quatre acteurs cités plus haut), Romero réapparait sous forme zombifiée, suivant les joueurs à travers toute la carte et les attaquants s'ils le touchent ou lui tirent dessus. Il est immortel, sa disparition – temporaire – de la carte n'étant possible qu'au moyen d'un grand nombre de munitions d'armes spéciales.

 

Dans Saints Row: The Third dans le mode "Horde" une manche est appelée "la Vengeance de Romero", manche constituée de zombies.

 

Dans le quatrième épisode de la série d'animation japonaise Space Dandy, il s'affiche à la fin de l'épisode (donc avant le générique de fin) le nom de George A. Romero en tant que scénariste de l'histoire qui tourne à ce moment-là sur les zombies.

 

Dans Dead Island, premier du nom, à la mort du "chaman" dans la quête "Sang Pur" le personnage Sam B. fait illusion au film de George Romero : La nuit des mort-vivant.

 

Dans la trilogie de romans Feed, dont l'action se déroule dans un monde hyper-sécuritaire à la suite de l'émergence d'un virus transformant la population en zombies, l'héroïne du livre se prénomme Georgia, comme beaucoup d'autres enfants (d'ailleurs, un membre de son équipe s'appelle Georgette), en hommage à George Romero. Grâce à ses films, il a préparé l'humanité à se défendre.

 

Dans le jeu Dead Nation sur Playstation 3,4 et vita, le trophée platine se nomme "Romero serait très fier". (Source Wikipédia)

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