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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Articles avec #hell

BIFFF PALMARES 2019

BIFFF PALMARES 2019

Une édition dantesque, avec plus de 55,000 spectateurs uniquement pour les films.

 

Merci au public, à la presse et au karma !

 

PRIX DE LA CRITIQUE

Jury: Yirka De Brucker, Astrid Jansen, Grégory Cavinato

 

THE POOL (Ping Lumprapleng)

 

7e PARALLELE

Jury: David Didelot, Damien Granger, Christophe Goffette, Steve De Roover

 

 Mention spéciale: CITIES OF LAST THINGS (Wi Ding Ho)

 

Prix 7e Parallèle: WEREWOLF (Adrian Panek)

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

Mention spéciale Cities of last things

 

COMPETITION THRILLER

Jury: Dick Tomasovic, Samuel Tilman, Alessandra d’Angelo, Frédéric Castadot

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Mention spéciale: BROTHERS’ NEST (Clayton Jacobson)

 

Prix Thriller: DOOR LOCK (Kwon Lee)

 

COMPETITION EUROPEENNE (MELIES)

Jury: Patrick Duynslaegher, Bérengère McNeese, Guillaume Schumans, Sophie Pendeville

 

 Méliès d’Argent: I’M BACK (Luca Miniero)

Lire notre  chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

COMPETITION INTERNATIONALE

Jury: Steve Johnson, Yoann Blanc, Christian Alvart, Hong-Jin Na, Darko Peric

 

Corbeau d’Argent: FREAKS (Adam B. Stein – Zach Lipovsky)

 

Corbeau d’Argent: EXTRA ORDINARY (Mike Ahern – Enda Loughman)

Lire notre chronique:

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Corbeau d’Or: LITTLE MONSTERS (Abe Forsythe)

 

 

PRIX DU PUBLIC (PEGASE)

ONE CUT OF THE DEAD (Shinichiro Ueda)

 

 

COURTS-METRAGES BELGES

Mention spéciale: DOFFICE (David Leclercq)

 

Prix Jeunesse: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix La Trois: L’AUXILAIRE (Frédéric Plasman)

 

Prix BeTV: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix SABAM: SOLEIL NOIR (Laure Martelaere – Adrien Léonard)

 

Prix FeDex: SWITCH (Marion Renard)

 

Grand Prix du Festival: DOFFICE (David Leclerq)

 

Prix du Public: MOMENT (Geoffrey Uloth)

 

Méliès d’argent: PLEINE CAMPAGNE (Pierre Mouchet)

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BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

BIFFF 2019

Werewolf et I'm Back

 

Voici le temps de la dernière chronique me concernant, je n'ai pas de place presse pour le film de clôture et je dois donc, à travers ce billet, vous dire au revoir provisoirement, je ferais un bilan du festival demain, mais je serai peut-être là l'an prochain, qui sais ?

 

Hier soir, étant donné que les places n'étaient plus disponibles pour Freaks, je me suis rabattu sur un double programme dans la petite salle (la salle 2) avec Werewolf et I'm Back, deux bons films soyons franc!

 

Werewolf

Le premier film suit la sortie de camps de concentration d'une poigner de gamins qui sont hébergés pendant un temps dans un orphelinat, mais très vite, ils commencent à avoir faim parce qu'il n'y a rien a mangé, mais le hic, c’est qu'il y a des chiens qui tournent autour de la maison dans laquelle ils sont enfermés et donc ces très risqués pour eux. Le film parle donc de l'entraide et de la maltraitance. Le seul reproche que je ferais est que le réalisateur polonais fait un portrait très à charge du 3e Reich, mais il ne dit pas que les Alliés n'ont pas fait que des belles choses non plus (on ne parle pas de Dresde par exemple ni des viols des Russes). 

 

I'm Back

Ce que le réalisateur de I'm Back ne rate pas, lui. Dans ce film, Mussolini revient dans l'Italie d'aujourd'hui et tente de reprendre le pouvoir. Même si le film est assez drôle et cocasse, il se montre surtout très vrai sur le fond quand le Duce met en avant le fait que la démocratie n'est pas toujours la meilleure solution. C’est un film avec du fond, un vrai fond, qui ressemble à une comédie, mais dit des choses très vrai ! Au moins, le réalisateur ne se moque pas de ce personnage important de l'histoire, au contraire de celui d'Iron sky qui avait décidé de tout tourner à la dérision, ce qui n'est pas gage de qualité. Même mon épouse (oui, elle m'a à nouveau accompagné hier, c’est notre moment cinéma à deux du week-end) a bien apprécié le film qu'elle a trouvé très juste.

 

J'espère que vous avez apprécié ces chroniques qui ne sont rédigées par un journaliste avec une carte de presse et des chèques repas, tout ça, mais un vrai passionné qui parle avec son cœur et ses tripes. Je vous dis donc à l'année prochaine et vous souhaite de grands moments fantastiques chers lecteurs.

 

 

Hugues Tayez

 

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donnez votre opinon sur ces films.

 

WEREWOLF

Résumé du film :

Alors que le camp de concentration de Gross Rosen vient d’être libéré par l’Armée Rouge, huit gamins terrifiés et à bout de forces atterrissent dans un manoir délabré en rase campagne polonaise. Accueillis par la peu bavarde Jadwiga, ces survivants qui ont encore l’âge de jouer aux Lego pensent avoir échappé au pire… Ne reste plus qu’à attendre leurs sauveurs russes pour avoir de quoi ripailler et fêter la fin de la guerre sur un petit air de polka. Mais les jours passent et personne ne se pointe. L’eau vient doucement à manquer, la nourriture se fait de plus en plus rare, et Jadwiga se fait mystérieusement éventrer dans les sous-bois, tandis que des déserteurs SS viennent saluer leurs anciens prisonniers avec des intentions pas très jouasses. Et, comme si ce déluge de tuiles ne suffisait pas, ces gosses ne sont pas les seuls êtres vivants tenaillés par la faim dans le coin : tous les bergers allemands des nazis gambadent désormais en liberté dans les bois, et cette baraque remplie de rase-tapis sans défense a décidément une bonne gueule de garde-manger pour eux…

 

Ne cherchez pas de pleine lune et de loup-garou féroce dans cette pépite polonaise : la proposition d’Adrian Panek n’a pas besoin d’un tel monstre pour vous faire frissonner, et des odeurs de chien mouillé, vous en aurez à foison dans WEREWOLF ! Avec, comme point de départ, le calvaire des rescapés d’une des pires atrocités que la terre ait jamais porté, l’allégorie de Panek est une véritable gifle universelle, traitant non seulement de résilience et d’humanisme mais aussi des cicatrices mentales qui poussent certains hommes à dévorer (métaphoriquement) leurs semblables… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique

 

Année  2018

Réalisateur         Adrian Panek

Cast       Danuta Stenka,

Kamil Polnisiak,

Nicolas Przygoda,

Sonia Mietielica

Distributeur        Contact Film, Media Move

Genre   Survival, thriller

Audience             ENA

Running time     88'

Pays       Allemagne, Pays-Bas, Pologne

Audio    O.V. Polonais, Allemand & Russe

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition 7e Parallèle, Prix de la Critique

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

I'm Back

Résumé du film :

72 ans après avoir été fusillé et pendu sur la Piazzale Loreto de Milan, Benito Mussolini réapparaît mystérieusement à Rome. Et c’est un véritable choc pour El Duce ! Tous ces noirs qui circulent librement dans la capitale italienne… Est-ce que les Abyssins ont finalement pris leur revanche sur l’Empire ? Et tous ces pédérastes qui s’embrassent goulûment en public, mais quelle décadence ! Benito est complètement paumé, allant jusqu’à croire qu’il s’agit d’un monde parallèle créé par les Nazis, avec l’aide de ces infâmes partisans gauchistes.

 

Et ses vitupérations antisémites, racistes, rétrogrades, populistes mais terriblement anachroniques attirent très vite l’attention d’Andrea Canaletti, un journaliste en manque de sujet vendeur.

 

Bien décidé à suivre ce « soi-disant » acteur incarnant l’une des figures les plus maléfiques de l’histoire italienne, Canaletti va introduire Mussolini à un médium délicieusement prometteur : la télévision. Forcément, El Duce va s’en servir pour asseoir sa propagande fasciste et dégommer tout le système politique italien.

 

Car, s’il y a bien une chose qui n’a pas changé, c’est l’asservissement systématique des masses. Que ce soit par la dictature ou la télévision…

 

Librement adapté du livre IL EST DE RETOUR de Timur Vermes – qui avait déjà fait l’objet d’un film en 2015, avec Hitler qui est donc de retour-, cette relecture à la sauce fasciste de Luca Miniero arrive à point nommé dans une Italie en crise identitaire, politique et idéologique.

 

Sous ses faux airs de satire légère baignée dans la nostalgie de Toto Cutugno, I’M BACK dissèque la fragilité d’une démocratie prête à gober la moindre drague populiste.

 

Juste pour rappel, Hitler et Mussolini ont tous deux été des prétendants au Nobel de la Paix dans les années 30… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Luca Miniero

Cast       Eleonora Belcamino,

Frank Matano,

Gioele Dix,

Massimo Popolizio,

Stefania Rocca

Distributeur        True Colours

Genre   black comedy, fantasy

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Italie

Audio    O.V. Italien

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

 

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BIFFF 2019 Hellboy

 

BIFFF 2019

Hellboy

 

Quatrième journée au BIFFF et la fatigue commence doucement a ce faire ressentir. Pourtant, pas le temps de paresser puisqu'à 20h30 était projeter Hellboy, le dernier film de Neill Marshal qui avait déjà réalisé l'incroyable Centurion, mais aussi The Descent.

 

Mais avant de parler du film, il faut préciser que la projection était introduite par une séance de rafting sur marée humaine. Cela n'avait plus eu lieu au BIFFF depuis la première édition de Tour et Taxis. Alors, autant dire que la foule était présente et que les gens étaient vraiment ravis d'accueillir de nouveau cette tradition dans les travées du BIFFF.

 

Il y avait donc deux bateaux pneumatiques, un rouge, l'autre bleu, qui étaient lancés dans la salle et devaient faire un tour complet de celle-ci, porter à bout de bras par les spectateurs. Le bateau rouge a gagné par trois fois, mais on peut d'ores et déjà vous annoncer qu'il y aura une revanche le 19 avril pour voir si les rouges "tirent toujours sur tout ce qui bouge" (c'était le cri de ralliement de l'équipe, lol).

 

Place désormais à Hellboy, troisième adaptation en long métrage de l'oeuvre de Franck Mignola. Cette fois, Guillermo del Toro (un copain des organisateurs du BIFFF comme le disait le présentateur) n'a pas pu le réaliser et donc c'est Neill Marshal qui s'y est essayé. Et honnêtement, il faut relativiser les mauvaises critiques que le film aurait reçues dans la presse parce que, pour peu qu'on soit familier du comics original, on se rend compte que le réalisateur a ici fait du très bon boulot ! C'est très envolé et hyper rythmé et les répliques entre les personnages (qu'on appelle punchlines) sont vraiment top, surtout celles d'Hellboy qui retrouve une deuxième vie sous les traits de David Harbour. Niveau effets spéciaux, ce film en met plein les mirettes, notamment un combat avec trois géants qui est vraiment grandioses, mais je ne peux pas en dire plus pour ne pas dévoiler trop ni faire de spoiler comme on dit.

 

Ce samedi, comme c'est le week-end, vous aurez droit à trois fois plus de chroniques puisque je verrai One cut of the dead, Superlopez et je vous parlerai aussi de Puppet master que j'ai vu à gerardmer. À demain, chers lecteurs

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Avec un papa démon, une maman humaine, et une enfance passée en Enfer, Anung un Rama n’est pas le genre de bestiau qu’on impressionne facilement. Même son père adoptif, le professeur Bruttenholm, lui a trouvé un p’tit sobriquet qui lui va à ravir: Hellboy… Mais, après des années de baston contre les pires forces du mal, Hellboy aimerait bien souffler un peu. Se refaire son arbre généalogique, voir s’il n’a pas une sœur cachée en Enfer ou une grand-mère oeuvrant aux fourneaux démoniaques. Pourtant, le repos sera de courte durée : tonton Bruttenholm vient de lui envoyer un petit mot doux concernant quelques devoirs à faire : Hellboy est attendu d’urgence en Angleterre pour affronter Nimue, la Reine de Sang, une puissante magicienne qui souhaite rien de moins que la destruction totale de la Terre. Ayant encore pas mal de choses sur le feu, Hellboy va mouiller le maillot comme jamais et montrer qui est le patron sur terre !!

 

Après les plus folles rumeurs qui ont circulé sur la toile et les puristes qui ne juraient que par le duo Perlman – del Toro, Neil Marshall (THE DESCENT, DOOMSDAY, DOG SOLDIERS) a mis tout le monde d’accord en lâchant un trailer absolument dantesque ! Ce reboot qui regroupe deux comics de Mignola (« The Wild Hunt » et « The Storm and the Fury ») promet du grabuge au niveau du bodycount (c’est le seul HELLBOY à être classé enfants non admis) dans une bataille épique qui opposera David Harbour (STRANGER THINGS, SUICIDE SQUAD) à Milla Jovovich (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Neil Marshall

Cast       Daniel Dae Kim,

David Harbour,

Ian McShane,

Milla Jovovich,

Sasha Lane

Distributeur Kinepolis Film Distribution

Genre   adventure, fantasy

Audience             ENA

Running time     121'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

 

Biographies :

Neil Marshall

Neil Marshall, né le 25 mai 1970 à Newcastle upon Tyne en Angleterre au Royaume-Uni, est un réalisateur, scénariste, monteur et producteur britannique. Il commence sa carrière comme monteur, avant de réaliser les films à succès Dog Soldiers et The Descent.

 

Né le 25 mai 1970 (Âge: 48 ans), à Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni

Enseignement : Université de Northumbria

Récompenses : British Independent Film Award : Meilleur(e) réalisateur/réalisatrice, PLUS

 

Filmographie :

Réalisateur

1992 : Brain Death (court métrage)

1999 : Combat (court métrage)

2002 : Dog Soldiers (également monteur)

2005 : The Descent

2008 : Doomsday (également monteur)

2010 : Centurion

2012-2014 : Game of Thrones (série TV) - 2 épisodes

2014 : Black Sails (série TV) - 2 épisodes

2014 : Constantine (série TV) - 2 épisodes

2015 : Hannibal (série TV) - 1 épisode

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed

2016 : Timeless (série TV) - 1 épisode

2016 : Westworld (série TV) - saison 1, épisode 3

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm)

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 2 épisodes

2019 : Hellboy

 

Scénariste

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

1998 : Killing Time de Bharat Nalluri (également monteur)

1999 : Combat (court métrage) de lui-même

2002 : Dog Soldiers de lui-même

2005 : The Descent de lui-même

2008 : Doomsday de lui-même

2010 : Centurion de lui-même

2011 : Dog Soldiers: Legacy (série TV) - 1 épisode (histoire)

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed de lui-même

Producteur, producteur délégué

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

2009 : The Descent 2 (The Descent: Part 2) de Jon Harris

2011 : The Last Post (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : Hooked (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : The Halloween Kid (court métrage) d'Axelle Carolyn

2013 : Soulmate d'Axelle Carolyn

2016 : Dark Signal d'Edward Evers-Swindell

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm) de lui-même

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 10 épisodes

 

Caméos

2010 : Centurion de lui-même : un archer sur le Mur d'Hadrien

2014 : Game of Thrones (série TV) - saison 4, épisode 9 : un archer de la Garde de nuit

 

Récompenses

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : Corbeau d’or pour Dog Soldiers15

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : prix Pégase pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2002 : Grand Prix en argent du film fantastique européen pour Dog Soldiers

British Independent Film Awards 2005 : meilleur réalisateur pour The Descent

Evening Standard British Film Awards 2006 : meilleure réussite technique pour The Descent

Festival du film de Philadelphie 2006 : prix du public pour The Descent

 

Nominations

Festival international du film de Catalogne 2002 : meilleur film pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2003 : Grand Prix en or du film fantastique européen pour Dog Soldiers

Empire Awards 2003 : meilleur espoir pour Dog Soldiers

Fantasporto 2003 : meilleur film pour Dog Soldiers

London Film Critics Circle Awards 2006 : réalisateur britannique de l'année pour The Descent

Online Film Critics Society Awards 2007 : réalisateur de l'année pour The Descent

 

MIKE MIGNOLA

EST NÉ EN 1962 EN CALIFORNIE (USA), OÙ IL VIT.

Sa fascination pour les fantômes et les monstres a pris forme alors qu’il était encore très jeune. La lecture de Dracula à l’âge de treize ans lui a ouvert les portes de la littérature victorienne et de son folklore, ce dont il ne s’est jamais vraiment remis. En 1982, il déménage à New York et commence une carrière dans la BD en travaillant pour Marvel en tant qu’encreur, puis dessine des séries telles que Rocket Raccoon, Alpha Flight et Hulk. À la fin des années 1980, il commence à développer un style qui lui est propre (trait fin, formes brisées et nombreux aplats de noir), et passe à des projets offrant plus de visibilité comme Cosmic Odyssey et Gotham by Gaslight pour DC Comics, ainsi que Le Cycle des Épées. En 1992, il dessine l’adaptation en BD du film. 

 

Dracula de Francis Ford Coppola pour Topps Comics. En 1993, Mike rejoint Dark Horse et y crée Hellboy, un dur à cuire, détective de l’occulte qui est accessoirement – ou pas – le catalyseur de l’Apocalypse. Le premier récit mettant en scène Hellboy en 1994 est co-écrit avec John Byrne, mais Mike écrira la suite seul (une quinzaine d’albums à ce jour). Il crée par ailleurs plusieurs séries dérivées de l’univers de Hellboy. Mike a également réalisé L’Homme à la tête de vis, adapté sous la forme d’un pilote de série TV animée. Il a co-écrit avec Christopher Golden deux romans :

 

Baltimore or the Steadfast Tin Soldier and the Vampire et Joe Golem and the Drowning City, deux titres développés ensuite en BD chez Dark Horse. En plus de son (bref ) travail sur le Dracula de Coppola en 1992, Mike a également collaboré en tant que designer sur le film Atlantis (2001) pour Disney, ainsi qu’en tant que consultant sur Blade II de Guillermo Del Toro, (2002), sur Hellboy (2004) et sur Hellboy II : Les Légions d’Or maudites (2008).

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IRON SKY 2

IRON SKY 2

 

Hier était projeté au BIFFF un des films que j'attendais le plus: la suite d'Iron Sky que j'avais personnellement adoré il y a quelques années, à tel point que j'en ai même achetez le DVD.

 

Salle bondée, ambiance de folie pour cette projection avec quelques réjouissances avant la séance. En préambule, l'incroyable Udo Kir a été couronner Chevalier de l'ordre du Corbeau par le prince Laurent lui-même, le cousin de notre actuel roi. Puis, Timo Vuorensola, le réalisateur du film est venu dire quelques mots et chanter une très courte chanson sur la scène. Mais le plus important reste le film...

 

Comme pour le premier, le réalisateur prend quelques libertés avec l'Histoire et on pourrait râler parce que tout n'est pas historiquement vrai, mais après tout, on est dans du divertissement pur. Et en guise de divertissement, Iron Sky 2 mets les petits plats dans les grands en emmenant ses héros de la Lune au centre de la Terre où nous retrouverons Oussame Ban Laden, Staline, Margaret Tatcher et évidemment Adolf Hitler qui fera même une entrée fracassante à dos de dinosaures pour une des scènes les plus what-the-fuck de ces dix dernières années.

 

Visuellement étourdissant, le film de Vuorensola est une vraie pépite qui envoie constamment du lourd comme le montrait la réaction du public complètement conquis par l'oeuvre. J'ai moi-même eu du mal à réprimer quelques fous rires pendant la séance tellement c'est drôle ! Alors évidemment, il faut accepter que ça reste une comédie de science-fiction, on n'est pas dans un film des frères Dardenne, c'est beaucoup moins sérieux et beaucoup plus amusant et fun.

 

Malgré qu'on n'est qu'au deuxième jour, je pense que Iron Sky 2 a de grandes chances de remporter le prix du public. On verra lors des résultats si mes prévisions étaient bonnes.

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Vingt ans après les événements d’Iron Sky, la terre s’est payé une guerre nucléaire maousse et assez définitive…Depuis, l’ancienne base lunaire nazie est devenue le dernier refuge de l’humanité et, au fil des décennies, des colonies se sont formées avec leurs propres idéaux fascistes et leurs religions 2.0, parmi lesquelles on trouve les Jobistes, un culte basé sur les préceptes de Steve Jobs… Mais la base lunaire se détériore méchamment et le temps est désormais compté. Une rumeur se met alors à circuler sur d’éventuels survivants habitant une cité souterraine au centre de la terre, et une bande d’explorateurs est vite envoyée sur place avec l’espoir secret d’y trouver une seconde résidence. Mais tout ce qu’ils vont trouver, c’est un monde peuplé de dinosaures très gourmands et dirigé par les Vril, une race de reptiliens à la solde d’un certain Adolf H…

 

Sept ans après avoir fait exploser les capacités de la grande salle de Tour & Taxis avec le premier IRON SKY, Timo Vuorensola est enfin de retour avec sa suite. Et, « perkele » – comme on dit en finnois, qu’est-ce qu’on attendait ça ! Tourné dans les studios AED d’Anvers, ce deuxième volet des Nazis revanchards, c’est à peu de choses près passer de notre deuch’ de collection à une Maserati rutilante. … (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Timo Vuorensola

Cast       Julia Dietze,

Kit Dale,

Lara Rossi,

Stephanie Paul,

Tom Green,

Udo Kier,

Vladimir Burlakov

Distributeur        Metropolitan Filmexport

Genre   black comedy, science-fiction

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Allemagne, Belgique, Finlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

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MISSING

MISSING

NOUVEAU THRILLER

NOUVEAUTÉ NOUVEAUTÉ

 

Seule la mort peut séparer de vraies jumelles… vraiment ?

 

De jeunes filles disparaissent mystérieusement chaque fois qu’il pleut. Deux soeurs jumelles sont ainsi séparées, mais avec un secret pour garder le contact : l’une d’elles voit les fantômes… Voit-elle aussi la menace ?

 

Que lui veut cet étrange garçon à qui nul ne semble oser dire non, même aux plus terribles requêtes ?

 

Des jeunes filles disparaissent mystérieusement chaque fois qu’il pleut. Deux soeurs jumelles sont ainsi

séparées…

 

Enfin, en apparence. Car Won a un secret : elle voit les fantômes. Et elle s’aperçoit rapidement que sa jumelle disparue, Yong, la suit désormais en permanence. Est-ce pour l’aider à trouver son assassin ? La mettre en garde ? Ou même la punir de l’avoir laissée sortir à sa place, ce soir-là, sous la pluie ? Il y a aussi ce drôle de jeune homme qui semble s’intéresser de près à elle…

 

Un étrange garçon à qui personne ne dit non

 

Pas même aux plus terribles requêtes. Dans le plus grand des secrets, ses hommes tentent de combler son sordide appétit. Et il s’intéresse de plus en plus près à Won. Pas sûr pourtant qu’il lui réserve le même sort désastreux qu’à Yong…

 

Car de toute évidence, on a affaire à un tout autre type de fascination… Amoureuse ? Ou est-ce encore autre chose ?

 

Un thriller comme on en fait peu

 

Du suspens, en veux-tu ? En voilà ! Quand on commence ce manga, on fait une plongée en apnée dans la vie chamboulée de Yong et de son entourage.

 

Mais l’auteur donne aussi à voir l’autre univers, celui du tueur…

Avant que les deux ne fassent vite plus qu’un. Très vite, on est tiraillé devant ce jeune garçon morbide qui pourtant semble si doux :

 

Est-il vraiment maître de ce qui lui arrive ou est-il lui-même le fruit d’un autre esprit malade ?

 

Pourquoi s’attache-t-on si vite à lui quand on devrait le détester d’emblée ?

 

Peut-être parce que lui aussi semble capable de sentiments…

 

Avec ce manga façon Belle et la Bête moderne coréen, tu vas vite perdre tous tes repères… Comme Yong ?!

 

 

FICHE SÉRIE

Titre : Missing

Sortie : 22 Août 2018

Auteur : BH & GREENBEE Série de 45 épisodes

Genres : Suspense Fréquence : 1 épisode / semaine

Editeur original : KIDARI STUDIO

Jour de sortie : Mercredi

 

QUI EST DELITOON ?

C’est l’histoire d’une bulle qui décide de sortir des cases.

Une bulle qui veut de l’innovation. Elle rêve de connexion et invente une nouvelle manière de lire et de créer.

 

Après un tour du monde, elle rencontre le webtoon en Corée du sud. Là, les séries se lisent sur appli et s’affranchissent des codes de la bande-dessinée.

 

C’est un choc. Une révolution.

Delitoon naît alors en France.

 

Delitoon c’est les meilleures séries sur smartphone où tu veux et quand tu veux.

 

Delitoon est développé par WOSMU SAS, société franco-coréenne basée à Lille et disposant de bureaux à Paris et Bruxelles.

 

Communiqué de presse. 

MISSING

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Bad Ass - Jack goes to hell

Bad Ass -

Jack goes to hell

 

Jack Parks ou Dead End si vous préférer est un comics français fantastique qui connait un grand succès, y compris depuis 2013 aux USA ou il est diffusé, rare sont les comics et BD française qui arrivent ainsi  à avoir droit de cité au pays de Marvel et DC Comics.

 

Notre superhéros ou, disons notre super-vilain se retrouvent… en enfer. Un enfer assez jubilatoire, au moins pour le lecteur. Le pire des enfers ne serait-il pas l’administration infernale, tiens cela nous rappel l’enfer que nous vivons avec nos diverses administrations.

 

J’ai passé un joyeux moment, remplis de clins  d’œil  aux comics américains, je vous conseillerais donc une première lecture classique et ensuite de chercher entre amis de quels comics il est fait allusion dans le scénario aussi  bien que le dessin, et n’oubliez pas les gages, des gages infernaux il va sans dire. Parsemé aussi de musiques rocks n’roll cet album est vraiment jubilatoire.

 

En 2018 paraîtra aussi un second spin-off, Kitty Kitty Kill Kill, dessiné par Julien Motteler.

 

Je vous le recommande   fortement et comme il sort le 3 janvier 2018 vous n’aurez pas trop à attendre.

 

Date de parution : 03/01/2018  /

ISBN : 978-2-7560-8058-1

Scénariste : HANNA Herik

Coloriste : REDEC

Illustrateur : REDEC

Série : BAD ASS

Collection : CONTREBANDE

 

 

Résumé de l’album :

Dans le troisième tome de la série, Who’s the Boss ?, Jack Parks, plus connu sous le nom de Dead End,  meurt. Comme tous les super-méchants, il rejoint rapidement l’enfer… mais il n’a pas l’intention de s’éterniser !

 

Jack Parks est mort, abattu dans une ruelle de San Francisco. En guise de lumière au bout du tunnel, ce sont des mains décharnées qui viennent le chercher et l’entraînent jusqu’aux tréfonds de l’enfer. Là, dans la salle d’attente des services administratifs infernaux, il attend son châtiment. Mais après avoir été informé des festivités à venir, Jack décide de ne pas traîner dans le coin et s’échappe dans l’immensité du désert infernal…

 

 

Biographie des auteurs :

HERIK HANNA

EST NÉ EN 1977. IL RÉSIDE À CAEN

 

Après le bac, il intègre une école de musique. Influencé par les comics et le cinéma, sa première (Delcourt). En 2012, il participe à la deuxième saison de 7 avec 7 Détectives (Delcourt), dessinée par Eric Canete. Herik Hanna a également collaboré à La Grande Évasion (Delcourt) avec Void 01, mis en images par Sean Phillips. En 2014, on découvre Blind Dog Rhapsody (Delcourt), parodie de manga et de films de sabre et de kung-fu.  Herik Hanna est le scénariste de 7 Détectives, Lucy Loyd’s Nightmare, Blind Dog Rhapsody et Détectives, spinoff de 7 Détectives.

 

REDEC

EST NÉ EN 1981 DANS L’OISE,L RÉSIDE DANS LE VAL D’OISE.

Redec est dès son plus jeune âge un grand lecteur de bande dessinée. C’est en découvrant le film d’animation Akira à l’âge de 8 ans qu’il décide de faire du dessin son métier, en BD ou animation. Pourtant, il suit des études d’économie et de commerce. Il apprend donc le dessin en autodidacte et en intervenant sur des forums spécialisés comme Café Salé. Il décide de se lancer réellement en 2007. Sa rencontre avec Herik Hanna est un tournant dans son parcours. Après un projet avorté, ils s’attèlent à Bling Dog Rhapsody, sa première publication. Autant lecteur de comics, mangas, franco-belge, ses inspirations sont variées. Il aime également l’animation japonaise et américaine, notamment les films de Disney, et le cinéma de genre.

Bad Ass - Jack goes to hell
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Hellboy 16. Le Cirque de minuit

Hellboy 16. Le Cirque de minuit

TOME 16 – LE CIRQUE DE MINUIT

PAR MIKE MIGNOLA,

DUNCAN FEGREDO

ET GARY GIANNI

 

Pour les fans de Mike MIGNOLA, ce nouvel opus des aventures d’Hellboy qui paraitra le 3 janvier et une aubaine, deux aventures pour  le prix d’une, la première « Le cirque de Minuit » est histoire sur l’enfance de notre héros. La seconde évoque des pirates, qui comptent vendre Hellboy à un cirque.

 

Dans les deux cas, il s’agit d’histoires complètes, inédites en France.

 

D’autres opus devraient suivre, d’autres séries existent avec ce personnage chez Delcourt, nous vous en tiendrons bien sûr informe. 

               

Les amateurs de cirques horrifiques seront ravis, pour ceux qui préfèrent les drames se déroulant dans cet univers, je leur conseille de suivre le lien qui les mènera à une nouvelle « Le Clown ».

   

Résumé de l’album :

Mike Mignola a magistralement conclu les aventures de Hellboy...

Cela ne l’empêche pas de se pencher sur des épisodes inédits, tandis que le démon écarlate était encore vivant, secondé par la maestria de Duncan Fegredo et de Gary Gianni !

 

Deux récits distincts sont proposés dans cet album. L'un centré sur un très jeune Hellboy s’enfuyant loin du B.P.R.D et échouant entre les griffes de démons de l’Enfer, regroupés dans un bien mystérieux cirque…

 

Dans le second, Hellboy reprend la mer, après un naufrage sur une île, et croise la route d’un vaisseau fantôme. Il est fait prisonnier par l’équipage qui veut le vendre à un cirque.

 

 

Date de parution : 03/01/2018 

ISBN : 978-2-413-00189-8

Scénariste : MIGNOLA Mike

Coloriste : STEWART Dave

Illustrateur : FEGREDO Duncan, GIANNI Gary

Série : HELLBOY

Collection : CONTREBANDE

 

Biographie des auteurs

 

MIKE MIGNOLA

EST NÉ EN 1962 EN CALIFORNIE, OÙ IL VIT.

Sa fascination pour les fantômes et les monstres a pris forme alors qu’il était encore très jeune. La lecture de Dracula à l’âge de treize ans lui a ouvert les portes de la littérature victorienne et de son folklore, ce dont il ne s’est jamais vraiment remis. En 1982, il déménage à New York et commence une carrière dans la BD en travaillant pour Marvel en tant qu’encreur, puis dessine des séries telles que Rocket Raccoon, Alpha Flight et Hulk. À la fin des années 1980, il commence à développer un style qui lui est propre (trait fin, formes brisées et nombreux aplats de noir), et passe à des projets offrant plus de visibilité comme Cosmic Odyssey et Gotham by Gaslight pour DC Comics, ainsi que Le Cycle des Épées. En 1992, il dessine l’adaptation en BD du film Dracula de Francis Ford Coppola pour Topps Comics. En 1993, Mike rejoint Dark Horse et y crée Hellboy, un dur à cuire, détective de l’occulte qui est accessoirement – ou pas – le catalyseur de l’Apocalypse. Le premier récit mettant en scène Hellboy en 1994 est co-écrit avec John Byrne, mais Mike écrira la suite seul (une quinzaine d’albums à ce jour).

 

Il  crée par ailleurs plusieurs séries dérivées de l’univers de Hellboy. Mike a également réalisé L’Homme  à la tête de vis, adapté sous la forme d’un pilote de série TV animée. Il a co-écrit avec Christopher Golden deux romans : Baltimore or the Steadfast Tin Soldier and the Vampire et Joe Golem and the Drowning City, deux titres développés ensuite en BD chez Dark Horse. En plus de son (bref) travail sur le Dracula de Coppola en 1992, Mike a également collaboré en tant que designer sur le film Atlantis (2001) pour Disney, ainsi qu’en tant que consultant sur Blade II de Guillermo Del Toro, (2002), sur Hellboy (2004) et sur Hellboy II : Les Légions d’Or maudites (2008).

 

 

Duncan Fegredo 

Duncan Fegredo est le dessinateur de nombreux épisodes de Hellboy avant celui-ci, mais aussi de MPH

(scénario de Mark Millar) et de Jay & Silent Bob (avec Kevin Smith).

 

Gary Gianni

Gary Gianni est le créateur de la série Monstermen, et le repreneur du strip de Prince Valiant.

Hellboy 16. Le Cirque de minuit
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