Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Site sur la Science-fiction et le Fantastique

1 2 > >>

Articles avec #institut lumiere

Vide Grenier du Geek

Vide Grenier du Geek

 

Vide Grenier du Geek

 

Dimanche 30 avril de 10h à 18h

MJC Monplaisir, Lyon 8ème

 

On ne change pas un calendrier qui gagne : la 13ème édition du Vide Grenier du Geek s’annonce pour le dimanche 30 avril prochain et fait son retour au sein du festival Les Intergalactiques de Lyon à la MJC Monplaisir !

 

Au menu bien entendu : l’inévitable vide-grenier en lui-même, des animations et des burgers savoureux !

 

Le concept de la chose : un événement où vous trouverez vos objets Geeks en tout genre :

•Consoles de salon & Jeux vidéo

•Comics

•Bandes dessinées

•Mangas

•Jeux de société

•Figurines

•Livres de SF, Fantasy et Fantastique

•DVD, Blu-Ray, films cultes et nanars

•Jeux de cartes

•Goodies de séries TV actuelles et rétros…

 

Découvrez toutes les animations de la journée !

 

Complément d’information :

•Télécharger le Règlement intérieur Exposants ci dessous

•Yoda vous présente la Charte du Visiteur

 

 

Infos et contact : videgrenier.geek@gmail.com

Réglement Interieur exposant a télécharger

Réglement Interieur exposant a télécharger

Vide Grenier du Geek

MJC MONPLAISIR Vide Grenier du Geek

Voir les commentaires

Nuit des zombies

Nuit des zombies

 

Présentée

par Jérémy Cottin

 

Samedi 21 janvier 2017

 

 

Préparez-vous, samedi 21 janvier les zombies envahissent l’écran de l’Institut Lumière pour une Nuit Zombie exceptionnelle !

 

Quatre films-vous sont proposés à partir de 20h et ce jusqu’au bout de la nuit. Quatre films qui se sont fait un nom dans le genre. Quatre films pour survivre :

 

20h L’Armée des morts de Zack Snyder (2004)

22h15 Dernier train pour Busan de Sang-ho Yeon (2013)

00h45 [REC] de Paco Plaza & Jaume Balaguer (2008)

2h30 World War Z de Marc Forster (2016)

 

Bar et restauration légère. Café croissant offerts au petit matin !

Pack 4 films : 17€ tarif normal / 15€ tarif réduit

 

Communiqué de presse

20h L'Armée des morts de Zack Snyder

(2004, 1h40, coul, interdit – de 16 ans)

 

 

Ce matin, le monde n'est plus qu'un immense cauchemar. La population de la planète se résume désormais à une horde de morts-vivants assoiffés de sang et lancés à la poursuite des derniers êtres humains encore en vie...

 

Pour son premier film, Znack Snyder (300, Watchmen) s'attaquait à un monument en la personne de George A. Romero, le père du film de zombie. Ce coup d'essai fut un coup de maître : détournant les conventions rythmiques du genre (chez lui, les revenants courrent !), son remake de Dawn of the Dead a imposé par son efficacité un nouveau standard, non sans conserver la salutaire ironie de son modèle.

 

"'L'Armée des morts invente une nouvelle dimension plastique, la négociation d'un virage du figuratif à l'abstraction grâce aux possibilités de trucage offertes par le numérique." Le Monde

 

"Un remake efficace et réussi, loin des standards hollywoodiens." L'Écran Fantastique

 

"Zack Snyder (...) a noirci le tableau avec soin." Télérama

Nuit des zombies

22h15 Dernier train pour Busan de Sang-ho Yeon

(2016, 1h58, coul, interdit – de 12 ans)

 

Un virus inconnu se répand en Corée du Sud, l'état d'urgence est décrété. Les passagers du train KTX se livrent à une lutte sans merci afin de survivre jusqu'à Busan, l'unique ville où ils seront en sécurité... Au coeur de la tourmente : un père absent et sa fille.

 

 

Du film de monstre (The Host) à l'actioner post-apocalyptique (Snowpiercer) en passant par l'épouvante (The Strangers), la Corée ne cesse de s'affirmer comme le nouvel Eldorado du cinéma de genre. De facture artisanale mais à visée spectaculaire, Dernier train pour Busan enfonce le clou, sous la forme d'un huis-clos en mouvement d'une inventivité et d'une causticité folles.

 

"Le Sud-Coréen Yeon Sang-ho revigore la comédie d’horreur à coup de répliques mordantes." Libération

 

"(...) le film dégage une puissance folle. Hyper inventif dans la gestion de l'espace, le conte politique parvient même à émouvoir(...). Une pépite." Première

 

"Un mix parfait et spectaculaire entre le film catastrophe et le film de zombies." Studio Ciné Live

 

© 2015 splendid film GmbH

© 2015 splendid film GmbH

00h45 [REC] de Paco Plaza, Jaume Balagueró

(2008, 1h20, coul, interdit – de 12 ans)

 

Accompagnée de son caméraman, Angéla, journaliste pour une télévision locale, suit des pompiers de service la nuit. Ils reçoivent l’appel d'une dame qui réclame du secours. Sur place, des voisins très inquiets, alertés par d'horribles cris venant de l'appartement de la vieille dame...

 

À l'époque où le found foutage n'était pas encore un effet de mode, le duo espagnol Paco Plaza / Jaume Balagueró s'emparait du procédé pour adapter officieusement le jeu Resident Evil. Thriller sous quarantaine aussi poisseux que palpitant, [REC] demeure une expérience de terreur unique en son genre, immersive et impitoyable.

 

"Une véritable petite bombe qui vous procurera 80 minutes de stress." Mad Movies

 

"(...) non seulement le film fout une trouille de tous les diables, mais il semble renouveler le genre horrifique dans une de ses résurrections aussi violemment éruptives qu'éphémères." Libération

 

"À savourer comme un tour de montagnes russes." Positif

 

© Wild Side

© Wild Side

World-War-Z

 

2h30 World War Z de Marc Forster

(2013, 1h56, coul, interdit – de 12 ans)

 

Gerry Lane et sa famille sont coincés dans un embouteillage monstre. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend que la situation est inhabituelle. La ville bascule dans le chaos quand les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et qu’un virus mortel semble se propager...

 

À l'origine, il y eut World War Z, le livre, une "histoire orale" d'une apocalypse zombie signée Max Brooks et rapidement devenue culte. Délaissant sa structure chorale pour revenir aux bases du genre, Marc Forster en a tiré un blockbuster tout ce qu'il y a de plus trépidant. Fidèle à lui-même, Brad Pitt s'y montre d'une grande justesse de ton.

 

"Le rythme est impeccable, la musique à ne pas rabaisser, l'interprétation sans faille et, surtout, les effets spéciaux en 3D sont saisissants." L'Humanité

 

"Le résultat (...) est plutôt enthousiasmant. Avant tout grâce à son rythme frénétique qui ne mollit pas pendant les trois quarts du film où tout va toujours à toute vitesse." Libération

 

"On est constamment tenu en haleine par cette oeuvre qui retrouve le souffle des premiers zombies pictures en interrogeant le spectateur sur l'état du monde actuel (...)." L'Écran Fantastique

 

Nuit des zombies

Voir les commentaires

© Patrick Swirc - Modds

© Patrick Swirc - Modds

Catherine Deneuve

Prix Lumière 2016

 

C’est la comédienne française Catherine Deneuve qui recevra le 8e Prix Lumière. Il lui sera remis lors du festival Lumière qui se tiendra à Lyon et dans sa Métropole du samedi 8 au dimanche 16 octobre 2016. « C’est une déesse du cinéma » dit d’elle Martin Scorsese qui reçut le Prix Lumière en 2015.

 

Décerné par l’Institut Lumière, le Prix Lumière est attribué à Catherine Deneuve pour ce qu’elle est, ce qu’elle fait, ce qu’elle dit, ce qu’elle joue, ce qu’elle chante et ce qu’elle enchante depuis toujours et pour toujours.

 

Catherine Deneuve est née à Paris dans une famille de comédiens : son père Maurice Dorléac est acteur au théâtre et au cinéma, sa mère Renée Simonot fut pensionnaire au Théâtre de l’Odéon, et l’une de ses soeurs, Françoise, sera également comédienne.

 

Elle fait ses premiers pas devant la caméra en 1957 dans Les Collégiennes d’André Hunebelle, et obtient d’autres petits rôles (L’Homme à femmes de Jacques-Gérard Cornu, Les Portes claquent de Michel Fermaud et Jacques Poitrenaud, le segment Sophie réalisé par Marc Allégret dans le film collectif Les Parisiennes).

 

Au début des années 1960, elle rencontre le cinéaste Roger Vadim. Elle joue pour lui, aux côtés d’Annie Girardot, dans Le Vice et la vertu, rôle important dans une décennie qui sera florissante : Catherine Deneuve illumine les films de Jacques Demy (Les Parapluies de Cherbourg qui fait d’elle une star, Les Demoiselles de Rochefort, Peau d’âne) et plonge dans l’univers de Roman Polanski (Répulsion), de Luis Buñuel (Belle de jour, Tristana) ou de François Truffaut (La Sirène du Mississipi).

 

Catherine Deneuve a tourné dans de nombreux films, elle est une actrice exigeante et une star populaire, la muse de grands maîtres et l’accompagnatrice indéfectible des jeunes réalisateurs. Traversant le cinéma français et international avec élégance et intensité, avec une distinction qui n’appartient qu’à elle, dotée de cette voix lointaine si reconnaissable, elle a travaillé avec les grands noms du cinéma français (André Téchiné, Agnès Varda, Jean-Pierre Melville, Alain Corneau, Régis Wargnier, Jean-Paul Rappeneau, Philippe de Broca, Philippe Garrel, Benoît Jacquot), européen (Luis Buñuel, Manoel de Oliveira, Raoul Ruiz, Marco Ferreri, Dino Risi, Mario Monicelli, Lars von Trier), américain (Terence Young, Tony Scott, Robert Aldrich) et désormais avec la nouvelle génération (Gaël Morel, François Ozon, Marjane Satrapi, Christophe Honoré, Arnaud Desplechin, Emmanuelle Bercot).

 

Si sa filmographie est éblouissante, ses rôles le sont tout autant. Femme forte ou fragile, énigmatique ou quotidienne, c’est avec une douce distance qu’elle développe un don d’ubiquité : être partout et se laisser désirer, emprunter les chemins de traverse, ne tourner que ce qu’on désire ardemment. Catherine Deneuve devenue mythe a un sens prodigieux pour choisir des cinéastes avec lesquelles elle veut voyager. « Je ne travaille pas à ma postérité. Je me sens comme une passagère. »

 

Sa carrière a été récompensée par de nombreux prix et si elle est discrète sur son parcours personnel, elle est engagée depuis des années pour le cinéma de patrimoine en tant qu’ambassadrice à la préservation du patrimoine cinématographique pour l’Unesco. Femme engagée, Catherine Deneuve a pris position sur le droit des femmes, l’abolition de la peine de mort et le soutien aux réfugiés. Elle fut également le visage de Marianne en 1985.

 

Ils ont dit d’elle :

 

Arnaud Desplechin : « Elle voulait changer le cinéma et sa douce intransigeance a tout bouleversé. Elle a inventé une façon nouvelle de regarder un film et de l’aimer. »

 

Régis Wargnier : « Son visage est comme un écran qui révèle et qui cache. »

 

Roman Polanski : « Travailler avec elle est comme danser le tango avec une cavalière farouche. »

 

André Téchiné : « J’ai appris à voir le monde à la clarté d’une fin d’après-midi d’été, quand les choses prennent leur vraie valeur. Elle est l’émanation de la lumière du soir, de l’étendue et du silence. »

 

François Truffaut : « D’une apparence romantique et fragile et d’un visage sublime qui suggère une deuxième existence pleine de pensées secrètes, elle crée du rêve et invente du mystère. »

 

 

Le Prix Lumière sera remis à Catherine Deneuve le vendredi 14 octobre au Centre de Congrès de Lyon, en présence du public et de nombreux invités venus du monde entier.

 

Le Prix Lumière a été créé par Thierry Frémaux et Bertrand Tavernier afin de célébrer à Lyon une personnalité du septième art, à l’endroit même où le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière et où ils ont tourné leur premier film, Sortie d’Usine, en 1895. Parce qu’il faut savoir exprimer notre gratitude envers les artistes qui habitent nos vies, le Prix Lumière est une distinction qui repose sur le temps, la reconnaissance et l’admiration.

 

Les Prix Lumière :

Clint Eastwood Prix Lumière 2009 [vidéo]

Milos Forman Prix Lumière 2010 [vidéo]

Gérard Depardieu Prix Lumière 2011 [vidéo]

Ken Loach Prix Lumière 2012 [vidéo]

Quentin Tarantino Prix Lumière 2013 [vidéo]

Pedro Almodóvar Prix Lumière 2014 [vidéo]

Martin Scorsese Prix Lumière 2015 [vidéo]

 

(Communiqué de Presse-Institut Lumière)

Clip Officiel

Voir les commentaires

Epouvantable Vendredi Nuit Dario Argento

L'Epouvantable Vendredi

Le retour des nuits « Epouvante Vendredi » pour le plaisir des fans d’horreur.

Nuit Dario Argento

 

« Je me suis promis de ne jamais changer et d’être toujours fier de mes cauchemars. Je veux encore souffrir pour le public. Comme le Christ. » Dario Argento

 

Retour de L’Epouvantable Vendredi qui consacre sa nuit au cinéaste italien Dario Argento, maître incontesté du Giallo. Le cinéma d’Argento va chercher le spectateur au plus profond de ses entrailles et au cœur du mal.

 

 

Le Programme

Le Programme

Voir les commentaires

5ème Salon Cinéma & Littératures de l'imaginaire

5ème Salon Cinéma

& Littératures de l'imaginaire

Samedi 14 & Dimanche 15 mai

de 10h à 18h

 

Venez rencontrer nos nombreux exposants : libraires, éditeurs,  associations :

 

• NOTRE LIBRAIRE : La Librairie Omerveilles

 

• VENTE D’OCCASION : Temps Livre

 

• VENTE VERSIONS ORIGINALES : Trollune

 

• ARMADA, éditions

 

• GÉNÉRATION ECRITURE, association

 

• ORGANIC EDTIONS, éditeurs

 

• LES INDÉS DE L’IMAGINAIRE, éditeurs

 

• KITSUNEGARI EDITIONS

 

• LE PEUPLE DE MU, éditions

 

• EDITIONS TANIBIS, éditeurs

 

• LES ARTISTES FOUS ASSOCIES, association

 

• LE GRAND ORDRE DE LA SERVIETTE, association

 

• LES AVENTURIERS INTÉRIMAIRES, Projet Transmedia

 

• STÉPHANE BELLOCINE, Auteur

 

•InCarnatis, roman transmédia

 

• DU PLOMB A LA LUMIERE, Collectif

 

• REBELLE EDITIONS, éditeurs

 

SALON DE LITTÉRATURE & CINÉMA DE L’IMAGINAIRE

SAMEDI  14 MAI & DIMANCHE 25 OCTOBRE : 10h – 18h

AMPHITHÉÂTRE CHARLES MERIEUX

Place de l’Ecole, 69007 Lyon | Entrée libre.

 

 

Rétrospective Longs Métrages

"La Bombe", Peter Watkins & "Les Fils de l'Homme" d'Alfonso Cuaron

Samedi 15 mai à 20h30, Théâtre Kantor

 

Présenté par Paul J. McAuley, Le Fossoyeur de Films & le Cap'tain du Nexus VI !

"Les Fils de l'Homme" (Children of Men) d'Alfonso Cuaron - 1h49 / 2006 / UK-USA / VOSTFR,Adapté de P.D. James. Avec Clive Owen, Julianne Moore, Michael Caine, Claire-Hope Ashitey.

 

Alfonso Cuaron (Gravity) est parvenu, avec Les Fils de l'Homme, à transcender ce qui était une "fable chrétienne" pour aborder des thèmes extrêmement contemporains tels que la gestion des vagues migratoires par le gouvernement, le terrorisme, la contestation populaire... sans pour autant enlever au récit toute sa spiritualité.

 

"La Bombe" (The War Game) de Peter Watkins - 48mn / 1965 / UK / VOSTFR

 

En se basant sur des images des bombardements de Nagasaki, Hiroshima, Dresde et Hambourg, Watkins imagine une Angleterre prise pour cible par l'URSS et confrontée aux conséquences d'une attaque nucléaire.

 

Initialement une commande de la BBC, la chaîne finira par censurer le résultat final qu'elle jugea trop réaliste et donc trop alarmiste, ce qui n'empêcha pas le film de rencontrer un succès tant public que critique, allant même jusqu'à décrocher l'Oscar du meilleur documentaire en 1967.

 

 

--

DOUBLE SEANCE "LONDON BURNING"

Samedi 14 mai 2016 à 20h30

 

Théâtre Kantor | 15 parvis René Descartes, Lyon 7ème

Tarif : 4 / 6€

 

Le Sixième Continent, de Kevin Connor (1975)

Dimanche 15 mai à 14h, Théâtre Kantor

 

Séance présentée par Ginger Force

La science-fiction des 70’s nous ont offerts tellement d’excellent films que certains d’entre eux ont trop injustement fini par tomber dans l’oubli, c’est tout à fait le cas du 6ème Continent.

 

Adaptez d’un roman d’Edgar R. Burroughs (John Carter, Tarzan…), ce film d’aventure aux effets spéciaux agréablement rétros emmène ses spectateurs à la découverte d’un monde fabuleux où l’évolution a pris une tournure bien différente de celle que nous connaissons.

 

Le Sixième Continent (The Land That Time Forgot), de Kevin Connor

1h30 /1975 / UK / VOSTFR,Avec Doug McClure, John McEnery, Susan Penhaligon, Keith Barron, ...

Dimanche 15 mai à 14h

Théâtre Kantor | 15 parvis René Descartes, Lyon 7ème

 

Rétrospective Longs Métrages

Moon, de Duncan Jones (2009)

Dimanche 15 mai à 16h, Théâtre Kantor

Séance présentée par l'Antre du Méa,

Peter F. Hamiton & Christopher Priest

Première réalisation de Duncan Jones qui nous livre ici une pépite de Science Fiction : Moon captive par son intrigue, par l’interprétation superbe de Sam Rockwell, unique acteur qui porte le film sur ses épaules ; et par la bande originale fascinante de Clint Mansell.

 

On retrouve des références aux grands films du genre comme 2001, L’odyssée de l’espace de Kubrick ou encore Solaris de Tarkovski, sans jamais tomber dans le cliché ni dans la facilité.

 

Moon réussit à garder le spectateur captif tout arrivant à créer un nouvel univers : on tient là un grand film, qui vous habite longtemps encore après la projection.

 

MOON, de Duncan Jones - 1h37 / 2009 / UK / VOSTFR

Avec Sam Rockwell, Kevin Spacey, Dominique McElligott, Kaya Scodelario.

Dimanche 15 mai à 16h

Théâtre Kantor | 15 parvis René Descartes, Lyon 7ème

 

LA NUIT DES SÉRIES #2

Les Intergalactiques vous invite à sa deuxième édition de la Nuit des Séries le vendredi 13 mai de 21h à 6h du matin !

 

Une édition placée sous le signe de l'Union Jack, à l'image du festival, avec une sélection d'épisodes de séries britanniques abordant la Science-Fiction.

 

Au milieu des robots, clones et autres étrangetés nous verrons si les véritables aliens ne viennent pas plutôt de Grande-Bretagne...

 

Parez-vous d'un bon plaid et plongez-vous dans cette mosaïque d'univers emblématiques... ou pas !

 

Bar de la MJC ouvert toute la nuit avec les indispensables thé et café. Enfin, pour les plus vaillants, des viennoiseries seront distribuées vers 5h30.

 

--

LA NUIT DES SÉRIES #2

à la MJC Monplaisir

25 avenue des Frères Lumière, Lyon 8ème

 

Séance Courts Métrages 2016

Dimanche 15 mai à 18h

Les Intergalactiques vous propose une heure de programmation de neuf courts métrages 100% Science-fiction !

 

Cette séance est en partenariat avec VODD qui remettra son prix du court-métrage lors de cette soirée.

 

--

Dimanche 15 mai à 16h

Théâtre Kantor | 15 parvis René Descartes, Lyon 7ème.

 

Entrée à prix libre.

 

Voir les commentaires

Rétrospective Kurosawa Programme complet

Rétrospective Kurosawa

Programme complet

 

 

Du 18 février au 12 avril

A la suite du festival Lumière 2015 où un premier hommage lui avait été rendu, l’Institut Lumière propose une grande rétrospective dédiée au maître du cinéma japonais, Akira Kurosawa. Evénement, les films, dont quatre titres inédits du cinéaste, sont présentés en copies restaurées, en avant-première de leur ressortie en salles, grâce à Carlotta Films et Wild Side.

 

En copies restaurées en partenariat avec Carlotta Films et Wild Side.

 

Carlotta Films ressort en salles 17 films d’Akira Kurosawa, en copies restaurées, dont neuf premiers titres le 9 mars 2016 : Qui marche sur la queue du tigre…, Je ne regrette rien de ma jeunesse, Vivre dans la peur, Le Château de l’araignée, Les Bas-fonds, Les Salauds dorment en paix, Yojimbo, Entre le ciel et l’enfer, Dodes’ka-den… Et 8 titres à l’automne 2016 : Barberousse, Le Plus dignement, Sanjuro, L’Ange ivre, Un merveilleux dimanche, Chien enragé, La Forteresse cachée, Ikiru.

 

Soirée d’ouverture

 

Jeudi 18 février à 18h45

Yojimbo - le Garde du corps

Séance présentée

 

 

 

Rencontre + film

 

Mardi 8 mars

En présence de Peter Cowie, auteur de Akira Kurosawa: Master of Cinema (Rizzoli)

19h30 Conversation avec extraits autour d’Akira Kurosawa

21h Présentation de Chien enragé

 

Séances présentées

 

Vendredi 18 mars à 20h

Les Sept samouraïs

Présenté par Thierry Frémaux

 

 

Mercredi 30 mars à 19h

De Renoir à Kurosawa par Fabrice Calzettoni

Les Bas-fonds d’Akira Kurosawa

Projection suivie d’une comparaison avec la version de Jean Renoir (avec extraits)

À noter, jeudi 31 mars à 19h projection de Les Bas-fonds de Jean Renoir

 

 

 

Dimanche 3 avril à 14h30

Rashômon par David Peace

Le célèbre écrivain britannique présentera Rashômon à l’occasion de sa venue à Quais du Polar.

 

 

Me 16/03 à 19h - Séance unique

Le Plus dignement  (1944, 1h27, N&B)

Hiratsuka, pendant la guerre. De jeunes ouvrières volontaires travaillent au sein de la Nippon Kogaku, usine d’optique fabriquant des lentilles de précision pour les canons. Entre maladie et blessure, elles se sacrifient pour augmenter les cadences de production [...]

 

Ve 18/03 à 18h45 - Séance unique

Qui marche sur la queue du tigre... (1945, 59min, N&B)

1185. Tombé en disgrâce, le prince Yoshitsune, frère du seigneur Yoritomo, futur shogun, cherche à quitter le territoire en compagnie de ses vassaux. Les hommes décident de se déguiser en moines afin de duper les hommes du seigneur [...]

 

Je 24/03 à 19h - Séance unique

Je ne regrette rien de ma jeunesse (1946, 1h50, N&B)

En 1933, Monsieur Yagihara, professeur démocrate à l’Université, est démis de ses fonctions par le régime militaire. Sa fille Yukie tombe amoureuse d’un de ses étudiants, Noge, activiste antigouvernemental [...]

 

Sa 5/03 à 16h15 - Séance unique

Un merveilleux dimanche (1947, 1h49, N&B)

Un dimanche à Tokyo. Deux jeunes amoureux sans le sou, Yuzo et Masako, déambulent dans une ville en ruines, rêvant aux projets qu’ils pourraient avoir ensemble : une maison, un commerce, un concert de la Symphonie inachevée de Franz Schubert [...]

 

Je 25/02 à 18h45 - Sa 27/02 à 16h15

L’Ange ivre (1948, 1h38, N&B)

Appelé en pleine nuit pour soigner un jeune gangster blessé à la main, un médecin alcoolique décèle une infection plus grave, la tuberculose. Il tente de soigner le jeune homme qui ne veut rien entendre, et malgré les disputes et les menaces, il se prend d’amitié pour lui [...]

 

Ma 8/03 à 21h en présence de Peter Cowie - Je 10/03 à 21h 

Chien enragé (1949, 2h02, N&B)

L’arme volée d’un policier devient celle d’une série de crimes, perpétrée par celui qui s’en est emparée [...]

 

 

Di 3/04 à 14h30 présenté par David Peace - Je 7/04 à 18h45 - Sa 9/04 à 19h30

Rashômon (1950, 1h28, N&B)

XIe siècle. La guerre civile fait rage au Japon. Trois hommes méditent sur un procès qui vient de s’achever. L’épouse d’un samouraï, alors qu’elle se promenait dans la forêt avec son mari, a été attaquée et violée par un bandit de grand chemin. Le mari est mort dans des conditions mal déterminées, et chacun des personnages est convié à donner sa version des faits, y compris le fantôme du défunt, convoqué par une sorcière [...]

 

Sa 5/03 à 18h15 - Me 16/03 à 20h45 

Vivre/Ikiru (1952, 2h23, N&B)

Kanji Watanabe est employé de bureau depuis trente ans. Un jour, on lui découvre un cancer incurable, ne lui laissant que quelques mois à vivre. Ce même jour, il découvre le peu d’affection que lui porte son fils. Il décide de mettre à profit le temps qu’il lui reste pour enfin donner un sens à sa vie [...]

 

Ve 18/03 à 20h Présenté par Thierry Frémaux - Di 20/03 à 19h -

Ma 12/04 à 20h30 

Les Sept samouraïs  (1954, 3h27, N&B)

Un village en proie à une bande de pillards recrute des samouraïs pour les protéger. Les samouraïs sont d’abord réticents et méprisants. Mais peu à peu, les paysans et les guerriers vont apprendre à se connaître [...]

 

Me 24/02 à 19h - Ve 26/02 à 18h45

Vivre dans la peur  (1955, 1h43, N&B)

Tokyo, 1955. Kiichi Nakajima est un industriel proche de la retraite. Hanté d’une peur pathologique à l’égard de la menace atomique, ce chef de famille souhaite protéger les siens et s’exiler avec sa famille au Brésil. Il décide alors de vendre son entreprise pour réunir les fonds [...]

 

Je 10/03 à 19h - Sa 12/03 à 16h45 - Di 13/03 à 14h30

Le Château de l’araignée  (1957, 1h50, N&B)

Le guerrier Washizu rencontre une sorcière qui lui prédit qu’un jour il prendra la place de son seigneur. Assoiffé de pouvoir, Washizu devient fou et tue son entourage pour arriver à ses fins [...]

 

Ve 25/03 à 21h - Me 30/03 à 19h De Renoir à Kurosawa par Fabrice Calzettoni

Les Bas-fonds (1957, 2h05, N&B)

Le froid, la maladie, la promiscuité, la faim, l’alcool et les folles rêveries : quelques marginaux en guenilles coexistent et s’affrontent dans la salle commune d’un refuge insalubre géré par un couple d’usuriers cyniques. Au milieu d’autres épaves, un doux visage de vieillard irradie la sagesse et la bonté [...]

 

Je 31/03 à 19h - Séance unique

Les Bas-fonds de Jean Renoir (1936, 1h35, N&B)

Pépel est un voleur heureux : vivant dans les bas-fonds, comme son père, il est aimé par deux femmes, deux sœurs. La sensuelle Vassilissa dont il est l’amant, et la pure et tendre Natacha… [...]

 

Je 24/03 à 21h - Ma 29/03 à 21h

La Forteresse cachée  (1958, 2h19, N&B)

Dans le Japon féodal, plusieurs clans s’affrontent, tandis qu’une princesse héritière a disparu. Après un combat, deux paysans trouvent le trésor d’un clan. Euphoriques, ils sont surpris par un samouraï qui les mène à une forteresse cachée [...]

 

Sa 20/02 à 16h15 - Ma 23/02 à 20h45 

Les Salauds dorment en paix (1960, 2h31, N&B)

Iwabuchi, président d’une grosse société immobilière, est sur le point de célébrer le mariage de sa fille avec son secrétaire. Mais divers incidents se produisent : arrestation du comptable, fausse pièce montée faisant allusion à une mort suspecte [...]

 

Je 18/02 à 18h45 - Di 21/02 à 14h30 - Di 27/03 à 14h30

Yojimbo - Le Garde du corps (1961, 1h50, N&B)

À la fin de l’ère Edo, un samouraï, Sanjuro arrive dans un village écartelé entre deux bandes rivales, menées d’un côté par le bouilleur de saké, de l’autre par le courtier en soie. Les deux bandes veulent s’adjoindre les services de Sanjuro [...]

 

 Di 6/03 à 14h30 - Me 6/04 à 18h45

Sanjuro (1962, 1h36, N&B)

Neuf jeunes samouraïs épris de justice tentent de mettre de l’ordre dans une sombre affaire de corruption. Ils vont pour cela solliciter les services d’un samouraï débonnaire, hirsute, ironique mais efficace [...]

 

Me 6/04 à 20h45 - Di 10/04 à 19h

Entre le ciel et l’enfer  (1963, 2h23, N&B)

Actionnaire d’une grande fabrique de chaussures, Kingo Gondo décide de rassembler tous ses biens pour racheter les actions nécessaires pour devenir majoritaire. C’est alors qu’on lui apprend qu’on a enlevé son fils et qu’une rançon est exigée. Un second coup de théâtre ne tarde pas à survenir [...]

 

Je 7/04 à 20h30 - Sa 9/04 à 16h15

Barberousse   (1965, 3h05, N&B)

Ses études médicales achevées, le jeune Yasumoto vient assister le médecin en chef Barberousse, un homme intelligent et robuste qui soigne les pauvres gens dans un petit hôpital de quartier. Yasumoto se sent peu à peu attiré par la personnalité et le travail de Barberousse [...]

 

Me 9/03 à 20h45 - Ve 11/03 à 20h45

Dodes'ka-den   (1970, 2h20, coul)

Dans le Tokyo des années 1970, un bidonville abrite toute une population d’exclus, de déclassés et d’alcooliques. Parmi eux, vit un jeune garçon qui parvient à s’évader de ce quotidien sordide grâce au rêve et à l’imaginaire [...]

 

Di 27/03 à 19h - Lu 28/03 à 16h45 - Je 31/03 à 20h45

Kagemusha, l’ombre du guerrier   (1980, 2h59, coul)

Dans le Japon féodal, la guerre des clans fait rage. Le chef du clan Takeda a besoin d’un sosie pour le seconder dans les moments délicats. On trouve un “kagemusha” (ombre) parfait du seigneur Shingen en la personne d’un condamné à mort. Quand Shingen meurt au combat, le clan décide de taire la nouvelle pour ne pas démoraliser les troupes et détruire le clan : le nouveau double doit alors endosser le rôle de seigneur du clan le temps de préparer la succession [...]

 

Je 25/02 à 20h45 - Di 28/02 à 16h30

Ran  (1985, 2h43, coul)

XVIe siècle. Le seigneur de guerre Hiderota Ichimonji, devenu âgé, décide de céder son commandement et de diviser son royaume entre ses trois fils. Le benjamin craint le pire et conteste la décision de son père : il sera renié. L'aîné et le cadet se livrent à présent une guerre sans merci [...]

 

Me 24/02 à 21h - Sa 27/02 à 18h15 

Dersou Ouzala - L’Aigle de la Taïga  (1975, 2h24, coul)

1902. L’explorateur Vladimir Arseniev arpente la Taïga dorée avec ses troupes, pour effectuer des relevés topographiques. Surgit un vieux chasseur asiatique, roi des forêts, véritable homme des bois qui s’adresse aux animaux et aux plantes. C’est Dersou Ouzala. Le voilà nommé chef d’expédition [...]

 

Sa 26/03 à 16h15 - Ma 29/03 à 18h45

Rêves  (1989, 1h59, coul)

La reconstitution filmée de huit des rêves que Kurosawa a faits à diverses époques de sa vie. Du Soleil sous la pluie où le petit Akira, désobéissant à sa mère, va observer dans la forêt la cérémonie secrète du mariage des renards au Village des moulins à eau où, dans un village protégé du désastre provoqué par une explosion atomique, il rencontre un vieillard centenaire [...]

 

(Communiqué de presse)

Voir les commentaires

Affiche du DVD

Affiche du DVD

Lumière, le film !  Prix Patrimoine

Les tout premiers films de l’histoire du cinéma enfin accessibles à tous !

 

Prix du meilleur DVD patrimoine 2016 !

Décerné par le Syndicat Français de la critique de cinéma

 

 

 

"Un trésor mondial"  Martin Scorsese

 

Dvd Visuel Les films Lumière restaurés en 4K sont édités pour la première fois en DVD et Blu-ray

 

114 films Lumière restaurés, commentés par Bertrand Tavernier et Thierry Frémaux, avec interviews et documents rares.

 

Un livret de 44 pages sur l’histoire des Lumière, avec des archives et photographies inédites

 

Un deuxième disque avec des bonus jamais diffusés :

Jean Renoir parle de Lumière devant la caméra d’Eric Rohmer, Les nouvelles Sorties d’Usine tournées par Pedro Almodovar, Michael Cimino, Xavier Dolan, Jerry Schatzberg, Paolo Sorrentino et Quentin Tarantino.

Extrait du DVD

Voir les commentaires

 The Assassin

The Assassin

AVANT-PREMIÈRE -

The Assassin

Institut Lumière

Lyon

Vendredi 19 février à 20h

 

En présence de Hou Hsiao-hsien

 

Résumé du film :

The Assassin de Hou Hsiao-hsien (2016, 1h45)

 

Chine, IX siècle. Nie Yinniang revient dans sa famille après de longues années d’exil.  Son éducation a été confiée à une nonne qui l’a initiée dans le plus grand secret aux arts martiaux. Véritable justicière, sa mission est d'éliminer les tyrans. A son retour, sa mère lui remet un morceau de jade, symbole du maintien de la paix entre la cour impériale et la province de Weibo, mais aussi de son mariage avorté avec son cousin Tian Ji’an. Fragilisé par les rebellions, l'Empereur  a tenté de reprendre le contrôle en s'organisant en régions militaires, mais les gouverneurs essayent désormais de les soustraire à son autorité. Devenu gouverneur de la province de Weibo, Tian Ji'an décide de le défier ouvertement. Alors que Nie Yinniang a pour mission de tuer son cousin, elle lui révèle son identité en lui abandonnant le morceau jade. Elle va devoir choisir : sacrifier l'homme qu’elle aime ou rompre pour toujours avec  "l'ordre des Assassins".

 

 

Sortie en salles le 9 mars 2016.

(Communiqué de presse)

Voir les commentaires

Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015

Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015

M Joseph Losey

Festival Lumière 2015

 

Clotilde Courau et le producteur du film firent la présentation du film au Festival Lumière, le producteur du film de 1951 est le fils de celui du film de Fritz Lang. Son père avait acheté à la veuve de Fritz Lang les droits du film.

 

Ce film fut contrairement à celui de Fritz Lang tourné en décor naturel dans les rues de Los Angeles.

 

Fidèle à l’original le fait de tournée en décors naturels permis au réalisateur de nous montrer les bas-fonds de la ville américaine.

 

Il reste que je préfère l’atmosphère plus noire et plus glauque du film original, le film de Joseph Losey reste néanmoins un film qu’il faut avoir dans sa collection de DVD.

 

Un autre réalisateur avait été pressenti, mais la banque qui devait financer le projet n’en  voulut pas, car inscrit sur la blackliste des « Activité Anti-Américaine » du triste Sénateur Joseph McCarthy, il en fut retiré après avoir courageusement dénoncé d’autres personnes et ce fut au tour de Joseph Losey d’être accusé.

 

Cette chasse à la sorcière des intellectuelles durant 4 ans fut et reste une tache à jamais déshonorant l’Amérique.

 

Comme toujours je vous gâte, cette fois je vous mets les Bandes annonces des deux films, oui je sais je suis trop bon :)

 

Résumé, fiche technique et biographie (Institut Lumière)

 

M

de Joseph Losey , États-Unis , 1951

 

Un insaisissable tueur en série (David Wayne) kidnappe et tue de façon abjecte des fillettes. Il est activement recherché par la police. Mais le mécontentement des habitants est tel que le gang de la ville, qui craint également que la police ne finisse pas fouiller dans ses affaires, ne tarde pas à s’en mêler. Débute alors une chasse à l’homme haletante.

 

Reprise du film allemand M le maudit de Fritz Lang (1931), l’intrigue est transposée en Californie. Joseph Losey a été contraint par son producteur de respecter le découpage original, ce qui pourrait donner à son film des airs de plagiat. Mais il le qualifiera lui-même de "remake" : « "remake" que j’ai fait non sans réticences car je ne crois pas aux "remakes", mais avec une attitude, face au problème, totalement différente de celle de Lang. » (Positif, n°293/294, juillet-août 1985)

 

Et pour cause : si Losey a conservé le thème original, il a tourné entièrement hors studios, contrairement à Lang, ce qui lui a permis d’inscrire une touche personnelle au film, en dépeignant les bas-fonds de Los Angeles.

 

Son libéralisme est également plus marqué que celui de Lang. Il dresse un constat social dans lequel le meurtrier est en fait une victime. Le film constitue un plaidoyer pour une justice équitable et raisonnable, adaptée aux personnes atteintes de démence. L’interprétation de David Wayne est d’ailleurs admirable, rendant presque le personnage de M sympathique, particulièrement dans la scène du jugement final, filmée en un long plan-séquence apte à donner des frissons. Même le crime le plus inexcusable mérite un jugement adéquat.

 

Losey signe un film dont il dira, humblement, « qu’il offre quelques-unes des meilleures choses [qu'il ait] jamais réalisées et d’extraordinaires interprétations. »

 

 

 

M

États-Unis, 1951, 1h28, noir et blanc, format 1.37

Réalisation : Joseph Losey

Assistant réalisation : Robert Aldrich

Scénario : Leo Katcher, Norman Reilly Raine, Waldo Salt, d’après M le maudit (M) de Fritz Lang (scénario de Fritz Lang et Thea von Harbou)

Photo : Ernest Laszlo

Directeur artistique : Martin Obzina

Musique : Michel Michelet

Montage : Edward Mann

Décors : Ray Robinson

Production : Seymour Nebenzal, Superior Pictures

Interprètes : David Wayne (Martin W. Harrow), Howard Da Silva (Carney), Martin Gabel (Charlie Marshall), Luther Adler (Dan Langley), Steve Brodie (lieutenant Becker)

 

Sortie aux États-Unis : mars 1951

Sortie en France : 8 février 1952  

 

Film restauré et présenté en avant-première de la ressortie en salle par Tamasa. 

Ressortie DVD et Blu Ray par Sidonis

M (1951) Film Noir - Joseph Losey

M le Maudit (1931) // Bande-annonce HD (VO)

Voir les commentaires

Célébration Lumière - Sortie(s) d'usine

Célébration Lumière

Sortie(s) d'usine

 

3 000 personnes se sont déplacées ce jeudi 19 mars pour tourner les remakes du premier film Sortie d'usine. Merci à tous ceux qui se sont prêtés au jeu avec autant de bonne humeur et d'enthousiasme. Une journée placée sous le signe de la mémoire et du partage, qui a réuni toutes les générations.

 

On a pu croiser des familles, des couples, des étudiants, des retraités, des avocats, les journalistes du Progrès, et des jeunes élèves complétement déchainés ! On ne compte plus les baisers furtivement échangés et les passages de cyclistes, hommage au "véhicule vedette" de la toute première Sortie d'usine.

Les politiques, sportifs et responsables des institutions culturelles lyonnaises se sont également prêtés au jeu avec la même énergie.

 

Une journée baignée de soleil (comme celle du 19 mars 1895), et suivie par tous les Lyonnais... jusqu'à Pékin, grâce à la webcam installée Rue du Premier-Film pour l'occasion !

 

 Chaque "acteur" est reparti avec un certificat d'honneur témoignant de sa participation.

(Communiqué de presse)

Voir les commentaires

1 2 > >>
Haut

       Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Site sur toute la culture des genres de l'imaginaire: BD, Cinéma, Livre, Jeux, Théâtre. Présent dans les principaux festivals de film fantastique e de science-fiction, salons et conventions.

Pages

Hébergé par Overblog