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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #livres

Illustration YOZ

Illustration YOZ

Dimension New York 1

 

Philippe Ward, nous présente une anthologie en deux volumes sur New York, cela n’étonnera pas ceux qui suive ce site régulièrement, dans un précèdent article nous avions en effet parlé de son livre « Manhattan Gost »  avec Michael Laguerre  pour les photos (voir lien ci-dessous).

 

Dans ce fort volume de 564 pages Philippe  Ward, nous présente une grande variété de nouvelles sur la ville à  la grosse pomme.

 

Les auteurs ont répondu largement à l’appel qui leur était lancé, pour cette anthologie, au point que deux volumes sont prévu malgré les 564 pages du premier tome.

 

Les thèmes sont très variés, mais nous n’éduquerons pas ceux-ci pour vous laisser le plaisir de la découverte.

 

Quoi d’étonnant que les auteurs de SF ce soit inspiré de cette ville, et pas que en littérature, au cinéma avec  celui de Fritz Lang.   Les comics aussi on prie pour décor New York : le Gotham de Batam, le Métropolis de Superman (surement inspiré par Fritz Lang, bien que le Métropolis de Superman soit plus « lumineux » que le côté « glauque » de Batman, qui correspond plus à Lang).

 

 Liste des auteurs :

Anthologie de nouvelles présentée par Philippe Ward.

 

 Textes de Robert Barr, Luce Basseterre, Daphnis Olivier Boelens, Eric Boissau, Fabien Clavel, Cathy Coopman, David Criscuolo, Francois Darnaudet, Romain Dasnoy, Olivier Deparis, Anne Escaffit, Michael Espinosa, Roger Facon, Alize Gabaude, Rémy Guyard, Vincent Jounieaux, Philippe Lemaire, Meddy Ligner, Jean-Marc Lofficier, Pascal Malosse, Jean Mazarin, Patrick Planès, Arnauld Pontier, Catherine Rabier, Chantal Robillard, Pierre-A. Sicart, Christian Surieux et Maxime Tedesco.

Traductions de Jean-Daniel Brèque.

 

Présentation :

"Dès l'aérogare, j'ai senti le choc," chantait Claude Nougaro dans Nougayork.

 

 Ce choc je l'ai ressenti le jeudi 30 Décembre 2010. Après plus de 15 heures de trajet, voiture, aéroport, avion, aéroport, avion, métro, j'étais là à la sortie du métro de New York, et je regardais comme un idiot, les yeux levés au ciel, l'immeuble du New York Times; tout autour de moi des new-yorkais passaient sans me voir, et sans voir les buildings. Là, j'ai eu le choc de ma vie. Je suis tombé amoureux direct de la ville qui ne dort jamais.

 

 Le temps de déposer la valise à l'hôtel, je marchais la bouche bée dans Times Square; dans mes oreilles passaient toutes les chansons sur New York; devant mes yeux défilaient les séries télé et les films se déroulant dans la ville. En moins d'une heure, j'étais tombé amoureux de New York. Pourtant, j'aimais les vieilles villes, Le Caire, Rome, Madrid, Paris, Alexandrie, les villes avec une histoire, avec l'Histoire. Alors en marchant dans Times Square en ce 30 décembre, au milieu de la foule, du bruit, des lumières, je n'étais pas à ma place et pourtant... Oui pourtant j'étais sous le charme comme un amoureux. Et puis le lendemain, il y a eu la 5ème avenue, la traversée du pont de Brooklyn, Central Park, les promenades au hasard dans les rues...

 

 Vous tenez dans la main le premier tome de ce Dimension New York. Je ne vous dévoilerai pas les sujets; je vous en laisse la surprise, car je veux que vous les découvriez comme j'ai moi-même découvert New York. Vous allez découvrir non pas UN New York, mais DES New York, car New York n'est pas unique... à chacun sa vision de cette ville.

 

TABLE DES MATIERES:

 Préface de Philippe Ward

 Daphnis Olivier Boelens : Entrailles

 Philippe Lemaire : Chronique Manna-hata

 Patrick Planès : Brisants New-Yorkais

 Francois Darnaudet : Retour à Sleepy Hollow

 Estelle Faye : Gardens in the Desert

 Fabien Clavel : Rome n'est plus dans Rome

 Romain Dasnoy : Un Télégramme pour Manhattan

 Chantal Robillard : Ex

 Jean-Marc Lofficier : Sibilla à Tribeca

 Alize Gabaude : Grace

 Roger Facon : Les Visages Voilés de Ténèbres

 Olivier Deparis : Conditionnés pour survivre

 Meddy Ligner : Quand King Kong débarqua à New York

 Anne Escaffit : Mon New York, Ta Lumière

 Vincent Jounieaux : Mini York

 Luce Basseterre : Ceux qui sont restés

 Pascal Malosse : Nocturnes

 Jean Mazarin : Adieu, Général...

 Maxime Tedesco : Les Rêveurs de Brooklyn Island

 Arnauld Pontier : Liberty Island

 Eric Boissau : Des Vers dans la Pomme

 David Criscuolo : Station Fantôme

 Catherine Rabier : Skyline

 Christian Surieux : NY Velvet

 Robert Barr : Le Sorcier de Wall Street

 Robert Barr : Opération Boursière

 Pierre-A. Sicart : 25¢

Cathy Coopman : La Dogwalkeuse

 Michael Espinosa : Les Invisibles

 Rémy Guyard : Parce que la nuit...

 

Rivière Blanche, Fusée 39. Dimension New York 1, ISBN-13: 978-1-61227-452-2

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finalistes du Prix Rosny Aîné 2015

Les finalistes

du Prix Rosny Aîné 2015

 

 

Les finalistes du prix Rosny Aîné pour l’édition 2015 ont été dévoilés. Pour rappel, ce prix du public récompense des œuvres de science-fiction francophone à travers deux catégories, romans et nouvelles.

 

Le vote pour le deuxième tour se déroulera comme d’habitude à la 42e  convention nationale française de science-fiction du 20 au 23 août à Valayan (84).

 

Romans

•Ayerdhal : Bastards (Au diable Vauvert)

•Dominique Douay : Car les temps changent (Les Moutons électriques)

•Estelle Faye : Un éclat de givre (Les Moutons électriques)

•Raphaël Granier de Cassagnac : Thinking Eternity (Mnémos)

•Laurent Genefort : Les Vaisseaux d’Omale (Denoël)

•Bernard Henninger : Impulsion (Asgard)

•Antoine Volodine : Terminus Radieux (Le Seuil)

 

Nouvelles

•Lionel Davoust : La Route de la Conquête (La Route de la Conquête, Critic)

•Sylvie Denis : Le Court roman de la momie (Utopiales 2014, ActuSF)

•Dominique Douay : Pas de deux sur la planète des ombres (Utopiales 2014, ActuSF)

•Sylvie Lainé : L’Opéra de Shaya (L’Opéra de Shaya, ActuSF)

•Martin Lessard : Vingt fois sur l’émotion remettez votre ouvrage (Galaxies n°27)

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Eternum Le Sarcophage Christophe Bec Jaouen Casterman

Eternum Le Sarcophage

Christophe Bec Jaouen

Casterman

 

Le sarcophage, est le premier volume d’une histoire en 3 parties. Publier chez Casterman, cette histoire est prenante dès les premières cases, bien construite, et superbement illustrés, l’histoire commence dans une lune éloignée de la Terre en l’an 2297.

 Histoire de SF, mais pas seulement, un coté mystique apparait dès les premières pages, il se renforce encore plus à la fin de ce tome.

 

On attend la suite avec impatience.

 

L’auteur Christophe Bec, n’est surement pas un inconnu pour beaucoup d’entre vous, vous trouverez à la fin de cet article sa biobibliographie.

 

Je ne serais que trop vous en recommander la lecture.

 

 

Auteurs :  Christophe Bec,   Jaouen  

Tome : 1,Pages : 48,Prix : 13,50 €.

 

résumé:

2297. L’Homme a envahi et colonisé la majeure partie de notre galaxie.

 

Aux confins de la Voie Lactée, une équipe d'excavateurs découvre un mystérieux sarcophage enfoui dans les entrailles d’une planète aride.

 

Sur Terre, les astronomes d’un observatoire d’Amérique du Sud repèrent un mystérieux rayon cosmique, apparu soudainement depuis le Nuage de Magellan, une galaxie mineure en orbite autour de la nôtre.

 

Peu de temps après, la base lunaire rompt tout contact avec la Terre. Une équipe de scientifiques et de militaires est envoyée sur place, elle découvre un spectacle apocalyptique. Les hommes et femmes se sont entretués.

 

Le Consortium qui exploite les ressources minières des planètes décide de ramener sur Terre l’étrange sarcophage afin de l’étudier et d’en percer les secrets.

 

Que renferme-t-il ? Est-ce un vestige d’une civilisation extraterrestre ?

 

 

Detail produit

ISBN : 2203086033

EAN : 9782203086036

Dimensions : 24.1x32.1x1 cm

 

 

Biographie de Christophe Bec

 

Il est à la fois dessinateur et scénariste. Professionnel de la bande dessinée depuis une vingtaine d’années, il affiche une copieuse bibliographie conjuguant les séries (Zéro absolu avec Marazano, Sanctuaire avec Xavier Dorison, Carthago avec Éric Henninnot, Prométhée avec divers dessinateurs) et les one shot, comme Anna avec Stéphane Betbeder. Le diptyque Death Mountains a concrétisé sa première contribution au catalogue Casterman. Il vit à Albi.

 

1969 : Naissance le 24 août de Christophe Bec à Rodez. Ses parents travaillant pour la coopération, il vit ses premiers mois au Maroc. Le petit Christophe passera le reste de son enfance dans un village aveyronnais. C'est là qu'il apprendra à lire, dans un recueil du Journal de Tintin. Et, déjà, le premier choc avec la BD : L'Extraordinaire odyssée de Corentin, de Paul Cuvelier. Et bien sûr les aventures de Tintin.

 

 1979 : Sa vocation se révèle à l'âge de 10 ans. Malade, il passe quinze jours cloué au lit chez ses grands-parents, où il trouve au fond d'un placard une pile de vieux Astérix. Suivront les années d'apprentissage en autodidacte, la création de petits fanzines tirés à dix exemplaires, un premier album publié par un petit éditeur local.

 

 1989 : Création du journal "Esquisse", qui sera nominé pour l'Alph'art 1990 du meilleur fanzine à Angoulême.

 

 1990 : Christophe Bec entre à l'École de bande dessinée d'Angoulême. La rencontre avec d'autres jeunes auteurs sera déterminante et se concrétisera un an plus tard avec la publication d'un album historique intitulé "La Bête du Gévaudan".

 

 Peu après, Christophe signe son premier contrat professionnel aux Éditions Soleil.

 

 1997 : Il publie le premier tome de la série "Zéro Absolu", sur un scénario de Richard Marazano.

 2001 : Avec Xavier Dorison au scénario, il lance aux Humanoïdes Associés la série "Sanctuaire".

 2002 : Sortie du tome 2 de Sanctuaire, les couleurs de la série sont réalisées par l'un des meilleurs coloristes américain : Homer Reyes.

 

 2003 : Il crée "Processus" son site internet officiel : www.bec-processus.com

.

 2004 : Sortie du tome 3 qui clôt la série Sanctuaire. Déjà un best- seller, l'album se classe parmi les meilleures ventes de livres et de BD, avec à ce jour, plus de 150 000 ventes. Ce troisième volume est nominé au Festival du Film Policier […]

 

 

Sa Bibliographie

 

 

Dragan  finie en 1993

Princesse Rouge  finie en 1995

Zéro absolu  finie de 1997 à 2000

 

 Hôtel particulier  One shot en 2000

 

 Sanctuaire  finie de 2001 à 2007

 

 Anna  One shot en 2004

 

Carême  finie de 2004 à 2009

 

Bunker  finie de 2006 à 2012

 

Temps des loups (Le)  finie de 2006 à 2012

 

Carthago  en cours  de 2007 à 2014

 

Pandemonium (Bec - Raffaele)  finie de 2007 à 2012

 

Deus  abandonnée en 2008

 

Fontainebleau  One shot en 2008

 

Hanté (soleil)  en cours  en 2008

 

Prométhée  finie de 2008 à 2015

 

Sarah  finie de 2008 à 2014

 

Redemption  abandonnée en 2009

 

Ténèbres (Soleil)  en cours  de 2009 à 2013

 

Casse (Le)  finie en 2010

 

Under  finie de 2010 à 2011

 

Wadlow  One shot en 2010

 

Carthago Adventures  en cours  de 2011 à 2015

 

Doppelgänger  finie en 2011

 

Royal Aubrac  finie de 2011 à 2012

 

Meilleur Job du monde (le)  finie de 2012 à 2015

 

Aéropostale (L') - Des pilotes de légende  en cours  de 2013 à 2014

 

Death Mountains  finie en 2013

 

Fils de la perdition (Le)  One shot en 2013

 

Lancaster  en cours  de 2013 à 2014

 

Monde perdu (Le)  en cours  de 2013 à 2015

 

Montefiore (Les)  finie de 2013 à 2014

 

Deepwater Prison  en cours  en 2014

 

Filles de Soleil (Les  en cours  en 2014

 

Siberia 56  en cours  en 2014

 

Sunlight  One shot en 2014

 

Eternum  en cours  en 2015

 

Sanctuaire Genesis  en cours  en 2015

 

Sanctuaire Redux  finie en 2015

 

Bunker (en allemand)  en cours  de 2011 à 2012

 

Sanctum (Sanctuaire US)  finie

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Necronomi'Con Programme

 Necronomi'Con

Programme

 

La première convention Lovecraft France se prépare pour les 4 & 5 juillet prochain !

La première convention Lovecraft française dédiée à l'univers d'H. P. Lovecraft sous tous ses aspects s'annonce les 4 et 5 juillet 2015 à Lyon.

 

Auteurs, artisans, musiciens et autres spécialistes et amateurs du mythe de Cthulhu se retrouveront donc à la Maison Ravier pour de nombreuses animations :

Necronomi'Con Programme

SALON DU LIVRE :

 

- Librairie Trollune : Livres VF et VO -

Librairie Omerveilles : BD, Comics et Manga -

Les indés de l'imaginaire, éditeurs -

Editions Stellamaris -

Editions Le miroir aux nouvelles

 

► STANDS CRÉATEURS :

 

Produits D Rivets,

Xav' illustrations,

Kultur Rock Créations,

Pofesseur W.P,

L'Encre de Cthulhu,

Black Wings Jewelry,

Alfinor Kraft,

Emy Chaos Children,

Star Toys 83,

Le Fond du Chapo, Epsilon Vega

 

Exposition collective !

 

► ANIMATIONS :

- Astier Illustioniste ! -

Quizz ArtZone Chronicles

- Speedrun "They bleed Pixels"

 

 

Necronomi'Con Programme

► ESPACE JDR :

 

- 16 tables de jeu -

Editions Sans Détour

Necronomi'Con Programme
Necronomi'Con Programme

► PROJECTIONS :

 

- 2 séances de courts métrages 100% Univers Lovecraft -

Ciné-concert du film "Re-Animator" -

Des pause documentaires !

Necronomi'Con Programme
Necronomi'Con Programme

► TABLES RONDES :

 

- Traduire HP Lovecraft -

Adapter Lovecraft : cinéma & littérature -

Alone in the Dark : Infogrames et HP Lovecraft -

Construire une mythologie en littérature -

HP Lovecraft, l'homme -

Jouer avec le mythe : JDR & HP Lovecraft

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couverture: Mathieu Coudray

couverture: Mathieu Coudray

Présences D’Esprits

N° 83 printemps 2015

 

Le zine des mondes de l’imaginaire

Littérature .BD. Cinéma .

TV .Jeu. Illustration

 

Cette fois le fanzine que vous commencez à bien connaitre nous propose tout un dossier sur les Dragons.

Dossier de 15 pages très bien documenté.

 

Un entretien avec L.L. KLOETZER, chose pas si courante, suivi d’une analyse sous forme de chronologie de son œuvre par l’écrivain Léo Henri.

 

On y trouvera également la transcription de la table ronde de Jean Ray/Harris Dickson qui sait tenue aux 11e rencontres de l’imaginaire de sèvres en décembre 2014. 

 

La rubrique « Les veux fanzines » nous propose cette fois-ci les spins-of des revues phares

 

Côté graphisme vous trouverez un article et un entretien sur RUNE ÉDITIONS.

 

Les amateurs de nouvelles pourront ce délectez de celle de Laurent Dols « Enfer à classer ».

Sans oublier bien sur les rubriques :

Des nouvelles de la galaxie (News)

Lectures (Livres)

Graphisme (BD, illustrations)

Visons (ciné, DVD, télé, spectacles)

 

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Published by Stéphane Dubois - - littérature, Livres, TV, jeux, illustrations, AOC, Présences d'esprits, nouvelles, films, DVD

A.Lice Auteure Entretien

A.Lice Auteure Entretien

 

Stéphane Dubois,

 

Votre pseudo vient-il du roman de Lewis Caroll ?

 

A.Lice,

En fait, non. Alice, c’est juste un prénom que j’affectionne pour de mystérieuses qualités esthétiques. C’est un peu mon prénom secret, celui que j’aurai aimé porter. Mais c’est aussi, par jeu, celui d’un de mes personnages : une Intelligence Artificielle créée il y a quelques années, devenue la biographe d’un dieu mystérieux à la mémoire défaillante, un certain Curtis… Celles et ceux qui lisent la Saison 2 de DG comprendront.

 

Mais ta question est double. Dans mon cas, un pseudo était de toute façon obligatoire.

 

 Mon employeur désapprouverait grandement que je sois l’auteure d’une saga érotique. Et c’est un euphémisme. Je garde donc tout secret ; même ma famille ne sait pas qui est A. Lice.

 

 

 

Stéphane Dubois,

Comment en êtes-vous venus à écrire des romans, quels ont été les ouvrages ou les auteurs qui vous ont marqué, influencé ?

 

 

A.Lice,

 Je ne sais pas, des fois je me pose la question. J’écris depuis toujours, je crois. Des nouvelles, des petits textes, des scénarii pour jeux de rôles, des délires personnels, des lettres… Les romans sont venus quand j’étais étudiante. J’ai commencé par une trilogie que j’ai mis cinq ans à terminer. Une œuvre de jeunesse que j’ai en partie désintégrée pour ne garder sous le coude que les quelques idées vraiment originales qu’elle contenait ; des petites graines qui une fois germées ont été diluées dans DG. Puis sont venus d’autres romans, plus « sérieux », et des nouvelles écrites juste pour le plaisir.

 

En parallèle, j’ai énormément lu. Mes premiers émois je m’en souviens très bien, c’était vers la fin du primaire, avec la découverte de la SF : Niourk de Stefan Wul et la bande dessinée Yoko Tsuno de Roger Leloup. Puis ont suivi tous les grands que vous imaginez, Dick, Asimov, Lovecraft, Silverberg, Tolkien… avec toujours cette fascination pour Dune de Franck Herbert, comme beaucoup j’imagine, et à travers Dune, tous les livres-univers.

 

Plus récemment, je citerai Greg Egan, Kim Stanley Robinson, Priest, Tim Powers, Banks, Guy Gavriel Kay, Card… Il y en a trop ! Et j’oublierai tous ceux dont l’étiquette est moins connotée SF, comme Albert Sanchez Piñol. Aujourd’hui je lis beaucoup moins de fictions, par manque de temps d’une part, et d’autre part parce que mes lectures récentes ont été décevantes. Je n’aime pas, par exemple, toute la fantasy adolescente et autres machins à base de vampires.

 

Je préfère écrire.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir choisi de mêler : sexe, fantastique et science-fiction dans la même saga.

 

A.Lice,

Parce que j’ai toujours fait ça ! Je veux dire, mêler SF et fantastique. Dans DG, Alicia explique à Lolita que si la magie suivait les lois du monde réel, alors ce ne serait pas de la magie. Je pense pourtant exactement l’inverse : si la magie existait, alors elle aurait des lois, des règles, qui pourraient être étudiées selon des critères scientifiques, rationnels, et la magie deviendrait de la science. Il n’y a pas de différences fondamentales, ou sérieuses, entre SF et fantasy. De plus, toute technologie très en avance pourrait passer pour de la magie ; je crois que Clarke l’a dit, et c’est plus ou moins explicite dans le Mythe de Cthulhu. Les lecteurs découvriront certainement qu’Alicia se trompe. Voilà pour le premier mélange ; reste le sexe…

 

Pendant plusieurs années j’ai été occupée par certains projets personnels, années où j’ai relativement peu écrit. Par contre j’ai bourré mon ordi d’idées tordues ; de plus en plus adultes, dirons-nous. J’avais envie d’écrire un truc sexuel, quelque chose de puissant.

 

Puis il y a un déclic, je me suis dit que les gens étaient finalement peut-être prêts à lire quelque chose de différent, que c’était « le bon moment », et j’ai commencé à bosser sur DG.

 

Nos fantasmes dépendent de notre imaginaire, et comment mieux les nourrir qu’avec de l’imaginaire pur ?

 

De façon moins rhétorique, j’avais depuis toujours une idée très particulière sur les univers différents, une sorte d’analyse, pour faire ma pédante, comme quoi la cohérence interne est bien plus importante que la crédibilité. Je le pense de plus en plus, et je crois que pour les gens, c’est pareil.

 

Prenons Star Wars par exemple. Cet univers n’a aucune crédibilité (c’est mon avis), et pourtant ça fonctionne, parce que dans cet univers, ça reste cohérent.

 

Dans DG, et j’espère que les lecteurs en avançant le réaliseront, je me suis attachée à rendre cohérent un univers hyper-sexualisé, malgré son indéniable originalité.

 

Stéphane Dubois,

Combien de tome pensez-vous écrire sur DG ?

 

 A.Lice,

Difficile à dire. J’écris (lentement) le troisième volume. Il s’agit de gros livres ; je n’ai pas envie de me payer la tête des acheteurs. Dans mon esprit tordu, il est terminé, tout est clair, pratiquement déjà rédigé. Je me suis mis la pression à son sujet et je vais tout faire pour qu’il soit prêt pour Noël. Il en va de même pour le quatrième, même s’il est moins bien planifié. Je dirai qu’au final il y aura environ six volumes. Oui, c’est énorme. Je suis folle.

 

Stéphane Dubois,

Tu qualifierais de pornographique la saga ?

 

A.Lice,

Ah ! Ze question ! Ma position ne va pas faire l’unanimité, et tant mieux s’il y a débat. Je sais que la pornographie peut aussi être littéraire, ou la littérature pornographique, en théorie, mais je distingue le porno de l’érotisme. L’érotisme, pour moi, fait naître le désir ou l’entretient, par le biais de l’excitation. Et cette excitation est mentale. La pornographie serait plus directe, et donnerait à voir sans faire travailler l’imagination. En littérature, s’abstenir d’une pseudo-façade poétique et utiliser les mots pour ce qu’ils sont (une bloggeuse dit que je ne mâche pas mes mots) laisse toujours le lecteur ou la lectrice imaginer et concevoir la scène. Tout est dans votre tête. Mais j’ai peut-être tort ; je l’accepte sans problème. Ce que je ne voudrais pas, c’est voir le mot porno plaqué sur mes livres avec tout le cortège d’a priori négatifs que cette étiquette implique de médiocrité. La Saga DG parle des fantasmes, du désir et du plaisir. C’est ça qui compte vraiment : le plaisir de lire. J’ai déjà quelques retours très positifs de la part de lecteurs des deux sexes. Certains adhèrent au ton particulier de la saga, une oscillation permanente entre le premier et le second degré, entre l’humour et le sérieux. Visiblement, une fois mon érotisme particulier accepté, c’est l’histoire racontée qui devient prépondérante.

 

 

Stéphane Dubois,

Les hommes n’ont pas le beau rôle dans ta saga, tu qualifierais de « féministe » ton œuvre, ou carrément de gynarchique ?

 

A.Lice,

Je ne cherche pas à faire une œuvre féministe.

 

Il n’y a aucun message dans DG, juste de l’aventure et du sexe (ce qui revient au même, finalement). Les hommes sont minoritaires au début, parce qu’il faut bien commencer par quelque chose. Mais certains ont un rôle plus qu’important. Pour utiliser un terme geek, le personnage le plus « puissant » de la saga est bel et bien un homme, le fameux Curtis. Et si les femmes sont à l’honneur, et les sexualités féminines aussi, c’est bien parce qu’il s’agit avant tout de l’histoire des Dangerous Girls, pas de celle d’éventuels Dangerous Boys (des BG ?).

 

 

Stéphane Dubois,

En dehors de DG, tu as d’autres projets ?

 

A.Lice,

Oui. Mon roman le plus abouti est en révision pour une édition sur Kindle. Mais il est énorme et comme je n’ai le temps d’écrire que le dimanche ou pendant mes congés, ça avance doucement. Faut aussi que je change son titre, il parait que c’est invendable en l’état. J’ai aussi tout un tas d’idées que je n’ai ni le temps ni les besoins narratifs d’inclure dans DG ; alors je pense à un recueil de nouvelles dans l’univers de la saga. En parallèle, j’écris aussi une encyclopédie sur DG ; on verra bien s’il y a de la demande, un jour. Mais là, tout de suite, je cherche surtout à faire connaître la saga. D’où l’appel à contribution : si vous avez aimé, parlez-en autour de vous, sur facebook, dans la rue, au lit, partout !

 

  

 

Bibliographie :

actuellement deux livres, en exclusivité sur la boutique Kindle d’Amazon.

 

DG Saison 1 Le tombeau de Rose

 

DG Saison 2 La fin de l’innocence

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Published by Stéphane Dubois - - SF, Science-Fiction, Fantastique, livres, Kindle, Auteur, Auteure, Littérature

PRIX SOLARIS 2015

 

Québec, le 10 mai 2015 – Le Prix SOLARIS 2015 a été attribué à Jean-Louis Trudel, pour sa nouvelle de science-fiction « Garder un phénix en cage ». Québécois d’adoption et Franco-Ontarien de cœur, Jean-Louis Trudel est un membre actif de la communauté SF canadienne, et cela dans les deux langues officielles. Il a publié dans nos pages d’innombrables critiques, articles et nouvelles ; c’est d’ailleurs un de nos fournisseurs réguliers de science-fiction quoiqu’il ne dédaigne pas les autres genres. Il a aussi publié plusieurs livres, dont plus de vingt romans pour la jeunesse dans la collection Jeunesse-pop, sous son nom, et sous le symbionyme Laurent McAllister, qu’il partage avec son camarade Yves Meynard. Il remporte le prix Solaris pour la troisième fois cette année.

 

Le jury a également attribué une Mention Spéciale à « Comment nous sommes devenues écrivaines », de Natasha Beaulieu.

 

Le gagnant se mérite une bourse de 1 000 $. Sa nouvelle sera publiée dans SOLARIS 195, à l’été 2015.

 

La Mention Spéciale sera également publiée dans un prochain numéro de SOLARIS.

 

Le Prix SOLARIS 2015 a été remis le dimanche 10 mai 2015, lors du congrès Boréal à Québec.

 

Le jury du Prix SOLARIS 2015, appelé à délibérer selon un processus de sélection anonyme, était composé de :

 

Philippe Turgeon, adjoint à l’édition aux éditions Alire, Francine Pelletier, écrivaine,et Pascale Raud, nouvelliste et coordonnatrice de Solaris.

 

Toute l’équipe de Solaris remercie chaleureusement les participants et les membres du jury de leur collaboration et prie ses lecteurs de bien noter que la date limite de participation pour l’édition 2016 est le 11 mars 2016.

 

Communiqué de Presse :

Pascale Raud, coordonnatrice, Joël Champetier, rédacteur en chef

Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu
Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu

Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu

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Published by Stéphane Dubois - - Prix, Palmarès, science-fiction, SF, Fantastique, Auteur, LITTERATURE, Livres, Nouvelles

Lorraine Dey avec l'actrice principale de son film

Lorraine Dey avec l'actrice principale de son film

Lorraine Dey Auteure

 

Stéphane Dubois,

Tu peux te présenter

Lorraine Dey,

Je suis auteure, je présente un livre sur la schizophrénie, c’est un témoignage en deux parties, la première est un témoignage, un journal intime tenu par mon père qui était schizophrènes, la deuxième partie est le récit d’une petite fille qui a grandi un peu comme le Dany de  Shining  d’où ma tenue aujourd’hui.  Avec un père qui l’initier à le rejoindre dans son monde.

 

Le deuxième livre est une  nouvelle fantastique sur le château hanté de Fougeret et le projet de film qui s’appelle MASTEMA, c’est un film d’horreur qui sera présenter au Festival de Gérardmer en 2017, qui s’enracine à la fois dans ma vie pour la première partie du film ou l’on voit des enfants évoluer on découvre la schizophrénie qui se mêle aux peurs d’enfants, qui créer une intensité a son extrême.

 

 Ces deux enfants grandissent et devienne docteur en psychologie, ils doivent présenter pour leur thèse le projet « MASTEMA », ils étudient un homme atteint de schizophrénie et qui  prétend être possédé, bien entendu cela ne va pas ce passez comme prévu. Ils deviennent les propres cobayes de leur expérience.

 

Qui est qui, qui est malade, on est vraiment projeter dans la maladie mentale.

 

Stéphane Dubois,

Le film est déjà tourné ?

Lorraine Dey,

Il est en court de tournage, nous avons un producteur russe et je suis présente au Bloody Week-end avec l’actrice principale du film.  Il doit sortir en décembre 2016.

 

Stéphane Dubois,

Tu classerais ce film dans quel genre ?

 

Lorraine Dey,

Horreur-épouvante, MASTEMA, le diable n’apparait qu’à celui qui le craint, c’est un proverbe arabe.

 

On retravaille l’affiche pour que le heurtoir donne l’impression que l’on est de la taille d’un enfant et aura la texture de la peau humaine.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi le château de Fougeret ?

Lorraine Dey,

Il se situe dans la Vienne, on peut le visitez et y passé une nuit avec un médium, je voulais contextualisé ma fiction, dans un vrai château hanté, la fiction de déroule sur 7 jours, l’âme du château, une prison psychique, les actuels propriétaires disent que même si vous voulez la fuir vous y serez toujours attaché.

 

Ce château disposerait d’un cimetière d’enfants, d’entités, certaines pièces jugées trop dangereuses sont interdites aux publics. Des meubles bougent, des PEV (enregistrements de fantômes)

 

Stéphane Dubois,

Nous tiendrons informés les internautes de l’avancement du tournage.

Affiche provisoire du film

Affiche provisoire du film

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Prix Imaginales 2015 les lauréats

Prix Imaginales 2015

les lauréats

 

 

Le festival des Imaginales est l’occasion de remettre le prix éponyme depuis 2002. Il récompense les meilleures œuvres de fantasy.

 

•Roman francophone :

Manesh de Stefan Platteau (Les Moutons Electriques)

 

•Roman étranger traduit : C

Comme un conte de Graham Joyce, traduction Louise Malagoli (Bragelonne)

 

•Jeunesse :

La Voie des oracles d’Estelle Faye (Scrineo)

 

•Illustration :

Hélène Larbaigt pour L’étrange cabaret des fées désenchantées (Mnémos « Ourobores »)

 

•Nouvelle :

Père-des-Pierres (novella) d’Orson Scott Card,

traduction Jean-Daniel Brèque (L’Atalante)

 

•Prix spécial du Jury :

Vincent Ferré, pour le recueil Lire J.R.R. Tolkien (Pocket) et la supervision de la nouvelle traduction du Seigneur des Anneaux (par Daniel Lauzon, chez Christian Bourgois)

 

•Prix Imaginales des lycéens : 

Le Batard de Kosigan de Fabien Cerutti (Mnémos)

 

•Prix Imaginales des collégiens :

Les Autodafeurs de Marine Carteron (Le Rouergue)

 

•Prix Imaginales des écoliens :

Malenfer de Cassandra O’Donnelo (Flammarion)

 

•Prix Une autre Terre :

La Liquidation de Laurent Cordonnier (Les Liens qui Libèrent)

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Bonjour,

 

Deux infos importantes pour nos abonnés

La première :

 

Dès Vendredi soir, retrouvez sur http://science-fiction-fantastique.com/ toutes les infos, reportages, entretiens  et  photo du Bloody week-end qui ce dérouleras ce Week-End.

 

La secondes, spécifique à ceux qui ont un blog sur les genres de l’imaginaire sur OVER-BLOG (et uniquement cette plate-forme), vous pouvez rejoindre la « communauté de blogs » que j’ais créer récemment « science-fiction et fantastique".

 

Dans tous les cas a très bientôt

 

Stéphane Dubois pour http://science-fiction-fantastique.com

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