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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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INTERGALACTIQUES  25 30 AVRIL

INTERGALACTIQUES LYON

25 30 AVRIL

 

Nous y voici, la 8e édition des Intergalactiques, dont la préparation fut pour l'équipe un entrainement digne des pus grandes traditions survivalistes, approche !

 

Au programme,beaucoup,beaucoup de choses qui composeront cette édition d'ors et déjà de tous les records!

 

  Jeudi 25 avril

 

OUVERTURE DU FESTIVAL

Zombie Walk : After-Work

 

TABLE RONDE / MARCHE ZOMBIE /

SCÈNE PLEIN AIR // SOIRÉE ELECTRO

 

La thématique « Chute & Apocalypse » du festival ne pouvait passer à côté du phénomène qui a marqué la pop-culture des années 2000 !

 

Festif, populaire et fort en image, l’événement ouvre donc officiellement cette 8e édition du festival !

 

Jeudi 25 avril de 19h à 4h

Mairie du 1er arrondissement / Esplanade de la Grande Côte / Halles de la Martinière / Maison Mère

Lyon 1er

La thématique « Chute & Apocalypse » du festival ne pouvait passer à côté du phénomène qui a marqué la pop-culture des années 2000 et dont AOA Prod s’inscrivit pleinement durant plus de 10 ans.

 

Festif, populaire et fort en image, l’événement ouvre donc officiellement cette 8e édition du festival !

 

AU PROGRAMME :

18h : RENCONTRE :

A PROPOS DES MOUVEMENTS SURVIVALISTES, PREPPER, COLLAPSOLOGUE…

 

Avec Vincent Mignerot & Raphaël Colson.

En France, de plus en plus de citoyens considèrent que l’effondrement de notre civilisation moderne est déjà en cours. Pour eux, le développement durable, la croissance verte et même la transition écologique ne sont que des mirages, des réponses loin d’être à la hauteur de la crise systémique que nous vivons. Petit point sur ceux qui s’y préparent.

 

Raphaël Colson, essayiste : Raphaël Colson est un écrivain et essayiste français de science-fiction, neveu de l’auteur Pierre Marlson et de l’essayiste anarchiste Daniel Colson. Depuis 2014, il codirige un projet transmédia consacré à l’étude de la fiction post-apocalyptique, intitulé Fiction post-apo, miroir du temps qui passe.

 

Vincent Mignerot, auteur et chercheur :

Auteur, chercheur indépendant dans le domaine des Sciences Humaines, spécialisé dans l’étude de la perception et de la singularité de l’esprit humain dans un contexte évolutif global.

 

Salle du Conseil du 1er arrondissement. 2 Place Sathonay, 69001 Lyon

 

19h : RDV & DÉPART DE LA MARCHE !

ZOMBIE WALK : AFTER-WORK !

 

Des morts-vivants grimés et déguisés, couverts de sang, hantent les rues, faisant semblant de dévorer les passants. Putréfiés, amputés, œil arraché, c’est à qui portera le masque le plus gore, le plus sanguinolant et le costume le plus maculé de sang.

Jeudi oblige, les participant.es sont tout simplement invité.es à cet after-work des plus décalé*.

 

Rendez-vous & départ de la marche de l’Esplanade de la Grande Côte, Lyon 1er.

 

Cliquez ici pour accéeder au cahier des tendances de cette édition !

 

20h : SCÈNE PLEIN AIR

CONCERTS !

DJ EDWARD MORTON ● The end of the worldmusic

 

Après s’être énervé tout vert, s’être battue contre lui même et être aller en prison pour finalement mourir dans un accident de magie, Edward Morton revient d’outre tombe…Pour un dj set zombie (mais pas nazi) psychédélique, progressif breaké et synthétique.

 

THE HI-LITES ● Indie post-punk four piece

 

Ces quatre lyonnais affectionnent les mélodies sous-jacentes, les guitares ciselées et les rythmiques mid-tempo. Ajoutons à cela le punk-rock d’un NRA, la noise débraillée d’un McLusky et vous avez la recette des Hi-Lites. www.facebook.com/thehilites

 

Halles de la Martinières – Place Gabriel Rambaud, Lyon 1er

 

22h – 4h :

SOIRÉE ÉLECTRO RÉTRO FUTUR

ANORAAK ● soundcloud.com/anoraak

 

Multi instrumentiste, chanteur, producteur et DJ, ancien batteur du groupe Pony Pony Run Run. Assimilée à la scène rétro inspirée des années 1980 mise en lumière à la faveur de la bande originale du film Drive, sa musique est décrite comme contemporaine teintée rétro, mélange de sonorités électroniques et de romantisme.

 

WAYATT ● soundcloud.com/thisiswayatt

 

A travers ses diverses influences, ses mixes sont teintés de sonorités passées comme futures. Ainsi, il n’hésite pas à nous dépayser via des sonorités toujours plus variées et chaleureuses. Entre électro, cosmic disco, italo, new-wave ou encore rythmiques breakées, la belle garantie qu’offre Wayatt est celle d’un voyage inattendu.

 

La Maison Mère – Place Gabriel Rambaud aussi, Lyon 1er.  PAF : 5€

 

📌 A NOTER :

▪ Cette version allégée de la marche zombie ne proposera pas de stand maquillage. Des tutos vous seront proposés pour vous aider bien entendu à vous lancer dans la marche !

▪ Boisson & Fooding seront disponibles sur la scène plein air à 20h.

▪ La préparation en live sur l’événement Facebook.

 

Partenariats

Pour vous assurer une tenue au top du top, vous pouvez vous fournir auprès de nos partenaires :

 

Partenariat avec le Bal Masqué, 15% de réduction sur le magasin pour le public, avec le code : Zombie Walk Afterwork.Maquillages, lentilles, latex, costumes.

 

Partenariat avec Arts-FX : Toutes les personnes venant à la boutique avec le code ZOMBIE WALK bénéficieront de 10% sur le maquillage, lentilles..etc à partir de 30 euros d’achat.

 

After-Work :

Fatigué après une semaine chargée et besoin de décompresser à la sortie du boulot ? Envie d’un peu d’action après une journée de travail bien remplie ?

 

Tiré de l’anglais “after-work” signifiant littéralement « après le travail », autrement appelé les “seven-to-one” (comprenez de 19h00 à 1h00), l’afterwork désigne les activités, les réunions et les rencontres « professionnelles », proposées dans des cadres extra-professionnels.

 

L’afterwork est un phénomène très répandu outre-Manche et outre-Atlantique. Au Royaume-Uni par exemple, on peut régulièrement observer les masses de travailleurs se réunir vers les bars et lounges de la ville, encore en costumes et tenues de travail pour partager des pintes

INTERGALACTIQUES  25 30 AVRIL
INTERGALACTIQUES  25 30 AVRIL

Divers

 

Samedi 27 et Dimanche 28 avril

 

PROGRAMMATION LITTÉRAIRE

 

Nos invité-e-s 2019, Salon du Livre & Cycle de tables rondes.

 

Plus d’une soixantaine d’intervenant.es composé.es d’auteur-es, scientifiques, vidéastes, journalistes, modérateur-ices vous attendent sur le festival autour d'une programmation de 20 tables rondes.

 

Retrouvez ces deniers en dédicaces sur notre salon du livre

 

Samedi 27 avril de 14h à 19h

LABORATOIRE POST-ECOLOGIE

 

Les Intergalactiques accueillent le retour du Labo Post-Éco !

 

Pensé pour réunir les associations qui cherchent à mettre en place, dès aujourd’hui, des réponses aux problèmes écologiques présents et à venir, le Labo Post-Éco a à cœur de montrer qu’une profonde transformation de nos habitudes est à la fois souhaitable et possible.

 

Dimanche 28 avril de 10h à 18h

1ère BROCANTE INTERGALACTIQUE

 

Hérité du concept du Vide Grenier du Geek créé en 2011, ce nouvel événement s’inscrit dans la volonté d’offrir aux festivaliers un espace de vente plein air composé d’objets issus de la pop culture.

 

 

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Festival Lumière 2018 trilogie Le Seigneur des anneaux

Festival Lumière 2018

trilogie Le Seigneur des anneaux

 

La trilogie Le Seigneur des anneaux, pour la 10e édition du festival Lumière, à la Halle Tony Garnier.

 

La grande saga épique de Peter Jackson, qui a marqué une date dans le cinéma fantastique au début des années 2000, lauréate de 17 Oscars, sera projetée dans sa version longue, conçue par le cinéaste, à la Halle Tony Garnier le samedi 20 octobre à 19h, pour la nuit du festival Lumière.

 

Adaptée du chef-d’œuvre de J.R.R. Tolkien, longtemps considéré comme impossible à transposer à l'écran, produite à la fin des années 1990 par New Line Cinema, après que Miramax Films eu envisagé puis abandonné ce projet, la trilogie marque aussi la reconnaissance du néo-zélandais Peter Jackson (Bad Taste, Braindead, Créatures célestes), désormais l'un des cinéastes les plus importants d'Hollywood. Le casting réunit Elijah Wood, Viggo Mortensen, Ian McKellen, Christopher Lee, Orlando Bloom et Liv Tyler. Cette saga au budget record de 285 millions d'euros est aujourd'hui considérée comme l'un des projets les plus ambitieux de l'histoire du cinéma.

 

Projetés sur l'écran géant de la Halle Tony Garnier, pour un public de 5 000 spectateurs, les trois films seront accompagnés de nombreuses animations. Une restauration légère et un bar à bière seront disponibles. Au matin, un café et un croissant seront offerts aux spectateurs. Et pour s'accorder quelques pauses dans ce marathon, un dortoir géant sera installé derrière l'écran.

 

Les nuits cinéma du festival Lumière avaient déjà rendu hommage au genre fantastique en 2011 avec la nuit de la science-fiction, en 2014 avec la nuit Alien et en 2017 avec la nuit « Dans l'espace ». Parmi les autres nuits à succès : la nuit « musique et cinéma », la nuit de la comédie américaine, la nuit Monty Python et la nuit « Bande de potes ». Rendez-vous mondial du cinéma classique, le festival Lumière fête cette année sa 10e édition. Il se tiendra dans Lyon et sa métropole du 13 au 21 octobre. Il honorera cette année la légende hollywoodienne Jane Fonda, qui recevra le 10e Prix Lumière, succédant à Clint Eastwood, Milos Forman, Ken Loach, Gérard Depardieu, Quentin Tarantino, Pedro Almodovar, Martin Scorsese, Catherine Deneuve et Wong Kar-wai.

 

Le festival Lumière pour les jeunes :

L'accréditation est gratuite pour tous les moins de 25 ans. Elle offre des réductions tarifaires sur l'ensemble de la billetterie dont la Nuit Le Seigneur des anneaux, des places offertes, ainsi que des offres dédiées chez nos partenaires.

 

Elle est disponible dès aujourd'hui.

L’accréditation pour les moins de 25 ans à nouveau gratuite !

 

 Vous avez été nombreux l’an dernier à profiter de l’accréditation gratuite pour les moins de 25 ans. Face à un tel succès, nous avons le plaisir de renouveler cette opération, afin de permettre à un maximum de jeunes spectateurs de profiter du festival Lumière, qui fête cette année sa 10e édition.

 

Le festival aura lieu du 13 au 21 octobre 2018 et réserve de belles surprises pour cette édition anniversaire. Le Prix Lumière est cette année attribué à Jane Fonda, actrice et productrice engagée.

 

Avant la sortie de la grille complète du programme début septembre, de nouvelles annonces sur de grands événements seront faites ces prochains jours, vous pourriez donc avoir besoin de votre accréditation prochainement !

 

L’accréditation est déjà disponible.

Ses avantages :

Des réductions sur toutes les séances et les événements

Des séances offertes

Des avantages pendant le festival

Des offres chez nos partenaires

Des conseils personnalisés 

 

Pour retirer votre accréditation : (sur présentation d'un justificatif)

•En ligne sur le site du festival.

•À la Villa Lumière, 25 rue du Premier Film, du mardi au dimanche de 10h à 18h30

•À la Galerie Lumière, rue de l'Arbre Sec, Lyon 1er, du mercredi au samedi de 12h à 18h30 jusqu'au samedi 16 juillet, puis à la rentrée.

 

Communiqué de presse

Halle Tony Garnier

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Star Trek French Club Rencontre Lyon

Star Trek French Club

Rencontre Lyon

 

Une rencontre à Lyon le samedi 9 juin 2018.

 

Une rencontre ouverte à tous et à toutes, membre ou non du club es organisé à Lyon le Samedi 9 Juin.

 

Venez nombreux.

 

Au programme :

 

- Visite de l'exposition permanente du Musée des confluences (rendez-vous à 15h au 86 quai de Perrache  à Lyon 2)

 

Le tarif par personne sera de 10 à 7 € selon le nombre de participants (10 € correspondant à moins de 10 participants et 7 € correspondant à plus de 10 participants). Durée : environ 2 heures.

 

- Séance photo en cosplay à la sortie du musée, le cadre futuriste du musée se prêtant bien à l'ambiance Star Trek. Nous pourrons ensuite aller flâner au centre commercial de confluence et pourquoi pas y manger.

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HUGO PRATT, LIGNES D'HORIZONS

HUGO PRATT, LIGNES D'HORIZONS

Exposition événement

du 7 avril 2018 au 24 mars 2019

Musée des Confluences – Lyon

 

Voyage immersif, l’exposition propose d’embarquer vers les territoires chers à Pratt, du « Grand Océan » au « Grand Nord ».

 

Pour la première fois, un musée consacre une exposition à Hugo Pratt où sont confrontés ses dessins avec des pièces d’ethnographie, représentatives de l’univers visuel qui l’a tant fasciné.

Lieu de rencontres, dédié à la connaissance et au merveilleux, le musée des Confluences met en évidence ce dialogue, constant et documenté, constitutif de l’imaginaire de l’artiste.

 

Plongez dans l’univers d’Hugo Pratt, cet artiste qui a marqué durablement le paysage de la bande dessinée en donnant naissance à Corto Maltese, le marin romantique ; incarnation parfaite de l’anti héros.

 

À l’image de Corto, Hugo vécut intensément : de voyages, de lectures et de rencontres. Des thèmes qui sont autant d’escales dans un parcours d’exposition au long cours ; immersif, presque initiatique. Du « Grand Nord » au « Grand Océan », cette « littérature dessinée », ouverte sur le monde, dialogue avec les objets de collections présentés dans l’exposition.

 

 

D’après un concept original développé par Cong et le musée des Confluences.

 En partenariat avec Arte, France Culture, Le Figaro magazine et France 3 Auvergne Rhône Alpes.

 

(Communiqué de presse)

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Intergalactiques de Lyon 2017/18

Les Intergalactiques de Lyon

2017 2018

 

PROJECTION CINÉ-BIS 

REDLINE !

 

 

L’Aquarium Ciné-Café et le festival Les Intergalactiques ont eu l’idée de lancer une soirée mensuelle dédiée au cinéma Bis… C’est maintenant chose faite, tous les 2èmes samedis du mois.

 

Amateurs de Nanars, de Giallos, de SF, de Kung Fu, d’improbables films érotiques, ce rendez-vous est pour vous !

 

Ça se passe en 2 temps :

 

19h30 : L’émission de BosKop :

 

Autrefois graphique, fanzine, et aujourd’hui radiophonique, BosKop vous parle du meilleur genre de l’univers tout art confondu : la Science-fiction.

 

Sous le regard avisé de ses chroniqueurs du jour, Jean-Jal, Anne_ihilator & Raphaël Colson – tout y passe : littérature, cinématographe, série télévisée, art séquentiel, le tout saupoudré d’un zeste de militantisme

 

:

SÉANCE #3 : REDLINE !

De Takeshi Koike. Animation

1h42 / 2009 / Japon / VOST

 

Pilote fauché, JP est obligé de participer à des courses truquées pour vivre. Malgré le peu de victoires à son actif, son look décalé et ses nombreux accidents lui apportent le soutien de fans aux quatre coins de la galaxie. Après une course de qualification particulièrement violente, de nombreux pilotes se retrouvent hors-jeu. Et lorsqu’arrive le moment de choisir les noms de ceux qui participeront à la «Redline», une course où tous les coups sont permis, JP parvient à se qualifier grâce au vote du public. Face à la belle Sonoshee et aux plus enragés des coureurs, vitesse et adrénaline lui seront nécessaires pour réaliser son rêve : franchir le premier la mythique «Redline»…

 

Redline est une claque visuel et pop-culture orgasmique comme il est rare de se prendre. Absolument à découvrir sur grand écran, le film est un véritable délire dans un univers arcade hérité de ce que les années 80 avaient de meilleur : une énergie débordante.

 

De l’animation à la BO, on distingue de suite que le moindre détail a été étudié méticuleusement. Un véritable chef d’œuvre ultra-jouissif à découvrir sans hésiter.

 

La séance étant présentée par le non moins talentueux essayiste Raphaël Colson (auteur de Rétrofutur, Zombies!, …).

 

 

Ciné-Bis #3 : REDLINE !!

Samedi 11 Novembre 2017 à 20h45

 à l’Aquarium Ciné-Café

10 rue Dumont. 69004 Lyon

Entrée : 4/6 €

Infos & réservations :

www.aquarium-cine-cafe.fr/cine-bis

 

 

Nouvelle édition du Dr Who Day le 26 novembre !

 

Après cette magnifique saison qui conclut l’ère de Capaldi, le Dr Who Day est de retour (pour vous jouer un mauvais tour  )!

 

Cette année, notre invité principal sera Le Master et la journée sera émaillée d’évènements.

 

Le programme se déroulera comme suit:

 

13h30: Ouverture de l’évènement

 14h15: Début de la Blink Hunt et ouverture du Dr Who-maton

 15h: Table ronde: « Le Maître & Le Docteur » en présence de Wenceslas Lifschutz (de la chaîne Youtube Popcast & de la Pepperpot Team (d’autres invités.es à confirmer)

 17h: Quizz (afin de prouver que vous êtes plus intelligents.es que tout le monde  )

19h: Tirage au sort de la tombola & annonce des résultats de la Blink Hunt

 20h: Projection d’un long métrage surprise

 23h: Fin de l’évènement

 

Des lots offerts par nos partenaires seront à gagner lors de la tombola & du quizz.

 

Les professionels.les & créateurs.ices sur place tiendront des stands vous permettant d’agrandir vos collections personelles.

 

 

Un évènement AOA Prod.

 

Entrée: Prix libre

Boisson & restauration sur place

 

MJC Monplaisir: 25 avenue des Frères Lumière, 69008 Lyon

 Métro: Sans-Souci ou Tramway T4 arrêt Lycée Colbert

 

 

Appel à films 2018

7ème édition – du 13 au 22 avril 2018

 

Appel à films 2018

 

Pour sa septième édition qui se déroule du 13 au 22 avril 2018, Les Intergalactiques lance un appel à films dans le cadre de sa programmation cinéma & courts-métrages de science-fiction.

 

Vous pouvez nous envoyer vos propositions de film en suivant les indications ci-dessous.

 

Format :

•Durée : Pas de limite (court, moyen, long).

•Thèmatique : Etre inscrit dans le genre de la science-fiction.

•Genre : Tout type (fiction, clip, expérimental).

•La date de clôture pour l’envoi des inscriptions est fixée au 1er février 2018.

•Inscription obligatoire via le formulaire suivre le lien ci-dessous.

 

Comment nous faire parvenir votre film :

•En ligne, à l’aide de plateforme streaming : VIMEO | Youtube | Dailymotion…

•En ligne, à l’aide de plateforme de stockage en ligne Dropbox | iCloud | GoogleDrive | SkyDrive…

 

Autres conditions :

•Le candidat qui soumet un film, doit en posséder les droits d’auteur.

•Le film soumis pourra être utilisé par les organisateurs dans d’éventuels reportages TV ou reportages vidéos. Les droits d’auteur restent entièrement au producteur.

 

 

http://www.intergalactiques.net/appel-a-films-2018/

 

 

 

La Nuit des Séries #3

 

 

 
 

 

 

 

Samedi 21 avril de 21h à 6h

 Salle Karbone, MJC Monplaisir

 

Amis sérivores, l’heure est à la mobilisation : le 21 avril 2017 rendez-vous à la MJC Monplaisir pour soutenir le 3ème mandat consécutif de la Nuit des Séries dans le cadre des Intergalactiques !

 

De 21h à 6h du matin, vous pourrez découvrir une fois encore notre sélection d’épisodes de séries où se mêleront cette fois science-fiction et politique, en résonance avec le reste du festival.

 

Apportez de quoi tenir le siège niveau confort, vous pourrez vous ravitailler en boissons au bar de la MJC toute la nuit, et pour les plus courageux, des viennoiseries seront distribuées à la fin des projections le lendemain matin.

 

PROGRAMME DE LA NUIT :

20h30 : Ouverture des portes.

•21h : Projections partie #1.

•23h30 : Pause « Nos fameux burgers ».

•00h00 : Projections partie #2.

•03h00 : Pause tisane ou bière.

•03h30 : Projections partie #3

•06h30 : Petit déjeuner offert.

 

TARIFS : 7 euros

 Préventes en ligne :

www.billetweb.fr/la-nuit-des-series-3

 

Billetterie sur place ouverte jusqu’à minuit.

 Des bouts de la programmation sont devinables sur l’événement Facebook.

 

MJC MONPLAISIR

 25 Avenue des Frères Lumière,

69008 Lyon ‎ |

www.mjcmonplaisir.net

 

 

pour la projection REDLINE

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STAR TREK LYON

STAR TREK LYON

 

Bonjour à tou.te.s

 

Un membre de la région lyonnaise, Theodoric Horloge nous propose une sortie sur Lyon le 28 octobre 2017.

Rendez-vous dans le parc devant la Maison du Judo au 25 Cours Albert Thomas, 69003 Lyon à 14h00.

 Au programme :

- projection improvisée d'épisodes et/ou de films Star Trek, chez lui (il y aura du pop-corn et quelques bières pour accompagner, vous pouvez amener des trucs à grignoter ou à boire si vous le souhaitez).

 

- repas au restaurant l'Epicerie.

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Dans l’espace Lumière 2017

"Dans l'espace"

La nuit du festival Lumière 2017

 

Après la « Nuit Del Toro » dont nous avons rendu compte, il y peut, nous voilà avec la désormais traditionnelle NUIT à la Halle Tony Garnier.

 

Il y avait déjà eu une « NUIT de la Science-fiction », il faut reconnaitre que le Festival LUMIÈRE à toujours donner une place, plus que correcte aux genres de l’imaginaire, autre souvenir la rétrospective Dario Argento en sa présence et celle de sa fille Asia, il y a également quelques années, je vous laisse fouillé le site pour retrouver les articles sur ces sujets sur ce  site.

 

Bien sûr je ne suis pas fan et membre du STAR TREK FRENCH CLUB, pour rien, et la programmation du fil STAR TREK, me convient plus que bien. Mais les 3 autres films ne sont pas dénués d’intérêt.

 

Surveiller ce site si vous êtes amateur de STAR TREK, en effet je vais très prochainement vous parler d’une initiative à ce sujet sur la ville de Lyon, le mieux est de vous inscrire à la NEWS.

 

 

Les choses de nos jours vont très vite en matière d’effets FX, entre 2009 et 2015 que d’évolution, et justement le but ou l’un des buts d’un festival de films du patrimoine comme le Festival LUMIÈRE, est de nous montrer l’évolution dans tous les domaines du cinéma, la FX en fait bien sûr partie.

 

  

 

À la Halle Tony Garnier

Samedi 21 octobre de 20h30 à l'aube

Bar, dortoir derrière l'écran et petit-déjeuner offert

 

Gravity d'Alfonso Cuaron

Suivi de Interstellar de Christopher Nolan

Suivi de Star Trek de J.J. Abrams

Suivi de Seul sur Mars de Ridley Scott

 

La Nuit sera animée par Fabrice Calzettoni, accompagné de Vincent Heidelberg.

Fabrice Calzettoni est le responsable du service pédagogique de l’Institut Lumière.

 

Vincent Heidelberg est Youtubeur dans le domaine du spatial (Stardust-La Chaîne Espace), médiateur scientifique au Planétarium de Vaulx-en-velin (http://www.planetariumvv.com/), spécialisé en astronautique. Vous pouvez le suivre sur YouTube.

 

  

Gravity

d'Alfonso Cuarón (2013, 1h30)

Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers...

 

 

Interstellar

de Christopher Nolan (2014, 2h49)

 

Tandis que la planète Terre se meurt, Cooper, un ancien de la Nasa, essaie de mener une vie normale à la campagne avec ses enfants. Mais les autorités ont découvert un tunnel cosmique qui permettrait de trouver une nouvelle planète, susceptible d'accueillir les humains. Cooper doit laisser sa famille et se lancer dans un voyage périlleux en dehors de la galaxie...

 

 

Star Trek

de J.J. Abrams (2009, 2h08)

 

Le jeune équipage de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire, doit tout mettre en œuvre pour empêcher la vengeance d'un être maléfique. Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion...

 

 

Seul sur Mars

de Ridley Scott (The Martian, 2015, 2h24)

  

Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre...

 

 

 

Fiches détaillés des films

Gravity

de Alfonso Cuarón , États-Unis, Royaume-Uni , 2013

 

La navette spatiale Explorer effectue une mission de maintenance sur le télescope Hubble. Trois astronautes s’attellent à la tâche lorsque le centre spatial de Houston les informe que, à la suite de la destruction d’un satellite russe par un missile, un nuage de débris se dirige droit sur eux. Les astronautes et leur navette sont heurtés de plein fouet. Désolidarisée du vaisseau, le docteur Ryan Stone (Sandra Bullock) dérive seule, tandis que Matt Kowalski (George Clooney) tente de la rejoindre…

 

 

Annoncé comme le grand gagnant des Oscars, Gravity n’aura pas fait mentir les pronostics en remportant sept statuettes. Immense défi technique, le film est aussi un blockbuster inventif. Car loin de la s.f. où l’on se promène de planète en planète en faisant parfois d’étonnantes rencontres, ici, le cosmos, c’est le vide.

 

Cuarón signe un survival épuré. Dans une apesanteur presque palpable, le réalisme est froid : silence assourdissant, blanc nacré des équipements, nuit éternelle de l’espace. Gravity est une réussite esthétique, une immersion sensorielle et totale, une expérience autant physique que mentale. À ce titre, la scène d’ouverture, fluide plan séquence de plus de quinze minutes, est un véritable ballet en apesanteur. Gravity baigne pourtant dans une ambiance minimaliste, que certains rapprocheront du 2001 : L’Odyssée de l’espace de Kubrick. Pas d’emphase, pas de superflu, le danger de mort ne vient que des seules et immuables lois de la physique.

 

Décrivant la magnifique scène où Kowalski, disparu dans l’espace, apparaît en rêve à Ryan, désespérée, Mathieu Macheret décrit ce que vise le film : « cet instant de grâce où, à l’approche de la mort, enfin libérés du présent, les yeux de l’homme se posent sur l’univers déchaîné  et découvrent, entre deux battements de cils, le secret de sa terrifiante beauté. » (Cahiers du cinéma n°693, octobre 2013)

  

Gravity

États-Unis, Royaume-Uni, 2013, 1h31, couleurs, format 2.35

Réalisation : Alfonso Cuarón

Scénario : Alfonso Cuarón, Jonás Cuarón

Photo : Emmanuel Lubezki

Effets spéciaux : Neil Corbould, Manex Efrem, Samantha Knox-Johnston

Effets visuels : Jonathan Fawkner, Richard McBride, Ben Morris, Tim Webber

Musique : Steven Pric

Montage : Alfonso Cuarón, Mark Sanger

Décors : Andy Nicholson

Costumes : Jany Temime

Production : Alfonso Cuarón, David Heyman, Warner Bros., Esperanto Filmoj, Heyday Films

Interprètes : Sandra Bullock (le docteur Ryan Stone), George Clooney (Matt Kowalski), Ed Harris (la voix de contrôle), Orto Ignatiussen (la voix d’Aningaaq), Phaldut Sharma (la voix de Shariff), Amy Warren (la voix du capitaine de l’Explorer), Basher Savage (la voix du capitaine de la station spatiale russe)

Présentation à la Mostra de Venise : 28 aout 2013

Présentation au Festival de Telluride : 31 aout 2013

Sortie aux États-Unis : 4 octobre 2013

Sortie en France : 23 octobre 2013

 

Remerciements à Warner Bros.

 

Interstellar

de Christopher Nolan , États-Unis, Royaume-Uni , 2014

 

La Terre, dans un futur proche. Ravagée par la surexploitation de ses ressources, la planète ne fournit plus de quoi nourrir ses habitants. Joseph Cooper (Matthew McConaughey), veuf et père de deux enfants, est un ancien pilote devenu agriculteur. Après avoir décrypté un message reçu "d’ailleurs" par sa fille Murph, Cooper découvre une installation secrète de la NASA. Le professeur John Brand (Michael Caine) et son équipe ont découvert une faille près de Saturne. Cooper est choisi pour mener une mission de reconnaissance afin de trouver une nouvelle planète pour accueillir l’humanité.

  

C’était à l’origine Steven Spielberg qui devait réaliser Interstellar, à partir du scénario écrit par Jonathan Nolan, le frère de Christopher. Mais l’affaire ne se fait pas et Nolan reprend ce projet, finalement taillé pour ce grand amoureux des films de science-fiction, de Kubrick à Spielberg, et passionné d’astrophysique. Fort de ses précédents succès au box-office, il bénéficie d’un budget faramineux.

 

Après le succès de Gravity d’Alfonso Cuarón, Interstellar est le projet le plus attendu de 2014. Spécialiste des scénarios compliqués et sinueux, Nolan veut depuis toujours allier succès populaire et reconnaissance de la critique. Une ambition encore plus folle quand il s’agit de signer un film scientifiquement plausible. Dans ce but, le cinéaste s’adjoint les services de l’astrophysicien Kip Thorne.

 

Interstellar marie l’intime et le cosmos. L’intime, c’est l’americana : une famille moyenne, un père déchiré entre sa famille et la survie de l’humanité, une terre exténuée, une poussière omniprésente, sorte de Dust Bowl contemporain, qui apporte un grain et une lumière prodigieuse à la pellicule 35 mm de Nolan. Le cosmos, c’est la conquête, l’exploration, la subjectivité du temps, de l’espace, une précision documentaire et scientifique exemplaire et surtout, des scènes de la galaxie d’une infinie beauté. Côté bande son, Nolan a demandé à Hans Zimmer d’écrire la musique de cette odyssée, sans lui donner aucun scénario ni synopsis. Zimmer compose alors le thème du film à partir d’une courte fable écrite par le cinéaste sur le compositeur et son fils. Le résultat est somptueux.

 

« Non seulement le résultat est visuellement spectaculaire, mais il est également fidèle aux lois de la physique. Avec Interstellar, Nolan procède à une synthèse unique entre la recherche scientifique et le grand divertissement populaire. » (Raphaël Clairefond, Sofilm H.S, 2014)

  

Interstellar

États-Unis, Royaume-Uni, 2014, 2h49, couleurs (FotoKem), format 2.35

Réalisation : Christopher Nolan

Scénario : Jonathan Nolan, Christopher Nolan

Photo : Hoyte Van Hoytema

Effets spéciaux : Scott Fisher, James Paradis

Effets visuels : Paul Franklin, Ian Hunter, Andrew Lockley

Musique : Hans Zimmer

Montage : Lee Smith

Décors : Nathan Crowley

Costumes : Mary Zophres

Production : Christopher Nolan, Lynda Obst, Emma Thomas, Paramount Pictures, Warner Bros., Legendary Entertainment, Syncopy, Lynda Obst Productions

Interprètes : Matthew McConaughey (Joseph Cooper), Anne Hathaway (Amelia Brand), Jessica Chastain (Murph Cooper), Ellen Burstyn (Murph, plus âgée), John Lithgow (Donald), Mackenzie Foy (Murph, enfant), Casey Affleck (Tom Cooper), Timothée Chalamet (Tom, enfant), Michael Caine (le professeur Brand), Wes Bentley (Doyle), Matt Damon (le docteur Mann)

Sortie en France : 5 novembre 2014

Sortie aux États-Unis : 7 novembre 2014

 

Remerciements à Warner Bros.

 

 

 Star Trek

de J.J. Abrams , États-Unis, Allemagne , 2009

 

Aux confins de la galaxie, le vaisseau romulien de Nero (Eric Bana) surgit d’un trou noir, faisant face à l’USS Kelvin. Après la mort du capitaine du Kelvin, son second, Kirk, ordonne l’évacuation du vaisseau, avant de se sacrifier. Pendant l’évacuation, son épouse donne naissance à son fils James. Des années plus tard, James Kirk (Chris Pine), jeune tête brûlée, est repéré par Pike (Bruce Greenwood) afin d’intégrer la formation de la Starfleet Academy. Il y rencontre McCoy (Karl Urban), et bientôt un certain Spock (Zachary Quinto), mi-homme, mi-vulcain.

  

Lorsqu’il décide de s’attaquer à Star Trek, le scénariste, producteur et réalisateur J.J. Abrams est déjà un des rois de l’entertainment américain. Créateur des séries à succès Lost et Alias, il est passé au cinéma en 2006 avec Mission: Impossible III.

 

Pour cette onzième version de la franchise, J.J. Abrams remonte aux origines de l’aventure, à savoir la rencontre entre Kirk et Spock au sein de l’USS Enterprise. Sans attaquer l’ADN même de la série sixties (postmodernisme, culture pop, considérations philosophico-humanistes), cette nouvelle version apporte un coup de jeune aux personnages, depuis trop longtemps coincés dans leurs pyjamas rétro. Star Trek, version 2009, apporte légèreté et une certaine tonalité adolescente à ce space opera, avec le duo Chris Pine et Zachary Quinto, jusque-là cantonné aux rôles mineurs.

 

« En respectant la franchise Star Trek jusque dans les moindres détails, [J.J. Abrams] a su contenter les gardiens du culte, tout en offrant aux autres un grand spectacle qui ne nécessite aucune connaissance préalable des personnages. Surtout, Abrams a tenu à réaliser un vrai bon film, riche en scènes d’action, truffé de rebondissements et avec des personnages qui ont un minimum d’épaisseur. » (Philippe Rouyer, Positif n°580, juin 2009).

 

Star Trek

États-Unis, Allemagne, 2009, 2h07, couleurs, format 2.35

Réalisation : J.J. Abrams

Scénario : Roberto Orci, Alex Kurtzman, d’après la série TV éponyme de Gene Roddenberry

Photo : Dan Mindel

Effets spéciaux : Burt Dalton

Effets visuels : Bron Barry, Stacy Bissell, Thomas Elder-Groebe, Ruheene Masand

Musique : Michael Giacchino ; Beastie Boys

Montage : Maryann Brandon, Mary Jo Markey

Décors : Scott Chambliss

Costumes : Michael Kaplan

Production : J.J. Abrams, Damon Lindelof, David Witz, Paramount Pictures, Spyglass Entertainment, Bad Robot, MavroCine Pictures

Interprètes : Chris Pine (James Tiberius Kirk), Zachary Quinto (Spock), Leonard Nimoy (Spock Prime), Eric Bana (Nero), Bruce Greenwood (Pike), Karl Urban ("Bones" McCoy), Zoë Saldana (Uhura), Simon Pegg (Scotty), John Cho (Sulu), Anton Yelchin (Chekov), Ben Cross (Sarek), Winona Ryder (Amanda Grayson), Chris Hemsworth (George Kirk), Jennifer Morrison (Winona Kirk), Majel Barrett Roddenberry (la voix du Starfleet Computer)

Avant-première à Austin, Texas : 6 avril 2009

Projection au Festival du film fantastique du Bruxelles : 15 avril 2009

Sortie France : 6 mai 2009

Sortie aux États-Unis : 8 mai 2009

 

Remerciements à Paramount Pictures

  

Seul sur Mars

The Martian

de Ridley Scott , États-Unis, Royaume-Uni , 2015

 

Mars. Une tempête force la mission Arès 3 à quitter la planète en urgence. Après un accident, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort, tandis que ses coéquipiers rejoignent le vaisseau Hermès qui les ramènera sur Terre. Mais Mark est bien vivant, et rejoignant le Hab, la base d’Arès 3, il doit trouver le moyen de contacter la Terre et apprendre à survivre.

  

Après Gravity et Interstellar, voici donc Seul sur Mars (en v.o., The Martian, plus évocateur). Jusque-là, le cinéaste Ridley Scott offrait une vision très sombre de la science-fiction, avec des films comme Blade Runner et Alien. Il signe ici un survival solaire, moins "grand spectacle" que ses prédécesseurs, mais non moins lumineux, avec ses décors grandioses filmés dans le désert jordanien.

 

Tandis que sur Terre une quasi impossible mission de sauvetage s’organise (entre ambiance geek et thriller politique), là-haut, Mark Watney s'obstine à affronter un environnement particulièrement hostile. Tel un Robinson Crusoé de l’espace, il ne doit sa survie qu’à ses connaissances en botanique et en agronomie, et cultive ses légumes avec les moyens du bord, dans un étonnant potager cosmique. Formé à faire face à ce genre de situations, c'est un professionnel sans état d’âme, hyper efficace. Figure positive, sans pourtant être un héros flamboyant, le personnage, campé par un Matt Damon impassible, est doté d’un sens aigu de l’autodérision, faisant baigner le film dans un salutaire humour noir. Pour Thomas Sotinel, « il reste un scout qui aborde la catastrophe qui le frappe comme les Castors Juniors un orage inopportun pendant le camp d’été. […] Toute l’énergie de cet homme est consacrée à l’invention de sa (sur)vie et cette tâche herculéenne le fait rire. On peut trouver cette création dérisoire, exaspérante, superficielle. Elle n’est pas non plus dépourvue de grandeur. » (Le Monde, 21 octobre 2015)

  

Seul sur Mars (The Martian)

États-Unis, Royaume-Uni, 2015, 2h24, couleurs, format 2.35

Réalisation : Ridley Scott

Scénario : Drew Goddard, d’après le roman éponyme d’Andy Weir

Photo : Dariusz Wolski

Effets spéciaux : Neil Corbould, Steven Warner

Effets visuels : Richard Stammers, Aleksandar Vishemirski

Musique : Harry Gregson-Williams ; David Bowie, Donna Summer, ABBA, Gloria Gaynor

Montage : Pietro Scalia

Décors : Arthur Max

Costumes : Janty Yates

Production : Mark Huffam, Simon Kinberg, Michael Schaefer, Ridley Scott, Aditya Sood, Twentieth Century Fox, Scott Free Productions, TSG Entertainment, International Traders, Kinberg Genre, Mid Atlantic Films

Interprètes : Matt Damon (Mark Watney), Jessica Chastain (Melissa Lewis), Kristen Wiig (Annie Montrose), Jeff Daniels (Teddy Sanders), Michael Peña (Rick Martinez), Sean Bean (Mitch Henderson), Kate Mara (Beth Johanssen), Sebastian Stan (Chris Beck), Aksel Hennie (Alex Vogel), Chiwetel Ejiofor (Vincent Kapoor), Benedict Wong (Bruce Ng), Mackenzie Davis (Mindy Park), Donald Glover (Rich Purnell)

Présentation au Festival de Toronto : 11 septembre 2015

Sortie au Royaume-Uni : 30 septembre 2015

Sortie aux États-Unis : 2 octobre 2015

Sortie en France : 21 octobre 2015

 

Remerciements à 20th Century Fox

 

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Rencontre du troisième type Lumière 2017

Rencontre du troisième type

Lumière 2017

Close Encounters of the Third Kind

(director's cut)

De  Steven Spielberg , États-Unis , 1977

 

Le Festival LUMIÈRE 2017 nous fait un superbe cadeau, avec en avant-première la version restaurée 4K de ce film culte de SF, dirent que la nouvelle vague était « anti-SF » est une absurdité comme le prouve la présence du « pape » de la nouvelle vague François Truffaut en personne son film  Fahrenheit 451 (1966 Drame/Film de science-fiction 1h 52m). L’unique rôle de sa carrière dans un film qu'il n'a pas réalisé que François Truffaut n’a pas réalisé, Spielberg qui lui avait demandé sans y croire d’interpréter un petit rôle fut le premier surpris qu’il accepte. Truffaut parlait mal l’anglais, et fixa partout sur des objets , mais aussi sur des acteurs lui faisant face, ou sur lui tournant le  dos  des post-its pour l’aider dans ses répliques.

Mais revenons au film du jour, l’une des scènes est basée sur u souvenir d’enfance, ou le père de Steven Spielberg réveil la famille en pleine nuit l’emmène en voiture sur un site ou une foula d’apprête à voir une pluie d’étoiles filantes. L’un des thèmes du film est d’ailleurs l’enfance.

Profité des diffusions (voir ci-dessous les dates) de ce film restauré 4K pour le voir, ou  le revoir.

 

Résumé et information sur le  film :

D’étranges phénomènes se produisent aux quatre coins de la planète. Au Mexique, une équipe internationale, dirigée par Claude Lacombe (François Truffaut), enquête sur la découverte d’avions disparus depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans l’Indiana, Barry (Cary Guffey), un petit garçon, est irrésistiblement attiré hors de chez lui, et un réparateur de câbles électriques, Roy Neary (Richard Dreyfuss), voit un OVNI stationner au-dessus de sa voiture. Claude Lacombe essaye de trouver un sens à tous ces phénomènes, tandis que Roy et Jillian (Melinda Dillon), la mère de Barry, sont obsédés par l’image d’une montagne…

Superproduction des années 1970, Rencontres du troisième type est le quatrième long métrage de Steven Spielberg, alors âgé de 30 ans. Le tournage est international, les effets spéciaux de Douglas Trumbull feront date, la photo de Vilmos Zsigmond sera récompensée d’un Oscar, la musique de John Williams entêtera la planète… Pour autant, Spielberg signe un film profondément personnel.

Alors que les années 1950, à la seule exception du Jour où la Terre s'arrêta (Robert Wise, 1951), montraient la vie extra-terrestre comme une menace pour la Terre et ses habitants (allégorie du communisme en pleine guerre froide), Spielberg présente une civilisation pacifiste, porteuse d’un message de progrès. Aucun cliché habituel de la science-fiction n’est utilisé : pas de panique, pas de héros extraordinaire.

François Truffaut, qui campe ici le scientifique Claude Lacombe, disait de Spielberg qu’il avait  « un don très spécial pour donner de la plausibilité à l’extraordinaire ». Et c’est là toute la grâce et la poésie du film: le quotidien apparaît comme angoissant, parfois fantastique, alors que les scènes fantastiques semblent, elles, très quotidiennes et banales.

« Avec la guerre froide et l’absence de dialogue entre Russes et Américains, avec le scandale du Watergate et la prochaine destitution de Nixon, il existait un défaut abyssal de communication entre les gens et les peuples. […] Avec Rencontres du troisième type, j’essayais pour la première fois de dire que si une communication est possible avec les extraterrestres, nous devrions a fortiori parvenir à communiquer entre nous. C’est l’un de mes films les plus chargés d’espoir. » (Spielberg, cité par Richard Schickel, Steven Spielberg – Une rétrospective, éd. de La Martinière). Pour François Guérif, « cette soucoupe, jouet scintillant aux dimensions d’une montagne, c’est la plus belle des conclusions à la quête d’un film qui commençait en nous montrant un enfant partir sur la route pour répondre à un appel inconnu. » (Jeune Cinéma n° 110, avril-mai 1978)

 

Ainsi Rencontres du troisième type devient le film manifeste de la SF humaniste au cinéma.

Film présenté en version director's cut à l'occasion de son quarantième anniversaire, en avant-première de sa ressortie le 13 décembre au cinéma Grand Action, Paris.

Rencontres du troisième type - director's cut (Close Encounters of the Third Kind - director's cut)

États-Unis, 1977, 2h17, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation & scénario : Steven Spielberg

Photo : Vilmos Zsigmond

Effets spéciaux : Douglas Trumbull

Musique : John Williams

Montage : Michael Kahn

Décors : Joe Alves, Dan Lomino

Costumes : Jim Linn

Production : Julia Phillips, Michael Phillips, Columbia Pictures, EMI Films

Interprètes : Richard Dreyfuss (Roy Neary), François Truffaut (Claude Lacombe), Teri Garr (Ronnie Neary), Melinda Dillon (Jillian Guiler), Bob Balaban (David Laughlin), Lance Henriksen (Robert), Warren Kemmerling (Wild Bill), Roberts Blossom (le fermier), Philip Dodds (Jean-Claude), Cary Guffey (Barry Guiler), Shawn Bishop (Brad Neary), Adrienne Campbell (Silvia Neary), Justin Dreyfuss (Toby Neary), Merrill Connally (l’attaché militaire), George DiCenzo (le major Benchley)

Sortie aux États-Unis : 14 décembre 1977

Sortie en France : 24 février 1978

Remerciements à Park Circus

Restauration 4K sous la direction de Steven Spielberg par Sony Pictures Entertainment à partir du négatif original. Scan par Cineric laboratory et restauration par Prasad Group (Inde). Restauration sonore par Deluxe Audio à Hollywood.

(Source  Festival LUMIERE2017)

 

Séances

me 18 à 20h45 - Pathé Bellecour En présence de Vincent Maraval

je 19 à 20h - Pathé Bellecour En présence de Laurent Tirard.

ve 20 à 20h30 - Pathé Vaise.

 

 

Autres films de genre ce mercredi 18 octobre 2017

Institut Lumiere

11h15 King Kong de Merian C.Cooper et Ernest B.Schoedsack

Lumière Terraux

La Tête contre les murs de Georges Franju (1h35) (voir article sur ce site) Carte Blanche Guillermo Del Toro.

Lumière Bellecour

19 h Only Lovers Left Alive de Jim Jarmuch (2h03) carte blanche de Tilda Swinton

Rigor Mortis de Juno Mak (1h41) carte banche de Wong Kar-wai

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Un « Fantastique » ROI à LYON.

 

Un « Fantastique » ROI à LYON.

 

En effet à Lyon nous allons comme chaque année, avoir des séances pour les enfants malades de l’Hôpital-Femme-Mère-Enfant et au service pédiatrique du Centre   Léon Bernard (Centre anticancéreux). Le   Festival Lumière s'associe à Rêve de cinéma pour apporter le cinéma aux enfants hospitalisés et comme chaque année peu importe.

 

Hôpital Femme-Mère-Enfant/ BRON

Mercredi 18 octobre à 15h

SÉANCE ENFANTS Le Roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff (1h28, VF)

En présence d’Anne Le Ny, ambassadrice Lumière 2017

 

Une deuxième projection aura lieu au Centre Léon Bérard

Jeudi 19 octobre à 18h

SÉANCE ENFANTS Le Roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff (1h28, VF)

En présence de Julie Gayet

 

Le Roi lion

 

The Lion King

 

de Roger Allers, Rob Minkoff , États-Unis , 1994

 

Mufasa, lion sage et respecté de tous, règne sur les hautes terres d’Afrique. Il présente son héritier, le lionceau Simba, aux animaux de la terre des Lions. Tous lui rendent hommage et célèbrent cette nouvelle ère. Mais dans l’ombre, le félon Scar, le propre frère du roi, intrigue afin de se débarrasser de celui qui vient de lui ravir toute chance d’accéder au pouvoir.

 

 

Chef-d’œuvre de 1994, Le Roi lion est un conte initiatique, l’histoire d’une relation père-fils, d’un prince en exil que la culpabilité ronge, de son apprentissage et finalement, de son combat pour retourner auprès des siens. Récit de transmission, le film trouve dans la vie animale la métaphore du cycle de la vie. Précurseur, Le Roi lion anticipe les thèmes chers aux productions Disney les plus récentes, comme le passage à l’âge adulte et la quête d’identité : savoir qui l’on est pour mieux trouver sa place.

 

Pour la première fois, les studios s’affranchissent des contes traditionnels et développent le scénario au sein même de la firme. Un scénario original certes, mais inspiré de récits comme Hamlet de Shakespeare. À l’époque, on parlera aussi d’un plagiat du manga Le Roi Léo du maître japonais Osamu Tezuka. Si les ressemblances sont parfois confondantes, les deux œuvres diffèrent pourtant par leurs enjeux.

 

Dès l’ouverture, le décor est posé : l’Afrique, majestueuse et solennelle. Pour atteindre le réalisme souhaité, une partie de l’équipe se rendra au Kenya, afin d’observer et de capter les détails des paysages et d’insuffler la vie aux dessins. Pour ce premier Disney entièrement animal, les comportements et la démarche des animaux seront reproduits à l’image avec un grand soin, grâce à de nombreuses observations, au zoo comme dans les studios où un lionceau et un lion adulte poseront quelques heures pour les animateurs.

 

Entre lyrisme et morceaux de bravoure, teinté d’une violence jusque-là absente de la production Disney, Le Roi lion déroule des décors somptueux dès l’ouverture. Le film bénéficie du meilleur de la technologie, permettant la réalisation d’une scène déchirante, dans laquelle des milliers de gnous dévalent une falaise.

 

Mais Le Roi lion doit aussi son succès à une superbe bande originale, confiée aux mains expertes de Hans Zimmer, en collaboration avec Elton John. Ces chansons seront entonnées par toute une génération, comme Hakuna Matata, hymne solaire inspiré d’une devise swahilie, invitation à l’insouciance et à la joie de vivre.

 

Le Roi lion survolera des mois durant tous les box-office de la planète, décrochera les records de recettes, ainsi que deux Oscars : meilleure musique pour Hans Zimmer, et meilleure chanson pour Can You Feel the Love Tonight. Ces compositions mèneront le film jusque sur les planches de Broadway, où la comédie musicale éponyme fait désormais figure de classique.

 

Depuis 2016, le film figure au National Film Registry de la Library of Congress, parmi les œuvres qui ont marqué leur époque. Une consécration patrimoniale.

 

Le Roi lion (The Lion King)

États-Unis, 1994, 1h28, couleurs (Technicolor), format 1.66

Réalisation : Roger Allers, Rob Minkoff

Scénario : Irene Mecchi, Jonathan Roberts, Linda Woolverton

Direction artistique : Andy Gaskill

Animation : Mark Henn, Ruben Aquino, Tony Fucile, Andreas Deja, Anthony Derosa, Aaron Blaise, Tony Bancroft, Michael Surrey, James Baxter, Ellen Woodbury, Russ Edmons, David Burgess, Alex Kupershmidt

Musique : Hans Zimmer

Chansons : Tim Rice, Elton John

Montage : Tom Finan, John Carnochan

Décors : Chris Sanders

Production : Don Hahn, Walt Disney Pictures

Sortie aux États-Unis : 24 juin 1994

Sortie en France : 9 novembre 1994

 

Remerciements à The Walt Disney Company France

Restaurations The Walt Disney Company.

 

Les enfants pourront également voir un film d’animation fantastique « La Belle et la Bête » de Gary Trousdale, durée : 1h24

 

Samedi  21  Octobre au Pathé Bellecour Rue de la République. Séance à  14h15.

Dimanche 22 octobre au Cinéma Mourguet, Sante Foy les Lyon. Séance 14h30

 

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Nuit DEL TORO

Nuit DEL TORO

Nuit Del Toro par Guillermo

 

Guillermo Del Toro , à présenter « sa » Nuit, au 9e Festival Lumière

.

Et comme nous vous gâtons (trop), vous trouverez le fichier audio de l’intervention de Guillermo Del Toro, avec un traducteur de luxe : Thierry Frémaux en personne. Le fichier est en fin d’article en bas de page du site.

 

D’entrée nous avons assisté à la projection d’un de ses plus grands succès, et l’un de ses films les plus engagés : « Le Labythrinte de Pan », l’action ce situe en 1944 dans l’Espagne franquiste, une jeune fille est ou pas l’incarnation d’une princesse, l’intersection entre les deux univers, l’un très concret, quasi documentaire, Guillermlo Del Toro est n’oublions pas à l’origine un réalisateur de documentaire et un univers fantastique.

 

Les trois autres films de cette « Nuit Del Toro » furent :

Hellboy

Cronos

Pacifim Rim

 

Concernant « Pacific Rim » des effets spéciaux et de beaux combats, mais surement pas le meilleur de ses films, même s’il est sympathique.

 

*GUILLLERMO DEL TORO

Biographie

 

Etudiant en effets spéciaux avec Dick Smith (expert en maquillage à l'oeuvre notamment sur L'Exorciste), Guillermo del Toro se consacre pendant dix ans, via sa société Necropia, à la réalisation d'effets pour des productions mexicaines ainsi que sur la série locale La Hora marquada, dont il signe par ailleurs trois épisodes.

 

 

Auteur d'articles pour des publications telles que Sight and sound ou Village voice et d'un livre sur Alfred Hitchcock, Guillermo del Toro réalise son premier film en 1993. Remarqué au Festival de Cannes, Cronos, détournement malin du mythe du vampire, remporte neuf Arieles - l'équivalent mexicain des César - ainsi que de nombreux prix internationaux, et vaut à son auteur une flatteuse réputation.

 

 

Le metteur en scène confirme quatre ans plus tard en traversant la frontière californienne pour réaliser Mimic avec Mira Sorvino. Comme pour Cronos, Guillermo del Toro en signe également le scénario. Gourmand de symboles chrétiens dans son cadre, le cinéaste mexicain impose son univers singulier avec L'Echine du diable tourné en 2001 en Espagne et produit par Pedro Almodovar, puis avec l'explosif Blade 2, toujours emmené par le chasseur de vampires Wesley Snipes.

 

 

Propulsé sur le devant de la scène par ces deux longs métrages, le cinéaste se voit alors proposer de nombreux projets, dont Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban et bien évidemment Blade : Trinity. Il préfèrera toutefois adapter à l'écran un comic book qui lui tient à coeur, Hellboy d'après l'oeuvre de Mike Mignola, pour lequel il parvient à imposer l'un de ses acteurs-fétiches Ron Perlman dans le rôle-titre.

 

 

En 2006, le réalisateur connaît une nouvelle consécration avec le conte fantastique Le Labyrinthe de Pan, présenté en Sélection Officielle en compétition au Festival de Cannes. Cinq ans après avoir donné une suite aux aventures du démon oeuvrant pour le Bien dans Hellboy II, Guillermo del Toro met en scène une gigantesque bataille opposant monstres et robots géants dans le très attendu blockbuster Pacific Rim.

 

 

Parallèlement, le metteur en scène à l'univers atypique participe à l'écriture des scénarios des trois longs-métrages de Peter Jackson : Le Hobbit : Un voyage inattendu, Le Hobbit : La Désolation de Smaug et Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées.

 

 

Guillermo del Toro est ensuite choisi pour faire partie du Jury du Festival de Cannes en 2015 aux côtés de Rossy De Palma et Xavier Dolan ; il est entouré par les présidents Joel et Ethan Coen. La même année, le réalisateur fait son retour au cinéma dans la catégorie épouvante-horreur avec Crimson Peak. Pour ce nouveau film à l'univers aussi angoissant qu'envoûtant, il se dote d'un casting des plus prestigieux composé de Mia Wasikowska, Jessica Chastain, Charlie Hunnman et Tom Hiddleston.

 

  

FILMOGRAPHIE

Réalisateur

 

Cinéma

1985 : Doña Lupe (court métrage)

1987 : Geometria (court métrage)

1993 : Cronos

1997 : Mimic

2001 : L'Échine du Diable (El Espinazo del Diablo)

2002 : Blade 2

2004 : Hellboy

2006 : Le Labyrinthe de Pan (El Laberinto del Fauno)

2008 : Hellboy 2 : Les Légions d'or maudites (Hellboy II: The Golden Army)

2013 : Pacific Rim

2015 : Crimson Peak

2017 : La Forme de l'eau (The Shape of Water)

 

Télévision

1988-1989 : Hora Marcada, épisodes Invasión, Con Todo para Llevar, Caminos de Ayer et Hamburguesas

2013 : Les Simpson, Couch Gag de l'épisode Simpson Horror Show XXIV

2014 : The Strain (saison 1, épisodes 1, 10 et 11)

2016 : Chasseurs de Trolls (Trollhunters) (saison 1, épisode 1)

 

Scénariste

Guillermo del Toro est scénariste de tous ses films à l'exception de Blade 2.

2008 : Hellboy: The Science of Evil (jeu vidéo)

2011 : Don't Be Afraid of the Dark de Troy Nixey

2012 : Le Hobbit : Un voyage inattendu (The Hobbit: An Unexpected Journey) de Peter Jackson

2013 : Le Hobbit : La Désolation de Smaug (The Hobbit: The Desolation of Smaug) de Peter Jackson

2014 : Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées (The Hobbit: The Battle of the Five Armies) de Peter Jackson

2016 : Chasseurs de Trolls (Trollhunters) (saison 1, épisodes 1 et 2)

2018 : Pacific Rim: Uprising de Steven S. DeKnight

 

Producteur

Cinéma

1985 : Doña Lupe de Guillermo del Toro

1985 : Doña Herlinda y su Hijo de Jaime Humberto Hermosillo

1998 : Un envoûtement (Un embrujo) de Carlos Carrera

2001 : L'Échine du Diable (El Espinazo del Diablo)

2002 : Asesino en serio d’Antonio Urrutia

2003 : Jeux d'enfants de Yann Samuell

2004 : Investigations (Crónicas) de Sebastián Cordero

2006 : Caleuche: El llamado del mar de Jorge Olguín

2006 : Le Labyrinthe de Pan (El Laberinto del Fauno)

2007 : L'Orphelinat (El Orfanato) de Juan Antonio Bayona

2007 : Hellboy Animated 3: Iron Shoes de Tad Stones

2008 : Cosas Insignificantes d’Andrea Martínez

2008 : While She Was Out de Susan Montford

2008 : Rudo y Cursi de Carlos Cuarón

2009 : Splice de Vincenzo Natali (producteur délégué)

2009 : Rabia de Sebastián Cordero

2010 : Biutiful d'Alejandro González Iñárritu (producteur délégué)

2010 : Les Yeux de Julia de Guillem Morales

2011 : Kung Fu Panda 2 de Jennifer Yuh Nelson (consultant créatif)

2011 : Le Chat potté (Puss in Boots) de Chris Miller (producteur délégué)

2011 : Don't Be Afraid of the Dark de Troy Nixey

2012 : Les Cinq Légendes (Rise of the Guardians) de Peter Ramsey (producteur délégué)

2013 : Mama d'Andres Muschietti (producteur associé)

2013 : Pacific Rim

2014 : La Légende de Manolo (The Book of Life) de Jorge R. Gutierrez

2015 : La delgada línea amarilla de Celso R. García

2015 : Crimson Peak

2016 : Kung Fu Panda 3 de Jennifer Yuh Nelson (producteur délégué)

2016 : Le Cercle : Rings de F. Javier Gutiérrez (producteur délégué)

2017 : La Forme de l'eau (The Shape of Water)

2018 : Pacific Rim: Uprising de Steven S. DeKnight

 

Télévision

1986 : Hora Marcada

2006 : Hellboy : Le Sabre des tempêtes (Hellboy: Sword of Storms) de Tad Stones et Phil Weinstein

2007 : Hellboy : De sang et de fer (Hellboy Animated: Blood and Iron) de Tad Stones et Victor Cook

2016 : Chasseurs de Trolls (Trollhunters)

 

Œuvres littéraires

Romans

The Strain, coécrit avec Chuck Hogan, New York, William Morrow and Company, 2009

Publié en français sous le titre La Lignée, trad. de Hélène Collon, Presses de la Cité, 2009 (ISBN 978-2-258-08074-4).

 

The Fall, coécrit avec Chuck Hogan, New York, Harper, 2010

Publié en français sous le titre La Chute, trad. de Éric Moreau et Jean-Baptiste Bernet, Presses de la Cité, 2010 (ISBN 2-25808-075-4).

 

The Night Eternal, coécrit avec Chuck Hogan, New York, William Morrow and Company, 2011

Publié en français sous le titre La Nuit éternelle, trad. de Éric Moreau et Jean-Baptiste Bernet, Presses de la Cité, 2010 (ISBN 978-2-258-08076-8).

 

Trollhunters, coécrit avec Daniel Kraus, New York, Hyperion, 2015

Publié en français sous le même titre, trad. de Patrice Lalande, Bayard, 2016 (ISBN 978-2-7470-5852-0).

 

Scénario

Le Labyrinthe de Pan : un film de Guillermo del Toro. L'Avant-scène cinéma n° 597, décembre 2012, 150 p. (ISBN 978-2-84725-092-3)

 

Documents

Cabinet de curiosités : mes carnets, collections et autres obsessions, avec la contribution de Marc Scott Zicree, préface James Cameron, postface Tom Cruise, traduction Isabelle Pernot, Sébastien Baert et Maxime Berrée. Paris : Huginn & Muninn, nov. 2013, 263 p. (ISBN 978-2-36480-128-8)

 

Dans l'antre avec les monstres : mes muses, reliques et autres fétiches / Guillermo del Toro. Paris : Huginn & Muninn, 2016, 152 p. (ISBN 978-2-36480-485-2)

 

Adaptations

Novélisations]

Le Hobbit : la bataille des cinq armées : le livre du film / texte de Natasha Hughes ; adapté du scénario par Fran Walsh, Philippa Boyens, Guillermo del Toro et Peter Jackson ; traduit de l'anglais par Camille Fort. Paris : La Martinière, nov. 2014, 48 p. (ISBN 978-2-7324-5669-0)

 

Pacific Rim : la novélisation officielle du film / novélisation par Alex Irvine du film de Guillermo del Toro d'après Travis Beacham ; scénario Travis Beacham et Guillermo del Toro ; trad. Jocelyne Bourbonnière. Paris : Milady, coll. « Gaming », 2015, 372 p. (ISBN 978-2-8112-1496-8)

 

Bandes dessinées

The Strain : La Lignée (Volume 1) / scénario David Lapham ; dessin Mike Huddleston ; couleur Dan Jackson ; histoire originale Guillermo del Toro et Chuck Hogan ; traduction Ben KG. Saint-Laurent-du-Var : Panini comics, avril 2013. (ISBN 978-2-8094-3050-9)

 

The Strain : La Lignée (Volume 2) / scénario David Lapham ; dessin Mike Huddleston ; couleur Dan Jackson ; histoire originale Guillermo del Toro et Chuck Hogan ; traduction Makma, Ben KG. Saint-Laurent-du-Var : Panini comics, mars 2014. (ISBN 978-2-8094-3830-7)

 

Distinctions

Récompenses

BAFA 2007 : Meilleur film en langue étrangère pour Le Labyrinthe de Pan

Prix Hugo 2007 : Meilleur long métrage dramatique pour Le Labyrinthe de Pan

Prix Nebula 2007 : Meilleur scénario pour Le Labyrinthe de Pan

Saturn Awards 2008 : George Pal Memorial Award

Mostra de Venise 2017 : Lion d'or pour La Forme de l'eau

Présentation de la soirée par Thierry Frémaux et Guillermo Del Toro

Village du Festival

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