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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #merveilleux

Figurines collection Naruto shippuden Altaya

Figurines de collection

Naruto shippuden

Altaya

 

Les Éditions Altaya, spécialiste de la vente de figurines et d’objet de collections, sorte « La Collection officielle : Naruto shippuden ».

 

Comme toujours dans ce cas-là, les figurines sont accompagnées d’un fascicule et des « cadeaux » sont prévus pour les personnes qui s’abonneront.

 

Malheureusement, cette fois-ci la qualité des figurines n’y est pas du tout, matière plastique bon marché, et non numérotée, fascicule réduit a ça plus simple expression.

 

Il faut être un fan dans discernement, pour vraiment vouloir absolument s’abonner à cette collection, juste bonne pour jouer dans la cour de récréation.

 

C’est vraiment plus que regrettable, espérons qu’à l’ avenir Altaya rectifiera le tir pour de nouvelles collections.

Figurines collection Naruto shippuden Altaya

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Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

Entretien Jean-Marc Dhainaut.

Au-delà d'un destin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Jean-Marc Dhainaut, tu es l’auteur de nombreuses nouvelles, tu écris depuis quand et quel fut ta première publication ? Comment as-tu commencé ta carrière d’écrivain, tu as suivi des études littéraires?

 

 

 Jean-Marc Dhainaut,

Bonjour Stéphane. J’avais 22 ans lorsque j’ai écrit mon premier texte. C’était donc en 1995. Il s’agissait d’une courte histoire que j’avais simplement publiée sur mon site internet à l’époque (un site sur le Moyen Âge). Une histoire médiévale Fantastique, avec de la magie, etc… Bref, des ingrédients classiques dans ce genre bien connu, mais je n’ai jamais eu le courage de le terminer et je m’étais arrêté là. L’histoire avait malgré tout plu à une institutrice qui m’avait demandé mon accord pour l’utiliser avec ses élèves. Ce n’est qu’en 2013, 18 ans plus tard, que je me suis remis à l’écriture en répondant simplement à un instinct.

 

Vraiment ! Quand on me demande comment j’en suis venu à l’écriture, c’est la seule réponse que je peux donner. J’avais un scénario qui me trottait dans le coin de la tête depuis deux ou trois ans (celui de « Au-delà d’un destin », mon premier roman), mais il me manquait la motivation et le temps pour l’écrire. Je me suis alors lancé sans la moindre conviction dans l’écriture avec des histoires assez pittoresques et humoristiques en intégrant mes amis de Facebook dans des récits de vampires, de cimetières, etc… Je faisais cela uniquement pour m’amuser, mais c’était tellement prenant (tant pour moi que pour les lecteurs) que j’ai compris que cet instinct qui me poussait à écrire devenait de plus en plus étrange et motivant. Je me suis alors mis à écrire plus sérieusement, comme je le sentais, en participant à des concours de nouvelles dans lesquels j’ai toujours obtenu de bons classements et atteint la finale lors de ma dernière participation.

J’ai alors réalisé que j’étais vraiment capable d’écrire et je me suis lancé dans l’écriture de mon roman dès que j’ai senti que c’était le moment.  En fait, je me disais simplement qu’un jour je m’y mettrais… Et un jour arrive où il faut arrêter de se dire « un jour… » et il faut se lancer. En 2014, c’était le bon moment car j’avais besoin de me retrouver seul avec moi-même pour écrire. Le scénario avait mûri et je n’avais qu’à suivre la route qui s’ouvrait devant moi. Entre nous, je n’ai jamais suivi d’études littéraires et je n’ai jamais voulu suivre de méthodes, de guides ou de conseils pour écrire. Lire beaucoup, avec des choix très précis, sélectifs et exigeants a été ma seule formation.

 

Comme je l’ai dit, j’ai simplement suivi mon instinct. J’ai marché au feeling. Je savais comment structurer mon roman et tous les ingrédients dont il avait besoin pour en faire une histoire que je voulais captivante et immersive, car je n’ai fait qu’écrire le livre que j’ai toujours rêvé de lire. Et croyez-moi, comme je l’ai dit, je suis très difficile et exigent en lecture. Toutefois, je ne me considère pas comme un écrivain. Ce n’est pas mon métier. Je n’en vis pas et n’en vivrai certainement jamais. Ce mot « écrivain », je le laisse aux élites. Ceux qui ne font que ça de leur temps et qui sont parvenus à percer. Moi, je suis là simplement parce que j’ai des histoires à raconter à qui veut bien les lire. Et je le ferai tant que j’en éprouverai beaucoup d’émotion et de plaisir.

 

Stéphane Dubois,

Tu as, je crois, toujours été attiré par la période médiévale pour cette période t’attires-elle particulièrement ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Depuis mes plus vieux souvenirs, cette époque m’a fasciné. Je me souviens de mon tout premier livre : la BD Robin des bois, de Walt Disney. Les dessins des maisons, des rues, des épées… J’ai du mal encore à le définir, mais ça m’a pris les tripes. Ce que j’en ressens est une vaste émotion quasi indescriptible, une réelle attirance. J’adore les châteaux forts, les vieilles chapelles, les vieilles pierres. J’ai aussi été acteur dans des spectacles médiévaux etc… Bref, j’éprouve une certaine nostalgie de cette époque, comme quelqu’un qui se retrouverait exilé loin de son pays, et qu’il en éprouverait le manque. Et en écrivant ce premier roman je m’y suis littéralement plongé, et j’ai ressenti tellement de choses « en y étant », que le lecteur se sent lui aussi du voyage.

 

Stéphane Dubois,

Ton dernier ouvrage « Au-delà d'un destin » récemment sorti fait voyager ton principal personnage de notre époque à la période médiévale, tu peux nous en parler sans spolier le livre ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Dans la plupart des romans que j’ai lus et qui faisaient référence au voyage dans le temps, il m’a toujours manqué cette empathie vis-à-vis des émotions des personnages concernés. En extrapolant un peu, je dirais que souvent un type se retrouve dans le passé (ou le futur), et s’en accommode facilement, sans trop se poser de questions et se fait des potes ou des ennemis et vit sa petite vie et sa petite aventure. Concrètement, si on a un minimum de lucidité on se dit qu’à la place d’un de ces personnages, si on devait se retrouver brusquement dans le passé ou dans le futur, eh bien la première chose que nous ferions serait de paniquer, non ? L’absence de tels sentiments est parfois vraiment flagrante. C’est pour cette raison que mon roman est imprégné de beaucoup d’émotion sur ce que ressent le personnage et de toutes les questions qu’il se pose, ainsi que de détails, qui d’ailleurs tentent de briser certains clichés ou certaines certitudes sur ce que l’on pense savoir de cette époque.

 

Stéphane Dubois,

Tu as des retours du public, comment voit-il cet ouvrage ? Un roman a suspens,  un roman fantastique, quel public touche tu avec cet ouvrage, et bien sûr les précédents ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Malgré qu’aucun roman ne saurait plaire à tout le monde, je suis agréablement surpris par tous les retours positifs que j’ai pour l’instant. Là où je le suis même davantage, c’est de voir que le roman a déjà su toucher un large public. Dire qu’Au-delà d’un destin est un roman Fantastique est vrai, mais il va plus loin. Car il est surprenant de voir que des lecteurs qui n’étaient pas du tout adeptes de ce genre l’ont apprécié. Parfois même des personnes âgées. Je ne sais pas ce qui fait cette différence avec le terme « Fantastique » auquel on pourrait s’attendre, mais le roman passe partout. Le retour le plus émouvant qui m’a été fait à plusieurs reprises a été celui où des lecteurs ont avoué que les personnages leur manquaient, une fois le roman terminé. Et d’autres qui me disent avoir pleuré en le lisant, lors de certains passages. Et je m’étais dit en écrivant ce livre que si en le lisant, les lecteurs ressentiraient toute l’émotion que j’ai moi-même ressentie en l’écrivant, alors le défi serait gagné. Je crois que c’est cela qui me motive : pouvoir écrire pour tout le monde et apporter de l’émotion et faire voyager le lecteur, l’enfermer dans une sorte de bulle, loin de tous ses problèmes, dès qu’il commence à lire.

 

 

Stéphane Dubois,

Le voyage temporel est un thème récurrent dans le fantastique, tu penses y apporter quelles particularités ? 

 

Jean-Marc Dhainaut,

En effet, le voyage dans le temps est un grand classique, mais il me passionne et j’ai voulu l’aborder d’une manière différente de ce que l’on peut trouver à ce sujet. Cette différence se comprend, bien entendu, lorsqu’on arrive vers la fin de l’histoire où toutes les pièces du puzzle s’assemblent, alors que le personnage cherchait encore à comprendre comment il était arrivé ici, en l’an de grâce 1214. La manière dont le voyage dans le temps est abordé dans « Au-delà d’un destin » m’a justement permis d’élargir toutes les possibilités en défiant les paradoxes, car le contexte paranormal qui y est intégré est une source intarissable pour l’inspiration et l’imagination, et en le mariant ainsi avec le voyage dans le temps, c’est vite passionnant. Qui sait si un jour le plus cartésien des scientifiques pourrait se retrouver bouleversé face à tout ce qui pourrait soudain anéantir ses plus ferventes convictions et l’amener à la réflexion ? Le temps est malléable, et il suffit de passer une certaine frontière pour que tout devienne possible. Enfin… si j’en crois ce qui est écrit dans Au-delà d’un destin.

 

 

Stéphane Dubois

Tu as déjà écrit des textes fantastiques par le passé, c’est ton genre de prédilection ? Quelles sont tes influences littéraires en la matière ?

 

 

Jean-Marc Dhainaut,

Comme évoqué plus haut, mes textes baignent toujours dans une atmosphère émotionnelle et surnaturelle dans lesquelles le Fantastique se plie à merveille en ce qui me concerne. Paradoxalement, mes influences ne viennent pas du domaine littéraire, plus plutôt cinématographique. Depuis tout petit, je suis fasciné par les vieux épisodes de La Quatrième Dimension.

 

Je pense que Rod Serling était un génie. Certains scénarios sont époustouflants. Ensuite, pour l’approche émotionnelle, j’ai toujours été touché par les films de Robin Williams ou de Tom Hanks, par exemple. Je ne suis pas un amoureux des grandes œuvres littéraires. Pour tout vous dire, les belles proses, les longues descriptions inutiles ou les métaphores m’ennuient. Et c’est parce que je cherche d’autres choses que j’écris d’autres choses. Toutefois, j’aime beaucoup les romans de James Herbert. C’est un autre registre, mais qui m’inspire dans l’écriture de mon second roman relatif à l’histoire d’une maison hantée par l’esprit d’un soldat de la Première Guerre mondiale.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets littéraires ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Je viens de terminer le manuscrit de mon second roman : un roman Fantastique/Épouvante. Et l’idée d’une suite à Au-delà d’un destin me trotte dans la tête, mais je n’en suis pas encore là. J’ai une seule devise dans la vie : fais ce que dois, advienne que pourra. Alors, je verrai bien où cette route me conduira. Vous venez avec moi ?

Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

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Jean Cocteau: La belle et la bête (1946), courtesy: DisCina

Jean Cocteau: La belle et la bête (1946), courtesy: DisCina

Exposition

"Monstres, faites-moi peur"

 

La Maison d’Ailleurs aux Rencontres d’Arles avec une exposition inédite : « Monstres, faites-moi peur ! ».

 

Pour sa 47ème édition des Rencontres d’Arles, le festival a invité la Maison d’Ailleurs à exposer – du 4

juillet au 25 septembre 2016 – une série de photographies provenant de ses collections et expressément rassemblées pour l’occasion autour de la figure du monstre. Explorant la diversité de cette thématique, l’exposition « Monstres, faites-moi peur ! » confronte notre regard à l’idée de la norme, aux fondements relationnels qui nous associent ou nous dissocient d’un groupe. Un regard oblique sur les monstres au cinéma.

 

« Monstres, faites-moi peur ! »

Pour cette 47ème édition des Rencontres d’Arles, la Maison d’Ailleurs a parcouru ses collections et choisi d’exposer 150 photographies de monstres – géants, vampires, mort-vivants, extraterrestres, créatures mythologiques, être anormaux et difformes –, créant ainsi l’exposition « Monstres, faites-moi peur ! ». Cette exposition exprime la valeur singulière de l’être différent au travers de l’imagerie issue des mauvais genres fictionnels ; elle confronte notre regard à l’idée de la norme – en proposant une approche qui ne se limite pas à la contemplation de l’anormalité – et invite à parcourir les marges de ce qui tend à nous rendre plus ou moins humain.

 

La sélection des images se concentre autour de deux axes névralgiques qui développent un réseau visuel différent faisant resurgir en fin de compte les idées du monstre. Plus précisément, l’exposition se compose d’une première série de portraits de monstres en plein cadre et d’une deuxième série où le monstre horschamp se construit par son absence même.

 

Les Rencontres d’Arles Avec une programmation composée essentiellement de productions inédites, les Rencontres d’Arles, festival international de photographie, recourent souvent à des collaborations avec des musées et des institutions françaises et étrangères. A travers plus de soixante expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville, le festival contribue chaque été – depuis 1970 – à transmettre le patrimoine photographique mondial. Grâce à une programmation composée essentiellement de productions originales, les Rencontres d’Arles sont devenues le festival de référence d’envergure internationale : être au fait de l’usage des nouvelles techniques, proposer à tous les publics une autre conception de l’exposition photographique et un vrai rapport à l’image, telles sont les missions des Rencontres d’Arles.

 

Communiqué de presse du 27 juin 2016

Jack Arnold: Creature from the Black Lagoon (1954), courtesy: Universal International Pictures

Jack Arnold: Creature from the Black Lagoon (1954), courtesy: Universal International Pictures

John Carpenter: Halloween (1978), courtesy: Compass International Pictures

John Carpenter: Halloween (1978), courtesy: Compass International Pictures

Bernard L. Kowalski: SSSSSSS (1973), courtesy: Universal Pictures

Bernard L. Kowalski: SSSSSSS (1973), courtesy: Universal Pictures

Autre festival culturel de l’été

La Maison d’Ailleurs au NIFFF La Maison d’Ailleurs participe également au NIFFF – Neuchâtel International Fantastic Film Festival – dans le cadre du programme du « NIFFF Extended ».

Le New Worlds of Fantasy est un forum littéraire qui explore les arcanes de la fiction fantastique contemporaine et ceci pour la sixième année consécutive.

Le 7 juillet prochain, l’illustrateur, scénariste et dessinateur de bande dessinée suisse Frederik Peeters donnera une conférence modérée par Marc Atallah, directeur de la Maison d’Ailleurs.

Communiqué de presse du 27 juin 2016

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L'auteur

L'auteur

Entretien :

Samar Hachem,

Les Élus et les Pierres stellaires.

 

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Samar Hachem,

Vous avez commencé à écrire à l’âge de 13 ans !, quels sont les auteurs qui on marqués votre enfance ?

 

Samar Hachem,

J’adorais depuis toujours lire des livres, surtout du fantastique et de la science fiction. Je dévorais les Harry Potter, Narnia, Seigneurs des Anneaux… et puis un jour j’ai voulu créer ma propre histoire avec mes propres personnages et mon héroïne Sheila qui a grandit avec moi au fil des tomes. Au début, ce n’était pas prévu que ce soit une saga, et puis en modifiant un peu la trame, j’ai décidé à 13 ans de me lancer dans l’aventure et d’écrire 6 tomes ! Depuis, je participe à de nombreux salons du livres où je rencontre mes lecteurs, c’est eux qui m’encouragent et me poussent à continuer, partager mes rêves et mon histoire avec mon public est ce qui me satisfait dans cette aventure.

 

Stéphane Dubois,

Vous êtes d’origine libanaise, les mondes de l’imaginaire du Moyen-Orient, ont-ils participé à forger le vôtre. De même vous êtes de la génération « Club Dorothée » ?

 

Samar Hachem,

Je ne suis pas du tout de cette génération étant donné que j’ai 22 ans :) 

Ce que j’ai pu tirer du monde du Moyen-Orient, c’est les conflits là bas que j’ai retranscrit dans mes livres, notamment le bien contre le mal avec le bien qui gagne rarement car il est du coté du respect et de l’honnêteté tandis que le mal n’hésite pas a manipuler et tricher. Je critique beaucoup la société à travers SHEILA, l’héroïne, dans mes livres. Elle ne veut pas faire comme tout le monde, aller à l’école, faire des études, avoir un métier, se marier… elle déteste les codes et veut être unique et faire de grandes choses. Et elle va être servie !

 

Stéphane Dubois,

Vous êtes étudiante en école de commerce dans quelles mesures, la littérature à ou pas impacté vos choix professionnels.

 

Samar Hachem,

Je viens de terminer mon master en école de commerce et je souhaite travailler en marketing dans les entreprises de cinéma tels que 20th century Fox ou encore Warner Bros. Je commence mon stage de fin d’études chez 20th century fox dans quelques semaines et j’en suis ravie ! C’est un monde qui me plait beaucoup et où je me suis vraiment épanouie. Mes études m’ont aidé pour le coté communication et promotion. J’ai appris les différents outils de communication et je m’en suis servie lors de mon auto-promotion

 

 

Stéphane Dubois,

Vous publiez aux Éditions Bénévent le premier tome de votre saga, en 2007, beaucoup d’auteurs galère pour publier un premier roman, comment avez-vous trouvé le vôtre ?

 

Samar Hachem,

J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs maisons et ils ont beaucoup apprécié mon jeune âge (13 ans) et ma motivation à écrire cette saga pour ados (écrite par une ado !).

 

Stéphane Dubois,

Votre saga est rééditée aux « Éditions du bout de la Rue », quelles sont les causes de ce changement d’éditeurs

 

Samar Hachem,

Mon éditeur a décidé de changer de voie et a fermé sa maison, au moment où je sortais le quatrième tome. J’ai dû par la suite retrouvé une maison qui croit en moi et ait confiance en moi. J’ai démarché les éditions du bout de la rue lors d’un salon du livre et ils ont accepté de sortir mon tome 5 (qui était attendu par les lecteurs) et ils ont accepté de réédité toute la saga également ! A ma plus grande joie. On a bien évidemment retravaillé les textes, et changé les premières couvertures pour un style plus manga, avec mon illustrateur. On a ressorti le nouveau tome 1 en mars, le tome 2 suit cet été et j’espère que les tomes 3 et 4 seront publiés d’ici la fin de l’année ! C’est beaucoup de travail à coté de mes études/travail en tout cas, mais j’en suis passionnée.

 

Stéphane Dubois,

 

Pourquoi avoir commencer la publication par, Les Élus et les Pierres stellaires « Les sept fils d’apollon, tome 5 » les lecteurs ne risque-t-il pas d’être déconcerté, voir que cela « spolie » l’ensemble de l’œuvre.

 

Samar Hachem,

Non, en fait on a publié le tome 5 spécialement pour les lecteurs qui ont déjà lu les 4 premiers tomes de la saga. En aucun cas un nouveau lecteur achètera le tome 5 sans avoir lu les 4 premiers, il ne comprendrai pas l’histoire de toute façon. Nous sommes entrain de les ressortir actuellement.

 

Stéphane Dubois,

Quand sera publié le dernier tome de Les Élus et les Pierres stellaires ?

 

Samar Hachem,

Je ne l’ai pas encore écrit… Cette année 2016  est focus sur la réédition des tomes 1 à 4 (le tome 5 étant sorti fin de l’année dernière). Une fois que ce gros travail de réédition sera terminé, je m’attaque au tome 6, qui est le dernier et donc le plus difficile ! Il ne faudra pas décevoir les fans… Je pense que ce sera début 2017 que je me lancerai dans l’écriture, avec en parallèle la promotion des 5 premiers.

 

Stéphane Dubois,

Après la publication du dernier tome de : Les Élus et les Pierres stellaires, comptez-vous continuer à écrire, et dans quel genre, reprendrez-vous l’écriture de saga ou irez-vous vers des « one-shot » ?

 

Samar Hachem,

C’est une excellente question, je ne sais pas encore. Lorsque je terminerai la saga, je souhaite déjà en faire un maximum la promotion, la faire connaître, plutôt que de me lancer dans d’autres projets. Je préfère me focaliser là dessus au maximum, et pourquoi pas la traduire en anglais !

 

 

Biographie :

SAMAR HACHEM est une jeune écrivaine âgée de 23 ans. Passionnée de lecture, elle a écrit son premier livre "L'île de Lamero" de sa saga "Les élus et les pierres stellaires" à treize ans. Grande amatrice de romans issus de la littérature fantastique, ses œuvres sont pour elle un moyen de s’évader vers un monde magique et aventureux. Depuis dix ans, elle travaille sur cette saga qui comportera au total six tomes. La publication du tome I, a vu le jour fin 2007. Edition du bout de la rue a repris l'ensemble de la collection et a effectué la publication du tome I, l'île de Lamero. Le tome V de cette saga : Les sept fils d'Apollon a été également publié. Les tomes manquants, II, III, IV et VI suivront bientôt. Après plusieurs passages à de nombreux salons du livre, à la télé et dans la presse, Samar continue de vivre son rêve, avec son personnage principal qui grandit avec elle : Sheila.

 

Bibliographie

Les Élus et les Pierres stellaires. L'Île de Lamero, tome 1

Les Élus et les Pierres stellaires. Le Château embrumé, tome 2

Les Élus et les Pierres stellaires. L'Amulette de Grizmoira, tome 3

Les Élus et les Pierres stellaires. Le Prince d'Italaz et le Coffre sacré, tome 4

Les Élus et les Pierres stellaires. Les sept fils d’apollon, tome 5

 

Publication de la saga aux éditions du bout de la rue

Couverture du tome 1

Couverture du tome 1

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Entretien DUCLOS Marion Victor &amp; Clint

 

Entretien

DUCLOS Marion

Victor & Clint

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Marion Duclos, tu viens de publier à la Boite à bulles : Victor & Clint, il s’agit d’un personnage à double face, tu peux nous en dire plus ?

 

Marion Duclos,

Il s’agit d’un jeune garçon,   qui s’évade de ses soucis de la vie quotidienne, en se projetant dans un univers merveilleux, celui du western spaghetti.  Ses parents sont séparés, il regardait avec son père des westerns à la télévision, c’est une manière de ce rapproché de ce père.

 

Il se comporte vis-vis des adultes, comme s’il avait 20 ans, comme un adulte.

 

Stéphane Dubois,

Comment tu as eu  l’idée du personnage, de son histoire ?

 

 Marion Duclos,

Le personnage est venu de lui-même, j’ai  commencé à la dessiner, l’histoire est venue petit à petit, ce n’est pas dans mes habitudes de travail, normalement  je pars d’un texte pour l’illustrer, ici c’est l’illustration qui a amené le texte.

 

Cela m’a donné l’occasion de partager des souvenirs d’enfance, beaucoup de choses venaient de moi dans les caractères du personnage.

 

C’est une histoire rythmée par le passage de la vie réelle à la vie fantasmée par l’enfant. Une forme de ping-pong entre le réel et l’irréel forme la trame de l’ouvrage.

 

Stéphane Dubois,

L’inspiration de ce monde de western spaghetti merveilleux comment t’est-il  venu ?

 

Marion Duclos,

Depuis que je suis enfant, j’aime le western, c’était l’occasion de traité un album avec ces codes. Pour les faits il s’agit de ce que j’ais put entendre, observé dans la vie.

 

Stéphane Dubois,

Avant tu avais réalisé surtout des illustrations ?

 

Marion Duclos,

J’ai travaillé pour beaucoup de collectifs de bande dessiné et j’ai fait beaucoup d’illustration de BD.

 

Stéphane Dubois,

Tu avais déjà publié : Frogs in Scotland

 

Marion Duclos,

Oui, cet album avait été publié en autoédition, il est  le résultat d’un voyage en Écosse, les Écossais aiment beaucoup les Français, et ils y avaient des choses assez drôles, quand ou que l’on promener on se rend compte que l’on passe des miles au kilomètre, juste pour embêter les Anglais, plus de petites choses de ce genre.

 

Stéphane Dubois,

Je vois que Casterman, vas publier l’intégrale de « Ernesto », c’est du « lourd » !

 

Marion Duclos,

Effectivement, j’en suis très heureuse. Dans « Ernesto », je parle de gens que j’ai croisés dans mon enfance, issue de l’immigration espagnole antifranquiste. La meilleure amie de ma mère était fille d’une famille d’immigré espagnol, j’ai toujours connu ce milieu.  

 

Dans « Ernesto », je voulais faire passer toutes les valeurs, la culture… que j’ai reçue de ses personnes. Cela m’a demandé un gros travail, ne connaissant pas où peut la guerre d’Espagne.

 

Stéphane Dubois,

À l’origine, cette BD a été éditée sur un site ?

 

Marion Duclos,

En 2010, il y a eu une prépublication d’une vieille version sur un site, cela m’a encouragé à écrire et je l’ai proposé à Casterman.

 

Stéphane Dubois,

Tu as déjà été primé.

 

Marion Duclos,

Au Salon du livre de Rive-de-Gier (Rhône), pour  Victor & Clint et je suis sélectionné  pour le prix fauve jeunesse au dernier Festival d’Angoulême.

 

Stéphane Dubois,

Pour finir l’éternelle question, quels sont tes projets ?

 

Marion Duclos,

Je vais terminer « Ernesto »,  cela sera un tome unique de 240 pages (Casterman). Il paraitra au printemps 2017.

 

 Biographie

 

 Née au début des années 80, Marion se lance dans des études scientifiques. Lorsqu' à 25 ans elle ébauche l'histoire d'Ernesto. Deux années à l'ESMI de Bordeaux lui permettent de former son trait. En 2010, Ernesto sera pré-publié sur le site de Coconino-World.

 

 Elle travaille ensuite pour l'édition jeunesse (Casterman, Hatier et Fleurus) et découvre l'auto-édition avec Frogs in Scotland. En 2012, elle bénéficie d'une résidence au pays de Sergio Léone, où elle reprend l'histoire de Victor & Clint imaginée une année plus tôt. Ce premier album solo sera signé avec la Boite à Bulles !

 

 Elle participe aussi à des projets enthousiasmant tels que des lectures dessinées (association Il était une fois...) et les collectifs Sous-Sol (éditions Croc en Jambe) et Brel, des nouvelles d'en bas (éditions Margot).

 

 Quant à Ernesto il poursuit son voyage et sera publié dans sa totalité en 2017, aux éditions Casterman.   

  

Victor & Clint

Pages : 104 cartonné Prix : 15 € Collection : La Malle aux images

EAN : 9782849532225

ISBN : 978-2-84953-222-5

NUART : 3677979

 

Lauréat 2015 du Prix Freddy Lombard, catégorie Premier Album au Festival BD’ART de Rive-de-Gier !

 

Présent dans la Sélection Jeunesse du 43e Festival International de la BD à Angoulême 2016

 

 

 

 

 Bibliographie

 Ernesto (à paraître) (Casterman)

Frogs in Scotland ((Auto-édition))

 

 

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Elsa Brants, Save me Pythie
Elsa Brants, Save me Pythie

Elsa Brants,

Save me Pythie

Angoulême 2015

Sélectionné pour le prix des Collèges

 

Bonjour Elsa Brants,

 

Stéphane Dubois,

Avant de parler de votre actualité, pourriez-vous nous dire qu’elle est votre formation ?

 

Elsa Brants,

Je suis plutôt autodidacte,  j’ai formulé très tôt le vœu d’être auteur de bande dessinée vers les 12 ans,  j’ai,  mais je n’ai  pas été prise dans les concours des écoles que j’ai tentés après le Lycée. Soit je n’étais pas prise au concours, soit elles étaient bien trop chères ou trop éloignées.

 

J’ai rencontré Guillaume Lapeyre, qui est maintenant mon mari, et tous les deux nous  avons décidé de devenir auteurs de bandes dessinées. Nous avons tous les deux pris des petits boulots, histoire de vivre, et le reste du temps nous dessinions, nous avons monté plusieurs projets, rencontrer de nombreux auteurs de BD  qui bien conseiller, durant par exemple des festivals comme Angoulême.    

 

Stéphane Dubois,

Qu’est qui vous motivent qu’elles sont vos influences ?

 

Elsa Brants,

Quand on voit mes dessins, on comprend tout de suite l’influence des mangas japonais sur mon œuvre et plus particulièrement de  Rumiko Takahashi l’auteur de Ranma ½. J’ai été élevé au Club Dorothée, même si je lisais de tout,  des bandes dessinées, des comic’s, des romans, pour moi le format manga semblait plus proche des personnages et cela m’a touchée. 

 

Stéphane Dubois,

Vous avez été longtemps que coloriste, après éventuellement vous avez fait les dessins et il faut attendre 2014, pour que vous fassiez un album complet et personnel, pourquoi si longtemps ?

 

Elsa Brants,

  Au tout début, je n’avais pas le niveau au dessin, quand nous avons rencontré les éditeurs pour la première fois, avec mon mari, le premier projet qui à intéresser les éditeurs était un projet où Guillaume Lapeyre avait fait les dessins et moi le coloriage.  Il devenait plus facile de trouver d’autres contrats en tant que coloriste, de travailler avec des dessinateurs très sympathiques dans des univers très différents et de vivre de mon travail.  

 

Stéphane Dubois,

Pour la série Save me Pythie, déjà trois tomes sont sortis, le projet paraitra en février 2016, quel est l’univers de la Pythie.

 

Elsa Brants,

Dans la Grèce antique, Pythie a le nom de la fonction est frappé d'une malédiction, comme Cassandre: elle ne pourra prédire que des catastrophes et personne ne la croira. À part peut-être Xanthe, fils caché de Zeus qui va de catastrophe en catastrophe (de Charybde en Scylla à l'époque) sous les coups rancuniers d’Héra.

 

C’est loufoque, absurde, je m’abuse beaucoup. Le tome 5 est déjà en préparation.

 

Stéphane Dubois,

Vous comptez faire une saga en combien de volume ?

 

Elsa Brants,

Si on part sur l’exemple des mangas, la plus grande série dépasse les 200 tomes, mais je vous rassure, je ne prévois pas autant de volumes. Normalement, je dois m’arrêter au tome 5.

 

Stéphane Dubois,

C’est un format manga, pourquoi ne pas être allez au bout de cette logique, avec un sens de lecture japonais ?

 

Elsa Brants,

Si je l’avais fait dans le sens japonais, ma grand- mère et les jeunes enfants auraient eu du mal, je suis lu par des jeunes de 7 ans, en plein apprentissage de la lecture, sachant que les Japonais savent lire dans les deux sens de lecture. Je me suis dit autant le faire dans le sens de ceux qui le lisent le plus en France.

 

Le premier tome est en prépublication au Japon en langue japonaise et l’éditeur japonais a choisi de le laisser dans le sens de lecture occidental, pensant que puisqu’il s’agit d’une œuvre française, il n’y avait pas de raison de le changer.

 

Stéphane Dubois,

Il s’agit de votre première traduction, ou d’autres traductions avaient déjà été faites ?

 

Elsa Brants,

La série « Lily, la petite princesse », qui est une bande dessinée sans texte, a été  traduite en Colombie, mais que le titre, puisqu’il n’y a pas du tout de texte. Je suis ravie d’être présente en Colombie. La vraie traduction de mon histoire reste la Pythie.

 

Stéphane Dubois,

Quel est le public de la Pythie ?

 

Elsa Brants,

C’est tout public, je suis lu par des enfants qui débutent en lecture, comme des adolescents, des retraités, c’est de l’humour totalement décalé, il n’y a rien de violent ou de trop choquant. Seul Zeus ce transformant en poulet pourrait choquer certains :)  .

Stéphane Dubois,

Le tome 5 de la Pythie est en préparation, ensuite quels sont vos projets ?

 

Elsa Brants,

J’ai plusieurs idées, plusieurs envies, j’ai du mal à me concentrer dessus tant que cette série n’est pas finie. Je note parfois des idées, mais j’y penserais vraiment après.

 

Stéphane Dubois,

À bientôt pour de nouvelles aventures.

 

 

Biographie :

 

Elsa Brants, née en 1975 à Montpellier, est scénariste, dessinatrice et coloriste française de bande dessinée. En 1998, elle rencontre Guillaume Lapeyre (le dessinateur des séries Les Chroniques de Magon, Ether, Explorers, L'Intrépide et City Hall) avec lequel elle collaborera sur plusieurs albums.

 

Œuvre

2003 : Les chroniques de Magon - t. 1 : Les enfants de la cyberchair, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2004 : Les chroniques de Magon - t. 2 : Genèses, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2005 : Les chroniques de Magon - t. 3 : L'antre de la Gorgone, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 48 p.

 

2005 : Weëna - t.  3 : Résurgence, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 2847896619)

 

2005 : Weëna - t.  4 : Union, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 2847899294)

 

2006 : Les chroniques de Magon - t. 4: Exil, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 48 p

 

2007: Les chroniques de Magon - t. 5: Les seigneurs de Katë, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2007 : Weëna - t.  5 : Bataille, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-0337-5)

 

2008 : Les chroniques de Magon - t. 6: Héritage, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2008 : Weëna - t.  6 : Voyage, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-0984-1)

 

2008 : Okhéania - t.  1 : Le tsunami, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 80 p. (ISBN 978-2-505-00263-5)

 

2008 : Okhéania - t.  2 : La chute, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 78 p. (ISBN 978-2-505-00465-3)

 

2009 : Lily - t.  1 : Joyeux anniversaire, princesse !, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2009 : Lily - t.  2 : Le peintre fou, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p

 

2009 : Okhéania - t.  3 : Les profondeurs, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 82 p. (ISBN 978-2-505-00661-9)

 

2010 : Lily - t.  3 : Bébé en cavale, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2010 : Nanami - t.  3 : Le royaume invisible, Amélie Sarn, Éric Corbeyran (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 78 p.

 

2010 : Weëna - t.  7 : Destination, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-1553-8)

 

2011 : Lily - t.  4 : Des amours de dragons, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2011 : Nanami - t.  4 : Le prince noir, Amélie Sarn (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 64 p.

 

2011 : Okhéania - t.  4 : L'île, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 64 p. (ISBN 978-2-505-00937-5)

 

2012 : Nanami - t.  5 : Le combat final, Amélie Sarn (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 62 p.

 

2012 : Weëna - t.  8 : Union, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-1982-6)

 

2014 : Save me Pythie- t. 1 : Elsa Brants (scénario, dessin), Kana, collection Big Kana, 192 p. (ISBN 978-2-505-06102-1)

 

2014 : Save me Pythie - t. 2 : Elsa Brants (scénario, dessin), Kana, collection Big Kana, 192 p.

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Concours de nouvelles :

réglement du concours

Concours de nouvelles :

 

 

Pour célébrer le 1er anniversaire de son département d’édition, l’Association La Piterne ouvre un concours de nouvelles sur le thème suivant :

 

Dis-moi en Normandie

 

Cet éditeur fait la part belle aux contes et légendes, les nouvelles de Science-fiction, fantastique, merveilleux et autres des genres de l’imaginaire, y on a mon avis toutes leurs places.

A vos plumes !

 

 

Règlement à télécharger ci-dessous

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HUGO PRATT, rencontres et passages

 

43e Festival international

de la bande dessinée d’Angoulême

 

Exposition

“HUGO PRATT, rencontres et passages”

 

 

En attendant que soit dévoilé la semaine prochaine le programme complet de la 43e édition du Festival, lumière sur un autre incontournable du Festival 2016 :

 

L’exposition Hugo Pratt, Rencontres et passages.

 

Le 43e Festival international de la Bande Dessinée d’Angoulême rend hommage à Hugo Pratt, l’inoubliable créateur de Corto Maltese, et le tout premier président du Festival d’Angoulême ; vingt ans après la disparition de ce génie du 9e Art.

 

Alors que Corto Maltese renaît aujourd’hui grâce au nouvel album Sous le soleil de minuit par Rubén Pellejero et Juan Díaz Canales aux éditions Casterman, une exposition d’œuvres originales exceptionnelles met en exergue les influences littéraires qui ont nourri son inspiration : Stevenson, Shakespeare, Rimbaud, Kipling…

 

Cette exposition “Hugo Pratt, Rencontres et passages” retrace les nombreuses correspondances entre la vie et le travail de l’auteur vénitien à travers des originaux issus de plusieurs époques : dessins de recherche, planches originales en noir et blanc et en couleur, aquarelles, couvertures de revues… parmi lesquels se retrouvent ses créations les plus célèbres.

 

Une œuvre façonnée par un contact de tous les instants avec de la littérature et la poésie, qui reflète à merveille le cosmopolitisme et la curiosité de son créateur.

 

 

Communiqué de presse

11 DÉCEMBRE 2015

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Couverture BOULET

Couverture BOULET

 

Neil Gaiman Boulet

Par bonheur le lait…

 

Au diable vauvert

 

Neil Gaiman, nous offre un ouvrage pour la jeunesse, merveilleusement illustré pour la version française par Boulet.

 

Frais, gaie, humoristique, que les jeunes liront (mais si les jeunes lisent encore) avec plaisir cet opuscule et les moins jeunes se rappellerons les livres de leurs enfances, qui les ont émerveiller .

    

 

Il serait question  que le studio hollywoodien 20th Century Fox  produise une version ciné du roman, avec Johnny Depp (Pirates des Caraïbes) dans le rôle principal et Edgar Wright (Scott Pilgrim) à la réalisation.

 

 

L’auteur :

Né en 1960 en Angleterre, Neil Gaiman vit aux États-Unis. Salué comme un surdoué par Stephen King, lu dans le monde entier, il est l’auteur d’un chef-d’oeuvred’humour anglais co-écrit avec la star anglaise Terry Pratchett, De bons présages, de BD devenues cultes (The Sandman, Violent Cases, Signal/Bruit), de livres pour la jeunesse (et de nombreux romans et nouvelles dont son best-seller American Gods

(prix Hugo, Nébula, Bram Stoker et Locus) parus Au diable vauvert.

 

L’illustrateur :

Auteur de bande dessinée, Gilles Roussel alias Boulet a fait ses études aux Arts Décoratifs de Strasbourg. Il publie dans le magazine Tchô ! de Glénat ses quatre séries principales : Raghnarok, La Rubrique scientifique, Womoks et La Miya. Il participe à de nombreuses bandes dessinées, en tant que scénariste ou dessinateur. Il tient un blog BD (www.bouletcorp.)

 

Bibliographe de Boulet (pour celle de Neil Gaiman suivre le lien plus bas)

 

 

Roman illustré

126 pages – 15 €

ISBN 978-2-84626-968-1

VAU 4350

Diffusion CDE-SODIS

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Carine Laure Desguins

Carine Laure Desguins

Samedi 9 mai 2015

à 19 heures

 

 Lecture (extraits)

de la pièce de

Carine-Laure Desguin

 

 

" Rue Baraka"

Carine Laure Desguins

par le Box Théâtre

 

 

 

Où ? Au musée régional des Sciences naturelles

 

Rue des Gaillers, 7,

 

7000 Mons

Belgique

 

Parce que tout le monde veut connaître le secret du vieux peintre, le secret pour réaliser ses rêves...

 

(Pas de réservation/ PAF 5euros)

 

(Communiqué de presse)

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