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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #romans

Ledun Marin

Ledun Marin

Entretien Ledun Marin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Marin Ledun,

Vous êtes au BIFFF 2017, pour le Boulevard du Polar, vous êtes l’auteur de polard, de polard avec un contenue souvent social ?

 

Ledun Marin,

Oui, de romans noir, des romans de critique sociale.

 

Stéphane Dubois,

Il se situe dans diverses régions françaises : l’Ardèche, les Landes et le Pays basque ?

 

Ledun Marin,

Il s’agit de diverses régions du même pays, la France. Je n’ai pas assez d’imagination pour écrire sur des lieux que je ne connais pas, je parle uniquement de ceux que je connais pour y avoir vécu, ou grandi. L’Ardèche, la région Rhône-Alpes avec Grenoble où j’ai vécu 15 ans, et le sud-ouest de la France.

 

Stéphane Dubois,

Dans vos romans noirs, il y a un contenu social important, d’où vous vient ce gout à ce type de romans très particulier ? Comment avez-vous découvert ce genre littéraire?

 

Ledun Marin,

Cela me vient d’une part de ma formation qui est la sociologie critique, avant d’être écrivain, j’étais chercheur en doctorat à l’université Stendhal de Grenoble, puis pour France Télécom Recherche et Développement, anciennement le Centre National d’Études de Télécommunications. J’ai ensuite vécu une période de presque 10 ans comme salarié à France Télécoms, avec la bataille contre le plan NEXT et toute l’horreur des restructurations qu’il a généré. Je suis arrivé au roman noir, par mon premier roman, un éditeur m’a mis entre les mains, un roman GB84 de David Peace qui traite de la lutte des mineurs et sa répression en Grande-Bretagne durant le thatchérisme. Cela se déroulait 30 ans plus tôt, mais la grande force du roman et plus particulièrement du roman noir était de nous parler du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

 

Stéphane Dubois,

 

Dans le cadre du boulevard du polar au BIFFF, vous avez dit « jeune j’ai lu, de la science-fiction, pour vous la science-fiction, il s’agit de science, de fiction, que préfériez-vous l’uchronie, la dystopie…

 

 

Ledun Marin,

Le côté scientifique comme je travaillais dans un univers de chercheurs, c’était presque naturel, ce qui m’intéressait plus était le côté fiction avec un exemple Ayerdhal (26 janvier 1959, Lyon 27 octobre 2015, Bruxelles, Belgique Ndlr) qui est à la science-fiction ce que le roman noir au polar. Il s’agit d’une littérature, peu importe le cadre, peu importe que cela soit dans 1000 ans ou il y a 1000 ans. Ce qui importe est la manière dont cela nous parle dans le monde ou on vit. Cette science-fiction est celle que j’aime : Carbone modifié (Roman de Richard Morgan Ndlr), Philip K. Dick, Wilson, Duncan ou Gibson.

 

Stéphane Dubois,

Souvent en SF, il existe une critique sociale, que beaucoup d’auteurs étaient critique, voir proche d’une forme d’anarchisme, vous en pensez quoi ?

 

 

Ledun Marin,

Ce qui m’importe le plus est la qualité littéraire de l’œuvre, ils ne fonctionnent que s’ils sont bien écrit, tout le monde peut faire un livre de contestation, cela n’est pas pour autant que cela vas être un bon roman. Philip K. Dick cela fonctionne parce que ce sont de fantastiques romans. Si la critique sociale n’est pas porter par des auteurs, cela ne fonctionne pas. Un de mes livres culte est Radio libre Albemuth de Philip K. Dick

 

Stéphane Dubois,

Vous avez été tentée par l’écriture d’un roman SF ?

 

Ledun Marin,

Une fois, pour m’amuser j’ai écrit un livre d’anticipation intitulé Zone Est (Fleuve noir, 2011, NDLR). Cela n’est pas un bon livre, plus un clin d’œil, c’est un des genres que je privilégie dans mes lectures.

 

 

Stéphane Dubois

Vous avez publié des pièces radiophoniques, l’écriture est-elle très différente ? Et pourquoi pas des pièces pour le théâtre, cela ne vous a jamais tenté ?

 

Ledun Marin,

J’ai écrit cinq ou six pièces radio pour France Culture et France Inter, parce qu’on me l’a proposé, parce que c’est un exercice qui vous oblige d’aller à l’os, de travailler les dialogues. C’est une école d’écriture qui me convient parfaitement, très exigeante. Il y a ensuite le travail avec le service fiction de la radio, puis le réalisateur, le choix des acteurs. Après ça, le retour au roman profite vraiment du travail d’épure. Le théâtre, pourquoi pas ? Je n’y ai jamais songé.

 

Stéphane Dubois,

La question traditionnelle, qu’elles sont vos projets ?

 

Ledun Marin,

 

L’actualité du moment est l’adaptation d’un de mes romans Les Visages écrasés, par Louis-Julien Petit ((Carole Matthieu, Discount, Bande Démo) avec Isabelle Adjani, Corinne Masiero ou Sarah Suco, et la publication en octobre prochain de mon prochain texte, « Ils ont voulu nous civiliser », chez Ombres Noires / Flammarion qui est un roman noir sur les rapports de domination et le déclassement social.

Entretien Ledun Marin
Entretien Ledun Marin

 

 

Biographie

Il a publié une quinzaine de romans, dont Au fer rouge, L'homme qui a vu l'homme (Prix Amila-Meckert 2014), Dans le ventre des mères, Les visages écrasés (Trophée 813 du roman français 2011 ; Grand Prix du roman noir 2012 du Festival International du film policier de Beaune, Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012[réf. nécessaire] et La Guerre des Vanités (Prix Mystère de la critique 2011), traduits dans de nombreux pays (Espagne, Russie, Italie, Brésil…), et écrit des pièces radiophoniques pour France Culture. Les Visages écrasés est en cours d'adaptation pour Arte, par le réalisateur Louis-Julien Petit, avec Isabelle Adjani, Corinne Masiero, Ola Rapace, Pablo Pauly et Sarah Suco. Il participe régulièrement au festival Nuits noires à Aubusson. Son dernier roman, En douce, est paru aux éditions Ombres Noires le 24 août 2016 ; il a reçu le Prix Transfuge du meilleur Polar 2016.

 

Docteur en sciences de l’information et de la communication, chercheur à France Télécom R&D de 2000 à 2007, il est également l’auteur de trois essais, La Démocratie assistée par ordinateur, Pendant qu’ils comptent les morts (coécrit avec Brigitte Font le Bret et Bernard Floris) et La vie marchandise (coécrit avec Bernard Floris). Ses romans évoquent la crise contemporaine et ses conséquences sociales.

 

Œuvres

Romans

Modus operandi, Au diable vauvert, 2007

Marketing viral, Au diable vauvert, 2008

Le Cinquième Clandestin, La tengo, 2009

La Guerre des vanités, Gallimard, (Prix Mystère de la critique 2011), Série noire, 2010

Un singe en Isère, Baleine, Le Poulpe, 2010

Zone Est, Fleuve noir, 2011

Les Visages écrasés, Le Seuil, (Trophée 813 du meilleur roman 2011, Grand Prix du roman noir du Festival international du film policier de Beaune 2011, Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012), 2011

Luz, Syros, 2012

Dans le ventres des mères, Ombres noires, 2012

No more Natalie, In8, « Polaroïd », 2013

Que ta volonté soit faite, « Les Petits Polars du Monde », 2013

Comme un crabe, de côté, « Les Petits Polars du Monde », 2014

L'Homme qui a vu l'homme, Ombres noires, 2014 (Prix Jean Amila-Meckert)

Au fer rouge, Ombres noires, 20153

En douce, Ombres noires (Prix Transfuge du Meilleur Polar 2016), 2016.

 

Nouvelles

Entreprise, illustrée par EO, Black Mamba n° 14, 15 mai 2009

Vendredi, dans le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature, Éditions Le Seuil, sous la direction de Stéfanie Delestré et Hagar Desanti - 11 mars 2010

Vendeur de cadavres, Polychromes Virus n°2, éditions Écorce, avril 2011

Dead line, dans Laboratoires du noir, éditions Loubatières, 2012

Statues de sel, dans TGV Magazine n° 173, avril 2015, p. 106-109.

 

Jeunesse

Un royaume pour deux, Syros, « Souris Noire », 2017

Un cri dans la forêt, Syros, « Souris Noire », 2010

Luz, Syros, « Rat Noir », 2012

Interception, collection « Thriller » (Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse / Cognac 2013), éditions Rageot, 2012

 

Essais

Pendant qu'ils comptent les morts, coécrit avec Brigitte Font le Bret, La Tengo, 2010

La Démocratie assistée par ordinateur, Connaissances & Savoirs, 2005

La Vie marchandise, coécrit avec Bernard Floris, éditions La Tengo, 2013

 

Pièces radiophoniques

Fractale, La Tengo, « Pièces à conviction », 2011 (France Culture, 2010) - réalisation : Étienne Vallès.

La Cigarette, France Culture, 2013 - réalisation : Etienne Vallès.

Que ta volonté soit faite, France Culture, 2013 - réalisation : François Christophe.

Comme un crabe, de côté, France Culture, 2014 - réalisation : Étienne Vallès.

 

Récompenses

Prix Plume Libre 2008, pour Modus Operandi, Editions Au Diable Vauvert, 2007

Prix Mystère de la critique 2011, pour La guerre des vanités, Gallimard, « Série Noire », 2010.

Trophée 813 du meilleur roman 2011 pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Grand Prix du roman noir du Festival de Beaune 2011 pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012, pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse / Cognac 2013, pour "Interception", Rageot, 2012

Prix AMILA-MECKERT 2014, pour L'homme qui a vu l'homme, Ombres Noires, 2014.

 

(Source Wikipédia)

Entretien Ledun Marin

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La couverture et l'Auteur
La couverture et l'Auteur

La couverture et l'Auteur

La Bibliothèque des Existences

de Thomas Gerbaud

Editions Librinova.

Alors qu'il rentre d'un long exil à l'étranger, Thibault Saintes, romancier à succès, va retrouver deux pages écornées qui décrivent dans les moindres détails les dernières vingt-quatre heures de sa vie.

Cette découverte va le lancer dans une enquête sur les traces du passé et du vieux libraire qui fut jadis son mentor.

Au même moment, un homme se réveille au beau milieu d'une clairière, sans aucun souvenir.

Il va découvrir que, dans le monde où il est tombé, chacun possède un Livre Poussière, un ouvrage relatant sa vie de la naissance à la mort, entreposé entre les murs de la Bibliothèque des Existences et qu'il n'est pas arrivé ici par hasard.

La Bibliothèque des Existences a obtenu le 1er prix du concours de littérature SF organisé par Librinova et les Editions Fleuve.

Biographie de Thomas Gerrbaud.

Au fond, ce qui me passionne depuis toujours, c’est de transporter mon lecteur dans un univers fantastique à travers des histoires mémorables et porteuses de sens. Un livre pour moi, c’est d’abord un voyage hors du quotidien.

Mais un bon livre, c’est aussi un puzzle, une toile d’araignée par laquelle on se laisse prendre et qui nous colle à la peau jusqu’à la dernière page, jusqu’à ce qu’enfin on comprenne le sens de chacune des pièces distillée à travers les pages. Et qui, avec un peu de chance, transcende le cadre du roman pour dire quelque chose de la vie humaine.

C'est avec ces filtres que j'écris mes livres, et j'espère que vous aurez autant de plaisir à les lire que j'en ai à les écrire.

Détails sur le produit

Format : Format Kindle

Taille du fichier : 2455 KB

Nombre de pages de l'édition imprimée : 263 pages

Editeur : Librinova (2 mars 2017)

Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.

Langue : Français

ASIN: B06XD78MMS

 

(Communiqué de Presse)

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Published by Stéphane Dubois - - Romans, LITTERATURE, Livres, science-fiction, SF, Auteur

Entretien avec  Axelle «Psychée» Bouet « Les Chants de Loss »

*********

 

Entretien avec 

Axelle «Psychée» Bouet

« Les Chants de Loss »

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Axelle «Psychée» Bouet,

Entre notre premier entretien en 2009 et la publication du premier tome de ta saga «  Les Chants de Loss » quelles ont été tes créations ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

2009… presque l’impression d’une vie passée en fait. Ce n’est même pas une image. Quand j’ai commencé à travailler sur les Chants de Loss, j’ai ouvert une boite de Pandore, cela revenait à changer de vie ; plus exactement celle-ci a-t-elle changé quand j’ai commencé à être connue, reconnue, et considérer que j’avais désormais un devoir envers mes fans et tous les gens qui ont acheté le premier tome, et qui attendent le second, mais aussi le jeu de rôle dans le monde de Loss.

 

En fait, de 2009 à début 2014, j’ai travaillé bon an mal an à mon métier : l’illustration. J’ai renoncé en cours de route à la bande dessinée, pour tout un tas de raisons, mais avant tout le rapport travail/rémunération qui était simplement catastrophique. Tant de boulot, difficile pour moi, difficile en général, pour presque aucun retour financier, était une intense source de frustration, pas de passion on d’engouement. J’ai donc dis : plus jamais.

 

Mais vers 2013, les mois sans travail étaient plus nombreux que les mois avec, je déprimais, je n’arrivais même plus à dessiner pour moi-même, je faisais pour dire vrai un joli début de dépression. C’est suite à une discussion avec un ami, que j’ai suivi son conseil : si je ne pouvais plus dessiner, je pouvais écrire. Et de ce conseil, mûri quelques –courts- temps, est né l’idée des Chants de Loss. La suite, tu la connais un peu, je pense…

 

Stéphane Dubois,

De tous les auteurs avec qui j’ai un entretien en neuf ans, tu es la première à citer comme l’une des sources de ton inspiration le « Monde de Gor » de John Norman, n’est pas contradictoire avec ton côté féministe, vu la place des « kajiras » dans cet univers très particulier.

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Je cite, avant, pas mal d’autres auteurs, mais tu t’y arrête parce qu’en effet, c’est peu commun. Ah ça, c’est particulier, oui. La saga de Gor par John Norman, pour le lecteur qui ne connait pas, c’est une série en 33 volumes, commencé en 1967, et achevée (je crois) en 2013 dans un monde de planète-fantasy un peu à la Conan, mais sexiste au dernier degré, où l’auteur considère –et justifie ! - que la femme est naturellement esclave (sexuelle de préférence), et l’homme est naturellement le dominateur ultime. Il l’explique d’ailleurs en long et en large avec une foule de détails qui confine à la nausée. Mais il a inventé un monde très riche, jouant avec une uchronie employant l’antiquité comme base, mais qui aurait évolué très différemment, et des emprunts à la SF.

 

Quant aux idées de l’auteur, au mieux, elles font sourire par leur naïveté, au pire, elles finissent par mettre en colère la plupart des lecteurs un tant soit peu lucides ou ouverts d’esprit sur les rapports hommes/femmes. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une controverse magistrale par les mouvements féministes américains dans les années 80-90. Il y avait largement de quoi. A titre personnel, je ne peux pas sacquer l’auteur – et j’ai eu du mal à lire ses romans, pas très bien écrits, et mal traduits par des traducteurs de romans de gare pas très bien payés.

En fait, on s’est toujours dis, avec quelques amies qui ont lu comme moi quelques volumes, que Gor aurait dû être écrit par une femme, ce qui aurait profondément, à priori, changé son sujet. Quand j’ai créé le monde de Loss et le sujet de mon roman, j’avais décidé que celui-ci serait la révolte et la dénonciation des pires travers de la nature humaine, dont l’esclavage et le sexisme, à travers un récit dur et sur lequel je ne me montrerais en rien consensuelle. 

 

Nier alors que Norman fut l’une de mes inspirations, ce serait franchement gros, et même si je ne l’aime pas et n’aime pas les idées qu’il diffuse dans ses romans, j’adore l’univers qu’il a conçu et respecte le travail que cela lui a demandé. Mon récit, qui tient sur neuf tomes, est en effet dur, et polémique… je me suis déjà faite incendier et harceler pour avoir osé décrire sans complaisances, mais sans jamais prendre parti en tant que narratrice, des horreurs qui ne sont que le reflet de ce que nous, humains, avons fait dans l’histoire et faisons encore.

 

De ce côté-là, j’ai eu aussi d’autres inspirations, l’une des plus importantes, bien avant Norman, étant Tanith Lee avec La Saga d’Uasti, et pour la manière de montrer l’horreur de la nature humaine, les écrits de Camus, surtout la Peste.

 

Vala, si vous ne l’avez pas deviné, je suis féministe. Dans Loss, se trouvent la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars, un exutoire personnel à la folie humaine que j’ai trop souvent touché de près, comme témoin ou victime.  Et si Loss n’est pas du tout un roman d’horreur, certains chapitres sont bel et bien écrit pour toucher profondément le lecteur, le faire réagir, le révolter et éveiller son indignation.

 

Parfois, les gens ont décidé de l’être contre moi, qui ai écrit ces mots, et non contre mon histoire elle-même. Mais cela prouve que ça marche !

 

Stéphane Dubois,

Quel fut l’accueil de ton premier tome ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai eu un peu mal à le faire connaitre au tout début, mais cela n’étonnera personne, au vu de la multiplication des sorties littéraires papier et numériques. C’est aux premières illustrations inspirées du monde de Loss que sont arrivés des lecteurs, des curieux, puis de véritables fans, nombreux maintenant.

 

Et c’est là que j’ai pu avoir des retours, alors que le premier tome était à peine édité. Le public le plus enthousiaste est féminin, je dirais que plus des deux tiers des lecteurs sont des lectrices. Dans la grande majorité des cas, les retours sont élogieux, enthousiastes, passionnés, et si vous demandez, y compris des féministes. Ils soulignent toujours la gravité des propos, les côtés terribles du sort pénible que vit le personnage principal, et sont impatients de le voir évoluer, se révolter, se battre contre l’univers où elle est plongée. Comme il y a beaucoup de protagonistes, dont au moins quatre principaux, chaque lecteur a son préféré et s’attache à ses aventures.

 

Les plus beaux éloges sont sur trois sujets : la profondeur des personnages, la richesse de l’univers, et la manière dont certains passages peuvent marquer le lecteur. J’en ai fait pleurer quelques-uns, ce qui me fait très plaisir !

 

Désormais, je sais que j’ai tout un tas de gens qui attendent chaque nouveau chapitre, et j’ai une certaine pression car le tome 2 est quasi fini, et tout le monde attend avec impatience de le voir disponible à l’achat, même ayant lu gratuitement tous les chapitres sur Internet. Et comme je le souligne ci-dessus… parmi toutes les réactions, il y a aussi les (rares) rejets viscéraux confinant même à la haine, le reproche du contenu du roman, de ses thèmes, de son sujet… C’est une minorité qui, je dirais, ne réalise pas bien que si cela les révolte, c’est bien parce que c’était mon but, et pas par complaisance. Mais ils ne prennent pas le temps d’y réfléchir. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu en 4ème de couverture, et sur la préface du bouquin !

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois 9 volumes, tu n’as pas peur, soit de « tourner en rond », soit de manquer d’inspiration pour te lancer dans un tel projet ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai prévu neuf tomes dès que j’ai établi le plan de la saga : ils ont tous leur synopsis depuis avant même les premiers chapitres, j’ai écrit la quasi-totalité des deux derniers chapitres de la saga, et je tiens un plan de développement dont j’évite de trop m’écarter… quand cela arrive, c’est la faute à mes personnages, ils font des bêtises tous seuls sans que je puisse toujours les remettre dans la ligne de mon scénario ! Et, oui, quand on écrit, au bout d’un moment les protagonistes qu’on couche sur le papier se mettent à avoir une vie propre… ce qui devait tenir en trois pages peut en faire sept, ce qui devait se produire au chapitre 8 arrive au 5 ou au 11, etc… Aussi précis soit-il l’auteur ne peut pas anticiper toutes les actions et réactions possibles à une situation, c’est en cela que mes héros font des choses que je n’avais pas prévus.

 

Mais sinon, non, ne j’ai pas du tout crainte de tourner en rond ou tomber en panne d’inspirations ! J’ai surtout peur de mettre plus de dix ans à écrire tout cela, à cause de mes soucis de santé. Et ça, ça me chagrine bien plus. Maintenant, ce n’est pas une crainte qui doit me faire hésiter !

 

Stéphane Dubois,

C’est tout un univers que tu prévois de faire, tu es en train de développer, un jeu de rôle en ligne, c’est une forme de création qui ta toujours attiré ? Quand peut-on espérer pouvoir y jouer ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Ah non, pas un JDR en ligne, mais un bon vieux jeu de rôle papier, avec dés et feuilles de personnages. Il se nomme Les Chants de Loss, le jeu de rôle, il a un éditeur –autre que mes romans- et c’est un pavé qui demande un énorme travail de création et de rédaction, et que j’écris avec deux co-auteurs : Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. S’y ajoute pour le premier livre de supplément consacré à Armanth, la Cité des Maitres-marchands, Stéphanie Roth.

 

Oui… y’a que des filles dans cette équipe. Je ne l’ai même pas fait exprès !

 

Et normalement, il devrait être publié dans le courant du second trimestre 2017… Vers Avril si tout va bien. On peut en suivre, comme pour les romans, l’avancée sur le site qui lui est consacré.

 

Stéphane Dubois,

La saga littéraire et le jeu seront totalement indépendants, des personnages nouveaux seront-ils dans le jeu ?

Dans la Saga littéraire, peu ton espérer y trouvez  des « indices » pour le jeu ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Le roman est une aventure, une saga qui se passe dans le monde de Loss, qui en dévoile les plus profonds secrets et finit par en révolutionner certains aspects majeurs. Je vais éviter de spoiler en disant quoi, mais on devine bien ce qui va tomber en lisant les romans… ce que le lecteur a le plus envie de voir tomber, forcément !

 

Le jeu de rôle est contemporain au premier tome, mais il se passe quelques années avant. Aux joueurs, au meneur de jeu, alors, de prendre en main l’univers et de décider de son futur et de son destin : il ne peut être celui des romans, et, par exemple, deux personnages majeurs du roman, Lisa et Elena, les deux héroïnes terriennes, ne sont jamais décrites dans le jeu de rôle… car celui-ci se passe avant leur arrivée sur Loss.

 

Il n’y a donc pas d’indices dans le roman pour le jeu de rôle. Par contre, le jeu de rôle révèle des secrets de la saga du roman, des explications de certaines choses que les lecteurs des romans vont découvrir par la suite. Ces explications sont clairement précisées comme des spoils… et il vaut mieux que seul le meneur de jeu les lise et pas les joueurs ! Et il peut même très bien se passer de les lire ou n’en lire qu’une partie. Ces informations qui dévoilent les secrets du monde et des romans de Loss ne seront d’ailleurs jamais dévoilés sur le net, pour éviter les diffusions de ces infos.

 

Stéphane Dubois,

À voir les illustrations du site de jeu, il y a des aspects assez érotiques, plus que dans la saga littéraire ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Sur deux tomes, les romans comptent actuellement trois chapitres de scènes explicitement sexuelles, plus deux chapitres au contenu très glauque, si je compte les plus remarquables. L’érotisme n’est pas son sujet, mais une de ses composantes. Et le jeu de rôle n’a pas de composante érotique… sauf celles que le meneur de jeu et les joueurs voudront y mettre, en rapport avec les thématiques du monde de Loss.

 

Mais j’adore dessiner l’érotisme et ses aspects, dont je me suis fait plaisir. Du reste les illustrations érotiques sont très minoritaires dans toutes celles que j’ai produite pour illustrer le jeu de rôle et les romans. Mais je le répète : j’adore ça ! C’est un sujet qui me passionne alors de temps en temps, je cède à mes envies !

 

 

******************

 

Résumé de la Saga : Les Chants de Loss

 

 

Tome Un : Armanth

Venez à la rencontre des Chants de Loss. Une série  de romans dans un univers de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait  pour les humains.

 

Par Axelle «Psychée» Bouet, illustratrice, créatrice et romancière

 

Les Chants de Loss

Nombre de pages : 257

Prix de vente : 20 CHF

ISBN : 978-2-36868-145-9

Auteur

Axelle «Psychée» Bouet

Editeur

Les Chants de Loss

 

 

Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et  rude, où la faune et la flore rivalisent de  gigantisme. Loss est un monde vierge dont  peu encore est exploré, et connu. Un monde  hostile et flamboyant de vie. Un monde qui  n’était pas fait pour les humains. 

 

Loss est le nom d’un métal rare et précieux,  qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

 

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

 

Le Chant de Loss permet de manipuler  la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

 

Cependant, s’il est une leçon que les terriens, encore aujourd’hui arrachés à leur foyer et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

 

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte et la révolution d’un monde tout entier.

 

Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un second bientôt achevé. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intelligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

 

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des  idéaux de progrès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre  contre la toute-puissance de l’Église du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

 

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

 

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

 

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets  oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance,  les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits  des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines  électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

 

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes,  les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus

souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anqimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

 

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance :

Armanth, capitale de l’Athemaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

 

«Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but.

 

J’aurais du mal à citer toutes les inspirations, et vous seriez surpris d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert  E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé ; enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et  Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.»

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
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Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

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Hell West  2. Wendigo Thierry Lamy  et Vervisch Fred

 

Hell West  2.

Wendigo Thierry Lamy 

et Vervisch Fred  

 

Une BD de Thierry Lamy  et Vervisch, Fred   chez Sandawe – 2016

 

Enfin ! Oui, enfin car cela faisait longtemps que nous attendions le deuxième et dernier tome de Hell West. Lors de la sortie du premier tome, nous vous avions fait part de notre plaisir à lire cet univers si particulier.

 

Le tome 2 nous permet de mieux encore apprécier le travail fourni par Thierry Lamy et Fred Vervisch, qui ne sont pas des inconnus en bande dessinée (voir Biographie et bibliographie ci-dessous). Ils se sont pourtant prêté aux jeux, dangereux, de l’édition participative. Pour ce volume, ils ont réuni sur leurs projets, plus de 400 personnes, même si le financement a été un peu plus long que prévue, c’est un bon résultat.

 

À ce sujet, nous avons dès le début soutenu Sandawe, alors que tous ou presque les vouaient aux gémonies, ce qui a bien changé comme nous avons pu le juger au dernier FIBD. Désormais, les Édinautes font partie du paysage de la BD.

 

Je vous en recommande donc la lecture.

 

Description :

À l’ouest du Mississippi, des terres sauvages truffées de monstres terrifiants et des Indiens protégés par les pouvoirs des shamans. A l’est, les 'White States of America' et des blancs belliqueux qui rêvent d’envahir leurs territoires. Le vol d’un objet sacré va précipiter les événements. Les troupes d’élite du 'Frontier Force' seront- elles capables de résister à la puissance des forces occultes que ce larcin a rassemblées contre elles ?

 

Cycle : Hell West | Tome : 2/2 | Format : Roman graphique | Nombre de planches : 108 | Public : Adolescents / Adultes

 

 

Série : Hell West Titre : Wendigo Tome : 2

Scénario :  Lamy, Thierry   Dessin :  Vervisch, Fred 

Couleurs : N&B 

Dépot légal :  03/2016  (Parution le 16/03/2016)

Editeur :  Sandawe

ISBN :  978-2-390-14020-7

Planches : 112

 

 

Lamy, Thierry

Sa biographie

 

 

 Thierry Lamy est né en 1962 à Châteaubriant (Loire-Atlantique), et habite Martigues depuis 1992. Il exerce la profession de bibliothécaire à la Médiathèque Boris Vian de Port-de-Bouc. Passionné de Bande Dessinée, il organise dans le cadre de son travail des ateliers BD animés par des dessinateurs professionnels (Vincent Trannoy co-auteur de "Zorn & Dirna" et Olivier Thomas dessinateur d’"Arvandor"). En 2000, à l’issue d’un atelier d’écriture, il réalise une BD de 10 pages qui paraît dans l’ouvrage collectif "Quai des horizons lointains, co-édité par la Ville de Martigues et les éditions du Ricochet. En 2004, il obtient le deuxième prix du concours de la Nouvelle organisée par « L’Odyssée de Lecteurs », salon du livre de Martigues. Pour l’Association Arcantès, il écrit « Labiénus », une nouvelle destinée à être illustrée. Après sa rencontre avec Christian Léger, ce projet d’écriture deviendra une BD en 2 tomes publiée aux éditions Théloma. Il a scénarisé également "le profileur" chez Septième Choc (dessin Damien Venzi). C'est pour son écriture "littéraire" et ses qualités de dialoguiste hors-pair que P. Thirault a fait appel à lui pour adapter à quatre mains le monument qu'est "Le père Goriot".

 

 

Sa Bibliographie

Labiénus  en cours  de 2004 à 2006

 

Profileur (Le)  finie en 2008

 

Contes en bandes dessinées (Les)  finie en 2009

 

Contes et légendes des pays celtes en bande dessinées  One shot en 2009

 

Nerrivik  One shot en 2009

 

Père Goriot, de Balzac (Le)  finie de 2009 à 2012

 

Skraeling  finie de 2011 à 2015

 

Combattants du rail  en cours  de 2012 à 2013

 

Hell West  en cours  de 2012 à 2016

 

X-Men (Marvel France 3e série)  finie en 2012

 

Promise  finie de 2013 à 2015

 

 

Vervisch, Fred

Sa biographie

 

Frédéric Vervisch est né à Rouen le 18 novembre 1970. Il poursuit des études classiques jusqu'en troisième et s'oriente ensuite vers le graphisme publicitaire. Il travail en free lance pendant un an, puis décide d'aller tenter sa chance dans le dessin animé à Montreuil, au studio WALT DISNEY. Il travaille entre autre sur le long métrage Goofy moovie. Ensuite il est engagé par divers studio dont Dupuis Audio Visuel, les Cartooneurs Associés etc... où il apprend les différentes étapes du métier (character designer, layoutman, assistant animateur...). En 1998, rencontre avec Bernard Deriès, le réalisateur entre autres des Mystérieuses Cités d'or et d'Ulysse 31, avec qui il commence le storyboard. Il participe à différentes séries : Les Ailes du dragon, Thorgal, Providence, Oggy et les cafards, Totally spies, Witch, La Famille Passiflores. En 2003 il sort son premier album de bandes dessinées, Plus jamais ça avec J-D MORVAN au scénario (en trois tomes). En 2004, il lance une autre série en parallèle : ASSASSINATION (en trois tomes dont deux disponibles). En Janvier 2008, est prévue la sortie d'une série chez bamboo : CHINN avec Bertrand ESCAICH (Les Rugbymen) au scénario et DAVID DANY à la couleur. Actuellement, il travaille pour Dupuis comme storyboardeur sur la série animée Spirou.

 

 

Sa Bibliographie

 

Plus jamais ça  en cours  de 2003 à 2007

 

Assassination  finie de 2005 à 2006

 

Chinn  finie en 2008

 

Gullia (Les aventures de)  en cours  en 2010

 

Collectifs fugues en bulles  en cours  en 2011

 

Hell West  en cours  de 2012 à 2016

 

Hell West  2. Wendigo Thierry Lamy  et Vervisch Fred

Bande Annonce Officielle

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The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

RÉCIT COMPLET

Editions Delcourt

 

FAREL DALRYMPLE,  nous offrent aux Éditions Delcourt un one-shot sortant des sentiers battus, d’ailleurs le célèbre Mike Mignola (Hell Boy) ne si est pas trompé quand il déclare : "Fabuleux. Le dessin est magnifique, les personnages géniaux - il y a là à peu près tout ce que je pourrais attendre d'un roman graphique.". Dans un univers de SF complètement fantasque « The Wrenchies » (suivi d’une nouvelle «  Fotogloctica » avec deux des principaux personnages de « The Wrenchies ». Cet ouvrage est à la limite d’un roman graphique et d’un récit dessiné.

 

La lecture est à la fois facile et ardue, le scénario complexe et limpide, on est surpris à chaque chapitre sur prêt de 300 pages.  L’on dévore littéralement cet ouvrage, on ne en peu cesser la lecture avant la  fin.

 

Il faut relire plusieurs fois l’ouvrage pour se rendre compte de la richesse de certaines planches pour ce qui est des détails.

 

On espère que les projets de FAREL DALRYMPLE, nous arrives rapidement en France.

 

Les éditions Delcourt commencent à vraiment devenir incontournables dans les genres de l’imaginaire dont nous vous tiendrons prochainement informer des nouveautés.

 

Résumé de l’album :

Orson et Sherwood n’auraient jamais dû entrer dans cette grotte. Car ce jour-là, ils ouvrirent une porte sur une autre réalité, insensée et terrifiante… Un conte de science-fiction superbe et  tentaculaire, mélange de Sa Majesté des mouches, Peter Pan et Amer Béton, à la sauce Farel Dalrymple !

 

D’une grande richesse graphique, c’est aussi un récit sur le passage à l’âge adulte.

Dans un futur détraqué, ce qu’il reste de vie est oppressé par des créatures diaboliques, les Shadowsmen. Seul un groupe très organisé d’enfants impitoyables, les Wrenchies, tente sans relâche de les combattre. Ils doivent éviter tout contact avec ces créatures diaboliques, qui ont besoin  'enfant pour alimenter leurs machines à cauchemar. Au cours de l'une de leurs pérégrinations, ils trouvent un comics intitulé The Wrenchies, oscillant entre magie, philosophie et religions désuètes. La similitude avec le nom du clan n'est pas un hasard ...

 

Écrit par Sherwood, le livre contient un sort dissimulé au fil des cases et des pages, qu'il convient de déchiffrer pour sauver ce monde des ténèbres. Quand Hollis, un garçon étrange et solitaire issu du présent accède par magie à l’univers futur des Wrenchies, il découvre que sa quête est bien plus grande qu’il ne l’avait rêvée…

 

Fan de comics et arborant un costume de super-héros au rabais, il accompagnera les Wrenchies dans leur quête pour détruire le pouvoir des Shadowsmen.

 

 

 Date de parution : 23/03/2016  / ISBN : 978-2-7560-8016-1

Scénariste : DALRYMPLE Farel

Coloriste : DALRYMPLE Farel

Illustrateur : DALRYMPLE Farel

Série : THE WRENCHIES

Collection : HORS COLLECTION

Album broché

304 pages

165 X 230 mm

EAN : 978-2-7560-8016-1

PRIX : 17,95 €

 

Bibliographie :  

 

Scénariste

 

John Prophet  Scénariste de 2013 à 2014

 

Pop Gun War  Scénariste en 2005

 Prophet (2012)  Scénariste de 2012 à 2013

 

Wrenchies (The) (2014)  Scénariste en 2014

 

 

Dessinateur

John Prophet  Dessinateur de 2013 à 2014

 Oméga l'Inconnu  Dessinateur en 2012

 

Pop Gun War  Dessinateur en 2005

 

Dr. Horrible and Other Horrible Stories (en anglais)  Dessinateur en 2010

 

Fantastic Four (1961)  Dessinateur en 2014

 

Prophet (2012)  Dessinateur en 2013  

 

 Wrenchies (The) (2014)  Dessinateur en 2014

 

4 Fantásticos (v7) (Los)  Dessinateur en 2012  

 

 Lobezno y la Patrulla-X  Dessinateur en 2015

 

Coloriste

Jenny Finn  Coloriste en 2009

Oméga l'Inconnu  Coloriste en 2012

Wrenchies (The) (2014)  Coloriste en 2014

 

Autres collaborations

 Prophet (2012)  Couverture

The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

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Illustration  Philippe  LEMAIRE

Illustration Philippe LEMAIRE

 

Radu Dracula

Philippe Lemaire

4 : Jésus, fils de David, aie pitié de moi !

 

4eme opus, de la saga commencé à 4 mains avec Philippe Ward.  L’auteur continu de renouveler le mythe des vampires, et plus particulièrement de celui créer par l'écrivain irlandais Bram Stoker.

 

Traversant les siècles, du 15 eme au 20eme, le mort-vivant poursuit sa quête et son combat pour retrouver le gardien du Saint Graal.

Arriveras-t-il à finir  par voir aboutir ca quête ?

Vous le découvrirez en lisant ce dernier opus.

 

Bram Stoker, n’es pas du tout trahi, bien au contraire, l’ensemble de la saga respect l’œuvre originale, tout en y faisant preuve d’indépendance, à la fois inventif et bien construit, on prend plaisir à lire cette œuvre, des passages plus sombre, d’autre plus à la Dan Brown.

 

Si vous découvrez cette saga avec cet opus, il vous faut, vraiment, lire les 3 premiers tomes.

  

Résumé du livre

 

 La Princesse repoussa de ses bras frêles la lourde dalle de béton et s'extirpa hors du compartiment inoccupé du caveau. Elle épousseta son antique robe de velours pourpre avant de remettre la dalle en place et sortit de la chapelle funéraire. Un brouillard épais avait envahi le cimetière d'Highgate en ce début de nuit, lui conférant une touche fantastique qui ravit la non-morte.

 

Quand Radu Dracula meurt en Octobre 1476, il ne sait pas que sa vie ne fait que commencer. Le Diable lui confie une quête qui justifie sa condition de non-mort.

 

 Dans ce quatrième Opus, Radu Dracula revient dans son pays après son séjour aux Amériques en 1494. Une nouvelle piste s'ouvre à lui, celle du gardien du Graal : Judas L'Iscariot. Mais celui-ci, lui glisse entre les mains chaque fois que Radu croit le retrouver. La confrontation aura lieu de nos jours dans le cimetière d'Highgate à Londres. Car l'arrivée de Maria a réveillé les vampires anglais. Mais Torquemada a décidé d'être présent.

 

 Après… Prenez et buvez, ceci est mon sang, Que cette coupe s'éloigne de moi et L'un de vous me livrera !, Philippe Lemaire continue à réécrire le mythe du vampire et sa quête du Graal. Une nouvelle vision de Dracula.

 

Philippe Lemaire

 Noire 78. Radu Dracula 4: Jesus, Fils de David, aie pitié de moi!

 ISBN-13: 978-1-61227-448-5

 212 pages

 

Bibliographie sommaire

 

Auteur :

...Que cette coupe s'éloigne de moi! (2012)

Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! (2015)

L'Un de vous me livrera ! (2013)

Chronique Manna-hata , 2015 (Nouvelle)

 

  Illustrateur   

...Ceci est mon sang! (de Philippe WARD) (2011)

...Que cette coupe s'éloigne de moi! (2012)

16, rue du Repos (de Philippe WARD) (2009)

Confession d'un Vampire (de Philippe WARD) (2009)

Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! (2015)

L'Un de vous me livrera ! (2013)

Les Vestiges de l'Aube (de David S. KHARA) (2010)

 SIRE CÉDRIC, Nécrophage , 1999 (Nouvelle)

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Published by Stéphane Dubois - - Vampires, Horreur, Fantastique, LITTERATURE, Livres, Romans, Rivière Blanche, dark

Couverture Mary Khaos

Couverture Mary Khaos

Frédérick Durand

Quand s’éteindra la dernière chandelle

Rivière Blanche

 

Frederick Durand, auteur québécois publie aux éditions Rivière Blanche, que vous commencez à bien connaitre, nous vous parlons souvent de leurs excellent travail éditorial, un roman intitulé « Quand s’éteindra la dernière chandelle ».

 

C’est le dernier roman en date de cet auteur, qui publie pour la première fois chez cet éditeur pour lequel il a beaucoup d’admiration pour le travail accompli par Philippe Ward et Jean-Marc Lofficier depuis 10 ans déjà.

 

Trois autres nouvelles complète cet ouvrage, ces dernières ont déjà été publié dans la revue québécoise « Solaris », qui notons-le est la plus ancienne revue de SF et de Fantastique du monde.

 

Cet ouvrage vous donnera donc un bon aperçut de l’imaginaire de cet auteur.

 

Frédérick Durand

 Noire 74. Quand s'éteindra la dernière chandelle

 ISBN-13: 978-1-61227-416-4

 204 pages

 

Résumé du livre

Il dérivait dans un abîme, tombait dans un précipice sans fond. Le temps lactescent s'écrasait contre les parois. Des taches charbonneuses criblaient son corps, elles s'agrandissaient au point de le recouvrir, il n'était qu'une masse noire tournoyant dans la nuit glacée, tournoyant sans jamais atterrir. Les pulsations d'un ciel d'ambre découpaient son plongeon immobile en autant de battements, toujours les mêmes, toujours les mêmes...

 

 Célibataire désœuvré, Florent Lemaître accepte de participer à une soirée qu'organise l'un de ses amis d'enfance. Sur place, il prend part à une conversation qui porte sur le surnaturel. Interrogé, l'homme affiche son scepticisme. Son hôte le met alors publiquement à l'épreuve : puisque Lemaître est si incrédule, osera-t-il écrire une lettre aux forces des ténèbres en leur demandant d'être présentes à ses côtés jour et nuit ? Florent accepte de relever le défi. L'idée de séduire l'une des convives n'est pas étrangère à sa décision...

 

 De retour chez lui, Lemaître est prêt à oublier l'incident. Mais une série d'événements de plus en plus troublants l'amènent peu à peu à s'interroger : en acceptant de rédiger cette missive, a-t-il déclenché un redoutable mécanisme capable d'exaucer ses souhaits au-delà de tout ce qu'il avait imaginé ?

 

 Roman suivi de trois nouvelles fantastiques : L'heure approche où j'aurai tes yeux, Quand revivra le théâtre inerte et Le chemin délesté.

 

 

 

Biographie

Frédérick Durand est un écrivain québécois, né à Trois-Rivières le 18 mai 1973.

 

Romancier, nouvelliste, poète et essayiste, Frédérick Durand est détenteur d'un diplôme d'études avancées (DEA) de l'Université de Limoges (France) et d'un doctorat de l'Université du Québec à Trois-Rivières (thèse sur les représentations du privé dans les romans-feuilletons français publiés dans les journaux québécois du XIXe siècle). Il a publié trois livres de poésie, plusieurs romans, des nouvelles, des articles et des comptes rendus, en anglais et en français, dans divers périodiques, parmi lesquels Imagine…, dont il a été directeur littéraire (1996-1998), Recherches sociographiques et Les Cahiers de la Société bibliographique du Canada.

 

Chercheur, il a enseigné la littérature à l'Université du Québec à Trois-Rivières et au Collège Laflèche (Trois-Rivières). Il enseigne actuellement au cégep de Trois-Rivières. Son étude sur Les Deux Orphelines d'Adolphe d'Ennery : de la pièce au roman, la multiplication des figures et des passions, est parue en 1999 dans Érudition et passion dans les écritures intimes, Éditions Nuit Blanche/Nota Bene (actes du colloque tenu dans le cadre du 65e congrès de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS)). Il anime une émission de radio sur les ondes du 89,1 FM à Trois-Rivières, consacrée à la promotion du cinéma, de la littérature et de la musique « différentes » : onirisme, fantastique et surréalisme. Musicien, il a participé à l'hommage au cinéaste Lucio Fulci, For Lucio Fulci : a Symphony of Fear et au DVD officiel du film L'AlDila, du même réalisateur (publié par Anchor Bay).

 

 

Depuis 1997, Frédérick Durand a publié des romans, des recueils de poésie et un recueil de nouvelles chez différents éditeurs. Il est aussi membre du duo musical Carfax Asylum dont le premier album est paru en 2014 sur le label Fangoria Musick

 

Bibliographie sommaire

 

Roman

L'ombre du sorcier, Ed. Pierre Tisseyre (St-Laurent, Canada), Coll. Chacal, 1997.

Le voyage insolite, Ed. Pierre Tisseyre (St-Laurent, Canada), Coll. Chacal, 1998.

Le carrousel pourpre, Ed. Hurtubise-HMH (Montréal, Canada), Coll. Atout, 2001.

Promenade nocturne sur un chemin renversé, Ed. Hurtubise-HMH (Montréal, Canada), Coll. Atout, 2002.

Dernier train pour Noireterre, Ed. La Veuve Noire (Longueuil, Canada), 2003.

Au rendez-vous des courtisans glacés, Ed. La Veuve Noire (Longueuil, Canada), 2004.

L'île des cigognes fanées, Ed. La Veuve Noire (Longueuil, Canada), 2004.

Au carrefour des 3 éclipses, Ed. JCL (Chicoutimi, Canada), 2006.

Je hurle à la lune comme un chien sauvage, Ed. Coups de tête, 2008.

La nuit soupire quand elle s'arrête, Ed. La Veuve Noire (Longueuil, Canada), 2008.

Comme un goût d'aurore sur une idée fixe, Ed. Vents d'Ouest (Gatineau, Canada), 2008.

La maison au fond de l'impasse, Ed. Vents d'Ouest (Gatineau, Canada), 2010.

Le mausolée des matins blêmes, Ed Andara, 2013

 

Nouvelle (bibliographie sélective)

Le retour de M. Delamort, dans Orbite d'approche, Ianus (Canada), 1992.

La maison qui n'existait pas, dans la Revue Imagine... no 78, 1996.

Possession sur commande, dans la Revue Solaris (Canada) no 118, 1996.

Nocturne, dans la Revue Solaris (Canada) no 126, 1998.

À l'intention des ombres, recueil de nouvelles, Ed. Vents d'Ouest (Gatineau, Canada), 2008

 

Poésie

Tu peux me déchirer, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2005.

Locoleitmotive (poésie polar), avec Michel Châteauneuf et Pierre Labrie, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2007.

Sombre d'ailleurs, Montréal, Triptyque, 2009.

 

Honneurs

2009- Lauréat du Prix Jacques Brossard, À l'intention des ombres et La nuit soupire quand elle s'arrête.

2008- Lauréat du Prix de littérature Clément-Morin Culture Mauricie, À l'intention des ombres.

2003 - Finaliste au Prix de littérature Gérald-Godin, Promenade nocturne sur un chemin renversé.

1999 - Finaliste au Prix Aurora, pour la nouvelle Nocturne.

1998 - Prix Solaris, pour la nouvelle Nocturne.

1994 - Gagnant du concours littéraire de la Saison des Arts de Bécancour, pour la nouvelle Comme une lettre à la poste.

 

 

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Published by Stéphane Dubois - - Auteur, Fantastique, Romans, Nouvelles, LITTERATURE, Livres, Rivière Blanche, Horreur

Prix jeunesse des univers parallèles 2015

Prix jeunesse

des univers parallèles 2015

Priska Poirier remporte

le Prix jeunesse

des univers parallèles 2015

 

Québec, À l'occasion de sa 10e édition, le Prix jeunesse des univers parallèles a été décerné à Priska Poirier pour son roman de science-fiction Seconde Terre (tome 1 : La fuite) publié aux Éditions de Mortagne.

 

 L'annonce en a été faite la première journée du Salon international du livre de Québec, à la fin d'une activité réunissant les trois auteurs finalistes et des jeunes lecteurs qui ont participé au vote pour choisir le roman gagnant.

 

 Les autres livres finalistes étaient Les mondes de Noum (tome 1 : Le cristal source) de Laurence Ardouin (Bayard Canada) et SOS au Lac des Glaces de Jean-Pierre Guillet (Médiaspaul).

 

Priska Poirier, auteure d'une populaire série de fantasy en cinq volumes intitulée Le Royaume de Lénacie publiée au Québec de 2009 à 2012 et rééditée en France, a reçu une bourse de 2 000 $ dont une partie a été financée par Marquis Imprimeur.

 

Le processus de désignation du lauréat du Prix jeunesse des univers parallèles repose sur la participation de quelques centaines d'élèves du premier cycle du secondaire, provenant de différentes régions du Québec, qui ont lu les trois romans finalistes sous la supervision de leur enseignante ou enseignant de français ou dans le cadre d'un groupe de lecture animé par le ou la bibliothécaire de leur école.

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Necrorian/ Jean Mazarin La Mort en partage

Necrorian/ Jean Mazarin

La Mort en partage

 

Dans cet ouvrage, les Éditions Rivière Blanche nous présentent  sous le titre « La Mort en Partage » deux romans de Necrorian/ Jean Mazarin « Les Djinns » un roman inédit que l’auteur a mis 25 ans à finir.  Prévu initialement pour être édité au Fleuve Noir, l’auteur remit à ce jour la fin de l’écriture de l’ouvrage finalement publié chez Rivière Blanche.

 

Les Djinns sont des créatures de la mythologie arabe, ayant déjà servis de base a un film présenté au NIFFF et dont nous avions rendu compte en faisait un entretien avec les réalisateurs (voir liens ci-dessous).

 

Personnages très peu connu en France, l’auteur en présente une facette intéressante des Djinns et de la mythologie arabe qui sert à construire le roman qui se déroule durant la Guerre d’Algérie.

 

Le deuxième roman présenté a été plusieurs fois publié, sous divers titre et remanié également plusieurs fois (voir bibliographie ci-dessous).  Il est publié ici sous le titre « L’hiver en Juillet » et annonce comme étant la version ultime de ce roman. L’action de ce conte fantastique ce déroule durant l’occupation nazie dans un Paris jetez dans la pire des tourmentes.

 

Auteur aux multifacettes,  Necrorian/ Jean Mazarin nous offre dans ce recueil de romans, celle de l’auteur fantastique le plus accompli.

 

 

Biographie

René-Charles Rey, né en 1934 à Tunis (Protectorat français de Tunisie), est un écrivain français. Il est notamment l'auteur de romans policiers, de science-fiction et d'horreur. Il est également scénariste de séries policières pour la télévision. Il utilise les pseudonymes d'Emmanuel Errer, Jean Mazarin et Charles Nécrorian.

 

René-Charles Rey quitte la Tunisie en 1961. Il est ensuite enseignant durant deux années, puis travaille pour une entreprise de sondage pendant une dizaine d'années. Au milieu des années 1970, il décide de vivre de sa plume. Il signe Emmanuel Errer des romans noirs d'espionnage et de politique-fiction, puis Jean Mazarin des romans policiers et de science-fiction et Charles Nécrorian des romans d'horreur. Sous le nom de plume de Jean Mazarin, il a reçu le Grand prix de littérature policière 1983 pour Collabo Song. À la fin des années 1980, il se tourne vers la télévision et devient scénariste de séries telles qu’Un privé au soleil, Navarro, Les Cordier, juge et flic ou Malone, pour lequel il reçoit le grand prix du Télépolar au festival de Cognac en 20042. «  Nègre" du tennisman Illie Nastase pour son roman Tie Break.

 

 

Œuvres

Sous le pseudonyme d’Emmanuel Errer

Descente en torche (1974), Série noire no 1679 (Gallimard)

La Came à nous autres (1974), Série noire no 1687 (série Escope Mazonetta) (Gallimard)

Les Ombres de Judée (1975), Série noire no 1696 (Gallimard)

Saint-Tropez Oil Company (1975), Série noire no 1701 (série Escope Mazonetta) (Gallimard)

La Bombe et la Sagaie (1975), Série noire no 1708 (Gallimard)

« La Nasse aux thons » (1975), dans Mystère magazine no 335 (nouvelle)

« Les Pépins dans l'orange » (1976), dans Mystère magazine no 339 (nouvelle)

L'Envol des corneilles (1976), Série noire no 1711 (série Escope Mazonetta) (Gallimard)

La Fin de la piste (1977), Série noire no 1720 (Gallimard)

« Genèse d'un caïd » (1977), dans Magazine du mystère no 2 (nouvelle)

Diagnostic réservé (1981), Engrenage no 27 (Jean-Goujon)

Le Syndrome du P 38 (1983), Engrenage no 81 (Fleuve noir)

Gangrène (1984), Série noire no 1978 (Gallimard)

Un détour par l'enfer (1987), L’Instant noir no 13 (L'Instant)

Dixie ou la Dernière chevauchée (1987) (Carrère)

L’Hiver en juillet (1988) (Patrick Siry) ; réédition sous le titre Le Baigneur sous le pseudonyme de Jean Mazarin (1993), Angoisses no 5 (Fleuve noir) ; réédition sous le titre L'Hiver en juillet sous le pseudonyme de Jean Mazarin, dans La Mort en partage (2015), Blanche no 2128 (Rivière blanche)

« Du côté de chez Bob » (1989), dans Sous la robe erre le noir (Le Mascaret) (nouvelle)

« Un héros de l'arc-en-ciel » (1990), dans Trains rouges (Julliard) (nouvelle)

« Di » (1991), dans Histoires de femmes fatales, Pocket no 3222 (Presses pocket) (nouvelle)

Le Cercle d'argent (1992), Crime Fleuve noir no 23 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

« Descends à Babylone » (1999), dans Requiem pour un muckraker (Baleine) (nouvelle)

« Le Voyage extraordinaire » (2002), dans Noir Scénar, Le Grand cabinet noir (Les Belles Lettres) (nouvelle)

Odéon, dernière Station (2005), Noir urbain (Autrement)

 

 

Sous le pseudonyme de Jean Mazarin

Pas même un dieu (1976), Anticipation no 750 (Fleuve noir)

La Morte du petit matin (1976), ), Spécial police no 1266 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

La Haine dans les veines (1976), Spécial police no 1278 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

Sondages sur la mort (1976), Spécial police no 1292 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

L'Assassin des petits Mickeys (1977), Spécial police no 1316 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

Les Flammèches du Diable (1977), Spécial police no 1328 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

Après toi, la révolution (1977), Espionnage no 1332 (série Julien Jendrejeski) (Fleuve noir)

Le Général des galaxies (1977), Anticipation no 769 (Fleuve noir)

Cadavre sur la chaîne (1977), Spécial police no 1365 (Fleuve noir)

Du côté de Sarajevo (1977), Espionnage no 1375 (série Julien Jendrejeski) (Fleuve noir)

Un fils pour la lignée (1977), Anticipation no 790 (Fleuve noir)

Un monde de chiens (1977), Anticipation no 817 (Fleuve noir)

Comptes en retour (1978), Spécial police no 1395 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

Au-delà des dunes (1978), Espionnage no 1412 (série Julien Jendrejeski) (Fleuve noir)

Un crime au cœur (1978), Spécial police no 1426 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

L'Univers fêlé (1978), Anticipation no 865 (Fleuve noir)

Safari-tueurs (1978), Espionnage no 1432 (Fleuve noir)

HLM blue (1979), Spécial police no 1461 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Le Crépuscule de Saint-Tropez (1979), Spécial police no 1497 (Fleuve noir)

Chante disco (1979), Spécial police no 1509 (Fleuve noir)

Muerte (1979), Espionnage no 1497 (Fleuve noir)

Libérez l'homme ! (1979), Anticipation no 902 (Fleuve noir)

Les Cités d'apocalypse (1979), Anticipation no 940 (Fleuve noir)

Code « Presidente » (1980), Espionnage no 1517 (Fleuve noir)

Nucléo-party (1980), Espionnage no 1533 (Fleuve noir)

Sanglantes Rotatives (1980), Spécial police no 1552 (série Max Bichon) (Fleuve noir)

Chaudes les calanques ! (1980), Spécial police no 1563 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

La Course au bahut (1980), Spécial police no 1594 (série Max Bichon) (Fleuve noir)

Greffe-moi l'amour ! (1980), Anticipation no 978 (Fleuve noir)

Vive les surhommes ! (1980), Anticipation no 1007 (Fleuve noir)

« Secret d'état » (1980), dans Fantascienza : regards sur le Fleuve no 2-3 (nouvelle)

Un privé au soleil (1981), Spécial police no 1642 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Tellement gris (1981), Spécial police no 1651 (Fleuve noir)

Ormuz, c'est fini (1981), Spécial police no 1665 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Adieu les vignes (1981), Spécial police no 1678 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Avant-Poste (1981), Anticipation no 1090 (Fleuve noir)

En une éternité... (1981), Anticipation no 1103 (Fleuve noir)

Collabo Song (1982), Spécial police no 1701 ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Halte aux crabes (1982), Spécial police no 1721 (série Max Bichon) (Fleuve noir)

Une arnaque coloniale (1982), Spécial police no 1751 (Fleuve noir)

Haute-Ville (1982), Anticipation no 1142 (Fleuve noir)

Nausicaa (1982), Anticipation no 1171 (Fleuve noir)

« L'Amour au petit matin » (1982), dans 813 no 5 (nouvelle)

Monaco, morne plaine (1983), Spécial police no 1754 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Élections-Choc (1983), Espionnage no 1687 (série Julien Jendrejeski) (Fleuve noir)

Basta CIA (1983), Spécial police no 1772 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Catch à Cannes (1983), Spécial police no 1824 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Un doigt de culture (1983), Spécial police no 1838 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Les Prophètes de l'apocalypse (1983), Anticipation no 1218 (Fleuve noir)

Un bonheur qui dérape (1983), Anticipation no 1248 (Fleuve noir)

Carnage (1984), Spécial police no 1874 (Fleuve noir)

Touchez pas la famille ! (1984), Spécial police no 1881 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Camora mia (1984), Spécial police no 1913 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Creuse ma taupe (1984), Engrenage no 106 (Fleuve noir)

L'Histoire détournée (1984), Anticipation no 1270 (Fleuve noir)

Patrouilles (1984), Anticipation no 1310 (Fleuve noir)

Sus aux pointus (1985), Spécial police no 1982 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

L'Âge à rebours (1985), Anticipation no 1358 (Fleuve noir)

Poupée tueuse (1985), Anticipation no 1386 (Fleuve noir)

« Une mémoire d'androïde » (1985), dans Le Vif magazine (nouvelle)

Nocturne le jeudi (1986), Spécial police no 2013 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Poupée cassée (1986), Anticipation no 1447 (Fleuve noir)

« Cambriole-Cabriole » (1986), dans Mystères 86 : les dernières nouvelles du crime, Le Livre de poche no 6166 (Librairie générale française) (nouvelle)

« L'Intermédiaire » (1986), dans Mystères 86 : les dernières nouvelles du crime, Le Livre de poche no 6166 (Librairie générale française) (nouvelle)

Canal septante (1987), Spécial police no 2069 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Résurgence (1987), Spécial police no 2072 (Fleuve noir)

Le Baigneur (1993), Angoisses no 5 (Fleuve noir)

« Elle » (2004), dans Le Dernier homme (Les Belles Lettres) (nouvelle)

Il va neiger sur Venise (2011) (Nuits blanches)

Mutins légitimes (2011) (inédit)

Poupées (2014), Blanche no 2114 (Rivière blanche) ; réédition de Poupée tueuse et Poupée cassée

Zazou (2015), [39-45] (L'Atelier Mosésu)

 

 

Sous le pseudonyme de Charles Nécrorian

Le prénom « Charles » ne figure que sur Blood-Sex.

Blood-Sex (1985), Gore no 5 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Impacts (1986), Gore no 30 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Skin Killer (1987), Gore no 56 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Inquisition (1988), Gore no 63 (Fleuve noir)

« Rêves de sang », dans Le Bel effet Gore : autopsie d'une collection de Jean-Philippe Mochon (1988), Gore hors série (Fleuve noir) (nouvelle)

Blood-Sex no 2 (1989), Gore no 91 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Plaques chauffantes (2012), Noire no 45 (Rivière blanche)

« Préface cinématographique de Nécrorian », dans Gore : dissection d'une collection de David Didelot (dir.) (2014) (Artus films), p. 5-6

Djinns, dans La Mort en partage (2015), Blanche no 2128 (Rivière blanche)

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Prix Pierre Bottero  Oniriques 2015

Prix Pierre Bottero Oniriques 2015

Prix Pierre Bottero  Oniriques 2015

 

 

 

Elodie Tirel à recut le prix pour:

É-Den. Tome 1 : Les survivants /

 

Résumé du livre :

 

2260. Après une catastrophe planétaire qui a ravagé la surface de la Terre, une poignée d’humains vit en totale autarcie dans une immense colonie souterraine.

 

Dans la zone résidentielle des nantis, É-Den, une adolescente surdouée, rêve de devenir médecin au grand dam de sa mère. Quand elle découvre le journal de bord de son père, la vérité éclate :

les Élus leur mentent ; dehors, la vie est peut-être encore possible.

É-Den décide alors de fuir de chez elle avec l’espoir de retrouver son père. En route, elle rencontre Siméon, un jeune orphelin qui vit avec un étrange racureuil aux capacités extraordinaires. Ensemble, ils vont tenter de rejoindre le monde extérieur, au mépris de tous les dangers.

Michel Quintin, Mai 2014

pour É-Den. Tome 1 : Les survivants

pour É-Den. Tome 1 : Les survivants

Autres ouvrages en compétition

 

La Passe-miroir. Tome 1 : Les fiancés de l’hiver / Christelle Dabos Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. Gallimard Jeunesse, Juin 2013

 

Gigante, au nom du fils / Alain Grousset Koeb Merticant se réveille d’un sommeil cryogénique de quarante ans à bord d’un vaisseau stellaire qui l’a conduit sur la planète Gigante. Ethnologue de renom, il se passionne pour de mythiques géants qui auraient peuplé la planète autrefois. Mais à son arrivée, il se découvre un fils, Zaslo, véritable héros, disparu depuis des années, et un petit-fils adolescent, Drek, qui souhaite partir en quête de son père. Koeb devra alors faire un choix : partir sur les traces des Géants ou retrouver ce fils mystérieux. Commence alors le plus extraordinaire des voyages... L’Atalante Jeunesse, Septembre 2013 (Le Maedre)

 

Les Substituts. Tome 1 / Johan Heliot Dans ce monde-là, la plupart des humains ont été réduits à l’état d’esclaves simples d’esprit. On les appelle les Substituts. Tya est l’une d’entre eux. Et rien ne la prédisposait à se distinguer. Mais Tya a découvert en elle une force étrange qu’aucun autre Sub ne possède. Une force, faite de mots et de phrases, qui pourrait se répandre et devenir une arme redoutable au service de la liberté. Cette force, c’est la connaissance. Le temps de la révolte est venu. Seuil, Janvier 2014

 

Les Mondes de l’Alliance. Tome 1 : L’ombre blanche / David Moitet 2551, un frère, une sœur. Ils sont jumeaux, et ont des rêves plein la tête : traqueur pour Nato, pilote de chasse pour Jade. Tout semble possible quand on étudie à l’Académie interstellaire. Pourtant, quand ils échouent accidentellement sur une planète non répertoriée, il ne sera plus question de rêver… mais de survivre. Didier Jeunesse, Juin 2014

 

Les Sentinelles du futur / Carina Rozenfeld 2359. La Terre est à l’agonie. Mais à New York, une poignée de femmes et d’hommes qui se déplacent dans le Futur l’ont promis : l’avenir est radieux, ils l’ont vu de leurs propres yeux. Le jeune Elon, élève à l’Académie et doté d’un pouvoir exceptionnel, rêve d’entreprendre ce voyage vers une époque meilleure. 2659. Un ennemi invisible a attaqué la Terre. Nuts est une survivante. Sa ville est en ruine, la planète entière est dévastée. Et si le seul espoir possible venait du passé ? Syros, Septembre 2013

Présentation du Prix Pierre Bottero l

Prix ado des littératures de l’imaginaire

 

Créé à l’occasion de la 2e édition du festival Les Oniriques, ce nouveau prix littéraire récompense un roman des littératures de l’imaginaire pour adolescents.

 

Il est décerné par des lecteurs adolescents de l’Est Lyonnais en souvenir de l’auteur Pierre Bottero.

Un prix, 4 objectifs A travers ce prix, l’équipe du festival Les Oniriques se fixe 4 objectifs : Attirer les publics adolescents sur le festival Développer la pratique de la lecture chez les jeunes Encourager les échanges et les débats Promouvoir les littératures de l’imaginaire Pierre Bottero, sa vie, son œuvre.

 

Né en 1964, Pierre Bottero a exercé pendant longtemps la profession d’instituteur avant de se consacrer pleinement à l’écriture. Convaincu du pouvoir de l’imagination et des mots, il publie son premier livre Amies à vie en 2001. S’en suivent la double trilogie Ewilan (2003, 2004) et les trilogies L’Autre (2006) et Le Pacte des Marchombres (2008). Son amour de la littérature fantastique est née d’une intense rencontre avec J.R.R. Tolkien. Pierre Bottero disparaît brutalement en 2009.

 

Lancée en 2010, la série A comme Association, écrite en commun avec Erik L’Homme, sera sa dernière œuvre, dont il ne verra pas la fin, parachevée par son co-auteur.

 

La Sélection La sélection officielle du prix Pierre Bottero a été établie en juillet 2014 par un comité de lecture, composé de huit bibliothécaires de la médiathèque de Meyzieu. 6 romans français des littératures de l’imaginaire pour adolescents ont été retenus sur plus de 60 titres publiés entre le 1er janvier 2013 et le 30 juin 2014. Les critères de sélection Les œuvres choisies appartiennent aux genres des littératures de l’imaginaire : fantastique, fantasy, science-fiction.

 

Ce sont des romans.

Les textes retenus sont des œuvres en langue originale française. Les titres sélectionnés sont adaptés à l’âge du lectorat cible pour le prix.

Des critères littéraires entrent en jeu dans le choix de la sélection : l’intérêt des thèmes abordés, l’originalité, le style, la cohérence, le suspense...

 

La remise du prix D’octobre 2014 à fin janvier 2015, les adolescents lisent les romans sélectionnés, puis en débattent dans leur classe (4e et 3e) ou dans leur club de lecture, jusqu’au vote, entre le 30 janvier et le 26 février 2015. Chaque participant lit un ou plusieurs ouvrages. Pour chaque livre lu, il se voit attribuer un bulletin de vote. 1 livre lu = 1 bulletin ; 6 livres lus = 6 bulletins. Les adolescents choisissent sur chaque bulletin leur livre préféré, parmi la liste des 6 titres.

 

Le Prix Pierre Bottero à été le vendredi 6 mars 2015à 14h au Ciné-Meyzieu par Erik L’Homme et Gilles Francescano, en présence des auteurs sélectionnés, des votants et du public.

 

Le lendemain, une rencontre entre les auteurs et les adolescents des clubs de lecture à été organisée sur le Festival.

 

Les établissements ou bibliothèques participants à l’édition 2015:

Le club de lecture du CDI du collège Georges Brassens (Décines) en partenariat avec la médiathèque de Décines

Le club de lecture du collège Déborde (Lyon 6e)

Une classe de 4e du collège Évariste Galois (Meyzieu)

Une classe de 4e du collège Léonard de Vinci (Chassieu) en partenariat avec la médiathèque de Chassieu

Deux classes de 4e du collège Les Servizières (Meyzieu)

Le club de lecture du CDI du collège Louis Leprince-Ringuet (Genas)

Une classe de 4e du collège Olivier de Serres (Meyzieu)

Le club de lecture ados Croq’livres de la médiathèque de Meyzieu

 

L’établissement pénitentiaire pour mineurs de Meyzieu

Les organisateurs Médiathèque – 27 rue Louis Saulnier – 69330 Meyzieu -

Pour le Prix Pierre Bottero : Béatrice Wicinski, responsable Ados - Pour le festival Les Oniriques : Ghislaine Karaghieuzian, directrice de la médiathèque Frédérique Malvesin, directrice artistique

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Published by Stéphane Dubois - - Oniriques, Meyzieu, Prix, Palmarès, LITTERATURE, Livres, Romans, Fantastique, Fantasy, SF

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