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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #science-fiction

LA COLLECTION « DEMAIN SI J’Y SUIS » CANAL+

LA COLLECTION

« DEMAIN SI J’Y SUIS »

CANAL+

 

A l’occasion du 9e Festival du Film Fantastique de Strasbourg, CANAL+ nous as offert une avant-première de sa collection « DEMAIN SI J’Y SUIS ».

 

À noter que MARS IV est retenu dans la compétition des courts métrages internationaux.

 

Cette collection sera diffusée sur CANAL+ mardi 11/10 à 22H45, voir le communiqué de presse ci-dessous.

 

Présentation de la collection

7 courts métrages d’anticipation. 7 réalisateurs émergents. 7 idées du futur en 2050. Lancée par Pascale Faure et Brigitte Pardo pour les Programmes courts et créations de Canal+ en partenariat avec le magazine We demain, la collection « Demain si j’y suis » repose sur une base documentée. Les réalisateurs ont tous suivi un cycle de conférences avec des scientifiques, futurologues et philosophes avant de partir en résidence d’écriture. Diffusée dans le cadre de l’opération spéciale imaginée par Canal+ « Le Meilleur Est Avenir », cette collection décale de trente ans l’univers cinématographique de jeunes réalisateurs qui anticipent les profonds bouleversements à venir dans la société : comportements, couple, prison, médecine, sexe ou famille, autant de thèmes de notre quotidien, explorés à travers la collection « Demain si j’y suis ».

 

Partenaires : We demain, La Sacem, Région AlsaceChampagne-ArdennesLorraine, Strasbourg Eurométropole, Pôle Image HauteNormandie

 

RÉTROSEXE

DISTRIBUTION

Premium Films

Réalisateur(s) : Jean-Baptiste Saurel

Producteur(s) : Kazak

Musique : La Femme

• 2016

Persuadée que le sexe, c’était « mieux avant », une bande de cinq adolescents compile religieusement toutes traces disponibles du « Rétrosexe ». Quand ils mettent enfin la main sur l’ordinateur PC du papy, les ados se lancent dans une séance de reconstitution pour découvrir le fameux «orgasme», acte interdit et surtout très difficile à atteindre.

 

THE MONTE CARLO ALGORITHM

L'Algorithme de Monte Carlo

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Emilie Noblet

Producteur(s) : Stromboli Films

Musique : Julie Roué

• 2016

Discutant pourcentages, probabilités génétiques et hérédité, Tibérius, Aziz, Michelle, Cerise et Cantal, un pluri-couple, se comportent comme le ferait n’importe quel couple sur le point d’être parents, projetant tour à tour sur l’enfant leurs désirs, leurs rêves et leurs angoisses.

 

MARS IV (film en compétition internationale des courts métrages du FEFFS)

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Guillaume Rieu

Producteur(s) : Metronomic

Musique : Mathieu Alvado

• 2016

Des astronautes sont en mission sur Mars. Alors qu’une découverte capitale les met face à une grave responsabilité vis-à-vis de la Terre, ils sont sujets à de violentes crises d’hallucinations.

 

 

 

PARAISOPOLIS

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Laure de Clermont Tonnerre, Vladimir de Fontenay

Producteur(s) : Mact

Musique : Alexandre de la Baume

• 2016

En 2050, un couple d’artistes, réduit en esclavage dans une ville transformée par la technologie et l’explosion de l’espérance de vie, doit regagner sa liberté pour donner la vie.

 

PIÈCE RAPPORTÉE

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Carine May, Hakim Zouhani

Producteur(s) : Nouvelle Toile

Musique : David Georgelin

• 2016

Cyril sort de prison après avoir purgé sa peine de 26 ans. Il retrouve son fils et découvre sa famille, mais un nouveau membre s’est imposé : un robot humanoïde à son image.

 

PANTHEON DISCOUNT

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Stephan Castang

Producteur(s) : Takami

 Musique : John Kaced

• 2016

En 2050, les diagnostics de santé sont rendus par un super scanner. Ensuite, le médecin reçoit chaque patient et l’aide à choisir le traitement le plus adapté… à son budget ! Trois cas sont portés à votre connaissance.

 

I WANT PLUTO TO BE A PLANET AGAIN

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Marie Amachoukeli, Vladimir Mavouniakouka

Producteur(s) : Autour de Minuit

Musique : Rone

• 2016

Une histoire d’amour, une romance tranhumaniste, celle d’un jeune garçon aux origines modestes, un H- tombe éperdument amoureux d’une H+.

 

 

**************

Communiqué de presse

 

CANAL+ VOUS PROPULSE EN 2050 GRÂCE À UNE PROGRAMMATION CINÉMA EXCEPTIONNELLE avec SEUL SUR MARS, THE LOBSTER, EX MACHINA...

 

Du samedi 8 au mardi 11 octobre, CANAL+ propose une vision décalée et divertissante du monde de demain, à contre-courant de la vision souvent anxiogène véhiculée sur le sujet.

 

Découvrez la programmation Cinéma dédiée à cette opération :

 

EN PREMIERE EXCLUSIVITÉ :

SEUL SUR MARS samedi 8/10 à 20H55

THE LOBSTER lundi 10/10 à 22H10

EX MACHINA mardi 11/10 à 20H55

LA COLLECTION « Demain si j'y suis » mardi 11/10 à 22H45

Dans L’HEBDO CINÉMA du samedi 8/10 à 13H35, suivez la "CONF DE PRESSE" spéciale UN TOUR VERS LE FUTUR !

 

Et aussi :

LE LABYRINTHE 2 : LA TERRE BRULÉE samedi 8/10 à 14H20

TERMINATOR GENISYS samedi 8/10 à 16H30

JURASSIC WORLD lundi 10/10 à 10H20

HUNGER GAMES - LA RÉVOLTE : PARTIE 2 lundi 10/10 à 15H30

MAD MAX FURY ROAD mardi 11/10 à 10H30

LA COLLECTION « DEMAIN SI J’Y SUIS » CANAL+
LA COLLECTION « DEMAIN SI J’Y SUIS » CANAL+

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Festival Européen du Film Fantastique programme complet

Retrouvez-nous :

au Festival Européen

du Film Fantastique de Strasbourg.

 

Comme chaque année, nous couvrons pour le site, l’un des évènements majeurs de l’année en France, en matière de culture de l’imaginaire.

 

En plus de la programmation cinématographique, vous y trouverez : expositions, Master Class, Apéro Zombie.

 

Vous trouverez en PDF ci-dessous, l’intégralité du programme.

 

Si vous participez de quelques manières que ce soit, au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg 2016 et que vous souhaitez un article ou un entretien, informez-nous-en via la rubrique « contact » de ce site.

 

À bientôt au Festival.

Pro

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EXPOSITION : « STAR TREK LONGUE VIE ET PROSPÉRITÉ »

EXPOSITION : « STAR TREK LONGUE VIE ET PROSPÉRITÉ »

EXPOSITION :

« STAR TREK LONGUE VIE ET PROSPÉRITÉ »

 

Du 16 au 25 septembre 2016 Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg investit le CAUE avec une exposition inédite STAR TREK pour fêter les 50 ans de la série culte de Gene Roddenberry.

 

La concordance des dates avec le Festival et l’arrivée sur nos écrans du 13ème opus cinéma, Star Trek Beyond, nous offrent l’occasion de revenir sur les 6 séries TV, 29 saisons et 726 épisodes de cette saga universelle.

 

Au travers de maquettes, affiches, costumes, figurines, objets insolites et fan arts, grâce aux collections privées de Francis et Dominique Delozé, Laurent Gonel, Denis Scheer et Audrey Ferrah, parcourez l’espace, frontière de l’infini, explorez des mondes étranges, d’autres civilisations et au mépris du danger, avancer vers l’inconnu.

 

17, 18 et 24 septembre 2016

Laurent Gonel, illustrateur trekkie, fera une démonstration d’aquarelle. Monsieur Spock à Enterprise : prêt pour la téléportation, énergie !

Entrée libre.

Communiqué de presse

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Sept Héros SALVIA Mathieu BRIONES Philippe HUET Romain

 

Sept Héros

SALVIA Mathieu

BRIONES Philippe 

HUET Romain

 

Le scénario est un peu brouillon, parfois on a même du mal à s’y retrouver dans le nombre de super-héros. On est lo Avec cette maturation et ces expériences professionnelles, je peux aujourd'hui réaliser mon projet en toute liberté artistique et créative pour, j'espère, votre plus grand plaisir. (Source site de l’auteur).in  de la tenue des albums de cette série, bien sur le concept de prendre à chaque fois des auteurs différents, entraine irrémédiablement des albums de qualité variable. On n’a pas de surprise quand aux pouvoirs des super-héros, on voit trop  le « mix » entre les « 4 Fantastiques » avec les X-Men , surtout avec les personnages de Catherine   et d’Emma.  

 

Album complet. 4° Album sur 7 de  la saison 3 (chaque saison en comprend 7). Reste à paraitre pour 2016 « Sept cannibales », «Sept Athlètes » et enfin « Sept Macchabées ».

 

Résumé Avec cette maturation et ces expériences professionnelles, je peux aujourd'hui réaliser mon projet en toute liberté artistique et créative pour, j'espère, votre plus grand plaisir. (Source site de l’auteur).

Le monde l’ignore, mais les super-héros existent. Aujourd’hui retraités et brisés par la vie, ils s’apprêtent bien malgré eux à livrer leur plus grande bataille… et à en payer le prix fort.

 

Hector possède un don inestimtoute liberté artistique et créative pour, j'espère, votre plus grand plaisir. (Source site de l’auteur). able… Un super-pouvoir qu’il refuse d’utiliser et dont le gouvernement, qui vient  de mettre la main sur lui, compte bien découvrir l’origine. Contraint d’intégrer un centre spécial placé sous haute surveillance, ce vieil homme discret et brisé par la vie va faire la rencontre de cinq autres « super-retraités »… bien décidés à s’évader au plus vite. À leurs côtés, Hector rencontrera enfin, contraint et forcé, son véritable destin…

 

 

 

 2016  / ISBN : 978-2-7560-5362-2

Scénariste : SALVIA Mathieu

Coloriste : BRIONES Philippe

Illustrateur : BRIONES Philippe

Série : 7

Collection : CONQUISTADOR

 

Biographies des auteurs de l’album

 

Salvia, Mathieu

Naissance : le 22/02/1982 à Bondy  (FRANCE)

Avocat spécialisé dans la propriété intellectuelle et la création artiste, réalise pour « 7 Héros », son premier scénario. Il se lie avec les artistes de la communauté Café Salé et travail à leurs côtés sur ses premiers projets de scénarios. En 2011, il publie une première histoire courte avec Nicolas Petrimaux dans le recueil « Brumes », aux éditions CFSL Inc. Quelques années plus tard,  il signe « 7  Héros » chez Delcourt, aux côtés de Philippe Briones et Romain Huet. Il consacre ses journées a plaider et ses nuits a travailler sur ses projets de scenarios. (source Delcourt)

 

Philippe BRIONES

Dessinateur                                                                      

Philippe Briones est né en 1970 à Dijon, et il habite à Nantes.

Il commence sa carrière professionnelle dans l’animation en travaillant pour les studios Walt Disney Feature Animation, à Montreuil. Il travaille sur plusieurs longs-métrages : Hercule, Tarzan, Kuzco, Atlantide ou encore Le Continent Perdu. En parallèle, Philippe a participé à la création de plusieurs concepts de séries de bande dessinée. (Texte Editions Soleil)

 

HUET Romain

Je m'appelle Romain Huet, je suis professionnel de la BD depuis 4 ans.

 Après être sorti diplômé de l'école Pivaut, j'ai rencontré Philippe Briones (Disney, Marvel, Dc Comics), avec qui j'ai co-crée et co-écrit Geek Agency chez Ankama Editions. Pendant que j'honorais d'autres contrats de coloriste, j'ai travaillé mon dessin et développé des idées de scénarios.

 

 Avec cette maturation et ces expériences professionnelles, je peux aujourd'hui réaliser mon projet en toute libertéartis  Avec cette maturation et ces expériences professionnelles, je peux ujourd'hui réaliser mon projet en toute liberté artistique et créative pour, j'espère, votre plus grand plaisir. (Source site de l’auteur).

Premières planches de l'Album
Premières planches de l'Album
Premières planches de l'Album
Premières planches de l'Album

Premières planches de l'Album

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Published by Stéphane Dubois - - 7, Sept, science-fiction, SF, Super-Héros, BD, Bande dessiné, Auteur, Album, Delcourt

EX-ARM 2 HIROCK SHIN-YA KOMI

EX-ARM 2

HIROCK ET SHIN-YA KOMI

 

Delcourt Tonkam vient de nous livrer le tome deux de la saga en trois volumes d’EX-ARM, rappelons qu’il s’agit d’une série indépendante d’Ex-Vita se déroulant dans un monde parallèle.

 

Ce tome voit se développer un peu plus le mystère et les crimes autour d’EX-ARM 00.

 

On nous annonce pour le tome 3 d’autres crimes de plus en  plus atroces, cela promet, étant donné ceux déjà présents dans les 2 premiers.

Magnifique scénario avec de très bons dessins, les fans de mangas ne manqueront pas d’apprécier. Mais pour bien appréhender cette trilogie, ils doivent bien commencer par le tome 1, s’ils ne l’ont pas déjà lu.

 

SHIN-YA KOMI et HIROK ont respectivement déclarés concernant cette série : «  Mon défi quotidien est de reproduire les images que j’ai dans la tête » et « Combats aériens et autres lubies en tous genres…Je remercie Monsieur Komi de donner vie à mes idées avec autant de justesse ».

 

Le tome 3 est prévu pour le mois d’Octobre 2016.

 

TOME 02

PAR HIROCK ET SHIN-YA KOMI

 

Après le succès de la mini-série en deux volumes Ex-Vita, la version longue arrive chez Delcourt-Tonkam. L’histoire reprend à zéro avec, cette fois-ci, la présence d’un scénariste et l’arrivée de nouveaux personnages.

 

Résumé

Année 2030, sur le port de Tokyo. Un groupe doté de l’« Ex-Arm » n°08, attaque la policière Minami Uezono et sa co-équipière androïde Alma, alors infiltrées dans la transaction de l’« Ex-Arm », arme inconnue.  Jouant le tout pour le tout, les deux acolytes réussiront-elles à initialiser l’« Ex-Arm » n°00 qu’elles ont dérobé à leurs assaillants ?

 

Date de parution : 17/08/2016  /

ISBN : 978-2-7560-8161-8

Scénariste : KOMI Shin-ya

Illustrateur : KOMI Shin-ya

Série : EX-ARM

Collection : DELCOURT/TONKAM SEINEN

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Androïdes 02 - Heureux qui comme Ulysse PERU Olivier GEYSER LAMIRAND Sébastien

Androïdes 02 -

Heureux qui comme Ulysse

PERU Olivier

GEYSER

LAMIRAND Sébastien

 

Au rythme d’un tous  les trois mois, les Éditions Soleil, publie une série, dont nous avons déjà parlé (suivre le lien en fin d’article) avec une thématique commune les Androïdes, mais avec des univers, des auteurs et illustrateurs différents à chaque fois.

 

Cette fois-ci il s’agit d’un voyage dans l’univers, mais un voyage surtout initiatique.

 

Un robot élève un enfant dans l’espace, enfant prénommé, vous l’aurez deviné au titre « Ulysse ».

 

Non, il ne s’agit pas d’un nouveau «Nono» ne nous sommes pas dans le dessin animé « Ulysse 31 ».ce robot au doux nom d’AC7 + va avoir du fils à retordre pour accomplir sa mission, ramener l’enfant sur notre « orange bleue ».

 

Je trouve cet album, sans spolier, plus tourné,vers l’espoir et en fin de compte bien moins noir que le précèdent.

 

Mais, c’est bien tout l’intérêt de cette série en 4 volumes de nous présenter justement des aspects  différents à chaque fois de l’Intelligence Artificielle, tout en mettant l’homme aux cœurs de problèmes en fait assez contemporain.

 

Je vous recommande la lecture de ce volume, comme du précèdent, et vous tiendrais, dans environ trois mois, informer de la suite de cette série.

 

 Date de parution : 24/08/2016  /

ISBN : 978-2-302-04348-0

 Scénariste : PERU Olivier

Dessinateur : GEYSER

Coloriste : LAMIRAND Sébastien

Série : ANDROIDES

Collection : Anticipation

 

Résumé

Nouvelle série concept sur la thématique de l’intelligence artificielle.

 

Au XXVe siècle, l’ISS OXYGEN est le premier vaisseau d’exploration spatiale à quitter la Terre avec des enfants à son bord. Alternant les phases d’hibernation, plusieurs familles se relaient aux commandes du navire. Pour s’occuper  des plus petits durant les périodes d’éveil, l’équipage compte sur AC7+, un androïde de compagnie réputé pour son stock illimité d’histoires.

 

Hélas, après quelques siècles paisibles, une nuée d’astéroïdes croise la route de l’ISS et transforme le vaisseau en épave. Seules deux créatures survivent à la catastrophe : AC7+ et Ulysse, un nouveau-né. Changement de mission pour l’androïde : il faut élever le garçon et le ramener sur la planète bleue

 

 

 

Biographies des Auteurs.           

Olivier PERU : Scénariste, Dessinateur, Illustrateur.

OLIVIER PERU est né en 1977 à Montpellier. Il réside en Loire-Atlantique.

Auteur de BD et de romans, scénariste, designer, storyboarder et réalisateur pour la télé et le cinéma, Olivier Peru est polyvalent. Après quelques albums BD sortis ces dernières années, notamment la série Shaman (Édition Soleil), et de plus en plus d'illustrations publiées chez différents éditeurs, il trimballe ses pinceaux vers les rivages de la littérature, du petit et du grand écran.

 

En 2009, chez Soleil, il fait la couverture de Ted Bundy. En 2010, toujours pour Soleil, il collabore au scénario de Lancelot tome 2 et écrit le scénario de Zombies avec Cholet au dessin. Son imagination débordante lui permet d’écrire dans des genres complètement différents, Assassin et In Nomine dans la collection « Secrets du Vatican », Nosferatu et La Guerre des Orcs.

Sources : Editions Soleil

 

GEYSER :

Dessinateur, Coloriste

Amoureux de BD et notamment de comics américains, ce n'est qu'en 1999 à l'âge de 19 ans que Romain verse dans l'art du trait, suite à la découverte du travail du défunt Mickaël Turner et intègre l'école Pivaut de Nantes (section graphisme puis animation 2D /BD).

 

Il se découvre alors une véritable passion pour le dessin et à force de travail évolue rapidement ce qui lui permet de laisser libre court à sa créativité. Mêlant ses loisirs ludiques à son talent naissant, Romain illustre le jeu de rôle Oxiol qui devient son premier pas en qualité d'illustrateur.Il devient GEYSER en signature de chacune de ses œuvres. Ayant gouté au monde du jeu vidéo avec la conception graphique des décors de Silverfall, c'est néanmoins en faveur de la BD que son cœur balance avec la rencontre de Louis, auteur de "Tessa". Celui-ci le guide vers Jean-Marc Lainé en 2005 avec qui Romain réalisera la trilogie "Omnopolis" aux éditions bamboo.

 

Il donne ensuite vie aux prochains tomes de la BD "42, Agents Intergalactiques" en collaboration avec Jean-Luc Cano.C'est dans le dynamisme du trait à l'américaine et l'intensité des couleurs que Romain laisse sa marque. En artiste moderne, il utilise le digital comme un véritable outil artistique.

 

Tout d'abord commençant par la colorisation par informatique, son travail le conduit à l'illustration en full digital comme c'est le cas pour 42 Agents Intergalactiques ou encore Gosu, un jeu de société. Dessinateur de BD, illustrateur, Romain est un accroc du crayon (ou du stylet à palette ), un joueur invétéré ( rôliste et amateur de jeux de société ) et ce n'est donc pas par hasard que son nom émerge dans les milieux de la BD et du ludique.

 

Il prépare son prochain projet BD avec olivier PERU au scénario. 

Sources : Editions Soleil

 

Lamirand, Sébastien

Sébastien Lamirand est un de ces coloristes qui méritent pleinement le titre d’artiste à part. Son travail sur les séries Tessa, Kookabura Universe, les Conquérants de Troy (tous trois chez Soleil) ou, plus récemment, l’Héritage du Kaiser (Delcourt) en font une valeur sûre, courtisée jusqu’en Amérique du Nord. Il colorise pour Atlantic la série Black Box.

Source Bédéthèque

 

 

 

Androïdes 02 - Heureux qui comme Ulysse PERU Olivier GEYSER LAMIRAND Sébastien
Androïdes 02 - Heureux qui comme Ulysse PERU Olivier GEYSER LAMIRAND Sébastien
Androïdes 02 - Heureux qui comme Ulysse PERU Olivier GEYSER LAMIRAND Sébastien

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Illustration: Timothée Rouxel

Illustration: Timothée Rouxel

F47. Dimension Skylark

1 E.E. « Doc » Smith

 Rivière Blanche

 

E.E. « Doc » Smith, est peu connu des nouvelles générations, il marqua pourtant toute une partie de l’histoire de la Science-fiction.

 

Il fut l’un des précurseurs de ce que nous nommons désormais le « Space opéra », beaucoup furent ses héritiers.

 

Les éditions « Rivière blanche » en publiant « Dimension Skylark 1 », nous offrent non seulement la possibilité de relire cette saga, dont seul le premier tome avait été dans le passée publié au « Rayon vert ».

 

Mais en plus de retraduire le texte, il nous permet de bien mieux connaitre l’auteur, grâce à  l’introduction de Jean-Marc Lofficier et également à l’important travail de bibliographie, ainsi qu’une postface de John W.Campbell.

 

Je vous conseille, plus que fortement d’acheter cet ouvrage, et vous plonger dans le catalogue de « Rivière Blanche »

 

 

Prix 40,00 € 

Référence F47

 

 

Edward Elmer "Doc" Smith traduit par Martine Blond & J.-M. Lofficier

Fusée 47. Dimension Skylark 1

ISBN-13: 978-1-61227-530-7

632 pages

Introduction par Jean-Marc Lofficier

 

Bibliographie

 

- 1. Le Skylark de l'Espace (traduction revue et complétée par Jean-Marc Lofficier)

- 2. Skylark III (traduit par Martine Blond)

 

Postface de John W. Campbell

 

Illustration: Timothée Rouxel

 

Edward Elmer "Doc" Smith (1890-1965) est, à juste titre, considéré comme l'un des pères du "space opera" aux côtés de Edmond Hamilton et de Jack Williamson.

 

Surtout connu en France pour sa saga des "Fulgur" (Lensmen), Smith est également l'auteur d'une autre série, celle des "Skylark", dont le premier tome fut rédigé en 1919, mais publié seulement en 1928 dans les pages du célèbre magazine Amazing Stories.

 

Les Skylark, c'est l'histoire de l'inventeur Richard Ballinger Seaton qui, après avoir découvert le secret de la libération contrôlée de l'énergie nucléaire, part avec sa fiancée et ses amis à la conquête de l'espace à bord d'un astronef nommé Skylark. Mais outre les complots de son diabolique rival, le Dr. DuQuesne, Seaton devra également déjouer ceux de maléfiques races extra-terrestres visant la conquête de l'Univers.

 

Ce volume présente les deux premiers romans de la série. Le premier, jadis publié au Rayon Fantastique en 1954 sous le titre La Curée des astres, a été entièrement retraduit, réinsérant de nombreuses coupures effectuées dans la version d'Amazing pour la publication en volume.

 

Le deuxième tome était demeuré inédit en France.

 

Cette édition inclut une préface de Jean-Marc Lofficier, une postface de John W. Campbell, et une bibliographie exhaustive de Smith

 

En PDF sur ce site, le premier chapitre, bonne lecture.

En PDF, le premier chapitre, bonne lecture.

Dimension Skylark 1 E.E. « Doc » Smith  Rivière Blanche

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Entretien avec  Axelle «Psychée» Bouet « Les Chants de Loss »

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Entretien avec 

Axelle «Psychée» Bouet

« Les Chants de Loss »

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Axelle «Psychée» Bouet,

Entre notre premier entretien en 2009 et la publication du premier tome de ta saga «  Les Chants de Loss » quelles ont été tes créations ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

2009… presque l’impression d’une vie passée en fait. Ce n’est même pas une image. Quand j’ai commencé à travailler sur les Chants de Loss, j’ai ouvert une boite de Pandore, cela revenait à changer de vie ; plus exactement celle-ci a-t-elle changé quand j’ai commencé à être connue, reconnue, et considérer que j’avais désormais un devoir envers mes fans et tous les gens qui ont acheté le premier tome, et qui attendent le second, mais aussi le jeu de rôle dans le monde de Loss.

 

En fait, de 2009 à début 2014, j’ai travaillé bon an mal an à mon métier : l’illustration. J’ai renoncé en cours de route à la bande dessinée, pour tout un tas de raisons, mais avant tout le rapport travail/rémunération qui était simplement catastrophique. Tant de boulot, difficile pour moi, difficile en général, pour presque aucun retour financier, était une intense source de frustration, pas de passion on d’engouement. J’ai donc dis : plus jamais.

 

Mais vers 2013, les mois sans travail étaient plus nombreux que les mois avec, je déprimais, je n’arrivais même plus à dessiner pour moi-même, je faisais pour dire vrai un joli début de dépression. C’est suite à une discussion avec un ami, que j’ai suivi son conseil : si je ne pouvais plus dessiner, je pouvais écrire. Et de ce conseil, mûri quelques –courts- temps, est né l’idée des Chants de Loss. La suite, tu la connais un peu, je pense…

 

Stéphane Dubois,

De tous les auteurs avec qui j’ai un entretien en neuf ans, tu es la première à citer comme l’une des sources de ton inspiration le « Monde de Gor » de John Norman, n’est pas contradictoire avec ton côté féministe, vu la place des « kajiras » dans cet univers très particulier.

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Je cite, avant, pas mal d’autres auteurs, mais tu t’y arrête parce qu’en effet, c’est peu commun. Ah ça, c’est particulier, oui. La saga de Gor par John Norman, pour le lecteur qui ne connait pas, c’est une série en 33 volumes, commencé en 1967, et achevée (je crois) en 2013 dans un monde de planète-fantasy un peu à la Conan, mais sexiste au dernier degré, où l’auteur considère –et justifie ! - que la femme est naturellement esclave (sexuelle de préférence), et l’homme est naturellement le dominateur ultime. Il l’explique d’ailleurs en long et en large avec une foule de détails qui confine à la nausée. Mais il a inventé un monde très riche, jouant avec une uchronie employant l’antiquité comme base, mais qui aurait évolué très différemment, et des emprunts à la SF.

 

Quant aux idées de l’auteur, au mieux, elles font sourire par leur naïveté, au pire, elles finissent par mettre en colère la plupart des lecteurs un tant soit peu lucides ou ouverts d’esprit sur les rapports hommes/femmes. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une controverse magistrale par les mouvements féministes américains dans les années 80-90. Il y avait largement de quoi. A titre personnel, je ne peux pas sacquer l’auteur – et j’ai eu du mal à lire ses romans, pas très bien écrits, et mal traduits par des traducteurs de romans de gare pas très bien payés.

En fait, on s’est toujours dis, avec quelques amies qui ont lu comme moi quelques volumes, que Gor aurait dû être écrit par une femme, ce qui aurait profondément, à priori, changé son sujet. Quand j’ai créé le monde de Loss et le sujet de mon roman, j’avais décidé que celui-ci serait la révolte et la dénonciation des pires travers de la nature humaine, dont l’esclavage et le sexisme, à travers un récit dur et sur lequel je ne me montrerais en rien consensuelle. 

 

Nier alors que Norman fut l’une de mes inspirations, ce serait franchement gros, et même si je ne l’aime pas et n’aime pas les idées qu’il diffuse dans ses romans, j’adore l’univers qu’il a conçu et respecte le travail que cela lui a demandé. Mon récit, qui tient sur neuf tomes, est en effet dur, et polémique… je me suis déjà faite incendier et harceler pour avoir osé décrire sans complaisances, mais sans jamais prendre parti en tant que narratrice, des horreurs qui ne sont que le reflet de ce que nous, humains, avons fait dans l’histoire et faisons encore.

 

De ce côté-là, j’ai eu aussi d’autres inspirations, l’une des plus importantes, bien avant Norman, étant Tanith Lee avec La Saga d’Uasti, et pour la manière de montrer l’horreur de la nature humaine, les écrits de Camus, surtout la Peste.

 

Vala, si vous ne l’avez pas deviné, je suis féministe. Dans Loss, se trouvent la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars, un exutoire personnel à la folie humaine que j’ai trop souvent touché de près, comme témoin ou victime.  Et si Loss n’est pas du tout un roman d’horreur, certains chapitres sont bel et bien écrit pour toucher profondément le lecteur, le faire réagir, le révolter et éveiller son indignation.

 

Parfois, les gens ont décidé de l’être contre moi, qui ai écrit ces mots, et non contre mon histoire elle-même. Mais cela prouve que ça marche !

 

Stéphane Dubois,

Quel fut l’accueil de ton premier tome ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai eu un peu mal à le faire connaitre au tout début, mais cela n’étonnera personne, au vu de la multiplication des sorties littéraires papier et numériques. C’est aux premières illustrations inspirées du monde de Loss que sont arrivés des lecteurs, des curieux, puis de véritables fans, nombreux maintenant.

 

Et c’est là que j’ai pu avoir des retours, alors que le premier tome était à peine édité. Le public le plus enthousiaste est féminin, je dirais que plus des deux tiers des lecteurs sont des lectrices. Dans la grande majorité des cas, les retours sont élogieux, enthousiastes, passionnés, et si vous demandez, y compris des féministes. Ils soulignent toujours la gravité des propos, les côtés terribles du sort pénible que vit le personnage principal, et sont impatients de le voir évoluer, se révolter, se battre contre l’univers où elle est plongée. Comme il y a beaucoup de protagonistes, dont au moins quatre principaux, chaque lecteur a son préféré et s’attache à ses aventures.

 

Les plus beaux éloges sont sur trois sujets : la profondeur des personnages, la richesse de l’univers, et la manière dont certains passages peuvent marquer le lecteur. J’en ai fait pleurer quelques-uns, ce qui me fait très plaisir !

 

Désormais, je sais que j’ai tout un tas de gens qui attendent chaque nouveau chapitre, et j’ai une certaine pression car le tome 2 est quasi fini, et tout le monde attend avec impatience de le voir disponible à l’achat, même ayant lu gratuitement tous les chapitres sur Internet. Et comme je le souligne ci-dessus… parmi toutes les réactions, il y a aussi les (rares) rejets viscéraux confinant même à la haine, le reproche du contenu du roman, de ses thèmes, de son sujet… C’est une minorité qui, je dirais, ne réalise pas bien que si cela les révolte, c’est bien parce que c’était mon but, et pas par complaisance. Mais ils ne prennent pas le temps d’y réfléchir. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu en 4ème de couverture, et sur la préface du bouquin !

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois 9 volumes, tu n’as pas peur, soit de « tourner en rond », soit de manquer d’inspiration pour te lancer dans un tel projet ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai prévu neuf tomes dès que j’ai établi le plan de la saga : ils ont tous leur synopsis depuis avant même les premiers chapitres, j’ai écrit la quasi-totalité des deux derniers chapitres de la saga, et je tiens un plan de développement dont j’évite de trop m’écarter… quand cela arrive, c’est la faute à mes personnages, ils font des bêtises tous seuls sans que je puisse toujours les remettre dans la ligne de mon scénario ! Et, oui, quand on écrit, au bout d’un moment les protagonistes qu’on couche sur le papier se mettent à avoir une vie propre… ce qui devait tenir en trois pages peut en faire sept, ce qui devait se produire au chapitre 8 arrive au 5 ou au 11, etc… Aussi précis soit-il l’auteur ne peut pas anticiper toutes les actions et réactions possibles à une situation, c’est en cela que mes héros font des choses que je n’avais pas prévus.

 

Mais sinon, non, ne j’ai pas du tout crainte de tourner en rond ou tomber en panne d’inspirations ! J’ai surtout peur de mettre plus de dix ans à écrire tout cela, à cause de mes soucis de santé. Et ça, ça me chagrine bien plus. Maintenant, ce n’est pas une crainte qui doit me faire hésiter !

 

Stéphane Dubois,

C’est tout un univers que tu prévois de faire, tu es en train de développer, un jeu de rôle en ligne, c’est une forme de création qui ta toujours attiré ? Quand peut-on espérer pouvoir y jouer ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Ah non, pas un JDR en ligne, mais un bon vieux jeu de rôle papier, avec dés et feuilles de personnages. Il se nomme Les Chants de Loss, le jeu de rôle, il a un éditeur –autre que mes romans- et c’est un pavé qui demande un énorme travail de création et de rédaction, et que j’écris avec deux co-auteurs : Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. S’y ajoute pour le premier livre de supplément consacré à Armanth, la Cité des Maitres-marchands, Stéphanie Roth.

 

Oui… y’a que des filles dans cette équipe. Je ne l’ai même pas fait exprès !

 

Et normalement, il devrait être publié dans le courant du second trimestre 2017… Vers Avril si tout va bien. On peut en suivre, comme pour les romans, l’avancée sur le site qui lui est consacré.

 

Stéphane Dubois,

La saga littéraire et le jeu seront totalement indépendants, des personnages nouveaux seront-ils dans le jeu ?

Dans la Saga littéraire, peu ton espérer y trouvez  des « indices » pour le jeu ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Le roman est une aventure, une saga qui se passe dans le monde de Loss, qui en dévoile les plus profonds secrets et finit par en révolutionner certains aspects majeurs. Je vais éviter de spoiler en disant quoi, mais on devine bien ce qui va tomber en lisant les romans… ce que le lecteur a le plus envie de voir tomber, forcément !

 

Le jeu de rôle est contemporain au premier tome, mais il se passe quelques années avant. Aux joueurs, au meneur de jeu, alors, de prendre en main l’univers et de décider de son futur et de son destin : il ne peut être celui des romans, et, par exemple, deux personnages majeurs du roman, Lisa et Elena, les deux héroïnes terriennes, ne sont jamais décrites dans le jeu de rôle… car celui-ci se passe avant leur arrivée sur Loss.

 

Il n’y a donc pas d’indices dans le roman pour le jeu de rôle. Par contre, le jeu de rôle révèle des secrets de la saga du roman, des explications de certaines choses que les lecteurs des romans vont découvrir par la suite. Ces explications sont clairement précisées comme des spoils… et il vaut mieux que seul le meneur de jeu les lise et pas les joueurs ! Et il peut même très bien se passer de les lire ou n’en lire qu’une partie. Ces informations qui dévoilent les secrets du monde et des romans de Loss ne seront d’ailleurs jamais dévoilés sur le net, pour éviter les diffusions de ces infos.

 

Stéphane Dubois,

À voir les illustrations du site de jeu, il y a des aspects assez érotiques, plus que dans la saga littéraire ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Sur deux tomes, les romans comptent actuellement trois chapitres de scènes explicitement sexuelles, plus deux chapitres au contenu très glauque, si je compte les plus remarquables. L’érotisme n’est pas son sujet, mais une de ses composantes. Et le jeu de rôle n’a pas de composante érotique… sauf celles que le meneur de jeu et les joueurs voudront y mettre, en rapport avec les thématiques du monde de Loss.

 

Mais j’adore dessiner l’érotisme et ses aspects, dont je me suis fait plaisir. Du reste les illustrations érotiques sont très minoritaires dans toutes celles que j’ai produite pour illustrer le jeu de rôle et les romans. Mais je le répète : j’adore ça ! C’est un sujet qui me passionne alors de temps en temps, je cède à mes envies !

 

 

******************

 

Résumé de la Saga : Les Chants de Loss

 

 

Tome Un : Armanth

Venez à la rencontre des Chants de Loss. Une série  de romans dans un univers de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait  pour les humains.

 

Par Axelle «Psychée» Bouet, illustratrice, créatrice et romancière

 

Les Chants de Loss

Nombre de pages : 257

Prix de vente : 20 CHF

ISBN : 978-2-36868-145-9

Auteur

Axelle «Psychée» Bouet

Editeur

Les Chants de Loss

 

 

Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et  rude, où la faune et la flore rivalisent de  gigantisme. Loss est un monde vierge dont  peu encore est exploré, et connu. Un monde  hostile et flamboyant de vie. Un monde qui  n’était pas fait pour les humains. 

 

Loss est le nom d’un métal rare et précieux,  qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

 

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

 

Le Chant de Loss permet de manipuler  la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

 

Cependant, s’il est une leçon que les terriens, encore aujourd’hui arrachés à leur foyer et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

 

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte et la révolution d’un monde tout entier.

 

Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un second bientôt achevé. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intelligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

 

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des  idéaux de progrès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre  contre la toute-puissance de l’Église du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

 

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

 

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

 

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets  oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance,  les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits  des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines  électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

 

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes,  les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus

souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anqimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

 

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance :

Armanth, capitale de l’Athemaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

 

«Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but.

 

J’aurais du mal à citer toutes les inspirations, et vous seriez surpris d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert  E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé ; enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et  Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.»

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

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Affiche 2016

Affiche 2016

Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg

9ème ÉDITION

LES ÉVÈNEMENTS FORTS DE LA 9ème ÉDITION

 

 

ZOMBIE WALK DE STRASBOURG

 

Samedi 17 septembre à 14h - Place Kléber

 

La plus grande Zombie Walk de France ( + de 5000 personnes ) est de retour avec ses fanfares et ses milliers de morts-vivants envahissant les rues de la capitale alsacienne !

 

Cette année, les zombies auront pour destination la Neustadt en terminant leur déambulation sur la Place de l’Université pour un concert endiablé avec un groupe de la scène locale !

 

 

PROJECTION AUX BAINS MUNICIPAUX DE STRASBOURG  de

LES DENTS DE LA MER !

 

Dimanche 18 septembre à 19h et à 22h15

 

Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine et de la candidature de la Neustadt à l’UNESCO, la Ville de Strasbourg s’associe au festival pour proposer une soirée de cinéma hors du commun.

 

Le dimanche 18 septembre, le film Les Dents de la Mer de Steven Spielberg (1975) sera projeté dans la grande piscine des Bains municipaux. Les spectateurs sont ainsi invités à plonger au cœur du film et à le vivre pleinement depuis des places assises sur le balcon de la piscine et, pour les plus téméraires, directement dans le bassin grâce à l’installation de bouées. Atmosphère réaliste et frissons garantis, cette séance atypique offre une ambiance aquatique en adéquation avec le thème du film dans le cadre historique d’une piscine au décor 1900.

 

PROJECTION PLEIN AIR DE JURASSIC PARK

 

Mardi 20 septembre à 20h00

 

Redécouvrez le plus beau film de dinosaures sur un écran géant au pied de la Cathédrale de Strasbourg. Cette adaptation du roman de Michael Crichton qui revisite avec brio le thème des mondes perdus, fait osciller le spectateur entre frissons et émerveillement tout en distillant une critique acerbe sur les dangers des manipulations génétiques.

 

Et aussi :

 

 

 

GRÜSELNÀCHT AU MUSÉE ALSACIEN

 

Samedi 17 septembre de 20h à minuit

 

Si l’occulte, l’étrange et le gore sont l’apanage du festival, il est plus rare de se faire peur au musée. Pourtant, certaines histoires qui se racontent depuis des siècles en Alsace sont aussi effrayantes que les scénarios des maîtres de l’horreur. Du 14 au 26 septembre, un partenariat entre le festival et le Musée Alsacien redonne vie à cet imaginaire via un parcours inédit au fil des collections, révélé par des visites guidées.

 

Point culminant de ce rendez-vous, la nuit du 17 septembre, le Musée Alsacien embarque les visiteurs les plus téméraires dans une Grüselnàcht. Un parcours horrifique entre les salles, une pièce de théâtre et des surprises qui raviront les amateurs de frissons !

 

 

 

JEUX VIDÉO ET RÉALITÉ VIRTUELLE

 

Du 16 au 25 septembre - Shadok

 

Le festival proposera à nouveau une section dédiée aux jeux vidéo avec la quatrième édition de l’Indie Game Contest, compétition internationale pour les développeurs de jeux vidéo indépendants. Le public pourra venir tester les jeux sélectionnés en avant-première tandis qu’un jury de professionnels devra départager les participants.

 

Un espace dédié au retrogaming composé de bornes d’arcades et de consoles de jeu permettra aussi de re-découvrir les grands classiques.

 

Du côté de la Réalité Virtuelle, après le succès retentissant de la présentation de Catatonic de Guy Shelmerdine l’année passée, le festival continuera d’explorer la richesse des dernières expériences filmiques et vidéoludiques en Réalité Virtuelle.

 

 

 

LE VILLAGE FANTASTIQUE

 

Du 16 au 25 septembre - Place Saint Thomas

 

A l’ombre de l’Eglise St Thomas, les festivaliers pourront à nouveau se retrouver au village pour échanger sur les films, se rassasier, découvrir les stands d’exposants et profiter d’animations musicales et ludiques.

 

communiqué de presse

Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg 9ème ÉDITION

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ROCK &amp; STONE VOLUME 2/2
ROCK &amp; STONE VOLUME 2/2

ROCK & STONE VOLUME 2/2

PAR

NICOLAS JEAN – YANN VALEANI

Delcourt

Collection Néopolis

 

Viens de paraitre le tome deux de l’excellent diptyque « ROCK & STONE », ceux qui ont lu le tome 1 vont pouvoir enfin en connaitre la fin. Une bonne intrique, des dessins merveilleux, l’on nous livre un album de grande tenue. Malheureusement si vous n’avez pas lu le premier tome même avec le résumé cela risque d’être dommage, donc avant ou en même temps que cet achat, je ne serais que trop vous conseillé l’achat du premier.

 

*****************

 

Sur Caldoria, c’est maintenant avec son père que Stan et son robot entendent mettre fin à la dictature des machines. La conclusion d’un diptyque futuriste porté par un graphisme à couper le souffle. Après avoir découvert que celui qui contrôlait Rocky à distance n’était autre que son père, exilé dans une station spatiale, Stan poursuit son chemin aux commandes de son robot Rocky. Celui-ci pourrait bien aider à mettre un terme au règne des machines sur Caldoria, en permettant de frapper au coeur l’I.A. qui les contrôle. Mais entre suivre aveuglément les ordres de son père et porter secours à ses amis survivants, Stan devra faire des choix difficiles…

 

 

Album cartonné

48 pages

240 x320 mm

EAN : 978-2-7560-5155-0

 

Bibliographie officiel des auteurs.

NICOLAS JEAN

EST NÉ EN 1975 À EVREUX (NORMANDIE).IL RÉSIDE À MARSEILLE.

Il baigne dès son plus jeune âge dans la BD, d’abord les classiques franco-belges (Tintin, Astérix, Gaston

Lagaffe) puis les comics de la revue Strange. Il suit des études littéraires puis d’anglais, pendant lesquelles il découvre la BD britannique, notamment l’hebdo 2000AD. Il vit un temps au Royaume-Uni, où il travaille comme assistant de langues et commence à écrire des scénarios. Gros lecteur de SF et fantasy, mais aussi de littérature générale, il est marqué par des auteurs comme Alain Damasio, Susanna Clarke, Alan Moore, Joann Sfar, Manu Larcenet, Fabien Vehlmann. Il débute comme enseignant, avant d’avoir l’opportunité de traduire des BD de l’anglais vers le français pour la maison d’édition SAF Comics. Il rencontre Yann Valeani au Zarmatelier (Marseille) avec lequel naît l’envie de travailler sur des projets communs. Ils réalisent ensemble des histoires courtes pour 2000AD et Geek Le Mag.

 

  

YANN VALEANI

EST NÉ EN 1974 À MARSEILLE, OÙ IL RÉSIDE

Dès l’enfance, il commence à dessiner et réaliser des BD. Il débute comme graphiste, avant de travailler

dans le dessin animé, qui lui apporte une véritable formation. Il y rencontre plusieurs auteurs avec lesquels il forme le Zarmatelier à Marseille. En 2005, il publie Derm aux Éditions Delcourt. Il rencontre Nicolas Jean au Zarmatelier. Ensemble, ils publient des histoires courtes pour le magazine anglais 2000AD et pour Geek Le Mag. Ses influences sont nombreuses : le dessin animé bien sûr (Disney, Les Maîtres du temps), des auteurs anglais (Alan Moore, Dave Gibbons, Jamie Hewlett), mais aussi Andreas, Winsor McCay, Chris Ware, Myazaki, Otomo.

ROCK &amp; STONE VOLUME 2/2
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