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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Articles avec #sculpteur

Entretien Adrien Vinet sculpteur

Entretien

Adrien Vinet

sculpteur

 

Bonjour Adrien,

 

Stéphane Dubois,

Depuis quand êtes-vous sculpteur et pourquoi avoir choisi cet art plastique plutôt qu’un autre ?

 

Adrien Vinet,

En réalité, j’ai commencé à créer des robots avec des petits objets de récup étant enfant. J’avais une « boîte au trésor » contenant tout ce que l’on jette habituellement et j’ai commencé à les assembler pour me fabriquer mes propres robots.

 

Cela n’a pas duré et c’est assez récemment que je m’y suis plongé de nouveau, avec l’envie de pousser le concept plus loin et donner une dimension originale et artistique à ces sculptures. Cet art plastique est fabuleux, il est infini, car les déchets plastiques ou métalliques de toute sorte ne manquent pas et apportent une contrainte très intéressante artistiquement. L’imaginaire est la seule limite !

 

Stéphane Dubois,

Vous créez des sculptures à partir d’objet recyclé en quoi est-ce important pour vous ?

 

Adrien Vinet,

Dans une société de consommation massive, on oublie vite au quotidien tout ce que l’on jette et si ces sculptures peuvent permettre à celui qui les observe de prendre un peu de recul sans être non plus moralisateur, alors tant mieux. De plus, je trouve qu’il y a une vraie poésie à redonner une seconde vie à des objets oubliés et jetés. Détourner ces objets de leur usage habituel stimule beaucoup l’imagination.

 

Stéphane Dubois,

Vous avez toujours utilisé ce genre de « produits » pour vos créations ou cela est venu progressivement cette volonté d’inclure des produits recyclés dans vos œuvres ?

 

Adrien Vinet,

J’ai toujours utilisé des matériaux de récup en effet. Le principe me plaît, les matériaux usés aussi. Cela donne une véritable histoire aux matières premières.

 

Stéphane Dubois,

Vos proches, quand vous avez commencé ce type d’œuvres ont été surpris, comment ont-ils réagit à vous voir ramasser durant vos promenades des « déchets » ou en vous voyants revenir de la déchèterie ?

 

Adrien Vinet,

Tout dépend de qui ! Ma fille de 5 ans était enchantée et participe activement à la récup de petits objets. Pour ma femme, il a fallu une petite période d’adaptation, et passer outre les regards surpris que peuvent parfois avoir les passants… Petit à petit, en découvrant ce que je faisais, mes proches se sont pris au jeu de mettre de côté ce qui pourrait me servir et qu’ils jettent habituellement.

 

Stéphane Dubois,

Comment avez-vous découvert et à quel âge les genres de l’imaginaire ?

 

Adrien Vinet,

Étant un grand rêveur, j’ai toujours été très attiré par le fantastique et la science-fiction. Je crois avoir lu les livres du seigneur des anneaux à 7 ou 8 ans. Ces livres m’ont marqué et aujourd’hui encore je tire de l’imaginaire fantastique (livres, films, manga, BD) une grande partie de mon inspiration.

 

Stéphane Dubois,

Quels autres artistes faisant comme vous des œuvres de science-fiction ou de fantastique vous on influence, soit dans les arts plastiques, soit dans d’autres domaines de la création des genres de l’imaginaire ?

 

Adrien Vinet,

Parmi les plus marquants, il y a bien évidemment les plus connus tels qu’Edgar Allan Poe,  HP Lovecraft, Phillip K Dick, l’univers graphique d’HR Giger, Tsutomu Nihei avec sa série Blame, Robert Kirkman (auteur de la BD The walking Dead). Il y a également de nombreux artistes contemporains un peu moins connus (pas encore 😉), aussi bien peintres que sculpteurs, plasticiens, etc.

 

Stéphane Dubois,

Dans les prochains mois, ou peu-ton voir vos œuvres exposer ?

 

Adrien Vinet,

Une grande partie était visible à la médiathèque de Marlenheim durant le mois de novembre.

 

Certaines sont visibles à l’European Art Museum au Danemark, sinon plus près de nous elles seront en Alsace à Thann en début d’année prochaine et à Mundolsheim tout près de Strasbourg en juin de l’année prochaine. D’autres expositions s’ajouteront probablement bientôt, elles seront annoncées sur mon site et sur Facebook.

 

Stéphane Dubois,

Avez-vous des projets dans un avenir proche ?

 

Adrien Vinet,

Trouver des partenariats avec des lieux d’exposition, développer des ateliers de créations de robots et sculpture en récup pour enfant et/ou adulte m’intéresserait également.

 

Stéphane Dubois,

Et une question vénale pour finir, un amateur d’art, peut espérer avoir une de vos œuvres à partir de quelle somme ?

 

Adrien Vinet,

C’est une excellente question. Hé bien, je ne sais pas encore, car je n’en ai pas encore vendu malgré une demande croissante. Le but n’est pas d’en vivre (j’ai une activité professionnelle en parallèle). Cependant ces sculptures se multipliant, je commencerai très bientôt à en vendre.

 

  

Carte d’identité

Nom et prénom : Adrien Vinet

Pseudo : Vortex / Vortex67

Âge : entre-deux

Sexe : masculin

Lieu : Près de Strasbourg

Matériel favori : métal usagé (fil, vis, clous).

Originalité : ramasse des déchets pendant ses promenades en famille…

Entretien Adrien Vinet sculpteur
Entretien Adrien Vinet sculpteur
Entretien Adrien Vinet sculpteur
Entretien Adrien Vinet sculpteur
Entretien Adrien Vinet sculpteur
Entretien Adrien Vinet sculpteur
Œuvres d’Adrien Vinet
Œuvres d’Adrien Vinet

Œuvres d’Adrien Vinet

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«L’art de Giger puise essentiellement dans notre psyché et touche nos instincts et nos peurs primaires les plus enfouies.» Ridley Scott

«L’art de Giger puise essentiellement dans notre psyché et touche nos instincts et nos peurs primaires les plus enfouies.» Ridley Scott

L'opus magnum de HR Giger

 

 L’artiste suisse HR Giger (1940–2014) est surtout connu pour avoir créé le monstre de l’espace du film de science-fiction Alien (1979) de Ridley Scott, récompensé par un Oscar. Rétrospectivement, ce personnage ne représente qu’une des nombreuses représentations les plus populaires de l’arsenal de créatures biomécaniques de Giger où s’entrechoquent hybrides hommes-machines, images de puissance obsédante et psychédélisme obscur.

Ces visions convoquent autant les démons du passé qu’elles esquissent les mythologies du futur. Elles expriment avant tout les craintes et les fantasmes collectifs de son époque: la peur du nucléaire, de la pollution et de la surexploitation des ressources naturelles, ou celle d'un avenir où la survie de nos corps dépendrait des machines.

 

Entreprise peu avant le décès soudain de l’artiste, cette monographie au format SUMO rend hommage à la vision sans pareil de Giger.

Comprenant sept pages dépliantes, elle déroule l’histoire complète de sa vie et de son œuvre, ses sculptures, ses œuvres cinématographiques et ses légendaires couvertures d’album, de même que l’héritage qu’il nous a laissé dans son propre musée d’artiste et son café des Alpes suisses.

Dans un essai approfondi, Andreas J. Hirsch, spécialiste de Giger, nous plonge dans les thématiques propres à l’œuvre et à l’univers de l’artiste, tandis qu’une biographie détaillée s’appuie sur des citations de critiques contemporains et les propres écrits de l’artiste.

 

Édition collector limitée à 1.000 exemplaires numérotés et signés par Carmen Giger / la succession HR Giger. Également disponible en deux Éditions d’art.

  

Détails

HR Giger

 Édition de 1.000 exemplaires + 180 APs

Relié, avec pages dépliantes, sous coffret de luxe, 36,7 x 50 cm, 400 pages

 ISBN 978-3-8365-3820-6

Édition multilingue: Allemand, Anglais, Français

 

 

opus magnum  HR Giger

HR Giger. Art

Edition Nr. 1–100

‘Relief + Photogravure’

 

Édition d’art limitée à 100 exemplaires numérotés et signés par Carmen Giger / la succession HR Giger.

Comprend le moulage en relief Untitled (1964) et Gebärmaschine (Second state) (1965), impression en héliogravure, tous deux authentifiés par Carmen Giger / la succession HR Giger.

opus magnum  HR Giger

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Portrait-Robot // 21 juin 2015 – 31 janvier 2016

 

 

Musée de la science-fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires

 

 Portrait-Robot

 21 juin 2015 – 31 janvier 2016

 

Le robot constitue l’un des motifs les plus célèbres de l’imaginaire de la science-fiction et, par extension, du nôtre. Et c’est justement parce que nous avons tous en tête plusieurs exemples de ces êtres artificiels que la Maison d’Ailleurs, en collaboration avec la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD), a décidé de se pencher sur ce vaste sujet et d’y réfléchir par le biais de la « métaphore ».

 

 Plus précisément, « Portrait-Robot » est une exposition qui considère les robots comme les images déformées des modèles industriels et technoscientifiques inventés par l’humanité pour se caractériser. Elle réfléchit de plus à l’origine du robot, à la manière dont les récits fictionnels auxquels il a donné naissance ont informé notre imaginaire et à la façon dont les artistes contemporains – au rang desquels Patrick Tresset , +Brauer et Richard Marnier –, à travers la singularité de leurs oeuvres, donnent une image spécifique non du robot lui-même, mais des rapports que les êtres humains entretiennent avec lui.

 

En ce sens, « Portrait-Robot » c’est aussi une exposition rappelant que créer des visages métalliques est un artifice qui vise à pointer les limites des définitions dans lesquelles nous sommes enserrés et, partant, qui nous permet de nous réinventer.

 

Il est à noter que la Maison d’Ailleurs a décidé d’étendre ses horaires d’ouverture : le musée sera dorénavant ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 18h.

 

 

Vernissage // Samedi 20 juin 2015, dès 17h00

 

Le 20 juin 2015, c’est à 17h que « Portrait-Robot » ouvrira ses portes au public. La soirée du vernissage sera rythmée par plusieurs activités pour petits et grands : l’occasion de s’émerveiller des robots-musiciens de l’artiste allemand Kolja Kugler, de participer aux jeux organisés par l’OPTI et l’AMDA, et de prendre une photo avec Goldorak (studio-photo proposé par Retraites Populaires) ! Quant à la partie officielle, elle débutera à 19h et sera suivie par un apéritif et une dégustation des vins de Bonvillars AOC. La soirée se terminera enfin par la « Silent Party » organisée par L’Amalgame dans le Centre d’Art Contemporain d’Yverdon-les-Bains.

 

 

 

Tous les événements sont gratuits et tous publics

 

 

 

 

  (Communiqué de presse)

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Museum Naïa entretient avec Patrice Hubert

Museum Naïa

entretient

avec Patrice Hubert

 

Bonjour patrice,

 

Stéphane Dubois,

Tu es le fondateur du Naïa Museum, comment  as-tu eu l’idée de créer un musée des arts de l'imaginaire et du fantastique?

 

Patrice Hubert,

Nous sommes deux à l'origine du projet ma Femme, Emmanuelle, et moi. L'idée du musée est venue des suites d'une rencontre avec le maire du village de Rochefort en Terre. Il avait un lieu, le parc du château et son petit musée, fermé depuis 5 ans, et moi j'avais des sculptures, un réseau d'artistes et ce manque criant de lieux dédiés à l'art fantastique et visionnaire.

 

 

Stéphane Dubois,

Quelles sont les principales difficultés que tu as rencontrées pour mener à bien ce projet?

Et combien de temps as-tu mis pour le mener à bien ?

 

Patrice Hubert,

Tout s'est fait très vite! Trois mois pour concevoir, convaincre, rassembler et installer toutes les œuvres. Tous les artistes se sont vite fédérés autour du projet et du potentiel attractif extraordinaire.

 

C'est un vrai partenariat avec la commune et le maire qui a une réelle volonté d'ouverture culturelle dans ce village de Rochefort-en-Terre.

 

Quelques travaux de rafraichissement et de mise en ordre effectué par les services techniques et l'aventure pouvaient commencer.

 

 

Stéphane Dubois,

Votre fond est-il important et combien d’œuvres et d’artistes y sont présentés en exposition permanente ?

 

Patrice Hubert,

Le fond fixe contient environs 50 de mes Œuvres, sculptures en acier cinétique et lumineuse allant de 1 à 6 mètres de haut et quelques dessins de Manu Van.H. Ma compagne. Nous nous sommes entourés d’artistes internationaux représentatifs de la scène fantastique et visionnaire. Qui expose pour la saison (d'avril à décembre) dans le musée et que j'aime présenter et représenter aux divers publics qui passe visiter les lieux.

 

Nous présentons également une partie des oeuvres du château qui ancre aussi le musée dans son patrimoine.

 

 

Stéphane Dubois,

Des expositions temporaires sont prévues, j’imagine, sur quelles bases ?

Quels sont vos projets à moyens et longs termes ?

 

Patrice Hubert,

Nous avons la volonté de défendre les courants actuels de l'art fantastique présent partout dans le monde, issus de cette génération postmoderne riche et de qualité, et trop souvent sous représentée dans les différents milieux plus institutionnels. La saison des expositions, cours d'avril à décembre afin de permettre aux différents visiteurs de découvrir le musée, mais aussi pour partager avec les plus jeunes, lors de visites scolaires ou de centres de loisirs, cet univers à mi-chemin entre plusieurs générations.

 

Nous espérons devenir rapidement un nouvel outil culturel de la région.

 

Chaque œuvre tisse un lien avec les autres, elles se parlent et se répondent brouillant les pistes temporelles pour ne garder que l'émotion et l'esthétique de l'instant.

 

Nous comptons renouveler une partie de ces expositions, créant un nouvel espace et une nouvelle atmosphère aux lieux, chaque année. Le Musée avec ses 250 m2 est résolument trop petit pour accueillir des expositions temporaires, mais une autre structure se mettra en place bientôt...

 

Des projets vont avoir lieu tout au long de la saison avec des rencontres avec les artistes, des sorties de livres, des ateliers, du live painting,...

 

L'idée d'un « Naïa mobile » fait son chemin, et nous permettrait de présenter l'art fantastique et ses artistes sur festivals et autres évènements ponctuels.

 

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi le choix du parc du château et de ses dépendances   de Rochefort en terre et de sa forteresse médiévale du 12e siècle pour y exposé les œuvres du Muséum Naia.

 

Patrice Hubert,

C'est d'une rencontre que le projet est né. La rencontre humaine, mais aussi celle avec le lieu, le site du parc du château. Ce petit musée nous permettait d'exposer le passé, le présent et le futur. Combinaison parfaite pour l'imaginaire fantastique qui guide toujours les artistes dans leurs univers quantiques.

 

 

Stéphane Dubois,

Quel type de scénographie avez-vous choisi pour cette exposition ?

Les lieux et son histoire ont-ils influé sur celle-ci et comment ?

 

Patrice Hubert,

Nous avons pensé la déambulation afin d'emmener les visiteurs dans un univers irréel propice aux rêves et à la contemplation.

 

Naïa est un nom que nous avons tiré des légendes et rumeurs locales, il traine avec lui son lot de fantaisie et de mystère. Naïa était une sorcière, femme cultivée et mystérieuse, qui vivait près des ruines du vieux château médiéval au début du Xxeme siècle, lisant la bonne aventure et capable du guérir avec les plantes.

 

De plus Alfred Klots qui acheta le site et y construit le petit château était peintre américain. Ce site est donc depuis longtemps un lieu de création artistique où les résidences se sont succédé  jusque dans les années 2000.

 

Rochefort-en-Terre est donc une petite citée de « Caractère » et le restera encore longtemps.

 

 

 

Stéphane Dubois,

De combien de personnes se compose, l’équipe du Muséum Naia, et de quels moyens disposez-vous.

De quels soutiens avez-vous bénéficié pour ce projet ?

 

Patrice Hubert,

Nous sommes actuellement deux, c'est un Musée privé qui fonctionne essentiellement avec le soutien des artistes, les dons, les entrées et la boutique.

 

Nous avons un réel soutien logistique de la mairie et le lieu en prêt.

 

Les commerçants qui croient au projet nous aident également beaucoup pour la promotion  avec la diffusion des flyers et des affiches.

 

Nous avons fait appel à l'économie participative pour le lancement du projet, et nous avons réussi à fédérer assez de personnes pour atteindre notre objectif.

 

On peut donc dire que c'est grâce à la volonté et au partage que ce lieu existe.

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Jean-Marc Laroche Sculpteur

exhibition2012

Bonjour Jean — Marc Laroche, vous exposer actuellement au 30e BIFFF, ce qui est une rétrospective de vos œuvres ?

JML,

C’est à la fois une rétrospective de mon œuvre, et une projection de l’au-delà que je fais, et que j’ai fait spécialement pour le Festival du Film Fantastique de Bruxelles, et que j’avais commencé, avec des squelettes qui sont dans les positions du Kâma-Sûtra, qui font l’amour et donne une image plutôt festive de l’au-delà on a tous peur de la mort, la voir comme une fête qui en fini pas c’est plutôt rassurant.

Alors en plus de cela j’ai réalisé cette année, des couples de squelettes qui dansent, d’autres qui trinques, d’autres qui sont la en attente comme des entraineuses (Annie et Maguy) de très belles femmes et pourtant ce sont des squelettes.

Ce sont des squelettes, mais elles ont quelque chose d’attirant.

SD,

Ce n’est pas la première fois que vous exposer au BIFFF.

JML,

Oui j’ai exposé déjà en 1994 et en 1998, en 1994, j’ais rencontré Georges Romero, un festival de rencontres que j’ai fait cette année-là.

Et j’ai réalisé la couverture du livre d’or du festival une œuvre intitulée : « le Necronimicon », je l’es réalisé pour le BIFFF, et qu’ils on toujours, il est en résine, avec des os, des pierres.

SD,

Vous êtes venu à la sculpture comment ?

 

JML,

J’ai toujours été très manuel, je faisais de la sculpture très jeune, sans le savoir, parce que je modelais des petits objets, je me rappel d’une tête que j’avais fondue en plomb, à l’époque je devais avoir 10 /12 ans.

J’ai fait pas mal de choses    comme j’étais manuel, du jour où j’ai pu vivre de mes œuvres, à partir de 1987, je suis passé au stade professionnel.

SD,

Vous travaillez quels types de matériaux ?

JML,

Je travail sculpture tous les matériaux.

SD,

Quels sont vos projets ?

JML,

Je veux continuer sur cette ligne de travail, et de faire une exposition-spectacle, plus étoffé avec plus de squelettes qui pourraient tournée dans plusieurs villes.

SD,

Merci pour cet entretien et nous recommandons aux internautes d’aller sur votre site : www.jmlaroche.com pour en savoir plus sur votre œuvre.

 

   

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Rencontre avec Catherine Carret,

Sculpteuse suisse

d’œuvres de Science-fiction

 

Dans le cadre des UTOPIALES 2010, des rencontres on eu lieux avec des personnalités de la SF, dans ce cadre nous vous proposons celle de la sculpteuse suisse Caroline Carret, pour mieux connaitre son œuvre nous vous conseillons également de visité son site www.carolinecarret.com

 

 

 

 

 

 

 

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Site sur toute la culture des genres de l'imaginaire: BD, Cinéma, Livre, Jeux, Théâtre. Présent dans les principaux festivals de film fantastique e de science-fiction, salons et conventions.

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