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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #sf

L'auteur

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Entretien :

Samar Hachem,

Les Élus et les Pierres stellaires.

 

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Samar Hachem,

Vous avez commencé à écrire à l’âge de 13 ans !, quels sont les auteurs qui on marqués votre enfance ?

 

Samar Hachem,

J’adorais depuis toujours lire des livres, surtout du fantastique et de la science fiction. Je dévorais les Harry Potter, Narnia, Seigneurs des Anneaux… et puis un jour j’ai voulu créer ma propre histoire avec mes propres personnages et mon héroïne Sheila qui a grandit avec moi au fil des tomes. Au début, ce n’était pas prévu que ce soit une saga, et puis en modifiant un peu la trame, j’ai décidé à 13 ans de me lancer dans l’aventure et d’écrire 6 tomes ! Depuis, je participe à de nombreux salons du livres où je rencontre mes lecteurs, c’est eux qui m’encouragent et me poussent à continuer, partager mes rêves et mon histoire avec mon public est ce qui me satisfait dans cette aventure.

 

Stéphane Dubois,

Vous êtes d’origine libanaise, les mondes de l’imaginaire du Moyen-Orient, ont-ils participé à forger le vôtre. De même vous êtes de la génération « Club Dorothée » ?

 

Samar Hachem,

Je ne suis pas du tout de cette génération étant donné que j’ai 22 ans :) 

Ce que j’ai pu tirer du monde du Moyen-Orient, c’est les conflits là bas que j’ai retranscrit dans mes livres, notamment le bien contre le mal avec le bien qui gagne rarement car il est du coté du respect et de l’honnêteté tandis que le mal n’hésite pas a manipuler et tricher. Je critique beaucoup la société à travers SHEILA, l’héroïne, dans mes livres. Elle ne veut pas faire comme tout le monde, aller à l’école, faire des études, avoir un métier, se marier… elle déteste les codes et veut être unique et faire de grandes choses. Et elle va être servie !

 

Stéphane Dubois,

Vous êtes étudiante en école de commerce dans quelles mesures, la littérature à ou pas impacté vos choix professionnels.

 

Samar Hachem,

Je viens de terminer mon master en école de commerce et je souhaite travailler en marketing dans les entreprises de cinéma tels que 20th century Fox ou encore Warner Bros. Je commence mon stage de fin d’études chez 20th century fox dans quelques semaines et j’en suis ravie ! C’est un monde qui me plait beaucoup et où je me suis vraiment épanouie. Mes études m’ont aidé pour le coté communication et promotion. J’ai appris les différents outils de communication et je m’en suis servie lors de mon auto-promotion

 

 

Stéphane Dubois,

Vous publiez aux Éditions Bénévent le premier tome de votre saga, en 2007, beaucoup d’auteurs galère pour publier un premier roman, comment avez-vous trouvé le vôtre ?

 

Samar Hachem,

J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs maisons et ils ont beaucoup apprécié mon jeune âge (13 ans) et ma motivation à écrire cette saga pour ados (écrite par une ado !).

 

Stéphane Dubois,

Votre saga est rééditée aux « Éditions du bout de la Rue », quelles sont les causes de ce changement d’éditeurs

 

Samar Hachem,

Mon éditeur a décidé de changer de voie et a fermé sa maison, au moment où je sortais le quatrième tome. J’ai dû par la suite retrouvé une maison qui croit en moi et ait confiance en moi. J’ai démarché les éditions du bout de la rue lors d’un salon du livre et ils ont accepté de sortir mon tome 5 (qui était attendu par les lecteurs) et ils ont accepté de réédité toute la saga également ! A ma plus grande joie. On a bien évidemment retravaillé les textes, et changé les premières couvertures pour un style plus manga, avec mon illustrateur. On a ressorti le nouveau tome 1 en mars, le tome 2 suit cet été et j’espère que les tomes 3 et 4 seront publiés d’ici la fin de l’année ! C’est beaucoup de travail à coté de mes études/travail en tout cas, mais j’en suis passionnée.

 

Stéphane Dubois,

 

Pourquoi avoir commencer la publication par, Les Élus et les Pierres stellaires « Les sept fils d’apollon, tome 5 » les lecteurs ne risque-t-il pas d’être déconcerté, voir que cela « spolie » l’ensemble de l’œuvre.

 

Samar Hachem,

Non, en fait on a publié le tome 5 spécialement pour les lecteurs qui ont déjà lu les 4 premiers tomes de la saga. En aucun cas un nouveau lecteur achètera le tome 5 sans avoir lu les 4 premiers, il ne comprendrai pas l’histoire de toute façon. Nous sommes entrain de les ressortir actuellement.

 

Stéphane Dubois,

Quand sera publié le dernier tome de Les Élus et les Pierres stellaires ?

 

Samar Hachem,

Je ne l’ai pas encore écrit… Cette année 2016  est focus sur la réédition des tomes 1 à 4 (le tome 5 étant sorti fin de l’année dernière). Une fois que ce gros travail de réédition sera terminé, je m’attaque au tome 6, qui est le dernier et donc le plus difficile ! Il ne faudra pas décevoir les fans… Je pense que ce sera début 2017 que je me lancerai dans l’écriture, avec en parallèle la promotion des 5 premiers.

 

Stéphane Dubois,

Après la publication du dernier tome de : Les Élus et les Pierres stellaires, comptez-vous continuer à écrire, et dans quel genre, reprendrez-vous l’écriture de saga ou irez-vous vers des « one-shot » ?

 

Samar Hachem,

C’est une excellente question, je ne sais pas encore. Lorsque je terminerai la saga, je souhaite déjà en faire un maximum la promotion, la faire connaître, plutôt que de me lancer dans d’autres projets. Je préfère me focaliser là dessus au maximum, et pourquoi pas la traduire en anglais !

 

 

Biographie :

SAMAR HACHEM est une jeune écrivaine âgée de 23 ans. Passionnée de lecture, elle a écrit son premier livre "L'île de Lamero" de sa saga "Les élus et les pierres stellaires" à treize ans. Grande amatrice de romans issus de la littérature fantastique, ses œuvres sont pour elle un moyen de s’évader vers un monde magique et aventureux. Depuis dix ans, elle travaille sur cette saga qui comportera au total six tomes. La publication du tome I, a vu le jour fin 2007. Edition du bout de la rue a repris l'ensemble de la collection et a effectué la publication du tome I, l'île de Lamero. Le tome V de cette saga : Les sept fils d'Apollon a été également publié. Les tomes manquants, II, III, IV et VI suivront bientôt. Après plusieurs passages à de nombreux salons du livre, à la télé et dans la presse, Samar continue de vivre son rêve, avec son personnage principal qui grandit avec elle : Sheila.

 

Bibliographie

Les Élus et les Pierres stellaires. L'Île de Lamero, tome 1

Les Élus et les Pierres stellaires. Le Château embrumé, tome 2

Les Élus et les Pierres stellaires. L'Amulette de Grizmoira, tome 3

Les Élus et les Pierres stellaires. Le Prince d'Italaz et le Coffre sacré, tome 4

Les Élus et les Pierres stellaires. Les sept fils d’apollon, tome 5

 

Publication de la saga aux éditions du bout de la rue

Couverture du tome 1

Couverture du tome 1

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EX-ARM HIROCK/ SHIN-YA KOMI

EX-ARM

TOME 01

PAR HiRock  et  SHIN-YA KOMI

 

Ex-Arm, n’est pas la suite d’Ex-Vita, mais un monde parallèle. Vous pouvez donc lire cette série, indépendamment d’Ex-Vita.

 

Hirock nous donne un scénario de SF, bien fait, assez dense, les dessins sont superbes, on as plaisir à feuilleté ce nouveau manga (nouveau en France), dans le sens de lecture japonais, ce qui pour les vrais amateurs de mangas, n’est pas un simple détail.

 

Malgré une enquête approfondie, je n’ai pas pu savoir qui se cache dernière ce pseudo, dont l’éditeur français ignore tout, mener l’enquête et laissez-nous les infos dans les commentaires.

 

On attend la suite prévue en aout 2016 avec impatience

 

Résumé de l’ouvrage

Après le succès de la mini-série en deux volumes Ex-Vita, la version longue arrive chez Delcourt-Tonkam. L’histoire reprend à zéro avec, cette fois-ci, la présence d’un scénariste et l’arrivée de nouveaux personnages…

 

Résumé du Manga

Année 2030, sur le port de Tokyo. Un groupe doté de l’« Ex-Arm » n°08, attaque la policière Minami Uezono et sa co-équipière androïde Alma, alors infiltrées dans la transaction de l’« Ex-Arm », arme inconnue. Jouant le tout pour le tout, les deux acolytes réussiront-elles à initialiser l’« Ex-Arm » n°00 qu’elles ont dérobé à leurs assaillants ?

 

 

Shin-Ya KOMI

Biographie

 

Shinya Komi a été l’assistant de Masakazu Katsura (Zetman) avant de débuter sa première série Ex-Vita pour le magazine Miracle Jump spécialisé dans la SF et l’anticipation. Une fusion de Blade Runner, Ghost in the shell, AD Police, Bubblegum Crisis…

 

Bibliographie

 

2011   Ex-Vita   manga    Dessinateur, Scénariste

2015   EX-Arm   manga   Dessinateur

Album broché

224 pages

128 x 182 mm

EAN : 978-2-7560-8160-1

Prix : 9,35 €

Editeur :  DELCOURT - TONKAM

 

Reboot de la série Ex-Vita parue chez Delcourt en mai 2015.

• 3 volumes parus au Japon, série en cours.

• Copyright : EX-ARM © 2015 by HiRock, Shin-ya Komi/ SHUEISHA Inc.

Tome 2 Aout 2016

EX-ARM HIROCK/ SHIN-YA KOMI

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VIDE GRENIER DU GEEK
VIDE GRENIER DU GEEK

VIDE GRENIER DU GEEK

 

On ne change pas un calendrier qui gagne : la 11ème édition du Vide Grenier du Geek s’annonce pour le dimanche 22 mai prochain et fait son retour dans le 7ème arrondissement lyonnais au sein du Ninkasi Gerland !

 

L’événement rentre dans le cadre de la programmation de la Ville de Lyon sur les animations autour de l’Euro 2016.

 

Les lyonnais & les Geeks seront donc invités à partager de nombreuses animations spéciale Foot (oui, c’est possible).

 

Et au menu bien entendu : l’inévitable vide-grenier en lui-même, des animations, des burgers savoureux et de la bière !

 

De 10 à 17h au Ninkasi Gerland

267 avenue Marcel Mérieux, Lyon 7ème

Entrée libre & gratuite pour l'ensemble de l'événement

 

 

De 10h à 17h

LE VIDE GRENIER DU GEEK

 

AU NINKASI GERLAND !

 

Le concept de la chose : un événement où vous trouverez vos objets Geeks en tout genre :

 

– Console de salon & Jeux vidéo

– Comics

– Bandes dessinées

– Mangas

– Jeux de sociétés

– Figurines

– Livres de SFFF et fantastique

– DVD, Blue-Ray, films cultes et nanars

– Jeux de cartes

– Goodies de séries TV actuelles et rétros…

 

 

BABY FOOT HUMAIN !

De 11h à 15h 6 matchs de 6 contre 6 !

 INSCRIVEZ-VOUS !

 

 

En continu !

SALLE RETROGAMING !

La Cyber-Base de la MJC de Bron ouvrira les portes de son univers.

Au programme : tournois de jeux-vidéos, test de de jeux et de consoles…

Spécial Football bien entendu !

 

Les Bricodeurs !

 

De 10h30 à 12h

MATCHS DE ROBOT LEGO !

Venez vous initier aux joies du code et de la robotique !

 

Avec la programmation d’un petit jeu de foot deux joueurs en scratch, un logiciel de programmation visuelle, et un match de robots LEGOS programmables pour jouer à la balle !

 

Activité pour les grands et le petits.

 

 

De 14h à15h30

QUIZZ CULTUREL GEEK !

ArtZone Chronicles vous propose une nouvelle perspective de Quizz Geek !

 

Au programme de celle-ci 42 questions autour du cinéma, des séries TV, des jeux-vidéos, de la littérature, de la BD et de la culture au sens large, ainsi qu’un blind test.

 

PROJECTION GEEK & FOOT !

Projection Geek & Foot !

De 11h à 17h au Ninkasi Kao.

 

Des projections pour les petits comme pour les grands. Pour tous ceux qui sont  nostalgiques, curieux de connaître les programmes TV des « vieux », ou qui n’ont juste rien de mieux à faire.

 

Esprits sérieux s’abstenir.

 

 

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1 et 4 de couverture

1 et 4 de couverture

Entretien :

Guilhem auteur de « la plante Verte »

cycle du REZO.

 

Ci-dessous vous trouverez un entretien avec un jeune auteur 

 

 

Stéphane Dubois,

Guilhem, tu viens de publier aux éditions « Élp Éditeur », le premier volet du cycle du REZO, avant cela tu avais déjà publié des textes ?

 

Guilhem,
La plante verte est mon tout premier texte publié. J'en ai écrit le premier jet lorsque j'avais 26 ans, en deux mois, mais je n'en étais pas satisfait. Je ne savais pas ce que j'avais écrit. J'avais besoin de prendre du recul. J'ai laissé moisir ce manuscrit dans un tiroir. Ce n'est qu'en 2014, à l'occasion d'une longue convalescence offerte par un chauffard de camion, que j'ai pris le temps de le finaliser et de l'assumer. Je l'ai alors envoyé à des éditeurs et il a trouvé preneur en sept mois !

 

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir choisi le genre « sci-fi pulp novel » ?

 

Guilhem,

Effectivement, certains éléments de ce tome renouent avec la Scifi pulp. Les tomes suivants prendront le large vers toujours plus de SF, mais l'angle d'attaque sera étatique et sociétal. En outre, bien que l'histoire du Cycle du Rézo débute au XXIIIe siècle, j'ai pris le parti d'un faible degré d'évolution de l'Humanité et j'ai plutôt l'impression d'avoir créé dans ce tome une anticipation dystopique décalée.

 

Ce premier tome est le début d'un cycle qui va s'étaler sur plusieurs siècles. Je pense que quand la suite aura été écrite, on ne pensera plus en me lisant à de la sci-fi pulp. De mon point de vue, j'ai plutôt fait une science-fiction spéculative (Je l'ai déjà entendu appelée aussi SF prospective ou Soft SF). Mc Banks a la Culture. Asimov la Psychohistoire. J'ai opté pour les États-réseaux. Au niveau de l'écriture, du style comme de la narration, je ne voulais pas trop tomber dans la simplicité qui certes aide à s'immerger dans un univers, mais rend la lecture sans saveur. Je voulais m'amuser et surprendre. Ça a donné un ton humoristique, parfois grinçant, à tout mon bazar.

 

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir choisi un éditeur du Québec ?

 

Guilhem,

Lorsque j'ai eu terminé mon manuscrit, je l'ai envoyé à une trentaine d'éditeurs. J'ai reçu beaucoup de refus neutres de la part des éditeurs français. Quelques-uns tout de même ont loué mes qualités d'écriture. Le Bélial, par exemple, m'a proposé d'écrire dans Bifrost, mais je n'en ai pas eu le temps.

 

Quelques jours après, ÉLP Éditeur, basé à Montréal, qui édite des auteurs en numérique dans toute la francophonie a sélectionné mon bouquin. Ils n'éditent que douze titres par an et comme ils ont déjà plusieurs auteurs, j'ai eu de la chance qu'ils m'accordent une place dans leur catalogue. Honnêtement, je ne pensais pas qu'un éditeur voudrait du premier tome d'un cycle non terminé, qui plus est copieux, d'un auteur inconnu et avec un titre à la con La plante verte... Le temps que le travail éditorial sur La plante verte se termine, ÉLP Éditeur s'était mis au print on demand, faisant exister mon roman, également en version « broché ».

 

 

Stéphane Dubois,

Quels sont les auteurs, francophone ou pas qui t'ont marqué, influencé ?

 

Guilhem,            

Il y en a tant ! Adolescent, j'ai lu pas mal de littérature classique. Pas sous la contrainte ; par curiosité. Peu m'ont autant fait voyager dans mon imaginaire que lorsque je lisais de la SFFF, dans les collections Royaumes oubliés ou Lancedragon d'abord, puis du Barjavel, du Orwell, du Pratchett, du Philip K Dick, du Philip José Farmer, du Asimov, du Tolkien. Il ne s'est pas passé une année depuis mon adolescence sans que je ne rencontre de nouveaux coups de cœur : de Werber à Hamilton, Anderson, M. Banks, Anne Mc Caffrey, Robin Hobb, Dan Simons, etc. Les citer tous me prendrait des heures ans compter les auteurs de BD, comics et manga. Et je suis tellement loin d'avoir tout lu y compris parmi les auteurs plus anciens.

 

Encore très récemment, j'ai eu un gros coup de cœur pour La Grande Porte de Frédérick Pohl que je n'avais jamais lu. En ce moment, je termine La compagnie noire de Glen Cook et ma PAL (Pile à lire) ne diminue jamais. En plus de ça, j'ai récemment rejoint une table de jeu de rôle. J'y découvre de nouveaux univers infiniment riches et complexes. Il me reste des tas de romanciers moins connus à découvrir, parmi les francophones notamment, mais un champ apparemment infini de scénarios de jeux de rôle m'attend aussi ! Saupoudrez le tout de cinéma et de séries et je n'aurais jamais assez d'une vie pour en finir d'être influencé par d'autres auteurs.

 

 

Stéphane Dubois, 

Tu es également le créateur de la websérie de Bad Fantasy DonJon Legacy, tu peux nous en parler ? Quels sont les développements prévus pour cette web-série, et pourquoi as-tu voulu créer une websérie ?

 

Guilhem,

Avant cette série, en 2010, j'avais commencé l'écriture d'un deuxième roman dans le genre Bad Fantasy, qui possède sa propre cosmogonie et un bestiaire assez délirant. J'ai connecté la websérie à cet univers même si les histoires sont bien distinctes. Ce roman s'intitule Le Chevalier à la canne à pêche et quelques éléments relient les deux œuvres. J'espère qu'il pourra être édité prochainement.

 

DonJon Legacy est une série au format shortcom dans le genre Bad Fantasy, c'est-à-dire une heroic fantasy comique du côté de méchants, en l'occurrence il s'agit de méchants complètement nuls. J'avais envie que les fans de dungeon crawling et de déconnade aient quelque chose de plus mature en matière de comédie donjonesque. J'ai voulu faire se rencontrer le jeu vidéo Dungeon Keeper et la série Kaamelott. Je suis très content d'avoir réussi à produire de la vraie fantasy en France, en live (pas en animé). La première saison durera modestement 10 épisodes de 2 à 4 minutes. Elle jette les bases d'une longue histoire. C'est un genre de préquelle. Tout est déjà tourné et en cours de montage. La saison 1 sortira cet été sur youtube, notamment, en même temps que le trailer.  Pour le moment, vous ne pouvez en voir qu'un bref teaser(voir lien ci-dessous)  :

 

Cette série racontera l’histoire de Jon, un homme bon, qui s'en vient découvrir dans des ruines le maléfique héritage d'un père qu'il n'a pas connu. Les inteprêtes ne sont pas des amateurs. L'humour y est terrible, mais absolument pas réservé aux spécialistes du genre. On a tourné dans de beaux monuments. Niveau SFX, on ne s'est refusé ni créatures de bestiaire ni magie. Pire : on a osé  une marionnette, hyper vulgaire.

 

Si j'ai créé cette série, c'est parce que j'aime raconter des histoires, peu importe le médium. Je suis comme tous les lecteurs de SFFF, également un gros amateur de séries ou de films. Il faut toutefois accepter de ne plus être le seul maître à bord dans une série. Contrairement à un roman où seul l'éditeur intervient, une websérie est une œuvre collective où chacun apporte sa pierre à l'édifice et où des limitations techniques et financières surgissent de toute part. Le résultat échappe forcément à son créateur de départ. C'est Olivier Ziel, un talentueux ami qui bosse depuis des années dans l'audiovisuel, qui réalise mes scénarios. J'en suis le directeur artistique, mais on bosse main dans la main.

 

Tout le monde a été bénévole sur la saison 1 et on a reçu l'aide d'une armée d'amis. C'est une belle aventure chronophage que je brûle d'allonger. À partir de septembre, on va chercher des partenaires sérieux pour nous aider à créer la suite, car on a beaucoup d'ambition. Ainsi, la saison 2, déjà écrite, durera 10 épisodes de 10 minutes. On espère déjà trouver notre public lors de la diffusion cet été.

 

Rendez-vous donc cet été pour une websérie donjonesque et un nouveau roman, j'espère ! Et en attendant, vous pouvez me découvrir à travers Le Cycle du Rézo : La plante verte.

 

 

résumé du livre

La plante verte

Un roman de Guilhem

 

 

 « La vie en cette année 2234 n’était pas forcément dure pour tous les hommes, seulement, comme depuis la nuit des temps, pour une immense majorité. »

 

Le gouvernement de l’Europe unifiée est sur les dents. Une flotte extraterrestre est en train de se pointer aux confins du système solaire. Nous sommes au bord du tout premier de tous les premiers contacts. Mais quelle en sera la nature ? Amicale ? Hostile ? Toutes les chancelleries sont aux abois, car il faut éviter qu’une ou l’autre nation locale ne se transforme involontairement en l’extraterrestre de toutes les autres.

 

Par ailleurs, la lutte contre les changements climatiques a rendu les grands gouvernements supranationaux dépendants de vastes conglomérats privés assurant la perpétuation artificiellement contrôlée d’un climat viable. Ces entreprises tentaculaires portent des noms percutants – EcoTech, NanoSoft – et elles pénètrent la société civile et ses pouvoirs traditionnels jusqu’au trognon. Que savent-elles exactement de cette visite d’extraterrestres ? Le paradoxe est que ces puissants conglomérats contrôlent la technologie permettant de percevoir le vaste univers extérieur. De là à contrôler cet univers même…

 

Sur un autre plan, le quadragénaire Marhek Lorme, mi-détective privé, mi-barbouze à la retraite, enquête sur l’assassinat de son meilleur ami espion et de l’épouse de ce dernier par d’obscurs services non identifiés. Ici aussi, salmigondis analogue des perceptions, en la quête compréhensive. Qui a fait quoi ? Qui tire les ficelles brutalement et arbitrairement plantées dans la tête de qui ? C’est la valse des agents doubles, triples, quadruples. Marhek Lorme et son jeune subalterne, le stagiaire Johnson, mettent ainsi involontairement pied dans une histoire qui les dépasse… mais qui nous entraîne dans des scènes visuellement enlevantes sur un rythme de tambour de charge.

 

Pendant ce temps, dans le bureau d’un important homme d’État européen, il y a une plante verte enracinée d’assez longue date dans son pot. Elle vivote de son mieux, au rythme des arrosages sporadiques et des séquences de lueurs de la lumière artificielle. On la mentionne de temps en temps, dans le flux et le reflux des péripéties, comme par cycles. Elle apparaît comme une sorte de point nodal dans un imbroglio sociétal, syndical et militaire de plus en plus enchevêtré et tonitruant. Et elle en vient graduellement à nous obséder, cette plante verte.

 

Ce copieux premier tome du Cycle du Rézo renoue avec la riche tradition de la sci-fi pulp novel. Tous les procédés s’y trouvent. Les thématiques, en plus, sont intensivement modernisées: cyber-culture, micro-robotique, catastrophisme climatique, gouvernement supranational, paix armée, ésotérisme laborantin, amours furtifs, dialogue (de sourd) homme-femme, marasme économique, surarmement, privatisation à outrance, Et infailliblement, l’originalité jaillit. On lit, on lit, on lit.

 

Quand l’intelligence devient artificielle, quand la créature surclasse son créateur, eh bien un bon lot de surprises nous attend et ce, même dans les replis bruissants et parfumés des éléments narratifs les plus traditionnels d’un genre. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ce premier roman de Guilhem en jette… On n’ose à peine imaginer les autres !

4,99 € - 6,49 $ca sur 7switch | Poids lourd | Romans

17,99 E en broché sur Amazon

 ISBN : 978-2-924550-15-1

Teaser de la web série

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5ème Salon Cinéma &amp; Littératures de l'imaginaire

5ème Salon Cinéma

& Littératures de l'imaginaire

Samedi 14 & Dimanche 15 mai

de 10h à 18h

 

Venez rencontrer nos nombreux exposants : libraires, éditeurs,  associations :

 

• NOTRE LIBRAIRE : La Librairie Omerveilles

 

• VENTE D’OCCASION : Temps Livre

 

• VENTE VERSIONS ORIGINALES : Trollune

 

• ARMADA, éditions

 

• GÉNÉRATION ECRITURE, association

 

• ORGANIC EDTIONS, éditeurs

 

• LES INDÉS DE L’IMAGINAIRE, éditeurs

 

• KITSUNEGARI EDITIONS

 

• LE PEUPLE DE MU, éditions

 

• EDITIONS TANIBIS, éditeurs

 

• LES ARTISTES FOUS ASSOCIES, association

 

• LE GRAND ORDRE DE LA SERVIETTE, association

 

• LES AVENTURIERS INTÉRIMAIRES, Projet Transmedia

 

• STÉPHANE BELLOCINE, Auteur

 

•InCarnatis, roman transmédia

 

• DU PLOMB A LA LUMIERE, Collectif

 

• REBELLE EDITIONS, éditeurs

 

SALON DE LITTÉRATURE & CINÉMA DE L’IMAGINAIRE

SAMEDI  14 MAI & DIMANCHE 25 OCTOBRE : 10h – 18h

AMPHITHÉÂTRE CHARLES MERIEUX

Place de l’Ecole, 69007 Lyon | Entrée libre.

 

 

Rétrospective Longs Métrages

"La Bombe", Peter Watkins & "Les Fils de l'Homme" d'Alfonso Cuaron

Samedi 15 mai à 20h30, Théâtre Kantor

 

Présenté par Paul J. McAuley, Le Fossoyeur de Films & le Cap'tain du Nexus VI !

"Les Fils de l'Homme" (Children of Men) d'Alfonso Cuaron - 1h49 / 2006 / UK-USA / VOSTFR,Adapté de P.D. James. Avec Clive Owen, Julianne Moore, Michael Caine, Claire-Hope Ashitey.

 

Alfonso Cuaron (Gravity) est parvenu, avec Les Fils de l'Homme, à transcender ce qui était une "fable chrétienne" pour aborder des thèmes extrêmement contemporains tels que la gestion des vagues migratoires par le gouvernement, le terrorisme, la contestation populaire... sans pour autant enlever au récit toute sa spiritualité.

 

"La Bombe" (The War Game) de Peter Watkins - 48mn / 1965 / UK / VOSTFR

 

En se basant sur des images des bombardements de Nagasaki, Hiroshima, Dresde et Hambourg, Watkins imagine une Angleterre prise pour cible par l'URSS et confrontée aux conséquences d'une attaque nucléaire.

 

Initialement une commande de la BBC, la chaîne finira par censurer le résultat final qu'elle jugea trop réaliste et donc trop alarmiste, ce qui n'empêcha pas le film de rencontrer un succès tant public que critique, allant même jusqu'à décrocher l'Oscar du meilleur documentaire en 1967.

 

 

--

DOUBLE SEANCE "LONDON BURNING"

Samedi 14 mai 2016 à 20h30

 

Théâtre Kantor | 15 parvis René Descartes, Lyon 7ème

Tarif : 4 / 6€

 

Le Sixième Continent, de Kevin Connor (1975)

Dimanche 15 mai à 14h, Théâtre Kantor

 

Séance présentée par Ginger Force

La science-fiction des 70’s nous ont offerts tellement d’excellent films que certains d’entre eux ont trop injustement fini par tomber dans l’oubli, c’est tout à fait le cas du 6ème Continent.

 

Adaptez d’un roman d’Edgar R. Burroughs (John Carter, Tarzan…), ce film d’aventure aux effets spéciaux agréablement rétros emmène ses spectateurs à la découverte d’un monde fabuleux où l’évolution a pris une tournure bien différente de celle que nous connaissons.

 

Le Sixième Continent (The Land That Time Forgot), de Kevin Connor

1h30 /1975 / UK / VOSTFR,Avec Doug McClure, John McEnery, Susan Penhaligon, Keith Barron, ...

Dimanche 15 mai à 14h

Théâtre Kantor | 15 parvis René Descartes, Lyon 7ème

 

Rétrospective Longs Métrages

Moon, de Duncan Jones (2009)

Dimanche 15 mai à 16h, Théâtre Kantor

Séance présentée par l'Antre du Méa,

Peter F. Hamiton & Christopher Priest

Première réalisation de Duncan Jones qui nous livre ici une pépite de Science Fiction : Moon captive par son intrigue, par l’interprétation superbe de Sam Rockwell, unique acteur qui porte le film sur ses épaules ; et par la bande originale fascinante de Clint Mansell.

 

On retrouve des références aux grands films du genre comme 2001, L’odyssée de l’espace de Kubrick ou encore Solaris de Tarkovski, sans jamais tomber dans le cliché ni dans la facilité.

 

Moon réussit à garder le spectateur captif tout arrivant à créer un nouvel univers : on tient là un grand film, qui vous habite longtemps encore après la projection.

 

MOON, de Duncan Jones - 1h37 / 2009 / UK / VOSTFR

Avec Sam Rockwell, Kevin Spacey, Dominique McElligott, Kaya Scodelario.

Dimanche 15 mai à 16h

Théâtre Kantor | 15 parvis René Descartes, Lyon 7ème

 

LA NUIT DES SÉRIES #2

Les Intergalactiques vous invite à sa deuxième édition de la Nuit des Séries le vendredi 13 mai de 21h à 6h du matin !

 

Une édition placée sous le signe de l'Union Jack, à l'image du festival, avec une sélection d'épisodes de séries britanniques abordant la Science-Fiction.

 

Au milieu des robots, clones et autres étrangetés nous verrons si les véritables aliens ne viennent pas plutôt de Grande-Bretagne...

 

Parez-vous d'un bon plaid et plongez-vous dans cette mosaïque d'univers emblématiques... ou pas !

 

Bar de la MJC ouvert toute la nuit avec les indispensables thé et café. Enfin, pour les plus vaillants, des viennoiseries seront distribuées vers 5h30.

 

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LA NUIT DES SÉRIES #2

à la MJC Monplaisir

25 avenue des Frères Lumière, Lyon 8ème

 

Séance Courts Métrages 2016

Dimanche 15 mai à 18h

Les Intergalactiques vous propose une heure de programmation de neuf courts métrages 100% Science-fiction !

 

Cette séance est en partenariat avec VODD qui remettra son prix du court-métrage lors de cette soirée.

 

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Dimanche 15 mai à 16h

Théâtre Kantor | 15 parvis René Descartes, Lyon 7ème.

 

Entrée à prix libre.

 

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Couverture : Aquasixio

Couverture : Aquasixio

A.O.C N°40

Aventures Oniriques et compagnie

Nouvelles-Articles sur l’écriture- Bande dessinée.

 

Printemps 2016

 

Récemment, je vous ai parlé du fanzine du Club Présence d’Esprits, aujourd’hui il s’agit de son autre publication A.O.C.

 

6 nouvelles variées nous sont offertes (voir sommaire ci-dessous), si la revue publie des nouvelles littéraires, elle recherche également  en permanences des bandes dessinées et des illustrateurs pour publication.

 

À vos plumes….

A.O.C N°40

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Nicolas Antoniucci

Nicolas Antoniucci

Entretien Nicolas Antoniucci

 

Stéphane Dubois,

Vous avez été durant 40 ans architecte,  avant de devenir auteur, l’envie d’écrire vous est venue comment ?

 

Nicolas Antoniucci,

Cette envie a commencé chez moi très tôt, vers dix-huit ans, où pendant une petite dizaine d’années j’ai écrit quelques romans, aujourd’hui disparus. J’en garde des souvenirs d’insomnies, de pages blanches couvertes de textes écrits au stylo à plume, à l’encre noire, raturés en de nombreux endroits avec, dessus, des phrases réécrites et superposées et aussi ce qu’on appelle la cale de l’écrivain, un gonflement entre l’index et le majeur de ma main droite qui se sera formée, jours après jours, au contact du stylo. Je la conserve encore aujourd’hui.

 

Pendant cette période, j’aurai aussi passé beaucoup de temps à taper sur le clavier d’une machine à écrire portable, une légendaire Olivetti Valentine rouge, des histoires dupliquées sur du papier carbone, aujourd’hui pratiquement disparu. C’était une autre époque…. Mes lectures, Malraux, Steinbeck, Hemingway, Dostoievky… Aussi, pour moi, un roman devra toujours porter en lui une dimension aventureuse avec des voyages, du mouvement…des intrigues… du polard ou de la science-fiction, plutôt un mélange des deux.

 

Ensuite, j’ai rencontré l’architecture et c’est un métier qui m’aura passionné pendant quarante années et qui est, lui aussi, une sorte d’écriture..

 

Stéphane Dubois,

En quoi le fait d’avoir été architecte, métier à la fois technique et créatif,  peut avoir    Influencer votre manière d’écrire ? Charpenter vous, faite vous un plan précis avant de commencer l’écriture ?

 

Nicolas Antoniucci,

Non, non, ne confondons pas la conception de l’exécution.

Il y a de l’imaginaire dans l’architecture lorsqu’à partir d’une page blanche, la main armée d’un simple feutre ou crayon s’égare sur des fonctions ou des formes et noircit le papier.  On peut voir déjà, à travers ce dessin, y vivre l’homme….

Il y a de l’imaginaire dans un roman et en final ce sont aussi des feuilles blanches qui se noircissent par l’écriture et dans lesquels on y verra aussi vivre l’homme…

 

Lorsque je commence un livre, la vie autour de moi s’aligne sur cette histoire qui naît. Ma manière de penser en tient compte et des objets autour de moi retiennent mon attention, à la sortie des mots.

 

Si, dans Alcor Adam, mon dernier livre, je devais qualifier par mes rencontres avec des objets éphémères les quelques pages de mon livre qui décrivent l’astéroïde géocroiseur, sur lesquels se sont embarqués les cosmonautes et que j’ai décrit comme ressemblant à un œuf géant, cela serait, aperçu dans des brocantes, un œuf d’autruche, devenant soudain œuf cosmique, ainsi qu’une sculpture mélanésienne en bois de palmier représentant un personnage hideux, se tenant debout avec un ventre énorme et sphérique ; il semblait avoir mangé l’Univers, ou plutôt être l’Univers.

 

La cosmogonie est la base des religions des sociétés humaines traditionnelles, on y trouve leurs mythes fondateurs, des textes qui s’approchent de la science-fiction des sociétés modernes par la manière dont leurs légendes relatent souvent par métaphores l’origine du monde, les forces du cosmos.

 

La cosmogonie, en tant que création lointaine issue de la profondeur de l’âme humaine qui ne se soucie ni des différences de races ni des pouvoirs précaires face à l’éternité, donne en partie ses lettres de noblesse à la science-fiction d’aujourd’hui.

 

Les personnages de mes livres agissent et ce seront eux qui finalement, bien qu’invisible, la raconteront , me soumettront des écrits, des événements; ils m’accompagneront le temps de l’écriture et, ensuite, le livre étant bouclé, ils disparaîtront. 

 

Je ne suis donc qu’un transcripteur avec le plus de talent possible.

 

Stéphane Dubois,

Si vous deviez définir une ligne directrice dans votre œuvre, quelle serait-elle ?

 

Nicolas Antoniucci,

Ce sont, en principal, des livres de science-fiction agrémentés d’une histoire façon polard.

Je raconte des histoires d’hommes de notre époque évoluant dans des paysages imaginaires, différents des nôtres, dont j’ai modifié intentionnellement certains paramètres, en extrapolant leurs évolutions possibles dans le futur, souvent terrible du devenir de l’humanité.

 

 Soit, comme exemples, peuvent surgir au fil des pages et des romans :

Une évolution climatique déjantée servant de décors à un meurtre ou, sous diverses formes, l’apparition d’humanoïdes intelligents, des robots, des personnages publicitaires s’arrachant de leur support et prenant vie, des objets symboles surgissant de nulle part…

 

En conclusion, pour moi, notre environnement immédiat serait, dans la vraie vie, plus complexe, plus magique que nous pouvons le penser. Mes textes, par leurs aspects irréels et déjantés, en parlent sans pouvoir, ni chercher,  à donner d’explications.

 

Mais, soyons sérieux, chacun de nous porte en soi une poésie personnelle avec laquelle son esprit cohabite et que souvent il dissimule de peur de passer pour un artiste mais dans laquelle souvent sa pensée se réfugie.

 

J’ai beaucoup voyagé et l’histoire d’un de mes livres, Lucy Africa, se passe en Afrique noire… J’y raconte ce que je sais sur ce pays où, parfois, l’irrationnel est la norme.

 

Stéphane Dubois,

Dans votre dernier roman, « Alcor Adam », vous aborder le thème du voyage dans l’espace. Pourquoi avoir fait ce choix ?

 

Nicolas Antoniucci,

J’écris, nous venons de le voir, des livres de science-fiction et les immensités de l’espace sont un des terrains de jeux favoris de ses écrivains ; à ce titre, il est compréhensible que je m’en empare. De plus, quel plus beau voyage pourrait-on faire que celui qui nous mènera dans les étoiles ?

 

Je n’essaie pas d’utiliser la science de notre époque mais plutôt de laisser mon imagination s’exprimer et, parfois, trouver ses vérités, des vérités qui empruntent les chemins détournés de la poésie et du hasard.

 

Mon dernier livre, Alcor Adam, est une verticalité, un trajet, pour quelques hommes, entre la Terre et les étoiles que des millions de kilomètres séparent.

Les cosmonautes découvriront de nouvelles planètes gravitant autour de soleils dans des mondes symétriques aux nôtres. Elles leur seront devenues soudainement accessibles par leur rencontre dans l’espace avec des phénomènes naturels, jusqu’alors inconnues aux hommes. Des Aliens y vivent et ils auront avec eux des contacts, plus ou moins agréables…

 

Stéphane Dubois,

Généralement les « héros » de romans, se joignent aux rébellions, pour choisir de soutenir le pouvoir en place ?

 

Nicolas Antoniucci,

Che Guevara aura marqué l’esprit des hommes tant par ses actes que par son symbole de guerrier s’opposant aux pouvoirs en place. Les générations, en se suivant, auront repris ce modèle en le transcrivant à la façon de Zorro, un justicier masqué faisant face à un pouvoir systématiquement corrompu.

 

Aujourd’hui que se passe-il, Obama se rend à Cuba comme s’il ne s’était jamais rien passé, les anciens conflits rentrent dans les tiroirs de l’histoire. Il y a partout dans le monde des guerres dont les protagonistes, estimant prendre le rôle du justicier, veulent créer de nouveaux mondes certes, mais pour certains avec une forte implication à des retours de pensées parfois de type moyenâgeux, régressifs, niant les progrès du monde moderne. Ces progrès auront pourtant pris de nombreuses années, parfois des siècles, auront généré de nombreuses bagarres et ce sont maintenant des acquis de l’humanité, au stade où elle en est, et que nous ne saurions perdre.

 

Dans mon roman Alcor Adam et ses compagnons visitent une planète habitée par des communautés extraterrestres qui auront su créer un monde parfait, respectant écologiquement leur planète, établissant des relations claires et justes entre eux et cela sera pour ces raisons que naturellement ils se porteront à leur secours lorsqu’ils risqueront de disparaître face à des agressions d’une autre communauté extraterrestre belliqueuse arrivant d’une Terre symétrique tournant autour d’un soleil différent de l’Univers.

 

Stéphane Dubois,

Les lecteurs auront-ils  le plaisir de vous retrouver dans des salons littéraires, des lectures de textes, dans les semaines, voire les mois à venir ?

 

Nicolas Antoniucci,

Je suis de caractère assez solitaire, on me trouvera plus facilement dans une forêt que dans un salon littéraire mais, cette année, j’ai décidé de m’impliquer dans diverses activités autour de l’écriture.

 

Entre autres, j’ai participé, avec une nouvelle, au prestigieux prix Hémingway 2016 organisé par les Avocats du Diable, sans préjuger des résultats, je compte suivre quelques-unes de leurs différentes activités, tout au cours de l’année et d’autres activités aussi peut-être… Je vous tiendrais au courant…

Entretien Nicolas Antoniucci
Entretien Nicolas Antoniucci

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Published by Stéphane Dubois - - Auteur, Alien, science-fiction, SF, Fantastique, LITTERATURE, Livres

Palmarès BIFFF 2016
Palmarès BIFFF 2016

Palmarès BIFFF 2016

 

Le jury International (Jaume Balaguero, Bai Ling, Marc Caro, Luigi Cozzi et Jasna Kohoutova)

 

a décidé de récompenser les films suivants :

 

-Mention spéciale pour THE ARTI:

THE ADVENTURE BEGINS de Huang Wen Chang

(voir lien ci-dessous)

 

-Corbeau d'Argent : SEOUL STATION de Yeon Sang-ho

 

-Corbeau d'Argent : THE PHONE de Bong-joo Kim

 

-Corbeau d'Or : I AM A HERO de Shinsuke Sato

 

 

Le jury Européen (Olivier Mortagne, Monique Licht, Nancy Ngoma, Freddy Thielemans, Pierre Beaudot, Manu Dacosse, Sacha Feiner) a décidé de remettre le Méliès d'Argent à DEMON de Marcin Wrona.

 

 

  

Le jury Thriller (Ana Garcia, Joëlle Baumerder, Gorian Delpâture, Michel Dufranne) a décidé de récompenser THE PHOTOGRAPHER de Waldemar Krzystek.

  

 

Le jury 7e Parallèle (Georges Lini, Maxime Dieu, Joost Vandecasteele, Geoffrey Claustriaux) a décidé de récompenser TRADERS de Rachael Moriarty et Peter Murphy.

 

 Le prix du Public revient pour la deuxième fois, après GHOST GRADUATION en 2013, à Javier Ruiz Caldera pour SPY TIME.

 

 

 

 

 

 

 

Courts-métrages belges :

 

 -Grand Prix : L'OEIL SILENCIEUX de Karim Ouelhaj

 

-Méliès d'Argent : L'OEIL SILENCIEUX de Karim Ouelhaj

 

-Prix BeTV : XYZ de M. Tikal

 

-Prix SABAM : XYZ de M. Tikal

 

-Prix de la Presse : XYZ de M. Tikal

 

-Prix RTBF (La Trois) : VOLTAIRE de Jan Snoekx

 

-Prix FEDEX : VOLTAIRE de Jan Snoekx

 

-Prix Jeunesse : ICE SCREAM de Vincent Smitz

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BIFFF 2016 Enfantastiques – Battledream Chronicle
BIFFF 2016 Enfantastiques – Battledream Chronicle

BIFFF 2016

Enfantastiques

Battledream Chronicle

 

 

 

BATTLEDREAM The Chronicle

Dimanche à lieu la première Belge de Battledrream The Chronique, malgré le titre, il s’agit bel et bien d’un film français, plus précisément d’un film de la Martinique, loin donc de Paris.

 

Loin aussi des grands trucs-bidule-machin « pour enfants » de certains studios, vous savez celui avééééééééééé les tites oreilles de souris !!

 

 Un film pour enfants sur la liberté, avec des références aux grands mythes (Œdipe, Elektra) à l’histoire (un des vilains  porte le nom de TORQUEMADA, le sinistre inquisiteur).

 

Beau film, où l’on ne prend pas vos enfants pour des «du temps de cerveau humain disponible »  comme le déclarait en 2004 Patrick Le Lay, alors président-directeur général du groupe TF1, mais bien des personnes jeunes, mais intelligentes, sensibles et qui sont notre avenir.

 

Emmener vos enfants voir ce film au BIFFF, en plus (voir ci-dessous) tout un programme précède et suis la projection.

 

Sinon si vous n’êtes pas sur place, informez vous sur les éventuelles projections en d’autres lieux, vous trouverez toutes les infos utiles sur le site du film (voir lien plus bas)

 

.

 

 

•Film (en langue française !) : Dimanche 10 avril 16h30 – Ciné 2 •Age 8+

 

En 2100, la plupart de l’humanité vit sur Farandjun, un monde virtuel où l’enveloppe corporelle est devenue inutile, où l’immortalité a rendu le concept de nécro obsolète, mais surtout où les guerres n’existent plus. Pourtant, un grand danger est sur le point de chambouler ce paradis : un virus nommé ISFET qui détruit les firewalls comme des châteaux de sable et qui va contraindre chaque nation à affronter l’empire de Mortemonde dans un jeu vidéo de réalité augmentée, le Battledream. Le gros souci, c’est que le cador du jeu, un certain Isaac Ravengorn, se révèle invincible et, au fur et à mesure des batailles, les nations entières sont réduites en esclavage. Syanna fait partie des nombreuses perdantes et, chaque mois, elle est obligée de retourner dans le jeu afin de jouer sa vie. Mais, un jour, elle découvre une nation qui semble avoir échappé à l’emprise de Mortemonde. Il s’agit de Sablerêve, un hameau bien gentil mais qui n’a qu’une seule politique, celle du “Courage, fuyons !”. Boostée par cette dernière chance, Syanna doit maintenant craquer les codes et se libérer, pour surtout convaincre Sablerêve d’affronter l’infâme Ravengorn et ses sbires…

 

Qui a dit qu’on ne pensait pas aux petits au BIFFF ? Premier long d’Alain Bidard et premier film d’animation martiniquais, Battledream Chronicle aura nécessité cinq années de travail : clairement basé sur l’esthétique du jeu vidéo, avec des personnages animés à la main selon les méthodes d’animation 3D (plus de 150.000 images !), Battledream Chronicle est un pari réussi, dont la patte unique n’a rien à envier aux grosses machines animées !

               

 

 

)

Battle Dream Chronicle Pour clore en beauté les vacances de Pâques, nous vous proposons un film pour toute la famille. La matinée des enfants est en effet un évènement du BIFFF entièrement consacré à nos chères petites têtes blondes. Nous vous proposons cette année un film d’animation Battledream Chronicle en langue française, un merveilleux conte sur l’esclavagisme et la quête de liberté, dans un univers futuriste où le monde virtuel est tout aussi dangereux que le monde réel.

 

Ce sera l’occasion pour les enfants et les parents de partager un moment cinématographique de qualité, de leur faire découvrir ou re-découvrir le genre fantastique qui leur plaît tant, et d’initier un dialogue sur des problématiques importantes que sont l’esclavage et la résistance à l’oppression.

 

A la sortie du film, chaque enfant se verra offrir un petit sac rempli de cadeaux surprises. Des tables seront dressées avec des jeux pour permettre aux enfants de jouer avant et après le film. Cet évènement vous est proposé par le BIFFF, en partenariat avec “La ligue des Familles“, OUFTiVi et Vivacité. Merci à Bioviva, Lactel, Playmais et Generous.

 

Source BIFFF

 

 

 

Genre : animation, dystopia, science-fiction

 Pays Martinique (France)

 Audience .EA

 Audio Français

 Sous-Titres Anglais, Néerlandais

 Réalisateur Alain Bidard

 

 

Casting :

 

Chantal Sacarabany-Perro, Rita Ravier, Steffy Glissant, Yna Boulangé, Jacques Olivier Ensfelder

 

Scénario Alain Bidard

 

Soundtracks Alain Bidard

 

Production Pagod Films

 

Distributeur Pagod Films

 

Année 2015

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The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

RÉCIT COMPLET

Editions Delcourt

 

FAREL DALRYMPLE,  nous offrent aux Éditions Delcourt un one-shot sortant des sentiers battus, d’ailleurs le célèbre Mike Mignola (Hell Boy) ne si est pas trompé quand il déclare : "Fabuleux. Le dessin est magnifique, les personnages géniaux - il y a là à peu près tout ce que je pourrais attendre d'un roman graphique.". Dans un univers de SF complètement fantasque « The Wrenchies » (suivi d’une nouvelle «  Fotogloctica » avec deux des principaux personnages de « The Wrenchies ». Cet ouvrage est à la limite d’un roman graphique et d’un récit dessiné.

 

La lecture est à la fois facile et ardue, le scénario complexe et limpide, on est surpris à chaque chapitre sur prêt de 300 pages.  L’on dévore littéralement cet ouvrage, on ne en peu cesser la lecture avant la  fin.

 

Il faut relire plusieurs fois l’ouvrage pour se rendre compte de la richesse de certaines planches pour ce qui est des détails.

 

On espère que les projets de FAREL DALRYMPLE, nous arrives rapidement en France.

 

Les éditions Delcourt commencent à vraiment devenir incontournables dans les genres de l’imaginaire dont nous vous tiendrons prochainement informer des nouveautés.

 

Résumé de l’album :

Orson et Sherwood n’auraient jamais dû entrer dans cette grotte. Car ce jour-là, ils ouvrirent une porte sur une autre réalité, insensée et terrifiante… Un conte de science-fiction superbe et  tentaculaire, mélange de Sa Majesté des mouches, Peter Pan et Amer Béton, à la sauce Farel Dalrymple !

 

D’une grande richesse graphique, c’est aussi un récit sur le passage à l’âge adulte.

Dans un futur détraqué, ce qu’il reste de vie est oppressé par des créatures diaboliques, les Shadowsmen. Seul un groupe très organisé d’enfants impitoyables, les Wrenchies, tente sans relâche de les combattre. Ils doivent éviter tout contact avec ces créatures diaboliques, qui ont besoin  'enfant pour alimenter leurs machines à cauchemar. Au cours de l'une de leurs pérégrinations, ils trouvent un comics intitulé The Wrenchies, oscillant entre magie, philosophie et religions désuètes. La similitude avec le nom du clan n'est pas un hasard ...

 

Écrit par Sherwood, le livre contient un sort dissimulé au fil des cases et des pages, qu'il convient de déchiffrer pour sauver ce monde des ténèbres. Quand Hollis, un garçon étrange et solitaire issu du présent accède par magie à l’univers futur des Wrenchies, il découvre que sa quête est bien plus grande qu’il ne l’avait rêvée…

 

Fan de comics et arborant un costume de super-héros au rabais, il accompagnera les Wrenchies dans leur quête pour détruire le pouvoir des Shadowsmen.

 

 

 Date de parution : 23/03/2016  / ISBN : 978-2-7560-8016-1

Scénariste : DALRYMPLE Farel

Coloriste : DALRYMPLE Farel

Illustrateur : DALRYMPLE Farel

Série : THE WRENCHIES

Collection : HORS COLLECTION

Album broché

304 pages

165 X 230 mm

EAN : 978-2-7560-8016-1

PRIX : 17,95 €

 

Bibliographie :  

 

Scénariste

 

John Prophet  Scénariste de 2013 à 2014

 

Pop Gun War  Scénariste en 2005

 Prophet (2012)  Scénariste de 2012 à 2013

 

Wrenchies (The) (2014)  Scénariste en 2014

 

 

Dessinateur

John Prophet  Dessinateur de 2013 à 2014

 Oméga l'Inconnu  Dessinateur en 2012

 

Pop Gun War  Dessinateur en 2005

 

Dr. Horrible and Other Horrible Stories (en anglais)  Dessinateur en 2010

 

Fantastic Four (1961)  Dessinateur en 2014

 

Prophet (2012)  Dessinateur en 2013  

 

 Wrenchies (The) (2014)  Dessinateur en 2014

 

4 Fantásticos (v7) (Los)  Dessinateur en 2012  

 

 Lobezno y la Patrulla-X  Dessinateur en 2015

 

Coloriste

Jenny Finn  Coloriste en 2009

Oméga l'Inconnu  Coloriste en 2012

Wrenchies (The) (2014)  Coloriste en 2014

 

Autres collaborations

 Prophet (2012)  Couverture

The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

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