Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Site sur la Science-fiction et le Fantastique

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>

Articles avec #sf

Utopiales 2016  palmarès jeux de rôle jeu vidéo

Prix du meilleur scénario de jeu de rôle

Un été en hiver pour le jeu L’appel de Cthulhu/Delta Green

de Jean-Marc Choserot et Cyril Puig

 

Prix du meilleur jeu vidéo realisé à la game jam

Rémi Gourrierec, Raphaël Beuchot,

Michel Belleperche, Louis Godart

 

 

Voir les commentaires

UTOPIALES PALMARES Littérature  2016

 

Prix meilleur album de bande-dessinée Nefer, Chants & contes des premières terres, d’Arnaud Boutle, Éd. Delcourt, 2015

 

 

Cette année, les sept albums qui entrent en compétition sont :

 

• L’Apocalypse selon Magda, Chloé Vollmer-Lo & Carole Maurel, Éd. Delcourt, 2016

 

• Le dernier arpenteur des sables, Jay Hosler, Éd. Cambourakis, 2015

 

• Ex Nihilo, Stéphane Douay & Jean-François Kierzkowski, Éd. Pirate(s), 2015

 

• Nefer, Chants et contes des premières terres, Arnaud Boutle, Éd. Delcourt, 2015

 

• Pouvoirpoint, Erwann Surcouf, Éd. Vide Cocagne, 2016

 

• Transperceneige Terminus, Jean-Marie Rochette & Olivier Boquet, Éd. Casterman, 2015

 

• Zita, Sylvie Fontaine, Éd. La Boîte à Bulles, 2016

UTOPIALES PALMARES Littérature  2016

 

Prix Utopiales européen jeunesse // mention spéciale Les copies de Jesper Wung-Sung, Éd. Le Rougue Jeunesse, 2015

 

 

 

Cette année encore, le Festival International de Science-Fiction de Nantes - Les Utopiales organise deux prix littéraires dans le but de récompenser des auteurs européens du genre dit « littérature de l’imaginaire ».

 

Ce prix récompense un roman ou un recueil paru en langue française durant la saison littéraire précédant le festival et dont l’auteur est ressortissant d’un pays de la communauté européenne. Ce prix est doté de 2000 euros.

 

Le Prix Utopiales Européen Jeunesse a récompensé l’an dernier Humains, de Matt Haig (traduit par Valérie Le Plouhinec, éd. Hélium).

 

Le comité de présélection, composé d’une bibliothécaire, d’une libraire, d’une documentaliste et d’un traducteur, a retenu quatre ouvrages pour cette nouvelle édition :

•Les copies, de Jesper Wung-Sung, Ed. du Rouergue

•Empreinte digitale, de Patrice Favaro, Ed. Thierry Magnier

•La source, de Maxime Fleury, Ed. Thierry Magnier

•Les sous-vivants, de Johan Héliot, Ed. du Seuil

 

6 jeunes lecteurs volontaires, âgés de 12 à 15 ans, composeront le jury officiel : Eliott Pratz, Alban Mentzer, Iréné Brasseur, Stellen Le Moîne, Anaïs Gervais et Aglaé Thébaud

UTOPIALES PALMARES Littérature  2016

 

Prix Utopiales européen Le vivant de Anna Starobinets, Mirobole Éditions

 

Cette année encore, le Festival International de Science-Fiction de Nantes - Les Utopiales organise deux prix littéraires dans le but de récompenser des auteurs européens du genre dit « littérature de l’imaginaire ».

 

L’année dernière le prix a été décerné à L'Autre Ville, de Michal Ajvaz (traduction de Benoît Meunier, éd. Mirobole).

 

Cette année, six ouvrages entrent en compétition :

•La fenêtre de Diane, de Dominique Douay, Ed. Les moutons électriques

•Futu.re, de Dimitri Glukhovsky, Ed. L'Atalante

•Légationville, de China Miéville, Fleuve édition

•Métaquine, de François Rouiller Ed. L'Atalante

•Sous la colline, de David Calvo, Ed. La Volte

•Le vivant, de Anna Starobinets, Ed. Microbole

 

Le jury de cette année est composé de : Gwen De Bonneval (Président du jury et dessinateur et scénariste de BD), Ludovic Doucet (Nantes), Tiphaine Potiron (Nantes), Joël Dagorn (Maisons-Lafitte) et Aline Celhay (Saint-Nazaire).

Prix Joël-Champetier

 

Prix Joël-Champetier (prix hébergé par Les Utopiales)Olivier Paquet pour Graine de fer

 

Le prix Joël Champetier est pour la première fois hébérgé aux Utopiales.

 

Joël Champetier était un auteur québécois de fantasy et de science-fiction qui nous a quittés en mai 2015. Outre les seize romans à son actif, il a été le rédacteur en chef de la revue Solaris pendant près de vingt ans. Un prix a été créé à son nom, qui s’adresse aux auteurs de nouvelles non canadiens qui écrivent en français, dans les domaines de la science-fiction, du fantastique et de la fantasy.

 

Le ou la gagnante recevra 1000 € et verra son texte publié dans les pages de la revue Solaris.

UTOPIALES PALMARES Littérature  2016

Prix Julia Verlanger

 Le club des punks et l'apocalypse zombie, Karim Berrouka, Éd. Actu SF

 

La fondation Julia Verlanger a été créée par Jean-Pierre Verlanger sous l'égide de la fondation de France en 1986 pour perpétuer la mémoire de son épouse (1929-1985), auteur de nombreux romans de science-fiction sous le pseudonyme de Gilles Thomas. Il récompense chaque année un roman fantastique ou de science-fiction.

 

Cette année, cinq ouvrages entrent dans la compétition :

•FUTU.RE, Dmitry Glukhosky, Éd. L'Atalante

•Le Club, Michel Pagel, Éd. Les moutons électriques

•Le club des punks et l'apocalypse zombie, Karim Berrouka, Éd. Actu SF

•La justice de l'ancillaire, Ann Leckie, Éd. J'ai Lu

•Métaquine 1 & 2, François Rouiller, Éd.L'Atalante

Voir les commentaires

Published by Stéphane Dubois - - Prix, Palmarès, Auteur, album, BD, Utopiales Nantes, science-fiction, SF, LITTERATURE, Livres

Utopiales 2016 le Club y est !

Utopiales 2016

Le Club y ait !

 

Bonne nouvelle  le « Club Présences d’Esprits » est à nouveau présent aux UTOPIALES, après plusieurs années d’absences.

 

Un très bon accueil lui est réservé par le public, le stand bien placé à la sortie de la librairie, offre au public de découvrir ou de redécouvrir ses publications AOC, qui publie des nouvelles (textes ou BD) et le fanzine « Présences d’Esprits », ainsi que des anthologies sur les diverses formes de la science-fiction.

 

Vous avez encore aujourd’hui et demain pour les rencontrer, acquérir les revues et anthologie, vous y abonnés et bien sûr adhérez au club, meilleures façons de le soutenir.

Nous vous conseillons également de visitez le pole ludique situez au sous-sol , vous pourrez par exemple y rencontrer les associations de jeux de figurines, de jeux de Rolle, et de Jeux GRANDEURS nature.

Utopiales 2016 le Club y est !
Utopiales 2016 le Club y est !
Utopiales 2016 le Club y est !

Voir les commentaires

Entretien Laurent Gonel / Laurence Both

Entretien

Laurent Gonel / Laurence Both

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Laurent,

Tu es un de ceux qui récemment ont proposé une exposition sur le thème de Star Trek au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. 

D’où est venu cette idée, allons-nous retrouver cette exposition dans des conventions, ou autres festivals ?

Laurent Gonel,

Bonjour Stéphane,

Ce sont les organisateurs du FEFFS, Daniel Cohen (directeur artistique) et Alain Chevalier (vice-président de l’association des films du Spectre) qui ont décidé de monter une exposition pour fêter le cinquantième anniversaire de la saga Star Trek.

Alain m’a contacté car il me sait collectionneur, et j’ai proposé deux autres amis à moi, Dominique Deloze et Denis Scheer, pour contribuer à l’expo.

A nous trois, nous avons facilement rempli les 160 m2 de la salle avec des figurines, maquettes, goodies, cosplays, affiches, et autres accessoires insolites, tous dédiés à la franchise Star Trek.

Personnellement, j’en ai aussi profité pour exposer mes aquarelles Star Trek, et j’ai fait participer 10 autres artistes qui ont proposé des fanarts réalisés exprès pour l’exposition.

Cette expo a été conçu uniquement pour le FEFFS 2016, on ne la retrouvera pas ailleurs, mais Dominique, Denis, et moi participons par ailleurs à de nombreuses autres conventions, où il sera possible de retrouver nos collections ou notre travail artistique (comme par exemple, prochainement, la SF Connexion de Turckheim les 26 & 27 novembre).

Pour savoir où apparaissent mes œuvres sur Star Trek, rien ne vaut de suivre la page facebook dédiée:

       :  https://www.facebook.com/GonelStarTrekWatercolors/ .

Stéphane Dubois,

Tu as la passion de la SF et plus particulièrement de Star Trek, depuis quand, ce fut quoi le déclencheur ?

Laurent Gonel,

Depuis mon adolescence, avec la bande dessinée de l’époque, dans le magazine Métal Hurlant, on trouvait des auteurs comme Moebius, Druillet, Corben, etc… ensuite il y a eut Valérian & Laureline de Mézières.

Après la BD, le choc au cinoche ce fut 2001 l’odyssée de l’espace… j’ai découvert Star Trek par les films, puis j’ai rattrapé les séries, ça prend du temps il y a 800 heures de programme avec l’ensemble de Star Trek !

Ce que je trouve dans Star Trek que je ne trouve pas autant ailleurs, c’est à la fois esthétique et cérébral.

Esthétique parce que Star Trek a ses propres codes visuels, les couleurs vives des uniformes, les formes épurées des vaisseaux et des intérieurs high-tech, les écrans tactiles, tout un univers purement visuel qui me plait énormément, et qui n’ai pas aussi bon dans les autres sagas de SF.

Cérébral parce que Star Trek a avant tout un message humaniste, optimiste, à faire passer sur le futur de l’humanité, c’est peut être de l’utopie, mais pour moi c’est un grand moteur psychologique de me ressourcer régulièrement dans cette philosophie positive.

 

Stéphane Dubois,

Tu réalises aussi des illustrations des divers univers de SF, tu as toujours dessiné ?

Laurent Gonel,

Oui j’ai toujours dessiné, je faisais une page de BD par jour quand j’étais au collège, ensuite j’ai produit énormément d’illustrations pour les jeux de rôles auxquels je participais…

 

J’ai fait des études d’arts plastiques, envisagé de devenir prof (je suis finalement professeur des écoles), j’ai peint durant mes études, et avec l’aide de mon père Jean-François Gonel qui est artiste amateur (son site : http://jfg-peintures.e-monsite.com/).

En 2015, j’ai rejoint l’association L’Esprit BD, organisant le salon de la bande dessinée de Colmar, grâce à laquelle j’ai commencé à exposer sur des salons…

Une fois ce cap passé, mon activité d’illustrateur de SF a pris de l’essor, et le rythme de ma production aussi !

Etre invité pour exposer au FedCon (la plus grosse convention Star Trek en Europe) ou au ComicCon de Stuttgart c’est une récompense enthousiasmante pour la suite…

Stéphane Dubois,

Quels sont tes techniques préférées comme illustrateur ?

 

Laurent Gonel,

Ce que je préfère c’est l’aquarelle, mais je pratique aussi régulièrement la peinture à l’acrylique sur toile, et même l’infographie.

J’aime bien aussi mélanger les techniques pour chercher des effets « inédits ».

On peut retrouver l’ensemble de mon travail plastique (et bien d’autres choses) sur mon site internet : http://www.gonel-zone.fr/

Stéphane Dubois,

Laurence, tu peux nous dire ce qui t’a amené à la science-fiction, et je crois que tu participe aussi aux créations avec Laurent, n’est-ce pas ?

Laurence Both,

J’ai toujours été passionné par la SF avec mon père qui m’a fait découvrir des films et des séries à l’époque, et j’ai également profité de la découverte de films inédits au festival de Gérardmer dès 1995, ainsi que l’ambiance des festivals.

Je participe quelques fois sur les œuvres de Laurent en rajoutant ma petite touche personnelle, car j’ai également beaucoup dessiné étant jeune, mais j’ai toujours considéré cette activité comme un loisir.

 

Stéphane Dubois,

Laurent, tu peux nous en dire plus sur l’association qui vient de se monter autour de STAR TREK, quels sont ses buts, qui s’en occupe, et comment peut on la rejoindre ?

Laurent Gonel,

Il s’agit du STFC (Star Trek French Club), qui est un fan club francophone autour de Star Trek.

Il y en a déjà eu autrefois (notamment dirigé par mon amie Dominique Deloze, co-exposante au FEFFS), mais plus rien depuis des années.

Avec l’impulsion des 50 ans, et des nouveaux blockbusters à succès, il est temps de remettre ça !

Le but de STFC est de promouvoir Star Trek, que ses fans se connaissent et se rencontrent autour d’évènements, et à terme d’organiser un salon dédié.

Nous avons donc créé une association loi 1901, dont le président est Renato Negroni, et le responsable de la communication David Martinez.

Personnellement, je suis l’ambassadeur du STFC pour la région Grand Est, c'est-à-dire que je coordonne toutes les apparitions du club dans cette partie de la France.

Pour se faire une idée, il y a la page facebook :

https://www.facebook.com/groups/532832090193055/

Pour discuter entre nous, il y a le forum :

http://stfc.forumactif.org/

Nous avons déjà un site :

http://www.star-trek-french-club.fr/

Avec la page où l’on peut s’inscrire au club :

http://www.star-trek-french-club.fr/shop

 

Stéphane Dubois,

Quels sont vos projets à tous les deux ?

Laurent Gonel,

Sur le plan peinture et illustrations, nous allons continuer sur cette voie, participer au maximum de salons pour les geeks, mais en élargissant notre champ d’action, l’anniversaire de Star Trek étant passé, je dessinerai des vaisseaux spatiaux d’autres univers de SF…

J’ai déjà commencé avec Star Wars, V les visiteurs, Babylon 5, et je ne vais pas m’arrêter là !

Comme nous sommes aussi cinéastes amateurs, le prochain court métrage d’animation sur lequel nous travaillons depuis quelques années déjà, nommé « Action Max », devrait commencer à être tourné cet été…

Il s’agit d’une poursuite entre Mad Max et la course de Pod de la Menace fantôme, encore des vaisseaux !

 

Laurence Both,

Je continue à suivre Laurent dans ses projets et ses délires les plus fous, au mieux de mes possibilités, je prends également plaisir à participer à des salons et des conventions, tout en montrant nos techniques de dessins.

 

 

Entretien Laurent Gonel / Laurence BothEntretien Laurent Gonel / Laurence Both
Entretien Laurent Gonel / Laurence BothEntretien Laurent Gonel / Laurence Both

Voir les commentaires

couverture

couverture

AOC 42

Nouvelles Articles sur l’écriture, Bandes dessinées.

SPÉCIAL CONCOURS VISION DU FUTUR 2016.

 

Dans ce numéro spécial, vous trouverez  les textes de vainqueurs de l’édition 2016 du désormais célébrissime concours « Vision du Futur ».

 

Trois prix ont été décernés plus un « Accessit ».

Vous trouverez le palmarès ci-dessous.

 

Comme toujours, je ne saurais que vous conseillez de vous abonner aux publications du Club « Présences d’Esprits »  

 

 

Vous trouverez également plus bas un appel à texte

Vision du Futur 2017.

Vous trouverez le règlement et les thématiques si dessous.

J’ignore si les BD sont admises au concours, mais ça vaut la peine de se renseigner.

À vos plumes.

Et bonne chance.

 

4 eme de couverture

4 eme de couverture

Appel à Texte "Vision du Futur 2017"

Appel à Texte "Vision du Futur 2017"

Voir les commentaires

Couverture de l'album

Couverture de l'album

 

CHRONOSQUAD

TOME 1 –

LUNE DE MIEL À L’ÂGE DU BRONZE

PAR

GIORGIO ALBERTINI & GRÉGORY PANACCIONE

 

Telonius Bloch est enfin membre des Chronosquads, une brigade d’agents temporels, chargée de résoudre les problèmes provoqués par les touristes temporels.  Il semble peu  a priori aussi douer pour cette mission que l’es Johnny English pour remplacer 007. On est vite pris par le personnage, parfois on si perd un peu dans les explications scientifiques, tout le monde n’est pas Einstein, surtout pas moi.

 

 Les dessins sont vraiment superbes, des pages pleines absolument ravissantes. Certaines pages sont sans dialogues, marque de fabrique de Grégory Panaccione, curieusement cela ne gêne en rien la lecture, bien au contraire.

 

Prévu en 4 tomes cette première série avec plus de 800 pages couleurs en tout !

 

Je  conseille vraiment la  lecture de cet album, au ceux qui sont à la fois  amateurs de thrillers  et de science-fiction. Le second tome est prévu pour janvier 2017, la série étant prévue sur un an.

 

 Résumé de l’album :

Rien ne nous a vraiment préparé à cette folle épopée mêlant  science-fiction, polar, et roman sentimental. Mais une chose est certaine, vous allez vivre une expérience de lecture jubilatoire… Bloch Telonius vient de recevoir l’appel de sa vie : il va enfin intégrer la mythique Chronosquad pour une mission en Égypte antique.

 

Une première enquête qui parait banale : une fugue d’adolescents d’un centre de vacances. Voilà donc notre nouvel agent qui embarque pour un voyage à travers le temps. Car les Chronosquad sont les agents régulateurs des voyages temporels et des couacs qui peuvent en découler. La pratique s’est en effet popularisée.

 

 Pour 10 999 € à peine, vous pouvez désormais partir 30 jours en Egypte antique en formule tout inclus (ce qui correspond à 1 jour et 1 heure en 2016, quoi que cela varie selon le lieu et l’époque de la destination). Vous pouvez également vous rendre à New York en 1755, à Rome en 44 avant J-C ou à la Préhistoire.

 

Pour l’heure, Bloch Telonius compte sur ses nouveaux coéquipiers expérimentés, Penne et Beylogu, pour résoudre rapidement cette affaire. Mais ce qui se présentait comme une balade temporelle de santé, se transforme, pour Bloch, en voyage initiatique…

 

Biographie 

GIORGIO ALBERTINI

EST NÉ EN 1968 À MILAN, EN ITALIE, OÙ IL RÉSIDE.

Après des études en Histoire médiévale à l’Université de Milan, Giorgio Albertini se consacre pleinement à l’archéologie en participant à de nombreuses fouilles pour des institutions européennes chargées de la restitution graphique de sites archéologiques. Il travaille aussi comme illustrateur historique et scientifique. Il publie en Italie des essais historiques, comme son dernier ouvrage Les jours qui ont changé l’histoire de l’Italie, chez Newton Compton Editori.

 

Parallèlement à cette activité, il entretient un réel intérêt pour la bande dessinée. C’est sous l’impulsion de son camarade d’atelier, Grégory Panaccione, qu’il entreprend l’écriture de Chronosquad, sa première Bd.

 

À 14 ans, il entre à l’école Estienne de Paris, où il apprend les bases du dessin, du graphisme et de la gravure sur cuivre classique. Il poursuit ensuite ses études artistiques aux Beaux-Arts. Après une expérience frustrante dans le monde de la publicité et un crochet par le dessin animé, avec l’écriture de story-board, il se lance dans la bande dessinée. Son premier album, un récit muet, Toby mon ami (Delcourt, 2012), est suivi d’Âme perdue (Delcourt, 2013), de Match (Delcourt, 2014), d’Un océan d’amour avec Lupano (Delcourt, 2014), récompensé du prix BD de la Fnac en 2015 puis de Qui ne dit mot avec Stéphane De Groot au scénario (Delcourt, 2015).

 

 

 

 

Biographie et Bibliographe

Grégory Panaccione est diplômé de l'Académie des beaux-arts de Paris. Après une première expérience en tant qu'illustrateur, il se lance dans l'animation, notamment sur le film Corto Maltese. Également réalisateur de dessins animés chez Jean Chalopin. Grégory Panaccione s’est imposé comme un maître de la bande dessinée muette.

 

Sa Bibliographie

Ziv Zulander (Une aventure de)  One shot en 1994

Toby mon ami  finie en 2012

Âme perdue  One shot en 2013

Papier  en cours  de 2013 à 2015

Match  One shot en 2014

Un océan d'amour  One shot en 2014

Qui ne dit mot  One shot en 2015

Chronosquad en cours

 

 

Album cartonné

240 pages

194 x 255 mm

EAN : 978-2-7560-7413-9

PRIX : 25,50 €

Cette première série est prévue en 4 tomes qui paraîtront en un an,

soit plus de 800 pages couleurs: une gageure !

premiéres planches de l'album
premiéres planches de l'album
premiéres planches de l'album
premiéres planches de l'album

premiéres planches de l'album

Grégory Panaccione

Grégory Panaccione

teaser officiel

Voir les commentaires

Published by Stéphane Dubois - - Delcourt, BD, Bande dessiné, album, Auteur, dessinateur, SF, science-fiction, thriller

 

Ikaria XB 1

 de Jindrich Polák ,

Tchécoslovaquie ,

1963

 

Ce film précède de 3 ans Star Trek (ou Patrouille du cosmos au Québec et au Nouveau-Brunswick) et de 5 ans 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, sorti en 1968.

 

Ce denier connaissait le film, il avait en effet l’habitude de se faire livrer les films de SF des pays de l’Est, il  le considérait comme un grand film.

 

Sans allez jusque-là, on peut considérer que ce fut une avancé, on y trouve une scène reprise dans le film « Solaris »  (acteurs George Clooney et Natascha McElhone, Réalisateur : Steven Soderbergh, .sortie francaise19  novembre 2002).

 

Une ressortie en salle est prévue dans  le 1er semestre 2017, nous en reparlerons donc certainement à ce moment-là.

 

 

Résumé et Fiche technique, Institut Lumière  

 

Nous sommes en 2163, le vaisseau spatial Ikarie XB 1 se dirige vers l’étoile Alpha Centauri, à la recherche de formes de vie extraterrestre. Avec à son bord une quarantaine de scientifiques, le vaisseau navigue pendant près de 28 mois. Confrontés à tous les dangers, les membres de l’équipage doivent apprendre à vivre ensemble.

 

 

Aujourd’hui un classique, Ikarie XB 1, du cinéaste tchèque Jindrich Polák, est présenté pour la première fois en 1963, au Festival international de Science-Fiction de Trieste. Largement salué par la critique, le film remporte l’Astéroïde d’or, qu’il partage avec La Jetée de Chris Marker.

 

Sous le titre de Voyage to the End of the Universe, le film est ensuite projeté à l'étranger dans une version remontée et doublée en anglais.

Ce montage alternatif, modifiant jusqu’à la scène finale, en détourne totalement le sens.

 

En 2016, le film est restauré en 4K, par la National Film Archive (NFA) au Hungarian Filmlab.

 

On redécouvre aujourd’hui, dans un sublime noir & blanc, la version originale d’Ikarie XB 1.

 

Polák livre ici une fable morale, mais également un incroyable travail visuel, peuplé d’effets spéciaux étonnants.

 

Odyssée spatiale, mais surtout humaine,Ikarie XB 1 s’inspire du roman Le Nuage Magellan de l’auteur polonais Stanislaw Lem, grande plume de la science-fiction, à qui l'on doit le célèbre Solaris, porté à l’écran par Andreï Tarkovski et Steven Soderbergh.

 

 

Ikarie XB 1, chef-d’œuvre venu de l’Est, aurait inspiré quelques-uns des plus grands films de science-fiction, parmi lesquels Alien de Ridley Scott,Sunshine de Danny Boyle ou encore 2001 l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick.

 

« Ikaria XB 1, du Tchèque Jindrich Polák. C’est le nom du premier long métrage de science-fiction complètement adulte. […] La beauté sublime, quotidienne, des décors, qui sont, au bout d’un instant, familiers, habitables, comme si l’on se trouvait à bord d’un grand voilier qui double le cap Horn, la grâce des personnages, la justesse humaine profonde des rapports nouveaux qui s’établissent, font d’Ikaria XB 1 le film qu’on a envie de montrer et de remontrer aux amateurs, pour le plaisir, et de montrer et remontrer à ceux qui n’aiment pas, pour qu’ils touchent des yeux ce que la science-fiction peut apporter au cinéma. » (Pierre Kast, Cahiers du cinéma n° 149, novembre 1963)

 

  

Ikarie XB 1 (Ikaria XB 1)

Tchécoslovaquie, 1963, 1h28, noir et blanc, format 2.35

Réalisation : Jindrich Polák

Scénario : Jindrich Polák, Pavel Jurácek, d’après le roman Le Nuage Magellan (Oblok Magellana) de Stanislaw Lem

Photo : Jan Kalis, Sasa Rasilov

Effets spéciaux : Karel Cisarovsky, Jirí Hlupý, Jan Kalis, Pavel Necesal, Milan Nejedlý, Frantisek Zemlicka

Musique : Zdenek Liska

Montage : Josef Dobrichovský

Décors : Karel Lukas, Jan Zázvorka

Costumes : Dena Rova

Production: Filmové studio Barrandov

Interprètes : Zdenek Stepánek (Vladimir Abajev), Frantisek Smolík (Anthony Hopkins), Dana Medrická (Nina Kirova), Irena Kacírková (Brigitta), Radovan Lukavský (MacDonald), Otto Lackovic (Michal), Miroslav Machácek (Marcel Bernard), Jirí Vrstála (Erik Svenson), Rudolf Deyl (Ervin Herold), Jaroslav Mares (Milek Wertbowsky)

 

Issu de la collection du Centre national tchèque

 

Présentation au Festival de Science-fiction de Trieste : juillet 1963

Sortie en Tchécoslovaquie : 23 juillet 1963

 

Ressortie en salle le 1er semeste 2017

 

 FILM RESTAURÉ

Ikaria XB 1
Ikaria XB 1

Voir les commentaires

Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.
Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.
Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.

Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.

Alphaville,

une étrange aventure de Lemmy Caution

de Jean-Luc Godard ,

France, Italie , 1965.

 

Comme nous le faisons à presque chaque festival, nous avons donné la parole à deux jeunes après la projection du film.

 

Vous trouverez le fichier audio en bas de page.

Au grand regret de tous, Anna Karina avait  annulé sa présentation, et à priori sa venue au festival.

 

Résumé du film et fiche technique Institut Lumière.

Lemmy Caution (Eddie Constantine), le célèbre agent secret, part pour la ville futuriste d’Alphaville. Là, il doit retrouver et ramener Henry Dickson (Akim Tamiroff), son ancien collègue et créateur de la machine Alpha 60, qui contrôle Alphaville. Lemmy Caution est confronté à une population désormais privée de sentiments et pour laquelle les mots n’ont plus de valeur. Il va alors tenter de détruire Alpha 60.

 

 

Alphaville marque un tournant dans la carrière d’Eddie Constantine, qui joue pour la première fois dans un film de cet ordre. Cette première collaboration avec Godard offre une nouvelle dimension à Lemmy Caution, après cinquante films en douze ans dans lesquels l'acteur a joué dans le même registre. L’accueil du film est mitigé (500 000 entrées, ce qui est peu pour Constantine) – mais la même année Godard réaliseraPierrot le fou, un de ses plus grands succès, devenu mythique.

 

« Poésie, tendresse… Sauver ceux qui pleurent » : la note de suicide de Henry Dickson résume le message de Godard. Alphaville est une condamnation de la société moderne qui s’annonce dans les années 1960 et de la déshumanisation qu’elle entraîne. L'urbanisme glacé et les machines caractérisent la modernisation, alors que l’art – Paul Eluard et son Capitale de la douleur lu par Natacha – sauvegarde la conscience et l’amour.

 

 

Son budget ne lui permettant pas de construire des décors, Godard a tourné à Paris, dans des lieux qui lui évoquaient ce que serait l’an 2000 – le rond-point de La Défense, la piscine moderne d’un groupe scolaire de Vincennes, le métro aérien – afin de créer sa dystopie futuriste. Il a accentué la froideur et l’obscurité des lieux en choisissant de tourner dans un noir et blanc peu contrasté.

 

« Convoquant les codes du film noir américain, Godard met en scène dans un enchaînement de plans d’un beauté sidérante un monde où les affects ont été balayés et où la mémoire est effacée à mesure qu’elle se constitue, tout en distillant comme des blagues une rafale de références à la bande dessinée, à la littérature classique, aux films de vampires de l’époque du muet. » (Isabelle Regnier, Le Monde, 7 février 2010)

 

 

 

Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution

France, Italie, 1965, 1h40, noir et blanc, format 1.37

Réalisation & scénario : Jean-Luc Godard

Assistant réalisation : Jean-Pierre Léaud

Photo : Raoul Coutard

Musique : Paul Misraki

Montage : Agnès Guillemot

Décors : Pierre Guffroy

Production : Athos Films, Chaumiane, Filmstudio

Interprètes : Eddie Constantine (Lemmy Caution), Anna Karina (Natacha von Braun), Akim Tamiroff (Henry Dickson), Howard Vernon (le professeur von Braun), Jean-André Fieschi (le professeur Heckell), Jean-Louis Comolli (le professeur Jeckell), Michel Delahaye (l’assistant)

 

Sortie en France : 5 mai 1965 

Présentation au Festival de Berlin : juin 1965

Sortie en Italie : 7 août 1965

 

FILM RESTAURÉ

 

samedi 15 octobre 2016 à 17:30  La Fourmi

Paroles dee Festivaliers: Alphaville de Godart

Voir les commentaires

Affiche d'époque

Affiche d'époque

THE INVISIBLE MAN 

L’HOMME INVISIBLE

James Whale

Festival Lumiere 2016

 

Ce film est l’adaptation d’un roman de HG Wells, les effets spéciaux étaient particulièrement soignée et originaux, il reste crédible de nos jours. La longue scène de l’auberge, fut tournée en deux fois, une premières avec tous les acteurs y compris Claude Rains (homme invisible) entièrement recouvert de feutre noir, puis retournée sans lui avec de nombreuses marques au sol, ensuite l’on superposa les deux pour tirer un négatif ou Claude Rains était invisible, de cette manière on contourna le problème du détourage qui quand un personnage est isolé ne pose pas de problème, mais devient une grosse galère dès que d’autre personnages le touche, comme par exemple  le tenir par le bras.

 

Curieusement, on se prend à aimer ce personnage qui deviens de plus en plus fou, de plus en plus  violent.

 

Claude Rains, arrive a donner vie à un personnage,  alors que l’on ne voie jamais l’acteur, au mieux recouvert de bandelette genre momie (nous en  parlerons prochainement de La Momie, également programmée) ou tous bonnement invisible et dans ce cas, tout l’art de l’acteur est dans les intonations de sa voix.

 

 

Un vrai classique des films de science-fiction.

 

 Résumé et fiche technique :  

 

 

 

Un scientifique ayant trouvé le moyen de devenir invisible cherche désespérément l’antidote à sa formule... Sommet de l’âge d’or du cinéma fantastique hollywoodien, et une interprétation hallucinée de Claude Rains.

 

Réalisateur(s) : James Whale Interprète(s) : Claude Rains, Gloria Stuart, WM Harrigan

 

USA • 1933 • 1h11 • Anglais VOSTFR

 

 

 

l Institut Lumière ve 14 à 14h30

l Cinéma Opéra sa 15 à 16h

 

 

Voir les commentaires

Utopiales 2016

Utopiales 2016

 

 

Utopiales, Festival International de Science-Fiction de Nantes, rendez-vous désormais incontournable, réunira scientifiques, auteurs, artistes, et tous ceux qui, jour après jour, réfléchissent à la transformation de notre monde. Littérature, sciences, cinéma, bande dessinée, expositions, concerts, jeux de rôles, jeux vidéo et pôle asiatique…

 

Du 29 octobre au 3 novembre, la 17e édition explorera la thématique « Machine(s) ».

 

Grâce à elles, nous sommes plus forts, nous allons plus loin, plus haut et plus vite. Pour certains le fonctionnement de notre corps est semblable à celui d’une machine, nos articulations comme des axes et des poulies, nos muscles comme des câbles, nos cerveaux dont nous disons aisément qu’ils comportent des rouages… À leur manière, elles se rapprochent sans cesse du corps de l’être humain auxquel elles doivent tout, de leur naissance jusqu’à, peut-être un jour, leur identité.

 

Ultime arme d’un capitalisme dévastateur ou outil libérateur pour le travailleur ? Nous les construisons pour qu’elles nous délivrent du travail, certes, mais aussi de la distance, de la gravité, de la maladie et parfois de la mort. En se chargeant des tâches pénibles ou impossibles, ne se substitueraient-elles pas totalement à nous ? Allons-nous vers le « grand remplacement » par les machines ? La religion, la philosophie et la science se sont attachées à répondre à cette question. Mais la science-fiction est allée encore plus loin : les merveilleuses inventions de Verne, de Wells ou d’Asimov ont toutes interrogé la machine au regard de l’humanité elle-même, jusqu’à la machine citoyenne...

 

Ce thème sera décliné en quatre axes qui serviront de fil conducteur à la programmation :

 

Machine pour explorer

Minuscules ou gigantesques, les machines scientifiques explorent l’univers, des atomes aux étoiles, mais aussi le corps humain, le cerveau et, bientôt peut-être, nos pensées. Elles permettent ainsi de découvrir des mondes étranges et d’avancer vers l'inconnu.

 

Machine pour transformer

Nous avons créé les machines pour modeler la matière et agir sur le monde plus efficacement qu’à la seule force de nos muscles. Mais elles ont besoin de « carburant ». Ainsi, d’autres machines transforment la matière pour produire de l’énergie. La question de son abondance et de sa pérennité devient alors cruciale. La science-fiction s’alarme, et la science s’y attèle car, qui tient les machines à énergie tient l’humanité au creux de sa main !

 

Machine pour servir

Automates, robots ou androïdes hantent les pages de la science-fiction. D’abord esclaves, ces machines seront-elles un jour capables d’interpréter des instructions et de tenir compte de leur entourage ? Il leur faudrait pour cela être dotées d’émotions et d’empathie.

 

Machines extraordinaires

On rêve encore des machines inventées par Jules Verne ou Robert Heinlein et les scientifiques construisent d’incroyables engins pour explorer le réel. Mais la démesure n’est pas la seule composante de l’esthétique des machines : il existe également des outils d’une exquise facture où l’art vient s’immiscer dans la technique.

 

Auteurs, artistes, créateurs, chercheurs, scientifiques et essayistes réunis pour le temps de ces Utopiales 2016 tenteront d’apporter leurs réponses sensibles, prospectives, humaines et citoyennes au détour d’une table ronde ou d’une rencontre. Entamons un dialogue qui nous mènera peut-être à changer notre regard sur ces compagnons si souvent invisibles, du grille-pain jusqu’à Ariane V, qui nous suivent ou nous accompagnent depuis notre sortie des cavernes et avec lesquels nous co-évoluons.

 

Voici venue l’heure des machines.

 

Envisageons ensemble leurs lendemains !

 

Communiqué de Presse

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
Haut

       Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Site sur toute la culture des genres de l'imaginaire: BD, Cinéma, Livre, Jeux, Thêatre..

Pages

Hébergé par Overblog