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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #thriller

CaCesthesia de Guy Kermen,

CaCesthesia

de Guy Kermen,

aux éditions

« Les Ombres d'Élyranthe »

 

Présentation de l'éditeur :

 

"Températures idéales pour déterrer un cadavre. En tout cas, ce sera plus facile que la dernière fois. Se laver les mains lui repose l'esprit. Frotte les paumes et la tranche de bas en haut, le contour des poignets. Contemple la mousse savonneuse avec béatitude. Puis rince ses mains trapues d'homme rustre dans une bassine d'eau brûlante." Des récipients du péché, extrait. Trente-et-un récits pour découvrir toute l'horreur cachée derrière nos façades.

Qu'elle soit fantastique, futuriste ou bien ancrée dans nos réalités, elle se niche partout, prête à surgir et à nous happer. Trente-et-une façons de côtoyer la mort en compagnie de monstres de légendes, de personnalités illustres, ou de quidams banals. Trente-et-une visions sans aucune illusion. Des années de lecture et de cinéma de genre ont profondément marqué le style de Guy Kermen, le poussant au fil du temps vers une écriture sèche, directe, qui frappe en plein coeur et vous emporte avec elle dans les tréfonds de l'âme humaine.

 
Cacesthesia : sensation morbide. Et vous ? Comment vous sentirez-vous au bout de cette descente en enfer ?

Article :

Troisième parution pour la jeune maison d'édition franco-belge, avec le second membre fondateur du forum « L'Écritoire des Ombres », Guy Kermen. Sous divers pseudonymes, Guy Kermen a publié trois romans, «Bayou » et « Night Stalker » aux défuntes mais déjà mythiques éditions « Trash », puis « Héca-Tomb » chez Zone 52, ce qui signifie que le monsieur n'en est pas à son coup d'essai, ni qu'il fait dans la dentelle !

 

Derrière ce titre intrigant se cache un recueil de  trente-et-un courts récits, qui résument la carrière littéraire d'un auteur aux multiples visages. Nous découvrons donc un grand nombre de nouvelles qui touchent un petit peu tous les genres, à condition qu'ils soient « mauvais » : le fantastique, la science-fiction, l'horreur le thriller ou l'épouvante. Il s'agit d'une promenade – éprouvante parfois – à travers des thématiques variées : un soupçon de science-fiction, une touche de Gore, une grosse louche d'épouvante et de terreur, le tout macéré dans un fantastique de bon goût. Mais on sent que les petits préférés de Guy Kermen restent les tueurs en séries, qui a déjà évoqués dans « Night Stalker », et dont il ne semble pas se lasser.

 

Cet auteur n'a pas son pareil pour se glisser dans l'esprit malade des assassins compulsifs, et je gage que, dans sa bibliothèque, les biographies de John Wayne Gacy, de l'étrangleur de Boston ou de Edward Gein sont plus consultées que celles de Gandhi ou de mère Thérésa... Fasciné par les États-Unis et admirateur de Stephen King, Guy Kermen explore souvent les aspects les moins reluisants de ce pays, et nous propose des rencontres avec des spécimens d'humanité peu fréquentables. Mais là où l'auteur à succès du Maine tartine des centaines de pages parfois inutiles, parfois étouffantes, souvent bourratives, Kermen brosse des instantanés rapides, des « flashes » brefs et percutants, aptes à créer le malaise chez le lecteur. Ces petits portraits de tueurs, ces courtes incursions sur les « territoires de l'inquiétude » du fantastique sont autant de coups de projecteur sur une autre face de la réalité, et l'accumulation de ces éclairages  suffit à créer un style propre.

 

Le style, parlons-en. Guy Kermen sait raconter une histoire, et en peu de mot, ce qui se révèle bien plus difficile, en définitive, que de s'étaler dans de longues descriptions introspectives. En quelques phrases sobres et rythmées, il parvient souvent à installer une atmosphère trouble, malsaine. Ces ambiances, cette ambiguïté entre réalisme et surnaturel sont l'essence du fantastique, loin de certains effets grand-guignolesques à la mode de nos jours.

 

C'est donc une bonne initiative des « Ombres d'Élyranthe » d'avoir œuvré pour que ces nouvelles sortent des forums Internet où elles étaient archivées pour être diffusées plus largement, en espérant qu'elles trouvent un public avide de vrai fantastique. 

 

Serge Rollet

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BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

BIFFF 2019

Werewolf et I'm Back

 

Voici le temps de la dernière chronique me concernant, je n'ai pas de place presse pour le film de clôture et je dois donc, à travers ce billet, vous dire au revoir provisoirement, je ferais un bilan du festival demain, mais je serai peut-être là l'an prochain, qui sais ?

 

Hier soir, étant donné que les places n'étaient plus disponibles pour Freaks, je me suis rabattu sur un double programme dans la petite salle (la salle 2) avec Werewolf et I'm Back, deux bons films soyons franc!

 

Werewolf

Le premier film suit la sortie de camps de concentration d'une poigner de gamins qui sont hébergés pendant un temps dans un orphelinat, mais très vite, ils commencent à avoir faim parce qu'il n'y a rien a mangé, mais le hic, c’est qu'il y a des chiens qui tournent autour de la maison dans laquelle ils sont enfermés et donc ces très risqués pour eux. Le film parle donc de l'entraide et de la maltraitance. Le seul reproche que je ferais est que le réalisateur polonais fait un portrait très à charge du 3e Reich, mais il ne dit pas que les Alliés n'ont pas fait que des belles choses non plus (on ne parle pas de Dresde par exemple ni des viols des Russes). 

 

I'm Back

Ce que le réalisateur de I'm Back ne rate pas, lui. Dans ce film, Mussolini revient dans l'Italie d'aujourd'hui et tente de reprendre le pouvoir. Même si le film est assez drôle et cocasse, il se montre surtout très vrai sur le fond quand le Duce met en avant le fait que la démocratie n'est pas toujours la meilleure solution. C’est un film avec du fond, un vrai fond, qui ressemble à une comédie, mais dit des choses très vrai ! Au moins, le réalisateur ne se moque pas de ce personnage important de l'histoire, au contraire de celui d'Iron sky qui avait décidé de tout tourner à la dérision, ce qui n'est pas gage de qualité. Même mon épouse (oui, elle m'a à nouveau accompagné hier, c’est notre moment cinéma à deux du week-end) a bien apprécié le film qu'elle a trouvé très juste.

 

J'espère que vous avez apprécié ces chroniques qui ne sont rédigées par un journaliste avec une carte de presse et des chèques repas, tout ça, mais un vrai passionné qui parle avec son cœur et ses tripes. Je vous dis donc à l'année prochaine et vous souhaite de grands moments fantastiques chers lecteurs.

 

 

Hugues Tayez

 

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WEREWOLF

Résumé du film :

Alors que le camp de concentration de Gross Rosen vient d’être libéré par l’Armée Rouge, huit gamins terrifiés et à bout de forces atterrissent dans un manoir délabré en rase campagne polonaise. Accueillis par la peu bavarde Jadwiga, ces survivants qui ont encore l’âge de jouer aux Lego pensent avoir échappé au pire… Ne reste plus qu’à attendre leurs sauveurs russes pour avoir de quoi ripailler et fêter la fin de la guerre sur un petit air de polka. Mais les jours passent et personne ne se pointe. L’eau vient doucement à manquer, la nourriture se fait de plus en plus rare, et Jadwiga se fait mystérieusement éventrer dans les sous-bois, tandis que des déserteurs SS viennent saluer leurs anciens prisonniers avec des intentions pas très jouasses. Et, comme si ce déluge de tuiles ne suffisait pas, ces gosses ne sont pas les seuls êtres vivants tenaillés par la faim dans le coin : tous les bergers allemands des nazis gambadent désormais en liberté dans les bois, et cette baraque remplie de rase-tapis sans défense a décidément une bonne gueule de garde-manger pour eux…

 

Ne cherchez pas de pleine lune et de loup-garou féroce dans cette pépite polonaise : la proposition d’Adrian Panek n’a pas besoin d’un tel monstre pour vous faire frissonner, et des odeurs de chien mouillé, vous en aurez à foison dans WEREWOLF ! Avec, comme point de départ, le calvaire des rescapés d’une des pires atrocités que la terre ait jamais porté, l’allégorie de Panek est une véritable gifle universelle, traitant non seulement de résilience et d’humanisme mais aussi des cicatrices mentales qui poussent certains hommes à dévorer (métaphoriquement) leurs semblables… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique

 

Année  2018

Réalisateur         Adrian Panek

Cast       Danuta Stenka,

Kamil Polnisiak,

Nicolas Przygoda,

Sonia Mietielica

Distributeur        Contact Film, Media Move

Genre   Survival, thriller

Audience             ENA

Running time     88'

Pays       Allemagne, Pays-Bas, Pologne

Audio    O.V. Polonais, Allemand & Russe

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition 7e Parallèle, Prix de la Critique

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

I'm Back

Résumé du film :

72 ans après avoir été fusillé et pendu sur la Piazzale Loreto de Milan, Benito Mussolini réapparaît mystérieusement à Rome. Et c’est un véritable choc pour El Duce ! Tous ces noirs qui circulent librement dans la capitale italienne… Est-ce que les Abyssins ont finalement pris leur revanche sur l’Empire ? Et tous ces pédérastes qui s’embrassent goulûment en public, mais quelle décadence ! Benito est complètement paumé, allant jusqu’à croire qu’il s’agit d’un monde parallèle créé par les Nazis, avec l’aide de ces infâmes partisans gauchistes.

 

Et ses vitupérations antisémites, racistes, rétrogrades, populistes mais terriblement anachroniques attirent très vite l’attention d’Andrea Canaletti, un journaliste en manque de sujet vendeur.

 

Bien décidé à suivre ce « soi-disant » acteur incarnant l’une des figures les plus maléfiques de l’histoire italienne, Canaletti va introduire Mussolini à un médium délicieusement prometteur : la télévision. Forcément, El Duce va s’en servir pour asseoir sa propagande fasciste et dégommer tout le système politique italien.

 

Car, s’il y a bien une chose qui n’a pas changé, c’est l’asservissement systématique des masses. Que ce soit par la dictature ou la télévision…

 

Librement adapté du livre IL EST DE RETOUR de Timur Vermes – qui avait déjà fait l’objet d’un film en 2015, avec Hitler qui est donc de retour-, cette relecture à la sauce fasciste de Luca Miniero arrive à point nommé dans une Italie en crise identitaire, politique et idéologique.

 

Sous ses faux airs de satire légère baignée dans la nostalgie de Toto Cutugno, I’M BACK dissèque la fragilité d’une démocratie prête à gober la moindre drague populiste.

 

Juste pour rappel, Hitler et Mussolini ont tous deux été des prétendants au Nobel de la Paix dans les années 30… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Luca Miniero

Cast       Eleonora Belcamino,

Frank Matano,

Gioele Dix,

Massimo Popolizio,

Stefania Rocca

Distributeur        True Colours

Genre   black comedy, fantasy

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Italie

Audio    O.V. Italien

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

 

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BIFFF 2019 Bodies at Rest

BIFFF 2019

Bodies at Rest

 

Qu'est-ce qu'on l'attendait ! Le retour de Renny Harlin ! Gamin, j'étais très très fan de Die Hard et monsieur Harlin a réalisé le deuxième épisode de cette saga alors autant vous dire que j'étais très heureux de le retrouver avec sa nouvelle réalisation, Bodies at Rest.

 

Et bien, monsieur Harlin n'a rien perdu de son talent, c’est le moins que l'on puisse dire. Bon, l'histoire semble moins intéressante parce qu'elle ne se passe plus aux États unis, mais en Chine, plus précisément à Hong Kong. Je ne sais pas si c'était vraiment volontaire, mais j'ai trouvé que tous les acteurs masculins se ressemblaient énormément et cela rendait plus difficile la compréhension de l'intrigue.

 

Mais peu importe, j'ai envie de dire ou plutôt d'écrire: Bodies at Rest raconte l'arrivée d'une bande de gangsters masqués dans une morgue qui veulent récupérez une balle qui est logée dans un des cadavres. Comme d'habitude (c'est pour ça qu'on l'aime), chez Renny Harlin, on peut compter sur un grand nombre de rebondissements, de combats à mains nues et de fusillades, ce qui donne beaucoup de rythme à l'ensemble.

 

J'ai juste regretté que cet immense réalisateur n'ait pas été invité parce que lui aussi aurait pu être sacré de l'ordre du chevalier du corbeau comme Udo Kier, il a comme même une carrière impressionnante !

 

Autre petit moment cocasse de la soirée, je me suis retrouvé dans la file pas loin de Damien Granger, un des fondateurs de Mad Movies, un monsieur très sympa et qui ne fait pas son âge, un vrai puits de connaissances cinématographiques, brèves une belle rencontre... Comme beaucoup au BIFFF.

 

 

Hugues Tayez

 

 

Résumé du film :

S’il y a bien un endroit où on peut bosser peinard sans se faire emm…, c’est une morgue. Plus calme, tu meurs (blague de médecin légiste). Mais un soir, alors que Chan et son assistant viennent de recoudre les derniers sacs à viande de leur to-do list, nos deux experts vont avoir droit à une visite surprise particulièrement musclée… Trois criminels armés jusqu’aux dents font irruption dans leur chambre froide avec une demande bien spécifique : récupérer une bastos logée dans le corps d’un des nombreux pensionnaires de la morgue. Un travail à priori simple et sans danger, la victime concernée étant déjà morte. Mais, alors que notre trio de criminels tente désespérément de cacher leur véritable identité, Chan va se retrouver dans un merdier impensable lorsque son passé va le rattraper par hasard. Et au pire moment…

 

Prêts pour un jeu du chat et de la souris brut de décoffrage ? Réalisateur de grands classiques d’action tels que CLIFFHANGER, DIE HARD 2, ou encore AU REVOIR A JAMAIS, Renny Harlin a quitté le nid de vipères hollywoodien pour la nouvelle Mecque du cinéma d’action : Hong Kong ! Et ça lui va très bien : après SKIPTRACE, blockbuster très rentable avec Jackie Chan et Johnny Knoxville, le plus célèbre des Finnois (juste derrière Nokia et Sibelius) rempile avec un thriller aussi renversant qu’efficace ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Renny Harlin

Cast       Nick Cheung,

Richie Jen,

Zi Yang

Distributeur        Media Asia Film Dist. (HK) Ltd.

Genre   thriller

Audience             ENA

Running time     94'

Pays       Chine, Hong Kong

Audio    O.V. Cantonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Internationale

Compétition       Compétition Thriller, Spamflix Asian Film Award

BIFFF

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LE LIVRE DES CHOSES CACHÉES DE FRANCESCO DIMITRI

LE LIVRE DES CHOSES CACHÉES

DE FRANCESCO DIMITRI

Prix VSD RTL

Prix douglas Kennedy

du meilleur thriller étranger 2019.

Bien qu’italien l’auteur qui vit désormais a Londres a écrit son roman en anglais (Traduit de l’anglais (Royaume Unis) par Charles Recoursé.)

Il mêle avec adresse le suspense et le fantastique la presse anglo-saxonne ne s’y est pas trompée qui à fait de nombreuses critiques élogieuse sur cet ouvrage, nous avons la chose d’avoir assez rapidement la version française de ce texte. 

On est tout de suite pris par l’ambiance qui sans dégage, entre la mafia des pouilles (d’où est originaire l’auteur).

Laissez vos avis, critiques, opinions :

grâce aux commentaires.

Sortie en librairie le 11 avril  2019

 

Résumé de l’ouvrage :

Le livre des choses cachées est d’abord l’histoire d’un pacte, scellé par quatre amis d’enfance : celui de se revoir chaque année dans leur village natal des Pouilles.

Mais cette année, l’un d’entre eux manque à l’appel....

L’inquiétude de ses amis grandit d’autant plus vite qu’il ne s’agit pas d’une première disparition.

Et que les indices qu’ils retrouvent chez lui n’augurent rien de rassurant : liens avec la mafia locale, ateliers expérimentaux, notes incongrues en vue d’un manuscrit introuvable...

Le livre des choses cachées promet d’étranges révélations qui mettront en péril non seulement leur amitié mais leur vie.

« Le Livre des choses cachées est une fusion brillante entre suspense et fantastique, à l’écriture subtile et à l’atmosphère envoûtante. C’est un livre sur notre incapacité à comprendre les autres, même ceux dont nous croyons être proches, et notre incapacité à comprendre la vie elle-même. »

Douglas Kennedy

EN LIBRAIRIE LE 11 AVRIL 2019

19,95€

384 pages

14x21 cm

 

FRANCESCO DIMITRI

Natif des Pouilles  (Manduria, le 23 mai 1981)   , dans le sud de l’Italie, Francesco Dimitri vit aujourd’hui à Londres. Écrit en anglais et traduit par Charles Recoursé, Le livre des choses cachées est son premier roman. Auteur de romans fantastiques et d'essais. Ses romans sont de style urban fantasy, steampunk ou d'horreur. Il collabore également avec xL. Il écrit sur la magie, l'ufologie, l'anthropologie et la culture populaire actuellement, après avoir vécu dans sa ville natale de Manduria et à Rome, il s'installe définitivement à Londres. Parmi les écrivains de l'imaginaire, il a le mérite d'être le premier à situer ses histoires dans une ville italienne (dans ce cas, Rome). Alan D. Altieri a dit de lui "c'est l'un des éléments les plus importants de la dernière génération de non-fiction et du fantastique".

Il a été unanimement acclamé par les critiques d’outre-Manche.

 

Bibliographie ( en italien)

Opere

Saggi

Dies Iraq - Dal regime di emergenza al dopo Saddam Hussein (coautore), Castelvecchi, 2003

Comunismo magico - Leggende, miti e visioni ultraterrene del socialismo reale, Castelvecchi, 2004

Guida alle case più stregate del mondo - Tutti i luoghi in cui (non) vorreste passare la notte, Castelvecchi, 2004

Neopaganesimo - Perché gli dèi sono tornati, Castelvecchi, 2005

Manuale del cattivo - Cattivi si nasce, bastardi si diventa, Castelvecchi, 2006

Romanzi

La ragazza dei miei sogni, Gargoyle, 2007

Pan, Marsilio, 2008

Alice nel paese della vaporità, Salani, 2010

L'età sottile, Salani, 2013

Racconti

Le storie che nascono in questa città in Sanctuary, Asengard, 2009

La piccola tigre, su Robot, luglio 2010

Altro

Alice in Steamland, gioco di ruolo di Alice nel paese della vaporità, con Luca Volpino, Wild Boar Edizioni, 2010

Introduzione a Luca Tarenzi, Il sentiero di legno e sangue, Asengard, 2010

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Couverture d'illustration Éric Marcelin

Couverture d'illustration Éric Marcelin

Manhattan Marilyn

Philippe Laguerre

Il est rare que je vous parle d’un ouvrage déjà sorti depuis plusieurs années et d’autant plus quand il s’agit d’un thriller, mais voilà il ne s’agit pas de n’importe quel ouvrage ni de n’importe quel auteur.

 

Philippe Laguerre est un auteur atypique et que nos internautes connaissent bien, il a déjà publié sous son pseudonyme Philippe Ward des ouvrages fantastique dont nous avons déjà parlé, il est également le directeur artistique des Éditions Rivière  Blanche

 

Revenons à cet ouvrage, il part de la mort de celle qui fut une star planétaire Marilyn Monroe (pou pidou Mister président).

Il reprend à son compte les diverses théories du complot   pour les transcender et en faire une passionnante intrigue. Avec Manhattan Marilyn, il joue avec les théories du complot et nous offre un thriller historique passionnant et une vision lucide des États-Unis sous la présidence d'Obama.

 

Un tel scénario pourrait sans souci être la base (car une adaptation d’un livre n’est jamais réalisable en réalité) au scénario d’un film noir.

Si vous ne l’avez jamais lu, je vous recommande de le faire, pour avoir l’eau à la bouche vous trouverez à la fin de cet article,  un extrait en téléchargement gratuit et légal, je remercie Philippe Laguerre de nous avoir autorisé de vous offrir cet extrait.

Vous trouverez également un lien avec l’éditeur, vous permettant de l’acquérir après ce dossier.

 

Résumé du livre :

Ancienne Marine en Irak, Kristin Arroyo découvre dans les affaires de son grand-père décédé - un célèbre portraitiste - des clichés inédits de Marilyn Monroe. Aidée par un photographe, elle décide de monter une exposition.

Malheureusement, rien ne se passe comme prévu : une mystérieuse organisation s'en prend à eux. Pourchassée, traquée, la jeune femme va rapidement comprendre que son destin est lié à celui de Marilyn Monroe et s'efforcer de reconstituer les derniers jours de l'égérie hollywoodienne afin de percer le mystère qui entoure sa disparition.

MANHATTAN MARILYN

Philippe Laguerre ( Auteur)

Aux éditions :   Critic  -  Collection : Thriller

-  Livre

ISBN : 979109064

Broché: 348 pages

Editeur : CRITIC EDITIONS (19 mai 2016)

Collection : Thriller

Langue : Français

ISBN-13: 979-1090648562

ASIN: B019OSYJJG

Dimensions du produit :

19,8 x 2,5 x 13 cm

Prix:19,00 €

Biographie de l'auteur

Philippe Laguerre est né à Bordeaux en 1958.

Installé dans l'Ariège, il aime regarder de vieux films, lire des romans policiers et voyager à travers le monde.

Lequel Philippe Laguerre publie ses romans et nouvelles fantastiques. Il a également écrit sous le pseudonyme de Gilles de Grandin. Il est également directeur de collection des éditions Rivière Blanche sous le nom de Philippe Ward . Il coécrit très régulièrement avec la traductrice et auteur Sylvie Miller.

 

Œuvres

Série Lasser, détective des dieux

Cette série est coécrite avec Sylvie Miller.

Un privé sur le Nil, Critic, coll. « Fantasy », 2012, 327 p. (ISBN 979-10-90648-02-9)

Mariage à l'égyptienne, Crtic, coll. « Fantasy », 2013, 306 p. (ISBN 979-10-90648-06-7)

Mystère en Atlantide, Critic, coll. « Fantasy », 2014, 352 p. (ISBN 979-1090648197)

Dans les arènes du temps, Critic, coll. « Fantasy », 2015 (ISBN 979-1090648470)

Romans indépendants

Artahe, CyLibris, 1997, 259 p. (ISBN 2-84358-006-4)

Irrintzina, Naturellement, coll. « Forces obscures », 1999, 285 p. (ISBN 2-910370-54-2)

Le Chant de Montségur (2001) (avec Sylvie Miller), Ed. CyLibris/Fantastique, 2001

La Fontaine de jouvence (sous le pseudonyme de Gilles de Grandin (2004), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2004, 2004

Meurtre à Aimé Giral (2006)

Dans l'antre des dragons (2008)

16, rue du repos (2009), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Noire n° 13, 2009

Mascarades (2009), Aïtamatxi Editions, 2009 (voir article sur ce site, lien ci-dessous)

Le glaive de justice (La saga de Xavi El Valent - 1) (2010) (avec Gildas Girodeau et François Darnaudet, Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2072, 2010, réédité dans Le Glaive de Justice, Hélios Poche, juin 2015

...Ceci est mon sang (Radu Dracula - 1) (2011) (avec Philippe Lemaire), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Noire n° 26, 2011

De Barcelona à Montsegur (La saga de Xavi El Valent - 2) (2012) (avec François Darnaudet, Gildas Girodeau et Boris Darnaudet, Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2106, 2013, réédité dans Le Glaive de Justice, Hélios Poche, juin 2015

Magie rouge, Trash éd., coll. Trash n° 12, 2014, 150 p.

Nouvelles

Martha (1990)

Les vignes du seigneur (1998)

Le mur (2000) (avec Sylvie Miller)

Prorata temporis (2001)

After midnight (2002) (avec Sylvie Miller)

Mau (2002) (avec Sylvie Miller)

Le fils de l'eau (2003)

Le survivant (2003) (avec Sylvie Miller)

Les ferrets invisibles (2005) (avec Sylvie Miller)

Les chemins de l'esprit (2006)

Pas de pitié pour les pachas (2006) (avec Sylvie Miller)

Un futur inimitable (2007) (avec Sylvie Miller)

Noir Duo (recueil de nouvelles avec Sylvie Miller, 113 préfaciers, 2007)

La belle au poids mordant (2009) (avec Sylvie Miller)

N'est pacha qui veut (2009) (avec Sylvie Miller)

Le crépuscule des maudites (2010) (avec Sylvie Miller)

Le pacha botté (2010) (avec Sylvie Miller)

Voir Pompéi et mourir (2012) (avec Sylvie Miller)

Distinctions

2000 : Prix Masterton, catégorie roman français, pour Irrintzina.

2013 : Prix ActuSF de l'Uchronie, catégorie littérature, pour Lasser Détective des Dieux (avec Sylvie Miller).

Extrait en téléchargement légal et gratuit

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Critique de Danse avec le taureau par Serge Rollet

Critique de:

Danse avec le taureau

par Serge Rollet

 

En temps normal, je ne suis pas amateur de romans policiers. Contrairement à la plupart de mes contemporains, je n’ai jamais été touché par la vague de « polars scandinaves » qui a inondé récemment les tables des libraires, et je ne serai probablement pas plus concerné par les futures déferlantes de « thrillers papous » ou de « suspense moldo-valaques » que ne manqueront pas de susciter les éditeurs et les critiques. Bref, les enquêtes policières ne me passionnent pas, le whodunit m’assomme, et c’est avec allégresse que je me tamponne le coquillard de la question fatale : « Est-ce bien le colonel Moutarde qui a tué le docteur machin avec un chandelier en plastique mou ? »

 

Quant à la tauromachie, mon opinion est plus nuancée que celles des pro- et des anti-, même si ça m’étonnerait qu’on me voie un jour sur les gradins d’une arène, coincé entre une touriste teutonne et un aficionado à béret. Et puis, cette manie qu’ont les toreros de s’habiller comme Lady Gaga, et de coiffer un chapeau qui ressemble à des oreilles de Mickey, je trouve ça suspect…

 

Alors, me demanderez-vous, tas de petits curieux, pourquoi te risquer à donner ton opinion sur « Danse avec le Taureau », le thriller basque de Philippe Ward ? Eh bien, je vous répondrais que c’est parce que je connais la plume de Philippe Ward, dont j’avais apprécié le fascinant « Irrintzina » et les nouvelles collectées dans le recueil « Noir Duo », et que je voulais découvrir la façon dont il se débrouillait avec le genre hautement codifié du roman policier.

 

Et je n’ai pas mis longtemps à m’apercevoir que Philippe se sort de l’exercice avec brio : son style dépouillé, direct, s’accorde à merveille avec la tension de l’enquête, qui s’avère menée sans faille vers une conclusion qui, si elle n’est pas surprenante, est logique et solidement étayée. Le personnage principal est vraisemblable, assez attachant pour que ses efforts donnent envie de continuer la lecture, tandis que les personnages secondaires sont dépeints avec vigueur et concision. Évidemment, sur un format aussi court (moins de 200 pages), l’auteur ne se lance pas dans des descriptions trop détaillées, et parfois la psychologie et les sentiments des protagonistes sont esquissés à grands traits, mais l’essentiel est là : le style est vigoureux, fluide et débarrassé de tout tic d’écriture, et le « suspense » policier de rigueur est bien présent.

 

Mais ce qui constitue pour moi l’attrait principal de ce roman, c’est la patte de Philippe Ward, qui prouve qu’il n’est pas qu’un « faiseur de polars », mais bel et bien un écrivain de talent. Ce style qui permet de le reconnaître, c’est d’abord l’ancrage dans une région, SA région, qu’il revisite sans cesse en apportant à chaque livre une petite touche supplémentaire. Tout au long de son œuvre, Philippe Ward vante et illustre son Sud-Ouest natal, avec un regard où l’amour et la fidélité n’excluent pas la lucidité et le sens critique. Et moi, j’aime ces auteurs qui revendiquent leur identité, qui s’appuient sur un territoire et un peuple pour raconter leur histoire.

 

Ensuite, si « Danse avec le Taureau » reste un polar, Philippe Ward ne peut s’empêcher d’instiller dans son récit des éléments inquiétants, surprenants, comme une épée qu’un destin unique semble avoir chargée d’une énergie mystérieuse, ou bien les résurgences de l’antique culte de Mithra. Et là, grâce à ces détails évoquant le surnaturel, mon intérêt a été relancé pour aller à la conclusion du récit. Car ce qui m’attire dans l’art de conter de Philippe, c’est sa capacité à faire accepter des éléments appartenant au fantastique dans des romans fortement ancrés dans la réalité d’un lieu et d’une culture, à l’instar d’un Masterton par exemple.

 

En conclusion, « Danse avec le Taureau » est un court roman policier qui se lit avec plaisir, même si la corrida vous répugne ou vous indiffère, surtout grâce au talent et au métier de son auteur, qui sait capter constamment l’attention du lecteur.

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Kill or be killed 02

Kill or be killed 02

 

PAR

ED BRUBAKER,

SEAN PHILLIPS

ET

ELIZABETH BREITWEISER

 

 

Le tome 2 de cette tétralogie  nous mène un peu plus dans le tréfonds de l’âme de ce  héros, ou de   cet antihéros pour être plus exact. De plus en plus sombre ce thriller,  ne laisse que peu de place à la lumière, nous conduisant vers ce qui au fil des tomes devrait être de plus en plus horrifiques.

 

Dylan va rencontrer de nouveau personnages,  pas tous très sympathique vous vous en douté.

Une policière commence à comprendre que non seulement une personne tue des criminels, mais que derrière ce fait, ce cache autre chose.

 

Bientôt l’histoire devrait  allez vers encore plus d’horreur dans les prochains   numéros.

 

Le volume se conclut par une galerie d’illustrations de Sean Phillips.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

 

Réservé aux plus de 18 ans.

 

Résumé de la série:

La super équipe formée par Ed Brubaker et Sean Phillips frappe à nouveau !

 

Après le succès mérité de Fondu au Noir, Kill or Be Killed nous conduit sur les pas d’un homme contraint d’assassiner des criminels pour survivre.

 

Entre thriller, polar et déconstruction d’un genre (celui des justiciers), cette série happe sans jamais lâcher.

 

Brubaker et Phillips tapent de plus en plus fort avec ce 2e tome de leur tétralogie ! Notre justicier s’enfonce toujours un peu plus dans les ténèbres, tandis que les forces de police de New York commencent à réaliser qu’un type masqué s’en prend aux salopards de la ville...

 

Album cartonné

128 pages

190 x 284 mm

EAN : 978-2-4130-0237-6

ISBN : 978-2-413-00237-6

Scénariste : BRUBAKER Ed

Illustrateur : PHILLIPS Sean

Coloriste : BREITWEISER Elizabeth

Série : KILL OR BE KILLED

Collection : CONTREBANDE

PRIX : 16,50 €

 

Biographie des auteurs: 

ED BRUBAKER

EST NÉ EN 1966 À BETHESDA.

IL RÉSIDE EN CALIFORNIE, AUX USA.

 

Il est l’un des scénaristes les plus en vogue du divertissement américain. Il débute sa carrière en 1997 chez des petits éditeurs indépendants, comme Alternative Comics, avant d’être sous contrat d’exclusivité avec DC Comics. Il travaille pour le label Vertigo et commence une collaboration, qui se révèlera fructueuse, avec Sean Phillips sur leur série Sleeper (2002). Fin 2004, libéré de ses obligations avec DC, Brubaker travaille sur Captain America (qu’il a tué et ressuscité !) et Daredevil pour Marvel.

 

En 2007, il retrouve Sean Phillips pour la série Criminal, sous le label Icon de Marvel, qui sera salué par la critique et les prix. Fort de ce succès, les deux artistes poursuivent leur collaboration avec Incognito, puis Fatale (Delcourt). Ed Brubaker collabore également avec Steve Epting sur une nouvelle série d’espionnage, Velvet. En 2016, il rejoint la prestigieuse équipe de scénaristes de la série télévisée à succès Westworld, diffusée sur HBO. Ed Brubaker a reçu l’Eisner Award du Meilleur scénariste en 2007, 2008 et 2010, de la Meilleure série limitée en 2012 et 2016, et enfin de la Meilleure nouvelle série en 2015 pour Fondu au noir.

 

 

 

SEAN PHILLIPS

EST NÉ EN 1965 AU ROYAUME-UNI,

OÙ IL RÉSIDE.

Il travaille depuis quelques années quasiment exclusivement en collaboration avec Ed Brubaker (Criminal, Incognito, Fatale, Fondu au noir et Kill or Be Killed).            

Kill or be killed 02
Kill or be killed 02
Kill or be killed 02
Kill or be killed 02

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L’ÉTRANGE Mr SLADE

L’ÉTRANGE Mr SLADE

Un film d’Hugo Fregonese

 

Ce film restauré en SD, basé comme beaucoup de triller anglo-saxon et américain sur les évènements de White Chapel, ou si vous préférez sur les meurtres de Jack l’Éventreur, qui ne pouvant pas en douter n’as  pas n’ont pas fini d’alimenter l’imaginaire des scénaristes du 7e Art.

 

Vous l’aurez compris il s’agit d’un thriller avec sa dose d’angoisse, certains diront d’épouvantes, l’épouvante  ne consistant pas forcement a des tonnes d’hémoglobines sur l’écran, mais pouvant, voir devant venir de l’ambiance, des lumières (ou des ombres) et bien sûr du son.  

 

Ce film fait partie de la série de six films restaurés qu’Artus Films sort en DVD, pour les fêtes, bien que le dernier s’éloigne des thématiques habituelles de notre site nous vous en parlerons, car il fait partie à notre sens d’un tout et de plus nous estimons que nous devons encourager les restaurations de films classiques, même si bien sûr nous souhaiterions qu’ils fassent de même avec des films français ou européens à l’avenir.

 

On y trouve deux des plus célèbres visages du cinéma de cette époque, la « Gueule » de Jack Palance  et le visage angélique de Constance Smith (voir leurs biographies et filmographies plus bas).     

 

Jack Palance reçut plusieurs récompenses internationales et joua dans des dizaines de films et série TV jusque dans les années 2000. Constance Smith arrêtera sa carrière six ans après le tournage de Mr.Slade, elle fera une apparition au côté de nombreuse star dans « Shampoo » en 1975.

 

Synopsis

1888. Dans la soirée précédant le troisième meurtre de Jack l’Eventreur, un pathologiste nommé Slade prend pension dans le grenier aménagé de la famille Harley. Très vite, la maîtresse de maison soupçonne ce nouveau locataire d’être le tueur au scalpel qui sème la terreur dans les rues de Londres. Lilly, nièce de cette dernière se sent irrésistiblement attirée par le nouveau venu. Ses jours sont-ils en danger ?

 

Avec cette cinquième adaptation cinématographique du célèbre roman de Marie Belloc Lowndes « The Lodger »,  l’argentin Hugo Fregonese ( QUAND LES TAMBOURS S’ARRETERONT, LE SOUFFLE SAUVAGE, LE RAID) succède sans démériter à Alfred Hitchcock, Maurice Elvey, John Brahm et Godfrey Grayson.

 

Un classique du Thriller américain

 

Un classique du Thriller américain avec :

-              Jack Palance (Le signe du païen, Les Mongols, Dracula et ses femmes vampires)

-              Constance Smith (Le gang des tueurs, Le trésor du Guatemala, Le chevalier de la violence)

-              Un film de Hugo Fregonese (Quand les tambours s’arrêteront, Passage interdit, Les cavaliers rouges)

 

 

Suppléments

-              Diaporama d’affiches et photos

-              Films-annonces de la collection Les Classiques

 

USA – 1953

Un film de Hugo Fregonese – Avec Jack Palance, Constance Smith, Byron Palmer, Frances Bavier

Scénario Barre Lyndon - Musique Hugo Friedhofer – Photographie Leo Tover – Montage Marjorie Fowler - Décors Eli Benneche

 

Durée : 78 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

 

Tous publics

Prix TTC public : 9,90 euros

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

Constance Smith et Jack Palance

Constance Smith et Jack Palance

Biographie et Filmographie

Jack Palance

Né le 18 février 1919 à Lattimer Mines  en Pennsylvanie et mort le 10 novembre 2006 à Montecito, en Californie est un acteur américain d'origine ukrainienne.

 

Filmographie

 

Cinéma

1950 : Panique dans la rue (Panic in the Streets), d'Elia Kazan

1950 : Okinawa (Halls of Montezuma), de Lewis Milestone

1952 : Le Masque arraché (Sudden fear), de David Miller

1953 : L'Homme des vallées perdues (Shane), de George Stevens

1953 : Passion sous les tropiques (Second Chance), de Rudolph Maté

1953 : Le Sorcier du Rio Grande (Arrowhead), de Charles Marquis Warren

1953 : Vol sur Tanger (Flight to Tangier), de Charles Marquis Warren

1953 : L'Étrange Mr. Slade (Man in the Attic) d'Hugo Fregonese

1954 : Le Signe du païen (Sign of the Pagan), de Douglas Sirk

1954 : Le Calice d'argent (The Silver Chalice), de Victor Saville

1955 : El Tigre (Kiss of Fire), de Joseph M. Newman

1955 : Le Grand Couteau (The Big Knife), de Robert Aldrich

1955 : La Peur au ventre (I Died a Thousand Times), de Stuart Heisler

1956 : Attaque (Attack), de Robert Aldrich

1957 : Jicop le proscrit (The Lonely Man), d'Henry Levin

1957 : La Cage aux hommes (House of Numbers), de Russell Rouse

1958 : Signes particuliers: néant (The Man Inside), de John Gilling

1959 : Tout près de Satan (Ten Seconds to Hell), de Robert Aldrich

1959 : Flor de mayo, de Roberto Gavaldón

1960 : Treno di Natale

1960 : Austerlitz, d'Abel Gance

1960 : Rewak le Rebelle (The Barbarians), de Rudolph Maté

1961 : Les Mongols (I Mongoli), d'André De Toth et Leopoldo Savona

1961 : Le Jugement dernier (Il Giudizio universale), de Vittorio De Sica

1962 : Le Glaive du conquérant (Rosmunda e Alboino), de Carlo Campogalliani

1962 : Barabbas, de Richard Fleischer

1962 : La Dernière attaque (La Guerra continua), de Leopoldo Savona

1963 : Il Criminale, de Marcello Baldi

1963 : Le Mépris, de Jean-Luc Godard

1965 : Les Tueurs de San Francisco (Once a Thief), de Ralph Nelson

1966 : Les Professionnels (The Professionals), de Richard Brooks

1967 : Le Jardin des tortures (Torture Garden), de Freddie Francis

1967 : Kill a Dragon, de Michael D. Moore

1968 : El mercenario (Il Mercenario), de Sergio Corbucci

1968 : Un Dollaro per 7 vigliacchi, de Giorgio Gentili

1968 : Les Hommes de Las Vegas (Las Vegas, 500 millones), d'Antonio Isasi-Isasmendi

1969 : Pas de pitié pour les héros (L'Urlo dei giganti), de León Klimovsky

1969 : Marquis de Sade : Justine de Jesús Franco

1969 : La Haine des desperados (The Desperados), d'Henry Levin

1969 : Che!, de Richard Fleischer

1969 : La Légion des damnés (La Legione dei dannati), d'Umberto Lenzi

1970 : Le Clan des McMasters (The McMasters), d'Alf Kjellin

1970 : Monte Walsh, de William A. Fraker

1970 : Compañeros (Vamos a matar, compañeros), de Sergio Corbucci

1971 : Trail of Tears, de Lane Slate

1971 : Les Cavaliers (The Horsemen), de John Frankenheimer

1972 : Te deum, d'Enzo G. Castellari

1972 : And So Ends, de Robert Young

1972 : Amigo, mon colt a deux mots à te dire (Si può fare... Amigo), de Maurizio Lucidi

1972 : Les Collines de la terreur (Chato's Land), de Michael Winner

1973 : Craze, de Freddie Francis

1973 : Blu gang vissero per sempre felici e ammazzati, de Luigi Bazzoni

1973 : L'Or noir de l'Oklahoma (Oklahoma Crude), de Stanley Kramer

1974 : Dracula et ses femmes vampires (Dracula), de Dan Curtis

1975 : Africa Express, de Michele Lupo

1975 : Il Richiamo del lupo, de Gianfranco Baldanello

1975 : Défense de toucher (L'Infermiera), de Nello Rossati

1976 : Pour un dollar d'argent (Sangue di sbirro), de Alfonso Brescia

1976 : Diamante Lobo, de Gianfranco Parolini

1976 : Les Sorciers de l'île aux singes (Safari Express), de Duccio Tessari

1976 : The Four Deuces, de William H. Bushnell

1976 : Flics en jeans (Squadra antiscippo), de Bruno Corbucci

1976 : Eva nera, de Joe D'Amato

1976 : God's Gun, de Gianfranco Parolini

1976 : I Padroni della città, de Fernando Di Leo

1977 : Portrait of a Hitman, d'Allan A. Buckhantz

1977 : Welcome to Blood City, de Peter Sasdy

1978 : The One Man Jury (en), de Charles Martin

1979 : Angels' Brigade, de Greydon Clark

1979 : Alerte dans le cosmos (The Shape of Things to Come), de George McCowan

1979 : Cocaïne Cowboys, d'Ulli Lommel

1980 : Voltan le barbare (Hawk the Slayer), de Terry Marcel

1980 : Terreur extraterrestre (Without Warning), de Greydon Clark

1982 : Dément (Alone in the Dark), de Jack Sholder

1987 : Bagdad Café (Out of Rosenheim), de Percy Adlon

1988 : Gor, de Fritz Kiersch

1988 : Young Guns, de Christopher Cain

1989 : Batman, de Tim Burton

1989 : Outlaw of Gor, de John 'Bud' Cardos

1989 : Tango et Cash, d'Andrei Konchalovsky

1990 : Solar Crisis, de Richard C. Sarafian et Alan Smithee

1991 : La Vie, l'amour... les vaches (City Slickers), de Ron Underwood

1992 : Eli's Lesson, de Peter D. Marshall

1993 : Glass Shadow (Cyborg 2), de Michael Schroeder

1994 : Les Robberson enquêtent (Cops and Robbersons), de Michael Ritchie

1994 : L'Or de Curly (City Slickers II: The Legend of Curly's Gold), de Paul Weiland

1994 : The Swan Princess, de Richard Rich

1996 : War Games, de Ken Pisani (court-métrage)

1998 : The Incredible Adventures of Marco Polo, de George Erschbamer

1999 : Treasure Island, de Peter Rowe

2001 : Prancer Returns, de Joshua Butler (vidéo)

 

Télévision

1950 : Lights Out (en) (série télévisée) The Man Who Couldn't Remember (1950)

1952 : Curtain Call (série télévisée) Azaya (1952)

1952 : Studio One (série télévisée) The King in Yellow, de Franklin J. Schaffner (1951)

Little Man, Big World, de Paul Nickell (1952)

1952 : The Gulf Playhouse (série télévisée) Necktie Party (1952)

1953 : Danger (série télévisée) Said the Spider to the Fly (1953)

1953 : The Web (série télévisée) The Last Chance (1953)

1953 : The Motorola Television Hour (série télévisée) Brandenburg Gate (1953)

1953 : Suspense, de Robert Stevens et Robert Mulligan (série télévisée) The Kiss-Off (1953) Cagliostro and the Chess Player (1953)

1956 : Zane Grey Theater (série télévisée) The Lariat (1956)

1957 : Playhouse 90 (série télévisée) Requiem for a Heavyweight, de Ralph Nelson (1956)

The Last Tycoon, de John Frankenheimer (1957)

The Death of Manolete, de John Frankenheimer (1957)

1961 : Frontier Justice (série télévisée) Lariat (1958)

Lariat (1961)

1963 : Le Plus grand chapiteau du monde (The Greatest Show on Earth), de Leslie H. Martinson (série télévisée)

1965 : Convoy (série télévisée) The Many Colors of Courage (1965)

1966 : Match contre la vie (Run for Your Life), de Roy Huggins (série télévisée) I Am the Late Diana Hays (1966)

1966 : Alice Through the Looking Glass, d'Alan Handley (TV)

1966 : Des agents très spéciaux (The Man from U.N.C.L.E.) (série télévisée) The Concrete Overcoat Affair: Part 1, de Joseph Sargent (1966)

The Concrete Overcoat Affair: Part 2, de Joseph Sargent (1966)

1968 : The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde, de Charles Jarrott (TV)

1971 : NET Playhouse, de Marc Daniels (série télévisée)

1974 : Dracula et ses femmes vampires, de Dan Curtis (TV)

1974 : The Godchild, de John Badham (TV)

1975 : Bronk, de Richard Donner (TV)

1975 : The Hatfields and the McCoys, de Clyde Ware (TV)

1975 : Bronk, de Carroll O'Connor (série télévisée)

1979 : Buck Rogers au XXVe siècle (Buck Rogers in the 25th Century), de Glen A. Larson (série télévisée) Planet of the Slave Girls, de Michael Caffey (1979)

1979 : La Dernière Chevauchée des Dalton (The Last Ride of the Dalton Gang), de Dan Curtis (TV)

1980 : Jungle Love (The Ivory Ape), de Shusei Kotani (TV)

1980 : The Golden Moment: An Olympic Love Story, de Richard C. Sarafian

1981 : Evil Stalks This House, de Gordon Hessler (TV)

1992 : Keep the Change, d'Andy Tennant (TV)

1994 : La Quatrième Dimension : L'ultime voyage (Twilight Zone: Rod Serling's Lost Classics), de Robert Markowitz

1995 : Buffalo Girls, de Rod Hardy (TV)

1997 : Ebenezer, de Ken Jubenvill (TV)

1997 : L'Espoir de Noël (I'll Be Home for Christmas), de Jerry London (TV)

1999 : Les Déchirements du passé (Sarah, Plain and Tall: Winter's End), de Glenn Jordan

2001 : Les Nuits de l'étrange (Night Visions), de Dan Angel et Billy Brown (série télévisée) Bitter Harvest, de Philip Sgriccia (2001)

2002 : Apparitions (Living with the Dead), de Stephen Gyllenhaal (TV)

2004 : Back When We Were Grownups, de Ron Underwood (TV)

 

Discographie

Palance, Warner Bros, 19691

The pros and cons of hitch hiking - Roger Waters - Harvest Records 1984 - Prête sa voix au personnage membre du club de motard Hell's Angels.

 

Récompenses et distinctions

1990 : oscar du cinéma qui couronne sa carrière d'acteur.

Oscars 1992 : Meilleur acteur dans un second rôle La Vie, l'amour... les vaches de Ron Underwood.

Golden Globes 1992 : Meilleur acteur dans un second rôle pour La Vie, l'amour... les vaches de Ron Underwood.

 

 

 

(Mary) Constance Smith

 

Constance Smith, née le 22 janvier 1928 à Limerick (Irlande), décédée le 30 juin 2003 à Islington (Grand Londres, Angleterre), est une actrice irlandaise.

 

Films notables

La Treizième Lettre (1951)

Le Trésor du Guatemala (1953)

 

Filmographie complète

Au cinéma]

Films britanniques, sauf mention contraire ou complémentaire

1947 : Jassy de Bernard Knowles

1947 : Le Gang des tueurs (Brighton Rock) de John Boulting

1948 : Easy Money de Bernard Knowles

1948 : The Callendar d'Arthur Crabtree

1949 : La Femme parfaite (The Perfect Woman) de Bernard Knowles

1949 : Now Barabbas de Gordon Parry

1949 : Murder at the Windmill de Val Guest

1949 : Trottie True de Brian Desmond Hurst

1950 : Don't say die de Vivian Milroy

1950 : Room to let de Godfrey Grayson

1950 : Moineau de la Tamise (The Mudlark) de Jean Negulesco (film américano-britannique)

1951 : Blackmailed de Marc Allégret, tournée en Angleterre par le cinéaste français.

1951 : I'll get you for This de Joseph M. Newman (tourné en Italie)

1951 : La Treizième Lettre (The 13th Letter) d'Otto Preminger (film américain)

1952 : Prisonniers du marais (Lure of the Wilderness) de Jean Negulesco (film américain)

1952 : Duel dans la forêt (Red Skies of Montana) de Joseph M. Newman (film américain)

1953 : Taxi (titre original) de Gregory Ratoff (film américain)

1953 : Le Trésor du Guatemala (The Treasure of the Golden Condor) de Delmer Daves (film américain)

1953 : L'Étrange Mr. Slade ou Le Tueur de Londres (Man in the Attic) d'Hugo Fregonese (film américain)

1954 : Impulse de Cy Endfield

1955 : The Big Tip Off de Frank McDonald (film américain)

1955 : Tiger by the Tail de John Gilling

1955 : Un po' di cielo de Giorgio Moser (film italien)

1956 : Le Chevalier de la violence (Giovanni dalle bande nere) de Sergio Gricco (film franco-italien)

1959 : La Congiura dei Borgia d'Antonio Racioppi (film italien)

1959 : Le Chevalier sans terre (Il Cavaliere senza terra) de Giacomo Gentilomo (film italien)

 

À la télévision

1955 : Douglas Fairbanks Jr. présente (Douglas Fairbanks, Jr., presents), Saison 3, épisode 42 The Hero

1957 : ITV Television Playhouse, Saison 3, épisode 6 Thunder on Sycamore Street de Silvio Narizzano.

L’ÉTRANGE Mr SLADE
L’ÉTRANGE Mr SLADE
L’ÉTRANGE Mr SLADE
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Ledun Marin

Ledun Marin

Entretien Ledun Marin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Marin Ledun,

Vous êtes au BIFFF 2017, pour le Boulevard du Polar, vous êtes l’auteur de polard, de polard avec un contenue souvent social ?

 

Ledun Marin,

Oui, de romans noir, des romans de critique sociale.

 

Stéphane Dubois,

Il se situe dans diverses régions françaises : l’Ardèche, les Landes et le Pays basque ?

 

Ledun Marin,

Il s’agit de diverses régions du même pays, la France. Je n’ai pas assez d’imagination pour écrire sur des lieux que je ne connais pas, je parle uniquement de ceux que je connais pour y avoir vécu, ou grandi. L’Ardèche, la région Rhône-Alpes avec Grenoble où j’ai vécu 15 ans, et le sud-ouest de la France.

 

Stéphane Dubois,

Dans vos romans noirs, il y a un contenu social important, d’où vous vient ce gout à ce type de romans très particulier ? Comment avez-vous découvert ce genre littéraire?

 

Ledun Marin,

Cela me vient d’une part de ma formation qui est la sociologie critique, avant d’être écrivain, j’étais chercheur en doctorat à l’université Stendhal de Grenoble, puis pour France Télécom Recherche et Développement, anciennement le Centre National d’Études de Télécommunications. J’ai ensuite vécu une période de presque 10 ans comme salarié à France Télécoms, avec la bataille contre le plan NEXT et toute l’horreur des restructurations qu’il a généré. Je suis arrivé au roman noir, par mon premier roman, un éditeur m’a mis entre les mains, un roman GB84 de David Peace qui traite de la lutte des mineurs et sa répression en Grande-Bretagne durant le thatchérisme. Cela se déroulait 30 ans plus tôt, mais la grande force du roman et plus particulièrement du roman noir était de nous parler du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

 

Stéphane Dubois,

 

Dans le cadre du boulevard du polar au BIFFF, vous avez dit « jeune j’ai lu, de la science-fiction, pour vous la science-fiction, il s’agit de science, de fiction, que préfériez-vous l’uchronie, la dystopie…

 

 

Ledun Marin,

Le côté scientifique comme je travaillais dans un univers de chercheurs, c’était presque naturel, ce qui m’intéressait plus était le côté fiction avec un exemple Ayerdhal (26 janvier 1959, Lyon 27 octobre 2015, Bruxelles, Belgique Ndlr) qui est à la science-fiction ce que le roman noir au polar. Il s’agit d’une littérature, peu importe le cadre, peu importe que cela soit dans 1000 ans ou il y a 1000 ans. Ce qui importe est la manière dont cela nous parle dans le monde ou on vit. Cette science-fiction est celle que j’aime : Carbone modifié (Roman de Richard Morgan Ndlr), Philip K. Dick, Wilson, Duncan ou Gibson.

 

Stéphane Dubois,

Souvent en SF, il existe une critique sociale, que beaucoup d’auteurs étaient critique, voir proche d’une forme d’anarchisme, vous en pensez quoi ?

 

 

Ledun Marin,

Ce qui m’importe le plus est la qualité littéraire de l’œuvre, ils ne fonctionnent que s’ils sont bien écrit, tout le monde peut faire un livre de contestation, cela n’est pas pour autant que cela vas être un bon roman. Philip K. Dick cela fonctionne parce que ce sont de fantastiques romans. Si la critique sociale n’est pas porter par des auteurs, cela ne fonctionne pas. Un de mes livres culte est Radio libre Albemuth de Philip K. Dick

 

Stéphane Dubois,

Vous avez été tentée par l’écriture d’un roman SF ?

 

Ledun Marin,

Une fois, pour m’amuser j’ai écrit un livre d’anticipation intitulé Zone Est (Fleuve noir, 2011, NDLR). Cela n’est pas un bon livre, plus un clin d’œil, c’est un des genres que je privilégie dans mes lectures.

 

 

Stéphane Dubois

Vous avez publié des pièces radiophoniques, l’écriture est-elle très différente ? Et pourquoi pas des pièces pour le théâtre, cela ne vous a jamais tenté ?

 

Ledun Marin,

J’ai écrit cinq ou six pièces radio pour France Culture et France Inter, parce qu’on me l’a proposé, parce que c’est un exercice qui vous oblige d’aller à l’os, de travailler les dialogues. C’est une école d’écriture qui me convient parfaitement, très exigeante. Il y a ensuite le travail avec le service fiction de la radio, puis le réalisateur, le choix des acteurs. Après ça, le retour au roman profite vraiment du travail d’épure. Le théâtre, pourquoi pas ? Je n’y ai jamais songé.

 

Stéphane Dubois,

La question traditionnelle, qu’elles sont vos projets ?

 

Ledun Marin,

 

L’actualité du moment est l’adaptation d’un de mes romans Les Visages écrasés, par Louis-Julien Petit ((Carole Matthieu, Discount, Bande Démo) avec Isabelle Adjani, Corinne Masiero ou Sarah Suco, et la publication en octobre prochain de mon prochain texte, « Ils ont voulu nous civiliser », chez Ombres Noires / Flammarion qui est un roman noir sur les rapports de domination et le déclassement social.

Entretien Ledun Marin
Entretien Ledun Marin

 

 

Biographie

Il a publié une quinzaine de romans, dont Au fer rouge, L'homme qui a vu l'homme (Prix Amila-Meckert 2014), Dans le ventre des mères, Les visages écrasés (Trophée 813 du roman français 2011 ; Grand Prix du roman noir 2012 du Festival International du film policier de Beaune, Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012[réf. nécessaire] et La Guerre des Vanités (Prix Mystère de la critique 2011), traduits dans de nombreux pays (Espagne, Russie, Italie, Brésil…), et écrit des pièces radiophoniques pour France Culture. Les Visages écrasés est en cours d'adaptation pour Arte, par le réalisateur Louis-Julien Petit, avec Isabelle Adjani, Corinne Masiero, Ola Rapace, Pablo Pauly et Sarah Suco. Il participe régulièrement au festival Nuits noires à Aubusson. Son dernier roman, En douce, est paru aux éditions Ombres Noires le 24 août 2016 ; il a reçu le Prix Transfuge du meilleur Polar 2016.

 

Docteur en sciences de l’information et de la communication, chercheur à France Télécom R&D de 2000 à 2007, il est également l’auteur de trois essais, La Démocratie assistée par ordinateur, Pendant qu’ils comptent les morts (coécrit avec Brigitte Font le Bret et Bernard Floris) et La vie marchandise (coécrit avec Bernard Floris). Ses romans évoquent la crise contemporaine et ses conséquences sociales.

 

Œuvres

Romans

Modus operandi, Au diable vauvert, 2007

Marketing viral, Au diable vauvert, 2008

Le Cinquième Clandestin, La tengo, 2009

La Guerre des vanités, Gallimard, (Prix Mystère de la critique 2011), Série noire, 2010

Un singe en Isère, Baleine, Le Poulpe, 2010

Zone Est, Fleuve noir, 2011

Les Visages écrasés, Le Seuil, (Trophée 813 du meilleur roman 2011, Grand Prix du roman noir du Festival international du film policier de Beaune 2011, Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012), 2011

Luz, Syros, 2012

Dans le ventres des mères, Ombres noires, 2012

No more Natalie, In8, « Polaroïd », 2013

Que ta volonté soit faite, « Les Petits Polars du Monde », 2013

Comme un crabe, de côté, « Les Petits Polars du Monde », 2014

L'Homme qui a vu l'homme, Ombres noires, 2014 (Prix Jean Amila-Meckert)

Au fer rouge, Ombres noires, 20153

En douce, Ombres noires (Prix Transfuge du Meilleur Polar 2016), 2016.

 

Nouvelles

Entreprise, illustrée par EO, Black Mamba n° 14, 15 mai 2009

Vendredi, dans le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature, Éditions Le Seuil, sous la direction de Stéfanie Delestré et Hagar Desanti - 11 mars 2010

Vendeur de cadavres, Polychromes Virus n°2, éditions Écorce, avril 2011

Dead line, dans Laboratoires du noir, éditions Loubatières, 2012

Statues de sel, dans TGV Magazine n° 173, avril 2015, p. 106-109.

 

Jeunesse

Un royaume pour deux, Syros, « Souris Noire », 2017

Un cri dans la forêt, Syros, « Souris Noire », 2010

Luz, Syros, « Rat Noir », 2012

Interception, collection « Thriller » (Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse / Cognac 2013), éditions Rageot, 2012

 

Essais

Pendant qu'ils comptent les morts, coécrit avec Brigitte Font le Bret, La Tengo, 2010

La Démocratie assistée par ordinateur, Connaissances & Savoirs, 2005

La Vie marchandise, coécrit avec Bernard Floris, éditions La Tengo, 2013

 

Pièces radiophoniques

Fractale, La Tengo, « Pièces à conviction », 2011 (France Culture, 2010) - réalisation : Étienne Vallès.

La Cigarette, France Culture, 2013 - réalisation : Etienne Vallès.

Que ta volonté soit faite, France Culture, 2013 - réalisation : François Christophe.

Comme un crabe, de côté, France Culture, 2014 - réalisation : Étienne Vallès.

 

Récompenses

Prix Plume Libre 2008, pour Modus Operandi, Editions Au Diable Vauvert, 2007

Prix Mystère de la critique 2011, pour La guerre des vanités, Gallimard, « Série Noire », 2010.

Trophée 813 du meilleur roman 2011 pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Grand Prix du roman noir du Festival de Beaune 2011 pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012, pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse / Cognac 2013, pour "Interception", Rageot, 2012

Prix AMILA-MECKERT 2014, pour L'homme qui a vu l'homme, Ombres Noires, 2014.

 

(Source Wikipédia)

Entretien Ledun Marin

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BIFFF 2017 Safe Neighborhood Compétition Internationale
BIFFF 2017 Safe Neighborhood Compétition Internationale
BIFFF 2017 Safe Neighborhood Compétition Internationale

BIFFF 2017

Safe Neighborhood

 Compétition Internationale

 

La neige immaculée, les chorales qui passe de maison en maison pour chanter des cantiques de noëls (ding ding dong), de beaux sapins bien décorés, une belle baby-sitter blonde comme les blés, quelle féérique nuit de noël.

 

Mais, nous sommes au…BIFFF, donc ça va tourner au vinaigre, et allez plus vers la lune de sang que celle qui doit éclairer ce bon vieux papa de Noël.

 

Troisième film de fiction si on compte un court métrage du réalisateur Chris Peckover, ce film est bien interprété pour les deux rôles principaux d’Ashley et Luke, je trouve un peu plus juste le second rôle. Une bonne mise en scène, mais un peu trop classique.

 

À la fois comédie noire et film d’horreur, on est surpris tout au long du film par de rebondissement, si certains sont peut-être cousus de fils blanc, l’on est souvent surpris et ce jusqu’à la fin du film.

 

Jusqu’au dernier moment, on est tenu en haleine par le scénario.

 

En résumé, un bon film que je vous conseille de voir en salle, mais il n’est pas pour moi un des favoris de cette compétition.

 

Résumé du film (texte du BIFFF)

Petit garnement chamboulé par sa libido récente, Luke est aux anges lorsqu’il apprend que ses parents prévoient de passer leur samedi soir chez des amis ! Car ça veut dire qu’ils vont faire appel à Ashley, sa baby-sitter de longue date qui a l’art de lui beurrer les cookies avec un doigté qui lui hisse depuis peu le piquet de tente. Mais Ashley va bientôt rentrer à la fac et Luke sait qu’il tient là sa dernière chance pour lui déclarer sa flamme et espérer être gratifié d’un baiser. Sur la bouche, carrément (avec la langue en option, soyons fous !). Mais sa sérénade improvisée va très vite tourner court. Et nous, on ne vous en dira pas plus…

 

Oui : nous resterons volontairement évasifs sur le scénario de Safe Neighborhood, car on veut vous laisser la surprise, mais sachez que vous nous remercierez par la suite ! Ce petit bijou de comédie horrifique réalisé par Chris Peckover sera d’ores et déjà le genre de film que vous rangerez entre Gremlins et Krampus, prêt à être dégusté au moins une fois par an. Violent mais jamais gratuit, et juste incroyable dans ses retournements de situation, ce petit concentré d’humour noir signe également les retrouvailles d’Olivia DeJonge et Ed Oxenbould, précédemment frère et sœur dans The Visit !

 

 

Genre black comedy, horreur

Compétition Internationale

Première Belge

Pays Australie, USA

Audience ENA

Audio Anglais

Sous-Titres Français, Néerlandais

Réalisateur Chris Peckover

 

Casting

Aleks Mikic, Dacre Montgomery, Ed Oxenbould, Levi Miller, Olivia DeJonge, Patrick Warburton, Tara Jade Borg, Tricia Mary Hennessy, Virginia Madsen

 

Distributeur Park Circus Group

Année 2016

Running time 85'

 

Filmographie de Chris Peckover

Réalisateur

2016 Safe Neighborhood

2010 Undocumented

2007 Alive and Well (Short)

 

Scénariste

2016 Safe Neighborhood

2010 Undocumented (written by)

2007 The Racewalker (Short) (screenplay)

 

Producteur

2007 The Racewalker (Short) (producer)

2007 Alive and Well (Short) (producer)

2006 I'm in the Band (Short) (associate producer)

2010 Breast Picture (production assistant)

 

Acteur

2010 Breast Picture Background Actor

2007 Alive and Well (Short) Crash Screamer

 

Hide Hide Show Miscellaneous Crew (1 credit)

 

Divers

Remerciements :

2015 The Worst Year of My Life (special thanks)

2014 Tentacle 8 (thanks)

 

Documentaire

2017 Red Christmas: Making Safe Neighborhood (Documentary) (completed)

Himself

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