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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #vampires

Zombillenium, l’exposition.

Zombillenium, l’exposition.

 

Zombies, Vampires et Démons se donnent rendez-vous à la Galerie Arludik pour célébrer la sortie au cinéma le 18 octobre du film d'animation Zombillénium - le Film réalisé par Arthur de Pins et Alexis Ducord, adapté de la bande dessinée culte d'Arthur de Pins.

 

Une série inédite de dessins de production et d'œuvres de recherche sur l'univers graphique du film, réalisés par les réalisateurs et l'équipe artistique du film, y seront dévoilés en avant-première.

 

Arthur de Pins, Alexis Ducord ainsi que les character designers,  animateurs, ou concept artists de Zombillenium ont également  spécialement dessiné, peint, et créé pour cette exposition des œuvres

uniques en hommage à l'univers graphique fantastique, gothique, déjanté  de leur film.

 

On pourra notamment venir y découvrir et admirer de magnifiques aquarelles originales et dessins d'étude de personnages qui dialogueront aux murs avec une quarantaine de tirages issus du travail éblouissant de l'équipe de production.

 

Le vernissage de l'exposition aura lieu à la Galerie Arludik (12/14 rue Saint Louis en l'Ile - 75004 Paris) le 12 octobre 2017 de 18h30 à 21h.

 

(Communiqué de presse)

 

Galerie ARLUDIK

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Hommage : George Romero

Hommage :

George Romero

 

On vient d’apprendre que le père des zombies est décédé à Toronto où il résidait, il fut l’un des réalisateurs les plus prolifiques des films de genres depuis 1968 et la sortit de son film culte « La nuit des morts-vivants ».

 

Ses films sont des critiques de ce que l’Amérique a produit de pire : racisme, société de consommation poussée à l’excès, mais également dans « Chronique des morts vivants » il critique la médiatisation à outrance.

 

Plus que des films gore ou sanglants, il fit des films présentant des contenus  sociaux politiques.

 

Il avait présidé le jury du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg en 2011, à cette occasion, il avait été très attentif à être proche de ses nombreux fans présents. Au Festival Lumière (Lyon)  de 2015  lors de la : LA NUIT DE LA PEUR.  La Nuit des morts-vivants de George A.Romero (1970, 1h36) –y avait été présenté dans une version restaurée.

 

Dans « Super 8 » Steven Spielberg qui le réalise y inclus plus clins d’œil  de films de zombies son ami George A. Romero.

 

Tous les amateurs de films de genre sont un peu orphelins.

Décidément après l’annonce du décès de Martin Landau, la journée n’est pas de celle qui l’on voudrait ce souvenir.

 

 

Biographie

Romero naît le 4 février 1940 et grandit dans la ville de New York1. Il tourne ses premiers films à l'âge de 14 ans et connait d'ailleurs quelques déboires avec la police après la chute depuis une fenêtre d'un mannequin en feu. Il s'inscrit à l'université Carnegie-Mellon de Pittsburgh2. Après son diplôme, il commence à tourner, principalement des courts métrages et des publicités. À la fin des années soixante, il fonde avec des amis la société de production Image Ten Productions. Ils regroupent 114 000 $, dont 60 000 de leurs poches, pour produire en 1968 la Nuit des morts-vivants. Écrit en collaboration avec John A. Russo, le film deviendra culte les années suivantes et rapportera entre quatre et cinq millions de dollars.

 

Ses films suivants sont moins populaires : There's Always Vanilla (1971), La Nuit des fous vivants (1973), Season of the Witch (1973) et Martin (1976). Bien que n'étant pas aussi acclamés que la Nuit des morts-vivants ou d'autres films plus récents, ceux-ci portent sa marque : un commentaire social généralement sur fond de terreur. Comme la plupart de ses films, ceux-ci furent tournés dans sa ville favorite, Pittsburgh, ou dans ses environs.

 

En 1978, Romero revint au film de zombies avec Dawn of the Dead. Sorti sous ce titre aux États-Unis, il est remonté par Dario Argento et sorti sous le titre Zombie en Europe. Tourné avec un budget de 1,5 million de dollars, le film en rapporte 40 millions et Entertainment Weekly le choisit pour sa liste des plus grands films cultes en 2003.

 

À la fin des années 1970, Romero est pressenti pour réaliser Les Vampires de Salem, d'après le roman de Stephen King. Il finit par abandonner le projet quand celui-ci passe du statut de film à celui de mini-série, mais sympathise à cette occasion avec l'écrivain3. Les deux hommes bâtissent ensemble le projet du film à sketches Creepshow (1982), qui connaît un certain succès. Par la suite, Romero passe un an à travailler sur l'adaptation de Simetierre (1989) mais quitte le film quand les producteurs décident d'en modifier la fin. Il réalise ensuite une autre adaptation d'un roman de King, La Part des ténèbres (1992), mais le film est un échec.

 

Parallèlement, Romero continue sa saga des zombies avec Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead) en 1985, avec Le Territoire des morts (Land of the Dead) en 2005, avec Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead) en 2008 et avec Survival of the Dead en 2010.

 

Il entreprend ensuite de mettre en scène un remake de l'un des meilleurs films de son ami Dario Argento, Les Frissons de l'angoisse. Prévu en 3D, le film n'est finalement pas tourné à cause du mécontentement d'Argento.

 

Romero est pressenti pour écrire et réaliser le film Resident Evil, mais il quitte le projet en 1999 à la suite de divergences artistiques avec la production car Capcom avait refusé le scénario de Romero. Le script est néanmoins disponible sur le net, on constate que le film reprenait le scénario des 2 premiers jeux Resident Evil. En effet, Romero avait demandé à un de ses assistants de jouer aux deux premiers Resident Evil et d'enregistrer ses parties sur cassette pour qu'il puisse écrire le scénario4. Néanmoins, Romero a réalisé deux spots télévisés pour la télévision japonaise pour la publicité de Resident Evil 2.

 

Du 11 au 18 septembre 2011, George A. Romero préside le Festival européen du film fantastique de Strasbourg.

 

En 2014, il sort directement en bande-dessinée le nouvel opus de sa saga zombiesque. Paru à un rythme régulier depuis janvier 2014 aux États-Unis, Empire of the Dead se déroule à New York et met en scène pour la première fois dans la saga de Romero des vampires en plus des zombies.

 

George A. Romero meurt le 16 juillet 2017 à l'âge de 77 ans dans son sommeil après une courte lutte contre un cancer du poumon.

 

Publications

Roman jeunesse Le Petit Monde d'Humongo Dongo / George A. Romero ; trad. Laurent Buscaglia et Betty Short. Paris : Seuil jeunesse-Nemo, avril 1996, 96 p. (ISBN 2-02-029382-X)

Bandes dessinées Empire of the dead (Volume 1) / scénario George A. Romero ; dessin Dalibor Talajic ; couleurs Rain Beredo ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, mai 2015, (ISBN 978-2-8094-4911-2)

Empire of the dead (Volume 2) / scénario George A. Romero ; dessin Alex Maleev ; couleurs Matt Hollingsworth ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, sept. 2014, (ISBN 978-2-8094-4249-6)

Empire of the dead (Volume 3) / scénario George A. Romero ; dessin Andrea Mutti ; couleurs Rain Beredo ; traduction Makma, Mathieu Auverdin. Nice : Panini comics, janv. 2016, (ISBN 978-2-8094-5317-1)

 

Scénario de film

George A. Romero, La Nuit des morts vivants : découpage intégral, dialogues bilingues et dossier, in L'Avant-scène cinéma n° 619, janvier 2015, 147 p. (ISBN 978-2-84725-114-2)

 

Filmographie

Réalisateur

1968 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead)

1971 : There's Always Vanilla

1972 : Season of the Witch

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies)

1977 : Martin

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead)

1981 : Knightriders

1982 : Creepshow

1985 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead)

1988 : Incidents de parcours (Monkey Shines)

1990 : Deux yeux maléfiques - segment La Vérité sur le cas de Monsieur Valdemar (Due occhi diabolici)

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half)

2000 : Bruiser

2005 : Le Territoire des morts (Land of the Dead)

2008 : Chronique des morts-vivants (George A. Romero's Diary of the Dead)

2009 : Le Vestige des morts-vivants (George A. Romero's Survival of the Dead)

 

Scénariste

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1972 : Season of the Witch, de George A. Romero

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1981 : Knightriders, de George A. Romero

1986 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead), de George A. Romero

1987 : Creepshow 2, de Michael Gornick

1988 : Incidents de parcours (Monkey Shines), de George A. Romero

1989 : Darkside, les contes de la nuit noire (Tales from the Darkside), de John Harrison

1990 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de Tom Savini

1990 : Deux yeux maléfiques (Due occhi diabolici), de George A. Romero et Dario Argento

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half), de George A. Romero

2000 : Bruiser, de George A. Romero

2003 : L'Armée des morts (Dawn of the Dead, L'Aube des morts au Québec), de Zack Snyder (scénario original de Zombie)

2005 : Le Territoire des morts (Land of the Dead), de George A. Romero

2008 : Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead), de George A. Romero

2009 : Le Vestige des morts-vivants (Survival of the Dead), de George A. Romero

 

Acteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1986 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead), de George A. Romero

1990 : Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs), de Jonathan Demme

2008 : Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead), de George A. Romero

2011 : Deadtime Stories, de Jeff Monahan, Matt Walsh et Tom Savini

 

Monteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de George A. Romero

1973 : La Nuit des fous vivants (The Crazies), de George A. Romero

1977 : Martin, de George A. Romero

1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead), de George A. Romero

1981 : Knightriders, de George A. Romero

 

Producteur

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

1990 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead), de Tom Savini

1992 : La Part des ténèbres (The Dark Half), de George A. Romero

2009 : Scream Show (Deadtime Stories)

2010 : The Crazies (Remake de La Nuit des fous vivants (The Crazies)), de Breck Eisner

2011 : Scream Show 2 (Deadtime Stories 2)

 

Directeur de la photographie

1968 : La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), de George A. Romero

 

Hommages

Dans Grand Theft Auto: Vice City et Grand Theft Auto V, le corbillard porte le nom de "Corbillard Romero".

 

Romero fait une apparition dans un des modes de jeu du jeu vidéo Call of Duty: Black Ops dans lequel le joueur est confronté à des morts-vivants ; dans la carte "Call of the Dead", compris dans l'add-on Escalation sorti le 3 mai 20115, il tourne un film de zombie avec quatre acteurs, (de véritables stars de cinéma : Danny Trejo, Sarah Michelle Gellar, Robert Englund, Michael Rooker). Mais en plein tournage, parmi les acteurs et les figurants maquillés en zombie, un vrai mort-vivant arrive par surprise et enlève Romero, bientôt suivi d'innombrables autres zombies. Une fois que le joueur commence la partie (en incarnant un des quatre acteurs cités plus haut), Romero réapparait sous forme zombifiée, suivant les joueurs à travers toute la carte et les attaquants s'ils le touchent ou lui tirent dessus. Il est immortel, sa disparition – temporaire – de la carte n'étant possible qu'au moyen d'un grand nombre de munitions d'armes spéciales.

 

Dans Saints Row: The Third dans le mode "Horde" une manche est appelée "la Vengeance de Romero", manche constituée de zombies.

 

Dans le quatrième épisode de la série d'animation japonaise Space Dandy, il s'affiche à la fin de l'épisode (donc avant le générique de fin) le nom de George A. Romero en tant que scénariste de l'histoire qui tourne à ce moment-là sur les zombies.

 

Dans Dead Island, premier du nom, à la mort du "chaman" dans la quête "Sang Pur" le personnage Sam B. fait illusion au film de George Romero : La nuit des mort-vivant.

 

Dans la trilogie de romans Feed, dont l'action se déroule dans un monde hyper-sécuritaire à la suite de l'émergence d'un virus transformant la population en zombies, l'héroïne du livre se prénomme Georgia, comme beaucoup d'autres enfants (d'ailleurs, un membre de son équipe s'appelle Georgette), en hommage à George Romero. Grâce à ses films, il a préparé l'humanité à se défendre.

 

Dans le jeu Dead Nation sur Playstation 3,4 et vita, le trophée platine se nomme "Romero serait très fier". (Source Wikipédia)

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Entretien Julie Leconte auteure

Entretien

Julie Leconte

auteure

 

Bonjour Julie,

Tu es l’auteur de deux ouvrages  « Le sépulcre de cristal » et « L’Antre du blafard »  tu peux nous dire de quel style ?

 

Julie Leconte,

Je suis plus fidèle aux origines des histoires de vampires que les histoires de vampires romantiques que l’on connait, ils ont leurs publics, que je  respecte, mais j’ai voulu retourner aux sources comme Bram Stocke ou  Anne Rice, les lecteurs de ce type d’ouvrages apprécient de retrouver

 

Stéphane Dubois,

Tu as sorti, il y a deux ans à l’ occasion du Bloody Week End,   « Le Sépulcre de cristal » comme une histoire complète ?

 

Julie Leconte,

Oui elle se suffisait à elle-même.

 

Stéphane Dubois,

Alors, pourquoi avoir écrit la suite « « L’Antre du blafard » ?

 

Julie Leconte,

Bon nombre de lecteurs, mon écrit que le roman leur avait beaucoup plut, mais que l’on savait assez peu de chose sur le personnage principal, ils avaient besoin dans savoir plus sur lui. Ainsi que sur les différents belligérants de l’histoire. Ils aimaient le livre, mais étaient assez frustrés de ne pas dans connaitre davantage.

 

J’ai donc choisi de développer, de reprendre et de continuer l’intrigue. Ce n’est pas une préquelle, mais bien une suite.

 

Stéphane Dubois,

Tu as prévu un tome 3 ?

 

Julie Leconte,

Oui j’ai prévu un dernier tome, car je n’ai pas pu tout raconter dans le second tome. Il sortira dans un an. Dans le tome 1, je commençais l’histoire à un moment précis, ce qui a dérouté le lecteur sait que cela se passait à un moment précis, mais faisait référence à des faits antérieurs, qui sont suggérés sans être pleinement développés. Le second tome explique donc ce qui sait dérouler avant l’action du tome 1, mais continue l’histoire, les personnages évoluant.  Le tome 3 continuera puisque le deux se termine sans avoir tout révélé. Je ne sais pas si cela sert le dernier, dans le processus d’écriture est une chose assez étrange, vous parterre pour raconter une histoire au bout d’un certain moment les personnages vous échappent.

 

Stéphane Dubois,

Dans tes romans il y a quoi de Julie ?

 

Julie Leconte,

 On  livre une partie de soi-même dans l’interprétation, ma manière de construire, d’écrire, je suis une littéraire, j’ai fait des études de lettres, il y a ma manière de traité une histoire-t-elle que je l’aime la lire, par tableau, par moment.

 

Stéphane Dubois,

D’où te vient ce gout pour les histoires de vampires, du fantastique ?

 

Julie Leconte,

C’est venu, comme beaucoup de gens du Dracula de Bram Stocker et  Anne Rice, que j’ai lu très jeune. Je suis de formation littéraire, la littérature est une chose que j’aime énormément depuis que je suis toute jeune. J’ai toujours aimé m’évader dans des  univers fantasmagoriques. Très  jeune j’avais décidé de crée le mien. Pourquoi les vampires ? Parce qu’il s’agir d’un thème qui fascine et mort-vivant refuse de quitter ce monde dans lequel il est très enraciné. Le thème de  la quête de la conquête de nouveaux territoires, un personnage froid et dangereux, il est également une personne qui donne la vie, la vie éternelle.

 

Il y a toujours a creusé, a rajouté sur le vampire, c’est vraiment  le personnage dans le mythe fantastique qui se rapproche le plus de l’humain dans son université, son approche du monde, de  la mort, de la vie et de cette quête du sang qui est  au cœur du mythe et de sa construction.

 

Stéphane Dubois,

Dans les adaptations cinématographes quelles est ta préférée : Nosferatu d’avant-guerre,  celui de 1932… ?

 

Julie Leconte,

Je reste un adepte de Friedrich Wilhelm Murnau  et de son Nosferatu le vampire, j’ai également beaucoup aimé le film de Coppola, mais je trouvais qu’il était très infidèle au livre, puisque le livre de Bram Stocker ne parle pas du tout d’amour, c’est une libre interprétation qui est très belle, les images sont sensationnelles, très    Travaillées. Mais je reste quand même une grande adepte de Murnau.

 

Ce film qui m’a beaucoup marqué. Tout dans la suggestion du mythe vampirique y était traité, de manières très esthétiques et très intellectuelles. On en a fait un être romantique, beau, d’autre comme Coppola, l’on transformer  en bête, en chauve-souris. Je trouve que Murnau avec un seul personnage arrive à développer toutes les facettes du personnage.  

 

Biographie

 Née le 10 juillet 1978 en région parisienne. L’art et la culture tiennent une grande place dans l'éducation que ses parents, professeurs des écoles tous les deux, lui prodiguent. Très jeune, on lui lit beaucoup d’histoires et très vite, elle trouve un véritable plaisir à s'évader au cœur de ces mondes imaginaires qui peuplent la littérature enfantine. Son goût pour la lecture et l'écriture l'oriente tout naturellement vers des études littéraires.

 

En 1996, elle obtient un baccalauréat série littéraire et entre en hypokhâgne. L’année suivante, elle rejoint l’université  de Paris X - Nanterre et obtient un DEUG de lettres modernes en juin 1998. Elle intègre alors un cercle littéraire, participe au Printemps des Poètes et publie plusieurs poésies illustrées dont l’Effraie et La nuit de Walpurgis dans le journal de la faculté. Elle poursuit en licence qu'elle valide en juin 1999. Elle quitte alors la région parisienne pour le Finistère et obtient une maîtrise sur le thème du masque dans la société aristocratique du XVIIème siècle en juin 2000 à la faculté de Lettres de Brest.

Parallèlement, sa passion immodérée pour l'art compliqué de la photographie trouve son avènement cette année-là. Elle rencontre Yves Moraud, professeur de lettres et homme de théâtre qui lui ouvre les portes de la Mission Culturelle l’Université de Bretagne Occidentale, dont elle devient la photographe officielle. Cela marquera un tournant décisif dans son existence.

 

En 2012, elle crée sa micro-entreprise de cadeaux photos personnalisés, Personnalis'Art (R).

(Source : site officiel de l’auteur)

 

 

 

Entretien Julie Leconte auteure
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Entretien Julie Leconte auteure

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Published by Stéphane Dubois - - Auteur, Romans, Vampires, Fantastique, LITTERATURE, Livres, Epouvante

BIFFF 2017 ZomBIFFF Day

 

BIFFF 2017

ZomBIFFF Day

 

10e ZomBIFFF Parade

 

other - 15/04/2017 16:00

Samedi 15 avril, Mont des Arts

•Rassemblement: 16h

•Départ: 16h30

 

 

Pour les plus casaniers ou ceux qui préfèrent la marche pépère sans se froisser le cubitus, l’incontournable ZomBIFFF Parade accueillera à nouveau des centaines de zomblards, âgés de 7 à 7777 ans, pour une manif’ d’un autre tonneau que celles qui s’égrènent en ces temps de crise dans la capitale ! Pour l’occasion, notre vénérable Manneken-Pis a soigneusement amidonné son costume de Drakulen-Pis afin de saluer de sa main libre nos joyeux morts-vivants !!!

 

Pour ceux qui craignent de se percer un globe au mascara, ne craignez rien : rendez-vous à 11 heures pétantes au Mont des Arts pour vous faire maquiller gratuitement par notre dream team dirigée par l’intrépide Georges Stevens ! Et si vous souhaitez rejoindre son équipe de choc, une seule adresse:

 

stevgeorges@hotmail.com !

 

Nous aurons le plaisir cette année de circuler sur les rues et non sur le trottoir, tout en suivant le son de notre Char Zombie spécial 10 ans qui sera tiré par des Zombies et qui terminera sa course à la Bourse pour une belle photo souvenir !

 

ZomBIFFF Day: ZomBIFFF’lympics

 

Samedi 15 avril, 11h-16h, Mont des Arts

•P.A.F. : 3€ par joueur (à payer sur place le jour de l’événement)

•Nombre de joueurs : 6 par équipe

 

Règlement

 

Les inscriptions devront être faites au préalable via l’adresse mail zombifff2017@gmail.com. Envoyez-nous votre nom d’équipe ainsi que les noms et prénoms de vos six zombies! Il est impératif pour une équipe d’arriver au nombre de 6 joueurs afin de pouvoir s’inscrire. Vous n’êtes pas 6 ? Nous vous proposons deux solutions :

•Trouvez-vous des amis

•Achetez-vous des amis !

 

Vous arrivez sur place et vous voulez vous inscrire ? Aucun problème ! Notre stand Point Info vous accueillera avec plaisir. Inscrivez-y vos zombies à la compétition et venez baver sur le premier prix ! Vous aurez aussi l’occasion de venir prendre une petite photo d’équipe, histoire de garder un joli souvenir de vos petites frimousses.

 

Horaire

 

Les activités débutent dès 11h avec l’arrivée de la flamme olympique au Mont des Arts. Elle est portée par un zombie, évidemment, elle risque donc de prendre du temps pour arriver, vous voilà prévenus ! Nous proposons ensuite un échauffement à chaque équipe, dans le but d’éviter tous claquages de boyaux sur le terrain. Durant l’activité, un coach personnalisé accompagnera chaque équipe et pourra à plusieurs reprises reprendre l’échauffement, afin de rester au top et en forme : ce serait vraiment bête de se tordre une cheville, n’est-ce pas !? Les dernières équipes pourront s’inscrire jusqu’à 15h00. La cérémonie de clôture des ZomBIFFF’lympics 2017 et la remise des prix se fera à 15h45. A partir de 16h, les zombies survivants se réuniront tous pour partir en parade.

Début de celle-ci : 16h30 !

 

Le jeu

 

En arrivant : passez au point info afin d’inscrire votre équipe !

Lorsqu’elle sera bien inscrite et acquittée de sa PAF, chaque équipe recevra à son inscription une carte reprenant les différentes épreuves à réaliser :

 

Le lancer de colonne vertébrale

•La course

•Le tir aux boyaux

•L’attaque d’humains

•La Gymnastique Arythmique (nouveauté!)

 

Les points accumulés reviendront à l’ensemble de l’équipe. Soyez des zombies OUI, mais jouez collectif, mettez votre équipe en avant, tirez-la vers le haut ! Chaque épreuve sera jugée sur 4 critères :

 

•Le point Sport (si vous avez bien respecté les règles de l’épreuve)

•Le point Exploit (si vous avez vraiment fait un super bon score malgré le sang qui glisse sous vos pieds !)

•Le point Zombie (si vous n’avez pas oublié votre vraie nature de zombie en essayant de faire mieux que les autres…)

•Le point Bonus (si vous avez vraiment fait marrer le jury !)

 

Après avoir accompli toutes les épreuves, les équipes devront retourner au stand Point Info, avec leur carte complétée par le jury, afin de faire comptabiliser leurs points par le jury ultime. Un classement sera effectué en temps réel.

 

Les prix

 

Le premier prix, attribué à l’équipe qui aura récolté le plus de points, sera un magnifique cerveau en Jelly ! D’autres surprises en vue pour les équipes ayant remporté les deuxième et troisième places du podium…

 

Les épreuves

•Lancer de colonne vertébrale

Force, adresse, courage, … les participants-zombies devront en avoir pour réussir cette épreuve de lancer de colonne vertébrale. Besoin de plus d’explications ? Sérieux ?… Tu prends la colonne et tu lances devant toi, et ce le plus loin possible. Essaye de ne pas perdre ton bras pendant l’opération…

 

•Course

Cette épreuve est simple, il suffit de courir 100 mètres. Et comme on est gentils, on a même réduit le nombre de mètres à parcourir. Ce dont il faut se souvenir, par contre, c’est que tous les zombies ne naissent pas égaux. Si certains ont la chance d’être intacts (ou d’en avoir l’air), pour d’autres, c’est une aventure toute différente : une jambe arrachée voire les deux, des intestins qui trainent derrière soi, les yeux crevés (mais est-ce que les zombies ont vraiment conservé le sens de la vue ?), un bras à moitié mangé,… T’inquiète, ce ne sont que quelques mètres, ça devrait aller… Au début de l’épreuve, nous te ferons lancer le Dé du Destin. C’est lui qui décidera de quelle partie de ton corps tu seras privé pendant l’épreuve… prie pour que ça soit les bras !

 

•Tir aux boyaux

 

Un pauvre humain – hurlant (si, si, c’est important : ça motive il paraît), boyaux pendants – est l’objet d’une dispute entre deux équipes de participants-zombies. Six d’un côté, six de l’autre, une corde constituée de boyaux… qui va l’emporter ? Une épreuve de force à réaliser en équipe de participants-zombies. Il vous sera demandé d’être sympa avec le pauvre humain hurlant, après tout il vous prête ses tripes !

 

•Attaque d’humains

Les participants-zombies ont faim et ça tombe bien, un groupe d’humains est situé à l’autre bout de la plaine. Cependant, ceux-ci risquent de ne pas être très coopératifs : armés de cailloux et de pierres (des nerfs), ils vont tenter de repousser les zombies. A chaque fois qu’un zombie est touché, il reprend son parcours depuis la ligne de départ. Les zombies feront-ils faire preuve d’assez d’agilité et esquiver ainsi les cailloux ?

 

•Gymnastyque arythmique (nouveau !!!)

Les participants-zombies devront reproduire au mieux la chorégraphie de la triple championne du Monde Zombies de Gymnastique Arythmique. Elle vient spécialement de Tchernobyl pour l’événement et manie son ruban avec une telle grâce, unique au monde. Un Jury sera d’ailleurs présent pour évaluer les participants-zombies qui auront une sorte de tissu, histoire de corser les choses.

 

D’autres surprises sont en cours d’élaboration, mais une chose est sûre : s’il te reste quelque chose dans le ventre, cette épreuve (qui n’en est pas une…) est pour toi !!!

 

Remarque importante : La Gymnastique Arythmique ne fait pas partie des épreuves officielles des ZomBIFFF’lympics. C’est-à­-dire qu’avec ton équipe, vous ne gagnerez pas plus de points en y participant ou non (Toutefois, en cas d’égalité entre deux équipes, cette épreuve pourra éventuellement aider à les départager).

 

Il est à noter que cette épreuve est la seule pour laquelle tu n’auras pas obligatoirement besoin d’acheter des amis.

 

Comment se comporter comme un bon zombie

 

Il est évident que toutes ces épreuves doivent se dérouler dans le plus grand fair-play possible ! Des zombies OUI, mais des zombies éduqués !

 

Toute entorse au règlement pourra être sanctionnée par les membres du jury de chaque épreuve. Les sanctions iront de la simple perte de points à la disqualification totale, complète et irréversible de la compétition.

 

Nous vous demandons :

•D’être respectueux envers les autres équipes …

•… et envers les membres de votre propre équipe ! Un ami acheté est aussi un ami pour la vie…

•De ne pas mordre vos adversaires

•D’être gentils avec les membres du jury (mordre le jury peut être motif de disqualification !)

•De respecter les règles de base de la bienséance

•De ne pas jeter vos déchets, tripes, mégots ou membres pourrissants sur le sol, ni sur vos adversaires, et encore moins sur les membres du jury ou les animateurs

•De garder à l’esprit qu’il s’agit d’un jeu ; un esprit sain dans un corps entraîné c’est bien… mais dans un corps entraîné ET en putréfaction, c’est mieux, non !?)

 

Bon amusement, bon courage et que le pire gagne !

 

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Dark Museum 01. American Gothic

Dark Museum 01. American Gothic

Dark Museum 01. American Gothic

 

Les auteurs nous livrent un nouveau concept partir d’un célèbre tableau, ils nous livreront en 4 tomes de récits complets, un musée gothique, gore, sanglant imaginaire.

 

Le premier tome est basé sur « American Gothic » qui est un tableau de Grant Wood faisant partie de la collection de l'Institut d'art de Chicago, cette œuvre mondialement connue est la base d’un album franchement sanglant et gore à souhait.

 

Vraiment bien dessiné, avec de vraies idées de scénarios, il s’agit d’un très bon album, bien sûr il faut être amateur de ce type de BD. Mais si vous l’êtes il faut vraiment que cet ouvrage soit dans votre bibliothèque.

 

Le prochain tome avec Luc Brahy aux crayons, un autre chef d’œuvre picturale « Le CRI » de Munch dont il existe cinq versions réalisées entre 1893 et 1917, à cette heure nous ignorons quelle version a été choisie par DELCOURT, pour ce futur album de bande dessinée.

 

 

Je le déconseille au moins de 18 ans.

 

Date de parution : 15/02/2017 /

ISBN : 978-2-7560-6208-2

Scénariste : ALCANTE, GIHEF

Coloriste : PERGER Stéphane

Illustrateur : PERGER Stéphane

Série : DARK MUSÉUM

Collection : MACHINATION

 

Résumé

Pour entrer au Dark Museum, une toile doit provoquer chez son observateur une impression morbide que seule une origine mystérieuse semble pouvoir expliquer. L’austère American Gothic de Wood y tient une place de choix…

1930, Iowa. Les effets de la crise sont terribles dans cette partie de l’Amérique.

 

Avec la misère, l’égoïsme prévaut. L’installation d’un cirque en pleine sécheresse finit d’échauffer les esprits. Alors que Lazarus Henkel désespère de pouvoir nourrir sa famille, un accident de voiture se produit près de sa ferme. L’odeur du corps du conducteur en train de brûler lui inspire une macabre solution…

 

 

Biographies et bibliographie des auteurs.

ALCANTE est né en 1970 en Belgique et y réside.

Passionné de BD depuis l’enfance, il apprend à lire avec Papyrus de Lucien De Gieter. Il suit des études de sciences économiques, avant de se tourner vers la recherche universitaire. En 1995, il remporte un concours de scénario et voit son premier récit publié dans Spirou, dans lequel il publie régulièrement des histoires courtes à partir de 2002. En 2005, il publie sa première série, Pandora Box, chez Dupuis, qui rencontre un beau succès. Il enchaîne alors les scénarios avec du thriller (Jason Brice, Interpol), le récit intimiste Quelques jours ensemble, des récits historiques (Ars Magna, La Conjuration de Cluny) et ésotériques (Les Gardiens des Enfers) chez Glénat. Remarqué par son idole, Jean Van Hamme, il réalise un album de XIII Mystery (Dargaud) en 2011. Il se charge également de l’adaptation en BD de sa série télé Rani, au Lombard. Parmi ses influences : Jean Van Hamme bien sûr, mais aussi Alan Moore, Makyo, Cothias.

 

Pandora Box finie de 2005 à 2009

•Jason Brice finie de 2008 à 2010

•Quelques jours ensemble One shot en 2008

•Pandora's box (en anglais) en cours de 2009 à 2011

•Rani en cours de 2009 à 2015

•Vampyres - Sable noir finie en 2009

•Conjuration de Cluny (La) One shot en 2010

•Gardiens des enfers (Les) One shot en 2010

•Interpol en cours en 2010

•Re-Mind en cours de 2010 à 2012

•XIII Mystery en cours en 2011

•Ars Magna finie de 2012 à 2017

•Clair-obscur dans la vallée de la lune One shot en 2012

•Complot en cours de 2014 à 2016

•Incroyable Histoire de Benoit-Olivier (L') en cours de 2014 à 2016

•Vie compliquée de Léa Olivier (La) en cours de 2014 à 2016

•Carthago Adventures en cours en 2015

•Chroniques de Braven Oc (Les) en cours en 2015

•Dark Museum en cours en 2017

•Laowai en cours en 2017

•Starfuckers One shot

 

GIHEF est né en Belgique en 1974 et y réside.

Il s’intéresse très vite au dessin et la narration par l’image, et décide de s’y consacrer. Après divers petits boulots et de multiples rencontres avec des dessinateurs, il débute sa carrière en 2001 avec R.I.P Limited (Nuclé). Il collabore ensuite avec Joël Callede sur le premier tome de Enchaînés (Vents d’Ouest) et la série Haute Sécurité (Dupuis). Il se tourne vers le scénario en 2009 avec Mister Hollywood, Renaud, Skipper (Dupuis) et Liverfool (Proust). Ses principales influences viennent du comics (Tom Bradstreet, Michael Lark, Gary Frank) et du cinéma (Tarantino, David Fincher, David Lynch).

 

•Romantiques (Les) en cours en 2001

•R.I.P. Limited en cours en 2003

•Enchaînés en cours de 2004 à 2013

•Haute sécurité finie de 2007 à 2010

•Mister Hollywood abandonnée de 2009 à 2010

•Fonds social européen en cours en 2010

•Skipper en cours en 2011

•Liverfool One shot en 2012

•Contes et légendes des régions de France en cours en 2013

•Destins croisés (Nicaise) One shot en 2013

•Complot en cours de 2014 à 2016

•Crotales en cours en 2014

•D'Encre et de Sang finie de 2014 à 2016

•Greenwich village en cours en 2015

•OSS 117 (Soleil) en cours de 2015 à 2016

•Envers des contes (L') en cours en 2016

•Justices en cours en 2016

•Dark Museum en cours en 2017

•Starfuckers One shot

 

 

Dark Museum 01. American Gothic
Dark Museum 01. American Gothic
Dark Museum 01. American Gothic

Dark Museum 01. American Gothic

Dark Museum 01. American Gothic
Dark Museum 01. American Gothic
Dark Museum 01. American Gothic

Dark Museum 01. American Gothic

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DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

DRACULA

Tod Browning 

Bela Lugosi

 

Premier film fantastique parlant, il incarne le début du renouveau du film de genre, après la période du muet.

 

Bela Lugosi, n’était pas le premier choix pour  le rôle, suite une blessure de l’acteur pressenti, Bela Lugosi qui interprétait depuis deux ans le rôle de Dracula au théâtre, fut à quelques semaines du début du tournage, choisi pour tenir le rôle.

 

Cela joua sur son interprétation, jugé  par certains trop théâtral.

 

Je n’entrerai  pas dans la polémique du meilleur interprète de Dracula : Bela Lugosi ou Christopher Lee, je vous laisse le soin de le faire via les commentaires.

 

À noter qu’à plusieurs reprises, le terme Dracula ou Comte Dracula est substitué par celui de Nosferatu, dans un contexte où il semble admis pas tous, que cela est un synonyme. Ce fait est une référence, voir peut-être même plus, un hommage au film Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens en version originale) film muet allemand réalisé par Friedrich Wilhelm Murnau sorti en 1922, adapté du roman Dracula sans que ce dernier eu les droits d’où une bataille judiciaire épique.

 

 

Résumé du film et fiche technique

Malgré les avertissements, Renfield rend visite au comte Dracula dans son château des Carpates... Tod Browning confère au mythe littéraire une puissance visuelle rare et fait entrer Bela Lugosi au panthéon des acteurs mythiques.

 

Réalisateur(s) : Tod Browning

Acteurs et actrices

 

Bela Lugosi Rôle : Dracula

Helen Chandler Rôle : Mina Seward

David Manners   Rôle : Jonathan Harker

Dwight Frye   Rôle : Renfield

Edward Van Sloan  Rôle : Pr Abraham Van Helsing

Herbert Bunston  Rôle : Jack Seward

Frances Dade  Rôle : Lucy Weston

Joan Standing  Rôle : Briggs

 

 

 

Scénario

 

 

Scénariste

 

John L. Balderston D'après l'oeuvre de Bram Stoker

 

 

Soundtrack

 

Compositeur Philip Glass

 

Production

 

 

Producteur Carl Laemmle Jr.

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Karl Freund

 

Maquilleur Jack P. Pierce

 

Sociétés

Production

Universal Pictures

 

USA • 1931 • 1h15 • Anglais VOSTFR

 

 

Pathé Bellecour me 12 à 21h45

(présentation Julie Bertuccelli)

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

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Les Prédateurs Catherine Deneuve David Bowie

LUMIERE 2016

Les Prédateurs

Catherine Deneuve

David Bowie

 

Il y a peu sur ce site, j’avais annoncé que le prix Lumière2016 serait attribué à Madame Catherine Deneuve, un internaute, auquel j’avais répondu, prétendait qu’elle n’avait jamais tourné de SF ou de film fantastique.

 

Surement trop jeune pour bien connaitre la carrière de la star française, Catherine Deneuve  à interpréter des rôles dans les genres les plus divers. Pour ce qui concerne les genres de l’imaginaire cela va du Merveilleux avec « peau d’âne », les films plus difficilement  classables de Luis Buñuel et pour en venir au film concerner par cet article dans des films fantastiques, film de vampire, et que l’on ne me parle pas de « avec les codes de…mais pas… ».

 

 Sinon je m’énerver sérieusement et je tiens à garder ma tension du jeune homme que je suis plus.

 

Bref on retrouve deux des plus grandes stars du cinéma mondial dans ce film, David Bowie a été un autant un grand musicien qu’un grand acteur (Furyo, labyrinthe, l’homme qui venait d’ailleurs…).

 

Ce film d’épouvante mériterait d’être largement plus connu, Catherine Deneuve y est pharaonique ainsi que David Bowie.

 

Fil indispensable dans votre dvdthéque.

 

Samedi 15 octobre 2016 à 17:45 Cinéma Opéra en présence de Régis Wargnier

 

Fiche du Film (Institut Lumière)

 

The Hunger

de Tony Scott ,

Royaume-Uni,

États-Unis ,

1983

 

Née en Égypte, il y a près de quatre mille ans, Miriam (Catherine Deneuve) est une immortelle. Grâce au sang frais dont elle se nourrit, elle conserve une jeunesse éternelle qu’elle partage avec son compagnon John (David Bowie) depuis trois cents ans. Soudain, ce dernier est frappé d’un vieillissement accéléré. Pour le sauver, Miriam fait appel à Sarah (Susan Sarandon), médecin spécialisée dans les mécanismes du vieillissement.

 

 

Adaptant le roman de l’auteur horrifique Whitley Strieber, Tony Scott, venu du monde de la publicité, livre, avec Les Prédateurs, un premier long métrage atypique, qui sera présenté hors compétition au Festival de Cannes en 1983.

 

Cet héritage publicitaire, le réalisateur l’entretient, cultivant avec soin une esthétique sophistiquée, aux allures de vidéo-clip. Les décors sont superbes et les costumes de Catherine Deneuve spécialement conçus par Yves Saint-Laurent. Lumière bleutée, plans striés, effets de voilages : Scott imprime à son film une plastique glaçante de cinéma publicitaire, grâce au talent de son chef opérateur Stephen Goldblatt.

 

 

 

PREDATEURS-1983-01

 

 

 

Dans les salles, le film échoue à trouver son public et la critique reproche au cinéaste ses excès de style, ce look new-wave qui a pourtant contribué ensuite à faire des Prédateurs un film emblématique des années 1980.

 

Les Prédateurs, c’est également un casting à l’alchimie remarquable, dans lequel on trouve Catherine Deneuve, subversive, froide, altière, aux côtés de la jeune Susan Sarandon et de David Bowie, figure rock androgyne.

 

Résolument ancré dans son époque, Les Prédateurs propose, en filigrane, derrière le brio de sa mise en scène, des thèmes de sa génération : l’apparition du sida, la contamination, l’impuissance de la médecine, mais également l’homosexualité féminine, à travers la relation sensuelle que nouent Catherine Deneuve et Susan Sarandon.

 

Film d’épouvante aux accents psychologiques, Les Prédateurs redéfinit les contours et les formes du mythe du vampire. À l'image de son titre original, The Hunger, le film exploite l’appétit de vivre, la faim dévorante de jeunesse, une quête insatiable, sanglante et libidineuse. Référence queer et pop, Les Prédateurs s’impose aujourd’hui comme un film culte du cinéma fantastique.

 

 

 

Les Prédateurs (The Hunger)

Royaume-Uni, États-Unis, 1983, 1h36, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation : Tony Scott

Scénario : Ivan Davis, Michael Thomas, d’après le roman Les Prédateurs (The Hunger) de Whitley Strieber

Photo : Stephen Goldblatt

Effets visuels : Paul Corbould, Garth Inns, Graham Longhurst

Musique : Denny Jaeger, Michel Rubini, Bauhaus, Iggy Pop…

Montage : Pamela Power

Décors : Brian Morris

Costumes : Milena Canonero, Yves Saint-Laurent (pour Catherine Deneuve)

Production : Richard Sheperd, Metro-Goldwyn-Mayer, Peerford Ltd.

Interprètes : Catherine Deneuve (Miriam Blaylock), David Bowie (John Blaylock), Susan Sarandon (Sarah Roberts), Cliff De Young (Tom Haver), Beth Ehlers (Alice Cavender), Dan Hedaya (le lieutenant Allegrezza), Rufus Collins (Charlie Humphries), Suzanne Bertish (Phyllis), James Aubrey (Ron), Bessie Love (Lilybelle), Willem Dafoe (l’homme dans la cabine téléphonique)

 

Sortie aux États-Unis : 29 avril 1983

Présentation au Festival de Cannes : 10 mai 1983

Sortie en France : 13 juillet 1983

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Prix du Public, Octopus d'Or

Prix du Public, Octopus d'Or

FESTIVAL EUROPÉEN

DU FILM FANTASTIQUE

DE STRASBOURG

9ème édition

 

Nous sommes très heureux de vous annoncer le palmarès de cette 9ème édition du FEFFS !

 

LONGS-MÉTRAGES

Compétition Internationale

Prix décernés par William Lustig, président du jury et Veronika Franz, Brontis Jodorowsky et John Ajvide Lindqvist.

 

Octopus d’Or : Grave de Julia Ducournau

 

Méliès d’Argent : I am not a serial killer de Billy O’Brien

Le film concourra pour le Méliés d’Or

 

Mention Spéciale : Another Evil de Carson Mell

 

Prix du Public : Grave de Julia Ducournau

 

Compétition Crossovers

Prix décernés par Stéphane Libs, Jérôme Malien, Swen de Pauw

 

Prix du Jury: Psycho Raman de Anurag Kashyap

 

 

COURTS-MÉTRAGES

Prix décernés par Étienne Jaxel-Truer, Stéphane Martinez  et Romain Zaniboni, membres du jury.

 

Octopus d'Or : The Disappearance of Willie Bingham de Matt Richards

 

Méliès d'Argent : Tunnelen de André Odreval

 

Mention Spéciale: Subotika, Land of Wonders de Peter Volkart

 

Prix du Jury - Catégorie Made in France : Quenottes de Pascal Thiebaux et Gil Pinheiro

 

Prix du Jury - Catégorie Animation : Teeth de Daniel Gray et Tom Brown

 

Prix du Jury Jeune : The Disappearance of Willie Bingham de Matt Richards

 

Prix du Public : Madam Black de Ivan Barge

 

 

PALMARÈS JEUX VIDÉO

Prix décernés par Sébastien Gaillard, Maria Kalash, Juliette Noureddine, Étienne Perin, membres du jury.

 

Octopix : Mars Underground de Matt Sanderson (www.marsunderground.net)

 

Prix du Jeu Fantastique : MachiaVillain de Wildfactor (www.wildfactor.net)

 

 

Le festival a eu une fréquentation globale de 28 000 personnes.

En effet, nous sommes très fiers d’avoir accueilli plus de 15000 spectateurs aux projections, toutes sections confondues. Notre apéro Zombie a rassemblé 1800 zombies et c’est 4000 spectateurs qui se sont réunis aux pieds de la Cathédrale de Strasbourg pour la projection en plein air de Jurassic Park. Les deux projections du film Les Dents de la mer aux Bains Municipaux furent une belle réussite en étant complètes en seulement une demie heure !

 

Pour la 2ème année, notre section jeux vidéo s’est installée au Shadok où plus de 2000 visiteurs sont venus découvrir une sélection de jeux indépendants et d’expériences en réalité virtuelle.

 

Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour fêter les 10 ans du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg !

 

(communqiué de presse)

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Apéro Zombie 2016 FEFFS

 

Nous commençons la publication de photos de l’Apéro Zombie 2016 du FEFFS.

 

D’autres séries seront publiées dans les jours qui viennent, pensez a vous inscrites aux newsletters, pour être sûr de ne pas les manquer, ainsi que les articles et entretiens que nous publions régulièrement tout au long de l’année, sur les genres de l’imaginaire.

 

Nous remercions, pour leur aide le service de presse du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg pour leur aide.

Série 1
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Série 2
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Published by Stéphane Dubois - - Zombie Walk Zombie parade, zombies, Vampires, Horreur, gore, Album, photos

Jean Cocteau: La belle et la bête (1946), courtesy: DisCina

Jean Cocteau: La belle et la bête (1946), courtesy: DisCina

Exposition

"Monstres, faites-moi peur"

 

La Maison d’Ailleurs aux Rencontres d’Arles avec une exposition inédite : « Monstres, faites-moi peur ! ».

 

Pour sa 47ème édition des Rencontres d’Arles, le festival a invité la Maison d’Ailleurs à exposer – du 4

juillet au 25 septembre 2016 – une série de photographies provenant de ses collections et expressément rassemblées pour l’occasion autour de la figure du monstre. Explorant la diversité de cette thématique, l’exposition « Monstres, faites-moi peur ! » confronte notre regard à l’idée de la norme, aux fondements relationnels qui nous associent ou nous dissocient d’un groupe. Un regard oblique sur les monstres au cinéma.

 

« Monstres, faites-moi peur ! »

Pour cette 47ème édition des Rencontres d’Arles, la Maison d’Ailleurs a parcouru ses collections et choisi d’exposer 150 photographies de monstres – géants, vampires, mort-vivants, extraterrestres, créatures mythologiques, être anormaux et difformes –, créant ainsi l’exposition « Monstres, faites-moi peur ! ». Cette exposition exprime la valeur singulière de l’être différent au travers de l’imagerie issue des mauvais genres fictionnels ; elle confronte notre regard à l’idée de la norme – en proposant une approche qui ne se limite pas à la contemplation de l’anormalité – et invite à parcourir les marges de ce qui tend à nous rendre plus ou moins humain.

 

La sélection des images se concentre autour de deux axes névralgiques qui développent un réseau visuel différent faisant resurgir en fin de compte les idées du monstre. Plus précisément, l’exposition se compose d’une première série de portraits de monstres en plein cadre et d’une deuxième série où le monstre horschamp se construit par son absence même.

 

Les Rencontres d’Arles Avec une programmation composée essentiellement de productions inédites, les Rencontres d’Arles, festival international de photographie, recourent souvent à des collaborations avec des musées et des institutions françaises et étrangères. A travers plus de soixante expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville, le festival contribue chaque été – depuis 1970 – à transmettre le patrimoine photographique mondial. Grâce à une programmation composée essentiellement de productions originales, les Rencontres d’Arles sont devenues le festival de référence d’envergure internationale : être au fait de l’usage des nouvelles techniques, proposer à tous les publics une autre conception de l’exposition photographique et un vrai rapport à l’image, telles sont les missions des Rencontres d’Arles.

 

Communiqué de presse du 27 juin 2016

Jack Arnold: Creature from the Black Lagoon (1954), courtesy: Universal International Pictures

Jack Arnold: Creature from the Black Lagoon (1954), courtesy: Universal International Pictures

John Carpenter: Halloween (1978), courtesy: Compass International Pictures

John Carpenter: Halloween (1978), courtesy: Compass International Pictures

Bernard L. Kowalski: SSSSSSS (1973), courtesy: Universal Pictures

Bernard L. Kowalski: SSSSSSS (1973), courtesy: Universal Pictures

Autre festival culturel de l’été

La Maison d’Ailleurs au NIFFF La Maison d’Ailleurs participe également au NIFFF – Neuchâtel International Fantastic Film Festival – dans le cadre du programme du « NIFFF Extended ».

Le New Worlds of Fantasy est un forum littéraire qui explore les arcanes de la fiction fantastique contemporaine et ceci pour la sixième année consécutive.

Le 7 juillet prochain, l’illustrateur, scénariste et dessinateur de bande dessinée suisse Frederik Peeters donnera une conférence modérée par Marc Atallah, directeur de la Maison d’Ailleurs.

Communiqué de presse du 27 juin 2016

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