Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Site sur la Science-fiction et le Fantastique

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>

Articles avec #festivals

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

BIFFF 2019

Werewolf et I'm Back

 

Voici le temps de la dernière chronique me concernant, je n'ai pas de place presse pour le film de clôture et je dois donc, à travers ce billet, vous dire au revoir provisoirement, je ferais un bilan du festival demain, mais je serai peut-être là l'an prochain, qui sais ?

 

Hier soir, étant donné que les places n'étaient plus disponibles pour Freaks, je me suis rabattu sur un double programme dans la petite salle (la salle 2) avec Werewolf et I'm Back, deux bons films soyons franc!

 

Werewolf

Le premier film suit la sortie de camps de concentration d'une poigner de gamins qui sont hébergés pendant un temps dans un orphelinat, mais très vite, ils commencent à avoir faim parce qu'il n'y a rien a mangé, mais le hic, c’est qu'il y a des chiens qui tournent autour de la maison dans laquelle ils sont enfermés et donc ces très risqués pour eux. Le film parle donc de l'entraide et de la maltraitance. Le seul reproche que je ferais est que le réalisateur polonais fait un portrait très à charge du 3e Reich, mais il ne dit pas que les Alliés n'ont pas fait que des belles choses non plus (on ne parle pas de Dresde par exemple ni des viols des Russes). 

 

I'm Back

Ce que le réalisateur de I'm Back ne rate pas, lui. Dans ce film, Mussolini revient dans l'Italie d'aujourd'hui et tente de reprendre le pouvoir. Même si le film est assez drôle et cocasse, il se montre surtout très vrai sur le fond quand le Duce met en avant le fait que la démocratie n'est pas toujours la meilleure solution. C’est un film avec du fond, un vrai fond, qui ressemble à une comédie, mais dit des choses très vrai ! Au moins, le réalisateur ne se moque pas de ce personnage important de l'histoire, au contraire de celui d'Iron sky qui avait décidé de tout tourner à la dérision, ce qui n'est pas gage de qualité. Même mon épouse (oui, elle m'a à nouveau accompagné hier, c’est notre moment cinéma à deux du week-end) a bien apprécié le film qu'elle a trouvé très juste.

 

J'espère que vous avez apprécié ces chroniques qui ne sont rédigées par un journaliste avec une carte de presse et des chèques repas, tout ça, mais un vrai passionné qui parle avec son cœur et ses tripes. Je vous dis donc à l'année prochaine et vous souhaite de grands moments fantastiques chers lecteurs.

 

 

Hugues Tayez

 

Laisssez des commentaires,

donnez votre opinon sur ces films.

 

WEREWOLF

Résumé du film :

Alors que le camp de concentration de Gross Rosen vient d’être libéré par l’Armée Rouge, huit gamins terrifiés et à bout de forces atterrissent dans un manoir délabré en rase campagne polonaise. Accueillis par la peu bavarde Jadwiga, ces survivants qui ont encore l’âge de jouer aux Lego pensent avoir échappé au pire… Ne reste plus qu’à attendre leurs sauveurs russes pour avoir de quoi ripailler et fêter la fin de la guerre sur un petit air de polka. Mais les jours passent et personne ne se pointe. L’eau vient doucement à manquer, la nourriture se fait de plus en plus rare, et Jadwiga se fait mystérieusement éventrer dans les sous-bois, tandis que des déserteurs SS viennent saluer leurs anciens prisonniers avec des intentions pas très jouasses. Et, comme si ce déluge de tuiles ne suffisait pas, ces gosses ne sont pas les seuls êtres vivants tenaillés par la faim dans le coin : tous les bergers allemands des nazis gambadent désormais en liberté dans les bois, et cette baraque remplie de rase-tapis sans défense a décidément une bonne gueule de garde-manger pour eux…

 

Ne cherchez pas de pleine lune et de loup-garou féroce dans cette pépite polonaise : la proposition d’Adrian Panek n’a pas besoin d’un tel monstre pour vous faire frissonner, et des odeurs de chien mouillé, vous en aurez à foison dans WEREWOLF ! Avec, comme point de départ, le calvaire des rescapés d’une des pires atrocités que la terre ait jamais porté, l’allégorie de Panek est une véritable gifle universelle, traitant non seulement de résilience et d’humanisme mais aussi des cicatrices mentales qui poussent certains hommes à dévorer (métaphoriquement) leurs semblables… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique

 

Année  2018

Réalisateur         Adrian Panek

Cast       Danuta Stenka,

Kamil Polnisiak,

Nicolas Przygoda,

Sonia Mietielica

Distributeur        Contact Film, Media Move

Genre   Survival, thriller

Audience             ENA

Running time     88'

Pays       Allemagne, Pays-Bas, Pologne

Audio    O.V. Polonais, Allemand & Russe

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition 7e Parallèle, Prix de la Critique

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

I'm Back

Résumé du film :

72 ans après avoir été fusillé et pendu sur la Piazzale Loreto de Milan, Benito Mussolini réapparaît mystérieusement à Rome. Et c’est un véritable choc pour El Duce ! Tous ces noirs qui circulent librement dans la capitale italienne… Est-ce que les Abyssins ont finalement pris leur revanche sur l’Empire ? Et tous ces pédérastes qui s’embrassent goulûment en public, mais quelle décadence ! Benito est complètement paumé, allant jusqu’à croire qu’il s’agit d’un monde parallèle créé par les Nazis, avec l’aide de ces infâmes partisans gauchistes.

 

Et ses vitupérations antisémites, racistes, rétrogrades, populistes mais terriblement anachroniques attirent très vite l’attention d’Andrea Canaletti, un journaliste en manque de sujet vendeur.

 

Bien décidé à suivre ce « soi-disant » acteur incarnant l’une des figures les plus maléfiques de l’histoire italienne, Canaletti va introduire Mussolini à un médium délicieusement prometteur : la télévision. Forcément, El Duce va s’en servir pour asseoir sa propagande fasciste et dégommer tout le système politique italien.

 

Car, s’il y a bien une chose qui n’a pas changé, c’est l’asservissement systématique des masses. Que ce soit par la dictature ou la télévision…

 

Librement adapté du livre IL EST DE RETOUR de Timur Vermes – qui avait déjà fait l’objet d’un film en 2015, avec Hitler qui est donc de retour-, cette relecture à la sauce fasciste de Luca Miniero arrive à point nommé dans une Italie en crise identitaire, politique et idéologique.

 

Sous ses faux airs de satire légère baignée dans la nostalgie de Toto Cutugno, I’M BACK dissèque la fragilité d’une démocratie prête à gober la moindre drague populiste.

 

Juste pour rappel, Hitler et Mussolini ont tous deux été des prétendants au Nobel de la Paix dans les années 30… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Luca Miniero

Cast       Eleonora Belcamino,

Frank Matano,

Gioele Dix,

Massimo Popolizio,

Stefania Rocca

Distributeur        True Colours

Genre   black comedy, fantasy

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Italie

Audio    O.V. Italien

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

 

Voir les commentaires

BIFFF 2019 Extra Ordinary

BIFFF 2019

Extra Ordinary

 

Le festival touche doucement à sa fin, je sens déjà une pointe de tristesse s'installer en moi. Mais bon, on ne va pas se lamenter, il faut profiter de chaque jour qui passe, carpe et diem comme on dit!

 

 

En ce vendredi 19 avril, place d'abord au rafting (2e fois cette année) où l'équipe des rouges et des bleus s’affrontaient pour tenter de gagner la compétition. Et deviner quoi: les bleus ont cette fois gagné une des courses alors qu'ils s'étaient fait battre 3-0 la première fois. Il y a eu un moment très amusant, c'est quand on a présenté les concurrents et que tout le monde voulait que dans l'équipe des rouges, ce soit le gros monsieur qui aille dans le canot. Évidemment, les animateurs ont préféré la fille pour ne pas tuer des gens dans le public lol.

 

 

J'ai ensuite assisté à l'une des meilleures séances de cette édition, celle d'Extra Ordinary, un film irlandais et belge (cocorico, c'est encore mon pays qui a réalisé cette bombe !) très amusant. Ça suit une dame prénommée Rose qui est monitrice d'auto-école et accessoirement aussi elle peut communiquer avec les fantômes même si elle a tué son père à cause de ses pouvoirs. Donc elle n'ose pas vraiment les utiliser, mais elle va être obligée de le faire parce qu'un homme qui lui plait doit sauver sa fille qui est possédée par un démon. Ça semble compliqué comme ça, mais à l'écran ces beaucoup plus compréhensibles. Détail important: l'héroïne est grosse et elle a donc du mal à trouver un prétendant comme beaucoup de grosses, ce détail sera crucial dans la dernière partie.

 

 

Très fun et amusant, Extra Ordinary contient vraiment beaucoup de scènes assez plaisantes et des personnages incroyables comme ce chanteur ringard qui a une carrière pas géniale et qui essaie de revenir sur le devant de la scène, style Michel Sardou. Il va donc faire des incantations pour sacrifier une vierge et obtenir le pouvoir de faire un nouvel album.

 

 

Hyper fun et efficace, ce film pourrait à mon avis aussi remporter un prix lors de cette édition vu que la salle a très bien réagi.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

 

Monitrice d’auto-école dans un petit patelin tranquille d’Irlande, Rose est surtout connue des autres habitants pour un don héréditaire : elle parle aux fantômes. Sauf que, depuis la mort accidentelle de son père à cause d’une formule qu’elle a prononcée en bouffant toutes les voyelles, elle préfère renier ses facultés surnaturelles. Il n’empêche : sa boîte vocale est constamment remplie d’appels pour des poubelles hantées ou des grille-pains possédés… Tous essuient un refus catégorique, jusqu’à ce que Rose tombe sur l’appel désespéré de la jeune Sarah, dont le père – charmant veuf au demeurant – est harcelé quotidiennement par feu sa femme monomaniaque. Au même moment, non loin de là, Christian Winter – une rock star has been à un single valable – tente par tous les moyens de renouer avec le succès. Conscient que le talent est une option inenvisageable dans son cas, il se tourne tout naturellement vers le plan B le plus évident : le sacrifice d’une vierge…

 

Coproduction déjantée entre le pays d’U2 et celui de Stella, EXTRA ORDINARY porte déjà un titre prémonitoire, comme un appel du pied subliminal à toutes les plumes critiques qui dégusteront ce chef d’œuvre ! Avec son paranormal à la louche, ses exorcismes à la pelle et son humour à vous faire sauter les couronnes (merci Will Forte), on se demande bien comment les réalisateurs Mike Ahern et Enda Loughman vont s’en sortir pour leur deuxième film, vu le CITIZEN KANE du genre qu’ils viennent de nous balancer… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Enda Loughman, Mike Ahern

Cast       Barry Ward,

Claudia O'Doherty,

Emma Coleman,

Jamie Beamish,

Maeve Higgins,

Risteard Cooper,

Will Forte

Distributeur        Epic Pictures

Genre   comedy, ghost movie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Belgique, Irlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Européenne

Compétition       Compétition Internationale, Prix de la Critique

Voir les commentaires

BIFFF 2019 Bodies at Rest

BIFFF 2019

Bodies at Rest

 

Qu'est-ce qu'on l'attendait ! Le retour de Renny Harlin ! Gamin, j'étais très très fan de Die Hard et monsieur Harlin a réalisé le deuxième épisode de cette saga alors autant vous dire que j'étais très heureux de le retrouver avec sa nouvelle réalisation, Bodies at Rest.

 

Et bien, monsieur Harlin n'a rien perdu de son talent, c’est le moins que l'on puisse dire. Bon, l'histoire semble moins intéressante parce qu'elle ne se passe plus aux États unis, mais en Chine, plus précisément à Hong Kong. Je ne sais pas si c'était vraiment volontaire, mais j'ai trouvé que tous les acteurs masculins se ressemblaient énormément et cela rendait plus difficile la compréhension de l'intrigue.

 

Mais peu importe, j'ai envie de dire ou plutôt d'écrire: Bodies at Rest raconte l'arrivée d'une bande de gangsters masqués dans une morgue qui veulent récupérez une balle qui est logée dans un des cadavres. Comme d'habitude (c'est pour ça qu'on l'aime), chez Renny Harlin, on peut compter sur un grand nombre de rebondissements, de combats à mains nues et de fusillades, ce qui donne beaucoup de rythme à l'ensemble.

 

J'ai juste regretté que cet immense réalisateur n'ait pas été invité parce que lui aussi aurait pu être sacré de l'ordre du chevalier du corbeau comme Udo Kier, il a comme même une carrière impressionnante !

 

Autre petit moment cocasse de la soirée, je me suis retrouvé dans la file pas loin de Damien Granger, un des fondateurs de Mad Movies, un monsieur très sympa et qui ne fait pas son âge, un vrai puits de connaissances cinématographiques, brèves une belle rencontre... Comme beaucoup au BIFFF.

 

 

Hugues Tayez

 

 

Résumé du film :

S’il y a bien un endroit où on peut bosser peinard sans se faire emm…, c’est une morgue. Plus calme, tu meurs (blague de médecin légiste). Mais un soir, alors que Chan et son assistant viennent de recoudre les derniers sacs à viande de leur to-do list, nos deux experts vont avoir droit à une visite surprise particulièrement musclée… Trois criminels armés jusqu’aux dents font irruption dans leur chambre froide avec une demande bien spécifique : récupérer une bastos logée dans le corps d’un des nombreux pensionnaires de la morgue. Un travail à priori simple et sans danger, la victime concernée étant déjà morte. Mais, alors que notre trio de criminels tente désespérément de cacher leur véritable identité, Chan va se retrouver dans un merdier impensable lorsque son passé va le rattraper par hasard. Et au pire moment…

 

Prêts pour un jeu du chat et de la souris brut de décoffrage ? Réalisateur de grands classiques d’action tels que CLIFFHANGER, DIE HARD 2, ou encore AU REVOIR A JAMAIS, Renny Harlin a quitté le nid de vipères hollywoodien pour la nouvelle Mecque du cinéma d’action : Hong Kong ! Et ça lui va très bien : après SKIPTRACE, blockbuster très rentable avec Jackie Chan et Johnny Knoxville, le plus célèbre des Finnois (juste derrière Nokia et Sibelius) rempile avec un thriller aussi renversant qu’efficace ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Renny Harlin

Cast       Nick Cheung,

Richie Jen,

Zi Yang

Distributeur        Media Asia Film Dist. (HK) Ltd.

Genre   thriller

Audience             ENA

Running time     94'

Pays       Chine, Hong Kong

Audio    O.V. Cantonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Internationale

Compétition       Compétition Thriller, Spamflix Asian Film Award

BIFFF

Voir les commentaires

BIFFF 2019 La mariée et les morts vivants

BIFFF 2019

La mariée et les morts vivants

 

Un festival est aussi fait de déception et d'aléa contre lequel on ne peut pas lutter. M'étant inscrit trop tard sur la liste des films que je voulais voir, j'ai appris que, j'étais sur liste d'attente pour Little Monsters, un des films que je voulais absolument voir parce que dans Mad Movies, ils disaient que s'était vraiment bien.

 

J'ai donc dû me rabattre sur une séance qui avait lieu en même temps, dans la salle 3, un film belge. Je n'avais jamais mis les pieds dans cette salle qui est honnêtement très petite et du coup bien remplie pour « La mariée et les morts vivants » d'Arno Pluquet.

 

Comme l'indique le titre, des zombies se promènent alors qu'un mariage est en cours, celui de Bernadette et Serge et du coup des quidams et des invités doivent lutter contre ces morts-vivants venus d'on ne sait où.

 

Je m'attendais à un film d'horreur classique, mais en fait, il s'agit surtout d'une comédie noire qui est souvent très drôle même si on ne comprend pas toujours les dialogues parce que la bande-son n'est pas toujours optimale.

 

Ce film m'a fait penser à du Romero à cause des zombies qui sont bien faits comme les maquillages, mais sans le message sociologique derrière. Le film de Pluquet est moins dans la dénonciation, ces surtouts un film pour ce faire plaisir et pour faire un peu rire l'assistance.

 

On sent que le réalisateur n'a pas beaucoup de moyens pour faire son film, mais il les compense avec des idées, un peu comme 28 jours plus tard ! Bref une bonne surprise quand même, je me dis que finalement je n'ai peut-être pas raté ma soirée en loupant Little Monsters !

 

 

Hugues Tayez

 

Pensez à donner votre avis

grâce aux commentaires,

sur le film.

 

Résumé du film :

C’est l’Apocalypse depuis un mois et, selon certaines sources haut placées, la population belge est officiellement touchée par le virus « Z »! Un virus mortel .. et inconnu jusqu’à présent ! Malgré le danger et le fait que toute la population wallonne dégage un vilain parfum d’outre-tombe, Bernadette et Serge décident néanmoins d’organiser la réception de leur mariage.

 

C’est quand même supposé être le plus beau jour de leur vie, après tout ! Mais il faudra se faire une raison : survivre jusqu’au fameux gâteau de mariage, ça ne va pas être de la tarte…

 

Il tourne à la vitesse de Woody Allen, mais presque à la manière de feu notre Jean-Jacques Rousseau. Il aime mettre des insectes dans ses titres (PAPILLON NOIR, LA CARAVANE DU CAFARD) ou pas (CA TOURNE PRES DE CHEZ VOUS).

 

Et, cette fois, Arno Pluquet tacle les travers d’une société à la dérive via son arme favorite : l’humour noir ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Arno Pluquet

Cast       Annick Cornette,

Christophe Weigert,

Daphins Olivier Boelens,

Elsa Tarlton,

Michel Angély

Distributeur        Oliar Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       Belgique

Audio    O.V. Français

Sous-Titres         Anglais

Première             Première Mondiale

Compétition       none

 

 

Biographie du réalisateur :

Arno Pluquet 

Réalisateur autodidacte, scénariste et acteur belge, Arno Pluquet est né le 26 mars 1986 à Tournai.  c’est d’abord avec le pseudo d’Édouard Gauvin qu’il réalise 2 courts-métrages et 1 long métrage avant de reprendre sa véritable Identité. Dès son enfance, il a été attiré par la fiction et ses échappatoires. En effet, très tôt, il se réfugiait dans l’obscurité des salles de cinéma, et tout y passait : films de monstres, films fantastiques, horreur, science-fiction, mais aussi les classiques avec Louis de Funès et Charlie Chaplin. C’est donc tout naturellement que l’on retrouve dans ses œuvres de l’autodérision, du fantastique, de l’humour noir et, bien évidemment, de l’horreur.

 

FILMOGRAPHIE SELECTIVE:

PAPILLON NOIR (2016)

LA CARAVANE DU CAFARD (2017)

CA TOURNE PRES DE CHEZ VOUS (2018)

LA MARIEE ET LES MORTS-VIVANTS (2018)

Voir les commentaires

BIFFF 2019 Assasination Nation

BIFFF 2019

Assasination Nation

 

Très petit programme pour moi en ce dimanche, le reste de la journée étant occupé par un repas de famille. Je me suis donc rendu dans la salle 1 à la séance de 20h30 pour y voir Assasination Nation avec mon épouse.

 

Le film raconte une attaque sur internet qui permet de révéler au grand jour toutes les informations au départ secrètes que chacun a sur son portable.

 

Et, dans le récit, les héroïnes voient le contenu dévoiler et du coup, cela tourne au vinaigre, les habitants de la ville veulent absolument connaitre les responsables de la mauvaise réputation de leur patelin et ils vont prendre les armes et tenter d'exterminer les coupables.

 

Le film est assez lent au début et difficilement compréhensible. Par la suite, c’est un peu plus rythmé et ça commence à devenir vachement violent. Personnellement, ça ne m'a pas dérangé même si je ne suis pas sûr que ça amène quelque chose à l'histoire.

 

Ma femme, elle, a détesté: elle a trouvé le film très misogyne parce que sait vrais que les femmes passent un peu comme des filles de mauvaises vies, j'espère sincèrement que les féministes ne vont pas le regarder, elles risquent d'avoir un haut-le-cœur tellement ces violents à certains moments.

 

On sent que c’est un homme qui réalise le métrage et qu'il veut dès le départ faire de ses héroïnes des coupables et donc justifier après les méchancetés qui leur sont faites.

 

Un film en demi-teinte donc pour ma part, sauf l'après-séance avec mon épouse qui était plutôt énervée lol. Mais rassurez-vous, c’est arrangé et puis elle connait ma passion des films de ce genre donc. elle comprend.

 

Je vous retrouve demain pour de nouvelles péripéties au 38e BIFFF.

 

Hugues Tayez

                             

Résumé du film :

Salem, de nos jours. Lily et ses copines sont quatre lycéennes comme les autres, c’est-à-dire collées en permanence sur leurs comptes Instagram, Snapchat, Twitter, Facebook, Tinder, WhatsApp, WeChat, Skype et Linkedin (non, on déconne). Elles passent le plus clair de leur temps à causer de mecs, de sorties et s’envoient une tripatouillée de photos qui feraient le bonheur des toilettes de garagistes. Bref, la life, quoi… Mais, un jour, un mystérieux hacker décide de tourner en ridicule le maire homophobe de la ville en dévoilant des photos de ce dernier en train de mettre sa langue et d’autres choses dans la bouche d’hommes inconnus. Une humiliation qui amènera le maire à se faire sauter le caisson en direct à la télévision. Et ce fait isolé deviendra très vite viral lorsque les 17.000 habitants de Salem se retrouveront victimes du pirate informatique.

 

Le gros souci, c’est que le 21e siècle est le bal des faux-culs permanents, et certaines vérités explosives vont très vite mettre à feu le tissu social de la ville, plongée dans une soudaine guérilla urbaine où, désormais, tous les coups sont permis….

 

Pamphlet punk et explosif à charge de la génération hyperconnectée mais aussi du patriarcat rétrograde dans une Amérique prétendument moderne, ASSASSINATION NATION est une véritable bombe visuelle.

 

Si on ne peut s’empêcher de penser à AMERICAN NIGHTMARE, ce premier film de Sam Levinson (fils de Barry) va plutôt digérer tous les codes de la pop culture pour mieux les recracher sur une audience coupable (oui, vous !), tout en se permettant de clore sur du Miley Cyrus pour appuyer l’émancipation nécessaire de la femme. Ça, c’est ce qu’on appelle avoir des cojones ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sam Levinson

Cast       Abra,

Bella Thorne,

Bill Skarsgård,

Hari Nef,

Joel McHale,

Maude Apatow,

Odessa Young,

Suki Waterhouse

Distributeur        Park Circus

Genre   action, black comedy, crime

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

Voir les commentaires

Ouverture du BIFFF Simetierre

Ouverture du BIFFF

Simetierre

 

En ce jour d'ouverture, je me suis immiscé dans la salle 1 afin d'y assisté à la projection de Simetierre, remake du film de Mary Lambert lui-même adaptation du roman homonyme de Stephen King.

 

Après une mise en place assez bien troussée, on rentre dans le cœur du récit: un médecin déménage à la campagne avec sa femme et ses deux enfants et tente d'y reconstruire sa vie. Mais très vite, un événement se produit qui vient chambouler la vie des personnages: le chat Church de la petite fille se fait écraser par un camion et, mené par son voisin, le papa va enterrer le félin dans un cimetière situé assez loin de sa propriété. L'effet est immédiat: le chat revient à la vie, mais il se trouve changé, comme transformé en quelque chose de plus maléfique.

 

La question à se poser puisqu'il s’agit d'un remake est: celui-ci est-il utile ? Je ne peux personnellement pas m'exprimer puisque je n'ai pas vu le premier film, mais, après avoir discuté avec un de mes amis présents sur place et avec d’autres festivaliers, il semble que ce Simetierre est une espèce de copie du premier film et qu'il n'est donc pas légitime.

 

Peu importe puisque l'ambiance était présente dans la salle et que, personnellement, j'ai à plusieurs fois sursauté durant la séance grâce à des jump scare assez bien fichus.

 

Autre point fort du film: les comédiens qui sont tous aussi bons les uns que les autres, tout comme l'atmosphère sombre du film qui maintient un certain suspense tout du long.

 

Cette séance d'ouverture était vraiment une bonne entrée en matière. Les festivités sont maintenant lancées, le 37e BIFFF est ouvert, 13 jours de peur, d'effroi et de fantastique s'ouvrent à nous !

 

 

H. Tayez

 

Résumé du film

Lassé par le stress quotidien de Chicago, Louis Creed décide d’emmener sa femme Rachel et leurs deux enfants, Gage et Ellie, vivre dans le Maine. C’est la campagne, les voisins se disent « bonjour », tout le monde vit au rythme d’un Suisse en thalasso, et les gosses peuvent jouer dehors sans craindre de tomber sur un inconnu en imperméable… Le bonheur d’une vie au vert, en quelque sorte. Non loin de leur nouveau « home sweet home », Ellie découvre un étrange cimetière pour animaux. Si c’est l’occasion pour Louis d’expliquer à sa fille le joli concept d’un paradis pour animaux rempli de croquettes flottant sur des nuages, Jud Crandall – le nouveau voisin des Creed – leur donne la version non censurée de l’histoire du lieu.

 

Et ça concerne un ancien cimetière indien doté de pouvoirs aussi magiques que terrifiants, ainsi que de résurrection d’animaux morts et qui auraient mieux fait de le rester. Peu de temps après, le chat de la famille rencontre un camion sur la route. On vous laisse deviner qui a gagné… En tout cas, Louis Creed s’est déjà emparé d’une pelle et d’un sac, et se dirige à présent vers le Simetierre…

 

SIMETIERRE, c’est avant tout un classique indémodable de Stephen King, sorti la même année que la première édition du BIFFF ! Tout le monde connaît cette histoire terrifiante, entrée désormais dans l’inconscient collectif, et qui fit déjà l’objet d’une adaptation au cinéma par Mary Lambert en 1989. 30 ans plus tard, les descendants de la génération VHS ont enfin droit au remake de l’une des œuvres les plus puissantes du maître King, et on le doit à deux loustics qu’on connaît bien au festival : Kevin Kolsch et Dennis Widmyer (STARRY EYES) ! (Texte BIFFF)

 

Fiche du film :

Année  2019

Réalisateur         Dennis Widmyer, Kevin Kölsch

Cast       Amy Seimetz,

Hugo Lavoie,

Jason Clarke,

John Lithgow,

Lucas Lavoie,

Obssa Ahmed

Distributeur        Sony Pictures Belgium

Genre   horreur

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

Voir les commentaires

PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT

PEAU-DE-MILLE-BETES

RÉCIT COMPLET

PAR

STÉPHANE FERT.

Reprenant le conte des frères Grimm l’utilisation pour les dessins d’un style de lavis entre gouache et aquarelle, donne tout son sens à ce conte.  

Le  titre original du conte « Allerleirauh », implique une mue,  celle du passage dd l’enfance à l’âge d’adulte  et pas uniquement un conte noir sur l’inceste.

Si ce conte est une histoire assez dark, les dessins et une pointe d’humour allège  ce côté très sombre.

La couverture reprend, avec l’accord de  la succession Demy, de l’affiche original du film avec Jean Marais et Catherine Deneuve.

J’en profite pour saluer la mémoire d’Agnès Varda, femme de Jacques Demy, récemment disparut.

Il faut noter que la reluire est très soigné, je dirais même luxueuse.

Certaines pages on pour textes des citations d’œuvre de Guy de Maupassant.

Un artbook en fin d’ouvrage est un très agréable bonus.

 

Cet ouvrage a reçu le soutien du Centre National du Livre.

 

Résumé de l’album :

Après avoir abordé la légende arthurienne du point de vue de Morgane, l’auteur nous propose un récit acide et fascinant sur la construction d’une identité féminine complexe s’inspirant du conte à l’origine de

Peau d’âne…

 

Belle est vraiment très belle et tous les garçons du village la désirent. Rebutée par la perspective d’un mariage qu’elle n’aurait pas choisi, elle s’enfuit pour se réfugier au plus profond de la forêt. Là, le roi Lucane va la recueillir… puis l’aimer à la folie. Une petite fille va naître de cette union, Ronce, dont la destinée va être profondément bouleversée par la disparition de sa mère…

 

226 x 280

120 pages

Album cartonné

ISBN : 978-2-7560-9172-3

Scénariste : FERT Stéphane

Illustrateur : FERT Stéphane

Coloriste : FERT Stéphane

Série : PEAU-DE-MILLE-BETES

Collection : HORS COLLECTION

PRIX : 17,95

 

 

Biographie et bibliographie  de l’auteur:

Biographie :

Stéphane Fert

RÉSIDE A PAU DANS LES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES.

Après un passage aux Beaux-Arts et quelques années d’études dans l’animation, il travaille aujourd’hui dans l’illustration et la bande dessinée. Ses influences en dessin vont de Mary Blair à Mike Mignola, en passant par Lorenzo Mattotti, Alberto Breccia, Frederik Peeters, Art Spiegelman, Cyril Pedrosa ou encore Taiyô Matsumoto. La peinture a également une place très importante dans ses inspirations : Gauguin, Matisse ou encore Cézanne.

En 2016, Stéphane Fert est l'auteur de Morgane, avec Simon Kansara (Delcourt), un album remarqué par la presse et les professionnels. Et le dessinateur de Quand le cirque est venu (scénario de Wilfrid Lupano) aux éditions Delcourt. Il a gagné le prix de la meilleure BD jeunesse  au salon du Livre  pour la jeunesse de Troyes.

Bibliographie :

Axolot   2016                        

Morgane (Fert/Kansara) 2016                       

Peau de mille bêtes 2019                                 

Quand le cirque est venu 2017  

PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT
PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT
PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT
PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT

Voir les commentaires

Photo © Matt Dayle

Photo © Matt Dayle

MIRA NAIR 

MARRAINE DE LA FABRIQUE CINEMA

DE L'INSTITUT FRANÇAIS 2019

 

Réalisatrice mais aussi productrice, active dans le documentaire comme dans la fiction, à son aise dans le cinéma indépendant comme dans les arcanes de Hollywood, Mira Nair a été la première cinéaste indienne à remporter une Caméra d'or en 1988.

Elle a également réalisé le premier film Disney entièrement tourné sur le sol africain.

Depuis 2004, grâce au Maisha Film Lab, elle a mis son expérience au service des cinéastes émergents du monde entier. Pour l'ensemble de ces raisons, La Fabrique Cinéma de l'Institut français se réjouit d'accueillir Mira Nair, cinéaste prolifique et engagée comme marraine de l'édition 2019.

Biographie :

Mira Nair est une réalisatrice nommée aux Oscars, notamment reconnue pour ses films Salaam Bombay !

(Caméra d'or, Festival de Cannes 1988), Mississippi Masala, The Namesake, Monsoon Wedding - qui remporte le Lion d'or et un BAFTA et devient l'un des films étrangers les plus rentables de tous les temps - et enfin The Reluctant Fundamentalist, récompensé par le German Cinema Award for Peace.

Son dernier film, Queen of Katwe, produit et distribué par Disney, met en vedette l'actrice Lupita Nyong'o, lauréate d'un Oscar.

Après avoir été acclamé, son film Monsoon Wedding (2001) a récemment été adapté pour la scène en tant que comédie musicale. Le spectacle tant attendu, programmé au Berkeley Repertory Theatre connaît une longue série de représentations à guichets fermés en 2017. Elle est la réalisatrice de la prochaine adaptation de A Suitable Boy pour la BBC, qui sortira en 2020.

Militante par nature, Nair fonde en 1989 le Salaam Balak Trust pour les enfants des rues, ainsi que le Maisha Film Lab en Ouganda, une école gratuite destinée à la formation de cinéastes sur le continent africain. En 2014, elle reçoit le prix Padma Bhushan, une décoration civile décernée par le gouvernement indien, pour son travail dans le domaine des arts.

Pour rappel, les projets retenus à l'occasion de la Fabrique Cinéma de l'Institut français 2019 sont :

 

 PROCHE ET MOYEN-ORIENT

EGYPTE : Bootleg de Reem Morsi - Fiction, 1er long métrage, produit par Rula Nasser / Imaginarium Films

 

AFRIQUE

BURKINA FASO : Organisme Religieusement Modifié de Simplice Ganou - Documentaire, 2ème long métrage, produit par Sawdah Carole Kafando / Tilé Fari Films

RWANDA : Tanzanite de Kantarama Gahigiri - Fiction, 2ème long métrage, produit par Kivu Ruhorahoza / PW

TUNISIE : Fouledh de Mehdi Hmili - Documentaire, 2ème long métrage, produit par Moufidah Fedhila / Yol Film House

 

AMERIQUE :

ARGENTINE : Three Brothers de Francisco Paparella - Fiction, 2ème long métrage, produit par Paula Orlando / Rio Azul Films

BRESIL : The French Teacher de Ricardo Alves Jr. - Fiction, 2ème long métrage, produit par Thiago Macêdo Correia / EntreFilmes

ASIE

BANGLADESH : Sand City de Mahde Hasan - Fiction, 1er long métrage, produit par Rubaiyat Hossain / Khona Talkies

INDE : Rapture de Dominic Sangma - Fiction, 2ème long métrage, produit par Jianshang Xu / Anna Films

INDONESIE : Crocodile Tears de Tumpal Tampubolon - Fiction, 1er long métrage, produit par Mandy Marahimin / Tanakhir Films.

LAOS : Raising a Beast de Xaisongkham Induangchanthy - Fiction, 1er long métrage, produit par Lao New Wave Cinema Productions

 

4 projets sont des premiers films et 6 projets des seconds films. 

Seront présents 2 réalisatrices et 7 productrices, ainsi que 8 réalisateurs et 3 producteurs (dont 1 réalisateur / producteur)

C'est la première fois qu'un projet indonésien est sélectionné.

La Fabrique Cinéma de l'Institut français est un programme conçu par l'Institut français, en étroite collaboration avec le Festival de Cannes, en partenariat avec France Médias Monde, la Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique (Sacem) et l'Organisation internationale de la Francophonie et avec le soutien de Orange Studio.

 

PARIS, LE 28 MARS 2019,

Communiqué de presse

Voir les commentaires

Palmarès UTOPIALES 2018

 

Palmarès UTOPIALES 2018

 

PRIX EXTRAORDINAIRE

 

Elisabeth Vonarburg

 

 

Prix littéraires

 

PRIX UTOPIALES

 

 

L’âme des horloges, David Mitchell, Éditions de L’Olivier, 2017

 

Le Prix Utopiales

 

Les Utopiales reconduisent, avec le soutien du Conseil Régional des Pays de la Loire, le Prix Utopiales. Ce prix récompense un roman ou un recueil dont l’auteur est européen, paru ou traduit en langue française durant la saison littéraire qui précède le festival, et appartenant au genre de la science-fiction (hors fantasy). Le jury est composé de 4 jurys lecteurs et d’un président du jury.

 

Le Prix Utopiales est doté de 2000 euros. Cette année, cinq ouvrages était en compétition :

 

 

Autres ouvrages qui était en compétition :

 

L'Or du diable Andreas Eschbach  Editions L’Atalante

 

Espace Lointain Jaroslav Melnik  Agullo Éditions

 

Amatka  Karin Tidbeck  Éditions lLa Voltethan

 

Station : La chute Al Robertson  Éditions Denoël

 

 

PRIX UTOPIALES JEUNESSE

 

Les puissants, T1 : Esclaves, Vic James, Éditions Didier Jeunesse, 2016

 

 

Le Prix Utopiales Jeunesse

Sept jeunes de la région nantaise, âgés de 13 à 16 ans composent le jury officiel. Le Président du Jury est Denis E.Savine, traducteur.Le Prix Utopiales Jeunesse est doté de 2000 euros. Cinq ouvrages était en compétition cette année :

 

 

Autres ouvrages en compétition :

 

The Rain Virginia Bergin  Éditions Bayard

 

Nouvelle Sparte  Erik L’Homme  Éditions Gallimard jeunesse

Star Trip Eric Senabre  Éditions Didier Jeunesse

 

La Mort du Temps Aurélie Wellenstein  Éditions Scrineo

 

 

 

PRIX JULIA VERLANGER

 

L’Enfant de poussière, Patrick K. Dewdney, Éditions Au diable Vauvert, 2018

 

 

 

 

PRIX MEILLEUR ALBUM DE BD

 

Ces jours qui disparaissent, Thimoté Le Boucher, Éditions Glénat, 2017

 

Mention spéciale du jury pour :

Alt-life, Thomas Cadène & Joseph Falzon, Éditions Le Lombard, 2018

 

 

CONCOURS DE NOUVELLES (Scolaire)

Les  noms des  lauréats des prix des concours de nouvelles seront communiqués le lundi 5 novembre.Nous vous en informerons.

 

PRIX CINÉMA

 

PRIX DU JURY // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE COURTS-MÉTRAGES

 

Edge of alchemy, Stacey Steers tats-Unis, 2017

 

Mention spéciale du jury :

Rust in peace, Will Welles, États-Unis, 2018

 

 

PRIX DU JURY CANAL + // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE COURTS-MÉTRAGES

 

The Replacement, Sean Miller, États-Unis, 2018

 

PRIX DU PUBLIC // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE COURTS-MÉTRAGES

 

Irony, de Radheya Jegatheva, Australie, 2017

 

 

GRAND PRIX DU JURY // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE LONGS-MÉTRAGES

 

Assassination Nation, de Sam Levinson, États-Unis, 2018

 

 

 

MENTION SPÉCIALE DU JURY // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE LONGS-MÉTRAGES

 

The Man with the magic box, Bodo Kox, Italie-Pologne, 2017

 

 

PRIX  DU PUBLIC // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE LONGS-MÉTRAGES

 

Freaks, de Zach Lipovsky & Adam B. Stein, États-Unis, 2018

 

 

 

PRIX DU MEILLEUR SCÉNARIO DE JEU DE RÔLE

 

Ex Aequo :

 

Tolkraft pour son scénario : Make Oneida great again et Sébastien Mège pour son scénario : Seul un fou ne sait pas qu’il l’est.

 

PRIX DU MEILLEUR JEU VIDÉO RÉALISÉ A LA GAME JAM

Arena Spirit par Argann Bonneau, Youri Bossus, Étienne Cassin, Rémi Laot, François Mauxion

Voir les commentaires

Spécial Halloween et Méliès d’Or

Spécial Halloween et Méliès d’Or

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg et VRrOOm annoncent un programme VR spécial Halloween pour Octobre.

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, qui s’est positionné depuis 2015 en tant que pionnier de la diffusion de films de genre en VR présente un programme spécial Halloween sur la plateforme VRrOOm de festivals virtuels à partir du 8 Octobre et pendant un mois entier.

La plateforme VRrOOm souhaite aider les festivals à surmonter les contraintes en espace et en temps auxquels ils sont souvent confrontés, tout en permettant au public du monde entier de participer à des premières prestigieuses avec une programmation éclectique et pointue.

Le programme Halloween proposera un mélange d’œuvres VR et de courts-métrages traditionnels du 8 Octobre au 8 Novembre 2018. VRrOOm proposera ensuite sans discontinuer des œuvres sélectionnées par divers festivals du monde entier. 

L’application propose par ailleurs une salle de cinéma virtuelle spécialement conçue par les designers de la légendaire société américaine THX , enfant chérie de George Lucas. L’auditorium virtuel THX Ultimate Cinema célèbre la création cinématographique sous toutes ses formes en permettant au public du monde entier de vivre la magie de la narration en images animées dans un environnement aux performances techniques inégalées. 

L’appli VRrOOm est disponible sur les téléphones portables opérant sur les systèmes iOS, Android, et Google Daydream. Elle est également téléchargeable sur l’Oculus store pour Gear VR, Oculus Go et Oculus Rift, ainsi que sur Viveport pour HTC Vive. L’application sera gratuite jusqu’au mois de décembre.

******

D’autres parts la 22ème cérémonie du Méliès d’or a eu lieu ce jeudi 11 octobre lors du 51ème Festival international du film fantastique de Sitges en Catalogne.

Le jury composé de la directrice de casting Leo Davis, du programmateur Fran Gayo et de l’actrice Josie Ho ont décerné les Méliès d’or à Climax de Gaspar Noé dans la catégorie longs métrages et à Clanker Man de Ben Steiner dans la catégorie courts métrages. 

 La compétition du Méliès d’or est organisée par la Fédération européenne des Festivals du film fantastique et vise à promouvoir la créativité du cinéma fantastique européen à travers le monde en s’appuyant sur un solide réseau de 24 festivals répartis dans 18 pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord et du Sud, rassemblant 800 000 spectateurs.  

Le Festival européen du film fantastique de Strasbourg (FEFFS) organise la compétition du Méliès d’argent pour la France depuis 2009 et désigne chaque année un long et un court métrage pour concourir au Méliès d’or avec les Méliès d’argent des plus prestigieux festivals de films fantastiques européens. Cette année, lors de la 11ème édition du FEFFS, les Méliès d’argent avaient été décernés à The House That Jack Built de Lars von Trier et au court métrage A l’Aube de Julien Trauman.  

Cette année la Fédération européenne des Festivals du film fantastique a également décerné un Méliès d’or pour sa carrière et pour sa contribution au genre fantastique au réalisateur espagnol Álex de la Iglesia.

Plus d’informations sur la Fédération européenne des Festivals du film fantastique suivre le lien ci-dessous. 

(Communiqué de presse)

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>
Haut

       Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Site sur toute la culture des genres de l'imaginaire: BD, Cinéma, Livre, Jeux, Théâtre. Présent dans les principaux festivals de film fantastique e de science-fiction, salons et conventions.

Pages

Archives

Hébergé par Overblog