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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #bd manga (sauf festival d'angouleme)

nuit catalane 

Nuit Catalane de Corentin Longrée

Artbook, comprenant en plus de « Nuit Catalane », suivit de « The Jungle », et enfin          des dessins pleines pages, toutes avec un fond fantastique plus ou moins important suivant les cas.

Le style agréable de cet Illustrateur étudiant à la CITE ARDENTE OUAIS (Belgique)

D’une 30 de pages cet artbook est imprimé au Laser, il s’agit plus d’un dossier de présentation destiné à la presse ou aux professionnels. Vous pourrez retrouver sur son site ces œuvres.

Site de l’artiste :

www.corentinlongree.blogspot.com

Ou vous retrouverez d’autres œuvres que « Nuit Catalagnes »

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1899

« Mécanhumanimal »

Enki Bilal au Musée des arts et métiers

Le Musée des arts et métiers présente, en collaboration avec 9eArt+, organisateur du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, une installation exceptionnelle associant l’œuvre  d’Enki Bilal au patrimoine scientifique et technique du Musée des arts et métiers.

Poète de l’image, cinéaste, peintre et performeur, Enki Bilal, artiste visionnaire, place l’humain, la machine, les conflits, l’animal et la planète au centre de ses préoccupations :

Ces cinq thèmes constituent la trame de « Mécanhumanimal » installation rétrospective originale, née de la rencontre entre l’univers d’Enki Bilal et une sélection d’objets rares issus des collections du Musée des arts et métiers.

Du noir et blanc à la couleur, de l’encre de chine et des hachures à l’acrylique et aux pastels, de la bande dessinée au cinéma et à l’art contemporain, l’exposition propose d’appréhender l’œuvre d’Enki Bilal, des années 1970 à nos jours. A travers un parcours éclairant l’esthétique fascinante et familière de l’artiste, forgée autour de visions fantasmées et souvent prophétiques, sciences, machines et créations se confrontent ici avec certains travaux de chercheurs du Conservatoire national des Arts et Métiers.

Cette exposition monographique se tiendra au Musée des arts et métiers, à Paris, du 4 juin au 5 janvier 2014.

(Communiqué de presse)

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DSCN0105

Alex Mottier ( pseudo :X-AEL) 

Alex Mottier ( pseudo :X-AEL) 

 Illustratrice, coloriste.

Bonjour Alex,

Tu peux te présenter à nos fidèles internautes, ainsi que ton œuvre ?

 

Je suis professeur d’art dans l’enseignement supérieur à Lyon, je suis aussi peintre, illustrateur et coloriste. J’ai fait une première BD sortie en 2009 intitulés « Anathème », aux éditions Emmanuel Proust, qui est une bande dessinée de fantastique, pour adolescents et adultes.

Dernièrement j'ai fait essentiellement de l'illustration pour des livres de jeux de rôle, dans des univers de fantastique et science-fiction.

Comme peintre je fais également des illustrations, que je vends. Je suis également coloriste de BD, j’ai déjà colorisé une bonne dizaine de bandes dessinées. Autant chez Jungle-Casterman que Soleil ou encore Emmanuel Proust ou encore Kantik, Ankama.

Je souhaite désormais me concentrer sur la BD et l'illustration essentiellement alternative, fantastique et horreur".. Avec Fabrice Gagos mon collègue, qui es justement a coté de moi (voir article sur Fabrice Gagos :

 http://michel-dubat-auteur.over-blog.com/article-fabrice-svart-gagos-dessinateur-112637902.html ).

J’écris également des scénarios sur lesquels je travaille avec des amis illustrateurs. Dans des univers plus gothiques et fantastiques à la fin du 19e Siècle, un peu la Edgard Allen Poe ou Lovecraft.

Site d’Alex  Mottier   : www.x-ael.com

 

 

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DSCN0102

 

 

 

Fabrice Svart Gagos

Bonjour Fabrice,

Tu viens de sortir en mai le premier tome d’une série de deux, tu peux nous en dire plus.

Effectivement je travaille déjà sur le deuxième tome, il est sorti sous le label brutalcorps, dont je suis le responsable, mais comme je travaille dessus à temps perdu, ayant d’autres travaux en court, j’ignore quand il sortira.

C’est ton premier album.

Comme auteur complet oui, j’ai souvent travaillé comme coloriste dans la bande dessinée.

Justement cet album est en noir et blanc, pourquoi ce choix.

Oui, c’est d’une certaine manière pour allez contre mes habitudes,

C’est une histoire de zombie, je crois.

Je suis fan des films d’horreur des années 80/90 et je me suis inspirée de ce genre d’histoire, à la fois gore et drôle, burlesque.

Peux-tu nous parler de ce que tu fais d’autre ?

Je fais des illustrations, mais surtout je suis coloriste pour la bande dessinée, sous forme de prestations.

Parle-nous de ton label

 J’ais créer ce label afin de me permettre de mener a bien mes propres projets, basé sur un univers style film d’horreur, voir slasher. Cela va se développer petit à petit.

Merci de ton accueil Fabrice

Les internautes qui désire en savoir plus, ou connaitre les dates et lieux de ces dédicaces peuvent consulter ses sites :

http://www.svart.fr/

 

www.brutalcorpse.com

 

 

 

 

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chevalier mecanique T2

Le Chevalier Mécanique Tome 2 Ombres et Démons

 

Le tome deux du cycle du « Chevalier Mécanique » vient de sortir aux éditions Sandawe.com, financer cette fois par 194 édinautes (contre 137 pour le tome 1 : « La Table d’Émeraude »).

 

Cette nette augmentation des édinautes montre la qualité du travail des créateurs de ce personnage. Qualité que nous avions mis en avant, lors du dernier Festival International de la Bande Dessiné d’Angoulême.

 

MOR et MAINIL (superbement colorisez par Silvio Speca) nous livre la suite tant attendue de cette série alliant : SF, histoire. Comme toute œuvre du genre « roman historique » quelques personnes cherchent les anachronismes, prétendent que cela nuit aux livres « historiques », ces personnes ne doivent pas connaitre le sens des mots : roman, fiction …

 

Je vous recommande la lecture de ce livre, et espère que nous auront autant de plaisir avec le tome 3.

 

Site de l’Editeur-Diffuseur

www.sandawe.com

(page d’accueil)

http://www.sandawe.com/fr/projets/hell-west-2

 

Page pour le tome 2 de HELL WEST, dont j’avais beaucoup apprécié le tome 1.

 

 

 

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Fenice BD

Iah-Hel (scénariste) Virginio Vona (dessinateur) Fénice

Bonjour Iah-Hel et Virginio,

Vous êtes les auteurs d’une série intitulée « Fenice », qu’elle est la genèse de cette Bande dessinée ?

Iah-Hel :

La genèse est assez amusante, nous nous sommes rencontrés dans une agence immobilière, je faisais le référencement du site de l’entreprise et Virginio était infographiste, je lui ai dit j’écrivais des poésies, des nouvelles, il m’a montré ses dessins. En lisant mes textes il est venu vers moi, environ une semaine après, en me disant : « il faut que nous fassions quelque chose ensemble. Moi je dessine, et j’ai un univers qui correspond à tes textes » ;

Mes poésies parlaient essentiellement de la nature humaine, et le thème de la BD c’est essentiellement sur la nature humaine, parce que Fenice est avant tout un humaniste.

Tu écris des poésies assez noires ?

Oui, c’est assez sombre, c’est un univers que l’on développe, je vais laisser Virginio en parler.

Virginio Vona :

En fait le personnage est venu, une nuit en rêve, et le matin ça m’a interpellé et j’ai commencé à le dessiner et j’ai trouvé son visage après quelques semaines de travail. Et j’ai commencé à développer un univers dystopique sur une planète ou l’état existe plus. Seulement une élite qui règne sur la planète. Et j’ai rencontré par hasard, un bon hasard ou j’ai rencontré Iah-Hel qui ma montré la voix, moi je voulais faire une BD poétique, c’est pour ça qu’on l’a relier a la « Divine comédie » de Dante, en discutant avec lui en lisant ses poésies, j’ai souhaité que le personnage parle à travers ses mots, et nous avons commencé a travailler ensemble, le personnage est un immortel qui vient d’ailleurs c’est l’action de  Fenice qui le protège. En même temps il le guide, le personnage aimerait un jour, se rebeller, car en fait lui aussi se pose des questions. Pourquoi est-il guidé, pourquoi tout ce mal.

Je crois que vous avez eu des problèmes au niveau de la publication du premier tome ?

Hiah-Hel :

Par volonté, on est allé à Angoulême avec quelques planches, on a été voir deux ou trois maisons d’édition avec les planches en questions. Ce qu’ils nous disaient était encourageant, nous avons vu d’autres choses et avons décidé de faire le livre, nous sommes rentrés chez nous et avons fait l’ouvrage, on l’a autoédité en noir et blanc comme un manga, nous avons démarché les festivals et avons fait un premier test dans des festivals, et on a fait un an de festivals, toute l’année 2009, fin 2009 sur un festival de BD, une maison d’édition a eu le coup de cœur pour  Fenice on était tenté de travailler avec eux, mais ils n’avaient que un an et demi d’existence et qu’ils espéraient d’ici 2012 fonctionné normalement. On était fait 2009, nous étions a la recherche d’un imprimeur pour imprimer le numéro colorisé, ils sont donc arrivés au bon moment, donc nous avons signé avec eux et sorti le tome 1, depuis cette maison d’édition du fait de la crise a fait faillite. Cette personne était un passionné c’est moins la maison d’édition que les sociétés de logistique sur lequel il appuyait la maison d’édition qui ont connu des difficultés et par contre coup entrainé la disparition de la maison d’édition.

Nous nous sommes donc retrouvés sans maison d’édition, avec le second tome colorisé quasiment prêt, donc nous nous sommes dit on repart en autoédition pour la première année, nous sommes totalement ouvert, pour une maison d’éditions, mais nous n’irons pas démarcher.

Vous avez éditez donc l’histoire en deux volumes, il s’agit de la suite, de la même historie ?  

Hiah-Hel :

 Le cycle va se décomposer de cette manière : on va effectivement parler de la nature humaine, lorsque Fenice tue le mal, on développe le coté bas de la nature humaine, il y a une dictature en place, elle commet des exactions, lui Fenice arrive au dernier moment, et « dégage » le mal, tout le mal est relié a la « Divine Comédie » de Dante, et suivant les crimes commis par la personne qui viens d’être tué, il va aller a l’un des niveaux de l’enfer que Dante à défini. Et l’entité présente gardienne de ce niveau va venir prendre l’âme du défunt et Fenice voit les entités montées, il peut même intervenir et discuter avec eux, son combat c’est l’équité et la liberté. Il se bat contre tous les concepts iniques qui imposent leurs dictas, et la religion en fait partie, c’est assez tendu dans les relations, de son point de vue, sachant que lui-même est imparfait, c’est loin d’être le super héros, il prend du café, le café provoque un nirvana, un état second chez lui comme le ferait l’héroïne, il est toujours projeté vers le mal, mais il arrive toujours trop tard le mal ayant déjà agi et il y a des morts, on peut constater que l’addiction de Fenice au café provoque des morts sur terre.

Et cela est un reproche que Charon pourra lui faire, lui qui justement reproche à Charon que la religion ne soit pas parfaite.

Il s’agit donc d’une histoire en deux volumes, mais ce cycle serait-il suivi d’un autre ?

Hiah-Hel :

Nous prévoyons des suites,  l’idée est de développer pour chaque cycle un thème de la nature humaine, si cela fait moins de 250 planches, on fera un seul tome, sinon on ferra deux tomes, mais nous irons jamais au-delà de deux tomes par cycle. Chaque histoire s’auto suffira a elle-même, puis nous passerons a un autre theme.

Toujours avec le même univers le même personnage et certains personnages redondant, mais c’est plus l’univers qui porte la BD que les personnages. Il posera un regard sur ce qu’il verra, mais jamais sans juger, nous avons mis de la poésie, de la philosophie dans ces histoires, c’est une chose auquel nous tenons. Il fera un constat des choses, avec la vision qu’il a des choses et une fois qu’il a éliminé le mal, il ne se permettra pas de juger ca phrase pourrait être «  cet homme avait fait des choses, il a fait ce choix il en assume les conséquences. ». Le bien le mal ou est vraiment la frontière Fenice va sans aller, il fait le constat mais ne se positionne pas en essayant de supprimé l’affect. Fenice va sans aller en laissant une phrase qui va nous permettre de réfléchir, nous l’avons vu agir  et de nous positionné nous même.

Indépendamment de cette série, avez-vous d’autres projets ?

Hiah-Hel :

Oui, nous ferons des hors-série de Fenice et peut être aussi des petites histoires très courtes de 16/20 planches, ou cela plus des thèmes philosophiques pour amener une réflexion sur ce qu’est l’homme, sur ce qu’il fait au nom de quoi. 

Nous avons également un ou deux autres projets, qui n’ont rien a voir avec Fenice, mais comme nous sommes que deux, on se concentre sur Fenice.

Je vous remercie tous les deux de votre accueil à l’ occasion du festival de la BD de Lyon 2012.

A bientôt surement.

 

Site des auteurs : https://www.bande-dessinee-fenice.fr/

 

 

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Hervé Richez Grand Angle

 

 

Hervé Richez  Grand Angle

Bonjour Hervé Richez,

 Vous êtes scénariste chez « Grand Angle », vous aviez fait des séries fantastiques, je pense, a « Sam Lawri ».

Oui j’en ais fait deux, je suis à la fois scénariste humour et scénariste réaliste, j’ai fait une vingtaine d’albums en réaliste, dont deux séries : « Sam Lawri » qui racontait les déboires d’un ancien soldat américain de la guerre du Vietnam, qui suite a une blessure a la tête se rend compte qu’il est en capacité de voir la mort quelques instants avant qu’elle arrive grâce a des visions, j’avais fait une autre série fantastique « Groom Lake » du nom du lac qui borde la « Zone 51 » dans le désert du Nevada, le pitch était simple : « la Zone 51 est bien le plus grand secret de l’Humanité, mais cela n’est pas celui que l’on croit », ces deux minis séries sont terminées, en 6 tomes pour « Sam Lawri », le dessinateur étant partis pour d’autres aventures et « Groom Lake » en 4 tomes.

Peut-on espérer te revoir dans des histoires de fantastique ou en SF ?

La SF non, car je n’ai pas ce genre de compétence, je n’ai pas été culturellement assez nourri, en plus il y a eu tellement de belles choses qui ont été faites qu’il est dur de ce renouveler.

Mais le fantastique oui, c’est toujours en ce qui me concerne un fantastique qui est quand même ancré dans une forme de réalité. Il peu y avoir un peu de « magie », mais toujours en restant dans une certaine réalité, c’est vraiment important, car c’est ce qui crée et divise les histoires.

Nous allons changer de casquettes et nous adresser au Directeur de la collection « Grand Angle » que vous êtes également.

Souvent les gens que j’ai rencontrés m’on dit avoir des difficultés a appréhender, voir une unité, un fil rouge dans cette collection, que cela soit des lecteurs ou des libraires, que pouvez-vous nous dire a ce sujet ?

Pourtant elle est assez identifiée, elle est aujourd’hui double, à l’origine quand nous avons commencé c’était clairement orienté vers des thrillers ancrés dans le réel, avec une légère dimension fantastique, et ensuite et part la publication des différents projets, notamment une série intitulée : « L’Envolée sauvage », qui traitait de la trajectoire d’un petit garçon durant la Shoa, effectivement changé un peu la ligne directrice aujourd’hui elle est double, on fait beaucoup de récits ancrés dans un fond historique que l’on pourrait résumer par leurs histoires on fait la grande histoire, que cela soit des histoires vraies, que cela soit l’histoire de trajectoires d’hommes « normaux » dans une situation historique extraordinaire, avec également une deuxième ligne de récit qui sont plus à émotion en général contemporaine que l’on peut qualifier de « belles histoires, de beaux contes » contemporains.

On vient de sortir, « Une nuit à Rome » de Jim, le pitch est extrêmement simple, c’est deux personnes qui ont le même âge, nés le même jour, qui étaient ensemble à 20 ans qui on fait le serment de passer la nuit de leur 40 ans ensemble et le quarantième anniversaire du garçon arrive et il reçoit la cassette vidéo du serment avec un numéro de téléphone en lui disant « appelle moi ».

Et cela pose vraiment la question qui est universelle de savoir si on a été au bout des rêves de notre jeunesse, peut-on trahir un serment de jeunesse.

Si je posais la question de la ligne éditoriale, c’est qu’elle est revenue plusieurs fois à ma connaissance.

On avait à l’époque trois lignes différentes, on avait la collection « Grand Angle » qui était plus sur les thrillers à dimension fantastique, on a eu une collection « Angle de Vue » qui est finalement ce que l’on fait aujourd’hui dans notre deuxième ligne directrice et nous avions une collection qui s’appelait « Angle Fantasy », qui nous avons arrêté de publier des projets, car nous nous sommes rendu compte que nous n’étions pas les meilleurs pour ça. On a recentré finalement sur « Grand Angle » et « Angle de Vue » en une seule collection « Grand Angle ».

Pour finir j’aimerais ajouter concernant la dimension fantastique, on l’a pour instant un petit peu quitté, on a quand même encore des récits que l’on suit, je pense à « Thomas Silane » qui est un journaliste un peu extraordinaire, il est équipé d’un appareil photo qui sur une scène de crime va lui permettre de démêler les écheveaux de la disparition de ses parents.

On a aussi « Si seulement » l’histoire d’une personne qui se retrouve dans une pièce ou il y a 5 couloirs, des thrillers un peu plus purs comme dans « Dans mes veines » et « Llyod Singer » (voir entretien avec le nouveau dessinateur sur ce site) qui a un aspect de super héros, de dédoublement de la personnalité.

 

Site de l’éditeur Grand Angle :  http://www.angle.fr/

  

sam lawri

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city hall bd

Rémi Guerin Guillaume Lapeyre City-Hall Ankama Editions

Bonjour Rémi Guérin et Guillaume Lapeyre,

Vous êtes les auteurs et scénariste de « City Hall » c’est quoi le concept de « City-Hall » ?

Rémi Guérin : le concept de cette série cela se passe dans un Londres du XXe siècle un petit peu alternatif, très steampunk, le mieux c’est que je vous raconte le début :

Le ministre des Finances se fait assassiner, le chef de police est dépêché sur place pour enquêter sur les circonstances du crime. Ce qu’il découvre le terrifie, sur le corps du ministre une feuille de papier a moitié brulée sur lequel quelque chose est griffonné, on ignore la raison pour laquelle cela le terrifie, mais il se précipite a City Hall, la mairie de Londres dans le bureau du maire.

Et lui dit « le monde tel qu’on le connaissait à cessé d’exister », le maire voit la feuille, lit ce qu’il y a dessus et s’effondre lui aussi. Complètement terrifié et l’on découvre que dans cet univers, le papier et l’écriture manuscrite sont proscrits depuis plus de deux cents ans, ne sont plus enseignés, personne ne sait écrire pour la bonne et simple raison c’est que ce que l’on y écrit prend vie, du coup il constate que dans la nature, ils ont un criminel avec du papier, qui a de quoi écrire et qui sait s’en servir pour tuer.

Ils ne sont absolument pas capables de riposter, sauf que le maire à un joker il décroche son téléphone et dit « appelez-moi Jules Verne ». (Et nous en sommes qu’a la page 3.)

À voilà le père du steampunk et comment on appréhende un scénario pareil quand on est dessinateur Guillaume ?

Guillaume Lapeyre ,

Avec enthousiasme d’abord, Rémi n’a que ce genre la d’idées, on a eu 4 ou 5 idées des projets que nous allons développer à l’avenir. Ce n’est pas notre première collaboration ensemble, et je lui dis ça, mais il faut faire ça en au format manga, parce que nous avons eu une expérience chez Soleil, avec « Explorers » en 3 tomes donc en 46 pages grand format en couleurs, nous nous sommes sentis très a l’étroit dans ce format la.

Au moment de développer « City Hall » Rémi était plutôt parti sur des albums de 46 pages cartonnées, et moi qui est un fervent lecteur de mangas, j’ai proposé le format de manga.

Beaucoup plus de place pour développer l’histoire que l’on avait envie de faire, surtout a un prix d’achat moins cher, nous avons l’équivalent de 4 tomes, 4 tomes à 13euro 50 contre un manga de 160 pages pour bien moins cher.

Vous prévoyez combien de tomes pour « City Hall » ?

Rémy Guérin :

3 tomes pour cette histoire, avec une fin, une résolution.

Si la série trouve son public et a du succès alors, on pourra très bien faire repartir nos héros sur une autre histoire de trois tomes à nouveau.

Toujours avec Jules Verne et Conan Doyle ?

Rémi Guérin,

Oui pour l’instant Conan Doyle dans ce monde n’à rien écrit il est l’assistant de Jules Verne. Il est juste un jeune écrivain numérique, mais qui va s’affirmer au fur à mesure des tomes. Mais qui a déjà le sens de l’intuition, de l’analyse c’est un enquêteur hors pair.

Parallément à cette série vous avez l’un ou l’autre voir les deux ensembles  des projets ?

Guillaume Lapeyre:

Moi non, je mets toute mon énergie dans cette histoire pour l’instant. Je fais deux pages par jour quand je suis au mieux de ma forme, je ne peux donc absolument rien faire a coté. Par contre Rémi oui.

Alors Rémi tu nous prépare quoi ?

Rémi Guérin,

Je développe un western un petit peu moderne, qui est très ancré dans la réalité historique, c’est la vie de Pinkerton le fondateur de l’agence de sécurité. Cela sort chez Glénat au début 2013. Dessiné par le très talentueux Sébastien Damour qui était déjà le dessinateur de « NASH » une série de Science-fiction.

Nous avons avec nous Marie Fabbri, attachée de presse des Éditions Ankama, tu peux nous dire quelques mots sur Wafu.

Marie Fabbri :

Wafu reste un univers effectivement fantastique, on est dans des univers ou il y a de la magie, des énergies.

Que peut donc espérer chez Ankama d’ici la fin de l’année ou le début de 2013 en fantastique et en SF ?

Marie Fabbri :

Nous avons un gros projet de science-fiction qui arrive c’est les adaptations de Stéphane Wul qui est le plus grand écrivain français de SF, l’auteur de Niourk (1957), avec olivier Vatine pour l’adaptation de Niork qui sera la première de la série.

 

 

 

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llyod singer olivier martin

Olivier Martin « Llyod Singer » Éditions Grand Angle

Tu es le nouveau dessinateur de « LLOYD SINGER » tu peux nous parler de cette série ?

Oui, c’est une série qui excitait déjà, sous le titre de « Makabi » dans une autre maison d’édition qui a été repris par « Grand Angle » et renommé « LLOYD SINGER ».

Je suis le nouveau dessinateur pour un cycle de deux albums.

As-tu fait évoluer le graphisme ou as-tu respecté la chartre graphique existante ?

J’ai essayé de rester cohérent le travail de Neuray étant très consistant, très détaillé, il fallait déjà arriver a son niveau.

C’est un super héros ce personnage ? Tu le définirais comment ?

Oui, c’est un personnage avec une double identité, évidemment il y a une référence très forte aux supers héros. C’est un comptable de la CIA qui se bat dans la rue, mais je pense que le scénariste serait plus a même de le définir, malheureusement il n’est pas présent au Festival de la BD de Lyon cette année.

Quels sont tes projets d’album de BD en SF et fantastiques ?

Déjà je prépare le volume 8 de Llyod Singer, qui finira le cycle, par ailleurs je dédicace un autre album qui s’intitulera « Face Caché » chez Futuropolis qui es un cycle de deux tomes. C’est un thriller psychologique.

Cela se situe au Japon, le scénariste s’appelle Sylvain Runberg qui a déjà réalisé « Orbital » chez Dupuis, ou London Calling chez Futuropolis, c’est une histoire, qui sans dévoiler la fin, est une histoire qui raconte la vie de personnages qui travailent dans les bureaux, on va découvrir au fil des deux albums leurs faces cachées de tous ces protagonistes, inclus une histoire d’amour.

Précisons que le premier tome a eu le « Prix d’Excellence aux   4eme International Adward Manga » au Japon.

Oui tout a fait, cette histoire a été primée au Japon, on a eu la chance de pouvoir allez au Japon pour recevoir ce Prix et rencontrer beaucoup de personnes. Ce fut une très belle expérience.

Par ailleurs le fantastique m’intéresse et j’ai un projet, mais c’est trop tôt pour en parler, je pense qu’il verra le jour dans les 3 ans.

 

 Blog d’Olivier Martin : http://dessinsdoliviermartin.blogspot.fr/

shugakuin@gmail.com

 

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Titanic Rassat

Cédric Rassat La Malédiction du Titanic (Glénat)

Bonjour Cédric,

Tu es l’auteur de l’album de BD « La Malédiction du Titanic » que tu publies chez Glénat, c’est quoi la différence avec d’autres albums parlant du Titanic ?

Le concept du projet, c’est d’abord un album essentiellement graphique, l’idée est venue du fait que dans l’histoire du Titanic ce qui est important c’est que le drame arrive par un Iceberg au milieu de la nuit, donc il s’agit d’une forme blanche qui surgit du noir.

On avait déjà travaillé avec Emre Orhun en carte à gratter sur un autre projet « Erzsebet, », quand j’ai eu l’idée de ce projet la, avec Emre Orhun, le projet du Titanic correspondait avec cette forme blanche qui émerge de la nuit noire est une métaphore parfaite de la technique de la carte à gratter dans laquelle on gratte du noir pour faire ressortir du blanc.

À la base il s’agissait donc d’une idée graphique, après il y a eu l’idée du centenaire qui approchait, cela tombait bien pour publier un album de BD sur ce thème. Avec l’éditeur nous nous sommes mis d’accord avec l’histoire d’une légende qui veut qu’une momie ait été embarquée à bord du Titanic, qui entraine une malédiction.

On a pris appui sur cette histoire-là (un livre était sorti déjà sur ce thème) pour planter un récit un peu délirant, avec une histoire secondaire qui embarque une momie qui sème la panique à bord.

Ce n’est pas ta première collaboration avec Emre Orhun tu avais déjà fait « Erzsebet, », tu peux nous en parler ?

« Erzsebet, », est une histoire inspirée de la comtesse Báthory, est un personnage historique autour de laquelle, il y a beaucoup de légendes. Cela correspondant encore une fois a une volonté de travailler avec une idée graphique, l’univers d’Emre Orhun avec le type d’éclairage qu’il utilise, l’univers un peu expressionniste qui est le sien, correspondait très bien avec un sujet de vampire.

Du coup, c’était intéressant, avec une part d’onirisme, de fantasme, que nous avons développé.

Oui c’est fantastique, mais j’y vois de la poésie, une poésie noire, de l’imaginaire.

Tu as d’autres projets ?

 Emre Orhun, on a un projet, quand il a commencé « La Malédiction du Titanic », il était en résidence à Angoulême pour un projet dont il est aussi le scénariste. C’est un projet à long terme, je pense.

Ensemble nous avons toujours chez Glénat un autre album de BD en prévision.

Personnellement, j’ai des scénarios déjà écris, le prochain devant sortir en janvier ou février je pense, avant ou après Angoulême.

Et bien sûr « La Fin des Coccinelles », il s’agit du second tome de « On dirait le sud » dont Raphaël Gauthey à fait les dessins et la couleur et qui a obtenu en 2011, le Prix du Festival de la BD de Lyon, et qui as réalisé l’affiche du Festival de cette année.

J’ai un projet qui est plus ou moins inspiré des débuts d’Elvis, ainsi qu’un roman graphique noir

Merci pour cet entretien Cédric

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