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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #bande dessine

  • LeDouble (dessinateur, stroryboardeur,)

  • « Friskoz Invaderz From Space »

    Bonjour LeDouble,

    Tu peux te présenter ?

    Je suis le scénariste de « Friskoz Invaderz From Space » avec Niro comme dessinateur et coloriste (Friskoz Invaderzen  [Indeez urban editions], Mutafukazen [Ankama Éditions], Star Trek [Delcourt], c’est le premier tome d’une trilogie, c’est ambiance série Z, science fiction post-apocalyptique.

    Je suis à la fois le scénariste et le stroryboardeur, j’ai fait tout le découpage et les dialogues, l’histoire je l’ai faite en partenariat avec Niro.

    Tu peux nous donner le contexte de l’histoire.

    On part du principe que 2012 est vraiment arrivé, avec la montée des eaux, la Terre c’est retrouvez submerger avec des milliers de morts et il ne ne reste qu’une ville qui était très en hauteur et est devenu une ile.

    L’histoire ce déroule sur cette ile, et il c’est développer dans cette ile une politique anti-migratoire très sévère, ils ne veulent pas des survivants, ils ont à peine de quoi vivre et ils rejettent tout ce qui est les réfugié climatique.    Et dans cette ambiance un peu délétère, on suit les aventures Nick Loomis un détective privé, c’est inspiré du docteur dans Halloween, ils y a pleins de clins d’œil aux films d’horreur, que l’on trouve un peu partout dans l’album.   

    Ca particularité c’est la même que le dessinateur, c’est qu’ils sont tous les deux handicapés, Niro a le syndrome de little, c’est-à-dire une atrophiée des membres inférieures, et Nick Loomis marche avec des béquilles.

    J’ai voulu travailler la dessus parce que Niro est venu avec ce personnage-là qui changeait un peu de ce que l’on a l’habitude de voir.

    C’est Niro qui a proposé ce personnage ?

    Exactement, il a proposé tout l’univers, toute l’idée et ensemble on a travaillé et préféré positionné ça dans une ambiance de science-fiction post-apocalyptique, car généralement les films de science-fiction, c’est une occasion de parler de chose qui dérangent.

    C’est édité par qui ?

    C’est sorti chez Indeez urban éditions dans leur collection : Urban, le premier tome fait 92 planches.

    Le tome 2 devrait sortir en janvier 2013, le suivant a déjà une trentaine de pages finie.

    Puis-je te demander ce que tu avais fait avant ?

    C’est ma première bande dessinée importante, j’ai travaillé il y a 4 ans avec un petit éditeur numérique, j’y faisais une série uniquement disponible sur Internet, avec des dragons dans un bar, cela parlait également de la fin du monde.           

    Quelles sont les références et les influences pour « Friskoz Invaderz From Space »?

    Concernant « Friskoz Invaderz From Space » on est sur du post apocalyptique, cela n’est pas « Ken, le survivant » ou « Mad Max », on est entre les deux, les influences c’est plus les séries Z, on c’est permis un humour très gras et gore également, c’est ce que nous aimons.

     Les références graphiques, c’est plus Niro qui aurait pu vous en parler avec des films comme « Bad Taste » de Peter Jackson de la première époque.

    Moi c’est les TROMA, « Elmer, le remue-méninges », on est plus dans cette ambiance, Niro à réussit faire ressortir des couleurs, c’est très marqué « Métal, » la musique Métal, Niro étant un fan de Métal.

    On as des passage un peu gore, il a vraiment fait un travail sur les couleurs qui est magnifiques, de la texture, je suis très content de travaillé avec lui, car il a beaucoup de talent.

    À plus long terme quels sont tes projets ?

    Je prépare une autre bande dessinée, c’est un thriller avec des légumes, cela serrât, je pense, a voir, l’idée c’est aussi des fruits et des légumes qui s’embrouille entre eux, il y aura aussi des recettes de cuisine.

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    Réalisé au Salon de la BD de Lyon

     

     

LeDouble
LeDouble

LeDouble

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Angélique Paultes (Dessinatrice)

Bonjour Angélique,

Vous êtes a l’ÉCOLE ÉMILE COHL (Lyon), en section Court-métrage et vous vous venez de dessiné deux histoires courtes.

Oui j’ai été publié dans le projet « Bermuda » réalisé par « Expérience  Boutique» à Lyon, cela rentrait dans le cadre d’un exercice réalisé dans le cadre de l’école. Il fallait réaliser une histoire courte sous forme de BD de quelques pages, le thème était assez libre.

Pour « Bermuda », vous avez choisi quel thème ?

C’était assez compliqué, j’ai voulu parler de la folie, c’est une fille qui arrive dans une grande ville ce qu’elle supporte mal. Qui est un peu asocial, elle aimerait avoir la paix, elle tombe dans sa folie et imagine qu’il n’y a plus personne, mais ce n’est que dans son esprit. Car tout le monde est toujours là, mais dans sa tête, elle les voit plus et elle réalise que cela n’est pas si mal d’être entouré de plein de gens.

Un fascicule est sorti justement à l’ÉCOLE ÉMILE COHL, c’est plus un univers SF, je crois ?

Il s’agit également d’un exercice réalisé dans le cadre de l’école. Il s’agissait de nous entrainer à monter un projet éditorial, qui puisse être présenté dans une maison d’édition, le thème était également assez libre.

On devait imaginer une histoire qui devait pouvoir tenir au moins un tome, c’est un thème qui me plait bien la SF, comment j’ais regarder beaucoup de films, je trouve que la Science-fiction est plus intéressante, car on peu plus délirer sur des choses qui son pas forcement rationnel, on s’en moque finalement.

Tu peux nous donner le thème ?

Je vous parler de deux personnes qui cette rencontre et qui on pas les mêmes origines, un terrien et u n extra terrestre, qui forcement on peu de points communs, ils vont apprendre a ce connaitre malgré eux en vivant des aventures ensembles.

En fait c’est sur la différence ?     

Oui c’est cela et des liens d’amitié qui peuvent ce créer d’où que l’on vienne de devenir amis.

Et tes références en SF, déjà au Cinéma, puisque tu es en section « court-métrage"  ?

La grande référence est bien sûr “Star Wars”, j’aime bien les films anciens comme : The Ting (1982), ou bien les films de Roméro avec les zombies, mais c’est plus difficile de faire une histoire originale avec des zombies, c’est tellement à la mode en ce moment.

Tu es en troisième année à l’École Émile COHL, je crois ?

Oui et l’année prochaine je prépare mon diplôme avec la réalisation d’un court-métrage. Justement on est sensé s’inspirer d’une histoire, d’un film ou d’un roman. Et j’aimerais bien interpréter une histoire de Ray Bradbury “les chroniques martiennes”

Les “chroniques martiennes en court métrage de fin d’études, c’est du lourd non ?

Oui mais, en fait c’est des extraits, il s’agit de plusieurs petits chapitres, nous ne somme pas obliger de réalisé le roman entier.  On peu prendre juste une séquence, c’est un univers que j’aime bien, je vais essayer, mais j’ais plein d’autre idées, mais c’est un livre  que j’ais beaucoup aimée alors pourquoi pas.

Réalisé au Festival de la BD de Lyon

 

 

 

 

 

 

Angélique Paultes (BD, Cinema)
Angélique Paultes (BD, Cinema)

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L’Eclipse d’un Ange...

 

 Bonjour Dr Pierrette Estingoy

Dr Pierrette Estingoy, comment une Psychiatre, Praticien Hospitalier et un dessinateur assez axé sur le fantastique, comme Thomas Gervais en viennent-il à collaborer sur un projet comme l’Éclipse d’un Ange...

En fait, je connaissais les talents de Thomas Gervais et c'est moi qui lui ai demandé de nous rejoindre sur ce projet, de genre Héroic-fantasy car nous envisagions avec mes patients de l’Hôpital de jour de Décines (Rhône) de réaliser un récit sur les psychoses émergentes avec illustrations sous forme de BD.

À la base Thomas Gervais nous a dit que cela devait être une BD à 100/100, mais que le concept a évolué, vous pouvez nous en dire les raisons ?

Au départ nous avions fait un projet de BD très classique de 48 pages et nous avions commencé la première année à travailler sur quelques chapitres de cette bande dessinée*. Par défaut de financement, car nous n’avons pas pu trouver les partenaires suffisants**, nous avons adapté notre projet pour un concept mixte entre BD et récits illustrés ! Finalement nous sommes assez fiers du résultat car la contrainte nous a rendus très créatifs.

Sur les relations entre patients et équipe médicale participant à ce projet que pouvez-vous dire ?

Pour cette aventure j'ai été assistée de deux membres de l’Hôpital de jour un psychologue, Alain Cochet et un infirmier, Christophe Cléro. Par ailleurs l’ensemble de l’Hôpital de Jour est derrière nous avec notamment deux personnes qui nous aident sur le plan administratif et la diffusion. Il s’agit de Christine Vidal, cadre de santé, et d’Emmanuelle Dancert, assistante sociale. Deux artistes sont venus nous accompagner dans le processus de création,  Thomas Gervais, dessinateur, pour les réalisations graphiques et Amandine. B Morwen écrivain qui nous a aidés pour la mise en forme du premier chapitre. Pour le scénario, le reste du texte et de la conception nous avons mené cela par nous-mêmes.

Cela a-t-il aidé certains patients ?

Ce processus a duré deux ans au total et nous avons pu voir énormément évoluer les patients qui d'ailleurs pour certains ne sont plus vraiment des patients car ils ont quitté l'hôpital de jour pour mener leur vie comme tout le monde. Ils se sont considérablement investis sur ce projet, ont pu prendre du recul par rapport aux troubles qu’ils avaient traversés. Ils sont très fiers de ce qu’ils ont réalisé et très heureux de pouvoir le communiquer, participer aux conférences. Ils ont l'espoir d'aider d’autres personnes qui aurait pu avoir des troubles similaires à se sentir moins seuls, permettre à ceux qui hésiteraient à venir demander de l'aide plus précocement.

Et du coté des membres de votre équipe que pensez-vous que cela leur a apporté ?

Des moments du pure rencontre humaine qui permettent de nous conforter dans la nécessaire lutte contre les représentations négatives qui persistent encore dans notre milieu sur une différence de nature entre les "patients" et les " soignants". Cinq stagiaires psychologues se sont aussi succédées sur le projet et ont modulé leurs visions de la maladie mentale, en constatant que les ambitions de rétablissement ne sont pas que des mots, que les compétences techniques comme sociales des personnes ayant traversé la psychose peuvent être mobilisées si l'on change notre regard sur eux.

 Art et psychiatrie sont liés depuis longtemps, le plus célèbre exemple en France est Camille CLAUDEL et d’autres artistes célèbres : le Dr Blanche (Nerval, Maupassant), le Dr Gachet (Van Gogh), le Dr Nicolas Dahl (Rachmaninov), et le Dr Ferdière (A. Artaud). Mais aussi mes travaux de Tardieu et Simon en France, Prinzhorn en Allemagne ou certains de leurs patients auront des productions artistiques impressionnantes, comment situé vous ce projet dans la relation Art et Psychiatrie ?

Nous notre projet est à médiation artistique mais c'est un projet de communication. Il se base sur les compétences artistiques, très répandues en psychiatrie, parmi les patients sans doute du fait d'un plus grande sensibilité.   Ici la création, avec toutes les exigences d'investissement, d'humilité et de partage aussi, leur a permis de acteur du champ social. Il n'y a pas (encore !) de personnes très célèbres parmi nous mais il n'y a pas que les personnes connues qui ont des talents artistiques.

D'ailleurs, je n’ai pas spécialement exigé d'aptitudes artistiques pour intégrer le groupe. Les talents se sont révélés au court de l’expérience et chacun a pu s'exprimer et aider à son niveau. Il y avait les dessinateurs, parfois excellents pour des décors, d’autres pour des visages, d’autres pour les couleurs. Certains se sont avérés plus compétents pour l'écriture, la mise en récit ou en dialogues.

 

En avez-vous tiré des conclusions sur un plan clinique ?

Sur le plan clinique, cela n’a fait que le confirmer qu'il nous faut porter ce message d’espoir auprès des patients, de leur entourage et des équipes soignantes. Car ensemble ils arrivent à donner le meilleur et bien plus que ce que l'on imagine....

Ainsi, Il est prévu de diffuser cette création le plus largement possible en population générale, lors d’exposition (textes et planches BD), de conférences/débats,  les ouvrages imprimés seront offerts dans les lieux de passage ou aimes des professionnels de première ligne pour la prévention en santé mentale, nous diffuserons aussi une version e-book gratuitement pour que tous puis lire en ligne ou imprimer une version....

L’impression finale est prévue cet été et une journée de dédicace est organisée à l'Espace Jeune de  Décines le vendredi 13 septembre 2013 de 11h à 17h.

Toutes les structures, professionnels, ou personnes intéressées à titre individuel peuvent venir nous rencontrer et éventuellement recevoir un exemplaire (selon le nombre disponible) et nous contacter via l'association Les Artambules (lesartambules@yahoo.fr)

 

* Peuvent  se reporter au dossier publié par le Dr Estingoy (psychiatre) et Alain Cochet (psychologue clinicien, neuropsychologue) dans la revue SANTÉ MENTALE n° 166, mars 2012.

** Cette initiative élue en 2011 et en 2012 dans le cadre du financement « Culture à l’hôpital » du dispositif « Eclats d’art – Réseau des projets artistiques et culturels des unités de soin du Centre Hospitalier Le Vinatier », le projet est accompagné au plan logistique et administratif par la Ferme du Vinatier. À ce titre, il reçoit le soutien du ministère de la Culture et de la Communication – Direction régionale des affaires culturelles Rhône-Alpes, de l’Agence régionale de santé Rhône-Alpes, de la Région Rhône-Alpes et du Vinatier. Une charte « Éclat d’art » fixe les règles de contribution des partenaires culturels ou financiers. Il est notamment exclu toute exploitation commerciale du projet Dans ce cadre, cette réalisation reçoit déjà le soutien financier de partenaires associés au projet tel que le Comité Français pour la Réhabilitation Psychosociale, de la Mairie de Lyon 1er, de l’Université Lyon 1 et de la ville de Saint Étienne (avec la Fête du livre). 

L’Eclipse d’un Ange...
L’Eclipse d’un Ange...

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PRÉSENCES D’ESPRITS N° 75

Le zine des  mondes de l’imaginaire

Littérature, BD, Cinéma, TV, Jeux, Illustration

 

Dans ce numéro vous trouverez:

Un dossier sur Brandon Sanderson, y compris un entretien.

Un dossier sur « Docteur Who ».

Un entretien avec l’écrivain : Olivier Boile

Une nouvelle de Raphael Boudin

Un reportage sur les UTOPIALES 2012.

Et les chroniques habituelles : Littérature, BD, Cinéma, TV, Jeux, Illustration

Comme toujours aussi bien pour PRÉSENCES D’ESPRITS que pour AOC, je ne serais que trop vous conseillez de vous abonnez/adhérez à PRÉSENCES D’ESPRITS, soit sur les salons, soit via le site :

couverture: Michel PURUSHOTAMAN

couverture: Michel PURUSHOTAMAN

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Festival international de la bande dessinée d’Angoulême,2013

Les Concerts de dessins®

Quinze jours de tournée en Chine

 

 

Devenus depuis leur lancement en 2005 l’un des événements de référence du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, les Concerts de dessins® prennent le large.

À compter de début juin, ils seront en effet programmés à cinq reprises à Hong Kong et en Chine continentale, respectivement avec la complicité du Hong Kong Arts Centre (HKAC), qui fête son 35e anniversaire dans le cadre du French May, le grand événement culturel de l’année dans cette ville, et du Consulat général de France à Hong-Kong.

Le parcours des Concerts de dessins® du Festival commencera le 2 juin à Wuhan, grande ville du centre de la Chine sur le cours du fleuve Yangzi. Animé musicalement par la formation d’Areski Belkacem qui s’est produite récemment à Angoulême lors du 40e Festival — soit autour d’Areski Belkacem (composition), Yan Péchin (guitares), Boby Jocky (basse), Dondieu Divin (claviers) et Patrick Baudin (batterie) —, le concert de Wuhan, organisé par le Consulat général de France à Wuhan dans le cadre du festival Croisements, réunira sur scène le français Charles Berberian et le chinois Li Kunwu, déjà connu des lecteurs francophones par ses ouvrages Une vie chinoise et Les pieds bandés parus chez Kana.

Deuxième étape quelques jours plus tard à Hong Kong, où deux représentations du Concerts de dessins© seront données respectivement les 7 et 8 juin sous l’égide du Hong Kong Arts Centre, du Consulat général de France à Hong Kong et Macao et de l’Alliance Française de Hong Kong. Formation musicale inchangée, mais casting graphique en évolution puisque Charles Berberian sera rejoint d’une part par la dessinatrice Mathilde Domecq et d’autre part par deux dessinateurs hongkongais déjà présents sur la scène du théâtre d’Angoulême pour les Concerts de dessins® du 40e Festival en janvier dernier, Little Thunder (également traduite en français chez Kana) et Siuhak. Ce programme musical sera complété par une série de conférences, de rencontres et d’ateliers avec le public du French May, animés d’une part par les artistes de la tournée et d’autre part par deux représentants du Festival, Nicolas Finet (responsable des projets Asie au sein de la société organisatrice du Festival, 9eArt+) et Nicolas Albert, chargé de la coordination des Concerts de dessins®. Il sera également enrichi de l’exposition « Cityscape : music of the mind » présentant le travail des quatre artistes français et hongkongais, coproduite par le Hong Kong Arts Centre et l’Alliance Française de Hong Kong.

Troisième étape enfin à nouveau en Chine continentale, toujours avec la même équipe de musiciens et de dessinateurs mais cette fois dans la province voisine du Guangdong avec deux représentations successivement à Guangzhou (Canton, le 14 juin) et Shenzhen (le 16 juin), accueillies par le Consulat général de France à Canton dans le cadre du festival Croisements, en liaison avec le Xinghai Concert Hall à Canton et OCT Shenzhen. La représentation donnée à Guangzhou devrait être prolongée par une représentation scénique proposée par deux artistes de la société d’édition de bande dessinée Comicfans.

L’ensemble des cinq étapes du Concert de dessins® en Chine fera l’objet de diffusions régulières tout au long de la tournée, via le site internet du Festival et les réseaux sociaux. Voici les adresses des comptes qui vont rendre compte de ce journal de voyage en Chine :

 

Twitter :

@actudufauve

Facebook :

https://www.facebook.com/festivalBDangouleme

Google + :

https://plus.google.com/107003768621483143138/posts

Site internet du Festival :

www.bdangouleme.com

Site internet du festival Croisements en Chine :

www.faguowenhua.com

Les Concerts de dessins® Quinze jours de tournée en Chine

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8em Festival de la BD de Lyon, 15 et 16 juin

 

Les  15 et 16 juin prochain, Lyon BD envahit la Presqu’île. Conférences, rencontres, dédicaces, dessin projeté, performances, spectacle vivant, auront principalement lieu à l’Hôtel de Ville, au Palais du Commerce, au Théâtre Comédie Odéon, et la FNAC Bellecour.

La BD argentine !

Tout le week-end : Hôtel de Ville

 

Retrouvez au Palais du Commerce, dans la coursive, une exposition retrospective sur la BD argentine à travers le travail du scénariste Carlos Trillo. Cette exposition a été réalisée par Claire Latxague et basée sur l’exposition “Trillo” crée par la Biblioteca Nacional de Argentina à qui les éléments ont été empruntés. Carlos Trillo a influencé la BD argentine depuis plusieurs décennies avant de nous quitter il y a quelques années. Trait d’union entre deux générations d’auteurs avec qui il a travaillé, Carlos Trillo a marqué de son empreinte le neuvième art argentin et latino américain. Cette exposition fera place à des travaux d’auteurs argentins présents à Lyon BD cette année en les interrogeants sur leur collaboration avec Trillo ou leurs liens avec le scénariste et la manière dont il a influencé leur travail.

Le blog Lyon BD s’est pour l'occasion, et pour une durée de 2 ans, mis aux couleurs latinos et propose de  suivre régulièrement les aventures de la délégation.

 

Suivez leurs péripéties sur http://blog.lyonbd.com

Site du Festival : www.lyonBD.com

8em Festival de la BD de Lyon, 15 et 16 juin , La BD argentine !
8em Festival de la BD de Lyon, 15 et 16 juin , La BD argentine !8em Festival de la BD de Lyon, 15 et 16 juin , La BD argentine !

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Entretien avec KARINKA

Bonjour Karinka,

Nous sommes au 14eme festival de la BD de Décines, vous êtes une habituée du festival ?

 Effectivement, je suis déjà venu plusieurs fois.

Vous publiez à la fourmilièreBD une série intitulée « Z1 » pouvez-vous nous en dire un mot ?

C’est le tome 2 d’une série "Z1" le premier s’intitulait « C’est la zone », le second tome « zone qui peut », c’est l’histoire sur le mode humoristique de la zone 51.

C’est une histoire entièrement écrite en strip (3 cases par histoire), c’est peu pratiqué en France, mais j’affectionne particulièrement ce genre, la particularité de cet album c’est que la première partie est entièrement racontée en strip.

Le premier tome raconte l’arrivée d’un extraterrestre sur Terre, dans la Zone 51, le second tome raconte l’enfance de l’un des personnages, qui est l’un des trois extraterrestres qui sont dans la même cellule dans la Zone 51.

On suit le périple des trois personnages dans la série.

C’est une série pour enfant ou pour toute la famille ?

 C’est une série pour petit et grand pas que pour enfant, il y a beaucoup de référence aux séries de SF, par exemple « X-Files », c’est vraiment pour toute la famille, enfant et adulte.

Vous êtes dans la bande dessinée depuis quand ?

Je travail dans la BD de façon professionnelle depuis à peut prêt 8 ans, j’ais une autre série « Chloé » qui es passionné de science, elle essaie de construire des fusées.

Pour ce qui est de la « ZONE 51 » je travail dessus depuis 3 ans, c’est une série que j’essaie de développer sur 3 à 5 tomes. Je fais le scénario et je suis aussi coloriste, c’es Pékélé qui fait les dessins.

Je crois que vous intervenez beaucoup en milieu scolaire ?

J’interviens effectivement, « ZONE 51 » c’est une BD qui est très appréciée par les enfants, quand je leur apprends a dessiné, dessiné des monstres des extraterrestres leurs enlèvent toute la pression de la ressemblance. Cela les décomplexe.

Hormis « Z1 » et « Chloé », vous avez des projets ?

Suivant les rencontres avec d’autres dessinateurs, mais toujours dans l’humour, par contre j’aime varier les univers, découvrir de nouveaux horizons.

 

Site auteur :

http://chez.chloe.free.fr/Chloe/index.php

Site de l’éditeur : 

http://www.lafourmilierebd.org/lafourmiliere/auteurs.php?nom=karinka

 

Bibliographie

Scénariste

Chloé Scénariste de 2007 à 2012

Z51 Scénariste de 2011 à 2012

 Dessinateur

Chloé Dessinateur de 2007 à 2012

 Coloriste

Chloé Coloriste de 2007 à 2012

Cortex Coloriste en 2007

Z51 Coloriste

Entretien avec KARINKA
Entretien avec KARINKA
Entretien avec KARINKA

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Exposition Le Roi des mouches

 

Mercredi 15 MAI / 14 JUIN 

 

 

Le Roi des mouches de Mezzo & Pirus

 

Le troisième et dernier tome d’une œuvre majeure vient de paraître, il était temps d’offrir au Roi des mouches une place privilégiée en lui consacrant une exposition originale où la scénographie immersive invite à un voyage graphique et sensoriel dans l’ambiance psychédélique et exploratoire d’un monde vaporeux...

 

 

La lecture du Roi des mouches révèle un plaisir addictif qui mène à pousser un peu plus loin l’expérience.

 

 

Espace Cardin – Mercredi 15 mai > vendredi 14 juin

À l’Espace Pierre Cardin

(33 boulevard Victor-Hugo)

 93400 SAINT OUEN

Le Roi des Mouches

Le Roi des Mouches

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AOC Aventures Onirique et Compagnie N° 28

SF/fantasy-fantastique

 

Le numéro de mars 2013, publient cette fois-ci 4 nouvelles :

« Une boite à musique » d’Alice B.Griffin, illustrée par Axelis.

« Un sort magique » de la louve Anastasia  de Pierre Godard, illustrée par Virgilles.

« L’homme en Noir » de Matthias Moucha, illustré par Goji.

« Faces cachées » par Stéphane Desnienne, illustrée par Thierry Szabo.

 

Le fanzine est toujours a la recherche de nouvelles pour ces prochains numéros, y compris de Bande dessinée (8 planches maxi) et d’illustration contactez-les via le site de « Présences d’Esprits ».

D’anciens numéros sont toujours disponibles, ils publient également la revue « Présences d’Esprits », d’anciens numéros doivent également être disponibles.

Pensez a adhéré, a vous abonnez ces revues en valent vraiment la peine.

Illustration de la couverture : Lucie Bodin.

Illustration de la couverture : Lucie Bodin.

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Rosinski, Grzegorz Thorgal Le Lombard

 

Rosinski, Grzegorz «  Thorgal » Le Lombard

 

Bonjour,

 

Vous aviez 36 ans quand les premières planches de « Thorgal » ont été publiées dans « Tintin », vous étiez bien sûr très loin de penser au succès que cela aurait.

 

Bien sûr, la bande dessinée dans mon esprit cela n’existait pas. Je l’ai fait par la passion de raconter cette histoire, je pense qu’il y a plusieurs éléments qui se sont conjugué. Je pense que c’est le manque d’images après la guerre qui a créé ce désir de la créer.

 

Comment avez-vous rencontré, votre alter ego je dirais, puisque vous collaborez avec Van Hamme depuis plusieurs décennies.

 

« Papa Thorgal », moi je suis « Maman Thorgal ».

 

Vous êtes « Maman Thorgal » (rire).

 

Oui puisque j’écris durant 9 mois, j’accouche de l’album. C’est par hasard j’ai fait un petit voyage en occident, j’étais dessinateur de presse, illustrateur, j’ai fait des travaux en Pologne, mais ce n’était pas du même niveau, c’était des illustrations pour des livres, c’était donc toujours avec une idée littéraire. J’ai été chez un ami qui a essayé de me faire connaitre des éditeurs de BD, mais lui-même n’était pas éditeur de bande dessinée, il éditait des calendriers, des cartes postales, mais c’était un maniaque des   belles illustrations, je n’ai jamais rencontré un Belge neutre envers la bande dessinée.

Une personne a dit : « oh tiens quelqu’un qui travail chez Philips, j’ai un ami qui a démissionné parce qu’il voulait écrire des scénarios, faire du cinéma… il a téléphoné à Jean   (Van Hamme NDLR), c’est le premier scénariste qui m’a fait confiance pour une BD plus longue que trois pages. 

Dans votre biographie j’ai vu que vous aviez découvert pour partie la BD dans “Vaillant”.

 

C’est ma découverte, il n’y avait pas d’autres bandes dessinées francophones que le journal “Vaillant”, c’était le seul. Je conserve encore cet exemplaire, je garde les archives. Malgré les déménagements fréquents, j’ai réussi à conserver énormément d’archives de cette époque, dont l’exemplaire en questions qui date de l’année 49, 1949. Avec les Pionniers de l’Espérance, les fils de Chine, Fango…

 

C’était vraiment un coup de foudre.

 

Il y a eu des expositions sur vous pouvez vous nous en parler.

 

Ici (Festival d’Angoulême NDLR) et ensuite à Paris, c’était la même, mieux exposée et augmentée, elle a été présentée dans d’autres pays. C’était un peu “Tout Rosinsky” .

 

Justement dans ce “Tout Rosinski” que pouvait-on trouver.

 

Ce que j’aurais aimé y trouvé les meilleurs, c'est-à-dire ceux refusés par les éditeurs de l’époque.

 

Et les illustrations.

 

C’était mon rêve de faire des illustrations, mais de nos jours on ne peut pas en vivre c’est tellement mal payé. Je peux me permettre d’en faire maintenant, car je peux vivre de mes droits d’auteur qui viennent des fonds éditoriaux.

 

Un jeune ne peut pas faire vivre sa famille, si on est responsable, si j’étais comme a l’époque un jeune chargé de famille avec des enfants cela ne serait pas possible, de faire de l’illustration.

 

L’âge d’or de l’illustration est fini. J’aime beaucoup l’illustration américaine. L’illustration de contes de fées, je vois des jeunes qui en ont le désir, je me considère comme un illustrateur.

 

Un roman graphic vous tenterait.

 

Oui, mais pas a la manière américaine, mais a la mienne, j’ai beaucoup d’idées concernant la nouvelle formule des livres visuels, je travaille avec mon fils qui est graphiste qui a la même formation que moi, c’est lui qui fait les tirages de tête, les éditions de luxe et des publicités, mais c’est lui l’auteur et il fait ça très très bien.

 

J’ai des idées un peu folles, mais lui les corrige “non papa, non papa, tu exagères avec tes idées, ce n’est pas applicable, ce n’est pas réaliste.”. Il est réaliste, car il travaille avec des personnes, alors que je suis solitaire.

 

Vous avez des projets.

J’ai toujours pleins de projets, pour “Thorgal” seulement la série mère, c’est pour ça que nous avons créé “Les mondes de Thorgal”, pour que les meilleurs dessinateurs et scénaristes disponibles qui ont envie de participé a cette aventure un peu comme Rosinski de l’époque s’essaie au dessin réaliste de la bande dessinée traditionnelle.Moi je vais aller beaucoup plus loin.

 

C'est-à-dire ?

 

Des projets dans un sens visuel, d’application visuelle, je suis plus spécialiste de communications visuelles, de l’illustration que de la bande dessinée. La BD est considérée comme un moyen d’expression que j’adorais.

 

Vous n’aimez plus ?

C’est difficile pour moi de répondre à ça, je ne lis plus les BD, je les dessine, c’est un peu normal, comme les réalisateurs, c’est très rarement que Ridley Scott, Spielberg va au cinéma regarder des films.

 

Je réfléchis plus aux phénomènes sociaux, plus sociaux culturels c’est quoi la bande dessinée, comment on la fait bouger, comment on fait de la BD d’avant-garde la conceptualisé n’est pas la solution, à mon avis c’est idiot la bande dessinée, ça la coupe du grand public.

 

Pour moi c’est un média pour le grand public, il faut que le public puisse s’identifier avec des dessins réalistes, clairs, lisibles, elle doit être, je vais donc continuer a faire des dessins réalistes, même si je peux faire des dessins non figuratifs.

 

Il faut réfléchir à quoi sert la BD, si ce n’est pas grand public pour moi ça n’existe pas, c’est POP-ART, le vrai pop’art ce n’est pas ce que les américains, ce n’est pas ce que fait Lichtenstein (voir note) ou des amis à New York, ils nous ont volé le nom de “POP ART”, le vrai pop art, le vrai art populaire c’est la bande dessinée, si quelqu’un n’est pas d’accord, cela ferait un bon débat, je pense, mais il y a pas discutions c’est clair la BD est l’art populaire par excellence.

 

Vous pourriez nous écrire des ouvrages théoriques sur la BD ?

J’aime beaucoup la théorie à condition qu’elle ne soit pas à “côté de la plaque” beaucoup, j’aime bien que les propos clairs soient compressibles par tous, je n’aime pas la théorie ou les gens qui lisent n’y comprennent rien.

Merci de bien avoir voulu nous accorder cet entretien.

C’est moi qui vous remercie.

 

 

(Remerciements également au service de presse des Éditions Le Lombard pour son aide.).

Note :

Roy Fox Lichtenstein, né le 27 octobre 1923 à Manhattan, New York[1] et décédé le 29 septembre 1997 à Manhattan, est un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des “comics” (bandes-dessinées). Il décrira lui-même son style comme étant “aussi artificiel que possible”. (source Wikipédia).

 

Rosinski, Grzegorz Thorgal Le Lombard

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