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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #festival de la bd angouleme

Couverture de Olympus Mons

Couverture de Olympus Mons

Entretien Christophe BEC

 

Stéphane Dubois,

Est-il exact que tu sois autodidacte ?

 

Christophe BEC,

Oui et non, j’aie commencé comme autodidacte, avant de faire l'École de bande dessinée d'Angoulême, ou je suis resté que quelques mois, avant de signé mon premier contrat, chez les Éditions Soleil très rapidement.

 

Stéphane Dubois,

Tu avais déjà publié pas mal de planches dans des fanzines.

 

Christophe BEC,

J’ai commencé à dessiner et à écrire à 11 ans, j’avais déjà dessiné 300 à 400 pages, avant de faire l’École de la BD d’Angoulême.

 

Stéphane Dubois,

Que t’à apporter d’avoir publié autant de planches dans des fanzines, avant de devenir professionnel ?

Christophe BEC,

Il s’agissait d’une passion, on aime voir le résultat de ce que l’on fait publié, même si n’est qu’à quelques exemplaires, cela permet de mieux le juger, avec un résultat imprimer et de ce confronté à d’autres auteurs et au public.

Stéphane Dubois,

Quand tu étais enfant, quels étaient tes BD préférer ?

Christophe Bec,

Assez classique : Bob Morane Vance et de Verne, XIII de Vance dont j’aimais beaucoup les albums, Lefranc avec Alix, et les grands classiques : Tintin, Astérix. Mais Vance vu celui qui me donnait vraiment envie de dessiner. Par contre les comics, je les ai découvert beaucoup plus tard à l’adolescence avec des gens comme Franck Miller, mais je fus jamais un grand lecteur de comics.

Stéphane Dubois,

Tu peux nous parler de ton premier album ?

Christophe BEC,

Il s’agissait de « Dragan » avec Éric Corbeyran, c’était un album catastrophique, on était jeunes. Tout est mauvais, le scénario, le dessin, un bide, c’était très très nul. Autant le dessin on peut arriver très jeune a rendre un travail correct, autant le scénario il faut des années pour en avoir la maitrise. Il faut du vécu pour écrire des scénarios, Éric Corbeyran a explosé 7 ans après.

 

Stéphane Dubois,

Tu viens toi-même au scénario pourquoi ce virage ?

Christophe BEC,

Après de « Sanctuaire » qui fut un gros succès, j’ai commencé à plus écrire que dessiné, depuis que je suis enfant, ce qui m’intéresse est de raconter des histoires. Le dessin réaliste sait un an de travail, je me suis rendu compte que je ne pourrais pas dessiner tout ce que je voulais raconter, je me suis donc réorienté vers l’écriture des textes.

J’ai eu la chance que la série « Carthago » soit tout de suite un succès qui m’a ouvert des portes pour vraiment poursuivre dans cette voie. Désormais je suis cent pour cent scénariste.

 

Stéphane Dubois,

Cela te manque de dessiner ?

 

Christophe BEC,

Un peu, mais dessiné un album complet, je ne pense pas le refaire, si je redessine cela sera pour des expositions par exemple.

 

Stéphane Dubois,

Comme dessinateur quel est ton meilleur album pour toi ?

 

Christophe BEC,

Si tu demandes aux lecteurs, ils répondront « Sanctuaire », qui fut un grand succès, mais pour sait le dernier « les Tourbières noires » dont les dessins sont le plus abouti, j’aime aussi beaucoup « Bunker ».

Stéphane Dubois,

Et en scénario ?

Christophe BEC,

C’est plus dur à dire, mais cela rejoint souvent l’avis des lecteurs, la série « Pandemonium » qui fut le premier j’y reste très attaché, ainsi que « Royal Aubrac » qui ne fut pas un gros succès, mais auquel je tiens également.

Stéphane Dubois,

Tu viens de finir la série « Deepwater Prison », et tu commences « Olympus Mons », parle-nous-en.

 

Christophe Bec,

Comme « Prométhée », il s’agit d’un feuilleton, mais les lecteurs qui feuillèteraient que les premières pages peuvent se tromper sur l’univers de « Olympus Mons ». Il s’agit d’un genre plus proche du fantastique, d’anticipation et un peu de SF, mais il s’agit plus d’un album d’action.

Je suis parti d’un article de presse, parlant de chercheur qui avait trouvé dans la mer Baltique, un objet un peu étrange.

 

J’avais envie d’une histoire qui se situe dans les profondeurs de la terre, en trouvant un écho sur une autre planète. Nous sommes à la fois sur Mars et au fond de la mer sur Terre, avec deux découvertes qui vont être liées. Un médium va se battre contre tout le monde, pour que l’on ne touche pas à ses objets.

Le thème supposait Mars et l’objectif dans les 20 ou 30 prochaines années.

 

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois une saga en 50 tomes (rire) ?

 

Christophe Bec,

Non, mais comme il s’agit d’un feuilleton, je pense que suivant le succès, il y aura entre 5 et 8 albums. On fera deux Prométhée et deux Olympus Mons en parallèle, Raffaele aux dessins.

 

Stéphane Dubois,

Comme tu écris très vite, quels sont tes projets à courts ou moyens termes ?

 

Christophe Bec,

Un second cycle pour Prométhée, quelques nouvelles.

 

Stéphane Dubois,

On peut parler de l’avenir de la BD r, la Bande dessinée franco-belge, comment tu vois ça dans l’avenir, par rapport au cinéma, aux nouvelles technologies, comme la réalité augmentée par exemple ?

 

Christophe Bec,

Je pense que la BD doit rester la BD, sinon il n’y a pas d’intérêts, je n’y crois pas. Une BD « améliorer » je n’y crois pas, des passerelles s’existes de plus en plus entre BD : cinéma, TV, dessins animés ou les jeux vidéo. Mais il y a peu d’élus. Le cinéma américain ne fait plus de créations, que des adaptations de comics. Quand on voit l’état de décrépitude du cinéma français, il devrait adapter plus de BD franco-belge.

 

Stéphane Dubois,

Et les mangas, tu en pense quoi, certains prétendent que cela n’est pas de la BD, ont as vus les polémiques lors de la remise du Grand Prix d’Angoulême à un Mangaka.

 

Christophe Bec,

Nous sommes de nains à côté du marché japonais, un japonais achète cinquante fois plus de BD qu’un français.

 

Stéphane Dubois,

Au niveau films et dessins animé, tu peu nous dire ou tu en es ?

 

Christophe Bec,

J’ai un projet de films, mais sait plus compliquer, il faut des producteurs, diffuseurs, réalisateur pour l’instant cela n’as pas abouti, celui peu prendre plusieurs années. De plus ce n’est en rien ma priorité. Je suis bien plus sollicité pour des séries TV, nouvelle mannes pour les auteurs, il s’agirait d’adapatations, adaptations pour la télé ou pour des plateformes de diffusions en VOD.

 

Entretien réalisé au 44e Festival International de la BD d’Angoulême.

 

Biographie

 

1969 : Naissance le 24 août de Christophe Bec à Rodez. Ses parents travaillant pour la coopération, il vit ses premiers mois au Maroc. Le petit Christophe passera le reste de son enfance dans un village aveyronnais. C'est là qu'il apprendra à lire, dans un recueil du Journal de Tintin. Et, déjà, le premier choc avec la BD : L'Extraordinaire odyssée de Corentin, de Paul Cuvelier. Et bien sûr les aventures de Tintin.

 

1979 : Sa vocation se révèle à l'âge de 10 ans. Malade, il passe quinze jours cloué au lit chez ses grands-parents, où il trouve au fond d'un placard une pile de vieux Astérix. Suivront les années d'apprentissage en autodidacte, la création de petits fanzines tirés à dix exemplaires, un premier album publié par un petit éditeur local.

 

1989 : Création du journal "Esquisse", qui sera nominé pour l'Alph'art 1990 du meilleur fanzine à Angoulême.

 

1990 : Christophe Bec entre à l'École de bande dessinée d'Angoulême. La rencontre avec d'autres jeunes auteurs sera déterminante et se concrétisera un an plus tard avec la publication d'un album historique intitulé "La Bête du Gévaudan".

 

Peu après, Christophe signe son premier contrat professionnel aux Éditions Soleil.

 

1997 : Il publie le premier tome de la série "Zéro Absolu", sur un scénario de Richard Marazano.

2001 : Avec Xavier Dorison au scénario, il lance aux Humanoïdes Associés la série "Sanctuaire".

2002 : Sortie du tome 2 de Sanctuaire, les couleurs de la série sont réalisées par l'un des meilleurs coloristes américain : Homer Reyes.

2003 : Il crée "Processus" son site internet officiel.

2004 : Sortie du tome 3 qui clôt la série Sanctuaire. Déjà un best- seller, l'album se classe parmi les meilleures ventes de livres et de BD, avec à ce jour, plus de 150 000 ventes. Ce troisième volume est nominé au Festival du Film Policier […]

 

 

Sa Bibliographie

 

Dragan finie en 1993

Princesse Rouge finie en 1995

Zéro absolu finie de 1997 à 2000

Hôtel particulier One shot en 2000

Sanctuaire finie de 2001 à 2007

Anna One shot en 2004

Carême finie de 2004 à 2009

(AUT) Bec en cours en 2006

Bunker finie de 2006 à 2012

Temps des loups (Le) finie de 2006 à 2012

Carthago en cours de 2007 à 2016

Pandemonium (Bec - Raffaele) finie de 2007 à 2012

Deus abandonnée en 2008

Fontainebleau One shot en 2008

Hanté (collectif) en cours en 2008

Prométhée en cours de 2008 à 2016

Sarah finie de 2008 à 2014

Redemption abandonnée en 2009

Ténèbres (Soleil) en cours de 2009 à 2013

Casse (Le) finie en 2010

Under finie de 2010 à 2011

Wadlow One shot en 2010

Carthago Adventures en cours de 2011 à 2016

Doppelgänger - Le Double Maléfique finie en 2011

Royal Aubrac finie de 2011 à 2012

Meilleur Job du monde (le) finie de 2012 à 2015

Aéropostale (L') - Des pilotes de légende finie de 2013 à 2016

Death Mountains finie en 2013

Fils de la perdition (Le) One shot en 2013

Lancaster en cours de 2013 à 2014

Monde perdu (Le) finie de 2013 à 2017

Montefiore (Les) finie de 2013 à 2014

Deepwater Prison finie de 2014 à 2016

Filles de Soleil (Les) en cours en 2014

Siberia 56 finie de 2014 à 2016

Sunlight One shot en 2014

Eternum en cours de 2015 à 2016

Sanctuaire Genesis finie en 2015

Sanctuaire Redux finie en 2015

Bikini atoll One shot en 2016

Blood Red Lake One shot en 2016

Tourbières noires (Les) One shot en 2016

Olympus mons en cours en 2017

Bunker (en allemand) finie de 2011 à 2012

Sanctum (Sanctuaire US) finie en 2005

Planches d'Olympus Mons
Planches d'Olympus Mons
Planches d'Olympus Mons
Planches d'Olympus Mons

Planches d'Olympus Mons

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POUR L’INDÉPENDANCE DU FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME

 

 

 

POUR L’INDÉPENDANCE DU

FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA BANDE DESSINÉE

D’ANGOULÊME

 

 

Depuis maintenant plusieurs mois, l’Association du FIBD, créatrice et propriétaire du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, et la société 9eArt+ qui l’organise, tentent de dialoguer avec le ministère de la Culture dans le cadre de la médiation que celui-ci a initiée.

 

Ils n’ont pas été entendus, puisque leur position conjointe n’a pas été respectée et que finalement cette médiation aboutit aujourd’hui à la création d’une association prétendant à la gouvernance de l’événement sur la base de statuts qui portent directement atteinte aux droits de l’Association du FIBD et de 9eArt+, et à la relation contractuelle qui les unit.

 

Au-delà des déclarations de bonnes intentions, cette association qui prétend passer des conventions avec la structure organisatrice du Festival, n’offre pas les conditions à même de garantir l’indépendance éditoriale de celui-ci. En attestent la vocation qu’elle se donne, le contenu de ses statuts et la composition même du collège de ses membres (l’ambiguïté existant jusque dans sa dénomination même).

 

Le Festival, devenu aujourd’hui l’un des événements majeurs du paysage culturel français, est issu d’une initiative citoyenne associative. Sa réussite et son rayonnement mondial sont directement liés à son indépendance, aussi bien vis-à-vis du champ politique que du secteur marchand. C’est cette indépendance qui se trouve de facto mise en cause par la création de cette nouvelle association.

 

Même si certains incidents ont pu émailler son histoire, et alors même que l’édition 2017 du Festival peut être qualifiée objectivement de succès, rien ne peut venir justifier une action qui revêt les allures d’une tentative de prise de contrôle de la manifestation.

 

Être acteur ou partenaire d’un événement ne donne pas pour autant de droit à le diriger.

De la même manière que l’Etat n’est pas fondé à imposer une quelconque modification de la gouvernance d’une manifestation culturelle privée associative qui n’a jamais failli en quarante-cinq années d’existence.

 

C’est pourquoi, l’Association du FIBD et 9eArt+ demandent conjointement et solennellement au ministère de la Culture d’intervenir pour faire modifier dans les meilleurs délais les statuts de « l’Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême » sur la base d’un changement de son objet social, et ce conformément aux demandes qui ont déjà été formulées*.

 

Cette modification nécessaire mettra en conformité la réalité avec les propos de Madame Audrey Azoulay, qui a évoqué publiquement la création d’une entité qui « a vocation à réunir mais pas à faire. Ce n’est pas une structure opérationnelle mais stratégique », et ouvrira enfin la possibilité d’un véritable dialogue respectueux avec le propriétaire et l’opérateur de l’événement.

 

 

*Extrait de la demande de changement de l’objet social soumise par l’Association du FIBD et 9eArt+ au ministère de la Culture le 13 février 2017 :

 

ARTICLE 2 – OBJET

L’Association a pour objet :

•de développer et de promouvoir la bande dessinée, plus particulièrement, à Angoulême, mais aussi sur le territoire communautaire, départemental, régional et international,

•de réunir les partenaires publics et les professionnels du secteur de la bande dessinée afin de définir, de façon partagée et coordonnée les orientations stratégiques de ce secteur,

•de valoriser, dans le domaine de la bande dessinée, la création actuelle et d’encourager la création future dans toutes ses composantes et de développer des actions de sensibilisation en direction de tous publics,

•de soutenir le Festival International de la Bande Dessinée en recherchant les meilleures synergies avec l’Association du FIBD, propriétaire du Festival, et son opérateur assurant l’organisation, la programmation et/ou la gestion du Festival dans le but de favoriser le plus grand rayonnement de la manifestation et sa pérennisation,

•d’être un lieu de concertation où s’organise sous l’égide du Ministère de la Culture, le débat entre les différents acteurs participant au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et ce, dans le respect des prérogatives de chacun, afin de traiter de façon collégiale des sujets stratégiques dans le plein respect de l’indépendance éditoriale du Festival.

 

 

 

L’Association est admise à effectuer toutes opérations se rattachant directement ou indirectement à cet objet ou pouvant en favoriser la réalisation.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

JEUDI 23 FÉVRIER 2017

 

 

 

 

POUR L’INDÉPENDANCE DU FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME

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Masque(s) de Tarek (Affiche de l'Exposition)

Masque(s) de Tarek (Affiche de l'Exposition)

Exposition Masque(s)

de Tarek

 

La seconde exposition personnelle de Tarek dans la galerie Philippe Gelot a pour thème le masque africain à travers le monde coloré et pictural de l’artiste.

 

Vernissage le 2 mars à partir de 17 heures.

Rencontre et dédicace le 3 mars de 14 à 20 heures.

 

L’idée de customiser des masques n’est pas récente dans le travail de Tarek puisqu’il a déjà réalisé quelques pièces entre 2010 et 2016. Lors de son séjour au Cameroun durant lequel il a peint des murs, partager avec d’autres peintres ou encore discuter avec les personnes qui ont découvert son travail, il a acquis de nombreux masques africains.

 

De retour en France, il a customisé une partie de ceux-ci et peint une grande série de toiles intitulée « Masque(s) »… Ce thème lui tient a cœur depuis longtemps puisqu’à de nombreuses occasions il a peint des toiles avec des masques et a réalisé de plusieurs dessins sur cette thématique. Sa série « Tribal » tout comme « Homme des bois » ont généré également des masques fictifs d’inspiration africaine…

 

2 au 23 mars 2017

Présentation de l’artiste Peinture, photographie, street art et bande dessinée.

 

Biographie

Né à Paris en 1971 et travaillant à Rennes.

Adhérent à la Maison des artistes, la charte des auteurs et l’ADAGP.

Diplômé de la Sorbonne (université Paris I) en histoire médiévale et en histoire de l’art, Tarek a sorti Paris Tonkar en 1991 à l’âge de 19 ans : c’est le premier livre d’art consacré au Spraycan art à Paris publié en Europe !

 

Celui-ci est devenu un ouvrage de référence pour tous les amateurs d’art urbain tout comme pour les spécialistes du Hip-hop. Il a exposé ses premières peintures en 1992 à l’espace Chapon lors de la grande exposition Paris Graffiti, un événement marquant puisque le magazine 1Tox est lancé au même moment. Il a participé activement à l’organisation de cette exposition et au lancement du magazine : le graffiti connait alors ses premières heures de gloire.

 

Tarek a préféré se détacher de ce milieu pour mieux se consacrer à ses études et à l’écriture de son mémoire consacré aux néoplatoniciens à Bagdad durant l’âge d’or des Abbassides. Il a étudié la langue arabe à l’institut Bourguiba de Tunis de 1992 à 1993, tout en réalisant de nombreux reportages photos. Puis il a vécu à Damas, entre 1995 et 1997, où il a enseigné le français et a donné des conférences aux centres culturels français de Damas et Alep ainsi qu’à l’école des Beaux-arts de Lattaquié.

 

Son travail photographique est alors exposé à Lattaquié et à Damas puis en France dans de nombreux lieux dont le centre culturel syrien à Paris puis divers espaces culturels en province.

 

Depuis 1999, Tarek a écrit plus d’une soixantaine d’albums chez plusieurs éditeurs pour lesquels il a rencontré l’adhésion du public et a remporté de nombreux prix dont le Saint-Michel du meilleur scénario en 2007 pour sa série Sir Arthur Benton.

 

Cette année-là, son travail sur cette série a fait l’objet d’une grande exposition de 200 m2 au Mémorial de Caen durant quatre mois : c’était la première fois qu’une bande dessinée était ainsi mise en valeur dans un lieu d’histoire et de mémoire. Ses albums BD jeunesse sont régulièrement utilisés dans les écoles et dans les parcours de lecture depuis 2004.

 

Il donne régulièrement des conférences sur la bande dessinée, l’histoire et l’art contemporain. En 2009, il participe à un colloque sur la Guerre Froide au mémorial de Caen en présentant son travail sur la propagande et la BD durant cette période.

 

L’année 2010 a marqué un tournant dans son parcours artistique puisqu’il a commencé à diriger Paris Tonkar magazine, une revue consacrée à l’art urbain et au graffiti mais aussi à collaborer régulièrement avec International Hip-Hop, Cosmic Hip-Hop et Fatcap magazine. La même année, il a co-écrit le scénario d’un pilote pour une série TV américaine et a exposé en Suisse puis au Canada avant de (re)proposer son travail pictural et photographique en France !

 

Il se consacre de plus en plus à la photographie et prépare actuellement une édition anniversaire de son premier ouvrage ainsi qu’un livre sur l’histoire du graffiti de 1983 à 1995. Depuis vingt ans, il travaille et réfléchit sur différentes expressions artistiques : bande dessinée, graffiti, street art, photographie, vidéo, calligraphie arabe.

 

Il a aussi collaboré dans de nombreuses revues comme Bédéka, Meuriad ou encore Ya ! en tant que journaliste ou auteur de BD. La bande dessinée n’est pas délaissée pour autant : il a scénarisé de nouvelles séries dont une consacrée à un super héros Blateman et Bobine avec Vhenin au dessin (publié en décembre 2015), une autre sur La guerre des Gaules (en 2 tomes, le premier a été présenté en avant-première au FIBD d’Angoulême en 2012) et Turcos, une histoire sur les Indigènes dans les tranchées entre 1914 et 1918, chez Tartamudo. Cet album a été nommé pour le prix Tournesol en 2012 au FIBD où Tarek a présenté son documentaire, Turcos le makingoff.

 

Tarek a également publié un album de bande dessinée avec Seb Cazes au dessin aux éditions du Moule à gaufres intitulé Le Concierge. L’accueil du public et de la presse ont été unanimes pour saluer l’audace et la qualité de cette histoire.

 

Au même moment, il a exposé en France dans de nouvelles galeries d’art, participé à des ventes aux enchères à Lyon et à Paris chez Artcurial… La galerie Philippe Gelot le soutient dans son travail et le représente à Paris. Il participe à de nombreuses manifestations d’art urbain en France : ses collages sont visibles au quatre coins du monde !

 

Depuis septembre 2013, la galerie 203 située à Montréal le représente au Canada… Concernant la bande dessinée, cette année marque aussi une nouvelle étape puisque certains de ses albums sont disponibles en langue anglaise et flamande. Entre 2013 et 2014, il expose ses peintures à deux reprises à New York où il se rend pour un live painting. L’Urban galerie située à Paris et la galerie Cognac art accueillent désormais ses dernières oeuvres en volume ainsi que des peintures grands formats. Plusieurs de ses peintures rejoignent des collections privées d’entreprises et des institutions publiques. Il a également participé à de nombreuses ventes aux enchères que ce soit à Paris ou à Lyon. La galerie en ligne Newarty’s a intégré certaines de ses oeuvres dès 2013 : son travail rencontre aussitôt un vif succès auprès de leurs collectionneurs.

 

En 2015, Tarek a débuté une collaboration avec le collectif Parcours Aucwin et il a également relancé la dynamique du collectif Partitions urbaines avec qui il a exposé dans de nombreuses galeries en France et réalisé des performances urbaines, essentiellement à Paris et à Rennes. Ses séries BD continuent de susciter de l’engouement auprès du public : la Guerre des Gaules obtient le prix de la meilleure série historique au salon BD de Rive de Giers et les planches des deux albums sont exposées dans de nombreuses institutions publiques.

 

La galerie L’oeil ouvert (République et Saint-Paul) à Paris accueille dorénavant des oeuvres inédites de Tarek : dessins et customs. Enfin, il a débuté une collaboration artistique avec la galerie Jed Voras (Paris) : exposition collective, happening lors de l’élection régionale… La Depôt art gallery à Athènes a proposé à Tarek de devenir artiste résident et une grande exposition collective en décembre a officialisé cette nouvelle collaboration. Concernant son travail d’écriture, Tarek s’est lancé sur plusieurs projets dont le scénario d’Hannibal avec Vincent Pompetti au dessin (prévu chez Tartamudo), la suite de Blateman et Bobine avec Vhenin et un scénario de court-métrage.

 

Depuis 2016 à Hambourg, Tarek a proposé au public de découvrir ses oeuvres dans de nombreuses galeries et s’est fait connaitre de la communauté française vivant dans cette ville. Il a exposé au Bateau culturel MS Stubnit, à la Kunsthaus an der Alster et au Studio Longboard. En fin d’année, il s’est rendu au Cameroun au Festiv’art à Kribi où il a réalisé de nombreux murs dans des écoles et au ministère du tourisme. Durant ce voyage, il a pu acquérir des masques africains pour son projet artistique Masque(s).

 

Collections

Mes peintures et mes volumes ont intégré les collections de plusieurs amateurs d’art dans le monde.

• Afrique : Tunisie, Maroc, Cameroun

• Asie : Japon, Corée du sud, Palestine, Dubaï

• Amérique : USA, Canada

• Europe : France, Belgique, Suisse, Allemagne, Andorre,

Angleterre, Italie, Espagne, Ibiza, Grèce

• Océanie : Australie

Acquisitions

Mes peintures ont intégré les collections de musées, de villes et de sociétés.

• France : Viltaïs (Moulins), Ville de Guéret, Croix-Rouge Française (Paris), Ad Tatum (Paris), Monin (Bourges), Havas Worldwide (Paris), MJC (Pacé) • Belgique : Musée Shoes or no Shoes

 

Les œuvres

Peintures

Galerie Philippe Gelot 29, rue Saint Paul 75004 Paris +33(0)1 40 27 00 50 ou +33(0)6 45 03 95 31

Ouvert tous les jours de 14h30 à 19h00. Le matin sur rendez-vous, fermé le mercredi. 1er jeudi de chaque mois ouverture jusqu'à 21 heures.

 

(Communiqué de presse)

 

 

Exposition Masque(s) de Tarek
Exposition Masque(s) de Tarek

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Affiche de l'expo

Affiche de l'expo

Prolongation exposition

Le Château des étoiles

 

 

Forte de son succès auprès du public, des groupes scolaires, des professionnels, des institutionnels, et de ses qualités esthétique et scénographique remarquables, l'exposition Le Château des étoiles, produite par le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême avec le soutien des éditions Rue de Sèvres, dans le cadre de la 44e édition du Festival, est prolongée jusqu'au 5 mars 2017.

 

Parce que la jeunesse est une priorité pour les partenaires de ce territoire et au regard du caractère spectaculaire de cette exposition, le Département de la Charente, Grand Angoulême et la Ville d’Angoulême ont souhaité créer les conditions de la prolongation exceptionnelle de cette exposition, en partenariat avec le Festival international de la bande dessinée, les éditions Rue de Sèvres, le Pôle image Magelis et la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.

 

L'exposition Le Château des étoiles, imaginée par Alex Alice, l'auteur de la série de bande dessinée homonyme, s'adresse à un public familial. Machines automates, costumes réels inspirés de la série, maquettes et plans sont quelques-unes des merveilles proposées dans cette exposition immersive. Une scénographie unique qui présente des planches originales, des esquisses de travail et essais ainsi que des dessins inédits autour de la série. Dans sa version bande dessinée, dont le tome trois est à paraître en avril 2017, Le Château des étoiles a déjà conquis plusieurs centaines de milliers de lecteurs. Cette exposition tout public, ouvrira gratuitement, du mardi 7 février au dimanche 5 mars 2017, aux horaires du musée de la bande dessinée, mardi - vendredi 10h-18h, samedi et dimanche 14h-18h.

 

communiqué de presse

 l'exposition Le Château des étoiles,
 l'exposition Le Château des étoiles,
 l'exposition Le Château des étoiles,
 l'exposition Le Château des étoiles,
 l'exposition Le Château des étoiles,

l'exposition Le Château des étoiles,

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ALEXEÏ KISPREDILOV

ALEXEÏ KISPREDILOV

Entretien : ALEXEÏ KISPREDILOV

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, on va commencer par ton parcours, tu as fait une école des beaux-arts ?

 

Alexeï Kispredilov,

Un très court passage aux beaux-arts, moins d’un an et demi. J’ai d’abord fait une école de prépa à Paris, aux ateliers de Sèvres, qui est une école de prépa privée pour les écoles de beaux-arts supérieures.

 

Je voulais dessiner, et éventuellement en faire mon métier, tout en ignorant que je voulais faire de la BD. J’avais passé le concours des beaux-arts d’Angoulême, j’avais été reçu, mais une fois sur place cela ne m’a pas plu. J’y suis resté moins d’un an, mais en venant à Angoulême, j’ai commencé à m’intéresser à la Bande dessinée.

 

Il y a toujours eu la bibliothèque paternelle à la maison, et j’avais accès à toutes les BD, à Angoulême, j’ai eu l’occasion de découvrir les grands classiques, et à vouloir, en faire mon métier.

 

Stéphane Dubois,

Actuellement tu travailles avec ZIDROU, sur un projet, tu peux nous en parler ?

 

Alexeï Kispredilov,

C’est un ancien projet qui avait été abandonné, il a plusieurs années, à l’époque chez DUPUIS, comme j’ai fini ROSKO, on avait bien avancé à l’époque avec ZIDROU, j’avais fait une dizaine de pages à cette période. Il avait écrit le premier tome, c’était prévu en deux volumes. Je pense que l’on va en faire un one-shot. Il s’agit d’une bande dessinée d’anticipation sur l’eugénisme. Un univers a la David Cronenberg (réalisateur NDLR), un univers sombre. ZIDROU appelle ça parfois le gattacais érotique, référence à « Bienvenue à Gattaca » (réalisateur, Andrew Niccol, NDLR), je dirais plus malsain, je ne sais pas si on peut parler encore d’érotisme.

 

Stéphane Dubois,

Tu viens juste de sortir le tome 2 de ROSKO, le premier a été sorti en 2014 pourquoi autant de temps entre les deux volumes ?

 

Alexeï Kispredilov,

J’ai fait une petite déprime sur le deuxième tome, et j’ai eu des difficultés à avancer dans mon travail.

 

Stéphane Dubois,

Tu peux nous expliquer l’univers de ROSKO ?

 

Alexeï Kispredilov,

Il s’agit d’anticipation, l’univers où se déroule l’action est important. Le thème est le rapport entre les grands groupes financiers avec l’audiovisuel et la manipulation des images. Un tueur en série va être aidé par une grande chaine de télévision, pour faire de l’audience.

 

Stéphane Dubois,

Dans les deux cas tu parles d’anticipation et pas de science-fiction, pourquoi ?

 

Alexeï Kispredilov,

Je parle d’anticipation, car je pense qu’il s’agit de choses qui existent déjà et je mets la « loupe » dessus. Avec une forme de télé-réalité qui existent déjà, les hélicoptères qui suivent les chasses a l’homme aux USA, par exemple, dans cet ouvrage, on a poussé a une police qui est quasiment privatisé et passe des accords avec les chaines pour faire de l’audimat, et pouvoir vendre aux prix forts les espaces publicitaires.

 

Stéphane Dubois,

Tu peux nous parler de tes projets ?

 

Alexeï Kispredilov,

Actuellement je fais du story-board pour un dessin animé destiné aux plus petits, »Blaireau et Renard », c’est d’après une bande dessinée. La diffusion devrait se faire courant 2017.

 

Stéphane Dubois,

Pour Even, tu as déjà trouvé un éditeur, ou en êtes vous avec ZIDROU de ce projet ?

 

Alexeï Kispredilov,

Pour le moment, je vais faire une dizaine de pages et avec ZIDROU, nous démarcherons les éditeurs ensuite.

 

Entretien réaliser dans le cadre du 44e Festival International de la BD d’Angoulême.

 

 

Biographie

Alexeï Kispredilov naît le 13 juillet 1987. Sa passion pour le dessin naît très tôt, de ces heures passées à noircir des cahiers de San Goku et autres Simpson. Le bac en poche, il enchaîne un an en école prépa et une école d’art, peu convaincu de pouvoir y assouvir sa passion naissante pour la bande dessinée. Quelques errances et remises en question plus tard, il rejoint la Maison des auteurs. Il a publié à plusieurs reprises dans le magazine Fluide Glacial. The Tatane’s hospital, sa première histoire éditée en album, figure dans le recueil collectif Joyeuses Nouvelles (éditions Dupuis) dont Zidrou a écrit l’ensemble des scénarios. Il travaille actuellement -toujours avec Zidrou au scénario- sur Even, une bande dessinée d’anticipation qui se déroule dans une société cherchant à contrôler la sexualité des individus et où règne un eugenisme basé sur l’apparence physique.

 

ROSKO Tome 2
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Bilan de la 44e édition du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême

 

 

Bilan de la

44e édition

du Festival International de la Bande Dessinée

d'Angoulême

 

La 44e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême vient de se terminer. Elle aura de nouveau permis d’ouvrir une fenêtre majeure sur le 9e Art.

 

Avec une programmation dense, éclectique et internationale, les festivaliers ont pu découvrir, ou redécouvrir, des œuvres incontournables, devenues des « classiques », telles que celles d’Hermann, Christin et Mézières, Will Eisner, mais aussi certaines encore trop méconnues, dont celles de Sophie Guerrive, Loo Hui Phang, Kazuo Kamimura.

 

La manifestation a ainsi réaffirmé sa vocation à mettre en avant les grands noms de la bande dessinée, mais également ses avant-gardes et ses jeunes talents.

 

L'événement aura été aussi un espace de création (avec ses Concerts de dessins®, le Concert de China Moses & Pénélope Bagieu, …) et de réflexion sur les enjeux de l'univers de la bande dessinée, comme la place des autrices et le statut des auteurs.

 

La visite de la Ministre de la Culture, qui a qualifié la manifestation de "joyau" en la comptant parmi "les plus grands Festivals", a donné une dimension supplémentaire à celle-ci.

 

Sous l'égide de son organisation et avec le concours des professionnels de la bande dessinée et des partenaires publics et privés, l'événement a ainsi globalement démontré sa dynamique, ce que de nombreux acteurs majeurs de celui-ci ont bien voulu souligner :

 

« Vous ne vous en rendez pas compte mais c’est un cadeau énorme. C’était déjà pour nous une très grande fierté que de figurer dans la sélection du plus grand festival de bande dessinée. »

Philippe de Pierpont, co-auteur de Paysage après la bataille (Fauve d’Or 2017)

 

« C’est cliché, mais ce Festival est incroyable. C’est un merveilleux rassemblement de créateurs, d’œuvres et de passionnés. Il n’y a rien de semblable ailleurs dans le monde ! En plus, Angoulême possède un charme qui lui confère une dimension humaine. »

Chris Claremont, auteur

 

« Après quatre jours passés à partager mon univers avec un public de tous âges, je suis très heureux que le Festival d’Angoulême m’ait fait confiance pour proposer « Un voyage au Château des étoiles ». À la fin du parcours, nous présentons une assez grande maquette de la Lune. En entrant dans la salle, j’ai entendu un élève demander à son voisin : « Tu crois que c’est la vraie ? ». Merci au festival et à l’équipe de l’exposition d’avoir permis ce moment. »

Alex Alice, auteur

 

« C’était mon 44e Festival, toujours dans la joie et le bonheur de vivre dans le monde de la bande dessinée. »

Jacques Glénat, Éditions Glénat

 

« Une très belle édition, et l’un des plus beaux palmarès de ces dernières années. »

Olivier Bron, Éditions 2024

 

« Très grand cru, très bien organisé, très bien équilibré en terme artistique. »

Philippe Ostermann, Éditions Dargaud

 

« Une grande cuvée, remarquable à tout points de vues. »

Serge Ewenczyk, Éditions çà et là

 

« Une édition extrêmement joyeuse et fédératrice pour les auteurs et nos équipes. Un vrai moment de partage et de découvertes. À titre personnel, le Festival le plus épanouissant que je n’ai jamais vécu. »

Benoît Mouchart, Éditions Casterman

 

« Toute l’équipe Dupuis est heureuse d’être de retour au Festival et d’avoir pu partager avec lecteurs et auteurs notre passion de la bande dessinée. Quatre journées enthousiasmantes de rencontres, d’animations, de surprises et d’expositions qui lancent une riche année 2017 pour Dupuis. À l’année prochaine ».

Julien Papelier, Éditions Dupuis

 

« Une exposition Kamimura élégante, touchante et émouvante, nous ont dit les visiteurs unanimes. Une grande claque, ont dit d’autres. Nous n’avons jamais vendu autant de mangas à un public totalement novice pour la majorité. Un grand bravo au Festival pour ce qui restera un sacré tour de force (150 originaux venus du Japon) et une belle ouverture d’esprit. Merci !! À bientôt pour 2018 ! »

Christel Hoolans, Éditions Kana

 

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44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

Temps forts
Dimanche 29 janvier 2017

44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

Du 26 au 29 janvier 2017



11 heures : Rencontres du Nouveau Monde, Un Moyen Âge extraordinaire, avec Sophie Guerrive et Vanoli
Forum du Nouveau Monde

11 heures : Projection, Diffusion des films des étudiants de l'EMCA
Pavillon Jeunes Talents - Espace Conférences

11h30 : Rencontres Palmarès, Prix Jeunesse, animée par Romain Gallissot
Musée de la BD - Auditorium 

12 heures : Rencontres Internationales, avec Tori Miki (Japon) et Mari Yamazaki (Japon)
Conservatoire - Auditorium

12h30 : Rencontres Palmarès, Prix du Public Cultura, animée par Claire Latxague
Espace Cultura

13h30 : Atelier Jeunesse, Atelier la tambouille (sur réservation), Des centaines de tampons, des milliers  d'histoires et une casserole qui fuit - De 7 à 14 ans, avec Camille Debray et Anna Griot
Musée de la BD - Salle de Médiation

14 heures : Rencontres Palmarès, Fauve d'Or, animée par Stéphane Beaujean
Espace Franquin - Salle Bunuel

14 heures : Rencontres Palmarès, Prix de la Série, animée par Sylvain Lesage
Conservatoire - Auditorium

15 heures : Rencontres Palmarès, avec le lauréat du fauve Polar SNCF, animée par Fred Ferrer et Fred Prilleux
Espace Polar SNCF - Place St Martial

15h30 : Rencontres Palmarès, Prix Révélation, animée par Romain Brethes
Espace Franquin - Salle Bunuel

15h30 : Rencontres Palmarès, Prix spécial du Jury, animée par Sylvain Lesage
Conservatoire - Auditorium

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Palmarès officiel 2017

44e Festival International

de la Bande Dessinée d’Angoulême

Du 26 au 29 janvier 2017

 

 

 

Palmarès officiel 2017

 

 

 

FAUVE D'OR - PRIX DU MEILLEUR ALBUM

 

Paysage après la bataille

Philippe de Pierpont et Éric Lambé, Actes Sud BD/Frémok

 

FAUVE D'ANGOULÊME - PRIX SPÉCIAL DU JURY

 

Ce qu'il faut de terre à l'homme

Martin Veyron, Dargaud

 

 

FAUVE D'ANGOULÊME - PRIX DE LA SÉRIE

 

Chiisakobe, tome 4

Minetaro Mochizuki, Le Lézard Noir

 

 

FAUVE D'ANGOULÊME - PRIX RÉVÉLATION

 

Mauvaises filles

Ancco, Cornélius

 

 

FAUVE D'ANGOULÊME - PRIX DU PATRIMOINE

Le Club des divorcés, Tome 2

Kazuo Kamimura chez Kana

 

 

 

FAUVE D'ANGOULÊME - PRIX DU PUBLIC CULTURA

L'Homme qui tua Lucky Luke

Matthieu Bonhomme chez Lucky Comics

 

 

 

FAUVE POLAR SNCF

 

L'Été Diabolik

Alexandre Clérisse et Thierry Smolderen, Dargaud

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Palmarès des Prix Découvertes
Palmarès des Prix Découvertes

44e Festival International

de la Bande Dessinée d’Angoulême

Du 26 au 29 janvier 2017

 

Palmarès des Prix Découvertes de la 44e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.

 

 

 

Fauve d'Angoulême - Prix Jeunesse

La Jeunesse de Mickey

de Tébo chez Glénat

 

 

Mickey Mouse a (enfin) vieilli, et son arrière-petit neveu ne se lasse pas de questionner son célèbre aïeul sur ses aventures. Et pour cause, depuis sa première apparition en 1928, Mickey a tout vu et tout vécu ! Avec malice, le Français Tebo donne à Mickey un rôle de conteur (voire parfois de menteur), avec un trait qui rend brillamment hommage aux cartoons et à l'animation des premières années.

 

 

Tébo est né à Caen en 1972. Il crée dans Tchô ! la série Samson et Néon, dont le premier album est sorti en 1999, Captain Biceps (6 tomes parus) et Comment Dessiner ? avec Zep. Toutes ces séries sont adaptées en séries TV. Tébo a également illustré les livres scientifiques In Caca Veritas, In Pipi Veritas et Je pète donc je suis. En septembre 2010, Comix Buro a publié un sketchbook sur son travail. En 2011, il intègre l’équipe de Spirou pour la série L’Atelier Mastodonte. En 2012, Hélène Bruller lui écrit des textes pour une nouvelle série de livres jeunesse dans la collection Glénat Poche, son nom : Psicopattes (qui va être adaptée en série animée). Tebo est également le scénariste des trois tomes d’Alice au pays des singes, dessinés par Keramidas et publiés chez Glénat. Dernièrement, il a créé la série animée César et Capucine avec le producteur Futurikon pour la chaine France 5.

 

 

 

 

Palmarès des Prix Découvertes

Prix des écoles d'Angoulême

 

La Cantoche T.1 « Premier service » de Nob chez BD Kids

Toujours drôles et percutantes, les histoires de La Cantoche vous rappelleront des situations vécues par la plupart des élèves scolarisés. Au programme : amitiés, haines, jalousies, coups bas, glissades, gourmandises… Mais aussi pique-nique et barbecue, car l’ambiance cantine ne s’arrête pas au simple réfectoire de l’école. À la récré ou en classe verte, on passe son temps à manger et les blagues ne s’arrêtent jamais.

 

Palmarès des Prix Découvertes

Prix des collèges

 

Ninn, Tome 1 « La ligne noire » de Jean-Michel Darlot et Johan Pilet chez Kennes.

 

Ninn fut découverte tout bébé dans le métro parisien par deux ouvriers effectuant des réparations sur les voies. Aujourd'hui, Ninn a onze ans et le métro est son univers. Elle en connaît le moindre recoin et s'y sent comme chez elle. Mais en dépit de sa joie de vivre, Ninn se pose mille questions. D'où vient-elle ? Quels sont ces souvenirs lointains et incompréhensibles qui hantent ses souvenirs, elle qui n'a jamais mis le pied hors de Paris ? Pourquoi voit-elle, depuis peu, des essaims de papillons parcourir les galeries, invisibles aux yeux de tous sauf aux siens ? Toutes ces questions la taraudent, d'autant qu'une sourde menace la traque sans répit…

 

Palmarès des Prix Découvertes

Prix des lycées

 

L'Homme qui tua Lucky Luke de Matthieu Bonhomme chez Lucky Comics.

Par une nuit orageuse, Lucky Luke arrive dans la bourgade boueuse de Froggy Town. Comme dans de nombreuses villes de l'Ouest, une poignée d'hommes y poursuit le rêve fou de trouver de l'or. Luke souhaite y faire une halte rapide. Mais il ne peut refuser l'aide qui lui est demandée : retrouver l'or dérobé aux pauvres mineurs du coin la semaine précédente. Avec l'aide de Doc Wesnedsay, Lucky Luke mène une enquête dangereuse, car il est confronté à une fratrie impitoyable qui fait sa loi à Froggy Town, les Bone...

 

Palmarès des Prix Découvertes

Concours de la BD scolaire, parrainé par la MGEN

Prix d'Angoulême de la BD scolaire

Monde à part, Clémence André

Palmarès des Prix Découvertes

Concours de la BD scolaire

Prix Coup de coeur

Dans un monde sans berger, Léopold Kalinda

Palmarès des Prix Découvertes

Concours de la BD scolaire

Prix Scénario

Bien vu Monsieur Darwin, Kerrian Giammattei

Palmarès des Prix Découvertes

Concours de la BD scolaire

Prix Graphisme

Dessins jetés, Elliot Royer

Palmarès des Prix Découvertes
Palmarès des Prix Découvertes
Palmarès des Prix Découvertes
Palmarès des Prix Découvertes

Prix Jeunes Talents

Premier Lauréat

Jeux Olympiques des Athlètes Aléatoirement Répartis, Nassim Sarni

 

Deuxième Lauréat

Jour 1 : Qu'est ce que je fous là ?, Fabien Roché

 

Troisième Lauréat

L'Étang, Yannick Grossetête

Prix Jeunes Talents région

Pour une vie meilleure, Théo Masson

 

Palmarès des Prix Découvertes
Palmarès des Prix Découvertes
Palmarès des Prix Découvertes

Challenge digital

Premier Lauréat

Vidu et Batraf pour leur oeuvre interactive

L'Immeuble

 

Deuxième Lauréat

Antoine Maillard pour son oeuvre interactive

Roaxaca Zone

 

Troisième Lauréat

Camille Prieur de la Comble et Vincent Malgras pour leur oeuvre interactive L'Odyssée 2.0

 

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COSEY, Grand Prix

COSEY, Grand Prix

COSEY, Grand Prix

de la 44e édition

du Festival International de la Bande Dessinée

d’Angoulême

 

Au terme des deux tours du vote des auteurs et des autrices professionnel.le.s de bande dessinée, organisé par le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême au cours du mois de janvier 2017, la majorité des suffrages est allée à Cosey. Les autrices et les auteurs consacrent ainsi par leur vote un auteur dont l’univers onirique, tourné notamment vers les pérégrinations et les cimes enneigées, a déjà réuni, depuis plus de quarante ans, des lecteurs d’une indéfectible fidélité.

 

Né le 14 juin 1950 en Suisse, Cosey, de son vrai nom Bernard Cosendai, entame sa carrière à la fin des années 1960 auprès de son compatriote Derib, auteur de la série Yakari. Figurant parmi les lauréats d’un concours organisé par le journal Spirou, il signe en 1969 une couverture pour l’hebdomadaire.

 

Dessinant par la suite pour différents journaux, il crée en 1975 dans les pages de Tintin un personnage auquel il va se lier durablement : Jonathan. Ni vraiment héros ni franchement anti-héros, Jonathan incarne dès son apparition une bande dessinée nouvelle, où l’aventure, tout en restant tournée vers les voyages lointains, est aussi volontiers introspective. Le personnage apparaît comme une figure un peu à part dans l’imaginaire du héros franco-belge : il se place d’emblée du côté d’une contemplation singulière, arpentant l’Inde, le Népal et le Tibet, en quête des autres comme de lui-même. Cette singularité, le personnage la doit à son créateur, qui lui a prêté ses sentiments, ses interrogations, ses impressions de voyages et ses goûts artistiques. Cosey a ainsi réalisé une bande dessinée que l’on pourrait aujourd’hui apparenter à l’autofiction, chose rare au moment où naît la série.

 

Nombreux sont les auteurs à avoir été marqués par la lecture de Jonathan, et à avoir été influencés plus généralement par le travail de Cosey : c’est le cas par exemple d’Étienne Davodeau ou encore de Manu Larcenet... Reconnu et honoré par la critique depuis de très nombreuses années, Cosey reçoit l’Alfred de la meilleure BD de l’année au Festival d’Angoulême en 1982, pour le 7e tome de la série Jonathan, Kate, puis l’Alph-Art du meilleur scénario, en 1993, pour Saïgon-Hanoï. Tout en revenant de temps à autre à Jonathan, héros au long cours dont la dernière aventure, Celle qui fut, est parue en 2013 (Le Lombard), Cosey publie par ailleurs les deux volumes du Voyage en Italie, qui inaugurent en 1988 la collection Aire Libre (Dupuis), où l’auteur réalise également Orchidea, Saïgon-Hanoï, Joyeux noël, May !, Zeke raconte des histoires et Une maison de Frank L. Wright. Il publie par ailleurs les deux volumes d’À la recherche de Peter Pan et Zélie Nord – Sud (Le Lombard), ainsi que Le Bouddha d’Azur (Dupuis).

 

Tenant d’une ligne claire aérienne soulignée par des couleurs douces, presque au bord de l’évanescence mais gorgées de lumière, Cosey est un observateur minutieux des grands espaces et des paysages du monde. Au coeur de cette oeuvre résolument tournée vers le voyage se trouvent les neiges éternelles des montagnes lointaines, et la promesse d’un ailleurs toujours à découvrir. Tout récemment, en 2016, l’auteur reprend le temps d’un album le personnage de Mickey Mouse dans Une mystérieuse mélodie (Glénat), hommage au héros mythique de Walt Disney où Cosey imagine la rencontre de Mickey et Minnie. Une manière inattendue d’inviter le lecteur, une fois de plus, à un voyage en bande dessinée.

 

BIBLIOGRAPHIE

Jonathan (Le Lombard)

1 - Souviens-toi, Jonathan (1977)

2 - Et la montagne chantera pour toi (1977)

3 - Pieds nus sous les Rhododendrons (1978)

4 - Le berceau du Bodhisattva (1979)

5 - L’espace bleu entre les nuages (1980)

6 - Douniacha, il y a longtemps... (1980)

7 - Kate (1981)

8 - Le privilège du serpent (1982)

9 - Neal et Sylvester (1983)

10 - Oncle Howard est de retour (1985)

11 - Greyshore island (1986)

12 - Celui qui mène les fleuves à la mer (1997)

13 - La Saveur du Songrong (2001)

14 - Elle ou dix mille lucioles (2008)

15 - Atsuko (2011)

16 - Celle qui fut (2013)

 

Jonathan Hors-série : Une autobiographie imaginaire en BD (2011)

Intégrale 1 (2009)

Intégrale 2 (2009)

Intégrale 3 (2010)

Intégrale 4 (2010)

Intégrale 5 (2010)

 

À la recherche de Peter Pan (Le Lombard)

Tome 1 (1984)

Tome 2 (1985)

Intégrale (2007)

Le Bouddha

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