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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #festival de la bd angouleme

RévélatiONLine !

La révélation blog, c'est mort

Vive la RévélatiONLine !

 

 

Chaque année, le Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême s'associe aux éditions VRAOUM pour organiser le concours Révélation Blog

Ce concours récompense un auteur encore non édité sur papier dont le travail est publié en ligne.

 

Cet année, le concours va changer, comme annoncé lors du festival WeDoBD, par Wandrille, Aujurd'hui, c'est le lancement.

Les inscriptions restent ouvertes jusqu'en décembre, et, chaque année ce sont entre 300 et 400 inscrits qui tentent leur chance.

 

Rappelons que le concours est ouvert à tout blogueur bd de plus de 17 ans n'ayant jamais publié et résidant en France et dans les environs (Suisse, Belgique), le gagnant ayant la possibilité de faire un livre chez VRAOUM!

 

 

Et voilà la très très belle affiche de Mademoiselle KARENSAC, lauréate de l'an dernier pour lancer la nouvelle mouture de ce concours...

 

La revelationBlog c'est mort, vive la RevelatiONLine !

 

Voilà, comme chaque année, on commence à la bourre, mais cette année, on change entièrement le concept, donc tout ça prend un peu de temps à mettre en forme, mais on y est (mais oui)...

 

C'est donc une nouvelle révélation Blog qui sort, et qui change de nom pour l'occasion, le concours devient donc RevelatiONline.

 

Pourquoi un changement de nom ?

Parce que le blog... D'une part, c'est un support qui a un peu vécu... D'autre part, on ne va pas récompenser des gens pour avoir un support, ce qui nous intéresse, c'est la publication en ligne, quel que soit le support.

 

 

 

Pourquoi un nom en anglais ?

Parce que l'idée c'est aussi de sortir le concours de son côté un peu franco-français (Dire qu'il va falloir traduire tout ça...) donc un nom qui fonctionne en anglais, c'est quand même plus facile pour recruter hors de nos frontières.

 

 

La BD Suédée, c'est quoi ce concept ?

Il s'agit de reprendre une page de bande dessinée avec votre style. Pas de la décalquer, mais de la réinterpréter : vous pouvez changer le découpage, ou le garder tel quel, vous pouvez modifier les textes, tant que ça raconte la même chose.

 

(vous pouvez voir de chouettes exemple sur la page facebook de La soirée de la BD suédée)

 

On peut donc raconter la même planche en animalier, en minimal ou en roman-photo, en changeant les points de vue, en couleur directe... : tant qu'il s'agit d'une réinvention de la même page, c'est parfait (si c'est autre chose que de scanner la page et de refaire la même).

 

Imaginez que la page originale que vous allez suéder, c'est juste le crobard du scénariste (un scénariste qui serait un très très bon dessinateur), à vous de réinventer la chose.

 

Je peux suéder n'importe quelle BD ?

Pour vous, oui, mais NON pour ce concours. Il a été décidé de faire porter le choix sur une sélection réduites de bandes dessinées qui ont gagné le prix du meilleur album d'Angoulême, dans des genres très différents : humour, aventure, autobio, roman graphique... Ce sera plus facile de départager ainsi les candidats. L'an prochain, ce seront d'autres œuvres.

 

Quels sont les albums que je puis suéder ?

Gai-Luron, T2 : Gai-Luron en écrase méchamment, Gotlib, Fluide Flacial (1976 : prix de la meilleure oeuvre comique)

 

Boule et Bill, T14 : , Jean Roba, Dupuis (1978 Meilleure œuvre comique étrangère)

 

L’histoire du corbac aux baskets, Fred, Dargaud (1994 Alph-Art du meilleur album français)

 

Isaac le Pirate T1 : Les Amériques, Christophe Blain, Dargaud (2002 Alph-Art du meilleur album )

 

Poulet aux Prunes, Marjane Satrapi, L’Association (2005 Prix du meilleur album)

 

Que dois-je faire quoi alors ?

Une page (précisez laquelle) et la couverture de l'album réinterprétée aussi et votre avatar.

 

 

Et c'est réservé aux gens qui n'ont pas été déjà édités ?

Dans un premier temps, tout le monde peut participer, débutant, vieux routier ou bédéiste du dimanche, chacun peut poster ses planches, donc, même si vous êtes un auteur chevronné, on les postera aussi.

Cependant le but du concours étant de mettre en valeur des talents encore inédits, dans une deuxième partie, on se cantonnera quand même à des auteurs non publiés.

 

Je peux m'inscrire combien de fois ?

Si vous souhaitez suéder tous les albums sélectionnés, rien ne vous en empêche. Cependant, si vous êtes sélectionnés, ce sera juste une fois, afin de laisser sa chance à un maximum de candidats (pour rappel on sélectionnera trente personnes).

 

Et si j'ai pas de blog ou de site, c'est grave ?

Non. Si vous n'avez rien en ligne, ce n'est pas discriminant. En revanche, si vous avez des choses à montrer, n'hésitez pas : on publiera vos planches avec le lien pour que les gens curieux aillent voir plus loin plus de choses de vous.

 

 

Je peux aussi faire d'autres planches du même album ?

Si l'exercice vous plait, ce serait dommage de vous priver, il est évident que si plus de pages arrivent, il en sera tenu compte, surtout quand il s'agira, dans la deuxième partie, de recueillir les suffrages du public.

 

En revanche, en ce qui concerne la pré-sélection par le jury, seule la qualité entrera en compte, et on saura bien la jauger sur une page.

 

Je gagne quoi ?

Pour le 1er lauréat, la possibilité de réaliser le visuel de l’affiche pour la prochaine édition du concours (contre rémunération)

 

Si je fais partie des 3 auteurs lauréats, le droit d’être invité à Angoulême vip (trajet logement) et à participer à la soirée sous le Pavillon Jeunes Talents pour me voir remettre mon prix.

 

Si je fais partie des 30 auteurs sélectionnés, une invitation pour la soirée.

 

Pour les autres, le droit de montrer au monde ma vision incroyable et magistrale de l’un des chefs-d’œuvre de la bande dessinée.

 

D'autres questions

 

Non ?

 

Rappelons enfin que la RévélatiONline se finit par une immense soirée déguisée (dont l'entrée sera strictement limitée aux gens costumée, THEME : Cosplay BD-Suédée Une soirée qui a la réputation, à juste titre, d'être la meilleure soirée du festival d'Angoulême...

 

 

 

 

(Communiqué de presse)

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Eiji Otsuka Séminaire professionnel de l’enseignement de la bande dessinée

Eiji Otsuka

Séminaire professionnel

de l’enseignement

de la bande dessinée

 

Date : les 27 samedi, 29 lundi, et 30 mardi juin (l’après-midi et le soir)

Lieu : A.A.A. (21, rue d’Antin 75002 Paris)

Contact et Inscription : foucault2002@gmail.com

 

 

Introduction :

Ce séminaire, ouvert à toute personne intéressée par l’enseignement de la bande dessinée en général, aura lieu dans le cadre des études d’Eiji Otsuka à l’International Research Center for Japanese Studies, le centre national des études sur la culture japonaise qui accueille des chercheurs de divers pays, comme l’étape suivante d’un projet appelé l’École mondiale du manga, un atelier réalisé partout dans le monde, qui a expliqué et fait pratiquer les techniques cinématographiques du manga aux gens souhaitant être mangaka.

 

Ce séminaire a pour but de partager et d’étudier les programmes et les méthodes d’enseignement de la bande dessinée (réunissant aussi bien le franco-belge, le comics, que le manga) en présentant ceux et celles d’Eiji Otsuka comme exemple.

 

Mais, pourquoi se pencher spécifiquement sur l’enseignement de la bande dessinée ?

 

Alors qu’il donnait des cours ou animait des ateliers sur la création d’un manga pour plusieurs universités au Japon et travaillait sur le projet international, Otsuka est arrivé à une reconnaissance de la BD que l’on ne pourrait atteindre seulement avec les lectures de livres ou d’ouvrages. Sa manière d’enseigner est une sorte de dialogue parce que le professeur tente de saisir l’intention des élèves dans les expressions de leurs oeuvres, et puis de leur donner des conseils en tenant compte de leurs intentions. Par exemple, dans ce cas, les conseils pour les créateurs est d’indiquer un emploi plus efficace de compositions de cases, de cadrages et de mis en page, par rapport à ce qu’ils veulent faire dans leurs expressions, selon leurs interprétations de scénario. S’il existe le style, il n’est que le résultat de tels tâtonnements en réalité. Cette expérience a introduit chez Otsuka l’idée que les études de la BD seraient proprement liées aux activités créatives et son enseignement.

 

Or, oublierions-nous pour l’instant cette sorte de point de vue ? On choisit et on lit les BD seulement comme le résultat crée par des styles différents comme celui de genre soit « local » (American comics, BD franco-belge et manga) soit individuel. Partant de ce constat de la consommation de BD, pensons-nous que les BD sont définitivement divisées selon les styles ? Mais, pour, d’abord, reconnaître et puis, évoluer chaque style de la BD, la communicabilité et la stimulation réciproque entre les différentes pensées de la création seraient-elles importantes ?

 

Si les mangas semblent récemment être dans l’impasse, ce serait parce qu’ils ont sérieusement cette

tendance à se fermer aux autres pensées et styles. Si nous ne faisions rien, cette situation stérile se continuera toujours. Dans ce sens, nous pouvons dire qu’Otuska vient en France pour apprendre des BD franco-belges, et de leur manière d’être créées et enseignées parce qu’il fait partie des Japonais pessimistes quant au futur du manga.

 

Si nous mettons en cause la BD au niveau concret du processus productif, nous pouvons nous concerter et nous influencer réciproquement sans apporter de jugement sur les styles respectifs. C’est une idée à quelle Otsuka est arrivée grâce à ses activités pédagogiques. Ce séminaire propose donc de partager et d’étudier ensemble la méthode de l’enseignement de la BD comme point de départ. Dans les circonstances actuelles, nous tentons de commencer par une présentation des activités de l’enseignement donné en pratique au Japon et de les comparer avec celles des participants afin de préciser les différences ou les problématiques.

 

Un des objectifs finals de ce projet est d’ainsi favoriser une nouvelle situation qui permettrait aux diverses pensées créatives et styles de communiquer et par la suite de créer un nouveau style de BD.

 

Professeur de séminaire :

Eiji Otsuka : Professeur à l’International Research Center for Japanese Studies à Kyoto et professeur invité à The University of Tokyo. Il est connu en France comme le scénariste de MPD-Psycho et Kurosagi — Livraison de cadavres aux Édition Pika. Il publie au Japon les nombreux ouvrages des critiques de manga ou de littératures de même que des ouvrages d’enseignement de la création de manga ou de scénarios.

 

Tadahiro Yamamoto : Professeur à Kobe Design University dans la section de manga. Ses spécialités sont le film et la photographie. Il a effectué plusieurs activités expérimentaux de tourner un film selon des story-boards de manga pour préciser les techniques cinématographiques utilisés dans les mangas en collaboration avec Eiji Otsuka. D’autre part il a été plusieurs fois remporté le prix comme un photographe.

 

Tatsuya Asano : Chargé de cours à Kobe Design University. À partir de septembre 2015, il sera maître assistant à Beijing Foreign Studies University pour enseigner le manga, notamment la composition des

cases. Il a publié plusieurs manga au Japon. Son intérêt actuel est une assimilation des styles de la BD franco-belge dans ses oeuvres.

 

En collaboration avec :

A.A.A. (http://aaaparis.net/Manga/),

Toulouse Manga (http://toulousemanga.fr/)

Et

Human Acadmy (http://eu.athuman.com/)

 

 

Participants :

Comme participants, nous souhaitons des professeurs de BD (d’un atelier, d’école professionnelle ou universitaire), des professeurs d’art, des dessinateurs de BD, des éditeurs de BD, et/ou toute personne

intéressée par l’activité pédagogique de la BD. La faculté de dessiner n’est pas forcément demandée aux participants.

 

La participation est gratuite. (Places limitées : 25)

 

Cible du séminaire :

En présentant, en tant qu’exemple, les activités pédagogiques déjà établies par les trois professeurs, un des cibles du séminaire est de donner aux participants une occasion de repenser et développer ensemble les méthodes d’enseignement de la BD. Mais, bien sûr que chacun pourrait participer à ce séminaire selon ses propres intérêts. Les pratiques sont sans doute profitables à vos activités créatives de manga.

 

 

Concept des cours

La méthode de l’enseignement d’Eiji Otsuka met toujours l’accent sur l’expérience. Pendant ces jours du séminaire, les participants vont connaître en pratique « les techniques cinématographiques » de manga et « la création de récits ». Pour le premier sujet, ils vont comparer le manga avec le cinéma directement, en faisant un story-board de manga («... » néime en japonais) et un tournage d’un film par leurs-mêmes, selon le même scénario. Cela leurs montrera les différences entre le manga et le film autant que les traits communs.

 

Quant à la création de récits, Otsuka leur enseignera deux points essentiels : la maîtrise de la structure de récit et la prise de conscience du thème lié inévitablement à chaque créateur lui-même.

 

Autrement dit, la création d’un récit qui se développe ultérieurement un scénario aurait deux côtés objectif et subjectif à la fois. Pour la structure de récits, les participants apprendront les manières créatives de personnages avec dé, de récits avec le tarot qui s’appuient sur la théorie de Proppe ou sur le schéma actantiel d’A. J. Greimas. C’est pour apprendre la structure de récit. Concernant la côté subjective, en utilisant un kit spécial (un livre d’images), Otsuka leur donnera une occasion de trouver un récit à l’intérieur de chacun.

 

Nous vont annoncer ce qu’il faudrait préparer avant les cours sur le site plus tard.

Pour la participation gratuite, merci de vous inscrire par courrier avec les renseignements demandés ci-dessous :

 

1 : Prénom NOM (âge)

2 : Activité (Nom d’entreprise ou d’école, si possible)

3 : Le nom de la ville et la préfecture dans lesquelles vous habitez

4 : Titre de vos oeuvres avec le nom de la maison d’édition (si possible)

5 : Adresse de votre site (si possible)

 

Contact :

Kenzo SUZUKI (Agent en France d’Eiji Otsuka) : foucault2002@gmail.com

Face Book : https://www.facebook.com/Seminaire.Otsuka.Eiji

Site : http://aaaparis.net/Manga/seminaire-de-la-bd-eiji-otsuka/

 

 

Programme du Séminaire :

 

Le 27 samedi : 14 h 00 — 20h 30

1. 14 h 00 — 15 h 30 : Introduction – qu’est-ce que le Story Manga ? .Eiji Otsuka

2. 15 h 30 — 17 h 00 : Comment peut-on utiliser le tournage (filmer des scènes pour créer un story-board) pour la création du manga ? Tadahiro Yamamoto

 

* on va faire un tournage en réalité ensemble selon le même scénario que le cours d’Asano.

 

3. 17 h 00 — 18 h 30 : La création d’un story-board de manga selon les techniques cinématographiques Tatsuya Asano

18h30 —20h30: Réception

 

Le 29 lundi : 15 h 30 — 17 h 00

 

4. 15 h 30 — 17 h 00 : La méthode sur l’atelier de création de récits à l’aide de tarots, d’un dé et

d’un livre d’images Eiji Otsuka

5. 17 h 00 — 18 h 30 : Comment peut-on utiliser le tournage (filmer des scènes pour créer un story-board) pour la création du manga ? Tadahiro Yamamoto

6. 18 h 30 — 20 h 00 : La création d’un story-board de manga selon les techniques cinématographiques Tatsuya Asano

 

Le 30 mardi : 15 h 30 – 20 h 30

7. 15 h 30 — 17 h 00 : Comment peut-on utiliser le tournage (filmer des scènes pour créer un story-board) pour la création du manga ?  Tadahiro Yamamoto

8. 17 h 00 — 18 H30 : La création d’un story-board de manga selon les techniques cinématographiques Tatsuya Asano

9. 18 h 30 — 20 h 30 : Discussion à propos des pratiques d’enseignement de la bande dessinée Animatrice : Kaori Yoshimawa

 

Ce séminaire d’Eiji Otsuka a lieu avec l’aide financière de l’International Research Center for Japanese Studies décidé par le Directeur dans le cadre du budget en 2015.

 

(Communiqué de presse)

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ORIOL Les 3 fruits Dargaud
ORIOL Les 3 fruits Dargaud

ORIOL Les 3 fruits Dargaud

 

Entretien

ORIOL

Les 3 fruits

Dargaud

 

Stéphane Dubois,

Vous avez commencez par l’animation, avec le film « Noctura »  » il s’agissait d’univers assez sombre. Ainsi qu’un livre intitulé « El Zombie 

 

Oriol,

« El Zombie » était destiné à un public d’enfants, un film d’horreur pour enfants.

 

Stéphane Dubois,

Le fait d’avoir travaillé dans l’animation se retrouve-t-il dans vos albums de BD ?

 

Oriol,

Je dessinais des story bord des films, pour la couleur cela joue effectivement.

 

Stéphane Dubois,

Parlez-nous des « trois fruits »  de quoi s’agit-il cette fois ?

 

Oriol,

C’est un conte d’horreur qui parle de la mort et des sacrifices « qu’as-tu fait pour mériter la vie éternelle »,  il s’agit cette fois ci d’une œuvre, d’un one shot.

 

Stéphane Dubois,

 

Déjà la « peau de l’ours » primé à Bruxelles, avec le  Prix Saint Michel de l’Avenir, était déjà un one-shot vous préférer travailler des tomes uniques que des séries ?

 

Oriol,

Les one-shot sont l’occasion d’expérimenter divers genres, divers styles.

 

Stéphane Dubois,

Donc vous  expérimenter divers styles avec vos one-shot, quels sont les différences entre une œuvre comme la «Peau  de l’ours » ou « El Zombie » au niveau stylistique ?

 

Oriol,

La différence principale, c’est l’histoire, c’est différent si tu parles d’amour  ou de la mort. Si on évoque la méditerranée, cela évoque certaines couleurs, alors que dans les « trois fruits » c’est plus des couleurs qui évoque le moyen-âge, l’horreur. Et les sensations dont parles les albums sont très différentes.

 

Stéphane Dubois,

Dans quel univers ce situe les « trois fruits » ?

 

Oriol,

Il s’agit d’un monde magique, sans véritable période, mais avec des éléments moyenâgeux, de la fantasy, un conte fantastique. Les « trois fruits » sont les 3 enfants du roi.

 

Stéphane Dubois,

Quel est le prochain one-shoot que vous préparez et dans quel type d’univers va-t-il ce dérouler ?

 

Oriol,

Effectivement je prépare un nouvel album, l’histoire sera différente, c’est la vie d’un peintre catalan oublier, dont la vie ne fut pas facile. Il sortira chez Dargaud en 2017.

 

   

Biographie officielle

Oriol Hernandez Sanchez (Terrassa, Barcelone, 1983) qui signe simplement "Oriol", est un dessinateur qui a été introduit dans le milieu de la bande dessinée professionnelle grâce au scénariste Zidrou sur le marché français. Tout d'abord, avec une courte histoire en 2010 et deux ans plus tard avec l'album La Peau de l'Ours (Dargaud), qui a reçu un franc succès. I

 

Au niveau de la formation, il a étudié une première année de baccalauréat artistique à l'Escola de Cómic Joso (1996 à 2002), où il enseigne plus tard le cours «Illustration numérique". Il a travaillé dans l'illustration, la publicité et l'animation. Parmi ces travaux, on notera que depuis deux ans il travaille pour Filmax Animation, il a participé à des films Donkey Xote et Nocturna, et publié en 2010 comme illustrateur de livres d'images El Zombi et ¡A mí no me gustan los libros! (Algar Editorial, propriété de Editorial Bromera, qui ont également été publiés en catalan).

 

Oriol est l'un des auteurs espagnols les plus prometteurs. Il a étudié à l'Ecole Joso de 1996 à 2003, avant de commencer sa carrière professionnelle en 2003 dans le domaine de l'animation. Il a collaboré avec la société de production Filmax, où il a travaillé à la production de Donkey Xote en s'occupant du développement graphique.

 

Il a également développé des concepts et des backgrounds pour le film Noctura. Aujourd'hui, il enseigne à l'Ecole Joso l'illustration numérique.

 

En 2010, avec Zidrou, il publie dans un album collectif chez Dupuis sa première bande dessinée courte Maman Noël.

 

En 2012, toujours sur un scénario de Zidrou, il publie aux Editions Dargaud, La Peau de l'ours un one-shot qui nous fait voyager entre l'Italie moderne et les Etats-Unis des années 30.

 

C'est avec un immense plaisir que nous vous annonçons que le dessinateur espagnol Oriol a reçu le Prix Saint Michel de l'Avenir à Bruxelles pour La peau de l'ours ! Félicitations à l'auteur.

La Peau de l'Ours Oriol Dargaud
La Peau de l'Ours Oriol Dargaud

La Peau de l'Ours Oriol Dargaud

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Sandoval Rafa, Prométhéens (Les), Le lombard

Sandoval Rafa, Prométhéens (Les), Le lombard

 

Entretien

Sandoval Rafa,

Prométhéens (Les),

Le lombard

 

Stéphane Dubois,

Vous présentez « Prométhéens (Les) »    Une tétralogie, en général on a 2 auteurs, parfois 3, ici nous en avons 4, comment on travail à 4 sur un album ?

 

Sandoval Rafa,

 

C’est typiquement le système américain, il y a d’abord le scénario,  le scénariste fait son travail qu’il envoie au dessinateur, puis le coloriste intervient. C’est un travail à la  chaine.

 

Stéphane Dubois,

Pouvez-vous nous dirent quelles sont les différences de travails entre les comics et la « Franco-belge » ?

 

Sandoval Rafa,

Il y en a beaucoup, la narration est totalement différente, le marché européen est beaucoup plus lent, plus poser. Le format est totalement diffèrent le format « album » en franco-belge est bien plus grand on travaille plus les horizontales que dans les comics ou on travaille plus le vertical. En comics cela se passe de bien plus prêt, avec le format franco-belge on a plus de distance, de profondeur, de décors.

 

Les délais sont bien plus rapides en Amérique qu’en Europe.

 

Stéphane Dubois,

Comment arrive-t-on  à faire sur la mythologie gréco-romaine ?

 

Sandoval Rafa,

J’ai toujours voulu travailler en Europe, à la base je suis un auteur de comics américain, j’ai eu un entretien avec l’éditeur Antoine Maurel des Éditions Le Lombard. L’éditeur m’a proposé ce projet que j’ai beaucoup aimé.

 

Le scénario existait déjà les deux scénaristes un francais et un belge l’avaient déjà écrit.

 

C’est la première fois que je participe à un projet sur une base mythologique.

 

Stéphane Dubois,

C’est l’histoire de dieux déchue, en quoi cela lui à parut intéressant ce type d’approche ?

 

Sandoval Rafa,

J’ai toujours aimé la mythologie et l’histoire, j’ai toujours eu envie de travailler sur ce genre de scénario. Je me concentre sur la tétralogie.

 

Stéphane Dubois,

Vous avez fait par le passez beaucoup de comics, pour MARVEL comme pour DC, qu’elle  est votre personnage préférer sur lequel vous avez travaillé ?

 

Sandoval Rafa,

Mes favoris sont : Hercule, Catwoman, Les Avengers sont mes favoris. Je pense retravailler quand la tétralogie sera finie

 

Biographie

Rafael López Sandoval (Grenade, 1975) a d'abord signé ses premiers travaux Rafa Lopez et plus tard Rafa Sandoval. Il a déménagé à Barcelone à deux ans, où il a étudié les beaux-arts, étude inachevée pour commencer à l'occasion à travailler dans la publicité.

 

Il a travaillé dans l'animation, design des personnages, storyboard et dessinateur (par exemple pour BRB où il a œuvré pour des projets comme Fantaghiró et La Hija del Corsario Negro) et aussi pour Disney (animation, comics). Dans le monde de la BD, depuis 2007, il dessine régulièrement pour Marvel Comics pour les différentes commandes (Hercules, Avengers: The Initiative, X-Men Legacy), bien qu'il ait eu l'occasion de collaborer avec des scénaristes de Marvel de premier plan comme Brian Michael Bendis et Jonathan Hickman sur deux projets différents sur la ligne Ultimate de l'éditeur.

En 2012, il commence à travailler pour DC, en travaillant sur la série de Catwoman.

 

Rafael López Sandoval (Grenade, 1975) a d'abord signé ses premiers travaux Rafa Lopez et plus tard Rafa Sandoval.

 

Il a déménagé à Barcelone à deux ans, où il a étudié les beaux-arts, étude inachevée pour commencer à l'occasion à travailler dans la publicité. Il a travaillé dans l'animation, design des personnages, storyboard et dessinateur (par exemple pour BRB où il a œuvré pour des projets comme Fantaghiró et La Hija del Corsario Negro) et aussi pour Disney (animation, comics). Dans le monde de la BD, depuis 2007, il dessine régulièrement pour Marvel Comics pour les différentes commandes (Hercules, Avengers: The Initiative, X-Men Legacy), bien qu'il ait eu l'occasion de collaborer avec des scénaristes de Marvel de premier plan comme Brian Michael Bendis et Jonathan Hickman sur deux projets différents sur la ligne Ultimate de l'éditeur.

 

En 2012, il commence à travailler pour DC, en travaillant sur la série de Catwoman.

 Bibliographie

Entretien: Sandoval Rafa, Prométhéens (Les), Le Lombard
Entretien: Sandoval Rafa, Prométhéens (Les), Le Lombard
Entretien: Sandoval Rafa, Prométhéens (Les), Le Lombard

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Entretien : Montlló Miki / Dessinateur Coloriste / Warship

Entretien :

Montlló Miki

/ Dessinateur Coloriste /

Warship

 

Stéphane Dubois

Vous sortez « Warship » s’agit-il de SF, de Space-Opéra, de post apocalyptique comme genre ?

 

Montlló Miki,

Ce n’est pas du post-apocalyptique, ce n’est pas un monde qui serait le nôtre, mais un autre univers. Il s’agit plus d’un Space opéra et de SF.

 

Stéphane Dubois,

En combien de tomes est prévu Warship ?

 

Montlló Miki,

Il s’agira d’une tétralogie.

 

 

Stéphane Dubois,

Comment êtes-vous venus à la BD ?

 

 Montlló Miki,

J’ai commencé par travaillé dans l’animation, mais j’avais toujours rêvé de dessiné une bande dessinée. J’ai présenté mon projet aux Éditions Dargaud, et j’ai eu la  chance de l’innocent, car ils ont tout de suite accepté mon projet. De l’animation, me reste le fait de travaillé en digital.

 

Stéphane Dubois,

Vous êtes espagnol, alors pourquoi vivre et travaillé à Berlin ?

 

Montlló Miki,

Des raisons personnelles, j’ai la chance d’avoir un métier qui me permet de travailler n’importe où. J’avais envie de voyager avant de me fixer. De plus Berlin est une ville très animée sur le plan social et culturel.

 

Stéphane Dubois,

Vous avez travaillé sur « Orbital », pouvez-vous nous en parler ?

 

Montlló Miki,

Initialement j’ai écrit le scénario, mais je  me suis rendu compte que je ne pouvais pas faire les deux scénarios et dessin, j’ais donner au scénariste toutes mes idées, tout ce que j’avais envie de faire et comment. À partir de là Sylvain Runberg a pris ce qui lui semblait intéressant.

 

Stéphane Dubois,

Avez-vous d’autres projets chez Dargaud, voire chez d’autres éditeurs ?

 

 Montlló Miki,

Je me concentre, sur la tétralogie « Warship ». Mais j’ai déjà des idées d’autres projets, mais pas forcément dans la science-fiction.

 

 

Biographie (officielle)

Né en 1984 en Espagne, Miki Montllo est illustrateur pour l'animation et les jeux vidéo, et il vit actuellement à Berlin. Il a travaillé sur un tome d'Orbital de Sylvain Runberg, qui lui confie aujourd'hui le dessin d'une nouvelle série chez Dargaud : Warship Jolly Roger. Cet espagnol au talent inouï exprime son potentiel dans ce space opera à paraître en 2014.

 

 

Entretien : Montlló Miki / Dessinateur Coloriste / Warship

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Entretien :

Otsuka Eiji

Mangaka

 

 

Stéphane Dubois,

Avant de parler de votre œuvre, je voudrais que vous nous disiez ce que vous pensez du fait que pour la première fois le Grand prix du Festival International de la BD d’Angoulême soit attribué à un japonais. Et que peut-il apporter au Manga japonais et de l’Asie en général ?

 

 

Otsuka Eiji,

C’est un moment important, car relier par les médias japonais, mais aussi asiatiques. Ils vont mettre l’accent sur le fait que c’est la première fois qu’un japonais, voir un Asiatique reçoit cette  prestigieuse récompense.

 

Je pense qu’il est tout à fait normal qu’un mangaka comme Katsuhiro Otomo reçoive ce prix, pour ce qui est de l’influence de ce prix sur les jeunes mangakas en Asie qui souhaiteront se montrer à la hauteur du maitre.

 

Je pense que les dessinateurs chinois, coréens plus que les dessinateurs japonais ?

 

J’ai l’impression que beaucoup d’auteurs japonais cherchent aussi activement à se faire connaitre en dehors de leurs pays.

 

Je pense que cela aura surtout de l’influence dans les autres pays d’Asie où les auteurs cherchent à se faire connaitre de l’étranger.

 

Stéphane Dubois,

Venons en à votre œuvre, vous faites beaucoup de choses, vous êtes dessinateur, professeur, critique de manga.

Vous avez été connu en France grâce à : MPD-Psycho, Kurosagi - livraison de cadavre ?.

 

Otsuka Eiji,

Ma motivation est différente pour chaque œuvre, pour MDP- Psycho je voulais m’inspirer de suspense psychologique a la  David Fincher comme Seven, voir comme Psychose d’ Alfred Hitchcock.

 

Avec Kurosagi livraison de cadavres, nous sommes plus dans l’horreur, je  me suis inspiré des films d’horreur américains, tels les films de zombies comme ceux de Georges Romero par exemple.

 

Je voulais que cette œuvre joue sur la peur des morts qui ressuscite.

 

Housui Yamazaki, c’est inspiré pour les dessins de l’œuvre de Dario Argento.

 

Stéphane Dubois,

Il s’agit de vos œuvres les plus connues en France, mais quels sont les autres de vos œuvres que vous aimeriez faire connaitre au public français ?

 

 

Otsuka Eiji,

Une œuvre que j’ai spécialement dessinée pour ma venue en France : Mishima Boy (voir album ci-dessous), c’est une histoire qui se déroule dans les années 60, avec des meurtres et des actes de terrorisme comme ceux de l’Armée Rouge Japonaise.

 

Ces années étaient particulièrement symboliques pour ces raisons.

 

Stéphane Dubois,

 Des films d’animation ou avec des acteurs sont-ils prévus à partir de ces œuvres ?

 

Otsuka Eiji,

J’ai fait un média-mix, il s’agit de sortir en même temps un mange, un dessin animé, un jeu vidéo de ma première œuvre Madara, depuis j’ais décider de ne plus faire cela ; pour une de mes œuvres les droits ont été acquis par une maison de production américaine, un scénario a été écrit on pourrait transformer ce manga en film, mais à ce jour rien ne dit qu’il aboutira à un film d’animation.

 

Je trouve que le style de mes mangas ne correspond pas à un dessin animé, et cela complique les droits.  Au Japon le créateur n’a pas de droit de directeur cut, de droits de regard.

 

Sauf si comme cela m’est arrivé avec une série que j’ai montée en film et dont j’étais le producteur.

 

Mishima Boy est toute nouvelle je la dévoile au festival pour la première fois. 

 

Et une nouvelle BD qui se déroule au début de l’Ère Meiji (période historique du Japon entre 1868 et 1912 NDRL), c’est l’histoire vraie de deux écrivains japonais.

 

Entretien réalisé dans le cadre du Festival International de la BD d’Angoulême 2015.

 

 

Biographie

 

Il se rejoint le groupe de mangaka en herbe Sakuga Group quand il est au collège. Puis, en deuxième année de lycée, il devient l'assistant d'un mangaka Taro Minamoto, connu comme dessinateur de manga comique. Otsuka fait ses débuts comme mangaka de gags, à côté de ses études au lycée et publie quelque œuvres, mais il constate qu'il manque de talent pour exercer le métier de mangaka et il arrête de dessiner au bout d'un an de sa carrière de mangaka. Il suit les études d’ethnologie de folklore, fondé par Kunio Yanagita, à l'université de Tsukuba. À cette époque il travaille comme rédacteur en chef de plusieurs magazines, notamment celui de Manga Burriko. Il mène alors une vie partagée entre la rédaction de magazine et ses études. Il découvre des mangaka comme Kyoko Okazaki, Yumi Shirakura et Kamui Fujiwara, qui deviennent porte-étendard de mangaka alternatif à la fin des années 1980. Il devient ensuite scénariste de mangas et jusqu'à aujourd'hui il continue à publier des titres comme Kurosagi, livraison de cadavres ou MPD Psycho. Depuis la fin des années 1980 il cumule les postes de maître de conférences dans plusieurs universités privées puis, entre 2006 et 2013, devient professeur de Kobe Design University.

 

Critique de manga

 

Il est connu au Japon comme critique de manga, il enseigne le manga à l'université et publie des ouvrages sur ce thème. Il s'intéresse surtout au manga entre les années 1920 et la défaite du Japon dans la guerre de pacifique en 1945. À partir de la recherche historique du manga de cette période, il établit une théorie sur le manga. Selon lui, le manga actuel est un amalgame de la théorie de montage de Sergueï Eisenstein pour le cinéma et d'esthétique du dessin de comic américain Mickey Mouse de Walt Disney. De là, la création de manga peut être comparée à la réalisation d'un film. Comme le film, le manga est une succession de plans, et une case correspond à un plan cinématographique. Le découpage de la planche peut être ainsi assimilé au montage de cinéma.

 

Bibliographie sélective

Mangas traduits en français

Madara, dessin de Sho-U Tajima, 5 vol, traduit par Fédoua Thalal, Glénat

 

JAPAN, dessin de Mami Ito, 3 vol, Dargaud Kana

 

Léviathan, dessin de Yu Kinutani, 12 vol, Kazé Éditions

 

MPD-Psycho, dessin de Sho-u Tajima, 16 vol, Pika Édition

 

Kurosagi, livraison de cadavres, dessin de Housui Yamazaki, 13 vol, Pika Édition

 

Detective Ritual, d'après une idée originale de Ryûsui Seiryôin et dessin de Chizu Hashii, 6 vol, Pika Édition.

 

(Source Wikipédia)

Avec l’aimable autorisation d’Otsuka Eiji.
Avec l’aimable autorisation d’Otsuka Eiji.
Avec l’aimable autorisation d’Otsuka Eiji.
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Avec l’aimable autorisation d’Otsuka Eiji.
Avec l’aimable autorisation d’Otsuka Eiji.
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Basseau s’envole.

 

Basseau s’envole.

 

Et pour cette 8e année consécutive, le Centre Social Culturel et Sportif de Basseau à Angoulême, c’est vraiment envolé, vers l’Algérie.

 

Des liens se sont créés avec une école d’Alger à travers le Festival International de la BD d’Angoulême et le Festival International de la BD d’Alger.

 

Ce 8e numéro comprend donc une partie réalisée par les élèves de l’école Draria d’Alger.

 

Chaque année les jeunes du quartier de Basseau réalisent depuis 8 ans un album, souvent très revendicatif pour leurs jeunes âges, et encore plus souvent marqué du coin du bon sens.

 

Abordant quasiment tous les thèmes que peuvent connaitre les jeunes de quartiers populaires, on est toujours aussi étonné de leurs maturités.

 

Les premiers ne sont plus là bien sûr, chaque année voit son lot d’arrivées et de départs dans l’équipe de jeunes, mais l’esprit est toujours le même.

 

Depuis 4 ans le Centre Social  Culturel et Sportif du quartier Basseau, ce battait pour sa survie, c’est chose faite, le centre continuera a existé.

 

Je ne serais que trop vous recommander d’acheter cet album (et les anciens numéros) soit sur place si vous êtes ou passez à Angoulême, soit par correspondance:

 

Centre Social Culturel et Sportif de Basseau

Bat le Corsaire

Rue Jean de Verrazano

16000 Angoulême

France

 

Tel : +(33) 05 45 91 68 64

Basseau s’envole.
Basseau s’envole.

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Avec l'aimable autorisation d'Otsuka Eiji
Avec l'aimable autorisation d'Otsuka Eiji
Avec l'aimable autorisation d'Otsuka Eiji
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Avec l'aimable autorisation d'Otsuka Eiji
Avec l'aimable autorisation d'Otsuka Eiji

Avec l'aimable autorisation d'Otsuka Eiji

Espace PolarSNCF © dessin Mai Li Bernard
Espace PolarSNCF © dessin Mai Li Bernard
Espace PolarSNCF © dessin Mai Li Bernard
Espace PolarSNCF © dessin Mai Li Bernard

Espace PolarSNCF © dessin Mai Li Bernard

© scnénario.com et les dessinateurs respectifs
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Prochainement un article sur la Trilogie
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Trish Trash, rollergirl sur Mars, Dargaud, 2015
Trish Trash, rollergirl sur Mars, Dargaud, 2015

Trish Trash, rollergirl sur Mars, Dargaud, 2015

Entretien JESSICA ABEL

Trish Trash,

rollergirl sur Mars,

Dargaud, 2015

Stéphane Dubois,

Vous sortez : «  Trish Trash, rollergirl sur Mars » à quel public vous adressez vous ?

 

Jessica Abel,

À partir de 15 ans on peut le lire jusqu’as 100 ans (rire)j, Trish Trash habite sur Mars, planète en cours de terraformation, personnage central de cette trilogie ,elle rêve d’être une star de Rollergil, pour pouvoir échappé à l’ennui et sa famille d’adoption.

 

Stéphane Dubois,

C’est un monde totalitaire ?

 

Jessica Abel,

Pas dans le sens politique tu terme, c’est un complexe capitaliste, une entreprise capitaliste qui exploitent les gens à la limite de l’esclavage.

Un peu sur le modèle des contrats qui permirent le peuplement de l’Australie.

 

J’ai déjà dessiné le second tome de Trish Trash, il est terminé.

 

Cela sera une trilogie.

J’aimerais que cet album soit diffusé aux USA.

 

Je fais les dessins, les décors sont faits par mon assistance et j’ai un coloriste, c’est la méthode de travail américaine, un peu comme ateliers les peintres  de la renaissance.

 

Stéphane Dubois,

Vous avez aussi publié une histoire de vampire ?

 

Jessica Abel,

Oui, une histoire assez humoristique qui se passe a Los Angeles avec un vampire…végétarien ?

 

Stéphane Dubois,

Vous avez enseigné la bande dessinée pouvez-vous nous en parler ?

 

Jessica Abel,

J’ais enseigner durant 12 ans à  School of Visual Arts à New York, j’ais publier deux  manuels (avec Matt Madden  ) , sur le procéder narrative, c’est pareil pour la Franco-belge ou les comics, seuls change des aspects comme le découpage…

 

Maintenant je suis résidente  La Maison des auteurs de la BD d’Angoulême depuis 2 ans et demi et je pense le rester encore 1 ou 2 ans.

 

Stéphane Dubois,

Comment avez-vous vous commencer la bande dessinée.

 

Jessica Abel,

J’ais commencer par de petites histoires de 4 ou 5 pages (voir bibliographie NDLR), ils ont été publie en anthologie dans Mirror, Window et Soundtrack, et j’ai également coscénariste la comédie romantique vampirique Ouvert la Nuit,  j’ais publier  chez Delcourt un roman graphique « La Perdita » .

 

 

Biographie

Elle commence à dessiner des bandes dessinées à l'Université de Chicago. En 1992, elle présente une impression maison de son comix Artbabe à Fantagraphics lors de la Chicago Comics Convention, sans succès. Quatre ans plus tard, elle publie toujours Artbabe (un numéro par an) et finit par attirer l'attention de Fantagraphics qui est, depuis, son éditeur.


En 2005, elle termine La Perdida un récit de fiction qui se passe au Mexique.

 

À côté de son activité d'auteur, Jessica Abel enseigne dans la section bande dessinée de l'école des arts visuels (School of Visual Arts) de New York.

Elle est mariée à l'auteur Matt Madden, également enseignant dans la même école.

En 2015, elle publie le premier tome d'une trilogie directement en français, Trish Trash, rollergirl sur Mars, pour Dargaud.

 

Bibliographie

Prix et récompenses

  • 1997 : Prix Harvey du meilleur nouveau talent
  •  
  • 2002 : Prix Harvey de la meilleure nouvelle série pour La Perdida
  •  
  • nommé pour le prix « Essentiels » au FIBD d'Angoulême, en 2006

 

Ouvert la nuit  Abel ( Scénario )   Pleece ( Dessin )   SORIA ( Scénario )

Ouvert la nuit Abel ( Scénario ) Pleece ( Dessin ) SORIA ( Scénario )

Ouvert la nuit

Abel

( Scénario )

Pleece

( Dessin )

SORIA

( Scénario )

 

Quand on est végétarien, le pire en devenant un vampire, ce n'est pas d'avoir à se nourrir de sang, c'est de savoir que c'est pour l'éternité !

 

C'est ce que se dit Dave, devenu vampire à Los Angeles, et contraint pour payer son loyer de devenir l'employé de son maître.

 

Il travaille donc dans un magasin pour vampires, en assurant le tour de nuit.

Sa vie éternelle va changer quand il tombe amoureux d'une jolie mortelle gothique...

 

Une comédie romantique dans la droite ligne de Clerks et Buffy, deux séries télé mythiques chez les ados/jeunes adultes, avec en vedette le plus sympathique loser de l'histoire des vampires !

Entretien Jessica Abel Trish Trash, Dargaud

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PALMARÈS OFFICIEL 2015 42e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême
• FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DE LA BANDE DESSINÉE ALTERNATIVE

• FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DE LA BANDE DESSINÉE ALTERNATIVE

PALMARÈS OFFICIEL 2015 42e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême

PALMARÈS OFFICIEL 2015

42e Festival international

de la bande dessinée d’Angoulême

 

• FAUVE D’OR - PRIX DU MEILLEUR ALBUM, parrainé par Cultura

L’Arabe du futur, Tome 1

Riad Sattouf / Allary

 

• FAUVE D’ANGOULEME – PRIX SPECIAL DU JURY, parrainé par Cultura

Building Stories

Chris Ware / Delcourt

 

• FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DE LA SÉRIE, parrainé par Cultura

Lastman, Tome 6

Balak, Mickaël Sanlaville et Bastien Vivès / Casterman

 

• FAUVE D’ANGOULEME – PRIX RÉVÉLATION, parrainé par Cultura et Europe 1

Yekini, le roi des arènes

Lisa Lugrin et Clément Xavier / Editions Flblb

 

• FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DU PATRIMOINE, parrainé par la Caisse d’Epargne

San Mao, le petit vagabond

 

Zhang Leping / Fei

• FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DU PUBLIC CULTURA

Les Vieux fourneaux, Tome 1 - Ceux qui restent

Wilfrid Lupano et Paul Cauuet / Dargaud

 

• FAUVE POLAR SNCF

Petites coupures à Shioguni

Florent Chavouet / Philippe Picquier

 

• FAUVE D’ANGOULEME – PRIX JEUNESSE

Les Royaumes du Nord, Tome 1

Clément Oubrerie et Stéphane Melchior / Gallimard

Édité par l’association Une autre image (France)

 

• PRIX JEUNES TALENTS, parrainé par la Caisse d’Epargne

1er lauréat : Camille Debray pour « Maman »

2e lauréat : Cloé Francisci pour « Ballet » (Prix aufeminin)

3e lauréat : Anna Griot pour « Boat People »

 

• PRIX JEUNES TALENTS POITOU-CHARENTES, parrainé par la région Poitou-Charentes

Quentin Jeulin

 

• PRIX DU CONCOURS DE LA BD SCOLAIRE « A L’ECOLE DE LA BD », parrainé par la Caisse d’Epargne et le Ministère de l’Education Nationale

 

- Prix d’Angoulême de la BD Scolaire :

Margaut Shorjian

 

- Prix Graphisme du Concours de la BD Scolaire :

Louis Fourel

 

- Prix Scénario du Concours de la BD Scolaire :

Catherine Manesse

 

- Prix Coup de Coeur du Concours de la BD Scolaire :

Fanny Ehl

 

- Prix BD des Régions :

Thomas Ouedraogo

 

• PRIX DES ÉCOLES D’ANGOULÊME, en partenariat avec la Mairie d’Angoulême et l’Inspection Académique de la Charente

Nas poids plume Tome 1 d’Ismaël Méziane / Glénat

 

• PRIX BD DES COLLÈGES POITOU-CHARENTES, avec le rectorat de Poitiers

Alisik Tome 1 de Helge Vogt, Hubertus Rufledt et Bisson Pierre / Le Lombard

 

• PRIX DES LYCÉES POITOU-CHARENTES, avec le rectorat de Poitiers

Choc Tome 1 - Les fantômes de Knightgrave de Stéphane Colman et Éric Maltaite / Dupuis

 

• PRIX RÉVÉLATION BLOG, parrainé par Vraoum

Mademoiselle Karensac pour son blog http://blickaboo.blogspot.fr/

 

• PRIX CHALLENGE DIGITAL, parrainé par la Caisse d’Epargne

Oscar Langevin pour « Moontagne »

 

 

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