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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #demons

Entretien avec MORGIL

Entretien avec MORGIL

 

Stéphane Dubois :

Sur votre site vous déclarez « D'aussi loin que je me souvienne j'ai toujours dessiné et j'ai été rapidement happée par la Fantaisie.

MORGIL

Ce que je souhaite avant tout, c'est faire partager ma passion pour la bande dessinée et les mondes fantastiques à travers mon univers : Obsidiurne. »

Stéphane Dubois

Quel a été votre premier contact avec l’univers de la Fantasy et le fantastique ?               

MORGIL

J’ai découvert le fantastique à 15 ans avec  Les Chroniques de la Guerre de Lodoss, une révélation pour moi. J’ai tout de suite aimé le visuel et l’univers. Cela m’a conduit à m’intéresser  aux Jeux de rôle, notamment  Donjon et Dragon qui m’a bercé toute mon adolescence.

 Ils m’influencent toujours dans mon travail.

S.D .

Avez-vous eu un Mentor, une personne qui vous a inspirée ?

MORGIL

J’en reviens encore à Lodoss avec bien sûr Noboteru Yuki, qui a été le terreau de mon style. Après je suis tombée amoureuse du travail de Yoshitaka Amano et celui de Brom, côté jeux de rôle.

On va dire qu’ils m’ont vraiment construite durant toutes ces années.


 

S.D.

Vous définissez votre œuvre comment ?

MORGIL

Obsidiurne !
Un mot forgé à partir d’obsidienne et diurne, qui renferme l’essence de mon univers.
J’ai toujours été rêveuse depuis que je suis jeune et passé mon temps à inventer des histoires fantastiques. Dessiner a été un moyen de donner vie à toutes ces idées. Maintenant je vis de mes dessins et je crée mes Bds. Je souhaite partager mes histoires pour permettre aux gens de voyager dans mon univers.

S.D

Le « Dévoreur du temps » fut votre première bande dessinée auto-éditée et fut un succès.

Quelle fut à votre avis la raison de ce succès ?

MORGIL.

Après avoir été publiée par des éditeurs, j’ai eu envie d’être libre de toutes contraintes. J’ai crée le Dévoreur de Temps avec Skaldgard au scénario.


Ce qui a été notre point de départ, c’est l’idée de faire la BD qu’on aurait aimé lire. On adore les vikings, et aussi la fantaisie plus classique comme celle de Tolkien ou de Donjon et Dragon, alors on a mixé un peu le tout, et on tenait notre concept de base.


Ce qui nous importait c’était le voyage et le développement les personnages. On a beaucoup réfléchit à chacun d’eux, à leur vécus à ce qu’ils auraient fait ou ressenti. L’histoire s’est ensuite construite d’elle-même. Pour le dessin je me suis fait plaisir en concevant de costumes complexes, bourrés de détails.

Pour être honnête,  j’ai souffert. Mais je ne regrette rien !

S.D.

Quelles sont tes techniques pour tes créations ?

MORGIL

Avant, je dessinais et encrais à la main puis je faisais mes couleurs en numérique. Le dévoreur de temps a été réalisé ainsi. Désormais, je travaille en traditionnel, à l’aquarelle et à la plume. C’est la technique que j’ai choisi pour dernière Bd, Héritage.

S.D

Vous  voyez  comment l’avenir de l’illustration uniquement en numérique, ou vous pensez que le « papier » à encore un avenir ?

MORGIL


Ayant pratiqué les deux, je ne pense pas que le numérique remplacera le traditionnel. Le  numérique a largement fait ses preuves en tant que media artistique à part entière. Quant au travail traditionnel, je doute qu’il soit remplacé. Beaucoup d’artistes, comme moi, apprécient le contact du papier et de la peinture. Je pense que ces deux médias cohabitent  sans compétition.

Vous pouvez nous  dire  quels sont vos projets ?

MORGIL

Ils sont nombreux !  Mi-octobre je lance un financement participatif pour éditer le « Dévoreur de Temps » en version reliée Deluxe. Je veux sortir un beau livre avec une couverture soignée et du papier de qualité. L’argent de ce financement me permettra également de me rémunérer pendant la création de ma prochaine Bande dessinée  L’Incarnate, réalisée entièrement à la main elle aussi.

L’Incarnate racontera encore une histoire médiévale fantastique, cette fois sur le thème des vampires. Ses héros seront confrontés à des choix difficiles et à des héritages lourds à porter. Cette BD sera plus sombre que mes autres récits. Mes lecteurs vont découvrir un autre aspect de mon univers.

Obsidiurne continue de s’étendre. J’ai encore de nombreuses histoires à raconter !
 

SA BIOGRAPHIE

Fascinée par les elfes, leur écosystème et les mondes qui les abritent, j’en dessine depuis déjà quelques décennies. J’évolue dans le genre Fantastique avec des influences médiévales et mythologiques.

J’écris et je réalise des bande-dessinées car, avant tout, j’aime raconter en images. Je peins aussi des illustrations pour des romans, des jeux de rôles et de la carterie.
Mes histoires oscillent entre le tragique et le comique. J’attache une très grande importance à l’expression des visages et des regards, aux émotions transmises aux lectrices et lecteurs.

La particularité de mon style est le soin que j’apporte aux détails des personnages, à leur design, leurs costumes et leurs bijoux. Mes décors sont épiques et magiques.

Par goût, j’utilise des techniques traditionnelles : dessin au crayon et encrage à la plume (au brou de noix ou à l’encre de chine). Cependant, j’apprécie la souplesse du numérique, notamment pour les retouches ou certains croquis préparatoires.

Sa  BIOGRAPHIE

Fascinée par les elfes, leur écosystème et les mondes qui les abritent, j’en dessine depuis déjà quelques décennies. J’évolue dans le genre Fantastique avec des influences médiévales et mythologiques.

J’écris et je réalise des bande-dessinées car, avant tout, j’aime raconter en images. Je peins aussi des illustrations pour des romans, des jeux de rôles et de la carterie.

Mes histoires oscillent entre le tragique et le comique. J’attache une très grande importance à l’expression des visages et des regards, aux émotions transmises aux lectrices et lecteurs.

La particularité de mon style est le soin que j’apporte aux détails des personnages, à leur design, leurs costumes et leurs bijoux. Mes décors sont épiques et magiques.

Par goût, j’utilise des techniques traditionnelles : dessin au crayon et encrage à la plume (au brou de noix ou à l’encre de chine). Cependant, j’apprécie la souplesse du numérique, notamment pour les retouches ou certains croquis préparatoires.

Après une carrière dans l’édition classique, j’ai choisi l’auto-publication. Je réalise désormais mes bandes dessinées sans contraintes de l’écriture jusqu’à la fabrication. Je me charge aussi de leur mise en vente sur mon e-shop ou lors de salons.

Être une artiste indépendante a toujours été mon souhait depuis l’enfance et je n’ai cessé de persévérer pour atteindre cet objectif.

Ma passion pour le fantastique et la magie est le moteur pour façonner mon univers : Obsidiurne.

Les éditions Obsidiurne et ses publications sont une invitation au voyage et au rêve pour les lectrices et les lecteurs.

SA BIBLIOGRAPHIE

Séries principales

Héritage (Morgil)            2019

Ordre d'Avalon (L')         2016

Un secret bien gardé     2015                                      

Chimère(s) 1887              2013        2018      

Dévoreur de Temps (Le) 2013      2018

Entre chien et loup (Torta/Morgil)          2012       2014                      

Ecole Capucine (L')          2010

Krän                                      2010

Krän Univers                     2006        2010
Sentaï School - L'Ecole des héros               2008                      

Nemrod                              2006        2007      

 

Entretien avec MORGIL
Entretien avec MORGIL
Entretien avec MORGIL
Entretien avec MORGIL
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Lady Kildare T01

Lady Kildare T01

Lady Kildare T01

 

J’ai beaucoup apprécié cette nouvelle série de deux auteurs talentueux.

Noirceur  dans le scénario et luminosité dans bon nombre de planches, érotisme également en font un futur succès n’en doutons pas des Editions Delcourt.

Fée, Loup Garou, sorcier et  autres monstres s’affronte pour le pouvoir suprême, le bien et le mal sont toujours en confrontations.

Ce premier tome si je vous le recommande fortement, ne devrais pas sous peine e redite ce voir poursuivie « éternellement ».

Déconseillé au moins de 16 ans.  

*****

 

avril 2021

 

Brian Haberlin & Brian Holguin ont imaginé ce récit mêlant horreur et fantaisie mettant en scène des créatures mythiques, transposées dans le monde moderne. Il est sublimé par le dessin du philippin Jay Anacleto.

Imaginez un monde où les fées, les elfes, les démons et les magiciens existent vraiment. Ayant quitté les sous-bois de Faerie, ils se sont installés à New-York et mènent grand train dans les fêtes nocturnes qui animent la métropole, où la belle Lady Kildare - surnommée Aria - rayonne de mille feux. Un vrai conte de fée ?... Pas certain... C'est même l'horreur au pays des fées !

 

Scénaristes

Brian Holguin ,

Brian Holguin est un scénariste américain qui travaille dans l'industrie de la bande dessinée. Il est connu pour son travail sur Aria et Spawn de Todd McFarlane. Il a également écrit "Spawn: Godslayer", une nouvelle intérprétation du personnage Spawn.

 

Brian Haberlin

Brian Haberlin est un scénariste, producteur et éditeur américain de bande dessinée. Il est surtout connu comme le co-créateur de la franchise "Witchblade" et pour son style d'art numérique. Haberlin a commencé sa carrière en travaillant pour les studios de télévision des compagnies Lorimar/Warner Brothers. Il est ensuite rentré chez Top Cow comme directeur adjoint à la création où, déçu par le manque de super-héroïnes crédibles, il co-crée le personnage de Witchblade. Ce personnage a depuis fait l'objet de plusieurs spin-off, des dessins animés et, bientôt,un film. Il a aussi crée sa propre compagnie Haberlin Studios.

 

Illustrateur

Jay Anacleto

Après avoir terminé ses études de dentiste, durant lesquelles il passe son temps à dessiner, Jay Anacleto décide de s'essayer à la réalisation de comics. Encouragé par Whilce Portacio, lui aussi des Philippines, il prend contact avec Brian Haberlin, qui venait de quitter Top Cow pour fonder Avalon studios. Brian Haberlin lui propose un projet que lui et Brian Holguin avaient inventé : ainsi naît Aria, l'histoire d'une princesse des fées vivant parmi les hommes. Ce cadre de fantasie urbaine, original au milieu des innombrables comics de super-héros, et la qualité des dessins d'Anacleto rencontre un fort succès qui en fait la seconde meilleure vente du mois de janvier 1999[réf. souhaitée].

 

Par la suite, il dessine aussi Aria - Angela, avant de commencer à travailler sur un nouveau projet intitulé Athena Inc., là aussi en collaboration avec Brian Haberlin. En parallèle, il continue de réaliser les couvertures des mini-séries Aria suivantes et illustre Aria - A mindwinter dream, un petit livre de contes écrit par Brian Holguin.

 

À sa sortie, Athena inc. - The Beginning étonne encore une fois. En effet, cette histoire indépendante s'éloigne de la bande dessinée pour se rapprocher du cinéma : les illustrations sont toutes des dessins non encrés rendus en bichromie et les cases ne sont pas accolées les unes aux autres. Quant aux dialogues, ils ne sont pas dans des bulles mais plutôt dans des cadres indépendants des images, qui flottent au milieu des cases. Ce numéro est suivi quelques mois plus tard d'une série limitée intitulée Athena Inc. - The Manhunter project, qui est son dernier travail d'envergure publié à ce jour .

Jay Anacleto travaille en ce moment au dessin de la suite de Marvels, la série à succès qui a fait connaître Alex Ross.

INFORMATIONS SUR L'ALBUM

Série Lady Kildare

Collection Contrebande

EAN 9782413024767

Dimensions 17.4  x  26.5  x 1.6  cm

Nombre de pages 192

Lady Kildare T01
Lady Kildare T01
Lady Kildare T01

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Leah'saa l’Elfe rouge".

Leah'saa l’Elfe rouge".

Leah'saa l’Elfe rouge".

 

Vous pensiez tout connaitre des Terres d’ARRAN, et vous avez surement raison, mais voilà à l’Est de ces terres, ce trouve un univers qui nous était inconnu : les Terres D'OGON.

Leah'saa l’Elfe rouge" vas devoir rencontrer avec son ami Turuk l’Orc                      .

« Grr Demi-Orc et demi-Elfes » dits Turuk

Bien après ces interruptions malpolies je reprend le cours de cet article.

Ou j’en étais, ah oui : pour permettre la survie des Elfes Rouges, Leah'saa l’Elfe rouge" et Turuk ce rendent avec l’aide d’une jeune fille : Irnild, plus petite peste  que jeune fille ; auquel on s’attache vite.

Ce N°29 est le début d’une aventure, dont vous n’aurez la fin que dans le N°34.

Espérons que seuls les Elfes Rouges, ce rendront en Terre D'OGON, et que les séries : NAINS, Orc et Gobelins,  et MAGES, ainsi que les autres Peules d’ELFES ne franchiront pas aussi  la frontière avec cette nouvelle contrée.

Jean-Luc Istin  espérons, devra rester raisonnable et ne pas trop utiliser ce nouvel univers, dans le seul but de rentabilisé, encore plus et que cela ne soit uniquement pour cette raison, voir une baisse des ventes de ses séries au bout de 17 ans et plus de trois millions d’exemplaires ?

A paraître le  9 décembre 2020

Par-delà les Terres d'Arran, s'étend un vaste continent, peuplé d'animaux sauvages et de peuples inconnus, des terres aussi dangereuses que fascinantes, ce sont les Terres d'Ogon.

Des elfes Rouges il ne reste plus que Lea'saa, Feda'saa et leurs deux jumeaux. Mais le mage Belthoran leur raconte une légende kulu des Terres d'Ogon. Celle-ci évoque leurs dieux les Zul Kassaï. Or, Zul Kassaï signifie : Immortel à la peau rouge. Lea'saa part pour les terres d'Ogon dans l'espoir que cette légende permettra aux elfes rouges de connaître une nouvelle dynastie.

 

Scénariste

Jean-Luc Istin

scénariste, Illustrateur

JEAN-LUC ISTIN est né en 1970 à Pontivy dans le Morbihan. Il réside en Côtes d'Armor.

En 1999, il s’implique en tant qu’auteur et directeur de collection chez Nucléa. C’est à cette époque qu’il crée Merlin, dessiné par Eric Lambert et Aleph avec DIM-D. Il travaille ensuite pour les Éditions Soleil, où il reprend la série Merlin, et écrit alors Le Seigneur d’Ombre que dessine DIM-D. Il dessine également Les Brumes d’Asceltis sur un scénario de Nicolas Jarry. De son intérêt et de son attachement pour la Bretagne, il a l’idée de créer un collectif de contes bretons : Les Contes du Korrigan. Suite au succès de cette série, Jean-Luc Istin va imaginer la collection « Soleil Celtic », qu’il propose à Mourad Boudjellal. Il est, à ce jour, directeur de cinq collections et scénariste de nombreuses séries : « Soleil Celtic » (Le Sang du Dragon, Les Contes de l’Ankou, Les Druides, Le Grimoire de Féérie, Merlin la Quête de l’Epée), « 1800 », « Anticipation » (Nirvana), «Abysses » et « Soleil Ésotérique » (Le Cinquième Évangile, Templier). En 2013, il crée avec Nicolas Jarry la série concept Elfes. Viennent ensuite les séries Maîtres inquisiteurs, Nains. En 2017, Arran accueille une nouvelle saga : Orcs et Gobelins et Mages, tous peuplant les Terres d’Arran. L'univers se développe sans cesse et voit naître un nouveau continent : Les Terres d’Ogon, en 2020.

Illustrateur

Giovanni Lorusso

GIOVANNI LORUSSO est né en Italie en 1981. Il y réside. Il a gagné une bourse afin d'étudier à l'école de la Bande Dessinée de Rome. Il débute chez Soleil avec La Guerre des Orcs, scénarisée par Olivier Peru, et publie Il tesoro di Bisanzio chez Bonelli. Sa collaboration avec Olivier Peru se renouvelle sur la série Médicis (Soleil). Toujours chez Soleil, il développe un album de la série Orcs et Gobelins.

Coloriste

J. Nanjan

INFORMATIONS SUR L'ALBUM

Série Elfes

Collection Fantastique

EAN 9782302090224

Dimensions 23.4  x  32.4  x  1.1  cm

Nombre de pages 56

Version papier 15€ 50

Version numérique 9€

Leah'saa l’Elfe rouge".

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ENEMY T01 - LE JOUR OÙ.

ENEMY T01 - LE JOUR OÙ.

ENEMY T01 - LE JOUR OÙ.

 

Une nouvelle série des auteurs  ANGE et  avec à l’illustration SAVARESE Ornella.

Destiné aux jeunes adultes, voire aux adolescents. L’on connait depuis longtemps ses auteurs, qui nous ont régalé de nombreuses. Des enfants enfermés dans une « bulle » sont éduqués par des disques et  apprentissages via des écrans vidéo.

Ce pose vite des questions métaphysiques sur l’existence ou la non –existence d’un ou de plusieurs dieux.

Mais aussi celle de la tolérance  des uns envers les autres, et de ce qu’il convient de faire face à un ennemi  commun.

Les tendres sentiments naissants entre certains personnages commencent déjà à être abordés.

Si sait le premier tome, on ignore le nombre de tome, et de cycle prévue.

Enemy T01 - Le jour où.

ISBN : 978-2-302-08321-9

Scénariste : ANGE

Illustrateur : SAVARESE Ornella

Coloriste : SAVARESE Ornella

Série : ENEMY

Résumé de l’album :

Dans un futur lointain, dans un quadrant de la galaxie éloigné, vingt-cinq adolescents, séparés en deux bandes rivales, vont devoir survivre sur une planète hostile abandonnée par les humains après une guerre destructrice.

La planète M 312 n’est pas complètement déserte… Quand s’ouvre la porte de leur abri, nos héros découvrent l’environnement dans lequel ils vont devoir survivre. Les deux bandes d’adolescents, des soldats extraterrestres, des colons aliens et humains tentant de s’adapter vont devoir s’affronter, s’allier, cohabiter. Sachant que les bioweapons disponibles n’obéissent à la seule loi de leur programmation : annihiler toute vie.

 

Album cartonné

68 pages

233 x 323

EAN : 978-2-302-08321-9

Prix : 15,95 €

 

SCÉNARISTE

ANGE

Ange est le pseudonyme de Anne et Gérard, scénaristes de BD et écrivains. Leurs oeuvres les plus célèbres sont, en BD, La Geste des Chevaliers Dragon et Le Collège Invisible, aux Éditions Soleil. En roman, la trilogie Ayesha chez Bragelonne, L’OEil des dieux ou Le Très Grand Vaisseau (Éditions Mini Soon). Tout a commencé en 1984 dans une librairie parisienne. C’est l’époque du jeu de rôle en France et,sous le nom de G.E.Ranne, les deux auteurs débutants participent au jeu In Nomine Satanis (par Croc), à Bloodlust et bien d’autres. Parallèlement, ce sont les premiers pas en BD (aux éditions Glénat et Vent d’Ouest), puis en roman chez Fleuve noir. Puis, vient le choix du pseudonyme Ange pour toutes leurs oeuvres qui suivront chez Soleil, où ils publieront plus de 110 BD, aux éditions Bragelonne pour les romans adultes, sans oublier les oeuvres jeunesse chez Mango, Intervista, Siroz, etc. Et ce, toujours dans les thèmes liés au domaine de l’imaginaire (fantasy, fantastique, science-fiction). Sous le pseudonyme de Gaby, Gérard est aussi le le scénariste de la série Les Blondes (Soleil).

Dessinatrice.

ORNELLA SAVARESE

Elle réside en Italie. 

Diplômée du lycée scientifique, elle est actuellement diplômée en économie d'entreprise, mais poursuit

sa carrière artistique avec un engagement croissant. Aux Éditions Soleil, elle a travaillé sur le tome 29

de La Geste des Chevaliers dragons (2019). Début 2020, est paru, chez Snorgleux Éditions le tome 4

d’Animosity qu’elle a illustré avec Elton Thomasi et Rafael de Latorre.

 

Diverses informations :

rie Young Adult.

Par les scénaristes de La Geste des Chevaliers dragons.

Par une dessinatrice de Buffy.

ENEMY T01 - LE JOUR OÙ.
ENEMY T01 - LE JOUR OÙ.
ENEMY T01 - LE JOUR OÙ.
ENEMY T01 - LE JOUR OÙ.

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FANTASTIQUE 20 20

LE NIFFF SIGNE

POUR VOUS

UNE RENTRÉE ÉNERGIQUE ! 

 

Après une édition chamboulée par la crise sanitaire, le NIFFF vous donne rendez-vous dans les salles de cinéma. Le programme itinérant FANTASTIQUE 20 20 20 part à la conquête de son public dans toutes les régions linguistiques de Suisse. Il propose sur plusieurs dates une sélection de films de haut vol, marquant les vingt dernières années du fantastique entre avant-garde et classiques instantanés.

Avant sa tournée nationale, le NIFFF a eu le privilège de remettre cette année encore, grâce à son précieux partenariat avec FANTOCHE, le prix du Fantastic Swiss Award au meilleur film de genre sélectionné dans la compétition des courts métrages suisses.

  

LE PROJET ITINÉRANT FANTASTIQUE 20 20 20

REPREND DU SERVICE !

Initié en mai sur le petit écran de la Radio Télévision Suisse (RTS), ce projet rétrospectif s’invite dès maintenant dans les salles de cinéma suisses. Ce programme vous propose en une dizaine de rendez-vous, une sélection d’œuvres incontournables qui ont propulsé le fantastique au rang de premier genre cinématographique.

Tandis que le NIFFF est devenu, en l’espace d’une vingtaine d’années, un festival à la réputation internationale, le genre du fantastique a lui aussi connu de nombreux changements. Les deux premières décennies du XXIe siècle ont non seulement vu le festival se développer, mais aussi des auteur.trice.s et des modes émerger, offrant au fantastique des perspectives inédites.

 Le programme rétrospectif “20 20 20” du NIFFF vous propose de revenir sur 20 ans de fantastique avec un premier rendez-vous le 24 septembre au Cinema CityClub à Pully avec ADAM’S APPLES, réalisé par le Danois Anders Thomas Jensen.

  ADAM'S APPLES (Anders Thomas Jensen, DK/DE, 2005)

ADAM'S APPLES (Anders Thomas Jensen, DK/DE, 2005)

Cette comédie grinçante, dans laquelle un fasciste confronté à l’optimisme d’un prêtre va se donner corps et âme pour annihiler les croyances de ce dernier. Les forces du bien et du mal se malmènent dans cette pépite d’humour noir, couronnée lors de son passage au NIFFF 2006.

 PROCHAINE ESCALE : ZURICH

6 octobre 2020 : THE INVITATION

13 octobre 2020 : CALVAIRE (+ Q&A virtuel)

20 octobre 2020 : THE DESCENT

27 octobre 2020 : YOU, THE LIVING

3 novembre 2020 : KAIRO

 

D’autres annonces à Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Genève, Lugano, Lausanne vont suivre, restez connecté.e.s !

 

 NIFFF – Communiqué de presse., 10.09.2020

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BIFFF 2019 Hellboy

 

BIFFF 2019

Hellboy

 

Quatrième journée au BIFFF et la fatigue commence doucement a ce faire ressentir. Pourtant, pas le temps de paresser puisqu'à 20h30 était projeter Hellboy, le dernier film de Neill Marshal qui avait déjà réalisé l'incroyable Centurion, mais aussi The Descent.

 

Mais avant de parler du film, il faut préciser que la projection était introduite par une séance de rafting sur marée humaine. Cela n'avait plus eu lieu au BIFFF depuis la première édition de Tour et Taxis. Alors, autant dire que la foule était présente et que les gens étaient vraiment ravis d'accueillir de nouveau cette tradition dans les travées du BIFFF.

 

Il y avait donc deux bateaux pneumatiques, un rouge, l'autre bleu, qui étaient lancés dans la salle et devaient faire un tour complet de celle-ci, porter à bout de bras par les spectateurs. Le bateau rouge a gagné par trois fois, mais on peut d'ores et déjà vous annoncer qu'il y aura une revanche le 19 avril pour voir si les rouges "tirent toujours sur tout ce qui bouge" (c'était le cri de ralliement de l'équipe, lol).

 

Place désormais à Hellboy, troisième adaptation en long métrage de l'oeuvre de Franck Mignola. Cette fois, Guillermo del Toro (un copain des organisateurs du BIFFF comme le disait le présentateur) n'a pas pu le réaliser et donc c'est Neill Marshal qui s'y est essayé. Et honnêtement, il faut relativiser les mauvaises critiques que le film aurait reçues dans la presse parce que, pour peu qu'on soit familier du comics original, on se rend compte que le réalisateur a ici fait du très bon boulot ! C'est très envolé et hyper rythmé et les répliques entre les personnages (qu'on appelle punchlines) sont vraiment top, surtout celles d'Hellboy qui retrouve une deuxième vie sous les traits de David Harbour. Niveau effets spéciaux, ce film en met plein les mirettes, notamment un combat avec trois géants qui est vraiment grandioses, mais je ne peux pas en dire plus pour ne pas dévoiler trop ni faire de spoiler comme on dit.

 

Ce samedi, comme c'est le week-end, vous aurez droit à trois fois plus de chroniques puisque je verrai One cut of the dead, Superlopez et je vous parlerai aussi de Puppet master que j'ai vu à gerardmer. À demain, chers lecteurs

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Avec un papa démon, une maman humaine, et une enfance passée en Enfer, Anung un Rama n’est pas le genre de bestiau qu’on impressionne facilement. Même son père adoptif, le professeur Bruttenholm, lui a trouvé un p’tit sobriquet qui lui va à ravir: Hellboy… Mais, après des années de baston contre les pires forces du mal, Hellboy aimerait bien souffler un peu. Se refaire son arbre généalogique, voir s’il n’a pas une sœur cachée en Enfer ou une grand-mère oeuvrant aux fourneaux démoniaques. Pourtant, le repos sera de courte durée : tonton Bruttenholm vient de lui envoyer un petit mot doux concernant quelques devoirs à faire : Hellboy est attendu d’urgence en Angleterre pour affronter Nimue, la Reine de Sang, une puissante magicienne qui souhaite rien de moins que la destruction totale de la Terre. Ayant encore pas mal de choses sur le feu, Hellboy va mouiller le maillot comme jamais et montrer qui est le patron sur terre !!

 

Après les plus folles rumeurs qui ont circulé sur la toile et les puristes qui ne juraient que par le duo Perlman – del Toro, Neil Marshall (THE DESCENT, DOOMSDAY, DOG SOLDIERS) a mis tout le monde d’accord en lâchant un trailer absolument dantesque ! Ce reboot qui regroupe deux comics de Mignola (« The Wild Hunt » et « The Storm and the Fury ») promet du grabuge au niveau du bodycount (c’est le seul HELLBOY à être classé enfants non admis) dans une bataille épique qui opposera David Harbour (STRANGER THINGS, SUICIDE SQUAD) à Milla Jovovich (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Neil Marshall

Cast       Daniel Dae Kim,

David Harbour,

Ian McShane,

Milla Jovovich,

Sasha Lane

Distributeur Kinepolis Film Distribution

Genre   adventure, fantasy

Audience             ENA

Running time     121'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

 

Biographies :

Neil Marshall

Neil Marshall, né le 25 mai 1970 à Newcastle upon Tyne en Angleterre au Royaume-Uni, est un réalisateur, scénariste, monteur et producteur britannique. Il commence sa carrière comme monteur, avant de réaliser les films à succès Dog Soldiers et The Descent.

 

Né le 25 mai 1970 (Âge: 48 ans), à Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni

Enseignement : Université de Northumbria

Récompenses : British Independent Film Award : Meilleur(e) réalisateur/réalisatrice, PLUS

 

Filmographie :

Réalisateur

1992 : Brain Death (court métrage)

1999 : Combat (court métrage)

2002 : Dog Soldiers (également monteur)

2005 : The Descent

2008 : Doomsday (également monteur)

2010 : Centurion

2012-2014 : Game of Thrones (série TV) - 2 épisodes

2014 : Black Sails (série TV) - 2 épisodes

2014 : Constantine (série TV) - 2 épisodes

2015 : Hannibal (série TV) - 1 épisode

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed

2016 : Timeless (série TV) - 1 épisode

2016 : Westworld (série TV) - saison 1, épisode 3

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm)

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 2 épisodes

2019 : Hellboy

 

Scénariste

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

1998 : Killing Time de Bharat Nalluri (également monteur)

1999 : Combat (court métrage) de lui-même

2002 : Dog Soldiers de lui-même

2005 : The Descent de lui-même

2008 : Doomsday de lui-même

2010 : Centurion de lui-même

2011 : Dog Soldiers: Legacy (série TV) - 1 épisode (histoire)

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed de lui-même

Producteur, producteur délégué

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

2009 : The Descent 2 (The Descent: Part 2) de Jon Harris

2011 : The Last Post (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : Hooked (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : The Halloween Kid (court métrage) d'Axelle Carolyn

2013 : Soulmate d'Axelle Carolyn

2016 : Dark Signal d'Edward Evers-Swindell

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm) de lui-même

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 10 épisodes

 

Caméos

2010 : Centurion de lui-même : un archer sur le Mur d'Hadrien

2014 : Game of Thrones (série TV) - saison 4, épisode 9 : un archer de la Garde de nuit

 

Récompenses

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : Corbeau d’or pour Dog Soldiers15

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : prix Pégase pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2002 : Grand Prix en argent du film fantastique européen pour Dog Soldiers

British Independent Film Awards 2005 : meilleur réalisateur pour The Descent

Evening Standard British Film Awards 2006 : meilleure réussite technique pour The Descent

Festival du film de Philadelphie 2006 : prix du public pour The Descent

 

Nominations

Festival international du film de Catalogne 2002 : meilleur film pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2003 : Grand Prix en or du film fantastique européen pour Dog Soldiers

Empire Awards 2003 : meilleur espoir pour Dog Soldiers

Fantasporto 2003 : meilleur film pour Dog Soldiers

London Film Critics Circle Awards 2006 : réalisateur britannique de l'année pour The Descent

Online Film Critics Society Awards 2007 : réalisateur de l'année pour The Descent

 

MIKE MIGNOLA

EST NÉ EN 1962 EN CALIFORNIE (USA), OÙ IL VIT.

Sa fascination pour les fantômes et les monstres a pris forme alors qu’il était encore très jeune. La lecture de Dracula à l’âge de treize ans lui a ouvert les portes de la littérature victorienne et de son folklore, ce dont il ne s’est jamais vraiment remis. En 1982, il déménage à New York et commence une carrière dans la BD en travaillant pour Marvel en tant qu’encreur, puis dessine des séries telles que Rocket Raccoon, Alpha Flight et Hulk. À la fin des années 1980, il commence à développer un style qui lui est propre (trait fin, formes brisées et nombreux aplats de noir), et passe à des projets offrant plus de visibilité comme Cosmic Odyssey et Gotham by Gaslight pour DC Comics, ainsi que Le Cycle des Épées. En 1992, il dessine l’adaptation en BD du film. 

 

Dracula de Francis Ford Coppola pour Topps Comics. En 1993, Mike rejoint Dark Horse et y crée Hellboy, un dur à cuire, détective de l’occulte qui est accessoirement – ou pas – le catalyseur de l’Apocalypse. Le premier récit mettant en scène Hellboy en 1994 est co-écrit avec John Byrne, mais Mike écrira la suite seul (une quinzaine d’albums à ce jour). Il crée par ailleurs plusieurs séries dérivées de l’univers de Hellboy. Mike a également réalisé L’Homme à la tête de vis, adapté sous la forme d’un pilote de série TV animée. Il a co-écrit avec Christopher Golden deux romans :

 

Baltimore or the Steadfast Tin Soldier and the Vampire et Joe Golem and the Drowning City, deux titres développés ensuite en BD chez Dark Horse. En plus de son (bref ) travail sur le Dracula de Coppola en 1992, Mike a également collaboré en tant que designer sur le film Atlantis (2001) pour Disney, ainsi qu’en tant que consultant sur Blade II de Guillermo Del Toro, (2002), sur Hellboy (2004) et sur Hellboy II : Les Légions d’Or maudites (2008).

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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L’EXORCISTE

L’EXORCISTE PROJETÉ DANS L’ÉGLISE SAINT GUILLAUME !

 

Les premières réactions, généralement très positives, l’ont montré : la projection de L’Exorciste de William Friedkin (1973) à l’église Saint-Guillaume s’annonce comme l’un des événements les plus marquants du Festival Européen du Film Fantastique.

 

Cette soirée s’inscrit à la fois pleinement dans le cadre du FEFFS et de l’opération #SauvonsGuillaume, qui vise à la restauration de l’église Saint-Guillaume à Strasbourg. L’objectif pour ce projet est de faire connaître la politique générale d’ouverture du lieu et de la paroisse, et de permettre la collecte des fonds nécessaires au vaste chantier en cours.

 

Depuis le lancement de l’opération, le 16 novembre 2017, #SauvonsGuillaume a déjà permis de récolter près de 250.000 euros, sur le 1,5 M€ attendu.

 

Quelques éléments supplémentaires autour de la projection de L’Exorciste

 

Sur la soirée du 20 septembre :

Elles seront précédées d’une présentation du film de William Friedkin par Michel Cieutat. Auteur d’une dizaine d’ouvrages sur divers cinéastes et acteurs, il a enseigné l’iconographie hollywoodienne et l’histoire des cinémas américains et français à l’Université de Strasbourg de 1972 à 2010. Il proposera une mise en contexte du film avec son époque et avec le lieu choisi en ce 20 septembre 2018 pour sa projection.

 

Pascal Reber, organiste à la cathédrale de Strasbourg, proposera une mise en ambiance au public, pendant son installation sur les bancs de l’église, en reprenant sur l’orgue de Saint-Guillaume le thème de l’Exorciste (Tubular Bells / Mike Oldfield) et peut-être quelques surprises musicales.

 

Samedi 22 septembre à 10h30 :

Michel Cieutat reviendra à l’église Saint-Guillaume pour une conférence et un échange avec le public sur le thème de l’exorcisme au cinéma.

 

Vendredi 19 octobre (horaire à confirmer) :

Sébastien Milazzo, maître de conférence à la faculté de théologie catholique de l’Université de Strasbourg, proposera une conférence sur le thème de l’exorcisme et du rapport au démon dans les différentes religions, notamment chrétiennes.

 

Communiqué de presse

 

 

L’EXORCISTE

Casting

De William Friedkin 

Avec Linda Blair, Ellen Burstyn, Max von Sydow  plus 

Genres Epouvante-horreur, Thriller

Nationalité  américain

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans

 

En Irak, le Père Merrin est profondément troublé par la découverte d'une figurine du démon Pazuzu et les visions macabres qui s'ensuivent.

 

Parallèlement, à Washington, la maison de l'actrice Chris MacNeil est troublée par des phénomènes étranges : celle-ci est réveillée par des grattements mystérieux provenant du grenier, tandis que sa fille Regan se plaint que son lit bouge.

 

Quelques jours plus tard, une réception organisée par Chris est troublée par l'arrivée de Regan, qui profère des menaces de mort à l'encontre du réalisateur Burke Dennings. Les crises se font de plus en plus fréquentes. En proie à des spasmes violents, l'adolescente devient méconnaissable.

 

Chris fait appel à un exorciste. L'Eglise autorise le Père Damien Karras à officier en compagnie du Père Merrin. Une dramatique épreuve de force s'engage alors pour libérer Regan.

 

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Luciferina (Christened by the Devil)

Luciferina (Christened by the Devil)

Luciferina

(Christened by the Devil)

Sélection officielle au BIFFF 2018

Luciferina est le premier volet d’une trilogie dont le thème est la virginité. Luciferina est une œuvre d’un cinéaste argentin qui avait déjà réalisé Resurrection en 2015. Nous fait plonger dans le tréfonds de l’âme d’un jeune novice qui cette « planque » comme lui dis la mère supérieure du couvent ou elle a trouvé refuge dans un couvent.

Magnifiquement interpréter par Désirée Salgueiro déjà  vue dans le rôle de Marta dans La plegaria del vidente en 2012 et dans Resurrección en 2015 avec déjà a la réalisation Gonzalo Calzada, si elle est dans les deux prochains volets de la trilogie, l’on pourra parler de muse, ou d’actrice fétiche pour ce réalisateur.

 

Certain on put trouvez trop long ce film de 114 mm, ce n’est pas mon cas, je pense qu’il fallait bien ça pour développer la complexité des personnages et des situations.

La mise en scène, les dialogues et la photographie font de ce fim un des meilleurs de ce BIFFF 2018.

L’on attend avec impatience le deuxième volet, pour le BIFFF 2019 ?

 

Déconseillé au moins de 16 ans.

 

Résumé du film (source BIFFF)

À 19 ans, Natalia est poursuivie par un don qui l’effraie : capable de percevoir une aura puissante autour de ses semblables, elle n’a certes pas besoin d’une cure de vitamine D, mais elle sait que l’origine de ce don se trouve au sein d’une malédiction familiale. Fuyant ces ampoules vivantes comme la peste, elle a trouvé refuge dans un couvent et s’apprête à rester un signe du zodiaque très apprécié chez les nonnes. Mais le suicide brutal de sa mère va chambouler son mode de vie janséniste : de retour chez elle, Natalia doit affronter sa sœur cadette – psychologiquement laminée par une éducation très floue – qui décide de l’embarquer dans un trip initiatique au cœur de la jungle. Le but ? Une purge costaude de l’âme à base d’une potion hallucinogène ancestrale. Alors oui, vu ainsi, ça a l’air plus funky qu’un bouquin de Françoise Dolto sur le surendettement affectif. Mais certains secrets de famille ont de très bonnes raisons de rester des secrets : surtout quand les drogues décuplent des effets d’annonce qui causent de boucs, de messes noires et de possessions démoniaques…

 

Sans nul doute l’un des fers de lance du genre en Argentine, Gonzalo Calzada n’a pas tardé à rebondir après son Resurrection (2016), film d’horreur le plus vu au pays de Maradona ! Cette fois, il nous vient avec Luciferina, première partie de sa trinité des vierges, au sous-titre plus que croustillant pour tous les bouffeurs de curé du coin. Mêlant drogues ancestrales et rites païens, tout en pervertissant les dogmes immuables du combat millénaire entre le Bien et le Mal, Calzada n’est pas prêt de se débarrasser de cette tenace odeur de souffre, qui le suit désormais comme son ombre.

 

 

Genre horreur

Première Internationale

Pays Argentine

Audience ENA

Audio Espagnol

Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

Réalisateur Gonzalo Calzada

 

Casting

Desirée Salgueiro, Malena Sánchez, Pedro Merlo Marta Lubos, Sofía del Tuffo

Distributeur La Puerta Cinematográfica

Running time 114

Luciferina (Christened by the Devil)

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Sean Phillips

Sean Phillips

Killed or be Killed

Ed BRUBAKER

Sean PHILLIPS

 

Ed Brubaker nous offre la plus noire histoire qu’il est produit. À la fois la plus pessimiste de ce qu’il pense de l’avenir de notre humanité, mais aussi la plus belle des histoires d’amour qu’il est produit.

 

Les  dessins de Sean PHILLIPS son fort et puissant et colle particulièrement a l’histoire, a noté un cahier de croquis à la fin de l’ouvrage.

 

Colorisée par ELIZABETH BREITWEISER,  elle fournit un vrai plus aux dessins de Sean Phillips, ce n’est pas pour rien que Ed Brubaker a décidé que dorénavant elle serait la coloriste attitrée des séries qu’il scénarise qu’elles soient dessinées par Sean Phillips ou Steve Epting.

 

On attend avec impatience le tome 2  dont la sortie est prévue le 1er juin 2018.

 

Réserver a un public averti

  

Résumé de l’album :

« Je n’avais jamais imaginé que ça deviendrait ma vie.

Jamais. Mais on n’a pas toujours le choix, n’est-ce pas ? Et puis, soyons honnêtes…

Je suis plutôt bon, à ça. Tuer des gens ! Des gens qui le méritent ! » — Dylan

 

DYLAN a 28 ans. Éternel étudiant après s’être fait virer de prépa, il vit du solde de son héritage et d’emprunts. Dylan est surtout quelque peu désabusé par le monde dans lequel il vit. Il faut bien  avouer qu’entre le terrorisme, la criminalité en hausse, les bévues des policiers envers les hommes noirs - pour ne citer que quelques-unes des plaies qui sévissent dans la société actuelle - il y a de quoi être passablement négatif. Sa vie, jusqu’alors rythmée par sa soif d’apprendre et sa colocation avec sa meilleure amie Kyra dont il est fou amoureux, prend un tour nettement différent après une tentative de suicide ratée. Cette fois, il est sauvé par un démon, qu’il appellera son « cauchemar chimérique », et qui lui propose un marché : assassiner au moins un salopard par mois afin de gagner le droit de vivre ! Bien entendu, comme tout tueur, il doit commettre son premier meurtre. Une  tâche qui ne s’avère

pas aisée, d’autant plus que les méchants ne sont pas si faciles à débusquer… Par ailleurs, plus Dylan se débattra pour cacher ce secret qui met lentement sa vie en miette, plus cela affectera celle de ses proches. Mais puisque ce monde est pourri jusqu’à la moelle, autant éliminer ceux qui contribuent à le rendre puant… Après tout, ne dit-on pas que l’enfer est pavé de bonnes intentions ?

 

Kill or Be Killed est un thriller sombre, nerveux et intense, écrit à la façon d’un journal intime, qui suit les pas d’un jeune homme investi d’une mission qui lui est vitale… assassiné des criminels !

 

Biographie des auteurs :

ED BRUBAKER est né en 1966 à Bethesda.

Il réside en Californie, aux USA. Il est l’un des scénaristes les plus en vogue du divertissement américain. Il débute sa carrière en 1997 chez des petits éditeurs indépendants, comme Alternative Comics, avant d’être sous contrat d’exclusivité avec DC Comics. Il travaille pour le label Vertigo et commence une collaboration, qui se révèlera fructueuse, avec Sean Phillips sur leur série Sleeper (2002). Fin 2004, libéré de ses obligations avec DC, Brubaker travaille sur Captain America (qu’il a tué et ressuscité !) et Daredevil pour Marvel. En 2007, il retrouve Sean Phillips pour la série Criminal, sous le label Icon de Marvel, qui sera salué par la critique et les prix. Fort de ce succès, les deux artistes poursuivent leur collaboration avec Incognito, puis Fatale (Delcourt). Ed Brubaker collaboreégalement avec Steve Epting sur une nouvellesérie d’espionnage, Velvet. En 2016, il rejoint la prestigieuse équipe de scénaristes de la série télévisée à succès Westworld, diffusée sur HBO. Ed Brubaker a reçu l’Eisner Award du Meilleur scénariste en 2007, 2008 et 2010, de la Meilleure série limitée en 2012 et 2016, et enfin de la Meilleure nouvelle série en 2015 pour Fondu au noir.

 

 

Bibliographie sommaire :

 

CRIMINAL // 6 tomes // 2007 - 2012

Dessinateur : Sean Phillips

Une ex-junkie, un ancien détenu épileptique, un pickpocket, des flics véreux… Le casting est parfait et le casse, du billard. Bien sûr, rien ne se passe comme prévu. Mais s’il est une chose qu’une vie de braquages a apprise à Leo, c’est qu’il existe toujours une porte de sortie pour les lâches. Et il n’y a plus

d’honneur lorsqu’il est question de survie. Quoique..

.

INCOGNITO // 2 tomes // 2010 - 2011

Dessinateur : Sean Phillips

Zack Overkill est ce qui se fait de mieux en matière de super-criminel : hyper violent, amoral et surpuissant. Il a pourtant choisi de raccrocher et de balancer ses anciens partenaires en échange d’une immunité totale. Il doit désormais réfréner ses pulsions meurtrières et vivre une vie d’employé modèle, sous peine d’être lâché par son agent de probation. Mais combien de temps pourra-t-il tenir?

 

FATALE // 5 tomes // 2012 - 2015

Dessinateur : Sean Phillips

De nos jours, aux États-Unis. Lors des obsèques de son parrain, Nicolas Lash rencontre une mystérieuse

jeune femme qui se fait appeler Jo. Intrigué par ses propos, surtout subjugué par sa beauté, il se laisse

séduire. Or bien des hommes sont déjà tombés dans ses filets... Il ignore encore que celle qui le fascine

tant traverse les années sans vieillir, cherchant à échapper à un monstrueux démon immortel.

 

SCÈNE DE CRIME // One-shot // 2013

Dessinateurs : Sean Phillips et Michael Lark

Tandis qu’il tente de reconstruire sa vie brisée, le détective Jack Herriman a emménagé chez son oncle

Knut, célèbre photographe de scène de crime. Alors qu’il se remet à peine d’une affaire qui a mal tourné,Jack accepte un dossier, simple en apparence. Mais ce qui ressemble à une banale disparition de personne se transforme en enquête pour homicide, sordide, imprégnée du parfum de scandale...

 

VELVET // 3 tomes // 2014 - 2017

Dessinateur : Steve Epting

Velvet est l’assistante du directeur d’une agence de renseignements. Officiellement du moins. Lorsque

le plus grand agent secret du monde est tué en mission, elle se trouve engluée dans un imbroglio de mystères et de meurtres. Envoyée sur le terrain, dans un milieu qu’elle avait abandonné, son propre passé lui revient alors en pleine figure. Heureusement pour elle, elle n’a rien perdu de ses talents.

 

Biographie sommaire.

 

SEAN PHILLIPS travaille depuis quelques années quasiment exclusivement en collaboration avec Ed Brubaker (Criminal, Incognito, Fatale, Fondu au noir et Kill or Be Killed).

 

STEVE EPTING (Captain America) met son style hyper-réaliste au service de Velvet, série d’espionnage

également scénarisée par Ed Brubaker.

 

ELIZABETH BREITWEISER est dorénavant la coloriste attitrée des séries d’Ed Brubaker qu’elles soient dessinées par Sean Phillips ou Steve Epting.

Killed or be Killed Ed BRUBAKER Sean PHILLIPS
Killed or be Killed Ed BRUBAKER Sean PHILLIPS
Killed or be Killed Ed BRUBAKER Sean PHILLIPS
Killed or be Killed Ed BRUBAKER Sean PHILLIPS
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