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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #heroic fantasy

 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
 Cosplay Bloody Week-end 2015
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 Cosplay Bloody Week-end 2015

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Zombie Walk Grenoble 2015

Zombie Walk Grenoble 2015 !!

 

Vous l’attendez depuis des mois ?

 Les Rêv’Ailleurs rempilent pour la 4ème édition de la Zombie Walk Grenobloise !

 

Date : samedi 27 juin

Lieu de rassemblement : Place Victor Hugo

Heure de rassemblement : 15h

Heure de départ : 16h

Concours du meilleur costume : 18h au Jardin de Ville

 

 

Et ça commence fort avec cette année un petit jeu pour vous permettre de gagner des places prioritaires au maquillage pro qui aura lieu à l’Atelier du 8 !

 

PROGRAMME DE LA SEMAINE ZOMBIE

 

•Samedi 20 juin 2015 •11h – Conférence « Le Post-Apocalyptique » avec Raphaël Colson – à Omerveilles

•17h – Animation jeux au Ichigo Blue avec le C.J.S.D !

•15h à 20h – Dédicace de Raphaël Colson à Omerveilles

 

•Mardi 23 juin 2015 •20h – Soirée jeux « Les 7 Mers » au K Fée des Jeux

 

•Mercredi 24 juin 2015 •20h – Projection du film « Les Goonies » à la salle Juliet Berto, en partenariat avec le CCC !

 

•Vendredi 26 juin 2015 •20h – Soirée jeux spéciale « Zombies » aux 7 Royaumes

 

•Samedi 27 juin 2015 •10h à 13h – Maquillage professionnel à l’Atelier du 8, sur inscription, avec les maquilleuses de Plastomorphose

 

•12h – Repas spéciale Zombies au K Fée des Jeux

 

•13h – Maquillage à participation libre sur la place Victor Hugo

 

•15h – Début du rassemblement du cortège place Victor Hugo

 

•15h15 – Brief Survivants

 

•16h – Départ du Cortège

 

•18h – Concours du plus beau costume Zombie sur le thème des 7 mers !

 

•20h – Soirée à thème à Ichigo Blue + un cocktail offert pour toute personne venant jouer en Zombie au K Fée des Jeux !

 

Charte des survivants :

 Chaque année, les Survivants sont de plus en plus nombreux, et nous en sommes ravis ! Cependant, nous tenons à ce que certaines règles soient strictement respectées :

 

– Les armes d’airsoft sont acceptées mais : sans billes, sans gaz, sans chargeurs à l’intérieur.

 

– Les objets : tranchants, en verre, en métal, pointus, explosifs sont strictement interdits. De même que les grenades d’air soft.

 

– Merci de vous faire connaître sur les.rev.ailleurs[at]gmail.com !

 

Avertissement aux participants :

– Ne prenez pas de réplique ou de matériel onéreux : ils pourraient être abîmés pendant le cortège.

– Ne portez pas de vêtements auxquels vous tenez .

– Les enfants sont autorisés dans le défilé mais sous la STRICTE SURVEILLANCE de leurs parents.

– Merci d’avertir les organisateurs si vous avez des contraintes médicales (asthme, épilepsie…)

 

 

Note du site science-fiction-fantastique.com : faites nous parvenir vos photos, nous les publierons avec plaisir dans un album dédier.

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Museum Naïa entretient avec Patrice Hubert

Museum Naïa

entretient

avec Patrice Hubert

 

Bonjour patrice,

 

Stéphane Dubois,

Tu es le fondateur du Naïa Museum, comment  as-tu eu l’idée de créer un musée des arts de l'imaginaire et du fantastique?

 

Patrice Hubert,

Nous sommes deux à l'origine du projet ma Femme, Emmanuelle, et moi. L'idée du musée est venue des suites d'une rencontre avec le maire du village de Rochefort en Terre. Il avait un lieu, le parc du château et son petit musée, fermé depuis 5 ans, et moi j'avais des sculptures, un réseau d'artistes et ce manque criant de lieux dédiés à l'art fantastique et visionnaire.

 

 

Stéphane Dubois,

Quelles sont les principales difficultés que tu as rencontrées pour mener à bien ce projet?

Et combien de temps as-tu mis pour le mener à bien ?

 

Patrice Hubert,

Tout s'est fait très vite! Trois mois pour concevoir, convaincre, rassembler et installer toutes les œuvres. Tous les artistes se sont vite fédérés autour du projet et du potentiel attractif extraordinaire.

 

C'est un vrai partenariat avec la commune et le maire qui a une réelle volonté d'ouverture culturelle dans ce village de Rochefort-en-Terre.

 

Quelques travaux de rafraichissement et de mise en ordre effectué par les services techniques et l'aventure pouvaient commencer.

 

 

Stéphane Dubois,

Votre fond est-il important et combien d’œuvres et d’artistes y sont présentés en exposition permanente ?

 

Patrice Hubert,

Le fond fixe contient environs 50 de mes Œuvres, sculptures en acier cinétique et lumineuse allant de 1 à 6 mètres de haut et quelques dessins de Manu Van.H. Ma compagne. Nous nous sommes entourés d’artistes internationaux représentatifs de la scène fantastique et visionnaire. Qui expose pour la saison (d'avril à décembre) dans le musée et que j'aime présenter et représenter aux divers publics qui passe visiter les lieux.

 

Nous présentons également une partie des oeuvres du château qui ancre aussi le musée dans son patrimoine.

 

 

Stéphane Dubois,

Des expositions temporaires sont prévues, j’imagine, sur quelles bases ?

Quels sont vos projets à moyens et longs termes ?

 

Patrice Hubert,

Nous avons la volonté de défendre les courants actuels de l'art fantastique présent partout dans le monde, issus de cette génération postmoderne riche et de qualité, et trop souvent sous représentée dans les différents milieux plus institutionnels. La saison des expositions, cours d'avril à décembre afin de permettre aux différents visiteurs de découvrir le musée, mais aussi pour partager avec les plus jeunes, lors de visites scolaires ou de centres de loisirs, cet univers à mi-chemin entre plusieurs générations.

 

Nous espérons devenir rapidement un nouvel outil culturel de la région.

 

Chaque œuvre tisse un lien avec les autres, elles se parlent et se répondent brouillant les pistes temporelles pour ne garder que l'émotion et l'esthétique de l'instant.

 

Nous comptons renouveler une partie de ces expositions, créant un nouvel espace et une nouvelle atmosphère aux lieux, chaque année. Le Musée avec ses 250 m2 est résolument trop petit pour accueillir des expositions temporaires, mais une autre structure se mettra en place bientôt...

 

Des projets vont avoir lieu tout au long de la saison avec des rencontres avec les artistes, des sorties de livres, des ateliers, du live painting,...

 

L'idée d'un « Naïa mobile » fait son chemin, et nous permettrait de présenter l'art fantastique et ses artistes sur festivals et autres évènements ponctuels.

 

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi le choix du parc du château et de ses dépendances   de Rochefort en terre et de sa forteresse médiévale du 12e siècle pour y exposé les œuvres du Muséum Naia.

 

Patrice Hubert,

C'est d'une rencontre que le projet est né. La rencontre humaine, mais aussi celle avec le lieu, le site du parc du château. Ce petit musée nous permettait d'exposer le passé, le présent et le futur. Combinaison parfaite pour l'imaginaire fantastique qui guide toujours les artistes dans leurs univers quantiques.

 

 

Stéphane Dubois,

Quel type de scénographie avez-vous choisi pour cette exposition ?

Les lieux et son histoire ont-ils influé sur celle-ci et comment ?

 

Patrice Hubert,

Nous avons pensé la déambulation afin d'emmener les visiteurs dans un univers irréel propice aux rêves et à la contemplation.

 

Naïa est un nom que nous avons tiré des légendes et rumeurs locales, il traine avec lui son lot de fantaisie et de mystère. Naïa était une sorcière, femme cultivée et mystérieuse, qui vivait près des ruines du vieux château médiéval au début du Xxeme siècle, lisant la bonne aventure et capable du guérir avec les plantes.

 

De plus Alfred Klots qui acheta le site et y construit le petit château était peintre américain. Ce site est donc depuis longtemps un lieu de création artistique où les résidences se sont succédé  jusque dans les années 2000.

 

Rochefort-en-Terre est donc une petite citée de « Caractère » et le restera encore longtemps.

 

 

 

Stéphane Dubois,

De combien de personnes se compose, l’équipe du Muséum Naia, et de quels moyens disposez-vous.

De quels soutiens avez-vous bénéficié pour ce projet ?

 

Patrice Hubert,

Nous sommes actuellement deux, c'est un Musée privé qui fonctionne essentiellement avec le soutien des artistes, les dons, les entrées et la boutique.

 

Nous avons un réel soutien logistique de la mairie et le lieu en prêt.

 

Les commerçants qui croient au projet nous aident également beaucoup pour la promotion  avec la diffusion des flyers et des affiches.

 

Nous avons fait appel à l'économie participative pour le lancement du projet, et nous avons réussi à fédérer assez de personnes pour atteindre notre objectif.

 

On peut donc dire que c'est grâce à la volonté et au partage que ce lieu existe.

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Prix Imaginales des lycéens 2015

Prix Imaginales

des lycéens

2015

 

 

 

Le Prix Imaginales des lycéens est attribué pour cette année 2015 à Fabien Cerutti pour Le Bâtard de Kosigan, l’ombre du pouvoiraux Éditions Mnémos .

 

 

Un prix en partenariat avec le festival des Imaginales de la ville d’Épinal.

 

Depuis 2005, les élèves sont de plus en plus nombreux à prendre part au Prix. 21 établissements, répartis sur la région Lorraine y participent avec environ 600 élèves et 26 professeurs de lettres et de documentation.

 

Les élèves sont exigeants sur la qualité (de la langue, de l'inventivité, de la narration, de la réflexion…); les débats sont très animés et les échanges entre élèves, entre classes, entre élèves et auteurs sont riches et passionnés.

 

 

 

Un roman de bruit et de fureur, de panache et de mystère…

La fantasy historique à son meilleur !

 

 

Le chevalier assassin, Pierre Cordwain de Kosigan, dirige une compagnie de mercenaires d’élite triés sur le volet. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses pouvoirs et son art de la manipulation au service des plus grandes maisons d’Europe...

 

Le Bâtard de Kosigan mélange avec brio la fantasy anglo-saxonne et l’histoire de France. Fabien Cerutti nous conte, dans ce roman qui se lit avec beaucoup de plaisir, une aventure pleine d’humour, de panache et de surprises…

 

 

Fabien Cerutti est agrégé d’histoire et enseigne en région parisienne.

Il commence par inventer des scénarios pour le jeu en ligne Neverwinter Nights se déroulant dans l’univers du Bâtard de Kosigan. Il se crée alors autour de son personnage une belle communauté d’aficionados. Encouragé par ce premier succès, Fabien Cerutti se lance dans son aventure personnelle : écrire un roman foisonnant et surprenant dans lequel il conjugue à la fois sa connaissance des genres et son habileté de conteur.

 

Le résultat : on dévore les aventures épiques et rocambolesques d’un héros attachant comme seules les littératures de l’imaginaire savent nous en faire aimer.

 

 

Mnémos, éditeur d’imaginaire depuis 1996 et membre fondateur des Indés de l’imaginaire.

 

ISBN: 978-2-35408-172-0 / février 2014

Grand format à rabats / 336 page

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 5 MAI 2015 ÉDITIONS MNÉMOS

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FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015

FOCUS Corée du SUD

BIFFF 2015 

 

La Corée du Sud était représentée par pas moins de 12 productions.

 D’ailleurs l’Asie était représentée par une trentaine de films dans cette édition du BIFFF.

 

Avec 3 thrillers en compétitions (Haemoo,   Divine Move (The),    No Tears for the Dead) , plus ceux dont Chaser( the) qui avait obtenu un prix au BIFFF à sa sortie en 2008, hors- compétition, le thriller sud-coréen ce porte bien depuis quelques années. 

 

Haemoo,  ais des trois mon préféré quand a son contenu, son jeu des acteurs principaux, et son solide scénario basé il est vrai, et c’est le pire, sur une histoire vraie. Shim Sung-bo avait été le scénariste de Memories of Murder projeté dans une rétrospective coréenne  durant cette édition du BIFFF avec Housemaid (The) , Chaser (The).

 

On trouve également en compétition dans la catégorie 7e Orbit (qui à crier de cheval hein) deux films coréens :  One on One et Target (The). Le premier est particulièrement violent et sadique. Le second est plus subtil, mais pas moins pervers.

 

Enfin plusieurs films n’étaient ni dans la compétition ni dans la rétrospective, mais mérité d’être signalé, particulièrement un film historique  Roaring Currents en 3D ou le royaume de  de Joseon (l’ancienne Corée) auquel après une première attaque japonaise doit résister en 1572 à une nouvelle attaque maritime de « la grande armada » japonaise disposant de 333 navires contre…13 navires Coréens.

 

De superbes images, une 3D active, et une soigneuse reconstitution, des décors sublimes, et d’excellents acteurs, vous feront passez un très bon moment, je vous le conseille donc si vous avez l’occasion de le voir en salle.

Les résumés et fiches techniques source BIFFF

Haemoo

Après le passage bienveillant du F.M.I. en 1998, l’économie de la Corée du Sud se retrouve estropiée. Les cadres se pendent par centaines à Séoul tandis que Kang, capitaine du Junjin, est sur le point de se retrouver en cale sèche, faute de poiscaille et de pognon pour remplir son maigre bas de laine. Désespéré, mais pas au point de se voir au bout d’une corde, il accepte d’embarquer des clandestins chinois sur son rafiot afin de les ramener au pays du Kimchi. Les dangers sont nombreux : rien que le fait de croiser en eaux internationales lui vaudrait une prune douloureuse, sans compter une mer capricieuse à vous ramener votre bol de nouilles aux amygdales. Pourtant, rien n’avait préparé l’équipage du Jinju au cauchemar qu’ils s’apprêtent à endurer…

 

Scénariste du désormais culte Memories of Murder, Shim Sung-bo passe enfin à la réalisation avec Sea Fog (également connu sous le titre de Haemoo), où l’on retrouve d’ailleurs Bong Snowpiercer Joon-ho à la production. Adaptation d’une pièce de théâtre, basée elle-même sur un fait-divers incroyablement sordide, cette première œuvre est un coup de poing terrifiant construit avec des choix extrêmement audacieux, compte tenu de la thématique incroyablement choquante du récit ! On a envie de vous cracher le morceau morbide, mais on résiste : il faut le voir pour le croire…

 

Genre thriller

 Compétition Thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français, Néerlandais

 Réalisateur Shim Sung-bo

 Casting Han Ye-ri, Kim Sang-ho, Kim Yun-seok, Mun Seong-kun, Park Yu-chun

 Scénario Bong Joon-ho, Shim Sung-bo

 Producteur Bong Joon-ho, Lewis Taewan Kim

 Distributeur The Jokers Films

 Année 2014

 

Divine Move (The)

Original title : Sin-ui Hansu

Vous connaissez le jeu de Go ? Mais si, ce jeu de dames avec ses M&M’s bicolores dont les règles semblent bien plus complexes qu’un Pyramide où l’on passe de fourchette à satellite en deux briques. En tout cas, en Corée du Sud, c’est un jeu extrêmement populaire qui attire à la fois le respect et la convoitise, où les arnaques font les beaux jours de la mafia locale. Tae-Suk – freluquet cérébral hyper doué avec ces petites pastilles blanches et noires – en a fait les frais lorsqu’il a tenté de truquer une partie de Go avec son frère contre des adversaires qui sont du genre à vous glisser une tête d’étalon dans le plumard si vous les contrariez… Résultat ? Une branlée monumentale et l’exécution sommaire de son frère dont la mort lui est traîtreusement collée sur le dos. Sept ans de prison plus tard, Tae-Suk a bien changé : il a pris du gras, a appris à se battre comme une brute et a ourdi une vengeance qui s’annonce comme une véritable leçon de stratégie guerrière contre les assassins de son frère. Et ça tombe bien : on vient de lui accorder un mois de permission afin de mettre tout ça en pratique…

 

La vengeance a toujours été un thème de prédilection dans les thrillers hard-boiled, et si l’argument du jeu de Go semble moins glamour pour nous, petits béotiens occidentaux du Puissance 4, on se fourvoie complètement avec The Divine Move : le film de Beom-gu Cho transcende les règles de ce jeu de stratégie et nous sert un concentré de manipulation aux bastons incroyables, menées pastilles battantes par Woo-sung Jung (The Good, the Bad, the Weird) !

 

Genre thriller

 Compétition Thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Jo Bum-gu

 Casting Ahn Sung-ki, Jung Woo-sung, Lee Bum-soo

 Scénario Jo Bum-gu

 Soundtracks Jang Hyuk-jin

 Producteur Hwang Keun-ha, May Park

 Distributeur Mediaplex Inc., Showbox

 Année 2014

 

No Tears for the Dead

Original title : U-neun nam-ja

Impitoyable pourvoyeur de macchabées pour la mafia asiatique à Los Angeles, Gon en a un peu marre de régler les services après-vente à coups de douilles fumantes. Pour preuve, sa dernière mission – récupérer une bête clé USB contenant un schmilblick de malversations comptables et dire «  merci » en sortant – s’est soldée par une pile de cadavres, dont une petite fille de six ans. Se sentant décidément trop vieux pour ces conneries, Gon a juste envie de prendre sa retraite anticipée et de se bourrer gentiment la gueule en oubliant son tableau de chasse macabre. Ce qui n’est pas trop l’avis de ses employeurs, qui décident de lui coller un dernier contrat dans les pattes, et pas des moindres : partir à Séoul et liquider la mère de son dommage collatéral de six ans, car la madame pourrait avoir reçu une copie de la fameuse clé USB… Alors oui, il y va avec les pieds de plomb, mais sa conscience labellisée « massacre équitable » va le transformer en ange gardien de la veuve éplorée, avec un paquet d’affreux à dessouder au tournant. Un carnage annoncé mais rédempteur, en somme…

 

Rien qu’en débutant son thriller par une reprise géniale de Smooth Operator, Jeong-beom Lee nous a conquis ! L’homme à qui l’on doit notamment The Man From Nowhere nous revient cinq ans après avec son œuvre au noir, où deuil et vengeance forment une alchimie au goût de plomb, emballée dans des scènes d’action époustouflantes, dont un final gratiné qui n’est pas sans rappeler le cache-cache du Nakatomi Plaza de Piège de Cristal !

Genre action, martial arts, thriller

 Compétition Thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Lee Jeong-beom

 Casting Brian Tee, Jang Dong-gun, Kim Min-hee, Kim Min-jae

Scénario Lee Jeong-beom

 Soundtracks Choi Young-rock

 Producteur Kim Sung-woo

 Distributeur CJ Ent.

 Année 2014

 

 

Hard Day (A)

Original title : Kkeut-kka-ji-gan-da

Dans la pure tradition des fameuses journées de merde, l’inspecteur Gun-su va découvrir en moins de 24 heures pourquoi on met les emmerdes au pluriel : alors qu’il est à la cérémonie d’embaumement de sa mère décédée, ce flic à l’intégrité fluctuante va recevoir un coup de téléphone de ses collègues lui signalant que les affaires internes vont débarquer au poste pour une fouille intégrale. Se rappelant les liasses de pots-de-vin qui traînent dans son tiroir, Gun-su saute dans sa bagnole et se la joue Francorchamps sur le périph’ de Séoul. Mais, manque de pot, il fait un carton avec ce qu’il convient d’appeler un usager faible. Très faible même, puisqu’un vol plané plus loin, il ne reste plus qu’une viande froide sur le bitume… Pris de panique, Gun-su décide de cacher le macchabée dans son coffre et de poursuivre sa route afin de sauver sa réputation déjà bien compromise. Re-pas de bol : il apprend que les affaires internes ont trouvé le magot et vont également fouiller sa voiture dans la foulée. Mûr pour le burn-out, Gun-su décide de planquer à la hâte le cadavre dans le cercueil de sa môman… Et tout ça, chers amis, n’est qu’une mise en bouche pour un buffet de déculottées à la chaîne.

 

Très remarqué à la dernière Quinzaine des Réalisateurs de Cannes, ce second film de Kim Seong-hoon apporte un peu d’air frais dans la valse des polars coréens avec un scénario aussi finaud que haletant ! Pas un pet de gras, que du muscle dans ce thriller frénétique multi-primé qui court-circuite toutes les conventions du genre avec, notamment, Jo Jin-woong (également à l’affiche de The Admiral).

Genre action, black comedy, film noir, thriller

 Première Inédit BIFFF

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français, Néerlandais

 Réalisateur Kim Seong-hoon

 Casting Jeong Man-shik, Jo Jin-woong, Lee Sun-kyun, Shin Dong-mi, Sin Jeong-geun

 Scénario Kim Seong-hoon, Kim Seong-hun, Lee Hae-jun

 Soundtracks Mok Young-jin

 Producteur Billy Acumen, Cha Ji-hyun, Lee Dong-yoon

 Distributeur Bodega Films

 Année 2014

 

One on One

 Original title : Il-Dae-Il

7em Orbit compétition

Quelques mois après l’assassinat brutal d’une jeune femme, sept hommes décident de former une milice afin de venger cet acte abominable. Ils savent que le meurtre a été commandité et que la chaîne des responsabilités comporte sept maillons, qu’ils vont s’employer à rendre encore plus faible que les nombreux clients du zapping qui se tapent la honte chez Laurence Boccolini. Comment ? En traquant, kidnappant et torturant chacun des responsables jusqu’à ce que ceux-ci bavent leurs aveux en faisant acte de contrition… Mais, si les petites mains du crime se dédouanent très vite en se cachant derrière les ordres donnés, le haut du panier crapuleux a plus de mal à se mettre à table. Et le clou rouillé sous l’ongle va vite céder sa place à d’autres techniques de torture, à foutre la nausée au plus tenace des bourreaux. Une montée dans les tours de l’horreur qui va doucement faire douter certains de nos justiciers autoproclamés…

 

Le vingtième film de Kim Ki-duk confirme que le cinéaste reste aussi engagé qu’enragé : le choix du prénom de la victime, Min-ju, qui signifie phonétiquement démocratie, montre tout le bien qu’il pense de son gouvernement. Mais son coup de gueule transcende les frontières et son propos – aussi cru que violent – fait inévitablement écho au classique de Robert Merle (La mort est mon métier) ainsi qu’à la fameuse expérience de Milgram, qui démontrait par A + B(êêêle) que nous sommes tous des moutons en puissance

 

Genre surreal

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Kim Ki-duk

 Casting Cho Dong-in, Don Lee, Kim Young-min, Lee Yi-kyung

 Scénario Kim Ki-duk

 Soundtracks Park Young-min

 Producteur Kim Soon-mo

 Distributeur Finecut

 Année 2014

 

Target (The)

 Original title : Pyojeok

7em Orbit competition

Avec ses huit années d’études, son crédit à vie et ses horaires à vous briser trois mariages à la suite, Tae-jun était en droit d’espérer mieux de sa formation de médecin urgentiste ! Voyez-vous, la veille, il a fait son boulot en soignant un inconnu blessé par balles. À peine a-t-il fini de tricoter la panse sanguinolente qu’une armada de flics débarque aux urgences et isole le patient en ne faisant même pas l’aumône d’une explication sommaire. Probablement un vilain qui a fait des choses pas très catholiques. Et tout ça pourrait s’arrêter à l’anecdote amusante si Tae-jun n’avait pas reçu un appel anonyme quelques heures plus tard lui demandant, non pas son film d’horreur préféré, mais de faire sortir le fameux patient de l’hosto s’il veut revoir sa femme enceinte jusqu’aux yeux… Evidemment, il se voit mal demander à la police s’il peut emprunter le monsieur dans les vapes, mais l’heure tourne et Tae-jun va devoir prendre une décision car, primo, des tueurs viennent de débarquer aux urgences avec des pralines et un silencieux et, secondo, son fameux patient se réveille enfin, se présentant comme un redoutable mercenaire peu enclin à écouter une blouse blanche en train de se faire dessus…

 

Cette intrigue vous parle ? Normal, il s’agit du remake coréen de A Bout Portant, l’excellent thriller hexagonal signé Fred Cavayé ! Et qui s’y colle ? C’est notre ami Chang, dont on avait déjà projeté Death Bell au BIFFF 2009. Avec un tel scénario et une mise en scène incroyablement musclée, The Target a évidemment fait exploser le box-office coréen avant de remplir avec impatience les travées des Beaux-Arts ! Oui, pour toi, ô public adoré…

Genre action, crime, thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Chang

 Casting Jin Guo, Jo Eun-ji, Jo Yeo-jeong, Kim Seong-ryeong, Lee Jin-wook, Ryu Seung-ryong, Yoo Joon-sang

 Scénario Chang

 Producteur Lim Seung-yong

 Distributeur Gaumont

 Année 2014

 

Terror Live (The)

 Original title : Deu Tae-Ro Ra-i-Beu

Out of  compétition

Yoon a l’aigreur chevillée au casque : imaginez notre François de Brigode national réduit à faire les matinales sur OufTivi avec Lulu Vroumette, et vous aurez une vague idée du désarroi de notre héros, désormais chroniqueur radio qui écoute d’une oreille peu compatissante les salamalecs d’auditeurs frustrés. Mais celui qui est en train de geindre sur les ondes ce matin semble avoir le bocal sérieusement dévissé, puisqu’il menace carrément de faire sauter le pont Mepo de Séoul si on ne l’écoute pas jusqu’au bout. Habitué des canulars, Yoon le met au défi de la faire avant de lui raccrocher au nez. Un très gros BOUM plus tard (et un pont en moins), l’auditeur le rappelle, histoire de voir si on le prend toujours pour un gros blaireau. Le journaliste flaire évidemment le scoop qui pourra le ramener sous les projos du JT, mais un mot doux glissé au creux de l’oreillette par son interlocuteur privilégié va le rendre aussi livide qu’un Guronsan : une autre bombe est justement placée dans ladite oreillette, et si le président coréen himself ne s’excuse pas auprès de l’auditeur, Yoon risque de littéralement perdre la tête en direct. Pas sûr qu’il avait prévu son retour au JT comme ça…

 

Vous cherchez un huis-clos à vous blanchir la toison en même pas deux heures ? Alors, c’est la bonne direction : le nouveau film de Byeong-woo Kim est le Buried médiatique par excellence, où il fait de l’hypertension la norme, et où le cynisme des scoops à l’envi s’en prend plein les dents, avec – notamment – Jung-woo Ha (The Chaser) en opportuniste aigri. Moins évident en Occident, The Terror Live porte également l’estocade à la sacro-sainte hiérarchie asiatique à travers un chantage terrifiant !

 

Genre action, disaster, thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Kim Byung-woo

 Casting Choi Jin-ho, Ha Jung-woo, Lee Kyeong-yeong

 Scénario Kim Byung-woo

 Soundtracks Lee Ju-no

 Producteur Chun Roy-kyoung, Lee Chun-yeon

 Distributeur Lotte Ent.

 Année 2014

 

Roaring Currents

 Original title : Myeong-ryang

Out of competition

Fin du 16e siècle, le royaume de Joseon (l’ancienne Corée, bien avant l’arrivée de Samsung) est très mal barré : sa position géographique est pile poil sur la trajectoire de l’empire japonais, qui verrait bien la Chine continentale comme pied-à-terre nippon. Un premier tête-à-tête maritime a déjà permis de prendre la température avec la raclée dantesque infligée à la flotte de Joseon, réduite désormais à un nombre si ridicule que même le port de Blankenberge n’en voudrait pas. 13 pauvres navires, pour être exact… Et les Japonais d’en face, chauds boulette pour leur porter l’estocade finale à bord de leurs 333 monstres marins, font déjà péter le saké pour ce qui se profile comme un touché-coulé en trois coups. Mais c’est sans compter sur le retour en grâce de l’amiral Yi, tacticien hors pair et équivalent classique d’un Chuck Norris asiatique que même la mort n’ose regarder en face…

 

Voici enfin sur péloche l’un des plus grands faits d’armes de la Corée ! Bataille épique entre le David coréen et le Goliath japonais, The Admiral est le nouveau film de Kim Han-min (War of the Arrows) qui confirme ici avec une maestria incroyable son talent de réalisateur : dyptique de stratégie pure et de baston navale façon 300 sur mer, emmené par un Choi Min-sik impérial, ce monstre cinématographique est devenu le plus gros succès jamais enregistré au box-office coréen et poursuit sa déferlante sur le marché occidental. Comme quoi, le chiffre 13 porte vraiment chance…

 

Genre aventure

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français, Néerlandais

 Réalisateur Kim Han-min

 Casting Choi Min-sik, Jo Jin-woong, Ryu Seung-ryong

 Scénario Cheol-Hong Jeon, Han-min Kim

 Soundtracks Kim Tae-seong

 Distributeur Splendid Films

 Année 2014

 

Seven Swords

 Original title : Qi Jian

Out of competition

A l’aube des années 1660, la Mandchourie annexe la Chine pour y installer la dynastie Ching. A la suite de multiples insurrections contre le gouvernement, ce dernier interdit l’étude et l’exercice des arts martiaux afin de maintenir l’ordre et la discipline dans le pays.

 

Genre action, aventure, fantasy, martial arts

 Pays Chine, Corée du Sud, Hong Kong

 Audio Chinois

 Sous-Titres Français

 Réalisateur Tsui Hark

 Casting Jiang Guang-jin, Lin Hai-bin, Peng Huang, Zhang Gui-jun

 Scénario Cheung Chi-sing, Tin Nam Chun, Tsui Hark, Yusheng Liang

 Producteur Lee Joo-ick, Ma Zhong-jun, Pan Zhizhong, Tsui Hark

 Distributeur HKIFFS

 Année 2005

 

Memories of Murder

 Original title : Salinui chueok

Tiré d’une vraie enquête policière, Memories Of Murder est le second film de Bong Joon-ho, réalisateur qui a très vite explosé sur la scène internationale, avec des films tels que The Host ou le récent Snowpiercer.

 

Genre crime, mystery

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français

 Réalisateur Bong Joon-ho

 Casting Kang-ho Song, Roe-ha Kim, Sang-kyung Kim

 Scénario Bong Joon-ho, Kim Kwang-rim, Shim Sung-bo

 Producteur Cha Seoung-jae, Kim Moo-ryung, No Jong-yun

 Distributeur Cinéart

 

Housemaid (The)

 Original title : Hanyo

Eun-yi est aide-gouvernante dans une famille riche. Elle fait tout. Le ménage, la vaisselle et elle change les draps de lit. Surtout qu’elle batifole dedans avec le chef de maison… De là à savoir si tout le kama sutra y est passé, c’est à vous de voir, en tentant l’aventure de The Housemaid !

drame, thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français

 Réalisateur Im Sang-soo

 Casting Do-yeon Jeon, Jung-Jae Lee, Yeo-jeong Yoon

 Scénario Ki-young Kim

 Producteur Jason Chae

 Distributeur O’Brothers Dist.

 

Chaser (The)

 Original title : Chugyeogja

Qui dit thriller coréen dit mec pas net. Qui dit mec pas net dit flic. Bref, cette fois, il s’agit d’une affaire de kidnapping et c’est pas joli joli. Surtout quand le présumé coupable annonce qu’il a kidnappé d’autres filles mais qu’il n’y a pas assez de preuves contre lui pour le faire plonger. Vicieux n’est-ce pas ? Oui mais c’est brillamment réalisé No Hong-jin et c’est le premier prix de la section Thriller du BIFFF !

 

Genre thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français

 Réalisateur Na Hon-jin

 Casting Jung-woo Ha, Yeong-hie Seo, Yun-seok Kim

 Scénario Hong-jin Na, Shinho Lee, Won-Chan Hong

 Producteur Sujin Kim

 Année 2008

FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015

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Ninja War of Torakage (The)

Ninja War of Torakage (The)

 

 

Yoshihiro Nishimura, nous offrent un film d’arts martiaux, ponctuer de scènes musicales très kitsch, de même des « apartés » d’un « Maitre Ninja » dans un rôle de narrateur  décalé peuvent surprendre.

 

 Une longue scène ravira les amateurs de « glisse ».

 

Comme toujours dans ce style de film on trouve à côté de scènes d’arts martiaux très chorégraphiés des scènes plus sombres comme toutes bonnes comédies dramatiques , bien évidement comme le film se déroule a une époque éloignée dans un passé indéfini, l’on y trouve aussi de l’héroïque fantasia.

 

Yoshihiro Nishimura, n’est pas un inconnu pour les amateurs de films de genre, citons entre autres :   Tokyo Gore Police  et Vampire Girl vs Frankenstein Girl   (voir filmographie plus bas).

 

Ce film est tout à fait dans la ligne de ce que ce cinéaste japonais nous a offert, si vous avez, mais ses précédents films, vous devriez aimer celui-là, sinon …

 

A voir pour les amateurs du genre.

 

Fiche technique et casting

 Genre: aventure, black comedy, fantasy, martial arts

Pays Japon

Audio Japonais

Sous-Titres : Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Yoshihiro Nishimura

 Casting Eihi Shiina, Kanji Tsuda, Takumi Saitoh, Yuria Haga

 Scénario Jun Tsugita, Yoshihiro Nishimura

 Soundtracks Koh Nagakawa

 Producteur Hiromi Suzuki, Tadashi Takahashi, Taizo Fukumaki

 Distributeur Showgate Inc.

 Année 2014

 

 

Filmographe d’ Yoshihiro Nishimura

 

2013   The Profane Exhibit  Réalisateur    

2012   The ABCs of Death  Réalisateur 

 2010   Hell Driver  Réalisateur 

 2010   Mutant Girls Squad  Réalisateur 

 2009   Vampire Girl vs Frankenstein Girl  Réalisateur 

 2008   Tokyo Gore Police  Réalisateur 

 Acteur

2010   Mutant Girls Squad  Soldat à la tête qui explose 

2009   RoboGeisha  Le Chef des Yakuzas 

Scénario

2012   The ABCs of Death  Scénariste 

2010   Hell Driver  Scénariste 

2008   Tokyo Gore Police  Scénariste 

 Production

2012   The ABCs of Death  Producteur 

Equipe Technique

2012   Deddo sushi  Responsable effets spéciaux maquillages 

 2012   The ABCs of Death  Chef monteur 

 2010   Gothic & Lolita Psycho  Responsable effets spéciaux maquillages 

 2010   Hell Driver  Monteur 

 2010   Karate Robo Zaborgar  Responsable effets spéciaux maquillages 

 2009   Samurai Princess  Maquilleur 

 2009   Vampire Girl vs Frankenstein Girl  Monteur 

 2008   Love Exposure  Responsable effets spéciaux maquillages 

 2008   Tokyo Gore Police  Monteur 

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Japan Touch Haru 2015

Japan Touch Haru 2015

Communiqué de presse N°1 - Lyon,

Japan Touch Haru 2015

Le festival des cultures Geek et Manga !

 

 

 

Asiexpo présente la seconde édition de la Japan Touch Haru, le festival des cultures Geek et Manga, qui s’installe au Double Mixte (Lyon-Villeurbanne) le week-end du 11 et 12 avril 2015.

 

« La Japan Touch Haru, c’est un lieu d’échanges incroyables. Un événement qui arrive à réunir des personnes totalement inconnues » explique Marie, fan de Manga. « A la différence de la Japan Touch, dédiée à la culture nipponne, la Haru ravit les fans du Japon mais aussi les Geeks avec du High Tech, de l’imaginaire et l’univers des Youtubers », poursuit Jonathan, père de famille et féru d’informatique.

 

Pour cette nouvelle édition, la convention lyonnaise reste fidèle aux attentes de ses visiteurs, mêlant ainsi le Japon à l’univers Geek, inspiré par la culture Nord-Américaine. Le mot d’ordre de la Haru 2015 est « surprendre ». Surprendre les habitués mais également les plus curieux en programmant des animations inédites. Comme le Trollball, sport médiéval-fantastique qui mêle avec humour rugby et combats d’épée ou les Cartonnades, combat d’armures confectionnées uniquement en carton ! La Haru accueille également les 4 rockeuses de GangLioN, véritable phénomène au Japon, pour leur premier concert en Europe ! Et le Naheulband avec les créateurs du Donjon de Naheulbeuk.

 

Autre nouveauté : une salle entièrement dédiée au monde de l’imaginaire. Une invitation à voyager dans le temps avec des exposants médiévaux-fantastiques et des auteurs, mais aussi la découverte du monde enchanté du Steampunk : un art de vivre tout droit sorti d’un roman de Jules Verne. « Cette convention est pour moi le moyen de me déconnecter du train-train quotidien. On en devient vite accro », s’exclame Maëlle, fan de la première heure.

 

D’autres surprises attendent les visiteurs : des concours (cosplay, chant, danse, webséries, game dev), des animations autour des jeux vidéo, des expositions de vaisseaux spatiaux dignes de Star Wars, des conférences sur l’univers Geek, ainsi qu’un Web Corner. « Ce que j'aime dans cette convention c'est que l'on créé de nouvelles amitiés et on passe de très bons moments. Je trouve même que la Japan Touch Haru est plus conviviale que les grosses conventions Geek », souligne Bianca. Un rendez-vous incontournable pour les initiés et pour les familles !

 

Infos Pratiques

 

Asiexpo Association

9 quater rue de Montbrillant

69003 Lyon

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COSPLAY

Oniriques 2015
Oniriques 2015
Oniriques 2015
Oniriques 2015

Oniriques 2015

Valérie Simon

Album Oniriques 2015
Album Oniriques 2015

Arfhëll Lutin,

Conteur

« colporteur d’histoires »

Album Oniriques 2015

Le village médiéval

et ses stands

Album Oniriques 2015
Album Oniriques 2015
Album Oniriques 2015
Album Oniriques 2015
Album Oniriques 2015

Stand de

« Présences d’Esprits »

Album Oniriques 2015

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Jean-Philippe Jaworski « Même pas Mort » Rois du monde 1, Folio SF
Jean-Philippe Jaworski « Même pas Mort » Rois du monde 1, Folio SF

Jean-Philippe Jaworski « Même pas Mort » Rois du monde 1, Folio SF

 

Jean-Philippe Jaworski

« Même pas Mort »

Rois du monde 1,

Folio SF

 

Il est un peu étonnant que Folio la sorte dans sa collection « SF » personnellement je l’aurais plus vu avec le label « Folio Fantasy », cela ne change rien bien sûr au contenu de cette trilogie, publié originellement par les « Moutons électriques » en 2013.

 

Il est assez rare que l’on ait si vite une version de poche, mais il est vrai que l’on n’a pas à faire de traduction.

 

Nous sommes dans un univers d’ heroic-fantasy, le héros principal : Bellovèse échappe à la mort, ou du moins la mort ne semble pas vouloir de lui.

 

 On y retrouve tous les ingrédients de la « fantasy », genre pour lequel Jean-Philippe Jaworski est particulièrement douer, on y retrouve aussi un style très « jeux vidéo » ce qui n’es pas étonnant quand on sait qu’il débuta en étant l’auteur de jeux de rôles amateurs : « Tiers Âge »  inspiré du Seigneur des Anneaux de Tolkien, le second «  Te Deum pour un massacre » donna une version « pro » il se déroulait en France durant les guerres de religion (on-t-elle vraiment cessé l’actualité récente peut nous faire douter).

 

Bâti sous forme d’un récit à la première personne, victime d’un oncle assoiffée de pouvoir, mais qui n’ose pas tuer de jeunes enfants de sa propre ligné, cet oncle le regrette plus tard, mais rien n’y fait, ni personne Bellovèse échappe à la faucheuse.

 

En dire plus serait spolié.

 

Tout ce que je peux dire de plus c’est que je vous recommande vivement la lecture de cette trilogie d’heroic-fantasy.

 

Les tomes suivants devraient paraitre chez Folio en 2016.

 

Biographie

Jean-Philippe Jaworski est un écrivain français de fantasy né en 1969. Il est également l'auteur de plusieurs jeux de rôles

 

Jean-Philippe Jaworski est né en 1969. Après des études de lettres, il est actuellement professeur de lettres modernes au Lycée Notre-Dame Saint-Sigisbert à Nancy.

 

En 19831, il découvre le jeu de rôles, et devient l'auteur de deux jeux de rôles amateurs : Tiers Âge, qui permet de jouer dans l'univers du Seigneur des anneaux de Tolkien, et Te deum pour un massacre, un jeu de rôle historique se déroulant en France pendant les guerres de religion.

 

Te deum pour un massacre aboutit à une édition professionnelle en 2005.

 

Jean-Philippe Jaworski a publié en 2007 un premier recueil de nouvelles de fantasy salué par la critique, Janua Vera (paru chez les moutons électriques et réédité depuis en poche).

 

En 2009, il publie un premier roman, Gagner la guerre, qui remporte le Prix Imaginales dans la catégorie « Roman francophone ».

 

Ces deux livres se déroulent dans le Vieux Royaume, un univers de fantasy où la magie est assez peu présente, quoique puissante, et qui puise largement son inspiration dans le roman de cape et d'épée et le roman historique (Renaissance italienne).

 

En 2013, il publie : Même pas mort, premier tome d'une trilogie intitulée Rois du monde se déroulant chez les Celtes, et notamment les Bituriges (prix Imaginales 2014).

 

Œuvres

 

Jeux de rôle

Tiers Âge, 2000 (jeu de rôle amateur)

Jean-Philippe Jaworski, « Faim de loup », Casus Belli, vol. 2, no 19,‎ 2003 (scénario)

Jean-Philippe Jaworski, Te deum pour un massacre, Éditions du Matagot,‎ 2005 (réimpr. 2010) (jeu de rôle)

Jean-Philippe Jaworski, Trois meschantes affaires, Éditions du Matagot,‎ 2005 (scénarios)

Jean-Philippe Jaworski, « 1562 : Paris assiégé », Casus Belli, vol. 2, no 7,‎ 2006 (scénario)

 

Littérature

 

Univers du Vieux Royaume

Janua Vera, Les moutons électriques, 2007 (recueil de nouvelles) (Prix du Cafard cosmique)

Gagner la guerre, Les moutons électriques, 2009 (roman) (Prix Imaginales, catégorie roman francophone 2009 ; Prix du premier roman Région Rhône-Alpes)

« Nuptiale », publiée en ligne sur le site des Moutons électriques, 2009

« Montefellóne », in Stéphanie Nicot (dir.) Rois et Capitaines, Mnémos, 2009 (nouvelle)

Janua vera, Les moutons électriques, 2010 (recueil de nouvelles, édition augmentée)

« La troisième hypostase », in Stéphanie Nicot (dir.) Magiciennes et Sorciers, Mnémos, 2010 (nouvelle)

« Désolation », in Stéphanie Nicot (dir.) Victimes et Bourreaux, Mnémos, 2011 (nouvelle)

 

Cycle Rois du Monde

1.Même pas mort, Les Moutons électriques, 2013

Prix Imaginales du meilleur roman francophone 2014, prix Planète SF des blogueurs 2014

 

2.Chasse royale, Les Moutons électriques, 2015 À paraître en mai 2015

 

3.La Grande Jument, Les Moutons électriques À paraître

 

 

Articles

Jean-Philippe Jaworski, « Théorie des Humeurs ludiques », Casus Belli, vol. 2, no 14,‎ 2002

Jean-Philippe Jaworski, « Le Seigneur des Anneaux : la tentation du mal », Casus Belli, vol. 2, no 18,‎ 2003 (critique)

Olivier Caïra (dir.), Jérôme Larré (dir.), Jean-Philippe Jaworski et al., Jouer avec l'histoire, Pinkerton Press,‎ 2009, 160 p. (ISBN 978-2-9533916-0-2), « Te Deum pour un massacre : jouer dans une Histoire douloureuse »

« Évasion diégétique », in Jeu est un autre - Le ludique et la science-fiction (Yellow Submarine n°134), 2009

« Le Seigneur des anneaux : roman mythopoétique», in Bifrost (Bifrost(revue) n°76), 2014

 

Autres œuvres

« Celles qui marchent dans l'ombre », in Mythophages, éditions de L'Oxymore, 2004 (nouvelle)

« Préquelle », in Jérôme Vincent, Charlotte Volper & Eric Holstein (dir.), Utopiales 09, Actusf, 2009 (nouvelle)

« Kenningar », in L’O10ssée des 10 ans, Folio SF, 2010

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Il est difficile d’être un dieu,  Arkadi et Boris  Strougatski

 

Il est difficile d’être un dieu,  

Arkadi et Boris  Strougatski.

 

A l’occasion de la sortie prochainement en salle du film éponyme œuvre posthume d'Alexeï Guerman qui reçut un prix honorifique au 8eme festival du film de Rome, pour l’ensemble de son œuvre. .

 

 Les Éditions FOLIO SF rééditent dans une édition définitive établie par Viktoriya Lavoye, et traduite du russe par Bernadette du Crest :

 

« Il est difficile d’être un dieu » d’ Arkadi et Boris  Strougatski.

 

L’action ce déroule sur la planète Arkanar entre une société semi-féodale totalitaire dirigée par un ministre de la sûreté tyrannique (souvent synonyme même dans notre univers) et l’Institut d’Histoire Expérimentale de la Terre, cette dernière dois-t-elle intervenir ?

 

Il est dur sans spolier à la fois le livre et le film d’en dire plus.

 

Si une fois lut le livre et vue le film, fait nous part de de vos remarques, sur les deux, sur l’adaptation de l’œuvre écrite et sa transposition au cinéma.

 

La lecture et le septième art méritent tous les deux de faire partie de notre univers.

BANDE-ANNONCE FILM IL EST DIFFICILE D’ÊTRE UN DIEU SORTIE FÉVRIER 2015

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