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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #jeux (role

Dead tube 02

Dead tube 02

YAMAGUCHI Mikoto

KITAKAWA Touta

Delcourt/ TONKAM SEINEN

 

Le tome 2 s’avère encore plus trash que le tome 1, aussi  bien pour le scénario que le dessin, à réserver au fan du genre.Série prévue en 4 volumes par l’éditeur.Suivez le lien de l’article précèdent plus bas pour plus d’infos.

Je le déconseille au moins de 18 ans.

 

ISBN : 978-2-7560-8101-4 Scénariste : YAMAGUCHI Mikoto

Dessinateur : KITAKAWA Touta

Série : DEAD TUBE

Collection : DELCOURT/TONKAM SEINEN

 

Résumé

Prêt à tout pour devenir riche et célèbre ? Deadtube est fait pour vous ! Tuez, filmez et c’est gagné… ou vous mourrez !

 

Deadtube. Les jeunes gens n’ont plus que ce nom de site de partage de vidéos à la bouche. En fonction du nombre de vues, il peut rendre n’importe qui incroyablement riche. Mais seuls  les vidéos les plus trash, les plus humiliantes ou dangereuses intéressent les gens. Accepter d’y participer, c’est prendre le risque de finir dernier et d’endosser tous les crimes réalisés par les autres prétendants. C’est à ce jeu morbide que vont jouer Mai et Tomohiro…

 

 Auteurs : Mikoto Yamaguchi, Touta Kitakawa

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Entretien : Denis Scheer Cosplayeur et Audrey Ferrah
Entretien : Denis Scheer Cosplayeur et Audrey Ferrah

Entretien : Denis Scheer Cosplayeur et Audrey Ferrah

 

Entretien :

Denis Scheer

Cosplayeur

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Denis,

D’où vient cette passion pour la SF ?

 

Denis Scheer,

Bonjour Stéphane, alors ma passion pour la SF a débuté alors que je n'étais encore qu'un petit garçon car en fait mon grand frère regardait pour la toute première fois la série star trek diffusé sur une chaine de télé allemande, c'était d'ailleurs la toute première diffusion de cette série, et du coup comme je faisais  toujours ce que lui faisait (MDR!!!) j'ai tellement été plongé dedans que je n'avais jamais raté un seul épisode. Avec mon frère on regardait tous les films de SF qui passait à la télé. Depuis je n'ai jamais quitté cet univers:)

 

Stéphane Dubois,

Tu participes avec deux autres collectionneurs Laurent Gonel et Dominique Deloze À l’exposition sur Star Trek, dans le cadre du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg ?

 

Denis Scheer,

Ouiiii et Dominique Deloze, Des amis qui comptent énormément pour moi, sans oublier l'organisateur Alain Chevalier et surtout ma meilleure amie Audrey Ferrah:)

 

Stéphane Dubois,

Tu y exposes des objets, costumes que tu as fabriqués, comment as-tu débuté dans le COSPLAY et depuis combien de temps ?

 

Denis Scheer,

Alors j'y expose effectivement des objets de collections, des maquettes et figurines que je réalise moi-même, ainsi que des costumes entièrement fait maison. Alors le Cosplay, je vais dire le vrai Cosplay, c'était il y a 20 ans avec mon tout premier costume de Dark vador. Je dis le vrai Cosplay car en fait pour dire vrai mon tout premier je l'avais fait à l'âge de 13 ans et c'était la veste de Mickael Jackson dans thriller. Depuis je baigne dedans et je ne suis pas prêt d'en sortir:) MDR !!!

 

Stéphane Dubois,

Quels sont ton ou tes univers préférés en dehors de Star Trek ?

 

Denis Scheer,

Mes univers préférés en dehors de star trek, en fait il y en a beaucoup. Par exemple Battlestar Galactica 78, Cosmos 1999, Red dwarfs, Star wars aussi, les chroniques martiennes. En fait je dirai que je les aime tous, tout ce qui se rapporte à l'espace car je suis un grand mordu de l'espace

 

Stéphane Dubois,

Tu viens de monter « Génération Cosplay », en association avec Audrey Ferrah, une entreprise en auto entrepreneuriat, peu tu nous en parler ?

 

Denis Scheer, 

Oui j'ai démarré cette boite avec ma meilleure amie Audrey Ferrah, je l'ai choisi elle car travailler avec elle est un réel plaisir avant tout et surtout qu’ensemble, on est très complémentaire.

On combine nos talents respectifs pour en faire quelque chose de merveilleux. Nous reproduisons n'importe quel costume de n'importe quel univers que ce soit SF, Fantastique, Horreur, Mangas, Jeux vidéos etc. Ainsi que les accessoires, armes, décors et j'en passe, lié à ces univers, le tout sur mesure.

Bien sûr les costumes peuvent être également une pure invention soit de notre part ou de celle des clients, sur une simple idée de base, dessin ou autre. En fait on a zéro limite. On réalise aussi des fury ainsi que des têtes d'animaux. Notre objectif premier est, de par notre passion, de permettre à nos clients d'acquérir le costume ou leur objet de leur rêve en le leur fabriquant avec une qualité de travail.

 

Stéphane Dubois,

Combien faut-il compter pour tes services ?

 

Denis Scheer, 

En fait tout est selon le type de costume souhaité : armures, tissus, accessoires..., en fonction des matériaux utilisés aussi. Il est assez difficile de dire que ça va de tel à tel prix. Chaque commande client est différente selon leurs envies. Mais en tarif, on est bien placé je dirai:)

Entretien : Denis Scheer Cosplayeur
Entretien : Denis Scheer Cosplayeur

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Entretien avec  Axelle «Psychée» Bouet « Les Chants de Loss »

*********

 

Entretien avec 

Axelle «Psychée» Bouet

« Les Chants de Loss »

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Axelle «Psychée» Bouet,

Entre notre premier entretien en 2009 et la publication du premier tome de ta saga «  Les Chants de Loss » quelles ont été tes créations ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

2009… presque l’impression d’une vie passée en fait. Ce n’est même pas une image. Quand j’ai commencé à travailler sur les Chants de Loss, j’ai ouvert une boite de Pandore, cela revenait à changer de vie ; plus exactement celle-ci a-t-elle changé quand j’ai commencé à être connue, reconnue, et considérer que j’avais désormais un devoir envers mes fans et tous les gens qui ont acheté le premier tome, et qui attendent le second, mais aussi le jeu de rôle dans le monde de Loss.

 

En fait, de 2009 à début 2014, j’ai travaillé bon an mal an à mon métier : l’illustration. J’ai renoncé en cours de route à la bande dessinée, pour tout un tas de raisons, mais avant tout le rapport travail/rémunération qui était simplement catastrophique. Tant de boulot, difficile pour moi, difficile en général, pour presque aucun retour financier, était une intense source de frustration, pas de passion on d’engouement. J’ai donc dis : plus jamais.

 

Mais vers 2013, les mois sans travail étaient plus nombreux que les mois avec, je déprimais, je n’arrivais même plus à dessiner pour moi-même, je faisais pour dire vrai un joli début de dépression. C’est suite à une discussion avec un ami, que j’ai suivi son conseil : si je ne pouvais plus dessiner, je pouvais écrire. Et de ce conseil, mûri quelques –courts- temps, est né l’idée des Chants de Loss. La suite, tu la connais un peu, je pense…

 

Stéphane Dubois,

De tous les auteurs avec qui j’ai un entretien en neuf ans, tu es la première à citer comme l’une des sources de ton inspiration le « Monde de Gor » de John Norman, n’est pas contradictoire avec ton côté féministe, vu la place des « kajiras » dans cet univers très particulier.

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Je cite, avant, pas mal d’autres auteurs, mais tu t’y arrête parce qu’en effet, c’est peu commun. Ah ça, c’est particulier, oui. La saga de Gor par John Norman, pour le lecteur qui ne connait pas, c’est une série en 33 volumes, commencé en 1967, et achevée (je crois) en 2013 dans un monde de planète-fantasy un peu à la Conan, mais sexiste au dernier degré, où l’auteur considère –et justifie ! - que la femme est naturellement esclave (sexuelle de préférence), et l’homme est naturellement le dominateur ultime. Il l’explique d’ailleurs en long et en large avec une foule de détails qui confine à la nausée. Mais il a inventé un monde très riche, jouant avec une uchronie employant l’antiquité comme base, mais qui aurait évolué très différemment, et des emprunts à la SF.

 

Quant aux idées de l’auteur, au mieux, elles font sourire par leur naïveté, au pire, elles finissent par mettre en colère la plupart des lecteurs un tant soit peu lucides ou ouverts d’esprit sur les rapports hommes/femmes. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une controverse magistrale par les mouvements féministes américains dans les années 80-90. Il y avait largement de quoi. A titre personnel, je ne peux pas sacquer l’auteur – et j’ai eu du mal à lire ses romans, pas très bien écrits, et mal traduits par des traducteurs de romans de gare pas très bien payés.

En fait, on s’est toujours dis, avec quelques amies qui ont lu comme moi quelques volumes, que Gor aurait dû être écrit par une femme, ce qui aurait profondément, à priori, changé son sujet. Quand j’ai créé le monde de Loss et le sujet de mon roman, j’avais décidé que celui-ci serait la révolte et la dénonciation des pires travers de la nature humaine, dont l’esclavage et le sexisme, à travers un récit dur et sur lequel je ne me montrerais en rien consensuelle. 

 

Nier alors que Norman fut l’une de mes inspirations, ce serait franchement gros, et même si je ne l’aime pas et n’aime pas les idées qu’il diffuse dans ses romans, j’adore l’univers qu’il a conçu et respecte le travail que cela lui a demandé. Mon récit, qui tient sur neuf tomes, est en effet dur, et polémique… je me suis déjà faite incendier et harceler pour avoir osé décrire sans complaisances, mais sans jamais prendre parti en tant que narratrice, des horreurs qui ne sont que le reflet de ce que nous, humains, avons fait dans l’histoire et faisons encore.

 

De ce côté-là, j’ai eu aussi d’autres inspirations, l’une des plus importantes, bien avant Norman, étant Tanith Lee avec La Saga d’Uasti, et pour la manière de montrer l’horreur de la nature humaine, les écrits de Camus, surtout la Peste.

 

Vala, si vous ne l’avez pas deviné, je suis féministe. Dans Loss, se trouvent la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars, un exutoire personnel à la folie humaine que j’ai trop souvent touché de près, comme témoin ou victime.  Et si Loss n’est pas du tout un roman d’horreur, certains chapitres sont bel et bien écrit pour toucher profondément le lecteur, le faire réagir, le révolter et éveiller son indignation.

 

Parfois, les gens ont décidé de l’être contre moi, qui ai écrit ces mots, et non contre mon histoire elle-même. Mais cela prouve que ça marche !

 

Stéphane Dubois,

Quel fut l’accueil de ton premier tome ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai eu un peu mal à le faire connaitre au tout début, mais cela n’étonnera personne, au vu de la multiplication des sorties littéraires papier et numériques. C’est aux premières illustrations inspirées du monde de Loss que sont arrivés des lecteurs, des curieux, puis de véritables fans, nombreux maintenant.

 

Et c’est là que j’ai pu avoir des retours, alors que le premier tome était à peine édité. Le public le plus enthousiaste est féminin, je dirais que plus des deux tiers des lecteurs sont des lectrices. Dans la grande majorité des cas, les retours sont élogieux, enthousiastes, passionnés, et si vous demandez, y compris des féministes. Ils soulignent toujours la gravité des propos, les côtés terribles du sort pénible que vit le personnage principal, et sont impatients de le voir évoluer, se révolter, se battre contre l’univers où elle est plongée. Comme il y a beaucoup de protagonistes, dont au moins quatre principaux, chaque lecteur a son préféré et s’attache à ses aventures.

 

Les plus beaux éloges sont sur trois sujets : la profondeur des personnages, la richesse de l’univers, et la manière dont certains passages peuvent marquer le lecteur. J’en ai fait pleurer quelques-uns, ce qui me fait très plaisir !

 

Désormais, je sais que j’ai tout un tas de gens qui attendent chaque nouveau chapitre, et j’ai une certaine pression car le tome 2 est quasi fini, et tout le monde attend avec impatience de le voir disponible à l’achat, même ayant lu gratuitement tous les chapitres sur Internet. Et comme je le souligne ci-dessus… parmi toutes les réactions, il y a aussi les (rares) rejets viscéraux confinant même à la haine, le reproche du contenu du roman, de ses thèmes, de son sujet… C’est une minorité qui, je dirais, ne réalise pas bien que si cela les révolte, c’est bien parce que c’était mon but, et pas par complaisance. Mais ils ne prennent pas le temps d’y réfléchir. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu en 4ème de couverture, et sur la préface du bouquin !

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois 9 volumes, tu n’as pas peur, soit de « tourner en rond », soit de manquer d’inspiration pour te lancer dans un tel projet ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai prévu neuf tomes dès que j’ai établi le plan de la saga : ils ont tous leur synopsis depuis avant même les premiers chapitres, j’ai écrit la quasi-totalité des deux derniers chapitres de la saga, et je tiens un plan de développement dont j’évite de trop m’écarter… quand cela arrive, c’est la faute à mes personnages, ils font des bêtises tous seuls sans que je puisse toujours les remettre dans la ligne de mon scénario ! Et, oui, quand on écrit, au bout d’un moment les protagonistes qu’on couche sur le papier se mettent à avoir une vie propre… ce qui devait tenir en trois pages peut en faire sept, ce qui devait se produire au chapitre 8 arrive au 5 ou au 11, etc… Aussi précis soit-il l’auteur ne peut pas anticiper toutes les actions et réactions possibles à une situation, c’est en cela que mes héros font des choses que je n’avais pas prévus.

 

Mais sinon, non, ne j’ai pas du tout crainte de tourner en rond ou tomber en panne d’inspirations ! J’ai surtout peur de mettre plus de dix ans à écrire tout cela, à cause de mes soucis de santé. Et ça, ça me chagrine bien plus. Maintenant, ce n’est pas une crainte qui doit me faire hésiter !

 

Stéphane Dubois,

C’est tout un univers que tu prévois de faire, tu es en train de développer, un jeu de rôle en ligne, c’est une forme de création qui ta toujours attiré ? Quand peut-on espérer pouvoir y jouer ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Ah non, pas un JDR en ligne, mais un bon vieux jeu de rôle papier, avec dés et feuilles de personnages. Il se nomme Les Chants de Loss, le jeu de rôle, il a un éditeur –autre que mes romans- et c’est un pavé qui demande un énorme travail de création et de rédaction, et que j’écris avec deux co-auteurs : Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. S’y ajoute pour le premier livre de supplément consacré à Armanth, la Cité des Maitres-marchands, Stéphanie Roth.

 

Oui… y’a que des filles dans cette équipe. Je ne l’ai même pas fait exprès !

 

Et normalement, il devrait être publié dans le courant du second trimestre 2017… Vers Avril si tout va bien. On peut en suivre, comme pour les romans, l’avancée sur le site qui lui est consacré.

 

Stéphane Dubois,

La saga littéraire et le jeu seront totalement indépendants, des personnages nouveaux seront-ils dans le jeu ?

Dans la Saga littéraire, peu ton espérer y trouvez  des « indices » pour le jeu ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Le roman est une aventure, une saga qui se passe dans le monde de Loss, qui en dévoile les plus profonds secrets et finit par en révolutionner certains aspects majeurs. Je vais éviter de spoiler en disant quoi, mais on devine bien ce qui va tomber en lisant les romans… ce que le lecteur a le plus envie de voir tomber, forcément !

 

Le jeu de rôle est contemporain au premier tome, mais il se passe quelques années avant. Aux joueurs, au meneur de jeu, alors, de prendre en main l’univers et de décider de son futur et de son destin : il ne peut être celui des romans, et, par exemple, deux personnages majeurs du roman, Lisa et Elena, les deux héroïnes terriennes, ne sont jamais décrites dans le jeu de rôle… car celui-ci se passe avant leur arrivée sur Loss.

 

Il n’y a donc pas d’indices dans le roman pour le jeu de rôle. Par contre, le jeu de rôle révèle des secrets de la saga du roman, des explications de certaines choses que les lecteurs des romans vont découvrir par la suite. Ces explications sont clairement précisées comme des spoils… et il vaut mieux que seul le meneur de jeu les lise et pas les joueurs ! Et il peut même très bien se passer de les lire ou n’en lire qu’une partie. Ces informations qui dévoilent les secrets du monde et des romans de Loss ne seront d’ailleurs jamais dévoilés sur le net, pour éviter les diffusions de ces infos.

 

Stéphane Dubois,

À voir les illustrations du site de jeu, il y a des aspects assez érotiques, plus que dans la saga littéraire ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Sur deux tomes, les romans comptent actuellement trois chapitres de scènes explicitement sexuelles, plus deux chapitres au contenu très glauque, si je compte les plus remarquables. L’érotisme n’est pas son sujet, mais une de ses composantes. Et le jeu de rôle n’a pas de composante érotique… sauf celles que le meneur de jeu et les joueurs voudront y mettre, en rapport avec les thématiques du monde de Loss.

 

Mais j’adore dessiner l’érotisme et ses aspects, dont je me suis fait plaisir. Du reste les illustrations érotiques sont très minoritaires dans toutes celles que j’ai produite pour illustrer le jeu de rôle et les romans. Mais je le répète : j’adore ça ! C’est un sujet qui me passionne alors de temps en temps, je cède à mes envies !

 

 

******************

 

Résumé de la Saga : Les Chants de Loss

 

 

Tome Un : Armanth

Venez à la rencontre des Chants de Loss. Une série  de romans dans un univers de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait  pour les humains.

 

Par Axelle «Psychée» Bouet, illustratrice, créatrice et romancière

 

Les Chants de Loss

Nombre de pages : 257

Prix de vente : 20 CHF

ISBN : 978-2-36868-145-9

Auteur

Axelle «Psychée» Bouet

Editeur

Les Chants de Loss

 

 

Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et  rude, où la faune et la flore rivalisent de  gigantisme. Loss est un monde vierge dont  peu encore est exploré, et connu. Un monde  hostile et flamboyant de vie. Un monde qui  n’était pas fait pour les humains. 

 

Loss est le nom d’un métal rare et précieux,  qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

 

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

 

Le Chant de Loss permet de manipuler  la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

 

Cependant, s’il est une leçon que les terriens, encore aujourd’hui arrachés à leur foyer et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

 

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte et la révolution d’un monde tout entier.

 

Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un second bientôt achevé. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intelligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

 

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des  idéaux de progrès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre  contre la toute-puissance de l’Église du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

 

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

 

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

 

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets  oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance,  les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits  des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines  électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

 

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes,  les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus

souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anqimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

 

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance :

Armanth, capitale de l’Athemaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

 

«Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but.

 

J’aurais du mal à citer toutes les inspirations, et vous seriez surpris d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert  E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé ; enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et  Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.»

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

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Présences d’Esprit 84

Présences d’Esprit 84

Le zine des mondes de l’imaginaire

Littérature, BD, Cinéma, TV, Jeu, Illustration.

 

Le dernier numéro de ce fanzine, que vous commencez à bien connaitre, viens de paraitre, toujours aussi intéressants, on trouve dans cette dernière livraison :

 

Un reportage photo sur le Festival des Mondes de l’Imaginaire

 

Un dossier passionnant et complet sur les « Utopies Dystopies » de 24 pages.

 

Un compte-rendu du salon de Meyzieu (Rhône) les Oniriques, dont nous ayons parlé sur ce site (avec des entretiens, et un album photo que nous avions publié).

 

Je ne serais donc que trop vous conseillez la lecture.

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17e Japan Touch &amp; 2e  Salon de l’Asie LYON EUREXPO

17e Japan Touch & 2e

 Salon de l’Asie

LYON EUREXPO

 

La Japan Touch et le Salon de l’Asie sont de retour à Eurexpo-Lyon les 28 & 29 novembre 2015

Mise au vert et excursion coréenne !

La Japan Touch, festival de la culture japonaise, et le Salon de l’Asie, unique en Europe, reviennent à Eurexpo-Lyon le week-end du 28 et 29 novembre 2015.

 

L’événement poursuit son essor : 30 000m2 de salon accueilleront 200 exposants, 50 invités et animations, pour 40 000 visiteurs attendus sur deux jours !

 

La Japan Touch arbore ses plus beaux atouts

La Japan Touch présente le Japon zen et pop dans toute sa diversité : mode, jeux vidéo, arts & traditions, bonsaï, manga, karaoké, concerts, kermesse japonaise, contes, etc.

 

Coup de projecteur de cette 17e édition : 1 500m2 de jardins japonais et, pour la première fois sur un salon, une reproduction monumentale du majestueux Mont Fuji et de ses richesses botaniques ! L’exposition “Carnets du Japon” révélera les multiples visages du pays du Soleil Levant. Les celluloïds de célèbres dessins-animés ainsi que les planches d’aquarelle du jeu vidéo “The Coral Cave” émerveilleront petits et grands.

Les Japan Touch Fashion Awards 2015, organisés en partenariat avec Sakura Collection, dévoileront les créations des nouveaux talents de la mode aux couleurs nippones.

 

 

Le bar à saké, le salon de thé et les ateliers de cuisine feront, quant à eux, la joie des gourmets et gourmands.

 

*****

 

Le salon de l’Asie, terre de melting-pot, met la Corée à l’honneur

Le Salon de l’Asie propose 6 000m2 d’expositions et animations : un village associatif franco-asiatique, des initiations et démonstrations d’arts martiaux, 30 exposants professionnels (art, artisanat, épicerie, voyages, idées cadeaux et déco...) emmèneront les amoureux de l’Asie au pays des merveilles.

 

Nouveauté cette année : le “Book Corner” qui accueillera artistes, écrivains francophones et asiatiques, mais aussi des éditeurs, pour des tables rondes, conférences et séances de dédicaces. Le visiteur traversera l’Inde avec l’exposition de photographies de Farid Belhadj et suivra les conseils de grands voyageurs.

 

Cap ensuite sur la Corée avec une exposition d’art contemporain par un collectif d’artistes coréens, un spectacle de danse Korean pop, des conférences, des jeux Hallyu (vague culturelle pop coréenne)… Les saisissantes photographies d’Hélène Veilleux vous transporteront jusqu’en Corée du Nord.

 

Le salon de l’Asie c’est aussi 10 restaurants et pâtissiers asiatiques et un bar à bières, de quoi ravir papilles des curieux d’une gastronomie aux multiples saveurs.

 

De Tokyo à Pékin, en passant par Bombay ou Séoul, toute l’Asie (ou presque) vous donne rendez-vous à Eurexpo Lyon.

 

 

 

Dates et Horaires

Samedi 28 novembre 11h-19h

Dimanche 29 novembre 10h-18h

Prévente : accès 1h avant

Lieu Halls 3.1 / 4.1 / 4.2

Eurexpo Lyon

Boulevard de l’Europe

69686 Chassieu

 

Tarifs

1 seul billet pour 2 salons !

Pass week-end 15 euros

Samedi 10 euros

Dimanche 9 euros

Gratuit pour les moins de 10 ans

 

Billetterie

Sur place ou en prévente

Sur les sites et les pages Facebook de la Japan Touch et du Salon de l’Asie

Dans les points de vente habituels

Gratuit moins de 10 ans

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 15 Sept. 2015

17e Japan Touch &amp; 2e  Salon de l’Asie LYON EUREXPO

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Frédéric Dorne entretient

Frédéric Dorne entretient.

 

Bonjour,

Frédéric Dorne, c’est sérieux a 28 ans de se passionner comme ça pour les jeux de rôles ?

Bonjour, C’est trop gentil de me donner 28 printemps, mais en fait, j’ai 28 ans de jeu de rôle ! Et pour répondre à ta question, non ce n’est pas sérieux de se passionner pour un jeu, mais je ne suis pas très sérieux moi-même alors j’en ai fait mon métier ! 

 

Stéphane Dubois,

Tu es tombé à quel âge et comment dans la marmite des jeux de rôles, serais-tu cousin avec Obélix ?

 

Frédéric Dorne,

 Je suis tombé dans pas mal de marmites quand j’étais petit (jdr, wargame, GN), mais jamais dans celle de la potion magique, dommage… Je suis tombé dans celle du jeu de rôle à 12 ans, au retour des vacances de Noël.

Un ami avait reçu un jeu de société génial, offert par sa grand-mère qui avait trouvé ça dans un super marché (véridique, à cette époque antédiluvienne, dans les années 80, les grand-mères achetaient des jdr en cadeau et les boîtes se trouvaient en supermarché !). Il s’agissait de l’œil Noir et la première partie m’a rendu accro immédiatement, je n’ai jamais arrêté.

 

Stéphane Dubois,

Tu as l’air d’aimer dans tes créations les zombies, pourquoi ce choix, morts ils ne peuvent pas protester sur ce que tu leurs faits subir dans tes jeux ?

 

Frédéric Dorne,

Il y a beaucoup de ça ! Mais également, mon premier film vu au cinéma était un film de mort-vivant, on va donc dire que c’est une passion qui remonte assez loin, du coup ! J’aime beaucoup les histoires qui font frissonner et le jeu de rôle se prête à merveille à ça. Et comme je considère que les peurs les plus viscérales tournent autour de la crainte de se faire dévorer ou de voir un mort revenir à la vie, il était naturel que mes jeux regorgent de zombis et de monstres.

 

Stéphane Dubois,

Redevenons sérieux, tu quoi comme formations, quel est ton parcourt professionnel. En quoi cela a –il influencer tes créations de jeux de rôles.

 

Frédéric Dorne,

Après pas mal d’hésitation, j’ai finalement décroché un diplôme de monteur pour la TV et le cinéma et j’ai bossé dans le milieu près de dix ans. Ensuite, j’ai fait webmaster, graphiste, concepteur multimédia, PAO… J’ai gardé de mes années cinéma un goût immodéré pour le 7ème art et mes jeux s’en ressentent, ils sont souvent très visuels et chaque scénario de jdr a de fortes affinités avec un scénario de long métrage.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir créé ce Web Tv dédiée uniquement aux jeux de rôles, peux-tu nous en parler. Un beau jour, un ami rôliste m’a dit qu’il ne parvenait pas à expliquer à ses proches ce qu’était le jdr. A cette époque (2006), il n’y avait encore aucune définition satisfaisante du jdr et la vidéo devenait enfin possible sur le web… J’ai donc allumé ma caméra et j’ai mis en image la première vidéo : qu’est-ce que le jdr ? Elle a été tout de suite bien accueillie, j’ai donc enchaîné sur une deuxième, puis une troisième… C’est pour cela que JdR TV est orientée exclusivement sur le conseil et la découverte du milieu du jdr, car elle n’a été conçue au début que pour répondre au besoin de présenter le jdr aux néophytes 

 

Stéphane Dubois,

Tu la fais seul ? Quels sont les développements prévisibles de ce Web TV ?

 

Frédéric Dorne,

A part un peu de relecture de mon épouse bien aimée, toutes les vidéos en ligne sont réalisées sans aide extérieur. J’ai essayé de faire évoluer la webtv l’année dernière avec une émission type plateau TV de presque une heure, sur un thème. J’y avais invité le rédac chef des Chroniques d’Altaride, un auteur de jeu et un blogger, mais l’alchimie ne s’est pas faite et l’émission ne marchait pas.

 

Un jour je la remanierais pour la rendre plus sympa, mais, pour l’instant, seules les prises ratées et les fous rire sont en ligne. La plus probable évolution sera de passer d’un hébergement privé à Youtube, dès que j’aurais un peu le temps de me pencher dessus.

 

Stéphane Dubois,

D’où t’es venu l’idée de créer « Friday Night’s Zombi » quels y sont les influences, y compris le moins décelable aux départs.

Frédéric Dorne,

J’ai toujours aimé les films de zombis marrants et j’avais totalement accroché sur Le retour des mort-vivants (sorti en 1987 je crois). J’ai écrit un jdr pour rendre cette ambiance dans la foulé et j’y ai joué à plusieurs reprises. Mais revivre le jour où les morts se relèvent (le moment le plus critique avec nos amis zombis), demandait de repartir de zéro avec des nouveaux personnages et un nouveau décor à chaque fois, c’était lassant et plus proche du jeu de société. C’est là que l’étincelle a jailli : et si les morts se relevaient tous les vendredis soirs, à heure fixe ? C’est delà qu’est venu le concept du jeu, il m’a suffit d’y glisser une cause originale et pas mal de guerre froide. Lorsque j’ai commencé à rédiger le jeu pour l’édition, en 2012, j’ai largement replongé dans les livres et films qui sont à l’origine du jeu (World War Z, le livre de Max Brooks, les films Le jour des mort-vivants, La nuit des mort-vivants, Le retour des mort-vivants donc, Shaun of the dead, Zombi…).

 

Stéphane Dubois,

Tu peux nous parler également de « Scenari » et de son concept. 

 

Frédéric Dorne,

En 2011, je me suis retrouvé embarqué dans l’aventure JdR Editions : une société d’édition de jeu de rôle français (pas de traduction ou d’import) et il nous fallait un premier produit. Après des années d’écriture de scénarios et de campagnes, j’avais des centaines de parties prêtes à jouer. J’ai trié les meilleures et l’idée de proposer un recueil de 52 scénarios pour tous les jeux medfan est venue naturellement. Le travail de réécriture et de coordination de mes aventures et de celles des autres auteurs a été énorme. Chaque scénario a été présenté de la même façon, avec ses plans pour le MJ et ceux pour les joueurs, des illustrations couleurs, une idée pour développer une suite (oui, au total, il y a 104 idées dans ce bouquin !) et une progression naturelle mais pas du tout imposée entre chaque aventure. Le livre contient du coup pour tous les goûts : des dizaines de one-shot, plusieurs campagnes et une quête musclée. Un monde simple, proposé pour les jeux sans univers, a même été intégré au livre ! Au bout de 6 mois de travail acharné, le gros bouquin de 400 pages était né et a tout de suite plu : il est en rupture de stock pour l’instant (disponible aussi en PDF) ! Le concept est simple : un MJ peut proposer une partie pour son jeu à lui sans aucune préparation ou modification ou presque (un système interne avec toutes les tables de conversion est prévu et des conseils guident les débutants et vétérans). En moins d’une heure de lecture d’un scénario pris totalement au hasard parmi les 52 proposés, le MJ peut embarquer ses joueurs à l’assaut du château décapité ou dans la chasse au démon Nalul.

 

Stéphane Dubois,

Tu viens de voir un jeu de rôle steampunk être édité, peux-tu nous en parler ?

 

Frédéric Dorne,

 SteamShadows, le rêve de Sir Stockwell est un jeu que je voulais voir édité depuis longtemps ! C’est un univers sombre où les fantômes sont légions et trompent la population pour se repaître de l’énergie des vivants en deuil. En plus des revenants, des monstres sanguinaires et des créatures vouées à la destruction de l’humanité sont manifestement liés aux machines à vapeur inventées par le génial Stockwell. Pour se débarrasser des créatures, le savant a formé des tueurs de monstres discrets qui utilisent la plus étrange vapotechnologie partout dans le monde : dans les rues de Londres, les jungles perdues ou sur des dirigeables de guerre. Epouvante, pulp et action se combinent dans un monde victorien transformé par la vapeur, la cupidité des nations et l’influence insidieuse des monstres. Après un gros succès en souscription, le très joli livre (et très épais : 480 pages) est enfin en boutique. J’adore cet univers uchronique à la fois léger et noir et j’ai pris un réel plaisir à concevoir des règles qui permettent de créer n’importe quelle machine, de l’ombrelle volante à l’armure intégrale de vigilant (les super-héros de SteamShadows).

 

Stéphane Dubois,

Tu peux nous dire ce que tu penses d’autres formes de jeux proche des jeux de rôles par exemple le GN.

 

Frédéric Dorne,

J’ai tout essayé, par curiosité et j’ai écris quelques murder, un killer et même un GN. Il s’agit d’autres jeux, qui chacun apportent un plaisir de jeu différent et étrangement complémentaire et tous m’ont emballé. Je conseille donc à tout rôliste de s’essayer à une soirée enquête ou de prendre une arme en mousse et d’aller courir en forêt !

 

Stéphane Dubois,

D’autres projets dans ton escarcelle ? J’ai écris de nombreux jeux de rôles qui sont en attente d’édition, le prochain est HOMEKA, où les joueurs tentent de survivre sur une planète dévastée par une exploitation intensive, à bord de vieux mékas militaires réparés depuis des années, parfois avec de la bande adhésive ! Un mélange de Mad Max et de Serenity, mais avec des robots de 15 mètres de haut  Il devrait sortir en début d’année, mon prochain projet est donc déjà sur les rails...

Biographie et Bibliogaphie

JdR Editions

Chargé de communication multimédia chez FFKaraté

Mairie d'Eaubonne

CTM – Debrie

Digital Group

Études et formations BTS Audiovisuel

Auteur de :

SteamShadows,

Friday Night's Zombi et co-auteur de Scenarii (recueil de 52 scénarios complets de jeu de rôle médiéval fantastique prêt à jouer, JdR Editions).

Frédéric Dorne entretient
Frédéric Dorne entretient
Frédéric Dorne entretient

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R.T.S « Respect Ton Six » Octogones 2014

R.T.S « Respect Ton Six »

Octogones 2014

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Thomas,

Tu es l’un des responsables de l’Association R.T.S, que signifient ce sigle et pourquoi ce choix ?

 

Thomas,

R.T.S signifie « Respect Ton Six », sait tirer d’une vieille légende du monde des jeux, ou le 6 était sensée portée malchance au joueur. Il s’agit donc d’un clin d’œil à cette superstition.  Suis les règles et assume tout ce qui se passe.

 

Stéphane,

Depuis quand existe l’association R.T.S « Respect Ton Six ».

 

Thomas,

Les origines de R.T.S « Respect Ton Six », remonte à très loin, les membres on changer, sait une confrérie ancienne qui évolue au fil du temps avec des membres qui partent d’autres qui arrivent.

 

Le relais se passe de membre en membre, les membres fondateurs ont plus ou moins vaqué à d’autres occupations.

 

Un noyau dur des origines qui survit de quelques passionnés.

 

Nous sommes essentiellement sur Lyon et numériquement autour d’une vingtaine. Notre siège est à la Mairie du 7eme arrondissement ou une salle nous est prêtée par la municipalité.

 

Nous avons des contacts avec des associations similaires sur la région et au-delà.

 

Nous organisons un grand nombre de tournois de figurines, nous sommes l’organisateur principal de la communauté Ward machines dans nos effectifs, nous faisons surtout de jeux de figurines, mais pas historique.

 

Stéphane,

Comment définirais-tu le jeu de stratégie par rapport à celui de « figurines » ?

 

Thomas,

Le  jeu est stratégique, mais la figurine apporte une autre dimension, un peu plus visuel, mais aussi un peu plus stratégique par le placement, car le placement est libre, car on n’a pas de cases dans le plus grand des cas.

 

La stratégie a donc une dimension et chaque figure étant différentes, à son propre profil, ça donne un visuel également plus intéressant, on peut composer son armée et cela vas revenir un des aspects importants du jeu, de la partie.

 

Stéphane,

Vous êtes présent aux « Octogones » depuis le début ?

 

Thomas,

Oui, nous faisons partie des associations qui font partie depuis le début du pôle « Figurine », TAZE est à la fois membre de notre association et responsable de TROLLUNES qui gèrent l’espace figurine au sein des OCTOGONES. Nous gérons en partie le pôle figurine.

 

Nous disposons d’une bonne communauté « Infinity ».

 

Stéphane,

Vos activités dans l’avenir ?

 

Thomas,

Nous organisons des tournois autour des figurines à notre local, avec des jeux de figurines plus confidentielles que les plus célèbres. Ce n’est pas de gros évènements, mais cela nous permet de promouvoir les jeux de figurines plus confidentiels.

 

L’on devrait organiser un tournoi de « Buschido » dans un avenir, plus ou moins proche.

 

 Nous avons une bonne communauté qui émerge, avec des participants venant d’assez loin et plus particulièrement de Grenoble, de Lyon…

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affiche du Salon  du Vampire

affiche du Salon du Vampire

Salon du Vampire Lyon 2014

« Chasseurs et chasseuses de vampires »

3ème Édition du Salon du Vampire

20 et 21 Septembre 2014

 

Unique en France, le salon du vampire est de retour pour sa troisième édition. Après une édition 2010 qui assurait la rencontre entre vampyres et vampires et une édition 2012 autour de Dracula, l’évènement de cette année sera consacré aux chasseurs et chasseuses de vampires.

 

L’avènement de la bit-lit ces dernières années a contribué à faire revenir le vampire sur le devant de la scène. Pour autant, les héroïnes de bit-lit, des femmes aux prises avec des créatures de la nuit (dont les vampires) ne sont pas les premières à avoir brandi le pieu contre les buveurs de sang. Carmilla avait son Spieldorf, Dracula son Van Helsing, Angel et Spike leur Buffy, Deacon Frost son Blade. À chaque vampire sa Némésis, et c’est donc à ces dernières que nous avons choisi de consacrer cette nouvelle édition.

 

L’évènement permettra ainsi au visiteur de découvrir la richesse de la thématique, au travers des interventions de nos invités (romanciers, essayistes, traducteurs, universitaires) qui passeront au crible la figure du chasseur de vampires, au travers de nombreuses tables rondes. Littérature, cinéma, séries TV, jeux vidéos, tous les médias culturels seront convoqués à cette occasion.

 

Neuf auteurs feront ainsi le déplacement. Jacques Finné (anthologiste, traducteur), Jean Marigny (essayiste, universitaire), Sophie Dabat (essayiste, romancière) et Nicolas Stanzick (essayiste) constituerons ainsi la force de frappe scientifique. Morgane Caussarieu (romancière et nouvelliste), Fabien Clavel (romancier et nouvelliste), Jeanne-A Débats (romancière et nouvelliste), Li-Cam (romancière et nouvelliste), Pascal Croci (dessinateur) constituerons quant à eux le versant fictionnel. Des intervenants que nous avons choisis en raison de leur maîtrise et utilisation du thème.

 

Pour la première fois depuis la naissance du Salon, le Lyon Beefsteak Club a choisi d’investir un lieu unique, qui permet de donner une ampleur toute autre à l’évènement, et offrir ainsi de l’espace à de nombreux stands. Y seront présents des éditeurs comme Le Chat Noir, Rebelles Editions ou Actu SF, des boutiques et artisans comme Comics Zone (comics), Trollune (jeux), Madame des Feuillants (créatrice de bijoux), Wiktor Plitz (coffrets de chasseurs) et des associations comme Machina Vapora et AOA Production (organisateur d’évènements).

 

Un espace rencontre offrira autant aux visiteurs la possibilité d’assister à des tables rondes qu’à des activités et animations autour du thème de cette année. Le fonds Nicolas Delestre, constitué de livres anciens, dont certains remontant au 17ème siècle, sera également exposé sur le Salon.

 

Le prix d’entrée du salon est de 5 euros.

 

Communiqué de presse

Trailer Salon du Vampire Lyon 2014

Lieu du Salon du Vampire

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Short Peace / Le Japon imaginaire NIFFF 2014

Short Peace / Le Japon imaginaire

NIFFF 2014

 

Reprend le titre du manga Short Peace édité au Japon en 1979.

 

Il suit la chronologie de l’histoire du Japon de la période la plus ancienne a une période futuriste post apocalyptique, tout en conservant une UNITÉ de LIEU entre les 4 segments.

 

En effet à la fin de chaque segment, le cadre s’élargit et l’on voit le même plan du Fuji-Yama donnant de fait une unité de lieu à un film réalisé par divers créateurs en plusieurs parties apparemment indépendantes (familièrement appeler « omnibus »).

 

Segment 1 :Possession de Shuhei Morita ce premier opus nous montre un homme aux prises avec des esprits et que seul le fait de ce réfugier dans la méditation sauveras.

 

Segment 2 : "COMBUSTIBLE TSUKUMO"  est réalisé par Katsuhiro Ôtomo, il raconte l’amour impossible entre deux amoureux,  celui-ci est le plus original de par ça conceptions, en effet, le réalisateur utilise comme mode de narration les rouleaux dont on se servait pour écrire et peindre dans le japon ancien, l’action est donc « cadrée » de droite à gauche dans le déroulement des rouleaux.

 

Il fait de ce fait référence aux plus anciennes traditions culturelles japonaises de manières astucieuses et novatrices.

Il fut d’ailleurs nominé a :  Annecy International Film Festival,- Final selection for Academy Short films and feature animation branch.)

 

Segment 3 : GAMBO par Hiroaki Ando , l’on a franchi une nouvelle étape dans l’histoire du Japon, on aborde la période moderne, avec l’apparition des premières armes a feu, une météorite s’écrase sur la terre libérant un démon rouge qui menace le village et plus particulièrement les jeunes femmes, un ours blanc arrivera-t-il à libérer par son courage, le village et ces habitants du mal ?

 

Segment 4 : A Farewell to Weapons écrit et réalisé par Koji Morimoto. Abord lui une période post apocalyptique et donc futuriste, on des soldats revêtus de combinaisons de type astronaute américain, et on trouve un autre lien avec un autre segment, le précèdent on avait une météorite venant de l’espace et je suis sûr qu’en cherchant bien on trouvera bien plus de liens, entre les différents segments que ne le laisse présager ce type d’omnibus  ou qu’un seul visionnage  ne  peut en remarquer.

 

En résumé chaque segment d’une manière parfois détourner fait preuve de volonté pacifiste, pour en incluant  un pan chacun de la culture japonaise a l’intérieur de chaque segment dans un double respect de chronologie et d’unité de lieu pour l’action.

 

Je vous le recommande très vivement

 

À signaler qu’un 5eme  segment sous forme de jeux vidéo existe. (Suivre le lien ci-dessous pour plus d’infos sur le jeu)

 

Pays de production : Japan

Année de production : 2013

Durée : 68

version : japanese

ST : english

Âge minimum : 16

Genre : fantastique, animation, science-fiction

Durée : 68 minutes

Société de production : Sunrise

Trailer Officiel

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  Le cinéma de science-fiction comme vous ne l’avez jamais vu

Le cinéma de science-fiction

comme vous ne l’avez jamais vu

 

Des étudiantes en master 2 Ingénierie de la Culture et de la Communication à l’Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines. Dans le cadre de leurs projet de fin d’études, intitulé Cinéma aux Pluriel(les), organisent, en collaboration avec la société de production Ari Pictures, des rencontres cinéma sur la science-fiction et les jeux vidéo.

 

 Les ateliers auront lieu à l'Atelier Numérique, 8 rue Saint Simon à Versailles, le vendredi 11 avril et le samedi 26 avril à 19h30 pour la thématique « Le cinéma de science-fiction comme vous ne l’avez jamais vu » et les samedis 17 et 24 mai à 19h30 pour « Le cinéma et le jeu vidéo sont-ils comme chiens et chats ? ».

 

A l’occasion du mois du jeu vidéo, une exposition « Play It Retro » est organisée du 29 avril au 31 mai 2014 à l’atelier numérique, les mardis et samedis de 13h à 19h. Elle retrace l’histoire de cette industrie à travers des éléments pédagogiques et un espace gaming.

 

 

• DES ROBOTS ET DES HOMMES

 

 Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine nommée 19ième siècle est apparu la science-fiction. Entre voyage temporel, invasion extra-terrestre, révolution robotique et conquête spatial, la science-fiction a réussi à s’imposer comme un genre à part entière aussi bien dans la littérature que dans le cinéma. Elle est avant tout un genre présentant ce que pourrait être le futur voir même le présent et le passé (monde parallèle ou uchronie).

 

 Au cours de deux ateliers dédiés à la Science-fiction, nous étudierons ses origines, ses évolutions de la littérature au cinéma. Comment sont adaptés certains films contemporains (I robot, la stratégie Ender) ? Sont-ils proches de la réflexion des auteurs originaux ?

 

Nous verrons comment le cinéma de science-fiction a grandement contribué au développement des effets spéciaux afin de gagner en réalisme. Cela a contribué à l’attraction du public tout en abordant des problématiques de fonds. Telle est la force de ce genre : réussir à séduire tous les spectateurs, de 7 à 77 ans, par son côté spectaculaire et questionner le monde et son avenir.

 

 .

 Entrée libre.

 

 

• LE JEU VIDEO ET LE CINEMA SONT-ILS COMME CHIENS ET CHATS ?

 

 Le Jeu vidéo et le Cinéma sont-ils comme chiens et chats ? Beaucoup les prétendent concurrents d’autres complices, pourtant les associations tant techniques qu’artistiques ne cessent de se multiplier depuis de nombreuses années entre le septième art et celui en passe de devenir le huitième. Comme exemples récents, Clint Mansel compositeur de la BO de « Requiem for a dream » a œuvré sur plusieurs thèmes du dernier opus d’une des plus célèbres trilogies de l’histoire du jeu vidéo, « Mass Effect » ou encore l’actrice Ellen Page, célèbre Juno a prêté ses traits au personnage principale du jeu Beyound Two Souls.

 

Nous ne comptons d’ailleurs plus les nombreuses adaptations de jeux sur grand écran. Silent Hill, Matrix, King Kong, Alien… A l’inverse de nombreuses licences telles que Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux ont parfaitement su faire l’aller-retour entre le jeu vidéo et le cinéma.

 

 A travers exemples ludiques, anecdotes croustillantes, succès et polémiques venez découvrir au cours de deux ateliers les nombreuses interactions qui existent entre ces deux univers, depuis l’écriture du scénario d’un jeu et sa conception jusqu’à sa promotion. Le jeu vidéo évolue en empruntant au fil du temps de nombreux codes cinématographiques pour sa conception et inversement, à tel point que certains jeux aujourd’hui ne se consomment pas mais se dégustent.

 

 Entrée libre

 

 

 Cordialement.

 L’équipe de cinéma aux pluriel(les) 

 

(Communiqué de presse)

  Le cinéma de science-fiction comme vous ne l’avez jamais vu

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