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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #sf

Cnidaria, Reine Méduse.

 

Cnidaria, Reine Méduse.

 

Nicolas Antoniucci, n’est pas un inconnu pour ceux qui sont de fidèle lecteur de notre site. Vous avez déjà eu l’occasion en effet de lire un entretien et une chronique sur deux de ses précédents ouvrages, pour les autres vous trouverez en bas de pages les liens concernés.

 

Rares sont les sites qui suivent les auteurs indépendants, comme nous le faisons, et nous en sommes très fiers.

 

Après avoir dénoncé dans Main basse sur le sixième continent, la pollution des océans, il nous offre un nouveau roman à mi-chemin entre la science-fiction et le fantastique, toujours avec la volonté de dénoncer la pollution de notre monde.

 

La révolte ne vient pas des hommes, mais de la nature elle-même, avec une intrigue policière ou trois inspecteurs (Jules Bavure, La Biche, et Poisson d’Argent à mènent l’enquête sur des meurtres inexpliqués, chacun d’entre eux disposant d’un don.

 

L’intrigue policière permet d’avoir un ouvrage qui n’est pas ennuyeux comme pourraient l’être d’autres romans se voulant écologistes.

 

Cnidaria la reine des Méduses, Reine des océans est la responsable, mais pourquoi, comment et quels sont ses objectifs ?

 

Bien sûr je vous en dirais rien et vous laisserais le découvrir au fil des pages.

 

 

Chaque fois que nous le pouvons, nous vous offrons en téléchargement gratuit et légal, un extrait de l’ouvrage, sait une fois encore le cas, que l’auteur en soit remercié (voir en bas de page). 

 

D’après nos informations, un nouveau roman avec les mêmes personnages est en préparation pour l’automne 2018, nous vous tiendrons bien sûr informer à ce moment-là de sa parution.

Cnidaria, Reine Méduse.

Extrait en téléchargement gratuit et légal, avec l’aimable autorisation de l’auteur.

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Convention SF-Connexion  Turckheim

Convention SF-Connexion

 Turckheim

 

En novembre ce tiendras la 8e Convention SF et Fantastique, organisé par la 68e Impérial, une association de joyeux dingue de Star Wars qui nous avait au dernier Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg proposé une merveilleuse exposition, succèdent ainsi à celle organisée par le Star Trek French Club l’année précédente.

 

À noter que cette convention à un partenariat avec :

 

 

Laurent GONEL tiendra un stand avec ses aquarelles lors de la convention SF-Connexion à Turckheim (entrée gratuite) , il vous propose de l'y retrouver durant la journée puis d'aller boire un verre après la fermeture du salon voire de manger ensemble pour les moins pressés.  Et propose aux amateurs de Star Trek une rencontre pour les fans des séries et films de Star Trek  une fois ferme la convention, donc vers les 18h-18h15. 

 

 

 

Accès :

Espace Rive Droite - I rue de l'huilerie -68230 TURCKHEIM

Horaire du salon :

Samedi 25 novembre 2017 de 13h à 18h.

Entrée gratuite (plus d'info sont disponible sur la page du salon)

Espace Rive Droite - I rue de l'huilerie -68230 TURCKHEIM

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STAR TREK LYON

STAR TREK LYON

 

Bonjour à tou.te.s

 

Un membre de la région lyonnaise, Theodoric Horloge nous propose une sortie sur Lyon le 28 octobre 2017.

Rendez-vous dans le parc devant la Maison du Judo au 25 Cours Albert Thomas, 69003 Lyon à 14h00.

 Au programme :

- projection improvisée d'épisodes et/ou de films Star Trek, chez lui (il y aura du pop-corn et quelques bières pour accompagner, vous pouvez amener des trucs à grignoter ou à boire si vous le souhaitez).

 

- repas au restaurant l'Epicerie.

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Dans l’espace Lumière 2017

"Dans l'espace"

La nuit du festival Lumière 2017

 

Après la « Nuit Del Toro » dont nous avons rendu compte, il y peut, nous voilà avec la désormais traditionnelle NUIT à la Halle Tony Garnier.

 

Il y avait déjà eu une « NUIT de la Science-fiction », il faut reconnaitre que le Festival LUMIÈRE à toujours donner une place, plus que correcte aux genres de l’imaginaire, autre souvenir la rétrospective Dario Argento en sa présence et celle de sa fille Asia, il y a également quelques années, je vous laisse fouillé le site pour retrouver les articles sur ces sujets sur ce  site.

 

Bien sûr je ne suis pas fan et membre du STAR TREK FRENCH CLUB, pour rien, et la programmation du fil STAR TREK, me convient plus que bien. Mais les 3 autres films ne sont pas dénués d’intérêt.

 

Surveiller ce site si vous êtes amateur de STAR TREK, en effet je vais très prochainement vous parler d’une initiative à ce sujet sur la ville de Lyon, le mieux est de vous inscrire à la NEWS.

 

 

Les choses de nos jours vont très vite en matière d’effets FX, entre 2009 et 2015 que d’évolution, et justement le but ou l’un des buts d’un festival de films du patrimoine comme le Festival LUMIÈRE, est de nous montrer l’évolution dans tous les domaines du cinéma, la FX en fait bien sûr partie.

 

  

 

À la Halle Tony Garnier

Samedi 21 octobre de 20h30 à l'aube

Bar, dortoir derrière l'écran et petit-déjeuner offert

 

Gravity d'Alfonso Cuaron

Suivi de Interstellar de Christopher Nolan

Suivi de Star Trek de J.J. Abrams

Suivi de Seul sur Mars de Ridley Scott

 

La Nuit sera animée par Fabrice Calzettoni, accompagné de Vincent Heidelberg.

Fabrice Calzettoni est le responsable du service pédagogique de l’Institut Lumière.

 

Vincent Heidelberg est Youtubeur dans le domaine du spatial (Stardust-La Chaîne Espace), médiateur scientifique au Planétarium de Vaulx-en-velin (http://www.planetariumvv.com/), spécialisé en astronautique. Vous pouvez le suivre sur YouTube.

 

  

Gravity

d'Alfonso Cuarón (2013, 1h30)

Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers...

 

 

Interstellar

de Christopher Nolan (2014, 2h49)

 

Tandis que la planète Terre se meurt, Cooper, un ancien de la Nasa, essaie de mener une vie normale à la campagne avec ses enfants. Mais les autorités ont découvert un tunnel cosmique qui permettrait de trouver une nouvelle planète, susceptible d'accueillir les humains. Cooper doit laisser sa famille et se lancer dans un voyage périlleux en dehors de la galaxie...

 

 

Star Trek

de J.J. Abrams (2009, 2h08)

 

Le jeune équipage de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire, doit tout mettre en œuvre pour empêcher la vengeance d'un être maléfique. Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion...

 

 

Seul sur Mars

de Ridley Scott (The Martian, 2015, 2h24)

  

Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre...

 

 

 

Fiches détaillés des films

Gravity

de Alfonso Cuarón , États-Unis, Royaume-Uni , 2013

 

La navette spatiale Explorer effectue une mission de maintenance sur le télescope Hubble. Trois astronautes s’attellent à la tâche lorsque le centre spatial de Houston les informe que, à la suite de la destruction d’un satellite russe par un missile, un nuage de débris se dirige droit sur eux. Les astronautes et leur navette sont heurtés de plein fouet. Désolidarisée du vaisseau, le docteur Ryan Stone (Sandra Bullock) dérive seule, tandis que Matt Kowalski (George Clooney) tente de la rejoindre…

 

 

Annoncé comme le grand gagnant des Oscars, Gravity n’aura pas fait mentir les pronostics en remportant sept statuettes. Immense défi technique, le film est aussi un blockbuster inventif. Car loin de la s.f. où l’on se promène de planète en planète en faisant parfois d’étonnantes rencontres, ici, le cosmos, c’est le vide.

 

Cuarón signe un survival épuré. Dans une apesanteur presque palpable, le réalisme est froid : silence assourdissant, blanc nacré des équipements, nuit éternelle de l’espace. Gravity est une réussite esthétique, une immersion sensorielle et totale, une expérience autant physique que mentale. À ce titre, la scène d’ouverture, fluide plan séquence de plus de quinze minutes, est un véritable ballet en apesanteur. Gravity baigne pourtant dans une ambiance minimaliste, que certains rapprocheront du 2001 : L’Odyssée de l’espace de Kubrick. Pas d’emphase, pas de superflu, le danger de mort ne vient que des seules et immuables lois de la physique.

 

Décrivant la magnifique scène où Kowalski, disparu dans l’espace, apparaît en rêve à Ryan, désespérée, Mathieu Macheret décrit ce que vise le film : « cet instant de grâce où, à l’approche de la mort, enfin libérés du présent, les yeux de l’homme se posent sur l’univers déchaîné  et découvrent, entre deux battements de cils, le secret de sa terrifiante beauté. » (Cahiers du cinéma n°693, octobre 2013)

  

Gravity

États-Unis, Royaume-Uni, 2013, 1h31, couleurs, format 2.35

Réalisation : Alfonso Cuarón

Scénario : Alfonso Cuarón, Jonás Cuarón

Photo : Emmanuel Lubezki

Effets spéciaux : Neil Corbould, Manex Efrem, Samantha Knox-Johnston

Effets visuels : Jonathan Fawkner, Richard McBride, Ben Morris, Tim Webber

Musique : Steven Pric

Montage : Alfonso Cuarón, Mark Sanger

Décors : Andy Nicholson

Costumes : Jany Temime

Production : Alfonso Cuarón, David Heyman, Warner Bros., Esperanto Filmoj, Heyday Films

Interprètes : Sandra Bullock (le docteur Ryan Stone), George Clooney (Matt Kowalski), Ed Harris (la voix de contrôle), Orto Ignatiussen (la voix d’Aningaaq), Phaldut Sharma (la voix de Shariff), Amy Warren (la voix du capitaine de l’Explorer), Basher Savage (la voix du capitaine de la station spatiale russe)

Présentation à la Mostra de Venise : 28 aout 2013

Présentation au Festival de Telluride : 31 aout 2013

Sortie aux États-Unis : 4 octobre 2013

Sortie en France : 23 octobre 2013

 

Remerciements à Warner Bros.

 

Interstellar

de Christopher Nolan , États-Unis, Royaume-Uni , 2014

 

La Terre, dans un futur proche. Ravagée par la surexploitation de ses ressources, la planète ne fournit plus de quoi nourrir ses habitants. Joseph Cooper (Matthew McConaughey), veuf et père de deux enfants, est un ancien pilote devenu agriculteur. Après avoir décrypté un message reçu "d’ailleurs" par sa fille Murph, Cooper découvre une installation secrète de la NASA. Le professeur John Brand (Michael Caine) et son équipe ont découvert une faille près de Saturne. Cooper est choisi pour mener une mission de reconnaissance afin de trouver une nouvelle planète pour accueillir l’humanité.

  

C’était à l’origine Steven Spielberg qui devait réaliser Interstellar, à partir du scénario écrit par Jonathan Nolan, le frère de Christopher. Mais l’affaire ne se fait pas et Nolan reprend ce projet, finalement taillé pour ce grand amoureux des films de science-fiction, de Kubrick à Spielberg, et passionné d’astrophysique. Fort de ses précédents succès au box-office, il bénéficie d’un budget faramineux.

 

Après le succès de Gravity d’Alfonso Cuarón, Interstellar est le projet le plus attendu de 2014. Spécialiste des scénarios compliqués et sinueux, Nolan veut depuis toujours allier succès populaire et reconnaissance de la critique. Une ambition encore plus folle quand il s’agit de signer un film scientifiquement plausible. Dans ce but, le cinéaste s’adjoint les services de l’astrophysicien Kip Thorne.

 

Interstellar marie l’intime et le cosmos. L’intime, c’est l’americana : une famille moyenne, un père déchiré entre sa famille et la survie de l’humanité, une terre exténuée, une poussière omniprésente, sorte de Dust Bowl contemporain, qui apporte un grain et une lumière prodigieuse à la pellicule 35 mm de Nolan. Le cosmos, c’est la conquête, l’exploration, la subjectivité du temps, de l’espace, une précision documentaire et scientifique exemplaire et surtout, des scènes de la galaxie d’une infinie beauté. Côté bande son, Nolan a demandé à Hans Zimmer d’écrire la musique de cette odyssée, sans lui donner aucun scénario ni synopsis. Zimmer compose alors le thème du film à partir d’une courte fable écrite par le cinéaste sur le compositeur et son fils. Le résultat est somptueux.

 

« Non seulement le résultat est visuellement spectaculaire, mais il est également fidèle aux lois de la physique. Avec Interstellar, Nolan procède à une synthèse unique entre la recherche scientifique et le grand divertissement populaire. » (Raphaël Clairefond, Sofilm H.S, 2014)

  

Interstellar

États-Unis, Royaume-Uni, 2014, 2h49, couleurs (FotoKem), format 2.35

Réalisation : Christopher Nolan

Scénario : Jonathan Nolan, Christopher Nolan

Photo : Hoyte Van Hoytema

Effets spéciaux : Scott Fisher, James Paradis

Effets visuels : Paul Franklin, Ian Hunter, Andrew Lockley

Musique : Hans Zimmer

Montage : Lee Smith

Décors : Nathan Crowley

Costumes : Mary Zophres

Production : Christopher Nolan, Lynda Obst, Emma Thomas, Paramount Pictures, Warner Bros., Legendary Entertainment, Syncopy, Lynda Obst Productions

Interprètes : Matthew McConaughey (Joseph Cooper), Anne Hathaway (Amelia Brand), Jessica Chastain (Murph Cooper), Ellen Burstyn (Murph, plus âgée), John Lithgow (Donald), Mackenzie Foy (Murph, enfant), Casey Affleck (Tom Cooper), Timothée Chalamet (Tom, enfant), Michael Caine (le professeur Brand), Wes Bentley (Doyle), Matt Damon (le docteur Mann)

Sortie en France : 5 novembre 2014

Sortie aux États-Unis : 7 novembre 2014

 

Remerciements à Warner Bros.

 

 

 Star Trek

de J.J. Abrams , États-Unis, Allemagne , 2009

 

Aux confins de la galaxie, le vaisseau romulien de Nero (Eric Bana) surgit d’un trou noir, faisant face à l’USS Kelvin. Après la mort du capitaine du Kelvin, son second, Kirk, ordonne l’évacuation du vaisseau, avant de se sacrifier. Pendant l’évacuation, son épouse donne naissance à son fils James. Des années plus tard, James Kirk (Chris Pine), jeune tête brûlée, est repéré par Pike (Bruce Greenwood) afin d’intégrer la formation de la Starfleet Academy. Il y rencontre McCoy (Karl Urban), et bientôt un certain Spock (Zachary Quinto), mi-homme, mi-vulcain.

  

Lorsqu’il décide de s’attaquer à Star Trek, le scénariste, producteur et réalisateur J.J. Abrams est déjà un des rois de l’entertainment américain. Créateur des séries à succès Lost et Alias, il est passé au cinéma en 2006 avec Mission: Impossible III.

 

Pour cette onzième version de la franchise, J.J. Abrams remonte aux origines de l’aventure, à savoir la rencontre entre Kirk et Spock au sein de l’USS Enterprise. Sans attaquer l’ADN même de la série sixties (postmodernisme, culture pop, considérations philosophico-humanistes), cette nouvelle version apporte un coup de jeune aux personnages, depuis trop longtemps coincés dans leurs pyjamas rétro. Star Trek, version 2009, apporte légèreté et une certaine tonalité adolescente à ce space opera, avec le duo Chris Pine et Zachary Quinto, jusque-là cantonné aux rôles mineurs.

 

« En respectant la franchise Star Trek jusque dans les moindres détails, [J.J. Abrams] a su contenter les gardiens du culte, tout en offrant aux autres un grand spectacle qui ne nécessite aucune connaissance préalable des personnages. Surtout, Abrams a tenu à réaliser un vrai bon film, riche en scènes d’action, truffé de rebondissements et avec des personnages qui ont un minimum d’épaisseur. » (Philippe Rouyer, Positif n°580, juin 2009).

 

Star Trek

États-Unis, Allemagne, 2009, 2h07, couleurs, format 2.35

Réalisation : J.J. Abrams

Scénario : Roberto Orci, Alex Kurtzman, d’après la série TV éponyme de Gene Roddenberry

Photo : Dan Mindel

Effets spéciaux : Burt Dalton

Effets visuels : Bron Barry, Stacy Bissell, Thomas Elder-Groebe, Ruheene Masand

Musique : Michael Giacchino ; Beastie Boys

Montage : Maryann Brandon, Mary Jo Markey

Décors : Scott Chambliss

Costumes : Michael Kaplan

Production : J.J. Abrams, Damon Lindelof, David Witz, Paramount Pictures, Spyglass Entertainment, Bad Robot, MavroCine Pictures

Interprètes : Chris Pine (James Tiberius Kirk), Zachary Quinto (Spock), Leonard Nimoy (Spock Prime), Eric Bana (Nero), Bruce Greenwood (Pike), Karl Urban ("Bones" McCoy), Zoë Saldana (Uhura), Simon Pegg (Scotty), John Cho (Sulu), Anton Yelchin (Chekov), Ben Cross (Sarek), Winona Ryder (Amanda Grayson), Chris Hemsworth (George Kirk), Jennifer Morrison (Winona Kirk), Majel Barrett Roddenberry (la voix du Starfleet Computer)

Avant-première à Austin, Texas : 6 avril 2009

Projection au Festival du film fantastique du Bruxelles : 15 avril 2009

Sortie France : 6 mai 2009

Sortie aux États-Unis : 8 mai 2009

 

Remerciements à Paramount Pictures

  

Seul sur Mars

The Martian

de Ridley Scott , États-Unis, Royaume-Uni , 2015

 

Mars. Une tempête force la mission Arès 3 à quitter la planète en urgence. Après un accident, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort, tandis que ses coéquipiers rejoignent le vaisseau Hermès qui les ramènera sur Terre. Mais Mark est bien vivant, et rejoignant le Hab, la base d’Arès 3, il doit trouver le moyen de contacter la Terre et apprendre à survivre.

  

Après Gravity et Interstellar, voici donc Seul sur Mars (en v.o., The Martian, plus évocateur). Jusque-là, le cinéaste Ridley Scott offrait une vision très sombre de la science-fiction, avec des films comme Blade Runner et Alien. Il signe ici un survival solaire, moins "grand spectacle" que ses prédécesseurs, mais non moins lumineux, avec ses décors grandioses filmés dans le désert jordanien.

 

Tandis que sur Terre une quasi impossible mission de sauvetage s’organise (entre ambiance geek et thriller politique), là-haut, Mark Watney s'obstine à affronter un environnement particulièrement hostile. Tel un Robinson Crusoé de l’espace, il ne doit sa survie qu’à ses connaissances en botanique et en agronomie, et cultive ses légumes avec les moyens du bord, dans un étonnant potager cosmique. Formé à faire face à ce genre de situations, c'est un professionnel sans état d’âme, hyper efficace. Figure positive, sans pourtant être un héros flamboyant, le personnage, campé par un Matt Damon impassible, est doté d’un sens aigu de l’autodérision, faisant baigner le film dans un salutaire humour noir. Pour Thomas Sotinel, « il reste un scout qui aborde la catastrophe qui le frappe comme les Castors Juniors un orage inopportun pendant le camp d’été. […] Toute l’énergie de cet homme est consacrée à l’invention de sa (sur)vie et cette tâche herculéenne le fait rire. On peut trouver cette création dérisoire, exaspérante, superficielle. Elle n’est pas non plus dépourvue de grandeur. » (Le Monde, 21 octobre 2015)

  

Seul sur Mars (The Martian)

États-Unis, Royaume-Uni, 2015, 2h24, couleurs, format 2.35

Réalisation : Ridley Scott

Scénario : Drew Goddard, d’après le roman éponyme d’Andy Weir

Photo : Dariusz Wolski

Effets spéciaux : Neil Corbould, Steven Warner

Effets visuels : Richard Stammers, Aleksandar Vishemirski

Musique : Harry Gregson-Williams ; David Bowie, Donna Summer, ABBA, Gloria Gaynor

Montage : Pietro Scalia

Décors : Arthur Max

Costumes : Janty Yates

Production : Mark Huffam, Simon Kinberg, Michael Schaefer, Ridley Scott, Aditya Sood, Twentieth Century Fox, Scott Free Productions, TSG Entertainment, International Traders, Kinberg Genre, Mid Atlantic Films

Interprètes : Matt Damon (Mark Watney), Jessica Chastain (Melissa Lewis), Kristen Wiig (Annie Montrose), Jeff Daniels (Teddy Sanders), Michael Peña (Rick Martinez), Sean Bean (Mitch Henderson), Kate Mara (Beth Johanssen), Sebastian Stan (Chris Beck), Aksel Hennie (Alex Vogel), Chiwetel Ejiofor (Vincent Kapoor), Benedict Wong (Bruce Ng), Mackenzie Davis (Mindy Park), Donald Glover (Rich Purnell)

Présentation au Festival de Toronto : 11 septembre 2015

Sortie au Royaume-Uni : 30 septembre 2015

Sortie aux États-Unis : 2 octobre 2015

Sortie en France : 21 octobre 2015

 

Remerciements à 20th Century Fox

 

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Rencontre du troisième type Lumière 2017

Rencontre du troisième type

Lumière 2017

Close Encounters of the Third Kind

(director's cut)

De  Steven Spielberg , États-Unis , 1977

 

Le Festival LUMIÈRE 2017 nous fait un superbe cadeau, avec en avant-première la version restaurée 4K de ce film culte de SF, dirent que la nouvelle vague était « anti-SF » est une absurdité comme le prouve la présence du « pape » de la nouvelle vague François Truffaut en personne son film  Fahrenheit 451 (1966 Drame/Film de science-fiction 1h 52m). L’unique rôle de sa carrière dans un film qu'il n'a pas réalisé que François Truffaut n’a pas réalisé, Spielberg qui lui avait demandé sans y croire d’interpréter un petit rôle fut le premier surpris qu’il accepte. Truffaut parlait mal l’anglais, et fixa partout sur des objets , mais aussi sur des acteurs lui faisant face, ou sur lui tournant le  dos  des post-its pour l’aider dans ses répliques.

Mais revenons au film du jour, l’une des scènes est basée sur u souvenir d’enfance, ou le père de Steven Spielberg réveil la famille en pleine nuit l’emmène en voiture sur un site ou une foula d’apprête à voir une pluie d’étoiles filantes. L’un des thèmes du film est d’ailleurs l’enfance.

Profité des diffusions (voir ci-dessous les dates) de ce film restauré 4K pour le voir, ou  le revoir.

 

Résumé et information sur le  film :

D’étranges phénomènes se produisent aux quatre coins de la planète. Au Mexique, une équipe internationale, dirigée par Claude Lacombe (François Truffaut), enquête sur la découverte d’avions disparus depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans l’Indiana, Barry (Cary Guffey), un petit garçon, est irrésistiblement attiré hors de chez lui, et un réparateur de câbles électriques, Roy Neary (Richard Dreyfuss), voit un OVNI stationner au-dessus de sa voiture. Claude Lacombe essaye de trouver un sens à tous ces phénomènes, tandis que Roy et Jillian (Melinda Dillon), la mère de Barry, sont obsédés par l’image d’une montagne…

Superproduction des années 1970, Rencontres du troisième type est le quatrième long métrage de Steven Spielberg, alors âgé de 30 ans. Le tournage est international, les effets spéciaux de Douglas Trumbull feront date, la photo de Vilmos Zsigmond sera récompensée d’un Oscar, la musique de John Williams entêtera la planète… Pour autant, Spielberg signe un film profondément personnel.

Alors que les années 1950, à la seule exception du Jour où la Terre s'arrêta (Robert Wise, 1951), montraient la vie extra-terrestre comme une menace pour la Terre et ses habitants (allégorie du communisme en pleine guerre froide), Spielberg présente une civilisation pacifiste, porteuse d’un message de progrès. Aucun cliché habituel de la science-fiction n’est utilisé : pas de panique, pas de héros extraordinaire.

François Truffaut, qui campe ici le scientifique Claude Lacombe, disait de Spielberg qu’il avait  « un don très spécial pour donner de la plausibilité à l’extraordinaire ». Et c’est là toute la grâce et la poésie du film: le quotidien apparaît comme angoissant, parfois fantastique, alors que les scènes fantastiques semblent, elles, très quotidiennes et banales.

« Avec la guerre froide et l’absence de dialogue entre Russes et Américains, avec le scandale du Watergate et la prochaine destitution de Nixon, il existait un défaut abyssal de communication entre les gens et les peuples. […] Avec Rencontres du troisième type, j’essayais pour la première fois de dire que si une communication est possible avec les extraterrestres, nous devrions a fortiori parvenir à communiquer entre nous. C’est l’un de mes films les plus chargés d’espoir. » (Spielberg, cité par Richard Schickel, Steven Spielberg – Une rétrospective, éd. de La Martinière). Pour François Guérif, « cette soucoupe, jouet scintillant aux dimensions d’une montagne, c’est la plus belle des conclusions à la quête d’un film qui commençait en nous montrant un enfant partir sur la route pour répondre à un appel inconnu. » (Jeune Cinéma n° 110, avril-mai 1978)

 

Ainsi Rencontres du troisième type devient le film manifeste de la SF humaniste au cinéma.

Film présenté en version director's cut à l'occasion de son quarantième anniversaire, en avant-première de sa ressortie le 13 décembre au cinéma Grand Action, Paris.

Rencontres du troisième type - director's cut (Close Encounters of the Third Kind - director's cut)

États-Unis, 1977, 2h17, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation & scénario : Steven Spielberg

Photo : Vilmos Zsigmond

Effets spéciaux : Douglas Trumbull

Musique : John Williams

Montage : Michael Kahn

Décors : Joe Alves, Dan Lomino

Costumes : Jim Linn

Production : Julia Phillips, Michael Phillips, Columbia Pictures, EMI Films

Interprètes : Richard Dreyfuss (Roy Neary), François Truffaut (Claude Lacombe), Teri Garr (Ronnie Neary), Melinda Dillon (Jillian Guiler), Bob Balaban (David Laughlin), Lance Henriksen (Robert), Warren Kemmerling (Wild Bill), Roberts Blossom (le fermier), Philip Dodds (Jean-Claude), Cary Guffey (Barry Guiler), Shawn Bishop (Brad Neary), Adrienne Campbell (Silvia Neary), Justin Dreyfuss (Toby Neary), Merrill Connally (l’attaché militaire), George DiCenzo (le major Benchley)

Sortie aux États-Unis : 14 décembre 1977

Sortie en France : 24 février 1978

Remerciements à Park Circus

Restauration 4K sous la direction de Steven Spielberg par Sony Pictures Entertainment à partir du négatif original. Scan par Cineric laboratory et restauration par Prasad Group (Inde). Restauration sonore par Deluxe Audio à Hollywood.

(Source  Festival LUMIERE2017)

 

Séances

me 18 à 20h45 - Pathé Bellecour En présence de Vincent Maraval

je 19 à 20h - Pathé Bellecour En présence de Laurent Tirard.

ve 20 à 20h30 - Pathé Vaise.

 

 

Autres films de genre ce mercredi 18 octobre 2017

Institut Lumiere

11h15 King Kong de Merian C.Cooper et Ernest B.Schoedsack

Lumière Terraux

La Tête contre les murs de Georges Franju (1h35) (voir article sur ce site) Carte Blanche Guillermo Del Toro.

Lumière Bellecour

19 h Only Lovers Left Alive de Jim Jarmuch (2h03) carte blanche de Tilda Swinton

Rigor Mortis de Juno Mak (1h41) carte banche de Wong Kar-wai

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ENTRETIEN AUDREY C. Jeune Auteure

ENTRETIEN AUDREY C.

Jeune auteure de 15 ans

 

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Audrey,

À Peine, à quinze ans tu vas publier aux éditions LouD ton premier roman.

J’ose à peine te demander depuis quand tu écris, avant ce roman tu avais déjà écrit d’autres textes. Ont-ils été publié, par exemple dans des Fanzines ?

 

Audrey,

Bonjour Stéphane.

J’écris depuis tant d’années que je ne me souviens plus depuis quand j’ai commencé. Au début, j’écrivais de simples chansons ou poèmes, dans le seul but de m’amuser, puis mon imagination est peu à peu devenue débordante. Des histoires se sont formées dans mon esprit, ne demandant qu’à être couchées sur le papier. J’ai donc commencé à écrire des petites histoires pour enfants, avant de grandir et d’améliorer mes écrits qui sont vite devenues de vraies histoires, complètes, et avec des idées bien ficelées. Avant d’avoir écrit « Le portail des mondes 1 », j’ai écrit, en effet, un autre livre. Cependant, il n’est pas encore publié, et je ne sais pas encore s’il le sera un jour. Avant, je dois le retravailler afin de le rendre plus présentable, car je l’ai écrit il y a plus de deux ans déjà, et depuis, ma plume a grandement évoluée grâce à mon éditeur et à ses conseils très pertinents.

 

Stéphane Dubois,

Tu es d’un milieu littéraire ou artistique ?

 

Audrey,

Pas vraiment. Ma mère et ma grand-mère aiment lire et m’ont vite données envie de faire de même, mais sinon, je me suis forgée ma propre passion, si je puis dire. C’est en écrivant que j’ai découvert ma passion pour la lecture, et c’est en lisant que je me passionne pour l’écriture. J’avoue que pour moi, l’un ne va pas sans l’autre. Je ne pourrais ni arrêter de lire, ni arrêter d’écrire.

 

Stéphane Dubois,

Tu es l’auteure de « Le Portail des Mondes » et à 15 ans comment as-tu trouvé cet éditeur pour ce roman ?

 

Audrey,

Avant d’être une auteure, je suis une bloggeuse littéraire depuis maintenant deux ans. Par conséquent, j’ai plusieurs maisons d’éditions et d’auteurs partenaires, dont les Editions LouD font partie. C’est ainsi que nous nous sommes connus. Après avoir écrit plusieurs chroniques pour les livres de mon éditeur, celui-ci m’a contacté en me demandant si j’écrivais, car il trouvait ma plume très jolie, surtout pour mon âge. Je lui ai dit que oui et lui ai envoyé plusieurs écrits, dont le début de « Le portail des mondes 1 », qu’il a beaucoup aimé. Après, nous avons travaillé ensemble sur la suite, tout en l’améliorant. De là est né « Le portail des mondes » tel que vous le connaissez.  

 

Stéphane Dubois,

Tu peux nous décrire sans spolier, l’univers de ton roman.

 

Audrey,

Cela va être assez difficile… L’univers de mon roman tourne autour du fantastique et de la science-fiction, pour commencer dans lequel la Terre n’est pas le seul monde existant. En effet, trois autres ont été découverts en l’an 2023 : Fiore, Mörkera ainsi que Coedena. Chaque monde est différent, mais je ne vais pas vous les décrire, je préfère que vous les découvriez par vous-même, à travers les yeux de Cassie. L’histoire se passe en l’an 2045. Ces mondes vivent en paix depuis toujours, mais des choses mystérieuses commencent à se produire dans ceux-ci. Le personnage principal Cassie, mène une vie paisible en tant que militaire, mais une fois revenue de son voyage visant à faire découvrir les mondes à un groupe de lycéens, dont sa sœur fait partie, c’est le cauchemar. Beaucoup de ses proches meurent, sa sœur se fait kidnapper et beaucoup veulent sa mort, sans qu’elle sache pourquoi.

 

Stéphane Dubois,

Tu penses à une suite, voire carrément une saga ou plus à un one-shot ?

 

Audrey,

Il est prévu que cela soit une saga, mais je ne sais pas encore en combien de tomes. Je verrai bien jusqu’où mon imagination me mènera !

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets, littéraires ou autres ?

 

Audrey,

Je n’ai pas réellement de projets. Tout ce que je souhaite, c’est continuer à vivre mes passions, c’est-à-dire la lecture et l’écriture. Après, je vous avoue que mon rêve est de vivre de ma plume, mais je ne pense pas que cela soit possible, alors je préfère profiter de ces moments, comme des instants de pur plaisir.

 

 

 

Résumé officiel:

Je m’appelle Cassie. Pour la première fois, j’accompagne un groupe d’élèves, celui de ma petite sœur Amy, dans les autres mondes afin de leur faire découvrir ces endroits merveilleux, empreints de paix et de bonheur.

 

Mais notre retour sur Terre est digne d’un cauchemar. Douleur et mort y règnent en maître.

Et ce n’est rien comparé au moment où ma petite sœur se fait kidnapper par l’un des habitants de ces mondes et que j’apprends que l’on veut ma peau à tout prix.

Mais pourquoi ?

 

Première pages du livre

 

Après avoir empoigné nos bagages, nous nous dirigeons vers la salle où se trouve le portail fixe nous permettant de nous téléporter dans les mondes. Cette grande pièce toute blanche est surveillée et protégée par une dizaine de militaires. Elle est meublée d’armoires, de chaises et de tables autour desquels des techniciens s’activent. Au centre, se trouve le portail qui ressemble à une énorme bulle de savon de couleur bleue, mais celle-ci ne s’éclate pas. Elle ondule en permanence et on ne voit rien au travers.

 

Nous avons pu créer ce portail lorsque les habitants de Fiore, les Fées, nous ont transmis leur technologie.             Ils sont arrivés sur Terre en 2023, deux mois après ma naissance, et ont chamboulé tous les repères des Terriens. Alors que nous étions persuadés d’être les seuls êtres vivants de l'univers, voilà que nous découvrions que nous avions tort.

 

Mes parents m’ont raconté qu’au début, les Terriens étaient méfiants, mais qu’ils ont fini par comprendre qu’ils ne leur voulaient aucun mal.

 

Ces êtres sont restés sur Terre pendant une année entière, le temps d’apprendre nos coutumes, la langue anglaise pour pouvoir communiquer avec nous, mais aussi pour nous faire profiter de leurs connaissances scientifiques.

 

Et, contre toute attente, ils nous ont informés qu’ils n’étaient pas les seuls êtres vivants de l’univers, qu’ils étaient en contact constant avec deux autres planètes habitées : Mörkera et Coedena, venant de deux galaxies différentes de la leur.

 

Leur technologie nous a aussi permis de construire un portail afin que nous puissions nous téléporter dans chaque monde.

 

Les années suivantes, à l’aide des Fées, nous avons aussi créé des portails portables qui ont été remis à certaines personnes haut placées.   

 

Ce sont des petits appareils ressemblant à des téléphones, mais qui permettent de se téléporter entre les mondes. Il suffit d’appuyer sur le bouton de la planète choisie pour s’y rendre en quelques secondes.

 

Personnellement, je n’en ai jamais vu en vrai. On m’a dit que les voyages avec ces appareils étaient fort cahoteux, même dangereux, comparés aux véritables portails.

 

Je regarde intensément la troupe afin de capter toute leur attention.

 

─ Maintenant, vous allez tous traverser rapidement le portail. Il est interdit et très dangereux de n’y mettre qu’une partie de votre corps. Vous risqueriez de vous retrouver sans cette partie à vie.

  

─ Il est également possible que vous ne vous sentiez pas bien à l’arrivée. Ce sera tout à fait normal. Vous allez aussi vous sentir comme hors de votre corps durant le trajet entre nos deux mondes. Mais ne vous en faites pas, cela ne durera pas longtemps.

 

 ─ Cassie ? Je me tourne vers Amy et lui intime de me poser sa question.

 

 ─ Dans quel monde allons-nous en premier ? Je demeure bouche bée un instant avant de comprendre le problème. Notre commandant ne leur a donc pas transmis l’itinéraire… Pour une question de sécurité ? Peut-être est-ce mieux ainsi.

 

─ Nous débuterons par Mörkera. Ensuite, nous irons à Fiore et nous terminerons par Coedena.

 

Ma réponse ne semble pas les enchanter. Il est vrai que notre premier arrêt est le monde le plus sombre et le moins accueillant de tous, mais cela ne veut pas dire qu’il n’en est pas moins intéressant. Et il est impératif qu’ils les connaissent tous. Je me dirige vers les techniciens et scientifiques qui se trouvent dans la salle et leur demande si nous pouvons traverser. Ils terminent de vérifier que tout est en ordre avant de nous donner leur accord en nous souhaitant un agréable voyage. Je les remercie en me retournant vers notre groupe.

  

─ J’y vais en premier et vous me suivrez à intervalles d’une minute.

Avec mon sac à l’épaule, j’avance d’un pas assuré vers le portail, sans m’arrêter.Lorsque j’entre en contact avec cette sorte de bulle de… savon, j’ai l’impression d’être en apesanteur, que plus aucune force n’agit sur moi.Mon corps tout entier est soumis à une vibration devenant de plus en plus puissante, profonde en moi, tout en s’accompagnant d’un son strident.

 

Brusquement, je sens toutes les particules de mon corps quitter celui-ci. Je me sens défaite en mille miettes, comme si j’étais toutes ces parcelles en même temps, comme si j’étais devenue la bulle d’énergie elle-même, à la fois hors de mon corps et à l’intérieur.

  

Un instant plus tard, je sens le sol sous mes pieds et m’effondre, étourdie, épuisée.

 

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STAR WAR au FEFFS 2017

STAR WAR

au FEFFS 2017

 

Dans le cadre du 10e Festival du Film Fantastique de Strasbourg, l’Univers de Star Ward était à l’honneur, après celui de Star Trek en 2017.

 

Une exposition est présente au CAUE jusqu’à la fin du festival, elle en vaut largement le détour comme ces quelques photos qui vous en donnent un léger et incomplet aperçu.

STAR WAR au FEFFS 2017
STAR WAR au FEFFS 2017
STAR WAR au FEFFS 2017

Mais ce n’est pas tout, la 68E IMPERIAL, association de fan de Star Ward anime le village en y déambulant dans de superbes Cosplay, dignes des professionnelles.

 

Et comme vous le voyez je suis même leur prisonnier, j’espère ne pas finir dans la  Ruche Stalgasin, comme  Obi-Wan Kenobi.

68E IMPERIAL
68E IMPERIAL
68E IMPERIAL
68E IMPERIAL
68E IMPERIAL

68E IMPERIAL

Expo Star Ward Rue Hanong

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Illustration: Mike Hoffman

Illustration: Mike Hoffman

 

L'Autre Apocalypse

 

Rivière Blanche spécialisée dans les auteurs français des genres de l’imaginaire nous offre une fois n’est pas coutume une traduction, les fidèles de cette maison d’édition souvienne sans doute de  « Le pacte des suicidés » de John Everson en 2016.

 

Entre science-fiction et sacré le lecteur sera surpris, voir carrément choqué par certains propos tenus par l’auteur peuvent allez a l’encontre de croyances, surtout par méconnaissance des textes bibliques, bien plus violentes que le roman et don des versets sont cités.  Comment des personnes qui prétendent être  fidèles à « la lettre » de la Bible peuvent recevoir ce genre de « révélations » alors que 9 sur 10 ne l’on pas lut, pas.

 

Pas plus que certains on lut le Coran d’ailleurs.

 

En plus il devra s’armer de patience, car pour une bonne compréhension de ce texte, il devra le relire plusieurs fois.

.

Dans ce roman l’auteur critique aussi bien les multinationales et leurs nombreux travers que  les religions que donc l’intolérance n’est pas le moindre. Les deux principaux personnages sont des journalistes très différents entre celui qui voit du surnaturel partout et l’autre appartenant à la presse bien plus institutionnelle, ils forment une équipe à la Scully et  Mulder du journalisme.

 

Il prône un changement radical de notre société, tout en étant très pessimiste sur l’âme humaine et sa possibilité de rédemption. L’argent, les dérives religieuses, la traite des êtres humains, la violence que nous connaissons n’encouragent pas à l’optimisme  et l’auteur dénonce ces faits avec force.

 

De trop nombreuses sectes de nos jours prônent une apocalypse sans y avoir l’air et utilisent des méthodes sectaires, je pense particulièrement aux végans. 

 

La couverture de Mike HOFFMAN est un bon reflet de ce que l’auteur décrit comme ambiance.

 

 

Pour les plus jeunes, je conseille une lecture uniquement au plus mature, et pas avant 18 ou 20 ans ou alors dans un cadre éducatif.

Vous trouverez en bas de l’article un fichier PDF, contenant un extrait en téléchargement gratuit et légal, Remerciement à l’éditeur.

 

 

Résumé du livre.

Ceci n'est pas un roman d'apocalypse comme les autres. C'est un brûlot qui empoigne tous les cauchemars de ce monde: avidité, hypocrisie, cruauté, intégrismes de tous poils. Combinant réalisme implacable, horreur, et imagination visionnaire, voici l'une de ces créations noires et lumineuses dont John Shirley a le secret. On retrouve enfin en français l'auteur mythique de La ballade de City, l'un des initiateurs du mouvement cyberpunk, toujours aussi prolifique, furieux et inspiré. Voilà L'AUTRE APOCALYSPE

 

"J’ai été le mentor de John, et j'étais impatient de voir s’épanouir tout son stupéfiant potentiel. Avec ce roman, il pulvérise toutes mes attentes." – Harlan Ellison

 

L'Autre Apocalypse

John Shirley traduit par Marie-Joelle Moll Bouyat

2156. L'Autre Apocalypse

ISBN-13: 978-1-61227-538-3

276 pages - 20 euros

 

Illustration: Mike Hoffman

 

 

Biographies et bibliographie des auteurs :

John Shirley

John Shirley, né le 10 février 1953 à Houston au Texas, est un écrivain américain. Il est connu pour avoir écrit de nombreux romans, de nouvelles ou de scripts pour la télévision, en matière de science-fiction ou de fantasy.

 

Série A Song Called Youth[

(en) Eclipse, 1985

(en) Eclipse Penumbra, 1988

(en) Eclipse Corona, 1990

Univers BioShock

Rapture, Bragelonne, 2016 ((en) Bioshock: Rapture, 2011)

Univers Halo

(en) Broken Circle, 2014

 

Romans indépendants

(en) Transmaniacon, 1979

(en) Dracula in Love, 1979

La Balade de city, Jean-Claude Lattès, coll. Titres/SF, 1982 ((en) City Come A-Walkin, 1980)

(en) Three-Ring Psychus, 1980

(en) The Brigade, 1981

(en) Cellars, 1982

(en) In Darkness Waiting, 1988

(en) Kamus of Kadizar : The Black Hole of Carcosa, 1988

(en) A Splendid Chaos, 1988

(en) Wetbones, 1991

(en) Silicon Embrace, 1996

(en) Demons, 2000

(en) ...And the Angel with Television Eyes, 2001

(en) The View From Hell, 2001

(en) Her Hunger, 2001

(en) Spider Moon, 2002

(en) Demons, 2002

(en) Crawlers, 2003

(en) Doom, 2005  Novélisation du jeu vidéo

(en) Constantine, 2005 Novélisation du film

(en) John Constantine, Hellblazer: War Lord, 2006 Novélisation du comics

Predator : Minuit à jamais, Outworld, 2007 ((en) Predator: Forever Midnight, 2006)

 

Série dérivée des films

(en) Batman: Dead White, 2006  Novélisation du film Batman Begins

(en) John Constantine, Hellblazer: Subterranean, 2006

(en) The Other End, 2007

(en) Alien: Steel Egg, 2007

(en) Black Glass, 2008

(en) Bleak History, 2009

(en) Borderlands: The Fallen, 2011

(en) Everything Is Broken, 2011

(en) Borderlands: Unconquered, 2012

(en) Doyle After Death, 2013

(en) Grimm: The Icy Touch, 2013

Dark Clouds, Lumen, 2015

(en) Dark Clouds, 2014)

 

Roman sur l'univers du jeu Watch Dogs et de son héros Aiden Pierce

 

Recueils et anthologies

(en) Heatseeker, 1989

(en) New Noir, 1993

(en) The Exploded Heart, 1996

(en) Black Butterflies, 1998

(en) Really, Really, Really, Really Weird Stories, 1999

(en) Darkness Divided, 2001

(en) Living Shadows, 2007

(en) In Extremis : The Most Extreme Short Stories of John Shirley, 2011

 

Essai

(en) Gurdjieff - An Introduction to his Life and Ideas, 2004

 

John Shirley a prêté sa plume au groupe de hard rock Blue Öyster Cult, en particulier sur leurs albums Heaven Forbid et Curse of the Hidden Mirror.

Obsession, 1982

 

Hoffman, Mike

Sa biographie

 Artiste américain, il peint, dessine et écrit depuis le début des années 80. Quelque part entre Mort Drucker et Frank Frazetta, son style a traversé les pages de Taboo, Hellraiser, Swamp Thing et Hellblazer. Se consacrant uniquement à ses projets personnels depuis l’an 2000, il a développé un univers au charme rétro indéniable et attachant.  Texte © Wetta

  

Bibliographie

Scénariste

Tombe de la terreur (La) Scénariste en 2014

  

Dessinateur

John Constantine Hellblazer (Vertigo Cult) Dessinateur de 2009 à 2011

Tombe de la terreur (La)  Dessinateur de 2014 à 2016

Batman (TPB) Dessinateur en 1995

Hellblazer (1988) Dessinateur de 2008 à 2013

 

Autres collaborations

John Constantine Hellblazer (Vertigo Cult) Encrage en 2009

Zembla (Spécial) Couverture en 2003

Hellblazer (1988) Encrage de 2008 à 2012

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Dans la forêt de Hokkaido

 

Dans la forêt de Hokkaido

 

Éric Pessan, nous offres un curieux roman à la fois thriller et de science-fiction. Cet ouvrage a la particularité d’être basé sur un fait divers, qui sait dérouler un peu plus d’un an avant la publication de ce roman, ce qui laisse peu de temps pour l’écrire et démontre de la part de l’auteur un vrai attachement à ce qui sait passez alors que lui-même était au Japon.

 

Le personnage de Julie est récurent dans l’œuvre d’Éric Pessan, en effet c’était déjà le même personnage dans : « Plus haut que les oiseaux » et « Et les lumières dansaient dans le ciel ».

 

Roman assez court de 132 pages, on le dévore d’une traite.

 

 16 ans et plus roman

 

 Lorsque Julie plonge dans le sommeil, son monde bascule. L’adolescente se retrouve dans la forêt de l’île japonaise de Hokkaido, reliée physiquement à un petit garçon de sept ans. Abandonné par ses parents, il erre seul, terrifié, et risque de mourir de froid, de soif et de faim. Quel est le lien entre Julie et l’enfant perdu ?

 

Collection Médium –

L’Ecole des loisirs

ISBN: 9782211233668  -

13,00€ -

 

Biographie

Éric Pessan (Auteur)

Adolescent, Éric Pessan aimait beaucoup lire. C’est alors qu'il a commencé, tout naturellement, à écrire ses propres histoires. L’un ne va pas sans l’autre : celui qui aime le foot a envie de shooter dans un ballon, celui qui aime le rock a envie de s’emparer d’une guitare. Un jour, bien plus tard, un éditeur s’est intéressé à ses textes. De la même façon qu'il était un... (Texte officiel)

 

 

Bibliographie

Dans la forêt de Hokkaido Médium  2017

Peebbleboy Théâtre 2017

Plus grande peur de ma vie (La) Médium 2017 

Aussi loin que possible (Grand format) Médium 2015

Cache-cache Théâtre 2015

Et les lumières dansaient dans le ciel Médium poche 2014 

Plus haut que les oiseaux Médium poche 2012 Année de 1ère parution : 2017

 

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Dimension NEW YORK  Cyberbabel

Dimension NEW YORK

 2 Cyberbabel

 

Apres NEW YORK  1 Rétrobabylon, Philippe Ward, dirige également ce tome 2 de cette anthologie.

 

La préface est de ce deuxième tome est écrits par Didier Forray, auteur du guide New York vu du web et fondateur d’un site  sur New York.

 

Si on trouve dans cet ouvrage des nouvelles de science-fiction, d’anticipation, ce que le lecteur peut ’attendre de cet éditeur. Il y trouvera également des nouvelles de polars, parfois fantaisistes.

 

En cette période de commémoration de l’attaque sur New York du 11 septembre 2001, une très courte nouvelle d’une page et demi, nous en rappelle l’actualité.

 

Philipe Ward et les Éditions Rivière Blanche nous ont toujours offert de très intéressantes anthologies, sur des pays, ou des thèmes.     

 

Nous vous offrons, comme chaque fois que nous en avons l’occasion un extrait, en téléchargement légal, que les éditions Rivière Blanche en soient remerciées.

 

Philippe Ward

Fusée 58. Dimension New York 2

ISBN-13: 978-1-61227-641-0

516 pages - 35 euros

 

Illustration: Jean-Pierre Normand

 

 

Anthologie de nouvelles présentée par Philippe Ward

 

Textes de Paul Art, Jérôme Bertin, Anthony Boulanger & Sandrine Scardigli, Boris Darnaudet, Mathis Descamps, Serguei Dounovetz, P Etris & Sandman, Jean-Pierre Favard, Fabien Fernandez, Arnaud Guittard, Léo Henry, Raymond Iss, Manon Jean, Gulzar Joby, Jessalyn, Jean-Pierre Laigle, Piet Legay, Christian Léourier, Patrick Lorin., AF Lune, Philippe Morin, Micky Papoz, Bruno Pochesci, Barbara Sadoul, Laurent Whale,

Préface de Didier Forray

 

« Je vais à Paris, je vais à Londres, je vais à Rome, et je dis toujours : « il n’y a pas d’autre endroit comme New York ». C’est la ville la plus excitante au monde aujourd’hui. C’est comme ça. C’est tout. »  Robert De Niro

 

Cette deuxième anthologie consacrée à New York vous propose de découvrir  des nouvelles écrites par des auteurs passionnés New York. Chacun à leur manière, ils mettent en scène New York ou racontent leur amour de la Big Apple. Mais tous démontrent que New York est une ville à part, une ville qui marque tous ceux qui la visitent, en un mot le centre du monde.

 

 

Vous ne me croyez pas ? Pour réaliser à quel point le monde tourne autour de New York, je vous invite à mener cette petite expérience : chaque jour, remarquez toutes les références new-yorkaises que vous croiserez autour de vous. Ici, ce sera un t-shirt frappé du logo « I love New York ». Là, ce sera une casquette aux couleurs de l’équipe de baseball des New York Yankees, avec son N et son Y entrelacé.

 

Peut-être tomberez-vous aussi sur un bar reprenant un nom new-yorkais, une affiche publicitaire avec l’effigie de la statue de la Liberté ou la silhouette du pont de Brooklyn. Ouvrez l’œil ! New York est partout. Et à ce petit jeu, la Big Apple arrive largement devant Londres, Paris, Berlin, Sydney ou Tokyo…  

 

TABLE DES MATIÈRES

Préface de Didier Forray

Serguei Dounovetz : Bunny.

Manon Jean : Meurtre au Weaden Palace.

Jean-Pierre Laigle : Le Jardinier de Central Park.

Paul Art : Le Nègre de New York.

Laurent Whale : 5430 mètres et quelques.

Barbara Sadoul : Une Bonne Fille.

Piet Legay : Réplique Mortelle.

Jérôme Bertin : 343.

Boris Darnaudet : Mille Milliards de New Yorks.

Raymond Iss : La Poésie des Ruines.

Mathis Descamps : J’aurais pu...

P Eris & Sandman : Manhattan Project

Fabien Fernandez : Disparition.

AF. Lune : Sidney un soir d’Octobre.

Arnaud Guittard : La Cloacas de Nueva York.

Bruno Pochesci : Le Grand Trognon.

Patrick Lorin : L’Incident Wulf

Gilzar Joby : La Réussite de Kelly Dow.

Jessalyn : Elle ne dort jamais.

Anthony Boulanger & Sandrine Scardigli : Zone de Turbulences Spectrales 

Christian Léourier : Tr. 225/1 NY.

Micky Papoz : Besoin d’ailleurs ?

Leo Henry : Les Femmes-Limites de Terra Prima.

Jean-Pierre Favard : New York, New York.

Philippe Morin : Grand Central Station : Terminus.

Extrait de l'anthologie

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