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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #sf

sélection des films du Festival du film fantastique de Strasbourg 2015

La sélection des films du Festival

du film fantastique de Strasbourg 2015

 

 

 

La première partie des films sélectionnés pour le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg (du 18 au 27 septembre), FEFFS pour faire plus cours, a été dévoilée. Devenu, un des moments de référence pour les amateurs du genre, le FEFFS fait concourir depuis 2008 une sélection de films fantastiques pour l’obtention de l’Octopus d’or.

 

Le cinéma européen est bien représenté avec trois films espagnols Sweet Home de Rafa Martinez qui revisite le principe du home invasion à travers un couple piégé dans un immeuble abandonné alors qu’ils étaient partis pour un dîner en amoureux.

 

The Corpse of Anna Fritz de Hèctor Hernández Vicens jongle sur le thème de la nécrophilie avec un thriller macabre plein de rebondissements. Quant à Crumbs de Miguel Lanso (Espagne, Éthiopie, Finlande), il nous amène dans un monde post-apocalyptique dans lequel des artefacts de la culture de masse, comme une bouteille de Coca Cola, sont devenus des objets précieux, le tout à travers un périple dans les paysages d’Éthiopie.

 

The Bunker (Der Bunker), film allemand de Nikias Chryssos, présente un étudiant cherchant le calme pour ses études scientifiques et qui se retrouve dans une famille plutôt étrange.

 

The Woods de l’irlandais Corin Hardy nous invite dans une forêt hantée par des créatures maléfiques à la recherche de nouveaux-nés.

 

 

Du côté du cinéma américain, la scène indé sera présente avec The Invitation de Karyn Kusama un thriller horrifique ou un diner entre d’anciens amis dans une luxueuse villa de Los Angeles prend une sombre tournure.

 

Dans They Look Like People de Perry Blackshear, le personnage principal nous entraine dans sa paranoïa où il est persuadé qu’il est entouré d’aliens malveillants, prenant l’apparence d’êtres humains.

 

À cette sélection officielle s’ajoute la section Crossover qui est dédiée au cinéma de genre.

 

Dans cette sélection, on découvrira Uncle John de Steven Piet, Applesauce d’Onur Tukel et Night Fare de Julien Seri.

 

Deux documentaires à ne pas manquer seront aussi diffusés, GTFO (ou Get The F&#% Out) de Shannon Sun‐Higginson qui s’intéresse au sexisme dans le jeu-vidéo et The Visit : An Alien Encounter de Michael Madsen où le réalisateur danois interroge les scientifiques pour savoir ce qui se passerait si un un vaisseau extraterrestre se posait sur Terre.

 

Les séances de minuit proposeront leur lot de films gores et plaisamment ridicules avec les guêpes tueuses mutantes de Stung de Benni Diez, mais aussi des métalleux affrontant des entités maléfiques dans Deathgasm de Jason Lei Howden et une révision du film d’exorcisme avec Ava’s Possessions de Jordan Galland.

 

La rétrospectives Kids in the dark offrira l’occasion de revoir neuf films fantastiques mettant en scène des enfants. Le Village des Damnés de Wolf Rilla, La Mauvaise graine de Melvin LeRoy, La Malédiction de Richard Donner, L’autre de Robert Mulligan, Les Innocents de Jack Clayton, Les Révoltés de l’an 2000 de Narcisso Ibanez Serrador, La Nuit du chasseur de Charles Laughton, Sa Majesté des Mouches de Peter Brook et L’Esprit de la ruche de Victor Erice.

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finalistes du Prix Rosny Aîné 2015

Les finalistes

du Prix Rosny Aîné 2015

 

 

Les finalistes du prix Rosny Aîné pour l’édition 2015 ont été dévoilés. Pour rappel, ce prix du public récompense des œuvres de science-fiction francophone à travers deux catégories, romans et nouvelles.

 

Le vote pour le deuxième tour se déroulera comme d’habitude à la 42e  convention nationale française de science-fiction du 20 au 23 août à Valayan (84).

 

Romans

•Ayerdhal : Bastards (Au diable Vauvert)

•Dominique Douay : Car les temps changent (Les Moutons électriques)

•Estelle Faye : Un éclat de givre (Les Moutons électriques)

•Raphaël Granier de Cassagnac : Thinking Eternity (Mnémos)

•Laurent Genefort : Les Vaisseaux d’Omale (Denoël)

•Bernard Henninger : Impulsion (Asgard)

•Antoine Volodine : Terminus Radieux (Le Seuil)

 

Nouvelles

•Lionel Davoust : La Route de la Conquête (La Route de la Conquête, Critic)

•Sylvie Denis : Le Court roman de la momie (Utopiales 2014, ActuSF)

•Dominique Douay : Pas de deux sur la planète des ombres (Utopiales 2014, ActuSF)

•Sylvie Lainé : L’Opéra de Shaya (L’Opéra de Shaya, ActuSF)

•Martin Lessard : Vingt fois sur l’émotion remettez votre ouvrage (Galaxies n°27)

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Le rêve de Cro-Magnon
Le rêve de Cro-Magnon

Le rêve de Cro-Magnon

 

 

Après "20 000 lieues sous les mer" d'après Jules Verne et "La machine à explorer le temps" d'après H.G. Wells, Sydney Bernard se lance dans l'écriture et l'interprétation d'une "scientifique romance" (comme dit Jules), il y a 20 000 ans sur la terre. La question de l'évolution du langage humain est au centre de cette fiction préhistorique où se mélange l'humour le décalage et paradoxe temporel et la poésie. Dans un travail autour du masque, de la marionnette et du conte, Sydney Bernard nous embarque dans une histoire au cœur de nos origines. Maquillé avec des prothèses faites sur mesure, le comédien se transforme pour sublimer son histoire.

 

L'histoire :

 

L'esprit de Florès, un homme de Cro-Magnon légèrement Néandertalien, s'échappe d'un masque au cour de l'exposition "Paroles d'esprit". Il raconte son histoire dans une saga familiale où la parole nait et se développe. Il revit la chasse au mammouth, la lutte pour la survie, la découverte des sentiments, l'invention du propulseur, il revisite les stades de l'évolution de Toumaï à Lucy et côtoie les esprits de sa famille qui se glissent dans les masques africains de cette surprenante exposition.

 

C'est un conte fantastique fondé sur les trois piliers de l'évolution humaine : l'entraide, les métissages et la parole.

 

Première création au Festival d'Avignon Petit Théâtre du Chien qui Fume du 4 au 26 juillet 2015 tous les jours à 11h.

 

Communiqué de Presse

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Eternum Le Sarcophage Christophe Bec Jaouen Casterman

Eternum Le Sarcophage

Christophe Bec Jaouen

Casterman

 

Le sarcophage, est le premier volume d’une histoire en 3 parties. Publier chez Casterman, cette histoire est prenante dès les premières cases, bien construite, et superbement illustrés, l’histoire commence dans une lune éloignée de la Terre en l’an 2297.

 Histoire de SF, mais pas seulement, un coté mystique apparait dès les premières pages, il se renforce encore plus à la fin de ce tome.

 

On attend la suite avec impatience.

 

L’auteur Christophe Bec, n’est surement pas un inconnu pour beaucoup d’entre vous, vous trouverez à la fin de cet article sa biobibliographie.

 

Je ne serais que trop vous en recommander la lecture.

 

 

Auteurs :  Christophe Bec,   Jaouen  

Tome : 1,Pages : 48,Prix : 13,50 €.

 

résumé:

2297. L’Homme a envahi et colonisé la majeure partie de notre galaxie.

 

Aux confins de la Voie Lactée, une équipe d'excavateurs découvre un mystérieux sarcophage enfoui dans les entrailles d’une planète aride.

 

Sur Terre, les astronomes d’un observatoire d’Amérique du Sud repèrent un mystérieux rayon cosmique, apparu soudainement depuis le Nuage de Magellan, une galaxie mineure en orbite autour de la nôtre.

 

Peu de temps après, la base lunaire rompt tout contact avec la Terre. Une équipe de scientifiques et de militaires est envoyée sur place, elle découvre un spectacle apocalyptique. Les hommes et femmes se sont entretués.

 

Le Consortium qui exploite les ressources minières des planètes décide de ramener sur Terre l’étrange sarcophage afin de l’étudier et d’en percer les secrets.

 

Que renferme-t-il ? Est-ce un vestige d’une civilisation extraterrestre ?

 

 

Detail produit

ISBN : 2203086033

EAN : 9782203086036

Dimensions : 24.1x32.1x1 cm

 

 

Biographie de Christophe Bec

 

Il est à la fois dessinateur et scénariste. Professionnel de la bande dessinée depuis une vingtaine d’années, il affiche une copieuse bibliographie conjuguant les séries (Zéro absolu avec Marazano, Sanctuaire avec Xavier Dorison, Carthago avec Éric Henninnot, Prométhée avec divers dessinateurs) et les one shot, comme Anna avec Stéphane Betbeder. Le diptyque Death Mountains a concrétisé sa première contribution au catalogue Casterman. Il vit à Albi.

 

1969 : Naissance le 24 août de Christophe Bec à Rodez. Ses parents travaillant pour la coopération, il vit ses premiers mois au Maroc. Le petit Christophe passera le reste de son enfance dans un village aveyronnais. C'est là qu'il apprendra à lire, dans un recueil du Journal de Tintin. Et, déjà, le premier choc avec la BD : L'Extraordinaire odyssée de Corentin, de Paul Cuvelier. Et bien sûr les aventures de Tintin.

 

 1979 : Sa vocation se révèle à l'âge de 10 ans. Malade, il passe quinze jours cloué au lit chez ses grands-parents, où il trouve au fond d'un placard une pile de vieux Astérix. Suivront les années d'apprentissage en autodidacte, la création de petits fanzines tirés à dix exemplaires, un premier album publié par un petit éditeur local.

 

 1989 : Création du journal "Esquisse", qui sera nominé pour l'Alph'art 1990 du meilleur fanzine à Angoulême.

 

 1990 : Christophe Bec entre à l'École de bande dessinée d'Angoulême. La rencontre avec d'autres jeunes auteurs sera déterminante et se concrétisera un an plus tard avec la publication d'un album historique intitulé "La Bête du Gévaudan".

 

 Peu après, Christophe signe son premier contrat professionnel aux Éditions Soleil.

 

 1997 : Il publie le premier tome de la série "Zéro Absolu", sur un scénario de Richard Marazano.

 2001 : Avec Xavier Dorison au scénario, il lance aux Humanoïdes Associés la série "Sanctuaire".

 2002 : Sortie du tome 2 de Sanctuaire, les couleurs de la série sont réalisées par l'un des meilleurs coloristes américain : Homer Reyes.

 

 2003 : Il crée "Processus" son site internet officiel : www.bec-processus.com

.

 2004 : Sortie du tome 3 qui clôt la série Sanctuaire. Déjà un best- seller, l'album se classe parmi les meilleures ventes de livres et de BD, avec à ce jour, plus de 150 000 ventes. Ce troisième volume est nominé au Festival du Film Policier […]

 

 

Sa Bibliographie

 

 

Dragan  finie en 1993

Princesse Rouge  finie en 1995

Zéro absolu  finie de 1997 à 2000

 

 Hôtel particulier  One shot en 2000

 

 Sanctuaire  finie de 2001 à 2007

 

 Anna  One shot en 2004

 

Carême  finie de 2004 à 2009

 

Bunker  finie de 2006 à 2012

 

Temps des loups (Le)  finie de 2006 à 2012

 

Carthago  en cours  de 2007 à 2014

 

Pandemonium (Bec - Raffaele)  finie de 2007 à 2012

 

Deus  abandonnée en 2008

 

Fontainebleau  One shot en 2008

 

Hanté (soleil)  en cours  en 2008

 

Prométhée  finie de 2008 à 2015

 

Sarah  finie de 2008 à 2014

 

Redemption  abandonnée en 2009

 

Ténèbres (Soleil)  en cours  de 2009 à 2013

 

Casse (Le)  finie en 2010

 

Under  finie de 2010 à 2011

 

Wadlow  One shot en 2010

 

Carthago Adventures  en cours  de 2011 à 2015

 

Doppelgänger  finie en 2011

 

Royal Aubrac  finie de 2011 à 2012

 

Meilleur Job du monde (le)  finie de 2012 à 2015

 

Aéropostale (L') - Des pilotes de légende  en cours  de 2013 à 2014

 

Death Mountains  finie en 2013

 

Fils de la perdition (Le)  One shot en 2013

 

Lancaster  en cours  de 2013 à 2014

 

Monde perdu (Le)  en cours  de 2013 à 2015

 

Montefiore (Les)  finie de 2013 à 2014

 

Deepwater Prison  en cours  en 2014

 

Filles de Soleil (Les  en cours  en 2014

 

Siberia 56  en cours  en 2014

 

Sunlight  One shot en 2014

 

Eternum  en cours  en 2015

 

Sanctuaire Genesis  en cours  en 2015

 

Sanctuaire Redux  finie en 2015

 

Bunker (en allemand)  en cours  de 2011 à 2012

 

Sanctum (Sanctuaire US)  finie

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Fanzine Pénombres N° 6

Fanzine Pénombres N° 6  

 

L’association Transition reprend cette fois en mode virtuel la publication de sa fanzine Pénombres, avec 7 nouvelles illustrées. Le thème de cette nouvelle livraison est : Mondes virtuels, monde réel.

Sur  plus de 70 pages, vous y trouverez surement de quoi satisfaire votre gout de la lecture dans les genres de l’imaginaire.

 

Association culturelle axée sur les œuvres textuelles et picturales du domaine de l’imaginaire.

 

 

 

 

Sommaire : 

 

Les Enfants d'Avalon par Xavier Portebois

 

 Plug in, baby par Francis Ash

 

Héros par Anne-So Deligny

 

Game Over par Mickael Martins

 

Ramdam à la Virtuelothèque par Luce Basseterre

 

Allitération binaire par Frédéric Gobillot

 

Sorcière du cyberespace par Anne Goulard

 

Illustrations des textes :

 

• Les Enfants d'Avalon : illustrations par Terryjil

 

• Héros : illustration par Anne-So Deligny

 

• Plug in, baby : illustration par Anne-So Deligny

 

• Ramdam à la Virtuelothèque : première illustration par Delphine Gueniffey, seconde illustration par Terryjil

 

• Allitération binaire : illustration par Terryjil

 

• Sorcière du Cyberespace : illustration par Epicta

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Découvrez tous les invités du NIFFF 2015!

Découvrez tous les invités

du NIFFF 2015!

 

J-8 avant le coup d'envoi du NIFFF! La 15ème édition s’annonce riche en hommages et surprises, à commencer par la présence des invités d’honneur Chris Carter et Michael Moorcock. Après la présentation des différents programmes et événements, survol des invités qui feront vivre le festival entre le 3 et le 11 juillet!

 

INVITES D'HONNEUR 

 

Chris Carter offrira au public une rencontre unique le mercredi 8 juillet à 16h00 et parlera également de son travail dans le cadre de la partie internationale du colloque TV Series Storyworlds le lundi 6 juillet.

Michael Moorcock proposera quant à lui de partir à la découverte de sa littérature de fantasy et de SF lors d’une rencontre publique, suivie d’une séance de dédicaces commune exceptionnelle le jeudi 9 juillet à 16h00, qui accueillera aussi l’illustrateur John Howe, membre du Jury ITF, ainsi que les auteurs de Tim & Léon André Kuenzy et Romuald Reutimann.

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COMPETITION INTERNATIONALE

 

Justin Benson et Aaron Moorhead, les réalisateurs américains présents à Neuchâtel en 2012 avec Resolution viendront présenter leur dernier opus Spring (2015). Le réalisateur mexicain Adrián García Bogliano également présent au NIFFF en 2013 (Here Comes the Devil) et 2014 (Late Phases) viendra présenter Scherzo Diabolico (2015). Benoît Forgeard, l’étoile montante du cinéma d’auteur français parlera de Gaz de France (2015).

 

Miguel Llansò présentera Crumbs (2015), une co-production ethiopienne, espagnole et finlandaise. Teemu Nikki dévoilera son ovni finlandais Lovemilla (2015). Les cinéastes suisses Samuel Schwarz et Julian Grünthal présenteront Polder, adaptation cinématographique d’une œuvre transmédia qui sera également discutée lors du Symposium Imaging the Future le 8 juillet. ULTRA MOVIES Le producteur américain J.D. Lifshitz viendra présenter le film Contracted : Phase II (2015) de Josh Forbes.

 

Le réalisateur suisse Mathieu Seiler et l’actrice Anna Hausburg présenteront ensemble True Love Ways (2014). Le réalisateur américain Patrick Kennelly dévoilera Excess Flesh (2015) en compagnie de son actrice principale Bethany Orr. GUILTY PLEASURES Enzo Castellari fera l’honneur de sa présence pour accompagner son film Il Grande Racket (1976).

 

Le célèbre cinéaste australien Russell Mulcahy, également membre du Jury Méliès, présentera son emblématique Razorback (1984), un film d’éco-vengeance dans l’outback australien.

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FOCUS SUR SONO SION

 

Sono Sion, le mythique trublion du cinéma d’auteur japonais, présent au tout début de l’aventure NIFFF en 2002 avec Suicide Club, fera l’extrême honneur de sa présence pour présenter trois œuvres récentes de sa filmographie dont Tokyo Tribe (2014) en grande première suisse.

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LE JURY INTERNATIONAL

 

Cette année, le jury international du NIFFF sera composé des 5 personnalités féminines suivantes: Zoë Bell, cascadeuse et actrice néo-zélandaise, remarquée notamment dans Kill Bill (2003), Death Proof (2007), Raze (NIFFF 2013) ou encore The Hateful Eight (sortie prévue en 2015). Sabrina Baracetti, directrice du Far East Film Festival d'Udine (Italie). Julie Bergeron, responsable des programmes pour l’industrie au Marché du Film de Cannes. Axelle Carolyn, réalisatrice belge de The Halloween Kid (NIFFF 2011), Soulmate (2013) et Tales of Halloween (NIFFF 2015). Sylvie Fleury, célèbre artiste suisse d’art contemporain connue pour ses installations.

Ensemble, elles auront la tâche délicate de départager 14 longs métrages en provenance de 13 pays.

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la collection

la collection

Star Wars  

Le Réveil de la Force

chasse au trésor

 

Célio organise samedi 20 juin à Paris une chasse au trésor autour de « Star Wars  Le Réveil de la Force ».

Vous trouvez ci-dessous les indices vous permettant de trouver ces 3 trésors.

 

Toujours en pointe science-fiction-fantastique.com de l’actualité des genres de l’imaginaire.

 

Nous vous tiendrons informez des autres initiatives sur : Star Wars  Le Réveil de la Force qui se dérouleront dans les mois à venir.

 

 

La chasse au trésor

 

Lieu de RDV : Paris.

 

 

•               Le principe : 3 lieux sont à découvrir avec des indices. A chaque lieu et à l'heure H, une valise attendra le premier arrivé. Il devra donner le mot de passe "Je suis ton père" pour bien certifier qu'il participe à la Chasse au trésor et qu'il n'est pas qu'un simple passant alléché par des cadeaux.

 

 

 

•               Le contenu des valises : Des valises aux couleurs de Star Wars remplies de cadeaux Star Wars (tee shirts, goodies...). Des petits lots de consolation sont également prévus pour les retardataires.

 

 

 

•               Les indices :

 

o   Lieu 1 : 13h30

Le fleuve je traverse. Musiciens, fans, peintres nous pratiquent.

 

 

 

o   Lieu 2 : 14h30

Votre point de rendez-vous a le nom d'un point cardinal, au bord d'un célèbre lieu de pique-nique de l'Est parisien.

 

 

 

o   Lieu 3 : 15h30

Dans le jardin au nom de pays, vous avez rendez-vous devant le palais que Palpatine a manœuvré.

 

 

 

Toutes les infos relatives sont également sur le compte Twitter de @celio.

 

 

 

Alors prêt ? Démarrez votre Landspeeder et participez à cette grande chasse aux trésors !

 

 

 

Que la force soit avec vous.

Star Wars  Le Réveil de la Force chasse au trésor

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A.Lice Auteure Entretien

A.Lice Auteure Entretien

 

Stéphane Dubois,

 

Votre pseudo vient-il du roman de Lewis Caroll ?

 

A.Lice,

En fait, non. Alice, c’est juste un prénom que j’affectionne pour de mystérieuses qualités esthétiques. C’est un peu mon prénom secret, celui que j’aurai aimé porter. Mais c’est aussi, par jeu, celui d’un de mes personnages : une Intelligence Artificielle créée il y a quelques années, devenue la biographe d’un dieu mystérieux à la mémoire défaillante, un certain Curtis… Celles et ceux qui lisent la Saison 2 de DG comprendront.

 

Mais ta question est double. Dans mon cas, un pseudo était de toute façon obligatoire.

 

 Mon employeur désapprouverait grandement que je sois l’auteure d’une saga érotique. Et c’est un euphémisme. Je garde donc tout secret ; même ma famille ne sait pas qui est A. Lice.

 

 

 

Stéphane Dubois,

Comment en êtes-vous venus à écrire des romans, quels ont été les ouvrages ou les auteurs qui vous ont marqué, influencé ?

 

 

A.Lice,

 Je ne sais pas, des fois je me pose la question. J’écris depuis toujours, je crois. Des nouvelles, des petits textes, des scénarii pour jeux de rôles, des délires personnels, des lettres… Les romans sont venus quand j’étais étudiante. J’ai commencé par une trilogie que j’ai mis cinq ans à terminer. Une œuvre de jeunesse que j’ai en partie désintégrée pour ne garder sous le coude que les quelques idées vraiment originales qu’elle contenait ; des petites graines qui une fois germées ont été diluées dans DG. Puis sont venus d’autres romans, plus « sérieux », et des nouvelles écrites juste pour le plaisir.

 

En parallèle, j’ai énormément lu. Mes premiers émois je m’en souviens très bien, c’était vers la fin du primaire, avec la découverte de la SF : Niourk de Stefan Wul et la bande dessinée Yoko Tsuno de Roger Leloup. Puis ont suivi tous les grands que vous imaginez, Dick, Asimov, Lovecraft, Silverberg, Tolkien… avec toujours cette fascination pour Dune de Franck Herbert, comme beaucoup j’imagine, et à travers Dune, tous les livres-univers.

 

Plus récemment, je citerai Greg Egan, Kim Stanley Robinson, Priest, Tim Powers, Banks, Guy Gavriel Kay, Card… Il y en a trop ! Et j’oublierai tous ceux dont l’étiquette est moins connotée SF, comme Albert Sanchez Piñol. Aujourd’hui je lis beaucoup moins de fictions, par manque de temps d’une part, et d’autre part parce que mes lectures récentes ont été décevantes. Je n’aime pas, par exemple, toute la fantasy adolescente et autres machins à base de vampires.

 

Je préfère écrire.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir choisi de mêler : sexe, fantastique et science-fiction dans la même saga.

 

A.Lice,

Parce que j’ai toujours fait ça ! Je veux dire, mêler SF et fantastique. Dans DG, Alicia explique à Lolita que si la magie suivait les lois du monde réel, alors ce ne serait pas de la magie. Je pense pourtant exactement l’inverse : si la magie existait, alors elle aurait des lois, des règles, qui pourraient être étudiées selon des critères scientifiques, rationnels, et la magie deviendrait de la science. Il n’y a pas de différences fondamentales, ou sérieuses, entre SF et fantasy. De plus, toute technologie très en avance pourrait passer pour de la magie ; je crois que Clarke l’a dit, et c’est plus ou moins explicite dans le Mythe de Cthulhu. Les lecteurs découvriront certainement qu’Alicia se trompe. Voilà pour le premier mélange ; reste le sexe…

 

Pendant plusieurs années j’ai été occupée par certains projets personnels, années où j’ai relativement peu écrit. Par contre j’ai bourré mon ordi d’idées tordues ; de plus en plus adultes, dirons-nous. J’avais envie d’écrire un truc sexuel, quelque chose de puissant.

 

Puis il y a un déclic, je me suis dit que les gens étaient finalement peut-être prêts à lire quelque chose de différent, que c’était « le bon moment », et j’ai commencé à bosser sur DG.

 

Nos fantasmes dépendent de notre imaginaire, et comment mieux les nourrir qu’avec de l’imaginaire pur ?

 

De façon moins rhétorique, j’avais depuis toujours une idée très particulière sur les univers différents, une sorte d’analyse, pour faire ma pédante, comme quoi la cohérence interne est bien plus importante que la crédibilité. Je le pense de plus en plus, et je crois que pour les gens, c’est pareil.

 

Prenons Star Wars par exemple. Cet univers n’a aucune crédibilité (c’est mon avis), et pourtant ça fonctionne, parce que dans cet univers, ça reste cohérent.

 

Dans DG, et j’espère que les lecteurs en avançant le réaliseront, je me suis attachée à rendre cohérent un univers hyper-sexualisé, malgré son indéniable originalité.

 

Stéphane Dubois,

Combien de tome pensez-vous écrire sur DG ?

 

 A.Lice,

Difficile à dire. J’écris (lentement) le troisième volume. Il s’agit de gros livres ; je n’ai pas envie de me payer la tête des acheteurs. Dans mon esprit tordu, il est terminé, tout est clair, pratiquement déjà rédigé. Je me suis mis la pression à son sujet et je vais tout faire pour qu’il soit prêt pour Noël. Il en va de même pour le quatrième, même s’il est moins bien planifié. Je dirai qu’au final il y aura environ six volumes. Oui, c’est énorme. Je suis folle.

 

Stéphane Dubois,

Tu qualifierais de pornographique la saga ?

 

A.Lice,

Ah ! Ze question ! Ma position ne va pas faire l’unanimité, et tant mieux s’il y a débat. Je sais que la pornographie peut aussi être littéraire, ou la littérature pornographique, en théorie, mais je distingue le porno de l’érotisme. L’érotisme, pour moi, fait naître le désir ou l’entretient, par le biais de l’excitation. Et cette excitation est mentale. La pornographie serait plus directe, et donnerait à voir sans faire travailler l’imagination. En littérature, s’abstenir d’une pseudo-façade poétique et utiliser les mots pour ce qu’ils sont (une bloggeuse dit que je ne mâche pas mes mots) laisse toujours le lecteur ou la lectrice imaginer et concevoir la scène. Tout est dans votre tête. Mais j’ai peut-être tort ; je l’accepte sans problème. Ce que je ne voudrais pas, c’est voir le mot porno plaqué sur mes livres avec tout le cortège d’a priori négatifs que cette étiquette implique de médiocrité. La Saga DG parle des fantasmes, du désir et du plaisir. C’est ça qui compte vraiment : le plaisir de lire. J’ai déjà quelques retours très positifs de la part de lecteurs des deux sexes. Certains adhèrent au ton particulier de la saga, une oscillation permanente entre le premier et le second degré, entre l’humour et le sérieux. Visiblement, une fois mon érotisme particulier accepté, c’est l’histoire racontée qui devient prépondérante.

 

 

Stéphane Dubois,

Les hommes n’ont pas le beau rôle dans ta saga, tu qualifierais de « féministe » ton œuvre, ou carrément de gynarchique ?

 

A.Lice,

Je ne cherche pas à faire une œuvre féministe.

 

Il n’y a aucun message dans DG, juste de l’aventure et du sexe (ce qui revient au même, finalement). Les hommes sont minoritaires au début, parce qu’il faut bien commencer par quelque chose. Mais certains ont un rôle plus qu’important. Pour utiliser un terme geek, le personnage le plus « puissant » de la saga est bel et bien un homme, le fameux Curtis. Et si les femmes sont à l’honneur, et les sexualités féminines aussi, c’est bien parce qu’il s’agit avant tout de l’histoire des Dangerous Girls, pas de celle d’éventuels Dangerous Boys (des BG ?).

 

 

Stéphane Dubois,

En dehors de DG, tu as d’autres projets ?

 

A.Lice,

Oui. Mon roman le plus abouti est en révision pour une édition sur Kindle. Mais il est énorme et comme je n’ai le temps d’écrire que le dimanche ou pendant mes congés, ça avance doucement. Faut aussi que je change son titre, il parait que c’est invendable en l’état. J’ai aussi tout un tas d’idées que je n’ai ni le temps ni les besoins narratifs d’inclure dans DG ; alors je pense à un recueil de nouvelles dans l’univers de la saga. En parallèle, j’écris aussi une encyclopédie sur DG ; on verra bien s’il y a de la demande, un jour. Mais là, tout de suite, je cherche surtout à faire connaître la saga. D’où l’appel à contribution : si vous avez aimé, parlez-en autour de vous, sur facebook, dans la rue, au lit, partout !

 

  

 

Bibliographie :

actuellement deux livres, en exclusivité sur la boutique Kindle d’Amazon.

 

DG Saison 1 Le tombeau de Rose

 

DG Saison 2 La fin de l’innocence

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Portrait-Robot // 21 juin 2015 – 31 janvier 2016

 

 

Musée de la science-fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires

 

 Portrait-Robot

 21 juin 2015 – 31 janvier 2016

 

Le robot constitue l’un des motifs les plus célèbres de l’imaginaire de la science-fiction et, par extension, du nôtre. Et c’est justement parce que nous avons tous en tête plusieurs exemples de ces êtres artificiels que la Maison d’Ailleurs, en collaboration avec la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD), a décidé de se pencher sur ce vaste sujet et d’y réfléchir par le biais de la « métaphore ».

 

 Plus précisément, « Portrait-Robot » est une exposition qui considère les robots comme les images déformées des modèles industriels et technoscientifiques inventés par l’humanité pour se caractériser. Elle réfléchit de plus à l’origine du robot, à la manière dont les récits fictionnels auxquels il a donné naissance ont informé notre imaginaire et à la façon dont les artistes contemporains – au rang desquels Patrick Tresset , +Brauer et Richard Marnier –, à travers la singularité de leurs oeuvres, donnent une image spécifique non du robot lui-même, mais des rapports que les êtres humains entretiennent avec lui.

 

En ce sens, « Portrait-Robot » c’est aussi une exposition rappelant que créer des visages métalliques est un artifice qui vise à pointer les limites des définitions dans lesquelles nous sommes enserrés et, partant, qui nous permet de nous réinventer.

 

Il est à noter que la Maison d’Ailleurs a décidé d’étendre ses horaires d’ouverture : le musée sera dorénavant ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 18h.

 

 

Vernissage // Samedi 20 juin 2015, dès 17h00

 

Le 20 juin 2015, c’est à 17h que « Portrait-Robot » ouvrira ses portes au public. La soirée du vernissage sera rythmée par plusieurs activités pour petits et grands : l’occasion de s’émerveiller des robots-musiciens de l’artiste allemand Kolja Kugler, de participer aux jeux organisés par l’OPTI et l’AMDA, et de prendre une photo avec Goldorak (studio-photo proposé par Retraites Populaires) ! Quant à la partie officielle, elle débutera à 19h et sera suivie par un apéritif et une dégustation des vins de Bonvillars AOC. La soirée se terminera enfin par la « Silent Party » organisée par L’Amalgame dans le Centre d’Art Contemporain d’Yverdon-les-Bains.

 

 

 

Tous les événements sont gratuits et tous publics

 

 

 

 

  (Communiqué de presse)

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PRIX SOLARIS 2015

 

Québec, le 10 mai 2015 – Le Prix SOLARIS 2015 a été attribué à Jean-Louis Trudel, pour sa nouvelle de science-fiction « Garder un phénix en cage ». Québécois d’adoption et Franco-Ontarien de cœur, Jean-Louis Trudel est un membre actif de la communauté SF canadienne, et cela dans les deux langues officielles. Il a publié dans nos pages d’innombrables critiques, articles et nouvelles ; c’est d’ailleurs un de nos fournisseurs réguliers de science-fiction quoiqu’il ne dédaigne pas les autres genres. Il a aussi publié plusieurs livres, dont plus de vingt romans pour la jeunesse dans la collection Jeunesse-pop, sous son nom, et sous le symbionyme Laurent McAllister, qu’il partage avec son camarade Yves Meynard. Il remporte le prix Solaris pour la troisième fois cette année.

 

Le jury a également attribué une Mention Spéciale à « Comment nous sommes devenues écrivaines », de Natasha Beaulieu.

 

Le gagnant se mérite une bourse de 1 000 $. Sa nouvelle sera publiée dans SOLARIS 195, à l’été 2015.

 

La Mention Spéciale sera également publiée dans un prochain numéro de SOLARIS.

 

Le Prix SOLARIS 2015 a été remis le dimanche 10 mai 2015, lors du congrès Boréal à Québec.

 

Le jury du Prix SOLARIS 2015, appelé à délibérer selon un processus de sélection anonyme, était composé de :

 

Philippe Turgeon, adjoint à l’édition aux éditions Alire, Francine Pelletier, écrivaine,et Pascale Raud, nouvelliste et coordonnatrice de Solaris.

 

Toute l’équipe de Solaris remercie chaleureusement les participants et les membres du jury de leur collaboration et prie ses lecteurs de bien noter que la date limite de participation pour l’édition 2016 est le 11 mars 2016.

 

Communiqué de Presse :

Pascale Raud, coordonnatrice, Joël Champetier, rédacteur en chef

Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu
Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu

Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu

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