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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #thriller

Le Fils du pendu (1949)

Le Fils du pendu (1949)

Le Fils du pendu (1949)

 

J’ai tiré de ma collection quelques DVD de films peu connus ou trop anciens pour que les plus jeunes puissent les connaître. Néanmoins, Le Fils du pendu a eu une ressortie en France en 2019.

 

À la  fois film fantastique et psychologique avec une note de romance, et comme souvent de rédemption, il a été remastérisé,  en 2019 et est disponible en VOSF.

La bande-son est tout à fait adaptée au film et aux scènes.

Les images sont sublimes.

 

Les acteurs jouent juste, en tenant compte du style de jeu de l’époque.

 

Vous le trouverez chez votre disquaire préféré et sur les plates-formes habituelles si vous préférez ce mode d’achat.

 

Je continuerais à vous parler d’autres films plus ou moins anciens, dans les semaines qui viennent.

 

Dite moi via les commentaires ce que vous en pensez.

Pensez à faire connaitre le site à vos amis et contacts.

 

********

 

 

Fiche synopsis et technique.

Le Fils du pendu (Moonrise) est un film américain réalisé par Frank Borzage d'après un roman de Théodore Barzare, sorti en 1948.

Synopsis

Danny est un jeune garçon. Son père a été condamné à mort par pendaison. Danny a une jeunesse difficile et n'arrive pas à s'intégrer dans la communauté sudiste où il vit. On lui rappelle sans cesse son hérédité, et il finit par tuer, en légitime défense, un de ses bourreaux. Il part vivre dans les marais et a le courage d'affronter son passé.

 

Fiche technique

Titre original : Moonrise

Titre français : Le Fils du pendu

Réalisation : 

Scénario : Charles F. Haas (screenplay), Theodore Strauss (nouvel)

Direction artistique : Lionel Banks

Décors : John McCarthy Jr., George Sawley

Costumes : Adele Palmer

Maquillage : Bob Mark (superviseur)

Photographie : John L. Russell

Montage : Harry Keller)

Musique : William Lava

Production :

Producteur : Charles F. Haas

Producteur exécutif : Marshall Grant (non crédité)

Société(s) de production : Republic Pictures Corporation

Société(s) de distribution :

États-Unis : Republic Pictures Corporation

France : Les Films Fernand Rivers

Pays d’origine :  États-Unis

Langue originale : anglais

Format : noir et blanc – 35 mm – 1,37:1 – mono (RCA Sound System)

Genre : drame, crime

Durée : 90 minutes

Dates de sortie :  États-Unis : 1er octobre 1948

France : 4 août 1950, 27 novembre 2019 (ressortie)

 

Distribution

Dane Clark : Danny Hawkins

Gail Russell : Gilly Johnson

Ethel Barrymore : Grandma

Allyn Joslyn : Clem Otis

Rex Ingram : Mose

Harry Morgan : Billy Scripture

David Street

Selena Royle : Tante Jessie

Harry Carey Jr. : Jimmy Biff

Irving Bacon : Judd Jenkins

Lloyd Bridges : Jerry Sykes

Houseley Stevenson : Oncle Joe Jingle

Phil Brown

Harry Cheshire : J.B. Sykes

Lila Leeds

Oliver Blake : Ed Conlon

Tom Fadden : Homer Blackstone

Clem Bevans

Monte Montague (non crédité) : un chasseur

 

Le Fils du pendu (1949)

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Le Serpent et la Lance MAISON_VIDE

Le Serpent et la Lance MAISON_VIDE

Le Serpent et la Lance

MAISON_VIDE

Tome 2

 

A la limite de la fantasy et de la comédie ce second tome de la collection sur les cinq prévue.

Situé dans l’empire aztèque les dessins de l’auteur d’OKKO.

 

Je vous recommande vivement cette série, si vous n’avez pas encore acquis le premier volume, pour une bonne compression cela me parait indispensable.

 

Pensez à laisser des commentaires.

Faites connaitre le site à vos amis et contacts.

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Après son best-seller Okko, Hub revient avec une nouvelle série flamboyante se déroulant à l'époque aztèque. Un thriller digne d'une partie d'échecs dont le tome 1 a connu un grand succès public.

Afin d'assurer l'avenir de ses trois soeurs, Oeil-Lance accepte la proposition du prêtre Cozatl : il va enquêter sur les meurtres des très nombreuses jeunes filles dont les cadavres sont retrouvés momifiés un peu partout aux alentours de la cité de Tenochtitlan. Une mission difficile mais aussi délicate puisqu'elle va l'obliger à croiser à nouveau la route de son ennemi d'enfance : Serpent.

 

 

Hub

scénariste, Illustrateur, coloriste

HUB est né en 1969 à Annecy. Il réside à Lyon.

Il passe son bac à Lyon, puis intègre une école de dessin qui ne le convainc pas. En 1992, il débarque à Paris en tant que designer pour travailler avec Luc Besson sur Le Cinquième Élément, il côtoie alors Moëbius et Mézières. Plus tard, Hub crée avec un associé la société Oki Doki, label artistique qui travaille pour la publicité, les jeux vidéo ou l’habillage d’émissions de télévision. Mais la bande dessinée lui apporte plus de liberté, c’est pourquoi il réalise le scénario et les dessins d’Okko . Le succès est immédiat. Récemment, il a décidé de diversifier son activité d’auteur en scénarisant la série Aslak  (Delcourt, 2013), mise en dessins par Emmanuel Michalak. En 2019, il nous propose à nouveau un projet au long cours avec sa nouvelle série Le Serpent et la lance une aventure chez les Aztèques prévue en 3 tomes de 180 pages couleurs !

 

Li

Sophie "Li" Uliana a étudié les arts graphiques, travaillant depuis l'âge de 18 ans à la création graphique pour la publicité, travaillant d'abord pour les agences et ensuite seule. En 2008, elle a commencé sa carrière en tant que coloriste dans la bande dessinée de la série Okko des Éditions Delcourt et en tant que graphiste pour la maison d'édition Para-BD Bruno Graff. Sophie est l'épouse de Humbert Chabuel "Hub" l'artiste de la série Okko.

 

INFORMATIONS SUR L'ALBUM

Série Le Serpent et la Lance

Collection Terres de légendes

EAN 9782413039624

Nombre de pages 112

 

Traduction REVERSO

The Snake and the Lance MAISON_VIDE

Tome 2

 

After its bestseller Okko, Hub returns with a new flamboyant series set in the Aztec era. A thriller worthy of a chess game whose volume 1 was a great public success.

In order to secure the future of his three sisters, Oeil-Lance accepted the proposal of the priest Cozatl: he will investigate the murders of the very many young girls whose corpses are found mummified almost everywhere around the city of Tenochtitlan. A difficult but also delicate mission since it will force him to cross again the road of his childhood enemy: Serpent.

 

 

Hub

scriptwriter, illustrator, colorist

HUB was born in 1969 in Annecy. He lives in Lyon.

He passed his baccalaureate in Lyon, then joined a school of drawing which did not convince him. In 1992, he arrived in Paris as a designer to work with Luc Besson on Le Cinquième Élément, where he worked alongside Moëbius and Mézières. Later, Hub created with a partner the company Oki Doki, an art label that works for advertising, video games or the dressing of television programs. But the comic book gives him more freedom, which is why he makes Okko’s script and drawings. The success is immediate. Recently, he decided to diversify his authorship by writing the series Aslak (Delcourt, 2013), directed by Emmanuel Michalak. In 2019, he proposes again a long-term project with his new series The Snake and launches an adventure with the Aztecs planned in 3 volumes of 180 pages colors!

 

Li

Sophie "Li" Uliana studied graphic arts, working from the age of 18 in graphic design for advertising, working first for agencies and then alone. In 2008, she began her career as a colorist in the comic strip series Okko by Delcourt Publishing and as a graphic designer for the publishing house Para-BD Bruno Graff. Sophie is the wife of Humbert Chabuel "Hub" the artist of the Okko series.

 

INFORMATION ON THE ALBUM

Series The Snake and the Spear

Lands of Legends Collection

EAN 9782413039624

Number of pages 112

 

 

 

 

 

 

 

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Info en avant-première :SPIRALE : L'héritage de Saw

Info en avant-première :

SPIRALE : L'héritage de Saw

 

Un film de Darren Lynn Bousman

 

Avec Chris Rock, Samuel L. Jackson

 

Travaillant dans l'ombre d’une légende locale de la police (Samuel L. Jackson), le lieutenant Ezekiel «Zeke» Banks (Chris Rock) et son nouveau partenaire (Max Minghella) enquêtent sur une série de meurtres macabres dont le mode opératoire rappelle étrangement celui d’un tueur en série qui sévissait jadis dans la ville.

Pris au piège sans le savoir, Zeke se retrouve au centre d’un stratagème terrifiant dont le tueur tire les ficelles.

 

SORTIE AU CINÉMA LE 19 MAI 2021

Info en avant-première :SPIRALE : L'héritage de Saw
Info en avant-première :SPIRALE : L'héritage de Saw
Info en avant-première :SPIRALE : L'héritage de Saw
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Info en avant-première :SPIRALE : L'héritage de Saw
Info en avant-première :SPIRALE : L'héritage de Saw

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CaCesthesia de Guy Kermen,

CaCesthesia

de Guy Kermen,

aux éditions

« Les Ombres d'Élyranthe »

 

Présentation de l'éditeur :

 

"Températures idéales pour déterrer un cadavre. En tout cas, ce sera plus facile que la dernière fois. Se laver les mains lui repose l'esprit. Frotte les paumes et la tranche de bas en haut, le contour des poignets. Contemple la mousse savonneuse avec béatitude. Puis rince ses mains trapues d'homme rustre dans une bassine d'eau brûlante." Des récipients du péché, extrait. Trente-et-un récits pour découvrir toute l'horreur cachée derrière nos façades.

Qu'elle soit fantastique, futuriste ou bien ancrée dans nos réalités, elle se niche partout, prête à surgir et à nous happer. Trente-et-une façons de côtoyer la mort en compagnie de monstres de légendes, de personnalités illustres, ou de quidams banals. Trente-et-une visions sans aucune illusion. Des années de lecture et de cinéma de genre ont profondément marqué le style de Guy Kermen, le poussant au fil du temps vers une écriture sèche, directe, qui frappe en plein coeur et vous emporte avec elle dans les tréfonds de l'âme humaine.

 
Cacesthesia : sensation morbide. Et vous ? Comment vous sentirez-vous au bout de cette descente en enfer ?

Article :

Troisième parution pour la jeune maison d'édition franco-belge, avec le second membre fondateur du forum « L'Écritoire des Ombres », Guy Kermen. Sous divers pseudonymes, Guy Kermen a publié trois romans, «Bayou » et « Night Stalker » aux défuntes mais déjà mythiques éditions « Trash », puis « Héca-Tomb » chez Zone 52, ce qui signifie que le monsieur n'en est pas à son coup d'essai, ni qu'il fait dans la dentelle !

 

Derrière ce titre intrigant se cache un recueil de  trente-et-un courts récits, qui résument la carrière littéraire d'un auteur aux multiples visages. Nous découvrons donc un grand nombre de nouvelles qui touchent un petit peu tous les genres, à condition qu'ils soient « mauvais » : le fantastique, la science-fiction, l'horreur le thriller ou l'épouvante. Il s'agit d'une promenade – éprouvante parfois – à travers des thématiques variées : un soupçon de science-fiction, une touche de Gore, une grosse louche d'épouvante et de terreur, le tout macéré dans un fantastique de bon goût. Mais on sent que les petits préférés de Guy Kermen restent les tueurs en séries, qui a déjà évoqués dans « Night Stalker », et dont il ne semble pas se lasser.

 

Cet auteur n'a pas son pareil pour se glisser dans l'esprit malade des assassins compulsifs, et je gage que, dans sa bibliothèque, les biographies de John Wayne Gacy, de l'étrangleur de Boston ou de Edward Gein sont plus consultées que celles de Gandhi ou de mère Thérésa... Fasciné par les États-Unis et admirateur de Stephen King, Guy Kermen explore souvent les aspects les moins reluisants de ce pays, et nous propose des rencontres avec des spécimens d'humanité peu fréquentables. Mais là où l'auteur à succès du Maine tartine des centaines de pages parfois inutiles, parfois étouffantes, souvent bourratives, Kermen brosse des instantanés rapides, des « flashes » brefs et percutants, aptes à créer le malaise chez le lecteur. Ces petits portraits de tueurs, ces courtes incursions sur les « territoires de l'inquiétude » du fantastique sont autant de coups de projecteur sur une autre face de la réalité, et l'accumulation de ces éclairages  suffit à créer un style propre.

 

Le style, parlons-en. Guy Kermen sait raconter une histoire, et en peu de mot, ce qui se révèle bien plus difficile, en définitive, que de s'étaler dans de longues descriptions introspectives. En quelques phrases sobres et rythmées, il parvient souvent à installer une atmosphère trouble, malsaine. Ces ambiances, cette ambiguïté entre réalisme et surnaturel sont l'essence du fantastique, loin de certains effets grand-guignolesques à la mode de nos jours.

 

C'est donc une bonne initiative des « Ombres d'Élyranthe » d'avoir œuvré pour que ces nouvelles sortent des forums Internet où elles étaient archivées pour être diffusées plus largement, en espérant qu'elles trouvent un public avide de vrai fantastique. 

 

Serge Rollet

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BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

BIFFF 2019

Werewolf et I'm Back

 

Voici le temps de la dernière chronique me concernant, je n'ai pas de place presse pour le film de clôture et je dois donc, à travers ce billet, vous dire au revoir provisoirement, je ferais un bilan du festival demain, mais je serai peut-être là l'an prochain, qui sais ?

 

Hier soir, étant donné que les places n'étaient plus disponibles pour Freaks, je me suis rabattu sur un double programme dans la petite salle (la salle 2) avec Werewolf et I'm Back, deux bons films soyons franc!

 

Werewolf

Le premier film suit la sortie de camps de concentration d'une poigner de gamins qui sont hébergés pendant un temps dans un orphelinat, mais très vite, ils commencent à avoir faim parce qu'il n'y a rien a mangé, mais le hic, c’est qu'il y a des chiens qui tournent autour de la maison dans laquelle ils sont enfermés et donc ces très risqués pour eux. Le film parle donc de l'entraide et de la maltraitance. Le seul reproche que je ferais est que le réalisateur polonais fait un portrait très à charge du 3e Reich, mais il ne dit pas que les Alliés n'ont pas fait que des belles choses non plus (on ne parle pas de Dresde par exemple ni des viols des Russes). 

 

I'm Back

Ce que le réalisateur de I'm Back ne rate pas, lui. Dans ce film, Mussolini revient dans l'Italie d'aujourd'hui et tente de reprendre le pouvoir. Même si le film est assez drôle et cocasse, il se montre surtout très vrai sur le fond quand le Duce met en avant le fait que la démocratie n'est pas toujours la meilleure solution. C’est un film avec du fond, un vrai fond, qui ressemble à une comédie, mais dit des choses très vrai ! Au moins, le réalisateur ne se moque pas de ce personnage important de l'histoire, au contraire de celui d'Iron sky qui avait décidé de tout tourner à la dérision, ce qui n'est pas gage de qualité. Même mon épouse (oui, elle m'a à nouveau accompagné hier, c’est notre moment cinéma à deux du week-end) a bien apprécié le film qu'elle a trouvé très juste.

 

J'espère que vous avez apprécié ces chroniques qui ne sont rédigées par un journaliste avec une carte de presse et des chèques repas, tout ça, mais un vrai passionné qui parle avec son cœur et ses tripes. Je vous dis donc à l'année prochaine et vous souhaite de grands moments fantastiques chers lecteurs.

 

 

Hugues Tayez

 

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donnez votre opinon sur ces films.

 

WEREWOLF

Résumé du film :

Alors que le camp de concentration de Gross Rosen vient d’être libéré par l’Armée Rouge, huit gamins terrifiés et à bout de forces atterrissent dans un manoir délabré en rase campagne polonaise. Accueillis par la peu bavarde Jadwiga, ces survivants qui ont encore l’âge de jouer aux Lego pensent avoir échappé au pire… Ne reste plus qu’à attendre leurs sauveurs russes pour avoir de quoi ripailler et fêter la fin de la guerre sur un petit air de polka. Mais les jours passent et personne ne se pointe. L’eau vient doucement à manquer, la nourriture se fait de plus en plus rare, et Jadwiga se fait mystérieusement éventrer dans les sous-bois, tandis que des déserteurs SS viennent saluer leurs anciens prisonniers avec des intentions pas très jouasses. Et, comme si ce déluge de tuiles ne suffisait pas, ces gosses ne sont pas les seuls êtres vivants tenaillés par la faim dans le coin : tous les bergers allemands des nazis gambadent désormais en liberté dans les bois, et cette baraque remplie de rase-tapis sans défense a décidément une bonne gueule de garde-manger pour eux…

 

Ne cherchez pas de pleine lune et de loup-garou féroce dans cette pépite polonaise : la proposition d’Adrian Panek n’a pas besoin d’un tel monstre pour vous faire frissonner, et des odeurs de chien mouillé, vous en aurez à foison dans WEREWOLF ! Avec, comme point de départ, le calvaire des rescapés d’une des pires atrocités que la terre ait jamais porté, l’allégorie de Panek est une véritable gifle universelle, traitant non seulement de résilience et d’humanisme mais aussi des cicatrices mentales qui poussent certains hommes à dévorer (métaphoriquement) leurs semblables… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique

 

Année  2018

Réalisateur         Adrian Panek

Cast       Danuta Stenka,

Kamil Polnisiak,

Nicolas Przygoda,

Sonia Mietielica

Distributeur        Contact Film, Media Move

Genre   Survival, thriller

Audience             ENA

Running time     88'

Pays       Allemagne, Pays-Bas, Pologne

Audio    O.V. Polonais, Allemand & Russe

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition 7e Parallèle, Prix de la Critique

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

I'm Back

Résumé du film :

72 ans après avoir été fusillé et pendu sur la Piazzale Loreto de Milan, Benito Mussolini réapparaît mystérieusement à Rome. Et c’est un véritable choc pour El Duce ! Tous ces noirs qui circulent librement dans la capitale italienne… Est-ce que les Abyssins ont finalement pris leur revanche sur l’Empire ? Et tous ces pédérastes qui s’embrassent goulûment en public, mais quelle décadence ! Benito est complètement paumé, allant jusqu’à croire qu’il s’agit d’un monde parallèle créé par les Nazis, avec l’aide de ces infâmes partisans gauchistes.

 

Et ses vitupérations antisémites, racistes, rétrogrades, populistes mais terriblement anachroniques attirent très vite l’attention d’Andrea Canaletti, un journaliste en manque de sujet vendeur.

 

Bien décidé à suivre ce « soi-disant » acteur incarnant l’une des figures les plus maléfiques de l’histoire italienne, Canaletti va introduire Mussolini à un médium délicieusement prometteur : la télévision. Forcément, El Duce va s’en servir pour asseoir sa propagande fasciste et dégommer tout le système politique italien.

 

Car, s’il y a bien une chose qui n’a pas changé, c’est l’asservissement systématique des masses. Que ce soit par la dictature ou la télévision…

 

Librement adapté du livre IL EST DE RETOUR de Timur Vermes – qui avait déjà fait l’objet d’un film en 2015, avec Hitler qui est donc de retour-, cette relecture à la sauce fasciste de Luca Miniero arrive à point nommé dans une Italie en crise identitaire, politique et idéologique.

 

Sous ses faux airs de satire légère baignée dans la nostalgie de Toto Cutugno, I’M BACK dissèque la fragilité d’une démocratie prête à gober la moindre drague populiste.

 

Juste pour rappel, Hitler et Mussolini ont tous deux été des prétendants au Nobel de la Paix dans les années 30… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Luca Miniero

Cast       Eleonora Belcamino,

Frank Matano,

Gioele Dix,

Massimo Popolizio,

Stefania Rocca

Distributeur        True Colours

Genre   black comedy, fantasy

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Italie

Audio    O.V. Italien

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

 

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BIFFF 2019 Bodies at Rest

BIFFF 2019

Bodies at Rest

 

Qu'est-ce qu'on l'attendait ! Le retour de Renny Harlin ! Gamin, j'étais très très fan de Die Hard et monsieur Harlin a réalisé le deuxième épisode de cette saga alors autant vous dire que j'étais très heureux de le retrouver avec sa nouvelle réalisation, Bodies at Rest.

 

Et bien, monsieur Harlin n'a rien perdu de son talent, c’est le moins que l'on puisse dire. Bon, l'histoire semble moins intéressante parce qu'elle ne se passe plus aux États unis, mais en Chine, plus précisément à Hong Kong. Je ne sais pas si c'était vraiment volontaire, mais j'ai trouvé que tous les acteurs masculins se ressemblaient énormément et cela rendait plus difficile la compréhension de l'intrigue.

 

Mais peu importe, j'ai envie de dire ou plutôt d'écrire: Bodies at Rest raconte l'arrivée d'une bande de gangsters masqués dans une morgue qui veulent récupérez une balle qui est logée dans un des cadavres. Comme d'habitude (c'est pour ça qu'on l'aime), chez Renny Harlin, on peut compter sur un grand nombre de rebondissements, de combats à mains nues et de fusillades, ce qui donne beaucoup de rythme à l'ensemble.

 

J'ai juste regretté que cet immense réalisateur n'ait pas été invité parce que lui aussi aurait pu être sacré de l'ordre du chevalier du corbeau comme Udo Kier, il a comme même une carrière impressionnante !

 

Autre petit moment cocasse de la soirée, je me suis retrouvé dans la file pas loin de Damien Granger, un des fondateurs de Mad Movies, un monsieur très sympa et qui ne fait pas son âge, un vrai puits de connaissances cinématographiques, brèves une belle rencontre... Comme beaucoup au BIFFF.

 

 

Hugues Tayez

 

 

Résumé du film :

S’il y a bien un endroit où on peut bosser peinard sans se faire emm…, c’est une morgue. Plus calme, tu meurs (blague de médecin légiste). Mais un soir, alors que Chan et son assistant viennent de recoudre les derniers sacs à viande de leur to-do list, nos deux experts vont avoir droit à une visite surprise particulièrement musclée… Trois criminels armés jusqu’aux dents font irruption dans leur chambre froide avec une demande bien spécifique : récupérer une bastos logée dans le corps d’un des nombreux pensionnaires de la morgue. Un travail à priori simple et sans danger, la victime concernée étant déjà morte. Mais, alors que notre trio de criminels tente désespérément de cacher leur véritable identité, Chan va se retrouver dans un merdier impensable lorsque son passé va le rattraper par hasard. Et au pire moment…

 

Prêts pour un jeu du chat et de la souris brut de décoffrage ? Réalisateur de grands classiques d’action tels que CLIFFHANGER, DIE HARD 2, ou encore AU REVOIR A JAMAIS, Renny Harlin a quitté le nid de vipères hollywoodien pour la nouvelle Mecque du cinéma d’action : Hong Kong ! Et ça lui va très bien : après SKIPTRACE, blockbuster très rentable avec Jackie Chan et Johnny Knoxville, le plus célèbre des Finnois (juste derrière Nokia et Sibelius) rempile avec un thriller aussi renversant qu’efficace ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Renny Harlin

Cast       Nick Cheung,

Richie Jen,

Zi Yang

Distributeur        Media Asia Film Dist. (HK) Ltd.

Genre   thriller

Audience             ENA

Running time     94'

Pays       Chine, Hong Kong

Audio    O.V. Cantonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Internationale

Compétition       Compétition Thriller, Spamflix Asian Film Award

BIFFF

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LE LIVRE DES CHOSES CACHÉES DE FRANCESCO DIMITRI

LE LIVRE DES CHOSES CACHÉES

DE FRANCESCO DIMITRI

Prix VSD RTL

Prix douglas Kennedy

du meilleur thriller étranger 2019.

Bien qu’italien l’auteur qui vit désormais a Londres a écrit son roman en anglais (Traduit de l’anglais (Royaume Unis) par Charles Recoursé.)

Il mêle avec adresse le suspense et le fantastique la presse anglo-saxonne ne s’y est pas trompée qui à fait de nombreuses critiques élogieuse sur cet ouvrage, nous avons la chose d’avoir assez rapidement la version française de ce texte. 

On est tout de suite pris par l’ambiance qui sans dégage, entre la mafia des pouilles (d’où est originaire l’auteur).

Laissez vos avis, critiques, opinions :

grâce aux commentaires.

Sortie en librairie le 11 avril  2019

 

Résumé de l’ouvrage :

Le livre des choses cachées est d’abord l’histoire d’un pacte, scellé par quatre amis d’enfance : celui de se revoir chaque année dans leur village natal des Pouilles.

Mais cette année, l’un d’entre eux manque à l’appel....

L’inquiétude de ses amis grandit d’autant plus vite qu’il ne s’agit pas d’une première disparition.

Et que les indices qu’ils retrouvent chez lui n’augurent rien de rassurant : liens avec la mafia locale, ateliers expérimentaux, notes incongrues en vue d’un manuscrit introuvable...

Le livre des choses cachées promet d’étranges révélations qui mettront en péril non seulement leur amitié mais leur vie.

« Le Livre des choses cachées est une fusion brillante entre suspense et fantastique, à l’écriture subtile et à l’atmosphère envoûtante. C’est un livre sur notre incapacité à comprendre les autres, même ceux dont nous croyons être proches, et notre incapacité à comprendre la vie elle-même. »

Douglas Kennedy

EN LIBRAIRIE LE 11 AVRIL 2019

19,95€

384 pages

14x21 cm

 

FRANCESCO DIMITRI

Natif des Pouilles  (Manduria, le 23 mai 1981)   , dans le sud de l’Italie, Francesco Dimitri vit aujourd’hui à Londres. Écrit en anglais et traduit par Charles Recoursé, Le livre des choses cachées est son premier roman. Auteur de romans fantastiques et d'essais. Ses romans sont de style urban fantasy, steampunk ou d'horreur. Il collabore également avec xL. Il écrit sur la magie, l'ufologie, l'anthropologie et la culture populaire actuellement, après avoir vécu dans sa ville natale de Manduria et à Rome, il s'installe définitivement à Londres. Parmi les écrivains de l'imaginaire, il a le mérite d'être le premier à situer ses histoires dans une ville italienne (dans ce cas, Rome). Alan D. Altieri a dit de lui "c'est l'un des éléments les plus importants de la dernière génération de non-fiction et du fantastique".

Il a été unanimement acclamé par les critiques d’outre-Manche.

 

Bibliographie ( en italien)

Opere

Saggi

Dies Iraq - Dal regime di emergenza al dopo Saddam Hussein (coautore), Castelvecchi, 2003

Comunismo magico - Leggende, miti e visioni ultraterrene del socialismo reale, Castelvecchi, 2004

Guida alle case più stregate del mondo - Tutti i luoghi in cui (non) vorreste passare la notte, Castelvecchi, 2004

Neopaganesimo - Perché gli dèi sono tornati, Castelvecchi, 2005

Manuale del cattivo - Cattivi si nasce, bastardi si diventa, Castelvecchi, 2006

Romanzi

La ragazza dei miei sogni, Gargoyle, 2007

Pan, Marsilio, 2008

Alice nel paese della vaporità, Salani, 2010

L'età sottile, Salani, 2013

Racconti

Le storie che nascono in questa città in Sanctuary, Asengard, 2009

La piccola tigre, su Robot, luglio 2010

Altro

Alice in Steamland, gioco di ruolo di Alice nel paese della vaporità, con Luca Volpino, Wild Boar Edizioni, 2010

Introduzione a Luca Tarenzi, Il sentiero di legno e sangue, Asengard, 2010

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Couverture d'illustration Éric Marcelin

Couverture d'illustration Éric Marcelin

Manhattan Marilyn

Philippe Laguerre

Il est rare que je vous parle d’un ouvrage déjà sorti depuis plusieurs années et d’autant plus quand il s’agit d’un thriller, mais voilà il ne s’agit pas de n’importe quel ouvrage ni de n’importe quel auteur.

 

Philippe Laguerre est un auteur atypique et que nos internautes connaissent bien, il a déjà publié sous son pseudonyme Philippe Ward des ouvrages fantastique dont nous avons déjà parlé, il est également le directeur artistique des Éditions Rivière  Blanche

 

Revenons à cet ouvrage, il part de la mort de celle qui fut une star planétaire Marilyn Monroe (pou pidou Mister président).

Il reprend à son compte les diverses théories du complot   pour les transcender et en faire une passionnante intrigue. Avec Manhattan Marilyn, il joue avec les théories du complot et nous offre un thriller historique passionnant et une vision lucide des États-Unis sous la présidence d'Obama.

 

Un tel scénario pourrait sans souci être la base (car une adaptation d’un livre n’est jamais réalisable en réalité) au scénario d’un film noir.

Si vous ne l’avez jamais lu, je vous recommande de le faire, pour avoir l’eau à la bouche vous trouverez à la fin de cet article,  un extrait en téléchargement gratuit et légal, je remercie Philippe Laguerre de nous avoir autorisé de vous offrir cet extrait.

Vous trouverez également un lien avec l’éditeur, vous permettant de l’acquérir après ce dossier.

 

Résumé du livre :

Ancienne Marine en Irak, Kristin Arroyo découvre dans les affaires de son grand-père décédé - un célèbre portraitiste - des clichés inédits de Marilyn Monroe. Aidée par un photographe, elle décide de monter une exposition.

Malheureusement, rien ne se passe comme prévu : une mystérieuse organisation s'en prend à eux. Pourchassée, traquée, la jeune femme va rapidement comprendre que son destin est lié à celui de Marilyn Monroe et s'efforcer de reconstituer les derniers jours de l'égérie hollywoodienne afin de percer le mystère qui entoure sa disparition.

MANHATTAN MARILYN

Philippe Laguerre ( Auteur)

Aux éditions :   Critic  -  Collection : Thriller

-  Livre

ISBN : 979109064

Broché: 348 pages

Editeur : CRITIC EDITIONS (19 mai 2016)

Collection : Thriller

Langue : Français

ISBN-13: 979-1090648562

ASIN: B019OSYJJG

Dimensions du produit :

19,8 x 2,5 x 13 cm

Prix:19,00 €

Biographie de l'auteur

Philippe Laguerre est né à Bordeaux en 1958.

Installé dans l'Ariège, il aime regarder de vieux films, lire des romans policiers et voyager à travers le monde.

Lequel Philippe Laguerre publie ses romans et nouvelles fantastiques. Il a également écrit sous le pseudonyme de Gilles de Grandin. Il est également directeur de collection des éditions Rivière Blanche sous le nom de Philippe Ward . Il coécrit très régulièrement avec la traductrice et auteur Sylvie Miller.

 

Œuvres

Série Lasser, détective des dieux

Cette série est coécrite avec Sylvie Miller.

Un privé sur le Nil, Critic, coll. « Fantasy », 2012, 327 p. (ISBN 979-10-90648-02-9)

Mariage à l'égyptienne, Crtic, coll. « Fantasy », 2013, 306 p. (ISBN 979-10-90648-06-7)

Mystère en Atlantide, Critic, coll. « Fantasy », 2014, 352 p. (ISBN 979-1090648197)

Dans les arènes du temps, Critic, coll. « Fantasy », 2015 (ISBN 979-1090648470)

Romans indépendants

Artahe, CyLibris, 1997, 259 p. (ISBN 2-84358-006-4)

Irrintzina, Naturellement, coll. « Forces obscures », 1999, 285 p. (ISBN 2-910370-54-2)

Le Chant de Montségur (2001) (avec Sylvie Miller), Ed. CyLibris/Fantastique, 2001

La Fontaine de jouvence (sous le pseudonyme de Gilles de Grandin (2004), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2004, 2004

Meurtre à Aimé Giral (2006)

Dans l'antre des dragons (2008)

16, rue du repos (2009), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Noire n° 13, 2009

Mascarades (2009), Aïtamatxi Editions, 2009 (voir article sur ce site, lien ci-dessous)

Le glaive de justice (La saga de Xavi El Valent - 1) (2010) (avec Gildas Girodeau et François Darnaudet, Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2072, 2010, réédité dans Le Glaive de Justice, Hélios Poche, juin 2015

...Ceci est mon sang (Radu Dracula - 1) (2011) (avec Philippe Lemaire), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Noire n° 26, 2011

De Barcelona à Montsegur (La saga de Xavi El Valent - 2) (2012) (avec François Darnaudet, Gildas Girodeau et Boris Darnaudet, Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2106, 2013, réédité dans Le Glaive de Justice, Hélios Poche, juin 2015

Magie rouge, Trash éd., coll. Trash n° 12, 2014, 150 p.

Nouvelles

Martha (1990)

Les vignes du seigneur (1998)

Le mur (2000) (avec Sylvie Miller)

Prorata temporis (2001)

After midnight (2002) (avec Sylvie Miller)

Mau (2002) (avec Sylvie Miller)

Le fils de l'eau (2003)

Le survivant (2003) (avec Sylvie Miller)

Les ferrets invisibles (2005) (avec Sylvie Miller)

Les chemins de l'esprit (2006)

Pas de pitié pour les pachas (2006) (avec Sylvie Miller)

Un futur inimitable (2007) (avec Sylvie Miller)

Noir Duo (recueil de nouvelles avec Sylvie Miller, 113 préfaciers, 2007)

La belle au poids mordant (2009) (avec Sylvie Miller)

N'est pacha qui veut (2009) (avec Sylvie Miller)

Le crépuscule des maudites (2010) (avec Sylvie Miller)

Le pacha botté (2010) (avec Sylvie Miller)

Voir Pompéi et mourir (2012) (avec Sylvie Miller)

Distinctions

2000 : Prix Masterton, catégorie roman français, pour Irrintzina.

2013 : Prix ActuSF de l'Uchronie, catégorie littérature, pour Lasser Détective des Dieux (avec Sylvie Miller).

Extrait en téléchargement légal et gratuit

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Critique de Danse avec le taureau par Serge Rollet

Critique de:

Danse avec le taureau

par Serge Rollet

 

En temps normal, je ne suis pas amateur de romans policiers. Contrairement à la plupart de mes contemporains, je n’ai jamais été touché par la vague de « polars scandinaves » qui a inondé récemment les tables des libraires, et je ne serai probablement pas plus concerné par les futures déferlantes de « thrillers papous » ou de « suspense moldo-valaques » que ne manqueront pas de susciter les éditeurs et les critiques. Bref, les enquêtes policières ne me passionnent pas, le whodunit m’assomme, et c’est avec allégresse que je me tamponne le coquillard de la question fatale : « Est-ce bien le colonel Moutarde qui a tué le docteur machin avec un chandelier en plastique mou ? »

 

Quant à la tauromachie, mon opinion est plus nuancée que celles des pro- et des anti-, même si ça m’étonnerait qu’on me voie un jour sur les gradins d’une arène, coincé entre une touriste teutonne et un aficionado à béret. Et puis, cette manie qu’ont les toreros de s’habiller comme Lady Gaga, et de coiffer un chapeau qui ressemble à des oreilles de Mickey, je trouve ça suspect…

 

Alors, me demanderez-vous, tas de petits curieux, pourquoi te risquer à donner ton opinion sur « Danse avec le Taureau », le thriller basque de Philippe Ward ? Eh bien, je vous répondrais que c’est parce que je connais la plume de Philippe Ward, dont j’avais apprécié le fascinant « Irrintzina » et les nouvelles collectées dans le recueil « Noir Duo », et que je voulais découvrir la façon dont il se débrouillait avec le genre hautement codifié du roman policier.

 

Et je n’ai pas mis longtemps à m’apercevoir que Philippe se sort de l’exercice avec brio : son style dépouillé, direct, s’accorde à merveille avec la tension de l’enquête, qui s’avère menée sans faille vers une conclusion qui, si elle n’est pas surprenante, est logique et solidement étayée. Le personnage principal est vraisemblable, assez attachant pour que ses efforts donnent envie de continuer la lecture, tandis que les personnages secondaires sont dépeints avec vigueur et concision. Évidemment, sur un format aussi court (moins de 200 pages), l’auteur ne se lance pas dans des descriptions trop détaillées, et parfois la psychologie et les sentiments des protagonistes sont esquissés à grands traits, mais l’essentiel est là : le style est vigoureux, fluide et débarrassé de tout tic d’écriture, et le « suspense » policier de rigueur est bien présent.

 

Mais ce qui constitue pour moi l’attrait principal de ce roman, c’est la patte de Philippe Ward, qui prouve qu’il n’est pas qu’un « faiseur de polars », mais bel et bien un écrivain de talent. Ce style qui permet de le reconnaître, c’est d’abord l’ancrage dans une région, SA région, qu’il revisite sans cesse en apportant à chaque livre une petite touche supplémentaire. Tout au long de son œuvre, Philippe Ward vante et illustre son Sud-Ouest natal, avec un regard où l’amour et la fidélité n’excluent pas la lucidité et le sens critique. Et moi, j’aime ces auteurs qui revendiquent leur identité, qui s’appuient sur un territoire et un peuple pour raconter leur histoire.

 

Ensuite, si « Danse avec le Taureau » reste un polar, Philippe Ward ne peut s’empêcher d’instiller dans son récit des éléments inquiétants, surprenants, comme une épée qu’un destin unique semble avoir chargée d’une énergie mystérieuse, ou bien les résurgences de l’antique culte de Mithra. Et là, grâce à ces détails évoquant le surnaturel, mon intérêt a été relancé pour aller à la conclusion du récit. Car ce qui m’attire dans l’art de conter de Philippe, c’est sa capacité à faire accepter des éléments appartenant au fantastique dans des romans fortement ancrés dans la réalité d’un lieu et d’une culture, à l’instar d’un Masterton par exemple.

 

En conclusion, « Danse avec le Taureau » est un court roman policier qui se lit avec plaisir, même si la corrida vous répugne ou vous indiffère, surtout grâce au talent et au métier de son auteur, qui sait capter constamment l’attention du lecteur.

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Kill or be killed 02

Kill or be killed 02

 

PAR

ED BRUBAKER,

SEAN PHILLIPS

ET

ELIZABETH BREITWEISER

 

 

Le tome 2 de cette tétralogie  nous mène un peu plus dans le tréfonds de l’âme de ce  héros, ou de   cet antihéros pour être plus exact. De plus en plus sombre ce thriller,  ne laisse que peu de place à la lumière, nous conduisant vers ce qui au fil des tomes devrait être de plus en plus horrifiques.

 

Dylan va rencontrer de nouveau personnages,  pas tous très sympathique vous vous en douté.

Une policière commence à comprendre que non seulement une personne tue des criminels, mais que derrière ce fait, ce cache autre chose.

 

Bientôt l’histoire devrait  allez vers encore plus d’horreur dans les prochains   numéros.

 

Le volume se conclut par une galerie d’illustrations de Sean Phillips.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

 

Réservé aux plus de 18 ans.

 

Résumé de la série:

La super équipe formée par Ed Brubaker et Sean Phillips frappe à nouveau !

 

Après le succès mérité de Fondu au Noir, Kill or Be Killed nous conduit sur les pas d’un homme contraint d’assassiner des criminels pour survivre.

 

Entre thriller, polar et déconstruction d’un genre (celui des justiciers), cette série happe sans jamais lâcher.

 

Brubaker et Phillips tapent de plus en plus fort avec ce 2e tome de leur tétralogie ! Notre justicier s’enfonce toujours un peu plus dans les ténèbres, tandis que les forces de police de New York commencent à réaliser qu’un type masqué s’en prend aux salopards de la ville...

 

Album cartonné

128 pages

190 x 284 mm

EAN : 978-2-4130-0237-6

ISBN : 978-2-413-00237-6

Scénariste : BRUBAKER Ed

Illustrateur : PHILLIPS Sean

Coloriste : BREITWEISER Elizabeth

Série : KILL OR BE KILLED

Collection : CONTREBANDE

PRIX : 16,50 €

 

Biographie des auteurs: 

ED BRUBAKER

EST NÉ EN 1966 À BETHESDA.

IL RÉSIDE EN CALIFORNIE, AUX USA.

 

Il est l’un des scénaristes les plus en vogue du divertissement américain. Il débute sa carrière en 1997 chez des petits éditeurs indépendants, comme Alternative Comics, avant d’être sous contrat d’exclusivité avec DC Comics. Il travaille pour le label Vertigo et commence une collaboration, qui se révèlera fructueuse, avec Sean Phillips sur leur série Sleeper (2002). Fin 2004, libéré de ses obligations avec DC, Brubaker travaille sur Captain America (qu’il a tué et ressuscité !) et Daredevil pour Marvel.

 

En 2007, il retrouve Sean Phillips pour la série Criminal, sous le label Icon de Marvel, qui sera salué par la critique et les prix. Fort de ce succès, les deux artistes poursuivent leur collaboration avec Incognito, puis Fatale (Delcourt). Ed Brubaker collabore également avec Steve Epting sur une nouvelle série d’espionnage, Velvet. En 2016, il rejoint la prestigieuse équipe de scénaristes de la série télévisée à succès Westworld, diffusée sur HBO. Ed Brubaker a reçu l’Eisner Award du Meilleur scénariste en 2007, 2008 et 2010, de la Meilleure série limitée en 2012 et 2016, et enfin de la Meilleure nouvelle série en 2015 pour Fondu au noir.

 

 

 

SEAN PHILLIPS

EST NÉ EN 1965 AU ROYAUME-UNI,

OÙ IL RÉSIDE.

Il travaille depuis quelques années quasiment exclusivement en collaboration avec Ed Brubaker (Criminal, Incognito, Fatale, Fondu au noir et Kill or Be Killed).            

Kill or be killed 02
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