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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #festival lumiere lyon

Festival LUMIÈRE 2014 à L’Hôpital

 

Le Festival LUMIÈRE 2014 à L’Hôpital

 

Dans le cadre du 6eme Festival Lumière – Grand Lyon, « les Toiles Enchantées » association dont le but est d’amener le Cinéma aux enfants hospitalisés  organise des projections de films dans les hôpitaux de Lyon et de sa région.

 

Soutenu par The Walt Disney Motion Picture et les Studios Ghibli.

 

Nous tenions à nous associer à cette initiative dépassant le strict cadre de notre site.

 

Deux films seront proposés suivant les jours et lieux : « papa was not a rolling stone » sortie en juillet 2014 et le « Voyage de Chihiro » sortie en 2001, qui sera également projeté le mercredi 15 à la Halle Tony Garnier dans le cadre des « Mercredi de Lyon », et suivi d’un gouter ou sont attendu plusieurs milliers d’enfants et leurs accompagnants, nous en avions déjà parlé dans un précédent article et nous y reviendrons je pense.

 

Pour revenir aux « TOILES ENCHANTÉES »,

le programme est le suivant :

 

Lundi 13 octobre :

CEM Jean-Marie Dommartin (69) 

« papa was not a rolling stone »

17 heures

 

Mardi 14 octobre :

CMCR des Massues (Lyon) :

« papa was not a rolling stone »

20 heures

 

Mercredi 15 :

Hôpital Femme Mère Enfant (Lyon) 

« Voyage de Chihiro »

14 h30

 

Mercredi 15 octobre :

Centre anti cancéreux Léon Bernard (Lyon) :

« Voyage de Chihiro »

19 heures

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Master Class du Festival Lumière 2014

Les Master Class du Festival Lumière 2014

 

Des rencontres privilégiées avec les invités, à l’Institut Lumière.

Entrée libre, retrait nécessaire d’un billet.

 

Ouverture de la billetterie mercredi 24 septembre à 13h

 

 

Mardi 14 octobre à 11h

Patrick Brion maître d’œuvre du Cinéma de minuit, depuis 1976, sur France Télévisions. (à la villa Lumière)

 

Mardi 14 octobre à 14h30

Michel Legrand compositeur aux 200 musiques de films et aux 3 Oscars. (au Hangar du Premier-Film)

 

Mercredi 15 octobre à 10h30

L’édition de musique de films par Stéphane Lerouge (à la villa Lumière)

 

Mercredi 15 octobre à 11h30

Le cinéma français par Bertrand Tavernier (au Hangar du Premier-Film)

 

 

Mercredi 15 octobre à 15h15

Ted Kotcheff réalisateur canadien à la carrière marquée par le succès planétaire de son film Rambo. (à la villa Lumière)

 

 

Mercredi 15 octobre à 17h30

Warren Lieberfarb l’inventeur du DVD ! (à la villa Lumière)

 

Jeudi 16 octobre à 11h30

La reconstitution des génériques par Gaumont et les laboratoires Eclair (à la villa Lumière)

 

Jeudi 16 octobre à 18h

Michael Cimino auteur des mythiques Voyage au bout de l’enfer ou La Porte du paradis. (à la villa Lumière)

 

Vendredi 17 octobre à 16h30

Le western italien par Jean-François Giré, auteur d’un documentaire sur le sujet. (à la villa Lumière)

 

Samedi 18 octobre à 11h

Isabella Rossellini actrice, muse et artiste étonnante, l’une des invitées d’honneur du festival. (à la villa Lumière)

 

Samedi 18 octobre (heure à venir)

Jean-Pierre Jeunet  autour de Alien.

 

 

Prenez vos places !

Entrée libre, sur inscription (retrait d’un billet nécessaire), à prendre sur Internet ou dans les points de vente du festival. Il est recommandé de prendre son billet en avance.

 

Durée des master class : environ 1h.

 

Afin de satisfaire le plus grand nombre de demandes, le retrait est limité à 2 billets par personne.

 

(communiqué de presse)

 

lieu des master class

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Rencontre avec Dominique Besnehard

Jeudi 25 septembre 19h30 à l'Institut Lumière

 

Rencontre avec Dominique Besnehard animée

par Thierry Frémaux

(Entrée gratuite, retrait nécessaire d’un ticket)

 

Séance de signature à la pause, en présence également de Jean-Pierre Lavoignat, journaliste et critique de cinéma, coauteur du livre.

Rencontre avec Dominique Besnehard

 Drôlesse

Je 25/09 à 21h

La Drôlesse de Jacques Doillon François, vingt ans, kidnappe Madeleine, treize ans. Tout d’abord apeurée, elle devient sa complice...

 

Dominique Besnehard révèle avec ce film son talent de directeur de casting, en trouvant pour le rôle féminin l’épatante Madeleine Desdevises. Il restera l’un des proches collaborateurs de Doillon.

 

(1979, 1h30, couleur, avec Claude Hébert, Madeleine Desdevises, Paulette Lahaye, Dominique Besnehard)

 

Dominique Besnehard à propos du casting et du tournage de La Drôlesse dans son livre Casino d’hiver (Plon).

 

Morceaux choisis : « Dans la classe, on a remarqué une gamine intéressante. Elle était dans un coin, elle ne posait aucune question, elle écoutait, et je sentais chez elle de la sensibilité et de l’intelligence. Un coup d’œil à Mic suffit pour me faire comprendre qu’elle partage mon sentiment. On dit à l’institutrice qu’elle nous plaît. "Vous avez raison, elle est brillante, elle s’appelle Madeleine Desdevises." (…) Je me suis attachée à Mado. Elle a été ma plus belle découverte et l’une de mes plus belles rencontres. »

 

« Là, sur La Drôlesse, il y avait quelque chose d’évident, de naturel, de libre. Regarder Jacques Doillon travailler, c’était extraordinaire. J’avais le sentiment de découvrir le cinéma comme un artisanat, comme un art, comme un vrai moyen d’expression personnel. J’allais plus tard retrouver la même chose avec Pialat… Jacques est plus tendre, plus doux que Maurice mais il a en lui autant d’exigence, d’émotion, d’authenticité.»

(Communiqué de presse)

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Affiche du film

Affiche du film

Le Voyage de Chihiro

 

Le festival Lumière présente le chef-d’œuvre de Hayao Miyazaki sur grand écran ! Une séance pour toute la famille le mercredi 15 octobre à 14h30, dans l'écrin de la Halle Tony Garnier.

 

Après Le Roi et l'oiseau, La Guerre des boutons, E.T., et l'avant-première de Belle et Sébastien l'année dernière, rendez-vous pour un nouveau moment de cinéma partagé entre les générations. Par le maître de l’animation japonaise, le voyage initiatique et fantastique d’une petite fille dans un monde merveilleux peuplé de sorcières, de dragons et d’êtres très curieux, issus du bestiaire et des contes traditionnels Japonais....

 

En 2013, le festival Lumière rendait hommage au studio Ghibli, avec la projection de Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké, et  l’avant-première de Le Vent se lève, annoncé par Miyazaki lui-même comme sa dernière réalisation. Un an plus tard, c’est Le Voyage de Chihiro qui est projeté lors d’une grande séance pour les enfants, mais aussi les plus grands, car rares sont les films d'animation qui auront à ce point réussi à réunir dans un aussi large consensus la critique et les publics de tous âges.

 

Dans ce grand trip visuel, envahi par les yōkai, ces étranges esprits polymorphes typiques de la culture japonaise, Miyazaki ne perd pas pour autant en route le public occidental, touché par l’universalité du parcours initiatique de sa jeune héroïne. Telle Alice au pays des merveilles, Chihiro découvre un univers fantastique, peuplé de monstres, de fantômes, et d’anciens dieux en villégiature dans une station thermale. Son chemin sera jalonné d’épreuves et sortilèges, entre rêve et réalité.

 

Entre Hayao Miyazaki et la France , c'est une longue histoire d'amour, et tous ses films y furent attendus comme des événements. Dans cette œuvre d’une immense richesse, la préoccupation  écologique et humaniste est permanente.

 

 

« Personnellement, j’aimerais que les enfants restent proches de la nature et que, se délectant de seulement deux ou trois films d’animation par an, ils puissent s’en émerveiller». Hayao Miyazaki

 

 

Le Voyage de Chihiro est une ode à l'humanité et la puissance des rêves, où tous pourront se plonger lors de cette séance exceptionnelle, qu'ils soient enfants, parents, amoureux du cinéma d'animation ou de la culture nipponne.

 

« Un conte de fées pour tous âges, une moralité, une fantasmagorie pour l’œil, pour l’ouïe, pour l’intelligence ». Positif

 

 Récompenses obtenu :

 

Ours d'or du meilleur film au Berlinale en 2002 (premier dessin animé à avoir obtenu cette récompense)

Awards of the Japanese Academy du meilleur film et de la meilleure musique en 2002

Hong Kong Film Award du meilleur film asiatique en 2002

Blue Ribbon Award du meilleur film en 2002

Prix des lecteurs du meilleur film aux Kinema Junpo Awards en 2002

Prix du film Mainichi du meilleur film d'animation, du meilleur réalisateur, de la meilleure musique et prix des lecteurs en 2002

Prix du public au festival du film de San Francisco en 2002

Oscar du meilleur film d'animation en 2003

Satellite Award du meilleur film d'animation en 2003

Saturn Award du meilleur film d'animation en 2003

Annie Award du meilleur film d'animation, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario et de la meilleure musique en 2003

Critics' Choice Movie Award du meilleur film d'animation en 2003

Silver Scream Award au festival du film fantastique d'Amsterdam en 2003

photo extraite du film

photo extraite du film

lieu de projection du film

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Bonnie and Clyde (1967)
Bonnie and Clyde (1967)

Bonnie and Clyde (1967)

Faye Dunaway en ouverture de Lumière 2014

 

L’actrice de légende sera l’invitée d’honneur de la soirée d’ouverture, le lundi 13 octobre, où elle présentera le non moins mythique Bonnie and Clyde d’Arthur Penn. Elle succèdera à Jean-Paul Belmondo qui ouvrit le festival en 2013.

 

Pour lui rendre hommage, le film d’Arthur Penn, Bonnie and Clyde (1967) dont elle est l’interprète principale avec Warren Beatty et Gene Hackman, sera projeté devant de nombreuses personnalités et les quelques 5000 spectateurs de la Halle Tony Garnier, dans une copie restaurée par Warner.

 

« Cette invitation me touche beaucoup. Je suis très honorée d’être invitée à Lyon, en France, pour ce festival fait pour les amoureux du cinéma.»

 

Un coup d’oeil à sa filmographie laisse imaginer l’immense contribution de Faye Dunaway dans l’émergence du cinéma américain indépendant des années soixante et soixante-dix. Et du meilleur : à partir de Bonnie and Clyde que lui propose Arthur Penn en 1967, Faye Dunaway tournera L’Affaire Thomas Crown de Norman Jewison, L’Arrangement d’Elia Kazan, Network de Sidney Lumet, Chinatown de Roman Polanski, Little Big Man d’Arthur Penn, Portrait d’une enfant déchue de Jerry Schatzberg, La Tour infernale de John Guillermain et Irwin Allen, Les Trois jours du condor de Sydney Pollack, Les Yeux de Laura Mars d’Irvin Kershner.

 

Sa rencontre avec Arthur Penn fut décisive. Cinéaste rare, exigeant, subversif, il tournera peu. La plupart de ses films sont devenus des classiques du cinéma américain des années 60 et 70 : La Poursuite impitoyable, Little Big Man, Missouri Breaks… Grand directeur d’acteurs, il aimait à jouer avec cette passion qui selon lui animait les comédien(e)s américain(e)s : Warren Beatty, Anne Bancroft, Robert Redford, Angie Dickinson, Jane Fonda, Dustin Hoffman ou encore Marlon Brando, lui doivent tous parmi leurs plus belles performances.

 

 « Belle et intelligente », voilà comment est couramment décrite Faye Dunaway : une « beauté fatale » et un « personnage passionné ». Sa personnalité, sa carrière et ses engagements font d’elle une légende du cinéma hollywoodien. Faye Dunaway donne rarement des interviews et hors les hommages du festival de Cannes en 2011 et du festival de Locarno en 2013, elle ne court pas les marques de reconnaissance. Sa venue est donc très exceptionnelle. Le festival Lumière s’honore de sa présence et est heureux de voir une telle femme et artiste succéder à Jean-Paul Belmondo.

 

 

La soirée d’ouverture aura lieu le lundi 13 octobre à 19h45 et se déroulera comme chaque année dans la grande salle de la Halle Tony Garnier qui fête son centenaire en 2014. Mise en vente comme de tradition fin juin, la soirée d’ouverture est déjà complète. Par ailleurs, Bonnie and Clyde sera à nouveau projeté pendant le festival pour ceux qui souhaitent le voir.

 

(communiqué de Presse)

Photo : Jerry Schatzberg

Photo : Jerry Schatzberg

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Affiche Officielle Festival Lumiere 2014

Affiche Officielle Festival Lumiere 2014

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Festival Lumière 2014 Nuit Alien

Festival Lumière 2014 Nuit Alien

 

Samedi 18 octobre à 21h

à la Halle Tony Garnier

Petit-déjeuner offert.

 

 

Dans l'espace, personne ne vous entend crier... Qu'en sera-t-il à la Halle Tony Garnier ?

 

En 1979, Alien le 8e passager allait  terroriser des millions de spectateurs et révolutionner à la fois le cinéma d'horreur et la science-fiction. Ridley Scott, cinéaste esthète venu de la  publicité, signait là son deuxième film, et allait donner vie à l'un des plus beaux monstres de l'histoire du cinéma, avec la complicité du grand artiste suisse H. R. Giger, qui vient de nous quitter.

 

C'est le début d'une saga qui va marquer l'inconscient des spectateurs et bénéficier pour chacun de ses volets, fait rare, de cinéastes aussi singuliers que talentueux. Dans Aliens, James Cameron multipliera les monstres, dans une furie mécanique et guerrière, tandis que David Fincher, futur grand auteur de Seven et de The Social Network, revisitera le conflit de la Belle et la Bête sur une planète peuplée de prisonniers  devenus mystiques, dans Alien 3. Jean-Pierre Jeunet enfin, imprimera son esthétique si personnelle à la saga, entrainant ses créatures dans un ballet sous-marin terrifiant et poétique, dans Alien Résurrection.

 

Quatre réalisateurs pour une muse, Sigourney Weaver, farouche et déterminée, qui incarnera à jamais l'un des figures féminines les plus fortes de l’histoire du cinéma .

 

Une nuit qui s'annonce aussi festive qu'impressionnante! Après La Comédie américaine, La Science-fiction, Musique et cinéma, et enfin Les Monty Python, le cinéma de genre reprend ses quartiers à la Halle Tony Garnier, le samedi 18 octobre !

 

On retrouvera un dortoir derrière l’écran pour les plus fatigués (et les moins traumatisés), ainsi que le traditionnel petit déjeuner à l'issue du dernier film.

 

Venez vivre l’expérience Alien !

 

Programmation faite grâce à la Century Fox

 

Festival Lumière 2014 Nuit AlienFestival Lumière 2014 Nuit Alien

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Les Etreintes Brisées

Les Etreintes Brisées

Prix Lumière 2014 Pédro Almodovar

 

Pedro Almodóvar succèdera à Clint Eastwood (2009), Milos Forman (2010), Gérard Depardieu (2011), Ken Loach (2012), et Quentin Tarantino (2013).

 

Le Prix Lumière a été créé par Thierry Frémaux afin de célébrer à Lyon un(e) cinéaste ou une personnalité du septième art, à l’endroit même où le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière et où ils ont tourné leur premier film, Sortie d’Usine, en 1895. Parce qu’il faut savoir exprimer notre gratitude aux metteurs en scène et aux artistes du cinéma qui habitent nos vies, le Prix Lumière est une distinction qui repose sur le temps, la reconnaissance et l’admiration.

 

 

La remise du Prix Lumière aura lieu

le vendredi 17 octobre

à l’Amphithéâtre de Lyon

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Mon voisin Totoro (Tonari no Totoro)

 

de Hayao Miyazaki, Japon , 1988

 

Le Festival Lumière 2013 a fait une rétrospective des Studio Ghibli pour leurs 25e anniversaire : «  le Tombeau des lucioles »   , « Princesse Mononoké » (nous en parlerons dans un prochain article) et « Mon voisin Totoro ».

 

Ce dernier de Hayao Miyazaki, comme beaucoup des œuvres de ce cinéaste, le merveilleux plus que le fantastique marque ce film.   Le réalisateur puise dans la tradition shintoïste l’inspiration de ce film, le shintoïste faisant une place importante aux esprits de la nature.

 

A côté de cette influence asiatique on trouve des références a des œuvres occidentales comme par exemple : Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll.

 

600.000 personnes en une semaine, c’est un vrai succès à sa sortie en salle au Japon, ou ces diffusions télévisuelles rassemblent près de 20 millions de personnes. « Tonari no Totoro » la chanson générique du film est devenue l’une des chansons fétiches des écoles maternelles de l’archipel nippon, comme le personnage de « Totoro » est devenu le logo des studios Ghibli.

 

Malheureusement alors qu’il semble exister une version numérique du film, ce fut une pellicule 35 mm qui fut utilisé, pellicule de très mauvaise qualité, c’est très décevant de la part du Festival Lumière. Certes on as eu droit à une version originale sous-titré en français ce qui est un plus par rapport a une version française.

 

Il n’en reste pas moins que dans l’animation ce film accessible dès 4 ans, peut et doit être vu par tous.

 

A ne pas hésiter a voir en salle ou a acheter en DVD / BLU RAY.

 

Synopsis

Deux petites filles, Mei, 4 ans, et Satsuki, 10 ans, s’installent à la campagne avec leur père pour se rapprocher de l’hôpital où séjourne leur mère. Elles découvrent la nature tout autour de la maison et, surtout, l’existence d’animaux étranges et merveilleux, les Totoros, avec qui elles deviennent très amies. Un jour, alors que les fillettes attendent le retour de leur mère, elles apprennent que sa sortie de l’hôpital est repoussée. Mei décide donc alors d’aller lui rendre visite toute seule…

 

 

Mon voisin Totoro (Tonari no Totoro)

Japon, 1988, 1h26, couleurs, format 1.85

 

Réalisateurs :

Hayao Miyazaki 

Direction artistique : Kazuo Oga

Effets spéciaux : Kaoru Tanifuji

Animation : Yoshiharu Sato

Musique : Joe Hisaishi

Montage : Takeshi Seyama

Acteurs et actrices

 

Dakota Fanning Rôle : Satsuki Kusakabe (voice),

Doublé(e) par : Noriko Hidaka

 

Acteurs de doublage (Voix originales)

 Chika Sakamoto  Rôle : Mei

Shigesato Itoi  Rôle : Tatsuo Kusakabe

Sumi Shimamoto  Rôle : Yasuko Kusakabe

Tanie Kitabayashi Rôle : Kanta no obâsan

Hitoshi Takagi Rôle : Totoro

Yûko Maruyama Rôle : Kanta no okâsan

Washio Machiko  Rôle : Sensei

Reiko Suzuki Rôle : Rôba

Kanta no otôsan  Masashi Hirose 

Kanta  Toshiyuki Amagasa

 Kusakari-Otoko  Shigeru Chiba 

Production

 

Producteur 

Yasuyoshi Tokuma 

 

Producteur 

..Toru Hara 

 

Scénario

 

Scénariste : Hayao Miyazaki 

 

Equipe technique

Monteur   Takeshi Seyama 

Compositeur   Joe Hisaishi 

Sociétés

 

Production Le Studio Ghibli

 

Production : Toru Hara, Tokuma Publishing, Studio Ghibli

 

Sortie au Japon : 16 avril 1988

Sortie en France : 8 décembre 1999

Mon voisin Totoro

Mon voisin Totoro

Mon voisin Totoro

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Le septième sceau (1957) Ingmar Bergman

 

Dans le cadre du Festival Lumière 2013, nous avons eu le plaisir de voir la version restauré du « Septième sceaux », Bibi Anderson tiens son premier grand rôle, elle tournera à 10 reprises dans sa carrière avec Ingmar Bergman, avec Max von Sydow (Carl Adolf Von Sydow de son vrai nom), elle fera partie des acteurs/actrices récurrentes chez Bergman.

 

Ce film aborde une question fondamentale pour de nombreuses personnes, à savoir, si Dieu et le  Diable existe et donc le Paradis et l’Enfer,  ou si c’est le Néant. La partie d’échec avec la mort, qui est récurrente dans le film provient d’un tableau de Albertus Pictor.

 

Le regard sur la société du moyen-âge relève totalement de l’aspect « berganienne » d l’œuvre  de ce réalisateur. N’y cherchons pas forcément un réalisme que Bergman ne voulait pas exprimé.

 

Si le chevalier Antonius Blok (Max von Sydow) doute, son écuyer Jöns (Gunnar Björnstrand)  lui n’a pas de doute sur le fait que c’est le Néant.

 

Gunnar Björnstrand  est au côté de Max von Sydow, le second pilier du film. Excellent acteur il est l’un des autres acteurs fétiches d Bergman, avec lequel il tournera une vingtaine de fois.

 

Ce film culte à lancer ou confirmer, la carrière internationale du réalisateur et de plusieurs actrices et acteurs, il  obtiendra le  Prix Spécial du Jury de l’édition de1957 du Festival de Cannes.

 

Synopsis et détails

 

De retour des croisades, le chevalier Antonius Blok rencontre la Mort sur son chemin. Il lui demande un délai et propose une partie d'échecs. Dans le même temps, il rencontre le bateleur Jof et sa famille. Jof a vu la vierge Marie. Un des films qui fit découvrir le cinéma suédois et qui contribua à la grande notoriété de Bergman.

 

Casting et fiche technique

Réalisateur :

Ingmar Bergman

 

Acteurs et actrices

 

  Max von Sydow  Rôle : Antonius Block

Gunnar Björnstrand  Rôle : Jöns, l'écuyer

Nils Poppe  Rôle : Jof

Bengt Ekerot  Rôle : La mort

Bibi Andersson  Rôle : Mia

Gunnel Lindblom  Rôle : la jeune femme

Inga Gill  Rôle : Lisa

Maud Hansson  Rôle : la sorcière

Jonas Skat : Erik Strandmark 

Plog, le forgeron   Ake Fridell 

Le séminariste   Anders Ek 

 

Production

 

Producteur 

Allan Ekelund 

Scénario

Scénariste 

Ingmar Bergman 

Equipe technique

Compositeur 

Erik Nordgren 

Monteur 

Lennart Wallén 

Chef décorateur 

P.A. Lundgren 

Directeur de la photographie 

Gunnar Fischer 

Sociétés

Production

Svensk Filmindustri (S.F.)

Le septième sceau (1957) Ingmar Bergman

Le septième sceau (1957) Ingmar Bergman

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