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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #festival lumiere lyon

Tsubaki Sanjûrô

Tsubaki Sanjûrô

Rétrospective

  Akira Kurosawa

Festival Lumière 2015

 

Akira Kurosawa :

les années Toho

 

Le Festival Lumière 2015, nous offre une rétrospective des années Toho de Akira Kurosawa, un vrai régal pour les fans de ce réalisateur.

Surement le plus connu en occident et l’un des plus prolifiques réalisateurs asiatiques et plus particulièrement japonais.

Personnellement je vais me faire une cure-rosawa , oui je sais mauvais jeux de mots, mais j’ai n’es pas résisté.

 

*******

 

Biographie et présentation des films (Festival Lumire)

Le cinéaste japonais Akira Kurosawa (1910-1998) – qui a fait tourner Scorsese dans son film Rêves – a débuté avec la grande maison de production Toho. Il y a réalisé parmi ses œuvres les plus marquantes, dans des genres très variés (film noir, film de samouraï, film intimiste…) offrant un univers captivant, inspirant de nombreux cinéastes, de Sergio Leone à Martin Scorsese.

 

Tous les films sont restaurés, proposés par Wild Side, dont – immense événement – quatre films inédits.

 

Ressortie en salles en 2016 par Carlotta Films.

 

Le Plus dignement (Ichiban utsukushiku, 1944, 1h27)

Pendant la guerre, de jeunes ouvrières nippones se sacrifient pour accélérer la production de canons… Parmi les premiers longs métrages d’Akira Kurosawa, un film de commande - et de propagande - au souffle patriotique.

La Fourmi ma 14h45 | CNP Bellecour me 16h45

Inédit

 

Qui marche sur la queue du tigre... (Tora no o wo fumu otokotachi, 1945, 59min)

Un seigneur et sa suite, contraints de fuir le pays, se déguisent en moines pour passer la frontière… Une œuvre inspirée avec déjà certains thèmes récurrents du maître, comme  la transgression des règles de la féodalité.

CNP Bellecour me 19h | CNP Bellecour je 17h15

Inédit

 

Je ne regrette rien de ma jeunesse (Waga seishun ni kuinashi, 1946, 1h50)

La fille d’un professeur d’université tombe amoureuse d’un activiste antigouvernemental… Un film politique d’après-guerre, inspiré de faits réels, autour de la jeunesse dans un Japon en voie de démocratisation.

CNP Bellecour ma 14h15 | Cinéma Opéra ve 14h30 | Pathé Bellecour di 17h15

Inédit

 

Un merveilleux dimanche (Subarashiki nichiyôbi, 1947, 1h49)

Un jeune couple erre dans une ville en ruines, rêvant d’un futur hors de portée…Tourné comme un documentaire, ce film déploie une puissante dramaturgie en explorant la réalité violente et les maux du Japon de l’époque.

CNP Bellecour me 15h | La Fourmi je 14h45 | Pathé Cordeliers di 10h30

Inédit

 

L’Ange ivre (Yoidore tenshi, 1948, 1h38)

Naissance d’une amitié teintée de violence entre un gangster malade et un médecin alcoolique… Première collaboration avec Toshirô Mifune, futur acteur fétiche du cinéaste, mêlant réalisme du film noir et symbolisme d’une œuvre personnelle.

Pathé Bellecour ma 22h | Comœdia je 10h30 | Pathé Bellecour ve 19h30 | CNP Bellecour di 16h45

 

Chien enragé (Nora inu, 1949, 2h02)

Un policier, à la recherche de son arme volée, plonge dans les bas-fonds de la ville et les abîmes de l’âme humaine... Un polar haletant, qui questionne les limites entre le bien et le mal dans un Japon ravagé par la guerre.

CNP Bellecour lu 14h30 | CNP Bellecour ma 16h30 | Pathé Cordeliers ve 10h30 | Comœdia sa 16h45

 

Vivre (Ikiru, 1952, 2h23)

Un homme atteint d’une maladie découvre le goût de la vie, au moment où celle-ci lui échappe… Film personnel et ambitieux, sobre et plein de liberté, un des grands succès publics et critiques de Kurosawa.

Cinéma Opéra lu 17h15 | CNP Bellecour ma 19h | CNP Bellecour je 16h15 | Institut Lumière ve 19h

 

Vivre dans la peur (Ikimono no kiroku, 1955, 1h43)

Un industriel, traumatisé par la menace nucléaire, décide de vendre son entreprise pour s’exiler au Brésil… Œuvre engagée aux accents satiriques, évoquant les conséquences sociales des bombes d’Hiroshima et de Nagasaki.

Pathé Bellecour lu 17h | CNP Bellecour ma 22h15 | Cinéma Opéra ve 17h | Pathé Bellecour sa 19h15

 

La Forteresse cachée (Kakushi-toride no san-akunin, 1958, 2h19)

Un général (Toshirô Mifune) escorte une princesse à travers une province ennemie. Ils croisent le chemin de deux paysans querelleurs… Un virage burlesque à partir d’une histoire traditionnelle, qui inspirera George Lucas pour Star Wars.

Pathé Bellecour lu 10h30 | Pathé Bellecour me 14h | Cinéma Bellecombe sa 20h30 | Comœdia di 16h30

 

Les Salauds dorment en paix (Warui yatsu hodo yoku nemuru, 1960, 2h31)

Le scandale s’invite au mariage de la fille d’un magnat de l’immobilier… Film policier et politique, une histoire de vengeance qui attaque le système politique et économique japonais et dénonce la corruption.

CNP Bellecour ma 22h | Institut Lumière me 14h | Pathé Cordeliers je 15h | Cinéma Opéra sa 21h

 

Yojimbo - Le Garde du corps (Yojimbo, 1961, 1h50)

Un ronin, samouraï errant (Toshirô Mifune), vend ses services dans une ville déchirée entre deux bandes rivales… Une grande référence, sombre et moderne, qui inspirera Sergio Leone pour son western Pour une poignée de dollars.

Comœdia me 22h15 | Pathé Bellecour je 10h30 | CNP Bellecour ve 17h15 | UGC Cité Internationale sa 20h30

 

Sanjuro (Tsubaki Sanjûrô, 1962, 1h36)

Le retour du héros de Yojimbo, prenant sous son aile de jeunes samouraïs révoltés par la corruption de leur clan…Kurosawa renouvelle le genre, introduisant une part de comédie dans un film de sabre aux multiples rebondissements.

Comœdia Pathé Bellecour me 19h30 | Caluire sa 20h30 | Pathé Cordeliers di 14h30

 

Entre le ciel et l’enfer (Tengoku to jigoku, 1963, 2h23)

Un riche actionnaire doit choisir entre payer la rançon du fils de son chauffeur et accéder à ses ambitions personnelles… Un dilemme d’une beauté plastique époustouflante, interrogeant la morale et le capitalisme.

Comœdia ma 10h30 | UGC Astoria me 20h30 | CNP Bellecour sa 14h45 | Pathé Bellecour sa 21h45

 

Ran d’Akira Kurosawa (1985, 2h42)

Un ancien seigneur partage son fief entre ses trois fils. La paix sera de courte durée… Magnifique relecture du Roi Lear, la chronique impitoyable d’une quête de pouvoir destructrice. L’un des chefs-d’œuvre de Kurosawa.

Pathé Cordeliers ma 20h | CNP Bellecour me 20h | Villeurbanne je 20h30 | UGC Astoria ve 20h30

 

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Lumière ! à l'hôpital
Lumière ! à l'hôpital
Lumière ! à l'hôpital

Lumière ! à l'hôpital 2015

 

Comme chaque année le Festival Lumière s’associe avec les « Toiles Enchantées » pour permettre aux enfants et adolescents hospitalisé de ne pas être exclu da la grande fête du cinéma qu’est le festival.

*******

Les enfants et les adolescents des services de pédiatrie du Groupement Hospitalier Est et de l’Hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron ainsi que du Centre Léon Bérard, accompagnés de leurs parents et de leur fratrie, assisteront à la projection de Toy Story de John Lasseter au sein de l'hôpital.

 

Ces projections seront présentées par Karole Rocher et Thomas Ngijol.

 

Cette action se fait en partenariat avec l’association Les Toiles Enchantées présidée par Lambert Wilson

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Dario Argento Festival Lumiere 2015
Dario Argento Festival Lumiere 2015

Dario Argento

Festival Lumiere 2015

 

Né à Rome en 1940, Dario Argento est le fils du producteur Salvatore Argento. Il commence sa carrière comme critique puis devient scénariste. Il coécrit d’ailleurs le scénario de Il était une fois dans l’Ouest (Sergio Leone, 1968) avec Bernardo Bertolucci. Devenu réalisateur, Dario Argento signe une "trilogie animalière" en enchaînant trois films au succès inespéré : L’Oiseau au plumage de cristal (1970), Le Chat à neuf queues (1971) et Quatre mouches de velours gris (1972). Il a d’emblée trouvé son style : Dario Argento contribue à faire émerger un genre cinématographique, le giallo, avec des films de détective à la violence esthétisante comme Les Frissons de l'angoisse (1975). Il évolue ensuite vers le fantastique et l’horreur, avec au sommet de son art Suspiria (1977), chef-d’œuvre du film d’horreur baroque, genre dont il est l’inventeur. Il passe du giallo (Ténèbres en 1982, Le Sang des innocents en 2001) au fantastique (Phenomena en 1985) avec aisance. Adulé du public et reconnu par ses pairs, Dario Argento collabore avec George A. Romero lorsque ce dernier réalise Zombie (1978) et Deux Yeux maléfiques (1990). Dans les années 1990, il lance sa fille Asia Argento en la faisant jouer dans ses propres films puis l’aide à produire ses films. Conscient de l’originalité de son style et de sa place dans l’histoire du cinéma à suspense, il signe en 2009 un film qu’il intitule naturellement Giallo. 

 

 

 

Dario Argento,présentera  Les Frissons de l'angoisse

le lundi 12 octobre au Cinéma Comœdia à 17h

Présentera  Les Frissons de l'angoisse le mardi 13 octobre au Pathé Bellecour (1ère salle) à 19h45

Présentera  Les Frissons de l'angoisse le mardi 13 octobre au Cinéma Opéra à 20h30

 

 

Biographie sommaire

 

Dario Argento

Réalisateur

Dario Argento est un réalisateur et scénariste italien né le 7 septembre 1940, à Rome. Wikipédia

Naissance : 7 septembre 1940 (75 ans), Rome, Italie

Épouse : Marisa Casale (m. 1968–1972)

Enfants : Asia Argento, Fiore Argento

Livre : Les frissons de l'angoisse: un film de Dario Argento

Frère : Claudio Argento

 

Résumé du film

 

Les Frissons de l'angoisse

Profondo rosso

de Dario Argento , Italie , 1975

 

Lors d’un congrès de parapsychologie, la médium Helga (Macha Méril) sent la présence d’un assassin dans le public. En rentrant chez elle, elle est sauvagement assassinée sous les yeux de son voisin Marcus (David Hemmings). Lui-même victime d’une tentative d’assassinat peu après, il décide de mener l’enquête en compagnie d’une journaliste (Daria Nicolodi), tandis que les meurtres se multiplient.

 

 

Les Frissons de l'angoisse met fin au cycle cinématographique de Dario Argento consacré au giallo, film policier caractérisé par un assassin à l’arme blanche, sadique et insaisissable. En clôturant ce cycle, entamé en 1970 avec L’Oiseau au plumage de cristal (L'uccello dalle piume di cristallo), le réalisateur italien laisse exploser son délire. Il mélange cinéma commercial et références à Hitchcock, horreur et pointes d’humour nerveux, scènes sanglantes et esthétisme raffiné propre à l’art baroque.

 

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© Brigitte Lacombe

© Brigitte Lacombe

Martin Scorsese

Prix Lumière 2015

 

C’est le cinéaste américain Martin Scorsese qui recevra le prochain Prix Lumière. Il lui sera remis lors du festival Lumière qui se tiendra à Lyon et dans le Grand Lyon (désormais Métropole de Lyon) du lundi 12 au dimanche 18 octobre 2015.

 

Décerné par l’Institut Lumière, le Prix Lumière est attribué à Martin Scorsese pour l’ensemble de son œuvre, pour sa cinéphilie généreuse, pour son inlassable combat en faveur de la sauvegarde du cinéma du passé, pour ses fictions, pour ses documentaires, pour son amour de la musique, pour sa bienveillance à l’égard des jeunes cinéastes du monde entier, et aussi pour son rire tonitruant.

 

Né à New York en 1942 d’une famille d’origine italienne, Martin Scorsese a étudié le cinéma à la New York University d’où il est sorti diplômé. Il a fait ses débuts avec des courts métrages remarqués, dont le célèbre The Big Shave, et a signé en 1967 son premier long métrage, Who’s That Knocking at My Door.

 

En 1970, Martin Scorsese s’embarque dans l’aventure de Woodstock, le documentaire-fleuve de Michael Wadleigh, dont il devient le monteur. Il travaille alors avec Thelma Schoonmaker, qui allait devenir sa monteuse attitrée et l’une de ses plus fidèles collaboratrices.

 

Palme d’or du Festival de Cannes en 1976 avec Taxi Driver, Martin Scorsese en a été le Président du Jury en 1998. I

 

Il est également Président d’honneur de la Cinéfondation.

 

En 1990, il a créé aux USA la Film Foundation, qui a permis de restaurer des dizaines de chefs-d’oeuvre de l’histoire du cinéma.

 

En 2007 à Cannes, il a fondé avec Gian Luca Farinelli et Thierry Frémaux la World Cinema Foundation, destinée à financer la restauration de films venus d’Asie, d’Amérique latine, d’Europe de l’Est ou d’Afrique.

 

Récemment, la World Cinema Foundation est devenue The World Cinema Project et continue de présenter son travail de restauration à Cannes Classics, à Bologne et partout ailleurs dans le monde. Plusieurs de ces restaurations seront présentées à Lyon.

 

Membre éminent de la communauté des cinéastes-cinéphiles, et en cela particulièrement désigné pour recevoir le Prix Lumière, Martin Scorsese était proche de Michael Powell, qu’il a accueilli à New York à la fin de sa vie, comme le fit Bertrand Tavernier à Paris.

 

Martin Scorsese a réalisé 23 longs métrages. Il est également l’auteur ou le producteur de nombreux documentaires, dont la plupart sur des figures importantes de la musique (George Harrison, les Rolling Stones, Bob Dylan) ou du cinéma (ses différents « voyages » dans le cinéma américain ou le cinéma italien, Elia Kazan ou récemment Sidney Lumet).

 

Son œuvre a été couronnée de nombreuses distinctions internationales et d’un Oscar du meilleur réalisateur, qu’il a remporté en 2007 pour The Departed (Les Infiltrés), après de nombreuses nominations.

 

Martin Scorsese vient d’achever en Asie le tournage de Silence, adapté du roman de l’écrivain japonais Shuzaku Endo, un projet qu’il portait depuis longtemps.

 

À noter que la Cinémathèque française ouvrira le 7 octobre prochain une exposition conçue en 2013 par la Deutsche Kinemathek et dédiée à l’univers de Martin Scorsese.

 

Ce sera le premier voyage de Martin Scorsese à Lyon : « Ce que signifie le festival Lumière est très important, a-t-il déclaré. Et il représente beaucoup pour moi. Je suis fier d’y être invité et de recevoir le Prix Lumière. »

 

Le Prix Lumière lui sera remis le vendredi 16 octobre au Centre de Congrès – salle 3000 de Lyon, en présence du public français et de nombreux invités venus du monde entier.

 

 Le Prix Lumière a été créé par Thierry Frémaux et Bertrand Tavernier afin de célébrer à Lyon un metteur en scène ou une personnalité du septième art, à l’endroit même où le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière et où ils ont tourné leur premier film, Sortie d’Usine, en 1895. Parce qu’il faut savoir exprimer notre gratitude envers les artistes qui habitent nos vies, le Prix Lumière est une distinction qui repose sur le temps, la reconnaissance et l’admiration.

 

Les Prix Lumière:

 

 

Clint Eastwood Prix Lumière 2009

Milos Forman Prix Lumière 2010

Gérard Depardieu Prix Lumière 2011

Ken Loach Prix Lumière 2012

Quentin Tarantino Prix Lumière 2013

Pedro Almodóvar Prix Lumière 2014

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Célébration Lumière - Sortie(s) d'usine

Célébration Lumière

Sortie(s) d'usine

 

3 000 personnes se sont déplacées ce jeudi 19 mars pour tourner les remakes du premier film Sortie d'usine. Merci à tous ceux qui se sont prêtés au jeu avec autant de bonne humeur et d'enthousiasme. Une journée placée sous le signe de la mémoire et du partage, qui a réuni toutes les générations.

 

On a pu croiser des familles, des couples, des étudiants, des retraités, des avocats, les journalistes du Progrès, et des jeunes élèves complétement déchainés ! On ne compte plus les baisers furtivement échangés et les passages de cyclistes, hommage au "véhicule vedette" de la toute première Sortie d'usine.

Les politiques, sportifs et responsables des institutions culturelles lyonnaises se sont également prêtés au jeu avec la même énergie.

 

Une journée baignée de soleil (comme celle du 19 mars 1895), et suivie par tous les Lyonnais... jusqu'à Pékin, grâce à la webcam installée Rue du Premier-Film pour l'occasion !

 

 Chaque "acteur" est reparti avec un certificat d'honneur témoignant de sa participation.

(Communiqué de presse)

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&quot;Et si on retournait le premier film ?&quot;

"Et si on retournait le premier film ?"

Jour de tournage !

 

Jeudi 19 mars 2015

 

Les 120 ans du Cinématographe

 

Rue du Premier-Film, entre 12h et 20h

 120 ans après, venez tourner les nouvelles Sorties d'usine

 

Il y a 120 ans, le 19 mars 1895, Louis et Auguste Lumière posaient leur Cinématographe chemin Saint-Victor à Lyon (désormais rue du Premier-Film) et tournaient Sortie d'usine en mettant en scène leurs ouvriers et ouvrières, donnant ainsi naissance au cinéma.
 
Pour célébrer cet  anniversaire et marquer le premier acte des festivités, rendez-vous le
19 mars 2015 entre 12h et 20h sous le Hangar de l’Institut Lumière, décor du premier film de l’histoire du cinéma, pour tourner les nouvelles Sorties d’usine.

 

Deux formules :
 

1 - Participez à un remake en vous inscrivant à l’horaire de votre choix
12h/ 12h30/ 13h/ 13h30 /14h/ 18h30/ 19h/ 19h30/ 20h


Déroulé :
- Rendez-vous dans la salle de l’Institut Lumière pour une projection du premier film de l’histoire du cinéma, Sortie d’usine, tournée par Louis Lumière le 19 mars 1895
- Filmage du remake
- Retour dans la salle pour visionner votre Sortie d’usine ! (il sera envoyé à tous les participants par email)

 

Inscription au 04 78 77 47 59 / 19mars@celebration-lumiere.org
 

2 - Tournage libre !
A n’importe quel moment de la journée entre 12h et 20h, rendez-vous sous le Hangar de l’Institut Lumière : faites votre propre Sortie d’usine en groupe, en famille, entre amis, avec vos collègues de travail avec votre propre caméra ou avec l’Appli « Lumière 1895 », disponible à partir du 17 mars 2015, pour tourner des films à la manière du Cinématographe Lumière.

 

(Communiqué de presse)

 

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EN 2015, LE CINÉMATOGRAPHE LUMIÈRE A 120 ANS

EN 2015,

LE CINÉMATOGRAPHE LUMIÈRE

A 120 ANS

 

Une exposition - Une restauration - Un livre - Des célébrations

 

 

 

1895 2015

 

 

 

En 2015, cela fera 120 ans que le Cinématographe Lumière a été inventé. L’Institut Lumière, installé depuis 1982 rue du Premier-Film à Lyon et présidé par Bertrand Tavernier, a décidé de célébrer à nouveau l’événement, vingt ans après le centenaire de 1995.

 

 

Cette célébration débutera au printemps, qui fut le théâtre en 1895 des moments décisifs du premier tournage (19 mars à Lyon), de la première présentation de l’invention (22 mars à Paris) et des premières « vues cinématographiques » tournées ensuite en série à Lyon, à Paris ou à La Ciotat.

 

 

Elle se poursuivra jusqu’en décembre qui marquera le souvenir de la première séance publique payante qui eut lieu au Salon Indien du Grand Café le 28 décembre 1895, boulevard des Capucines à Paris. Elle reprendra enfin en 2016 pour refaire le parcours des premiers opérateurs que Louis Lumière envoya faire le tour de la planète à partir de 1896 pour en ramener les images du monde.

 

 

Les points d’orgue de cette célébration seront :

 

— Du 27 mars au 14 juin, une exposition au Grand Palais à Paris, qui redira la splendeur et l’importance de « l’aventure Lumière » dans une ville qui a compté dans son histoire

 

— En mai, la restauration en numérique haute définition 4K et en 35 mm de 150 films Lumière

 

— En septembre, la sortie d’un ouvrage de référence sur Lumière publié par Actes Sud et l’Institut Lumière

 

Ainsi que, les 19 mars, 22 mars et 28 décembre, trois manifestations, à Paris et à Lyon, sur les traces des Lumière.

 

 

1Au Grand Palais, l’exposition « Lumière ! Le cinéma inventé »

27 mars – 14 juin 2015

 

Pour la première fois, et dans ce lieu unique qu’est le Grand Palais (construit pour l’Exposition universelle de 1900 dont les Lumière furent parmi les grandes figures), Paris accueillera du 27 mars au 14 juin 2015 une grande exposition dédiée aux Lumière.

 

Le projet est d’offrir dans le Salon d’Honneur du prestigieux bâtiment parisien une exposition événement consacrée à l’épopée du Cinématographe et à toute l’oeuvre de la famille Lumière. L’ensemble sera abordé de façon renouvelée : on dépassera la seule tradition visant à faire de Louis Lumière (et de son frère Auguste) un inventeur et un génie de la technique, pour montrer en quoi son oeuvre est d’une richesse, d’une créativité et d’une modernité méconnues.

 

 Car les Lumière, ça n’est pas seulement le cinéma, c’est aussi une vie dédiée aux images dont, en 1903, l’invention de la photographie en couleur : les Autochromes. Ainsi, l’exposition abordera l’invention du Cinématographe mais aussi les autres dimensions de l’épopée industrielle et artistique de la famille Lumière. Une famille dont le frère, Auguste, invente le tulle gras et sauve des milliers de grands brûlés pendant la Grande Guerre et qui compte également le père, Antoine, peintre et photographe, amateur du Kinétoscope Edison, ami de Nadar et des poètes, qui incite ses enfants à inventer le Cinématographe.

 

Au-delà d’une exposition esthétique, pédagogique et populaire dont les commissaires sont Thierry Frémaux et Jacques Gerber, le parcours et le dispositif scénographique, confié à l’architecte-scénographe Nathalie Crinière, contribueront à montrer les images, fixes et animées, et à retrouver et offrir leur magie originelle.

 

D’un parti pris visuel qui bénéficiera des dernières techniques liées au numérique, l’exposition mettra en valeur les trésors des collections de l’Institut Lumière, les archives privées, les appareils, les documents graphiques, ainsi que les archives familiales. Elle s’enrichira aussi de la participation de nombreuses institutions, dont la Cinémathèque française. Ce « parcours sensible » dans l’esthétique Lumière sera une grande découverte pour ceux qui ignorent tout de cette belle aventure.

 

120 ans après les premières projections publiques à Paris et 115 après le triomphe du Cinématographe à l’Exposition universelle de 1900, l’histoire des Lumière se prolonge dans les lieux mêmes de ce triomphe : le Grand Palais à Paris. Bâtiment emblématique de l’Exposition universelle de 1900, construit pour elle et consacré « par la République à la gloire de l’art français », il est situé au coeur de Paris, sur l’avenue des Champs-Élysées. Il est comme la Tour Eiffel un des symboles de Paris dans le monde. Pouvait-on rêver d’un endroit plus fort et plus évident pour un tel événement ?

 

L’exposition « Lumière ! Le cinéma inventé » est financée par l’Institut Lumière, le CNC, la Ville de Lyon, la Métropole de Lyon, la Région Rhône-Alpes, le Musée des Confluences, la Région Ile-de- France, ainsi que BNP Paribas et Chopard. Elle bénéficie aussi du soutien de Renault Trucks, de Brochier Soieries, de l’Hôtel Scribe et de Codimat.

 

Après le Grand Palais, elle se fera itinérante pour aller s’installer en Italie, Russie, États-Unis, Canada, Argentine, Corée, Brésil. Elle terminera son voyage en étant accueillie par l’un de ses co-producteurs, le nouveau Musée des Confluences à Lyon.

 

 

2. La restauration en 4K de 150 films Lumière et la sortie d’un Blu-ray / DVD

Mai-juin 2015

 

Le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière en 1895. Le 19 mars, ils tournent à Lyon leur premier film : Sortie d’Usine. Le 22 mars, ils le projettent à Paris, à la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale. C’est un triomphe. Pendant l’année 1895, ils tourneront eux-mêmes (sous la direction de Louis) des dizaines de films, principalement à Lyon et à La Ciotat, avant de recruter des opérateurs qui permettront au Cinématographe de compter 1422 films au catalogue, comme l’ont établi les Archives Françaises du Film du CNC.

 

Souvent considéré comme simplement un inventeur, Louis Lumière fut aussi, et on ne le sait guère, un créateur qui se posa d’emblée, avec ses opérateurs, des questions de metteur en scène. Georges Sadoul, Henri Langlois ou Jean-Luc Godard l’ont dit dans les années soixante : il existe un « Lumière cinéaste ».

 

Pour le redire, et montrer la splendeur d’une oeuvre qui reste à redécouvrir, l’Institut Lumière fait restaurer près de 150 films qui seront là pour prouver que l’oeuvre Lumière est partie intégrante de l’histoire du cinéma, que Louis Lumière n’est pas seulement au bout de la chaine des inventeurs, il est aussi au début de la chaine des créateurs.

 

150 films Lumière restaurés par l’Institut Lumière avec les Archives Françaises du Film du CNC, Eclair Group et l’Immagine Ritrovata de Bologne. Grâce au mécénat de la Fondation Total, la Fondation du Patrimoine a apporté son soutien à cette restauration.

 

 

3. Lumière ! (Actes Sud / Institut Lumière)

Septembre – octobre 2015

 

Pour accompagner une célébration qui durera toute l’année, l’Institut Lumière et les éditions Actes Sud publieront à l’automne un beau livre sur Lumière.

 

Lumière ! est l’hommage rendu à des inventeurs et entrepreneurs hors du commun qui, à travers le cinéma mais aussi la photographie et les Autochromes, voulurent enchanter le monde pour l’offrir au plus grand nombre. Il est aussi l’histoire d’une famille qui fut celle de la France et une aventure industrielle d’une incroyable richesse.

 

L’ouvrage proposera également de nombreuses analyses et réflexions qui sont autant de pistes dans l’univers esthétique et technique qui entourait le cinéma naissant. À travers les contributions des historiens, des directeurs de musées ou de cinémathèques, des membres de la famille mais aussi des cinéastes contemporains, grâce à une iconographie de grande qualité, parfois peu vue en France, Lumière ! est un passionnant voyage dans le temps et autour du globe, au coeur de cette histoire du septième art qui, depuis les grains de la pellicule, s’écrit désormais avec les images numérisées du Digital Cinema Package.

 

À nouveau réunis pour une belle aventure éditoriale, Actes Sud et l’Institut Lumière publieront un ouvrage de référence, le livre politique et historique Lumière.

 

Sous la direction de Thierry Frémaux, préface de Bertrand Tavernier. Avec des textes de Laurent Mannoni et Serge Toubiana (Cinémathèque française), Béatrice de Pastre (Archives Françaises du Film du CNC), Max Lefrancq-Lumière (petit-fils de Louis Lumière), Pierre Sorgue et Jean-Marc Lamotte (Institut Lumière), Bertrand Lavedrine, Jean-Paul Gandolfo (ENS Louis Lumière), Vincent Pomarède (Musée du Louvre), Jacques Rittaud-Hutinet et Vincent Pinel (spécialistes des Lumière), Philippe Jacquier (arrière petit-fils de Gabriel Veyre) et Marion Jacquier, Bernadette Angleraud (historienne), Nathalie Boulouch (Université Rennes 2), Pierre-William Glenn ainsi que Dominique Païni et de nombreux autres contributeurs.

 

500 pages, 200 illustrations

 

 

4. Sur les traces des Lumière : 19 mars, 22 mars et 28 décembre 1895/2015

 

 

Le 19 mars prochain, une journée à Lyon se déroulera sur les lieux du premier tour de manivelle. « Jour de tournage » permettra aux visiteurs de se rendre rue du Premier-Film devant le Hangar de la société Lumière (désormais Institut Lumière), pour visionner les films mais aussi pour tourner d’innombrables « Sorties d’Usine ». À cette occasion l’Institut Lumière sortira, pour les Smartphones, une application nommée « Lumière 1895 », qui permettra de tourner, en 2015, des « films Lumière » à la durée et au format originels.

 

Le 22 mars suivant, la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale, boulevard Saint Germain à Paris, proposera une conférence rappelant celle qui, le 22 mars 1895, permit à Louis et Auguste Lumière de montrer pour la première fois les résultats de leur nouvelle invention.

 

Y participeront, outre l’Institut Lumière, la Cinémathèque française et son directeur Serge Toubiana, la Fédération Nationale des Cinémas Français et son Président Richard Patry, ainsi que la société Gaumont et son Président Nicolas Seydoux, qui redira les liens qui unissait Léon Gaumont et Louis Lumière.

 

Enfin, le 28 décembre 2015, dans ce qui était autrefois le Salon Indien du Grand Café au 44 boulevard des Capucines et qui est devenu l’hôtel Scribe, le public sera convié à diverses manifestations de célébration autour du Cinématographe Lumière mais aussi des images contemporaines qui sont celles de notre siècle.

 

Entre-temps, à Neuville-sur-Saône ou à La Ciotat, à Lyon à nouveau, d’autres événements se dérouleront dans ce qui furent des « villes Lumière. »

 

 

Une exposition

« Lumière ! Le cinéma inventé »

Salon d’Honneur / Grand Palais / Paris

(27 mars – 14 juin 2015)

www.grandpalais.fr

 

 

Une restauration

150 films Lumière restaurés par l’Institut Lumière avec les Archives Françaises du Film du CNC, Eclair Group et l’Immagine Ritrovata de Bologne

Sortie d’un DVD Blu-ray en juin 2015

Édité par l’Institut Lumière et France Télévisions

 

 

Un livre

Dans la collection Institut Lumière / Actes Sud, un beau livre qui fait le point sur l’aventure Lumière, en rassemblant les textes d’une vingtaine d’auteurs et qui propose des illustrations inédites venus des films, des Autochromes, des stéréoscopes familiaux, des photoramas et du cinéma 75 mm.

Sortie : septembre-octobre 2015

 

 

 

 

(Communiqué de presse)

 

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Les Yeux sans visage de Georges Franju, France, Italie, 1960

Les Yeux sans visage de Georges Franju, France, Italie, 1960

Les Yeux sans visage

de Georges Franju,

France, Italie, 1960

 

Le Festival Lumière Grand Lyon 2014, nous offrent à voir une programmation SF/FANTASTIQUE/HORROR, importante et de qualité.

 

Avec « les yeux sans visage » nous avons l’exemple que « maxime « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » (Lavoisier) si ce n’est en chimie, mais dans le cinéma de l’imaginaire.

 

Franju étant très influencé par Louis Feuillade (né le 19 février 1873 à Lunel (Hérault), et mort le 26 février 1925 à Nice (Alpes-Maritimes),  Leos Carax rendant hommage dans Holy Motors à « Les yeux sans visages » Pédro Almodovar sans inspirant pour «  La piel que habito » pour laquelle il dira de Banderas « qu’il ne fut jamais aussi juste que dans ce rôle ».

 

Je ne serais que trop vous déconseiller soit au « Village du Festival » soit chez les distributeurs de vous procurez le DVD du film.

 

 

Résumé du film

Le docteur Génessier (Pierre Brasseur) est un neurochirurgien réputé, dont les recherches scientifiques, et en particulier celles concernant les hétérogreffes, lui ont assuré une renommée internationale. Mais un drame a bouleversé sa vie : sa fille Christiane (Édith Scob), complètement défigurée à la suite d’un grave accident, a disparu de la clinique où elle était en traitement. Un jour, on repêche dans la Seine le corps d’une jeune fille au visage rongé, et Genessier, convoqué à la morgue, reconnaît formellement sa fille. Les obsèques ont lieu le surlendemain. Mais une jeune patiente est recluse dans la villa du médecin et des jeunes filles blondes disparaissent…

 

 

Les Yeux sans visage est sans doute la première des rares incursions du cinéma français dans le cinéma d’épouvante. Entre horreur réaliste et poésie, l’histoire d’un savant, certes fou, mais d’amour pour sa fille défigurée, prêt à tout pour lui redonner son visage et son sourire. Le docteur Génessier est un homme normal, mu ni par la haine ni par le sadisme, un père aimant et non un docteur Mabuse. Drame de l’amour fou, Les Yeux sans visage questionne la passion, la déraison, la science et ses déviances. Un film d’épouvante sans monstres, proposant une vision désespérée de l’humanité.

 

Héritier du réalisme poétique et du surréalisme, Franju déclarait : « ce qui me plaît, c’est ce qui est terrible, tendre et poétique ». La mise en scène installe un climat de peur palpable grâce au jeu atone des comédiens (Brasseur et Valli, son âme damnée, sont glaçants), à la précision des descriptions (les scènes d’opérations filmées comme des documentaires), et surtout au noir et blanc d’Eugen Schüfftan, un des artisans de la lumière du cinéma expressionniste allemand, auteur de ce clair-obscur saisissant.

 

« Il fallait beaucoup d’audace pour oser un tel film, le calme presque monstrueux de Pierre Brasseur et la légèreté de fée de Melle Scob pour le rendre supportable. Mais le film d’épouvante possède des titres de noblesse et Franju n’a pas oublié la grande règle qui consiste à traiter l’irréel avec le maximum de réalisme. […] Les ancêtres de ce film habitent l’Allemagne, cette Allemagne de la grande époque cinématographique de Nosferatu. De longue date nous n’avions pas retrouvé la sombre poésie, l’hypnose que provoquent le macabre, les maisons funestes, les monstres fabuleux de l’écran. […] Franju n’hésite pas au bord. Il plonge. Il nous mène implacablement jusqu’au bout de ce que nos nerfs supportent. » (Jean Cocteau, cité dans Georges Franju, Gabriel Vialle, Seghers)

 

Des plumes au scénario

Pour travailler à l’adaptation du roman de Jean Redon, on fait appel à de grands noms : Pierre Boileau et Thomas Narcejac, auteurs en commun de nombreux romans policiers à succès, et Claude Sautet qui allait cette même année réaliser son premier film, Classe tous risques.

 

Almodóvar et Les Yeux sans visage

Le film de Franju était le seul qu’Almodóvar avait en tête au moment du tournage de La piel que habito : « Comme dans ce film, je voulais raconter une histoire de terreur, mais sans l’attirail habituel des peurs et des sursauts. Comme chez Franju, j’aspirais à une intensité dans la terreur qu’on pourrait qualifier de lyrique, tout en restant au plus près du quotidien de mes personnages principaux. » (Positif, n° 607, septembre 2011).

 

Hommage

En 2012, le cinéaste Leos Carax rend hommage dans Holy Motors au film de Franju et à son interprète Édith Scob. La comédienne y interprète Céline, qui, au volant d’une limousine blanche, conduit Denis Lavant de rendez-vous en rendez-vous. À la fin du film, elle revêt le masque de Christine dans Les Yeux sans visage.

 

Casting et équipe du Film

 

Les Yeux sans visage

France, Italie, 1960, 1h28, noir et blanc, format 1.66

Réalisation : Georges Franju

Assistant réalisation : Claude Sautet

Scénario : Boileau-Narcejac, Jean Redon, Claude Sautet, Pierre Gascar, d’après le roman Les Yeux sans visage de Jean Redon

Photo : Eugen Schüfftan

Musique : Maurice Jarre

Montage : Gilbert Natot

Décors : Auguste Capelier

Costumes : Marie-Martine

Production : Jules Borkon, Champs-Élysées Productions, Lux Film

Interprètes : Pierre Brasseur (le docteur Génessier), Alida Valli (Louise), Juliette Mayniel (Edna Gruberg), Édith Scob (Christiane), François Guérin (le docteur Vernon), Alexandre Rignault (l’inspecteur Parot), Béatrice Altariba (Paulette), Charles Blavette (l’homme de la fourrière), Claude Brasseur (un inspecteur), Michel Etcheverry (le médecin-légiste), Yvette Étiévant (la mère), René Génin (Tessot), Lucien Hubert (un homme au cimetière), Marcel Pérès (un homme au cimetière)

 

Sortie en France : 11 janvier 1960

Sortie en Italie : 3 mai 1960

 

FILM RESTAURÉ

Gaumont

 

Biographie Georges Franju

Nationalité Français

Naissance 12 avril 1912 (Fougères - France)

Décès 5 novembre 1987 à l'âge de 75 ans (Paris - France)

Né à Fougères le 12 avril 1912, en Ille-et-Vilaine, rien ne prédestinait Georges Franju à faire une carrière artistique. Effectuant des études qu’il qualifie lui-même de "sommaires et primaires", il exerce divers métiers, comme employé dans une compagnie d’assurance ou cloueur de caisses chez un marchand de nouilles ( !). Il devient décorateur de théâtre puis affichiste, jusqu’à son service militaire qu’il termine en 1932. Dans son nouvel emploi au sein d’une imprimerie, il fait alors une rencontre déterminante pour le restant de sa carrière : celle d’Henri Langlois.

 

Leur passion commune du cinéma les pousse à tourner ensemble leur premier court-métrage, Le Metro, en 1934. Franju est alors à la prise de vue, tandis qu’Henri Langlois s’occupe du montage. En 1936, ils fondent le ciné-club "Le Cercle du cinéma". La première représentation est organisée grâce à de l’argent emprunté à la famille de Langlois. De ce souci de préserver les films –et les montrer- naît, le 9 septembre 1936, la Cinémathèque Française, fondée par Franju et Langlois, avec le soutien de Jean Mitry. En 1938, Franju devient le secrétaire exécutif de la Fédération Internationale des archives du film (FIAF).

 

En 1946, il fonde même l’Académie du cinéma, qui organise des conférences internationales.

 

Filmographie

1978 Le Dernier Mélodrame Réalisateur

1977 La Discorde Réalisateur

1976 Georges Melies raconte par son fils Réalisateur

1976 Photos souvenirs de Madeleine Renaud Réalisateur

1973 Nuits rouges Réalisateur

1970 La faute de l'abbé Mouret Réalisateur

1969 L'Affiche et la rue Réalisateur

1969 Strasbourg (court-métrage) Réalisateur

1968 La Normandie de Marcel Proust Réalisateur

1968 Service des affaires classées Réalisateur

1967 Amiens, ville ouverte (court-métrage) Réalisateur

1967 Eiffel, le magicien du fer (court-métrage) Réalisateur

1967 La Tapisserie de Bayeux Réalisateur

1967 Le Modern'Style a Paris (court-métrage) Réalisateur

1967 Le Musée d'Arromanches Réalisateur

1966 Rencontre avec Fantomas (court-métrage) Réalisateur

1965 Marche aux puces (court-métrage) Réalisateur

1965 Paris est une forêt (court-métrage) Réalisateur

1965 Thomas l'imposteur Réalisateur

1963 Judex Réalisateur

1962 Thérèse Desqueyroux Réalisateur

1961 Pleins Feux sur l'assassin Réalisateur

1959 Les yeux sans visage Réalisateur 1

958 La Première Nuit (court-métrage) Réalisateur

1958 La Tête contre les murs Réalisateur

1958 Notre-Dame, cathédrale de Paris (court-métrage) Réalisateur

1956 Le Théâtre national populaire (court-métrage) Réalisateur

1956 Sur le pont d'Avignon (court-métrage) Réalisateur

1955 A propos d'une rivière (court-métrage) Réalisateur

1955 Mon chien (court-métrage) Réalisateur

1954 Les Poussières Réalisateur

1953 Monsieur et Madame Curie (court-métrage) Réalisateur

1952 Le Grand Méliès (court-métrage) Réalisateur

1951 Hôtel des Invalides (court-métrage) Réalisateur

1950 En passant par la Lorraine (moyen-métrage) Réalisateur

1948 Le Sang des bêtes (court-métrage) Réalisateur

1934 Le Metro (court-métrage) Réalisateur

 

Acteur

2004 Le Fantôme d'Henri Langlois lui-même

 

Scénario

1970 La faute de l'abbé Mouret Dialoguiste

1970 La faute de l'abbé Mouret Scénariste

1965 Thomas l'imposteur Scénariste

1962 Thérèse Desqueyroux Scénariste

1959 Les yeux sans visage Scénariste

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Horizons perdus Lost Horizon de Frank Capra, États-Unis, 1937 Lumiere 2014

Horizons perdus Lost Horizon

de Frank Capra,

États-Unis, 1937

 

La copie qui nous a été donnée de voir est de 132 minutes, du moins la bande-son.

 

En effet seulement 125 minutes furent retrouvées au niveau des images dans un premier temps, SONY retrouva 1 minute.

 

Manquait donc encre 5 minutes  d’images, réparties en plusieurs séquences. L’astuce pour avoir un film complet, après restauration, consista à inclure en lieu et place des séquences filmées manquantes des photos de plateau et du tournage.

 

Cela permit de garder l’intégralité de la bande-son. Aussi étrange que cela puisse paraitre pris dans l’action cela passe bien, il est vrai qu’avant le film, un avertissement nous prévient.

 

L’action se situe à Shangri-La, lieu où le cinéma fantastique et la télévision situèrent plusieurs fois l’action :

 

Les horizons perdus (1973) aka "Shangri-la" 

 Shangri-La (1960) (TV Movie

Shangri-La Suite (2015) 

Shangri-La (2009) (TV Series) 

Shangri-La (1961) 

Strange Rumblings in Shangri-LA (2014) (TV Movie) 

Shangri-La (2011) 

Shangri-La (1998) 

The Refugees of Shangri-la (2014) 

 

Sans oublier que certaines séries  comme « Sanctuary » y situent l’action de certaines épidoses.

 

Le décorateur nous offre un merveilleux travail,  Stephen Goosson fut d’ailleurs récompensé pour cela. Le palais de la lamaserie  nous donne à voir une architecture avant-gardiste bien plus que traditionaliste comme on pourrait s’y attendre vu le thème.

 

Ressortie en salle au début de l’année, il est également disponible dans un coffret :   Coffret Frank Capra 4 DVD : Horizons perdus / Mr Smith au Sénat / New York Miami / L'Extravagant Mr Deeds.

 

A voir ou revoir absolument.

 

 

Résumé du Film

 

Robert Conway (Ronald Colman), grand diplomate en poste en Chine, doit quitter le pays où vient d’éclater une révolution. Avec quatre de ses compatriotes, il prend le dernier avion pour la Grande-Bretagne.

 

Mais l’avion est détourné vers le Tibet voisin et, après plusieurs incidents, ils arrivent à Shangri-La, inaccessible lamaserie, sorte de paradis perdu au sein des pics enneigés de l’Himalaya, isolée du reste du monde.

 

Les habitants, à la recherche de la sagesse éternelle, y vivent dans une atmosphère sereine et jouissent des bienfaits de la civilisation la plus moderne, ne connaissent ni la haine, ni l’envie, pas plus que l’argent, ou le vieillissement. Conway apprend qu’il a été choisi par le Grand Lama (Sam Jaffe) pour assurer sa succession.

 

C’est au kiosque d’une gare que Frank Capra acheta le livre de de James Hilton, Horizons perdus, dont il avait entendu parler. Il le lut et en rêva toute la nuit. Enthousiaste comme jamais, il demande à Harry Cohn de lui en acheter les droits et lui annonce que le film devrait coûter dans les deux millions de dollars.

 

Après réflexion, Harry Cohn, finalement convaincu, débloquera le budget souhaité, quatre fois supérieur à celui du film le plus cher jamais produit par Columbia à cette époque, et égal à la moitié du budget annuel de la société !

 

Jusque-là, l’œuvre de Capra est essentiellement réaliste. Pour cette incursion dans le genre fantastique, le cinéaste réalise un conte philosophique, teinté d’exotisme. Si le propos du film (humanisme, paix, solidarité…) est un classique de ses films, le réalisateur le porte à son paroxysme en dépeignant une utopie, un paradis terrestre.

 

Alors que le nazisme monte et que la guerre gronde en Europe, le film de Capra, avec son appel à la préservation de la paix mondiale, sonne comme une prémonition. Mais les protagonistes ne sont pas tous sous le charme de cet eldorado, sans doute un peu trop lisse et aseptisé, certains veulent à tout prix le quitter, nostalgiques des heurts et des passions qui font le sel de la vie. La chute n’en sera que plus dure, faisant basculer le film dans sa partie dramatique.

 

 

Dans cet opus rare, aussi mythique que l’est Shangri-La, la mise en scène de Frank Capra est époustouflante. Toutes les scènes précédant l’arrivée à la lamaserie sont filmées avec un réalisme quasi documentaire : l’incendie, le survol de l’Himalaya, l’atterrissage en catastrophe, la marche épuisante dans les montagnes glacées… Ce rendu exceptionnel fait ainsi de Shangri-La, par contraste, un endroit encore plus irréel. Les décors sont flamboyants, bénéficiant désormais du charme suranné des années 1930.

 

La légende dit que Capra, réputé comptable hors pair, a toujours respecté ses budgets au centime près. Il a peu parlé de celui d’Horizons perdus. C’est Joseph McBride qui révèlera dans Frank Capra, The Catastrophe of Success (Simon and Shuster) que le budget déjà phénoménal sera dépassé d’un tiers, coûtant au réalisateur ses bonnes relations avec Harry Cohn et remettant en cause son indépendance au sein d’un studio que ses succès ont contribué à développer.

 

Pour le biographe, « Lost Horizon a été une blessure que Capra s’est infligé à lui-même et qui devait causer un dommage durable à sa carrière.

 

Mourir de joie

Capra cherchait pour le rôle du Grand Lama le visage inconnu d’un acteur très âgé. La perle rare est trouvée dans la vallée de San Gabriel : un acteur de théâtre de 90 ans, jamais filmé. Les bouts d’essai sont concluants, l’équipe appelle son domicile pour annoncer la bonne nouvelle. Mais l’acteur, à l’annonce de cet engagement par sa domestique, meurt subitement. Capra : « Le coup de fil tant attendu de Hollywood était arrivé. Il avait souri, et il avait rendu son dernier soupir. » (Frank Capra, Hollywood Story, Stock)

 

Décors récompensés

Le décorateur Stephen Goosson fut récompensé pour son travail exceptionnel sur Horizons perdus. Les magnifiques décors de Shangri-La  ont été construits au sein de Burbank, le ranch de la Columbia.

 

Hangar et espadons

Afin de s’approcher d’une certaine réalité documentaire, Capra souhaite que les scènes de montagne et de neige soient filmées dans un froid réel. Avec son assistant, il font la découverte d’un hangar frigorifique isolé aux dimensions d’un petit studio : 25 mètres sur 50 et 8 mètres de haut ! Une heureuse découverte, suivie de celle des broyeuses de glace, fabriquant de la neige artificielle pour conserver les espadons congelés dans l’entrepôt. L’Himalaya en pleine banlieue.

 

Amputations

Le film a été plusieurs fois remanié, tantôt par le réalisateur, tantôt par Harry Cohn, patron de Columbia. Suppression du flashback, changement de fin… Les amputations seront réalisées même après la sortie du film. Les récits diffèrent, mais entre deux et six bobines sont retirées du film.

 

Casting

 

Horizons perdus (Lost Horizon )

États-Unis, 1937, 2h03, noir et blanc, format 1.37

Réalisation : Frank Capra  

Assistant réalisation : Charles C. Coleman

Scénario : Robert Riskin, d’après le roman Horizons perdus de James Hilton, avec la collaboration de Sidney Buchman  

Photo : Joseph Walker

Musique : Dimitri Tiomkin

Montage : Gene Havlick, Gene Milford

Décors : Stephen Goosson

Costumes : Ernest Dryden

Production : Frank Capra, Columbia Pictures

 

Interprètes : Ronald Colman (Robert Conway), Jane Wyatt (Sondra), Edward Everett Horton (Alexander P. Lovett), John Howard (George Conway), Thomas Mitchell (Henry Barnard), Margo (Maria), Isabel Jewell (Gloria Stone), H. B. Warner (Chang), Sam Jaffe (le Grand Lama), Hugh Buckler (lord Gainsford)

 

Sortie aux États-Unis : mars 1937 

Sortie en France : 9 avril 1937

 

FILM RESTAURÉ

Sony Pictures Entertainment

Park Circus

 

Ressortie en salle début 2015, par Park Circus

Dimanche 19 octobre 2014 à 15:00 CNP Terreaux

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Festival Lumière 2014 Ma Sélection

Festival Lumière 2014 Ma Sélection

 

SAMEDI 11

 

12 HEURES 30 INAUGAURATION VILLAGE

 

 

LUNDI 14

GRANDE MURAILLE CNP Terreaux 114H30 En présence de Philippe Garnier

 

HORIZON PERDU CNP Terreaux 17H45

 

MARDI 14

 

Rebecca Zlotowski Présentera S.O.S. Fantômes  le mardi 14 octobre au Pathé Cordeliers à 20h30

 

 

MERCREDI 15 OCTOBRE

 

Pepi, Luci,… 11 heures Cinéma COMEDIA

 

CHIHIRO 14 HEURE 30 (Halle Tony Garnier)

 

MASSACRE A LA TRONCONNEUSE UGC CITE INTERNATIONALE 20H30

 

 

JEUDI 16 OCTOBRE

 

Embrujo de Carlos Serrano de Osma (1h11) précédé de Un chien andalou de Luis Buñuel (21min), En présence de Chema Prado (Institut Lumière)

 

YEUX SANS VISAGE 17H30 CNP Terreaux. En présence d’Aurélien Ferenczi

 

 

VENDREDI 17 OCTOBRE

 

VOYAGE DE LA PEUR 21h30 Institut Lumière

 

Samedi 18 OCTOBRE

 

HOMME QUI RETRECIT 16 H 30 CNP Terreaux

 

Master Class 18h Jean-Pierre Jeunet  autour de Alien. (à la villa Lumière, salle du musée)

 

21  HEURE NUIT ALIENS (Halle Tony Garnier)

 

BROCANTE Cinéma de 11h à 19h (Rue du Premier Film)

 

Dimanche 19 OCTOBRE

Voleur de Bagdad 11 H 30  Institut LUMIERE  En présence de Tim Lanza, Accompagnement au piano par Romain Camiolo.

 

BROCANTE  de 9h à 18h (Rue du Premier Film)

 

La pluparts de ces films sont multi-diffuser dans divers lieux, voir sur le site du festival.

Toute la journée le « Village du Festival » accueil festivalier et invités dans le parc de l’institut Lumière.

Tous les soirs (et nuits) rencontres sur « La Plateforme » sur les quais de Saône, avec les Invitées et personnalité présentes.  

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