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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #festival lumiere lyon

 

Ikaria XB 1

 de Jindrich Polák ,

Tchécoslovaquie ,

1963

 

Ce film précède de 3 ans Star Trek (ou Patrouille du cosmos au Québec et au Nouveau-Brunswick) et de 5 ans 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, sorti en 1968.

 

Ce denier connaissait le film, il avait en effet l’habitude de se faire livrer les films de SF des pays de l’Est, il  le considérait comme un grand film.

 

Sans allez jusque-là, on peut considérer que ce fut une avancé, on y trouve une scène reprise dans le film « Solaris »  (acteurs George Clooney et Natascha McElhone, Réalisateur : Steven Soderbergh, .sortie francaise19  novembre 2002).

 

Une ressortie en salle est prévue dans  le 1er semestre 2017, nous en reparlerons donc certainement à ce moment-là.

 

 

Résumé et Fiche technique, Institut Lumière  

 

Nous sommes en 2163, le vaisseau spatial Ikarie XB 1 se dirige vers l’étoile Alpha Centauri, à la recherche de formes de vie extraterrestre. Avec à son bord une quarantaine de scientifiques, le vaisseau navigue pendant près de 28 mois. Confrontés à tous les dangers, les membres de l’équipage doivent apprendre à vivre ensemble.

 

 

Aujourd’hui un classique, Ikarie XB 1, du cinéaste tchèque Jindrich Polák, est présenté pour la première fois en 1963, au Festival international de Science-Fiction de Trieste. Largement salué par la critique, le film remporte l’Astéroïde d’or, qu’il partage avec La Jetée de Chris Marker.

 

Sous le titre de Voyage to the End of the Universe, le film est ensuite projeté à l'étranger dans une version remontée et doublée en anglais.

Ce montage alternatif, modifiant jusqu’à la scène finale, en détourne totalement le sens.

 

En 2016, le film est restauré en 4K, par la National Film Archive (NFA) au Hungarian Filmlab.

 

On redécouvre aujourd’hui, dans un sublime noir & blanc, la version originale d’Ikarie XB 1.

 

Polák livre ici une fable morale, mais également un incroyable travail visuel, peuplé d’effets spéciaux étonnants.

 

Odyssée spatiale, mais surtout humaine,Ikarie XB 1 s’inspire du roman Le Nuage Magellan de l’auteur polonais Stanislaw Lem, grande plume de la science-fiction, à qui l'on doit le célèbre Solaris, porté à l’écran par Andreï Tarkovski et Steven Soderbergh.

 

 

Ikarie XB 1, chef-d’œuvre venu de l’Est, aurait inspiré quelques-uns des plus grands films de science-fiction, parmi lesquels Alien de Ridley Scott,Sunshine de Danny Boyle ou encore 2001 l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick.

 

« Ikaria XB 1, du Tchèque Jindrich Polák. C’est le nom du premier long métrage de science-fiction complètement adulte. […] La beauté sublime, quotidienne, des décors, qui sont, au bout d’un instant, familiers, habitables, comme si l’on se trouvait à bord d’un grand voilier qui double le cap Horn, la grâce des personnages, la justesse humaine profonde des rapports nouveaux qui s’établissent, font d’Ikaria XB 1 le film qu’on a envie de montrer et de remontrer aux amateurs, pour le plaisir, et de montrer et remontrer à ceux qui n’aiment pas, pour qu’ils touchent des yeux ce que la science-fiction peut apporter au cinéma. » (Pierre Kast, Cahiers du cinéma n° 149, novembre 1963)

 

  

Ikarie XB 1 (Ikaria XB 1)

Tchécoslovaquie, 1963, 1h28, noir et blanc, format 2.35

Réalisation : Jindrich Polák

Scénario : Jindrich Polák, Pavel Jurácek, d’après le roman Le Nuage Magellan (Oblok Magellana) de Stanislaw Lem

Photo : Jan Kalis, Sasa Rasilov

Effets spéciaux : Karel Cisarovsky, Jirí Hlupý, Jan Kalis, Pavel Necesal, Milan Nejedlý, Frantisek Zemlicka

Musique : Zdenek Liska

Montage : Josef Dobrichovský

Décors : Karel Lukas, Jan Zázvorka

Costumes : Dena Rova

Production: Filmové studio Barrandov

Interprètes : Zdenek Stepánek (Vladimir Abajev), Frantisek Smolík (Anthony Hopkins), Dana Medrická (Nina Kirova), Irena Kacírková (Brigitta), Radovan Lukavský (MacDonald), Otto Lackovic (Michal), Miroslav Machácek (Marcel Bernard), Jirí Vrstála (Erik Svenson), Rudolf Deyl (Ervin Herold), Jaroslav Mares (Milek Wertbowsky)

 

Issu de la collection du Centre national tchèque

 

Présentation au Festival de Science-fiction de Trieste : juillet 1963

Sortie en Tchécoslovaquie : 23 juillet 1963

 

Ressortie en salle le 1er semeste 2017

 

 FILM RESTAURÉ

Ikaria XB 1
Ikaria XB 1

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Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.
Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.
Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.

Affiche Japonaise et Belge du Film, photo extrait du film.

Alphaville,

une étrange aventure de Lemmy Caution

de Jean-Luc Godard ,

France, Italie , 1965.

 

Comme nous le faisons à presque chaque festival, nous avons donné la parole à deux jeunes après la projection du film.

 

Vous trouverez le fichier audio en bas de page.

Au grand regret de tous, Anna Karina avait  annulé sa présentation, et à priori sa venue au festival.

 

Résumé du film et fiche technique Institut Lumière.

Lemmy Caution (Eddie Constantine), le célèbre agent secret, part pour la ville futuriste d’Alphaville. Là, il doit retrouver et ramener Henry Dickson (Akim Tamiroff), son ancien collègue et créateur de la machine Alpha 60, qui contrôle Alphaville. Lemmy Caution est confronté à une population désormais privée de sentiments et pour laquelle les mots n’ont plus de valeur. Il va alors tenter de détruire Alpha 60.

 

 

Alphaville marque un tournant dans la carrière d’Eddie Constantine, qui joue pour la première fois dans un film de cet ordre. Cette première collaboration avec Godard offre une nouvelle dimension à Lemmy Caution, après cinquante films en douze ans dans lesquels l'acteur a joué dans le même registre. L’accueil du film est mitigé (500 000 entrées, ce qui est peu pour Constantine) – mais la même année Godard réaliseraPierrot le fou, un de ses plus grands succès, devenu mythique.

 

« Poésie, tendresse… Sauver ceux qui pleurent » : la note de suicide de Henry Dickson résume le message de Godard. Alphaville est une condamnation de la société moderne qui s’annonce dans les années 1960 et de la déshumanisation qu’elle entraîne. L'urbanisme glacé et les machines caractérisent la modernisation, alors que l’art – Paul Eluard et son Capitale de la douleur lu par Natacha – sauvegarde la conscience et l’amour.

 

 

Son budget ne lui permettant pas de construire des décors, Godard a tourné à Paris, dans des lieux qui lui évoquaient ce que serait l’an 2000 – le rond-point de La Défense, la piscine moderne d’un groupe scolaire de Vincennes, le métro aérien – afin de créer sa dystopie futuriste. Il a accentué la froideur et l’obscurité des lieux en choisissant de tourner dans un noir et blanc peu contrasté.

 

« Convoquant les codes du film noir américain, Godard met en scène dans un enchaînement de plans d’un beauté sidérante un monde où les affects ont été balayés et où la mémoire est effacée à mesure qu’elle se constitue, tout en distillant comme des blagues une rafale de références à la bande dessinée, à la littérature classique, aux films de vampires de l’époque du muet. » (Isabelle Regnier, Le Monde, 7 février 2010)

 

 

 

Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution

France, Italie, 1965, 1h40, noir et blanc, format 1.37

Réalisation & scénario : Jean-Luc Godard

Assistant réalisation : Jean-Pierre Léaud

Photo : Raoul Coutard

Musique : Paul Misraki

Montage : Agnès Guillemot

Décors : Pierre Guffroy

Production : Athos Films, Chaumiane, Filmstudio

Interprètes : Eddie Constantine (Lemmy Caution), Anna Karina (Natacha von Braun), Akim Tamiroff (Henry Dickson), Howard Vernon (le professeur von Braun), Jean-André Fieschi (le professeur Heckell), Jean-Louis Comolli (le professeur Jeckell), Michel Delahaye (l’assistant)

 

Sortie en France : 5 mai 1965 

Présentation au Festival de Berlin : juin 1965

Sortie en Italie : 7 août 1965

 

FILM RESTAURÉ

 

samedi 15 octobre 2016 à 17:30  La Fourmi

Paroles dee Festivaliers: Alphaville de Godart

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Géant de fer de Brad Bird (1999)

Le Géant de fer

de Brad Bird

(1999)

 

Le jeune public lyonnais pourra découvrir en en avant-première de sa ressortie en salles, le 7 décembre prochain, un film du réalisateur de en 2004 : Les Indestructibles (The Incredibles) et en 2007 : Ratatouille, pour ce qui concernent les films pour la jeunesse.

 

Mercredi 12 octobre à 14h30

À la Halle Tony Garnier

Goûter offert après la séance !

4/6 Euro l’entrée.

 

 

A noter deux choses, premièrement en plus du film « Le Géant de fer », le jeune public peu assisté aux projections de la rétrospective de Buster Keaton, de « Peau d’âne » de Jacques Demy et de la « Mélodie du bonheur » de Robert Wise.

 

 

La deuxième est que les enfants hospitalisé ne sont pas oublié.

 

 

En partenariat avec Les Toiles Enchantées depuis 2010 le Festival Lumière propose des projections dans les services pédiatriques de la région lyonnaise.

 

En 2016, le festival Lumière sera de nouveau présent au sein de ces hôpitaux, en partenariat avec Les Toiles Enchantées.

 

Projection à l'Hôpital Femme-Mère-Enfant à BRON :

Le Géant de fer de Brad Bird (1h26) VF

 Mercredi 12 octobre à 14h30

En présence de Clotilde Courau

 

Centre Léon Bérard

Le Géant de fer de Brad Bird (1h26) VF

 Jeudi 13 octobre à 18h15

En précence de Julie Bertuccelli

Avec le soutien de BNP Paribas

 

 

 

Résumé et fiche technique

(source :allociné, Institut Lumière)

 

La touchante amitié d’un petit garçon et d’un robot géant venu d’une planète inconnue. Un chef-d’œuvre de l’animation de la fin des années 1990, pépite du studio Warner Bros par Brad Bird (Les Indestructibles, Ratatouille), devenu l’un des talents de Pixar.

En savoir +

 

Film présenté en VF.

*Ressortie en salles le 7 décembre prochain.

 

Remerciements à Warner Bros.

 

 

Billets en vente !

6 € adultes / 4 € enfants (moins de 12 ans)

Achat conseillé des places à l’avance

 

 

 

Réalisateurs Brad Bird 

 

 

 

Acteurs de doublage (Voix originales)

Jennifer Aniston  Rôle : Annie Hughes

Harry Connick Jr  Rôle : Dean McCoppin

Vin Diesel  Rôle : Iron giant

Eli Marienthal Rôle : Hogarth Hughes

Cloris Leachman  Rôle : Mrs. Lynley Tensedge

John Mahoney  Rôle : General Rogard

M. Emmet Walsh  Rôle : Earl Stutz

James Gammon  Rôle : Mary Loach

Kent Mansley Christopher MacDonald

 

 

Scénario

Scénariste Brad Bird, Tim McCanlies

 

Soundtrack

Compositeur Michael Kamen

 

Interprète (chansons du film) Brad Bird

 

Parolier (chansons du film) Teddy Newton

 

 

Production

Productrice Allison Abbate

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Steven Wilzbach

Monteur Darren T. Holmes

Chef décorateur Mark Whiting

Réalisateur/Concepteur de story-board Teddy Newton

 

 

Sociétés

Production

Warner Bros.

Production

Warner Bros. Animation

Distributeur France (Sortie en salle)

Warner Bros. France

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DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

DRACULA

Tod Browning 

Bela Lugosi

 

Premier film fantastique parlant, il incarne le début du renouveau du film de genre, après la période du muet.

 

Bela Lugosi, n’était pas le premier choix pour  le rôle, suite une blessure de l’acteur pressenti, Bela Lugosi qui interprétait depuis deux ans le rôle de Dracula au théâtre, fut à quelques semaines du début du tournage, choisi pour tenir le rôle.

 

Cela joua sur son interprétation, jugé  par certains trop théâtral.

 

Je n’entrerai  pas dans la polémique du meilleur interprète de Dracula : Bela Lugosi ou Christopher Lee, je vous laisse le soin de le faire via les commentaires.

 

À noter qu’à plusieurs reprises, le terme Dracula ou Comte Dracula est substitué par celui de Nosferatu, dans un contexte où il semble admis pas tous, que cela est un synonyme. Ce fait est une référence, voir peut-être même plus, un hommage au film Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens en version originale) film muet allemand réalisé par Friedrich Wilhelm Murnau sorti en 1922, adapté du roman Dracula sans que ce dernier eu les droits d’où une bataille judiciaire épique.

 

 

Résumé du film et fiche technique

Malgré les avertissements, Renfield rend visite au comte Dracula dans son château des Carpates... Tod Browning confère au mythe littéraire une puissance visuelle rare et fait entrer Bela Lugosi au panthéon des acteurs mythiques.

 

Réalisateur(s) : Tod Browning

Acteurs et actrices

 

Bela Lugosi Rôle : Dracula

Helen Chandler Rôle : Mina Seward

David Manners   Rôle : Jonathan Harker

Dwight Frye   Rôle : Renfield

Edward Van Sloan  Rôle : Pr Abraham Van Helsing

Herbert Bunston  Rôle : Jack Seward

Frances Dade  Rôle : Lucy Weston

Joan Standing  Rôle : Briggs

 

 

 

Scénario

 

 

Scénariste

 

John L. Balderston D'après l'oeuvre de Bram Stoker

 

 

Soundtrack

 

Compositeur Philip Glass

 

Production

 

 

Producteur Carl Laemmle Jr.

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Karl Freund

 

Maquilleur Jack P. Pierce

 

Sociétés

Production

Universal Pictures

 

USA • 1931 • 1h15 • Anglais VOSTFR

 

 

Pathé Bellecour me 12 à 21h45

(présentation Julie Bertuccelli)

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

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Affiche d'époque

Affiche d'époque

THE INVISIBLE MAN 

L’HOMME INVISIBLE

James Whale

Festival Lumiere 2016

 

Ce film est l’adaptation d’un roman de HG Wells, les effets spéciaux étaient particulièrement soignée et originaux, il reste crédible de nos jours. La longue scène de l’auberge, fut tournée en deux fois, une premières avec tous les acteurs y compris Claude Rains (homme invisible) entièrement recouvert de feutre noir, puis retournée sans lui avec de nombreuses marques au sol, ensuite l’on superposa les deux pour tirer un négatif ou Claude Rains était invisible, de cette manière on contourna le problème du détourage qui quand un personnage est isolé ne pose pas de problème, mais devient une grosse galère dès que d’autre personnages le touche, comme par exemple  le tenir par le bras.

 

Curieusement, on se prend à aimer ce personnage qui deviens de plus en plus fou, de plus en plus  violent.

 

Claude Rains, arrive a donner vie à un personnage,  alors que l’on ne voie jamais l’acteur, au mieux recouvert de bandelette genre momie (nous en  parlerons prochainement de La Momie, également programmée) ou tous bonnement invisible et dans ce cas, tout l’art de l’acteur est dans les intonations de sa voix.

 

 

Un vrai classique des films de science-fiction.

 

 Résumé et fiche technique :  

 

 

 

Un scientifique ayant trouvé le moyen de devenir invisible cherche désespérément l’antidote à sa formule... Sommet de l’âge d’or du cinéma fantastique hollywoodien, et une interprétation hallucinée de Claude Rains.

 

Réalisateur(s) : James Whale Interprète(s) : Claude Rains, Gloria Stuart, WM Harrigan

 

USA • 1933 • 1h11 • Anglais VOSTFR

 

 

 

l Institut Lumière ve 14 à 14h30

l Cinéma Opéra sa 15 à 16h

 

 

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Les Prédateurs Catherine Deneuve David Bowie

LUMIERE 2016

Les Prédateurs

Catherine Deneuve

David Bowie

 

Il y a peu sur ce site, j’avais annoncé que le prix Lumière2016 serait attribué à Madame Catherine Deneuve, un internaute, auquel j’avais répondu, prétendait qu’elle n’avait jamais tourné de SF ou de film fantastique.

 

Surement trop jeune pour bien connaitre la carrière de la star française, Catherine Deneuve  à interpréter des rôles dans les genres les plus divers. Pour ce qui concerne les genres de l’imaginaire cela va du Merveilleux avec « peau d’âne », les films plus difficilement  classables de Luis Buñuel et pour en venir au film concerner par cet article dans des films fantastiques, film de vampire, et que l’on ne me parle pas de « avec les codes de…mais pas… ».

 

 Sinon je m’énerver sérieusement et je tiens à garder ma tension du jeune homme que je suis plus.

 

Bref on retrouve deux des plus grandes stars du cinéma mondial dans ce film, David Bowie a été un autant un grand musicien qu’un grand acteur (Furyo, labyrinthe, l’homme qui venait d’ailleurs…).

 

Ce film d’épouvante mériterait d’être largement plus connu, Catherine Deneuve y est pharaonique ainsi que David Bowie.

 

Fil indispensable dans votre dvdthéque.

 

Samedi 15 octobre 2016 à 17:45 Cinéma Opéra en présence de Régis Wargnier

 

Fiche du Film (Institut Lumière)

 

The Hunger

de Tony Scott ,

Royaume-Uni,

États-Unis ,

1983

 

Née en Égypte, il y a près de quatre mille ans, Miriam (Catherine Deneuve) est une immortelle. Grâce au sang frais dont elle se nourrit, elle conserve une jeunesse éternelle qu’elle partage avec son compagnon John (David Bowie) depuis trois cents ans. Soudain, ce dernier est frappé d’un vieillissement accéléré. Pour le sauver, Miriam fait appel à Sarah (Susan Sarandon), médecin spécialisée dans les mécanismes du vieillissement.

 

 

Adaptant le roman de l’auteur horrifique Whitley Strieber, Tony Scott, venu du monde de la publicité, livre, avec Les Prédateurs, un premier long métrage atypique, qui sera présenté hors compétition au Festival de Cannes en 1983.

 

Cet héritage publicitaire, le réalisateur l’entretient, cultivant avec soin une esthétique sophistiquée, aux allures de vidéo-clip. Les décors sont superbes et les costumes de Catherine Deneuve spécialement conçus par Yves Saint-Laurent. Lumière bleutée, plans striés, effets de voilages : Scott imprime à son film une plastique glaçante de cinéma publicitaire, grâce au talent de son chef opérateur Stephen Goldblatt.

 

 

 

PREDATEURS-1983-01

 

 

 

Dans les salles, le film échoue à trouver son public et la critique reproche au cinéaste ses excès de style, ce look new-wave qui a pourtant contribué ensuite à faire des Prédateurs un film emblématique des années 1980.

 

Les Prédateurs, c’est également un casting à l’alchimie remarquable, dans lequel on trouve Catherine Deneuve, subversive, froide, altière, aux côtés de la jeune Susan Sarandon et de David Bowie, figure rock androgyne.

 

Résolument ancré dans son époque, Les Prédateurs propose, en filigrane, derrière le brio de sa mise en scène, des thèmes de sa génération : l’apparition du sida, la contamination, l’impuissance de la médecine, mais également l’homosexualité féminine, à travers la relation sensuelle que nouent Catherine Deneuve et Susan Sarandon.

 

Film d’épouvante aux accents psychologiques, Les Prédateurs redéfinit les contours et les formes du mythe du vampire. À l'image de son titre original, The Hunger, le film exploite l’appétit de vivre, la faim dévorante de jeunesse, une quête insatiable, sanglante et libidineuse. Référence queer et pop, Les Prédateurs s’impose aujourd’hui comme un film culte du cinéma fantastique.

 

 

 

Les Prédateurs (The Hunger)

Royaume-Uni, États-Unis, 1983, 1h36, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation : Tony Scott

Scénario : Ivan Davis, Michael Thomas, d’après le roman Les Prédateurs (The Hunger) de Whitley Strieber

Photo : Stephen Goldblatt

Effets visuels : Paul Corbould, Garth Inns, Graham Longhurst

Musique : Denny Jaeger, Michel Rubini, Bauhaus, Iggy Pop…

Montage : Pamela Power

Décors : Brian Morris

Costumes : Milena Canonero, Yves Saint-Laurent (pour Catherine Deneuve)

Production : Richard Sheperd, Metro-Goldwyn-Mayer, Peerford Ltd.

Interprètes : Catherine Deneuve (Miriam Blaylock), David Bowie (John Blaylock), Susan Sarandon (Sarah Roberts), Cliff De Young (Tom Haver), Beth Ehlers (Alice Cavender), Dan Hedaya (le lieutenant Allegrezza), Rufus Collins (Charlie Humphries), Suzanne Bertish (Phyllis), James Aubrey (Ron), Bessie Love (Lilybelle), Willem Dafoe (l’homme dans la cabine téléphonique)

 

Sortie aux États-Unis : 29 avril 1983

Présentation au Festival de Cannes : 10 mai 1983

Sortie en France : 13 juillet 1983

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© Patrick Swirc - Modds

© Patrick Swirc - Modds

Catherine Deneuve

Prix Lumière 2016

 

C’est la comédienne française Catherine Deneuve qui recevra le 8e Prix Lumière. Il lui sera remis lors du festival Lumière qui se tiendra à Lyon et dans sa Métropole du samedi 8 au dimanche 16 octobre 2016. « C’est une déesse du cinéma » dit d’elle Martin Scorsese qui reçut le Prix Lumière en 2015.

 

Décerné par l’Institut Lumière, le Prix Lumière est attribué à Catherine Deneuve pour ce qu’elle est, ce qu’elle fait, ce qu’elle dit, ce qu’elle joue, ce qu’elle chante et ce qu’elle enchante depuis toujours et pour toujours.

 

Catherine Deneuve est née à Paris dans une famille de comédiens : son père Maurice Dorléac est acteur au théâtre et au cinéma, sa mère Renée Simonot fut pensionnaire au Théâtre de l’Odéon, et l’une de ses soeurs, Françoise, sera également comédienne.

 

Elle fait ses premiers pas devant la caméra en 1957 dans Les Collégiennes d’André Hunebelle, et obtient d’autres petits rôles (L’Homme à femmes de Jacques-Gérard Cornu, Les Portes claquent de Michel Fermaud et Jacques Poitrenaud, le segment Sophie réalisé par Marc Allégret dans le film collectif Les Parisiennes).

 

Au début des années 1960, elle rencontre le cinéaste Roger Vadim. Elle joue pour lui, aux côtés d’Annie Girardot, dans Le Vice et la vertu, rôle important dans une décennie qui sera florissante : Catherine Deneuve illumine les films de Jacques Demy (Les Parapluies de Cherbourg qui fait d’elle une star, Les Demoiselles de Rochefort, Peau d’âne) et plonge dans l’univers de Roman Polanski (Répulsion), de Luis Buñuel (Belle de jour, Tristana) ou de François Truffaut (La Sirène du Mississipi).

 

Catherine Deneuve a tourné dans de nombreux films, elle est une actrice exigeante et une star populaire, la muse de grands maîtres et l’accompagnatrice indéfectible des jeunes réalisateurs. Traversant le cinéma français et international avec élégance et intensité, avec une distinction qui n’appartient qu’à elle, dotée de cette voix lointaine si reconnaissable, elle a travaillé avec les grands noms du cinéma français (André Téchiné, Agnès Varda, Jean-Pierre Melville, Alain Corneau, Régis Wargnier, Jean-Paul Rappeneau, Philippe de Broca, Philippe Garrel, Benoît Jacquot), européen (Luis Buñuel, Manoel de Oliveira, Raoul Ruiz, Marco Ferreri, Dino Risi, Mario Monicelli, Lars von Trier), américain (Terence Young, Tony Scott, Robert Aldrich) et désormais avec la nouvelle génération (Gaël Morel, François Ozon, Marjane Satrapi, Christophe Honoré, Arnaud Desplechin, Emmanuelle Bercot).

 

Si sa filmographie est éblouissante, ses rôles le sont tout autant. Femme forte ou fragile, énigmatique ou quotidienne, c’est avec une douce distance qu’elle développe un don d’ubiquité : être partout et se laisser désirer, emprunter les chemins de traverse, ne tourner que ce qu’on désire ardemment. Catherine Deneuve devenue mythe a un sens prodigieux pour choisir des cinéastes avec lesquelles elle veut voyager. « Je ne travaille pas à ma postérité. Je me sens comme une passagère. »

 

Sa carrière a été récompensée par de nombreux prix et si elle est discrète sur son parcours personnel, elle est engagée depuis des années pour le cinéma de patrimoine en tant qu’ambassadrice à la préservation du patrimoine cinématographique pour l’Unesco. Femme engagée, Catherine Deneuve a pris position sur le droit des femmes, l’abolition de la peine de mort et le soutien aux réfugiés. Elle fut également le visage de Marianne en 1985.

 

Ils ont dit d’elle :

 

Arnaud Desplechin : « Elle voulait changer le cinéma et sa douce intransigeance a tout bouleversé. Elle a inventé une façon nouvelle de regarder un film et de l’aimer. »

 

Régis Wargnier : « Son visage est comme un écran qui révèle et qui cache. »

 

Roman Polanski : « Travailler avec elle est comme danser le tango avec une cavalière farouche. »

 

André Téchiné : « J’ai appris à voir le monde à la clarté d’une fin d’après-midi d’été, quand les choses prennent leur vraie valeur. Elle est l’émanation de la lumière du soir, de l’étendue et du silence. »

 

François Truffaut : « D’une apparence romantique et fragile et d’un visage sublime qui suggère une deuxième existence pleine de pensées secrètes, elle crée du rêve et invente du mystère. »

 

 

Le Prix Lumière sera remis à Catherine Deneuve le vendredi 14 octobre au Centre de Congrès de Lyon, en présence du public et de nombreux invités venus du monde entier.

 

Le Prix Lumière a été créé par Thierry Frémaux et Bertrand Tavernier afin de célébrer à Lyon une personnalité du septième art, à l’endroit même où le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière et où ils ont tourné leur premier film, Sortie d’Usine, en 1895. Parce qu’il faut savoir exprimer notre gratitude envers les artistes qui habitent nos vies, le Prix Lumière est une distinction qui repose sur le temps, la reconnaissance et l’admiration.

 

Les Prix Lumière :

Clint Eastwood Prix Lumière 2009 [vidéo]

Milos Forman Prix Lumière 2010 [vidéo]

Gérard Depardieu Prix Lumière 2011 [vidéo]

Ken Loach Prix Lumière 2012 [vidéo]

Quentin Tarantino Prix Lumière 2013 [vidéo]

Pedro Almodóvar Prix Lumière 2014 [vidéo]

Martin Scorsese Prix Lumière 2015 [vidéo]

 

(Communiqué de Presse-Institut Lumière)

Clip Officiel

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Rétrospective Kurosawa Programme complet

Rétrospective Kurosawa

Programme complet

 

 

Du 18 février au 12 avril

A la suite du festival Lumière 2015 où un premier hommage lui avait été rendu, l’Institut Lumière propose une grande rétrospective dédiée au maître du cinéma japonais, Akira Kurosawa. Evénement, les films, dont quatre titres inédits du cinéaste, sont présentés en copies restaurées, en avant-première de leur ressortie en salles, grâce à Carlotta Films et Wild Side.

 

En copies restaurées en partenariat avec Carlotta Films et Wild Side.

 

Carlotta Films ressort en salles 17 films d’Akira Kurosawa, en copies restaurées, dont neuf premiers titres le 9 mars 2016 : Qui marche sur la queue du tigre…, Je ne regrette rien de ma jeunesse, Vivre dans la peur, Le Château de l’araignée, Les Bas-fonds, Les Salauds dorment en paix, Yojimbo, Entre le ciel et l’enfer, Dodes’ka-den… Et 8 titres à l’automne 2016 : Barberousse, Le Plus dignement, Sanjuro, L’Ange ivre, Un merveilleux dimanche, Chien enragé, La Forteresse cachée, Ikiru.

 

Soirée d’ouverture

 

Jeudi 18 février à 18h45

Yojimbo - le Garde du corps

Séance présentée

 

 

 

Rencontre + film

 

Mardi 8 mars

En présence de Peter Cowie, auteur de Akira Kurosawa: Master of Cinema (Rizzoli)

19h30 Conversation avec extraits autour d’Akira Kurosawa

21h Présentation de Chien enragé

 

Séances présentées

 

Vendredi 18 mars à 20h

Les Sept samouraïs

Présenté par Thierry Frémaux

 

 

Mercredi 30 mars à 19h

De Renoir à Kurosawa par Fabrice Calzettoni

Les Bas-fonds d’Akira Kurosawa

Projection suivie d’une comparaison avec la version de Jean Renoir (avec extraits)

À noter, jeudi 31 mars à 19h projection de Les Bas-fonds de Jean Renoir

 

 

 

Dimanche 3 avril à 14h30

Rashômon par David Peace

Le célèbre écrivain britannique présentera Rashômon à l’occasion de sa venue à Quais du Polar.

 

 

Me 16/03 à 19h - Séance unique

Le Plus dignement  (1944, 1h27, N&B)

Hiratsuka, pendant la guerre. De jeunes ouvrières volontaires travaillent au sein de la Nippon Kogaku, usine d’optique fabriquant des lentilles de précision pour les canons. Entre maladie et blessure, elles se sacrifient pour augmenter les cadences de production [...]

 

Ve 18/03 à 18h45 - Séance unique

Qui marche sur la queue du tigre... (1945, 59min, N&B)

1185. Tombé en disgrâce, le prince Yoshitsune, frère du seigneur Yoritomo, futur shogun, cherche à quitter le territoire en compagnie de ses vassaux. Les hommes décident de se déguiser en moines afin de duper les hommes du seigneur [...]

 

Je 24/03 à 19h - Séance unique

Je ne regrette rien de ma jeunesse (1946, 1h50, N&B)

En 1933, Monsieur Yagihara, professeur démocrate à l’Université, est démis de ses fonctions par le régime militaire. Sa fille Yukie tombe amoureuse d’un de ses étudiants, Noge, activiste antigouvernemental [...]

 

Sa 5/03 à 16h15 - Séance unique

Un merveilleux dimanche (1947, 1h49, N&B)

Un dimanche à Tokyo. Deux jeunes amoureux sans le sou, Yuzo et Masako, déambulent dans une ville en ruines, rêvant aux projets qu’ils pourraient avoir ensemble : une maison, un commerce, un concert de la Symphonie inachevée de Franz Schubert [...]

 

Je 25/02 à 18h45 - Sa 27/02 à 16h15

L’Ange ivre (1948, 1h38, N&B)

Appelé en pleine nuit pour soigner un jeune gangster blessé à la main, un médecin alcoolique décèle une infection plus grave, la tuberculose. Il tente de soigner le jeune homme qui ne veut rien entendre, et malgré les disputes et les menaces, il se prend d’amitié pour lui [...]

 

Ma 8/03 à 21h en présence de Peter Cowie - Je 10/03 à 21h 

Chien enragé (1949, 2h02, N&B)

L’arme volée d’un policier devient celle d’une série de crimes, perpétrée par celui qui s’en est emparée [...]

 

 

Di 3/04 à 14h30 présenté par David Peace - Je 7/04 à 18h45 - Sa 9/04 à 19h30

Rashômon (1950, 1h28, N&B)

XIe siècle. La guerre civile fait rage au Japon. Trois hommes méditent sur un procès qui vient de s’achever. L’épouse d’un samouraï, alors qu’elle se promenait dans la forêt avec son mari, a été attaquée et violée par un bandit de grand chemin. Le mari est mort dans des conditions mal déterminées, et chacun des personnages est convié à donner sa version des faits, y compris le fantôme du défunt, convoqué par une sorcière [...]

 

Sa 5/03 à 18h15 - Me 16/03 à 20h45 

Vivre/Ikiru (1952, 2h23, N&B)

Kanji Watanabe est employé de bureau depuis trente ans. Un jour, on lui découvre un cancer incurable, ne lui laissant que quelques mois à vivre. Ce même jour, il découvre le peu d’affection que lui porte son fils. Il décide de mettre à profit le temps qu’il lui reste pour enfin donner un sens à sa vie [...]

 

Ve 18/03 à 20h Présenté par Thierry Frémaux - Di 20/03 à 19h -

Ma 12/04 à 20h30 

Les Sept samouraïs  (1954, 3h27, N&B)

Un village en proie à une bande de pillards recrute des samouraïs pour les protéger. Les samouraïs sont d’abord réticents et méprisants. Mais peu à peu, les paysans et les guerriers vont apprendre à se connaître [...]

 

Me 24/02 à 19h - Ve 26/02 à 18h45

Vivre dans la peur  (1955, 1h43, N&B)

Tokyo, 1955. Kiichi Nakajima est un industriel proche de la retraite. Hanté d’une peur pathologique à l’égard de la menace atomique, ce chef de famille souhaite protéger les siens et s’exiler avec sa famille au Brésil. Il décide alors de vendre son entreprise pour réunir les fonds [...]

 

Je 10/03 à 19h - Sa 12/03 à 16h45 - Di 13/03 à 14h30

Le Château de l’araignée  (1957, 1h50, N&B)

Le guerrier Washizu rencontre une sorcière qui lui prédit qu’un jour il prendra la place de son seigneur. Assoiffé de pouvoir, Washizu devient fou et tue son entourage pour arriver à ses fins [...]

 

Ve 25/03 à 21h - Me 30/03 à 19h De Renoir à Kurosawa par Fabrice Calzettoni

Les Bas-fonds (1957, 2h05, N&B)

Le froid, la maladie, la promiscuité, la faim, l’alcool et les folles rêveries : quelques marginaux en guenilles coexistent et s’affrontent dans la salle commune d’un refuge insalubre géré par un couple d’usuriers cyniques. Au milieu d’autres épaves, un doux visage de vieillard irradie la sagesse et la bonté [...]

 

Je 31/03 à 19h - Séance unique

Les Bas-fonds de Jean Renoir (1936, 1h35, N&B)

Pépel est un voleur heureux : vivant dans les bas-fonds, comme son père, il est aimé par deux femmes, deux sœurs. La sensuelle Vassilissa dont il est l’amant, et la pure et tendre Natacha… [...]

 

Je 24/03 à 21h - Ma 29/03 à 21h

La Forteresse cachée  (1958, 2h19, N&B)

Dans le Japon féodal, plusieurs clans s’affrontent, tandis qu’une princesse héritière a disparu. Après un combat, deux paysans trouvent le trésor d’un clan. Euphoriques, ils sont surpris par un samouraï qui les mène à une forteresse cachée [...]

 

Sa 20/02 à 16h15 - Ma 23/02 à 20h45 

Les Salauds dorment en paix (1960, 2h31, N&B)

Iwabuchi, président d’une grosse société immobilière, est sur le point de célébrer le mariage de sa fille avec son secrétaire. Mais divers incidents se produisent : arrestation du comptable, fausse pièce montée faisant allusion à une mort suspecte [...]

 

Je 18/02 à 18h45 - Di 21/02 à 14h30 - Di 27/03 à 14h30

Yojimbo - Le Garde du corps (1961, 1h50, N&B)

À la fin de l’ère Edo, un samouraï, Sanjuro arrive dans un village écartelé entre deux bandes rivales, menées d’un côté par le bouilleur de saké, de l’autre par le courtier en soie. Les deux bandes veulent s’adjoindre les services de Sanjuro [...]

 

 Di 6/03 à 14h30 - Me 6/04 à 18h45

Sanjuro (1962, 1h36, N&B)

Neuf jeunes samouraïs épris de justice tentent de mettre de l’ordre dans une sombre affaire de corruption. Ils vont pour cela solliciter les services d’un samouraï débonnaire, hirsute, ironique mais efficace [...]

 

Me 6/04 à 20h45 - Di 10/04 à 19h

Entre le ciel et l’enfer  (1963, 2h23, N&B)

Actionnaire d’une grande fabrique de chaussures, Kingo Gondo décide de rassembler tous ses biens pour racheter les actions nécessaires pour devenir majoritaire. C’est alors qu’on lui apprend qu’on a enlevé son fils et qu’une rançon est exigée. Un second coup de théâtre ne tarde pas à survenir [...]

 

Je 7/04 à 20h30 - Sa 9/04 à 16h15

Barberousse   (1965, 3h05, N&B)

Ses études médicales achevées, le jeune Yasumoto vient assister le médecin en chef Barberousse, un homme intelligent et robuste qui soigne les pauvres gens dans un petit hôpital de quartier. Yasumoto se sent peu à peu attiré par la personnalité et le travail de Barberousse [...]

 

Me 9/03 à 20h45 - Ve 11/03 à 20h45

Dodes'ka-den   (1970, 2h20, coul)

Dans le Tokyo des années 1970, un bidonville abrite toute une population d’exclus, de déclassés et d’alcooliques. Parmi eux, vit un jeune garçon qui parvient à s’évader de ce quotidien sordide grâce au rêve et à l’imaginaire [...]

 

Di 27/03 à 19h - Lu 28/03 à 16h45 - Je 31/03 à 20h45

Kagemusha, l’ombre du guerrier   (1980, 2h59, coul)

Dans le Japon féodal, la guerre des clans fait rage. Le chef du clan Takeda a besoin d’un sosie pour le seconder dans les moments délicats. On trouve un “kagemusha” (ombre) parfait du seigneur Shingen en la personne d’un condamné à mort. Quand Shingen meurt au combat, le clan décide de taire la nouvelle pour ne pas démoraliser les troupes et détruire le clan : le nouveau double doit alors endosser le rôle de seigneur du clan le temps de préparer la succession [...]

 

Je 25/02 à 20h45 - Di 28/02 à 16h30

Ran  (1985, 2h43, coul)

XVIe siècle. Le seigneur de guerre Hiderota Ichimonji, devenu âgé, décide de céder son commandement et de diviser son royaume entre ses trois fils. Le benjamin craint le pire et conteste la décision de son père : il sera renié. L'aîné et le cadet se livrent à présent une guerre sans merci [...]

 

Me 24/02 à 21h - Sa 27/02 à 18h15 

Dersou Ouzala - L’Aigle de la Taïga  (1975, 2h24, coul)

1902. L’explorateur Vladimir Arseniev arpente la Taïga dorée avec ses troupes, pour effectuer des relevés topographiques. Surgit un vieux chasseur asiatique, roi des forêts, véritable homme des bois qui s’adresse aux animaux et aux plantes. C’est Dersou Ouzala. Le voilà nommé chef d’expédition [...]

 

Sa 26/03 à 16h15 - Ma 29/03 à 18h45

Rêves  (1989, 1h59, coul)

La reconstitution filmée de huit des rêves que Kurosawa a faits à diverses époques de sa vie. Du Soleil sous la pluie où le petit Akira, désobéissant à sa mère, va observer dans la forêt la cérémonie secrète du mariage des renards au Village des moulins à eau où, dans un village protégé du désastre provoqué par une explosion atomique, il rencontre un vieillard centenaire [...]

 

(Communiqué de presse)

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Affiche du DVD

Affiche du DVD

Lumière, le film !  Prix Patrimoine

Les tout premiers films de l’histoire du cinéma enfin accessibles à tous !

 

Prix du meilleur DVD patrimoine 2016 !

Décerné par le Syndicat Français de la critique de cinéma

 

 

 

"Un trésor mondial"  Martin Scorsese

 

Dvd Visuel Les films Lumière restaurés en 4K sont édités pour la première fois en DVD et Blu-ray

 

114 films Lumière restaurés, commentés par Bertrand Tavernier et Thierry Frémaux, avec interviews et documents rares.

 

Un livret de 44 pages sur l’histoire des Lumière, avec des archives et photographies inédites

 

Un deuxième disque avec des bonus jamais diffusés :

Jean Renoir parle de Lumière devant la caméra d’Eric Rohmer, Les nouvelles Sorties d’Usine tournées par Pedro Almodovar, Michael Cimino, Xavier Dolan, Jerry Schatzberg, Paolo Sorrentino et Quentin Tarantino.

Extrait du DVD

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Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015

Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015

M Joseph Losey

Festival Lumière 2015

 

Clotilde Courau et le producteur du film firent la présentation du film au Festival Lumière, le producteur du film de 1951 est le fils de celui du film de Fritz Lang. Son père avait acheté à la veuve de Fritz Lang les droits du film.

 

Ce film fut contrairement à celui de Fritz Lang tourné en décor naturel dans les rues de Los Angeles.

 

Fidèle à l’original le fait de tournée en décors naturels permis au réalisateur de nous montrer les bas-fonds de la ville américaine.

 

Il reste que je préfère l’atmosphère plus noire et plus glauque du film original, le film de Joseph Losey reste néanmoins un film qu’il faut avoir dans sa collection de DVD.

 

Un autre réalisateur avait été pressenti, mais la banque qui devait financer le projet n’en  voulut pas, car inscrit sur la blackliste des « Activité Anti-Américaine » du triste Sénateur Joseph McCarthy, il en fut retiré après avoir courageusement dénoncé d’autres personnes et ce fut au tour de Joseph Losey d’être accusé.

 

Cette chasse à la sorcière des intellectuelles durant 4 ans fut et reste une tache à jamais déshonorant l’Amérique.

 

Comme toujours je vous gâte, cette fois je vous mets les Bandes annonces des deux films, oui je sais je suis trop bon :)

 

Résumé, fiche technique et biographie (Institut Lumière)

 

M

de Joseph Losey , États-Unis , 1951

 

Un insaisissable tueur en série (David Wayne) kidnappe et tue de façon abjecte des fillettes. Il est activement recherché par la police. Mais le mécontentement des habitants est tel que le gang de la ville, qui craint également que la police ne finisse pas fouiller dans ses affaires, ne tarde pas à s’en mêler. Débute alors une chasse à l’homme haletante.

 

Reprise du film allemand M le maudit de Fritz Lang (1931), l’intrigue est transposée en Californie. Joseph Losey a été contraint par son producteur de respecter le découpage original, ce qui pourrait donner à son film des airs de plagiat. Mais il le qualifiera lui-même de "remake" : « "remake" que j’ai fait non sans réticences car je ne crois pas aux "remakes", mais avec une attitude, face au problème, totalement différente de celle de Lang. » (Positif, n°293/294, juillet-août 1985)

 

Et pour cause : si Losey a conservé le thème original, il a tourné entièrement hors studios, contrairement à Lang, ce qui lui a permis d’inscrire une touche personnelle au film, en dépeignant les bas-fonds de Los Angeles.

 

Son libéralisme est également plus marqué que celui de Lang. Il dresse un constat social dans lequel le meurtrier est en fait une victime. Le film constitue un plaidoyer pour une justice équitable et raisonnable, adaptée aux personnes atteintes de démence. L’interprétation de David Wayne est d’ailleurs admirable, rendant presque le personnage de M sympathique, particulièrement dans la scène du jugement final, filmée en un long plan-séquence apte à donner des frissons. Même le crime le plus inexcusable mérite un jugement adéquat.

 

Losey signe un film dont il dira, humblement, « qu’il offre quelques-unes des meilleures choses [qu'il ait] jamais réalisées et d’extraordinaires interprétations. »

 

 

 

M

États-Unis, 1951, 1h28, noir et blanc, format 1.37

Réalisation : Joseph Losey

Assistant réalisation : Robert Aldrich

Scénario : Leo Katcher, Norman Reilly Raine, Waldo Salt, d’après M le maudit (M) de Fritz Lang (scénario de Fritz Lang et Thea von Harbou)

Photo : Ernest Laszlo

Directeur artistique : Martin Obzina

Musique : Michel Michelet

Montage : Edward Mann

Décors : Ray Robinson

Production : Seymour Nebenzal, Superior Pictures

Interprètes : David Wayne (Martin W. Harrow), Howard Da Silva (Carney), Martin Gabel (Charlie Marshall), Luther Adler (Dan Langley), Steve Brodie (lieutenant Becker)

 

Sortie aux États-Unis : mars 1951

Sortie en France : 8 février 1952  

 

Film restauré et présenté en avant-première de la ressortie en salle par Tamasa. 

Ressortie DVD et Blu Ray par Sidonis

M (1951) Film Noir - Joseph Losey

M le Maudit (1931) // Bande-annonce HD (VO)

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