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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #heroic fantasy

Nains 05 - Tiss du Bouclier

Nains 05 -

Tiss du Bouclier

 

Va bientôt paraitre aux Éditions Soleil, le dernier volet de la saison 1 de la Série « Nains ».

Comme la série « Elfes » le concept d’un scénariste unique avec des dessinateurs différents pour chaque tome.

Tiss est le principal personnage de ce tome, il s’agit d’une Héroïne. Quel serait le destin de cette jeune fille ? Parviendra-t-elle à rendre son père fier d’elle ?

Cet album est très réussi, de beaux dessins, un personnage attachant, avec un scénario solide.

 

Tout est fait pour nous faire évoluer dans un univers d’Heroic fantasy, assez noir.

Vous le serez en lisant cet album, à préciser  que chaque album de la série est une histoire indépendante des autres, vous n’êtes donc pas obligé, même   si je  vous le conseille, de lire les 4 précédents tomes.

 

 Date de parution : 24/08/2016  /

ISBN : 978-2-3020-5369-4

Scénariste : JARRY Nicolas

Illustrateur : DEMARE Nicolas

Série : NAINS

Collection : Heroic fantasy

 

Résumé

Tenir ou périr !

« Qu’importe que nos ennemis brisent nos rangs, qu’ils brisent nos lames, qu’ils brisent nos casques et nos os... jamais ils ne briseront notre volonté. »

Brahm, capitaine de l’ordre du Bouclier, perd son épouse alors qu’elle met au monde son fils. Tiss, sa fille, s’occupe de son mieux  de leur foyer, mais elle échoue à protéger son petit frère d’une bande d’Ogres. L’enfant est gravement blessé, il sera un boitard pour le reste de sa vie, un infirme incapable de tenir le rang.

Tous les espoirs que Brahm avait placés en son fils sont anéantis, celui-ci ne sera jamais le grand cognar qu’il avait espéré. Malgré l’opposition de son père, Tiss décide de prendre la place de son petit frère et d’apprendre le métier des armes...

 

Nicolas JARRY

Scénariste

 

Biographie

NICOLAS JARRY est né en 1976 à Rosny-sous-Bois. Il réside en Dordogne.

 Lors de sa participation au Festival du Film Fantastique, Nicolas Jarry fait la connaissance de Jean-Luc Istin. Cette rencontre aboutit à son premier scénario de bande dessinée, Les Brumes d'Asceltis. Ainsi, est né le premier tome des Chroniques de Magon (Delcourt) et une prolifique carrière de scénariste, principalement chez Soleil.

 

Nicolas DEMARE

Dessinateur, Illustrateur

 

 Biographie

Né en 1974 en région parisienne, et après avoir dessiné depuis tout petit, il prend sa première claque à 8 ans avec les comics. La seconde viendra quelques années plus tard avec la découverte de Tolkien et de la fantasy (Moorcock, Leiber …). La messe est dite ! Bien décidé alors à y arriver, il dévore toutes sortes de livres (anatomie, narration, BD…) en parallèle, suit un cursus scolaire standard (bac, fac…). C'est à 20 ans qu'il rencontre François Plisson qui lui ouvre son atelier et le monde de la bande dessinée. Nicolas écume les festivals avec un fanzine, multiplie les connaissances et prend confiance en lui. Il quitte alors la FAC à 24 ans, se réoriente vers l'infographie, puis finit par travailler quelques années dans le jeu vidéo. C'est finalement à 29 ans que s'offre à lui la possibilité de faire de la BD et c'est en 2005 qu'il rejoint le petit peuple de la collection Celtic en dessinant "Merlin, la Quête de l'Épée" de Jean-Luc Istin.

Nains 05 - Tiss du Bouclier
Nains 05 - Tiss du Bouclier
Nains 05 - Tiss du Bouclier
Nains 05 - Tiss du Bouclier

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Hunt - Le Jeu du Loup-Garou

Hunt -

Le Jeu du Loup-Garou

 

le  premier opus du la série, nous mets tout de suite dans l’univers du jeu de société.

 

Le manga est inspiré par le jeu « Nanji wa jinrô nariya? »  "Êtes-vous un loup-garou ?"), qui est la version japonaise du jeu Are you à werewolf ?, lui-même inspiré du jeu Mafia/Werewolf, qui est aussi l'inspiration du jeu Les loups-garous de Thiercelieux... ouf !

 

Mais à mon avis elle est  cette série est à réservé au fan des jeux en questions, guère plus.

 

ISBN : 978-2-3020-5118-8 Scénariste : KAWAKAMI Ryo

Illustrateur : KOUDO

Série : HUNT LE JEU DU LOUP GAROU

Collection : Seinen

Soleil Manga

 

Résumé

Si vous connaissez le jeu du Loup-Garou, vous allez adorer ce manga. Et si vous ne le connaissez pas, préparez-vous à en apprendre les règles cruelles !

 

Un soir, Airi Nishina, en deuxième année de lycée, se fait enlever par un groupe inconnu.

 

À son réveil, elle se retrouve enfermée dans une étrange pièce  souterraine en compagnies d’autres élèves, à qui l’on annonce qu’ils vont devoir participer au jeu du loup-garou qu’ils le veuillent ou non.

 

Ce jeu est une lutte à mort entre les « loups-garous » et les villageois. Pour ceux qui ne respectent pas les règles imposées, une mort atroce.

 

Peur et frissons sont au rendez-vous dans ce jeu mortel !

Hunt - Le Jeu du Loup-Garou
Hunt - Le Jeu du Loup-Garou

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Illustration: Timothée Rouxel

Illustration: Timothée Rouxel

F47. Dimension Skylark

1 E.E. « Doc » Smith

 Rivière Blanche

 

E.E. « Doc » Smith, est peu connu des nouvelles générations, il marqua pourtant toute une partie de l’histoire de la Science-fiction.

 

Il fut l’un des précurseurs de ce que nous nommons désormais le « Space opéra », beaucoup furent ses héritiers.

 

Les éditions « Rivière blanche » en publiant « Dimension Skylark 1 », nous offrent non seulement la possibilité de relire cette saga, dont seul le premier tome avait été dans le passée publié au « Rayon vert ».

 

Mais en plus de retraduire le texte, il nous permet de bien mieux connaitre l’auteur, grâce à  l’introduction de Jean-Marc Lofficier et également à l’important travail de bibliographie, ainsi qu’une postface de John W.Campbell.

 

Je vous conseille, plus que fortement d’acheter cet ouvrage, et vous plonger dans le catalogue de « Rivière Blanche »

 

 

Prix 40,00 € 

Référence F47

 

 

Edward Elmer "Doc" Smith traduit par Martine Blond & J.-M. Lofficier

Fusée 47. Dimension Skylark 1

ISBN-13: 978-1-61227-530-7

632 pages

Introduction par Jean-Marc Lofficier

 

Bibliographie

 

- 1. Le Skylark de l'Espace (traduction revue et complétée par Jean-Marc Lofficier)

- 2. Skylark III (traduit par Martine Blond)

 

Postface de John W. Campbell

 

Illustration: Timothée Rouxel

 

Edward Elmer "Doc" Smith (1890-1965) est, à juste titre, considéré comme l'un des pères du "space opera" aux côtés de Edmond Hamilton et de Jack Williamson.

 

Surtout connu en France pour sa saga des "Fulgur" (Lensmen), Smith est également l'auteur d'une autre série, celle des "Skylark", dont le premier tome fut rédigé en 1919, mais publié seulement en 1928 dans les pages du célèbre magazine Amazing Stories.

 

Les Skylark, c'est l'histoire de l'inventeur Richard Ballinger Seaton qui, après avoir découvert le secret de la libération contrôlée de l'énergie nucléaire, part avec sa fiancée et ses amis à la conquête de l'espace à bord d'un astronef nommé Skylark. Mais outre les complots de son diabolique rival, le Dr. DuQuesne, Seaton devra également déjouer ceux de maléfiques races extra-terrestres visant la conquête de l'Univers.

 

Ce volume présente les deux premiers romans de la série. Le premier, jadis publié au Rayon Fantastique en 1954 sous le titre La Curée des astres, a été entièrement retraduit, réinsérant de nombreuses coupures effectuées dans la version d'Amazing pour la publication en volume.

 

Le deuxième tome était demeuré inédit en France.

 

Cette édition inclut une préface de Jean-Marc Lofficier, une postface de John W. Campbell, et une bibliographie exhaustive de Smith

 

En PDF sur ce site, le premier chapitre, bonne lecture.

En PDF, le premier chapitre, bonne lecture.

Dimension Skylark 1 E.E. « Doc » Smith  Rivière Blanche

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Loue pour tournage

(film ou photo)

à

SAINT JEAN KERDANIEL

22170   Cotes d’Armor

(France)

 

Sur 1,7  hectare de terrain attenant entièrement clos de haies bocagères, nombreuses dépendances (grange, écurie, étable, crèche).   

 

Tailles des haies et bosquets en court.

 

Idéal pour tournage trash ou fantastique.

 

Autres photos sur demande. 

 

Merci de bien vouloir partager.

Me joindre via "contact"

 

Ecuries
Ecuries
Ecuries

Ecuries

Grange Exterieur
Grange Exterieur

Grange Exterieur

Intérieur grange
Intérieur grange

Intérieur grange

Terrain 12.000m2
Terrain 12.000m2

Terrain 12.000m2

Divers dépendances
Divers dépendances
Divers dépendances
Divers dépendances

Divers dépendances

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Figurines collection Naruto shippuden Altaya

Figurines de collection

Naruto shippuden

Altaya

 

Les Éditions Altaya, spécialiste de la vente de figurines et d’objet de collections, sorte « La Collection officielle : Naruto shippuden ».

 

Comme toujours dans ce cas-là, les figurines sont accompagnées d’un fascicule et des « cadeaux » sont prévus pour les personnes qui s’abonneront.

 

Malheureusement, cette fois-ci la qualité des figurines n’y est pas du tout, matière plastique bon marché, et non numérotée, fascicule réduit a ça plus simple expression.

 

Il faut être un fan dans discernement, pour vraiment vouloir absolument s’abonner à cette collection, juste bonne pour jouer dans la cour de récréation.

 

C’est vraiment plus que regrettable, espérons qu’à l’ avenir Altaya rectifiera le tir pour de nouvelles collections.

Figurines collection Naruto shippuden Altaya

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Entretien avec  Axelle «Psychée» Bouet « Les Chants de Loss »

*********

 

Entretien avec 

Axelle «Psychée» Bouet

« Les Chants de Loss »

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Axelle «Psychée» Bouet,

Entre notre premier entretien en 2009 et la publication du premier tome de ta saga «  Les Chants de Loss » quelles ont été tes créations ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

2009… presque l’impression d’une vie passée en fait. Ce n’est même pas une image. Quand j’ai commencé à travailler sur les Chants de Loss, j’ai ouvert une boite de Pandore, cela revenait à changer de vie ; plus exactement celle-ci a-t-elle changé quand j’ai commencé à être connue, reconnue, et considérer que j’avais désormais un devoir envers mes fans et tous les gens qui ont acheté le premier tome, et qui attendent le second, mais aussi le jeu de rôle dans le monde de Loss.

 

En fait, de 2009 à début 2014, j’ai travaillé bon an mal an à mon métier : l’illustration. J’ai renoncé en cours de route à la bande dessinée, pour tout un tas de raisons, mais avant tout le rapport travail/rémunération qui était simplement catastrophique. Tant de boulot, difficile pour moi, difficile en général, pour presque aucun retour financier, était une intense source de frustration, pas de passion on d’engouement. J’ai donc dis : plus jamais.

 

Mais vers 2013, les mois sans travail étaient plus nombreux que les mois avec, je déprimais, je n’arrivais même plus à dessiner pour moi-même, je faisais pour dire vrai un joli début de dépression. C’est suite à une discussion avec un ami, que j’ai suivi son conseil : si je ne pouvais plus dessiner, je pouvais écrire. Et de ce conseil, mûri quelques –courts- temps, est né l’idée des Chants de Loss. La suite, tu la connais un peu, je pense…

 

Stéphane Dubois,

De tous les auteurs avec qui j’ai un entretien en neuf ans, tu es la première à citer comme l’une des sources de ton inspiration le « Monde de Gor » de John Norman, n’est pas contradictoire avec ton côté féministe, vu la place des « kajiras » dans cet univers très particulier.

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Je cite, avant, pas mal d’autres auteurs, mais tu t’y arrête parce qu’en effet, c’est peu commun. Ah ça, c’est particulier, oui. La saga de Gor par John Norman, pour le lecteur qui ne connait pas, c’est une série en 33 volumes, commencé en 1967, et achevée (je crois) en 2013 dans un monde de planète-fantasy un peu à la Conan, mais sexiste au dernier degré, où l’auteur considère –et justifie ! - que la femme est naturellement esclave (sexuelle de préférence), et l’homme est naturellement le dominateur ultime. Il l’explique d’ailleurs en long et en large avec une foule de détails qui confine à la nausée. Mais il a inventé un monde très riche, jouant avec une uchronie employant l’antiquité comme base, mais qui aurait évolué très différemment, et des emprunts à la SF.

 

Quant aux idées de l’auteur, au mieux, elles font sourire par leur naïveté, au pire, elles finissent par mettre en colère la plupart des lecteurs un tant soit peu lucides ou ouverts d’esprit sur les rapports hommes/femmes. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une controverse magistrale par les mouvements féministes américains dans les années 80-90. Il y avait largement de quoi. A titre personnel, je ne peux pas sacquer l’auteur – et j’ai eu du mal à lire ses romans, pas très bien écrits, et mal traduits par des traducteurs de romans de gare pas très bien payés.

En fait, on s’est toujours dis, avec quelques amies qui ont lu comme moi quelques volumes, que Gor aurait dû être écrit par une femme, ce qui aurait profondément, à priori, changé son sujet. Quand j’ai créé le monde de Loss et le sujet de mon roman, j’avais décidé que celui-ci serait la révolte et la dénonciation des pires travers de la nature humaine, dont l’esclavage et le sexisme, à travers un récit dur et sur lequel je ne me montrerais en rien consensuelle. 

 

Nier alors que Norman fut l’une de mes inspirations, ce serait franchement gros, et même si je ne l’aime pas et n’aime pas les idées qu’il diffuse dans ses romans, j’adore l’univers qu’il a conçu et respecte le travail que cela lui a demandé. Mon récit, qui tient sur neuf tomes, est en effet dur, et polémique… je me suis déjà faite incendier et harceler pour avoir osé décrire sans complaisances, mais sans jamais prendre parti en tant que narratrice, des horreurs qui ne sont que le reflet de ce que nous, humains, avons fait dans l’histoire et faisons encore.

 

De ce côté-là, j’ai eu aussi d’autres inspirations, l’une des plus importantes, bien avant Norman, étant Tanith Lee avec La Saga d’Uasti, et pour la manière de montrer l’horreur de la nature humaine, les écrits de Camus, surtout la Peste.

 

Vala, si vous ne l’avez pas deviné, je suis féministe. Dans Loss, se trouvent la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars, un exutoire personnel à la folie humaine que j’ai trop souvent touché de près, comme témoin ou victime.  Et si Loss n’est pas du tout un roman d’horreur, certains chapitres sont bel et bien écrit pour toucher profondément le lecteur, le faire réagir, le révolter et éveiller son indignation.

 

Parfois, les gens ont décidé de l’être contre moi, qui ai écrit ces mots, et non contre mon histoire elle-même. Mais cela prouve que ça marche !

 

Stéphane Dubois,

Quel fut l’accueil de ton premier tome ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai eu un peu mal à le faire connaitre au tout début, mais cela n’étonnera personne, au vu de la multiplication des sorties littéraires papier et numériques. C’est aux premières illustrations inspirées du monde de Loss que sont arrivés des lecteurs, des curieux, puis de véritables fans, nombreux maintenant.

 

Et c’est là que j’ai pu avoir des retours, alors que le premier tome était à peine édité. Le public le plus enthousiaste est féminin, je dirais que plus des deux tiers des lecteurs sont des lectrices. Dans la grande majorité des cas, les retours sont élogieux, enthousiastes, passionnés, et si vous demandez, y compris des féministes. Ils soulignent toujours la gravité des propos, les côtés terribles du sort pénible que vit le personnage principal, et sont impatients de le voir évoluer, se révolter, se battre contre l’univers où elle est plongée. Comme il y a beaucoup de protagonistes, dont au moins quatre principaux, chaque lecteur a son préféré et s’attache à ses aventures.

 

Les plus beaux éloges sont sur trois sujets : la profondeur des personnages, la richesse de l’univers, et la manière dont certains passages peuvent marquer le lecteur. J’en ai fait pleurer quelques-uns, ce qui me fait très plaisir !

 

Désormais, je sais que j’ai tout un tas de gens qui attendent chaque nouveau chapitre, et j’ai une certaine pression car le tome 2 est quasi fini, et tout le monde attend avec impatience de le voir disponible à l’achat, même ayant lu gratuitement tous les chapitres sur Internet. Et comme je le souligne ci-dessus… parmi toutes les réactions, il y a aussi les (rares) rejets viscéraux confinant même à la haine, le reproche du contenu du roman, de ses thèmes, de son sujet… C’est une minorité qui, je dirais, ne réalise pas bien que si cela les révolte, c’est bien parce que c’était mon but, et pas par complaisance. Mais ils ne prennent pas le temps d’y réfléchir. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu en 4ème de couverture, et sur la préface du bouquin !

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois 9 volumes, tu n’as pas peur, soit de « tourner en rond », soit de manquer d’inspiration pour te lancer dans un tel projet ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai prévu neuf tomes dès que j’ai établi le plan de la saga : ils ont tous leur synopsis depuis avant même les premiers chapitres, j’ai écrit la quasi-totalité des deux derniers chapitres de la saga, et je tiens un plan de développement dont j’évite de trop m’écarter… quand cela arrive, c’est la faute à mes personnages, ils font des bêtises tous seuls sans que je puisse toujours les remettre dans la ligne de mon scénario ! Et, oui, quand on écrit, au bout d’un moment les protagonistes qu’on couche sur le papier se mettent à avoir une vie propre… ce qui devait tenir en trois pages peut en faire sept, ce qui devait se produire au chapitre 8 arrive au 5 ou au 11, etc… Aussi précis soit-il l’auteur ne peut pas anticiper toutes les actions et réactions possibles à une situation, c’est en cela que mes héros font des choses que je n’avais pas prévus.

 

Mais sinon, non, ne j’ai pas du tout crainte de tourner en rond ou tomber en panne d’inspirations ! J’ai surtout peur de mettre plus de dix ans à écrire tout cela, à cause de mes soucis de santé. Et ça, ça me chagrine bien plus. Maintenant, ce n’est pas une crainte qui doit me faire hésiter !

 

Stéphane Dubois,

C’est tout un univers que tu prévois de faire, tu es en train de développer, un jeu de rôle en ligne, c’est une forme de création qui ta toujours attiré ? Quand peut-on espérer pouvoir y jouer ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Ah non, pas un JDR en ligne, mais un bon vieux jeu de rôle papier, avec dés et feuilles de personnages. Il se nomme Les Chants de Loss, le jeu de rôle, il a un éditeur –autre que mes romans- et c’est un pavé qui demande un énorme travail de création et de rédaction, et que j’écris avec deux co-auteurs : Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. S’y ajoute pour le premier livre de supplément consacré à Armanth, la Cité des Maitres-marchands, Stéphanie Roth.

 

Oui… y’a que des filles dans cette équipe. Je ne l’ai même pas fait exprès !

 

Et normalement, il devrait être publié dans le courant du second trimestre 2017… Vers Avril si tout va bien. On peut en suivre, comme pour les romans, l’avancée sur le site qui lui est consacré.

 

Stéphane Dubois,

La saga littéraire et le jeu seront totalement indépendants, des personnages nouveaux seront-ils dans le jeu ?

Dans la Saga littéraire, peu ton espérer y trouvez  des « indices » pour le jeu ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Le roman est une aventure, une saga qui se passe dans le monde de Loss, qui en dévoile les plus profonds secrets et finit par en révolutionner certains aspects majeurs. Je vais éviter de spoiler en disant quoi, mais on devine bien ce qui va tomber en lisant les romans… ce que le lecteur a le plus envie de voir tomber, forcément !

 

Le jeu de rôle est contemporain au premier tome, mais il se passe quelques années avant. Aux joueurs, au meneur de jeu, alors, de prendre en main l’univers et de décider de son futur et de son destin : il ne peut être celui des romans, et, par exemple, deux personnages majeurs du roman, Lisa et Elena, les deux héroïnes terriennes, ne sont jamais décrites dans le jeu de rôle… car celui-ci se passe avant leur arrivée sur Loss.

 

Il n’y a donc pas d’indices dans le roman pour le jeu de rôle. Par contre, le jeu de rôle révèle des secrets de la saga du roman, des explications de certaines choses que les lecteurs des romans vont découvrir par la suite. Ces explications sont clairement précisées comme des spoils… et il vaut mieux que seul le meneur de jeu les lise et pas les joueurs ! Et il peut même très bien se passer de les lire ou n’en lire qu’une partie. Ces informations qui dévoilent les secrets du monde et des romans de Loss ne seront d’ailleurs jamais dévoilés sur le net, pour éviter les diffusions de ces infos.

 

Stéphane Dubois,

À voir les illustrations du site de jeu, il y a des aspects assez érotiques, plus que dans la saga littéraire ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Sur deux tomes, les romans comptent actuellement trois chapitres de scènes explicitement sexuelles, plus deux chapitres au contenu très glauque, si je compte les plus remarquables. L’érotisme n’est pas son sujet, mais une de ses composantes. Et le jeu de rôle n’a pas de composante érotique… sauf celles que le meneur de jeu et les joueurs voudront y mettre, en rapport avec les thématiques du monde de Loss.

 

Mais j’adore dessiner l’érotisme et ses aspects, dont je me suis fait plaisir. Du reste les illustrations érotiques sont très minoritaires dans toutes celles que j’ai produite pour illustrer le jeu de rôle et les romans. Mais je le répète : j’adore ça ! C’est un sujet qui me passionne alors de temps en temps, je cède à mes envies !

 

 

******************

 

Résumé de la Saga : Les Chants de Loss

 

 

Tome Un : Armanth

Venez à la rencontre des Chants de Loss. Une série  de romans dans un univers de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait  pour les humains.

 

Par Axelle «Psychée» Bouet, illustratrice, créatrice et romancière

 

Les Chants de Loss

Nombre de pages : 257

Prix de vente : 20 CHF

ISBN : 978-2-36868-145-9

Auteur

Axelle «Psychée» Bouet

Editeur

Les Chants de Loss

 

 

Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et  rude, où la faune et la flore rivalisent de  gigantisme. Loss est un monde vierge dont  peu encore est exploré, et connu. Un monde  hostile et flamboyant de vie. Un monde qui  n’était pas fait pour les humains. 

 

Loss est le nom d’un métal rare et précieux,  qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

 

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

 

Le Chant de Loss permet de manipuler  la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

 

Cependant, s’il est une leçon que les terriens, encore aujourd’hui arrachés à leur foyer et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

 

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte et la révolution d’un monde tout entier.

 

Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un second bientôt achevé. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intelligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

 

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des  idéaux de progrès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre  contre la toute-puissance de l’Église du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

 

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

 

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

 

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets  oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance,  les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits  des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines  électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

 

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes,  les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus

souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anqimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

 

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance :

Armanth, capitale de l’Athemaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

 

«Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but.

 

J’aurais du mal à citer toutes les inspirations, et vous seriez surpris d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert  E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé ; enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et  Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.»

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

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Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

Entretien Jean-Marc Dhainaut.

Au-delà d'un destin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Jean-Marc Dhainaut, tu es l’auteur de nombreuses nouvelles, tu écris depuis quand et quel fut ta première publication ? Comment as-tu commencé ta carrière d’écrivain, tu as suivi des études littéraires?

 

 

 Jean-Marc Dhainaut,

Bonjour Stéphane. J’avais 22 ans lorsque j’ai écrit mon premier texte. C’était donc en 1995. Il s’agissait d’une courte histoire que j’avais simplement publiée sur mon site internet à l’époque (un site sur le Moyen Âge). Une histoire médiévale Fantastique, avec de la magie, etc… Bref, des ingrédients classiques dans ce genre bien connu, mais je n’ai jamais eu le courage de le terminer et je m’étais arrêté là. L’histoire avait malgré tout plu à une institutrice qui m’avait demandé mon accord pour l’utiliser avec ses élèves. Ce n’est qu’en 2013, 18 ans plus tard, que je me suis remis à l’écriture en répondant simplement à un instinct.

 

Vraiment ! Quand on me demande comment j’en suis venu à l’écriture, c’est la seule réponse que je peux donner. J’avais un scénario qui me trottait dans le coin de la tête depuis deux ou trois ans (celui de « Au-delà d’un destin », mon premier roman), mais il me manquait la motivation et le temps pour l’écrire. Je me suis alors lancé sans la moindre conviction dans l’écriture avec des histoires assez pittoresques et humoristiques en intégrant mes amis de Facebook dans des récits de vampires, de cimetières, etc… Je faisais cela uniquement pour m’amuser, mais c’était tellement prenant (tant pour moi que pour les lecteurs) que j’ai compris que cet instinct qui me poussait à écrire devenait de plus en plus étrange et motivant. Je me suis alors mis à écrire plus sérieusement, comme je le sentais, en participant à des concours de nouvelles dans lesquels j’ai toujours obtenu de bons classements et atteint la finale lors de ma dernière participation.

J’ai alors réalisé que j’étais vraiment capable d’écrire et je me suis lancé dans l’écriture de mon roman dès que j’ai senti que c’était le moment.  En fait, je me disais simplement qu’un jour je m’y mettrais… Et un jour arrive où il faut arrêter de se dire « un jour… » et il faut se lancer. En 2014, c’était le bon moment car j’avais besoin de me retrouver seul avec moi-même pour écrire. Le scénario avait mûri et je n’avais qu’à suivre la route qui s’ouvrait devant moi. Entre nous, je n’ai jamais suivi d’études littéraires et je n’ai jamais voulu suivre de méthodes, de guides ou de conseils pour écrire. Lire beaucoup, avec des choix très précis, sélectifs et exigeants a été ma seule formation.

 

Comme je l’ai dit, j’ai simplement suivi mon instinct. J’ai marché au feeling. Je savais comment structurer mon roman et tous les ingrédients dont il avait besoin pour en faire une histoire que je voulais captivante et immersive, car je n’ai fait qu’écrire le livre que j’ai toujours rêvé de lire. Et croyez-moi, comme je l’ai dit, je suis très difficile et exigent en lecture. Toutefois, je ne me considère pas comme un écrivain. Ce n’est pas mon métier. Je n’en vis pas et n’en vivrai certainement jamais. Ce mot « écrivain », je le laisse aux élites. Ceux qui ne font que ça de leur temps et qui sont parvenus à percer. Moi, je suis là simplement parce que j’ai des histoires à raconter à qui veut bien les lire. Et je le ferai tant que j’en éprouverai beaucoup d’émotion et de plaisir.

 

Stéphane Dubois,

Tu as, je crois, toujours été attiré par la période médiévale pour cette période t’attires-elle particulièrement ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Depuis mes plus vieux souvenirs, cette époque m’a fasciné. Je me souviens de mon tout premier livre : la BD Robin des bois, de Walt Disney. Les dessins des maisons, des rues, des épées… J’ai du mal encore à le définir, mais ça m’a pris les tripes. Ce que j’en ressens est une vaste émotion quasi indescriptible, une réelle attirance. J’adore les châteaux forts, les vieilles chapelles, les vieilles pierres. J’ai aussi été acteur dans des spectacles médiévaux etc… Bref, j’éprouve une certaine nostalgie de cette époque, comme quelqu’un qui se retrouverait exilé loin de son pays, et qu’il en éprouverait le manque. Et en écrivant ce premier roman je m’y suis littéralement plongé, et j’ai ressenti tellement de choses « en y étant », que le lecteur se sent lui aussi du voyage.

 

Stéphane Dubois,

Ton dernier ouvrage « Au-delà d'un destin » récemment sorti fait voyager ton principal personnage de notre époque à la période médiévale, tu peux nous en parler sans spolier le livre ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Dans la plupart des romans que j’ai lus et qui faisaient référence au voyage dans le temps, il m’a toujours manqué cette empathie vis-à-vis des émotions des personnages concernés. En extrapolant un peu, je dirais que souvent un type se retrouve dans le passé (ou le futur), et s’en accommode facilement, sans trop se poser de questions et se fait des potes ou des ennemis et vit sa petite vie et sa petite aventure. Concrètement, si on a un minimum de lucidité on se dit qu’à la place d’un de ces personnages, si on devait se retrouver brusquement dans le passé ou dans le futur, eh bien la première chose que nous ferions serait de paniquer, non ? L’absence de tels sentiments est parfois vraiment flagrante. C’est pour cette raison que mon roman est imprégné de beaucoup d’émotion sur ce que ressent le personnage et de toutes les questions qu’il se pose, ainsi que de détails, qui d’ailleurs tentent de briser certains clichés ou certaines certitudes sur ce que l’on pense savoir de cette époque.

 

Stéphane Dubois,

Tu as des retours du public, comment voit-il cet ouvrage ? Un roman a suspens,  un roman fantastique, quel public touche tu avec cet ouvrage, et bien sûr les précédents ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Malgré qu’aucun roman ne saurait plaire à tout le monde, je suis agréablement surpris par tous les retours positifs que j’ai pour l’instant. Là où je le suis même davantage, c’est de voir que le roman a déjà su toucher un large public. Dire qu’Au-delà d’un destin est un roman Fantastique est vrai, mais il va plus loin. Car il est surprenant de voir que des lecteurs qui n’étaient pas du tout adeptes de ce genre l’ont apprécié. Parfois même des personnes âgées. Je ne sais pas ce qui fait cette différence avec le terme « Fantastique » auquel on pourrait s’attendre, mais le roman passe partout. Le retour le plus émouvant qui m’a été fait à plusieurs reprises a été celui où des lecteurs ont avoué que les personnages leur manquaient, une fois le roman terminé. Et d’autres qui me disent avoir pleuré en le lisant, lors de certains passages. Et je m’étais dit en écrivant ce livre que si en le lisant, les lecteurs ressentiraient toute l’émotion que j’ai moi-même ressentie en l’écrivant, alors le défi serait gagné. Je crois que c’est cela qui me motive : pouvoir écrire pour tout le monde et apporter de l’émotion et faire voyager le lecteur, l’enfermer dans une sorte de bulle, loin de tous ses problèmes, dès qu’il commence à lire.

 

 

Stéphane Dubois,

Le voyage temporel est un thème récurrent dans le fantastique, tu penses y apporter quelles particularités ? 

 

Jean-Marc Dhainaut,

En effet, le voyage dans le temps est un grand classique, mais il me passionne et j’ai voulu l’aborder d’une manière différente de ce que l’on peut trouver à ce sujet. Cette différence se comprend, bien entendu, lorsqu’on arrive vers la fin de l’histoire où toutes les pièces du puzzle s’assemblent, alors que le personnage cherchait encore à comprendre comment il était arrivé ici, en l’an de grâce 1214. La manière dont le voyage dans le temps est abordé dans « Au-delà d’un destin » m’a justement permis d’élargir toutes les possibilités en défiant les paradoxes, car le contexte paranormal qui y est intégré est une source intarissable pour l’inspiration et l’imagination, et en le mariant ainsi avec le voyage dans le temps, c’est vite passionnant. Qui sait si un jour le plus cartésien des scientifiques pourrait se retrouver bouleversé face à tout ce qui pourrait soudain anéantir ses plus ferventes convictions et l’amener à la réflexion ? Le temps est malléable, et il suffit de passer une certaine frontière pour que tout devienne possible. Enfin… si j’en crois ce qui est écrit dans Au-delà d’un destin.

 

 

Stéphane Dubois

Tu as déjà écrit des textes fantastiques par le passé, c’est ton genre de prédilection ? Quelles sont tes influences littéraires en la matière ?

 

 

Jean-Marc Dhainaut,

Comme évoqué plus haut, mes textes baignent toujours dans une atmosphère émotionnelle et surnaturelle dans lesquelles le Fantastique se plie à merveille en ce qui me concerne. Paradoxalement, mes influences ne viennent pas du domaine littéraire, plus plutôt cinématographique. Depuis tout petit, je suis fasciné par les vieux épisodes de La Quatrième Dimension.

 

Je pense que Rod Serling était un génie. Certains scénarios sont époustouflants. Ensuite, pour l’approche émotionnelle, j’ai toujours été touché par les films de Robin Williams ou de Tom Hanks, par exemple. Je ne suis pas un amoureux des grandes œuvres littéraires. Pour tout vous dire, les belles proses, les longues descriptions inutiles ou les métaphores m’ennuient. Et c’est parce que je cherche d’autres choses que j’écris d’autres choses. Toutefois, j’aime beaucoup les romans de James Herbert. C’est un autre registre, mais qui m’inspire dans l’écriture de mon second roman relatif à l’histoire d’une maison hantée par l’esprit d’un soldat de la Première Guerre mondiale.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets littéraires ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Je viens de terminer le manuscrit de mon second roman : un roman Fantastique/Épouvante. Et l’idée d’une suite à Au-delà d’un destin me trotte dans la tête, mais je n’en suis pas encore là. J’ai une seule devise dans la vie : fais ce que dois, advienne que pourra. Alors, je verrai bien où cette route me conduira. Vous venez avec moi ?

Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

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UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

NIFFF 2016

Palmarès

 

Prix H.R. Giger «Narcisse» du meilleur film (Compétition Internationale)       

CHF 10’000.- offerts par la Ville de Neuchâtel

 

UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

Mention spéciale: THE LURE - Agnieszka Smoczyńska, Poland  

 

Membres du Jury

Anurag Kashyap, Director, IN


Charlie Lyne, Director, UK

Luis Ospina, Director, CO

Joyce A. Nashawati, Director, LB

Consuelo Holtzer, Deputy Director of the Strasbourg European Fantastic Film Fest, USA

 

 

Méliès d’argent du meilleur long métrage européen
   

Nomination

PARENTS – Christian Tafdrup, Denmark  

 

Décerné par le Jury Méliès

Brigitte Häring, Journalist (Schweizer Radio und Fernsehen - SRF), CH

Andrea Quiroz, Producer, MX

Frederik Peeters, Comic book artist, CH

 

Le film est ainsi nominé pour le Méliès d’or, qui sera décerné le 29 octobre au Fantastik Filmfest (Lund, Suède).

 

Prix NIFFF de la critique internationale (Compétition Internationale)


SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

 

Décerné par le Jury NIFFF de la critique internationale

Pierce Conran, Screen Anarchy, CA

Cédric Delelée, Mad Movies, FR

Andrea Monili, Nocturno, IT

Luis Rosales, Scifiworld, SP

Nando Rohner, Deadline, DE

 

 

Prix Imaging The Future du meilleur production design (Compétition Internationale)


CHF 5’000.- offerts par le Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique (CSEM)

 

SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

 

Décerné par le Jury Imaging The Future

Michael Krummenacher, Director, CH

Alexandre Poncet, Director & Journalist, FR

Laura Sanchez Acosta, Producer, AR

 

Prix de la Jeunesse Denis-De-Rougemont (Compétition Internationale)


Une montre Hamilton

 

DETOUR – Christopher Smith, UK, Afrique du Sud

Décerné par le Jury du Lycée Denis-de-Rougemont

Hafsa Ibrahim, Njarasoa Rumpf, Camila Schmalz P., Valentin Straub

 

 

Prix du meilleur film asiatique (Compétition Asiatique)


Honorifique

HONOR THY FATHER – Erik Matti, Philippines

 

Décerné par le public

 

Prix RTS du Public (Compétition Internationale et Compétition Asiatique)

Diffusion

 

SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

Décerné par le public

 

Prix H.R. Giger «Narcisse» du meilleur court métrage suisse    


CHF 10’000.- offerts par la SSA et Suissimage

 

IVAN’S NEED – Veronica Lingg, Manuela Leuenberger & Lukas Suter, Switzerland

 

Décernés par le Jury SSA/Suissimage

Anne Deluz, SSA/SUISSIMAGE Delegate, CH

Carmen Jaquier, Director, CH

Marie Klay, Programmer at Spoutnik, Administrative Director & Programmer at LUFF, CH

 

 

Méliès d’argent du meilleur court métrage européen

Nomination

 

IVAN’S NEED – Veronica Lingg, Manuela Leuenberger & Lukas Suter, Switzerland

 

Décernés par le Jury SSA/Suissimage

Anne Deluz, SSA/SUISSIMAGE Delegate, CH

Carmen Jaquier, Director, CH

Marie Klay, Programmer at Spoutnik, Administrative Director & Programmer at LUFF, CH

 

Le film est ainsi nominé pour le Méliès d’or, qui sera décerné le 29 octobre au Fantastik Filmfest (Lund, Suède).

 

Prix Taurus Studio à l’innovation (compétition de courts métrages suisses)


Bon de CHF 2’000.- de post-production sonore

 

BELLE COMME UN COEUR – Gregory Casares, Switzerland

 

Décerné par le Jury Taurus Studio

Claude Lander, Founder of Taurus Studio, CH

Marie-Thérèse Bonadonna, Cultural Delegate at Club 44, CH


Freddy Landry, Journalist & Producer, CH

 

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EX-ARM HIROCK/ SHIN-YA KOMI

EX-ARM

TOME 01

PAR HiRock  et  SHIN-YA KOMI

 

Ex-Arm, n’est pas la suite d’Ex-Vita, mais un monde parallèle. Vous pouvez donc lire cette série, indépendamment d’Ex-Vita.

 

Hirock nous donne un scénario de SF, bien fait, assez dense, les dessins sont superbes, on as plaisir à feuilleté ce nouveau manga (nouveau en France), dans le sens de lecture japonais, ce qui pour les vrais amateurs de mangas, n’est pas un simple détail.

 

Malgré une enquête approfondie, je n’ai pas pu savoir qui se cache dernière ce pseudo, dont l’éditeur français ignore tout, mener l’enquête et laissez-nous les infos dans les commentaires.

 

On attend la suite prévue en aout 2016 avec impatience

 

Résumé de l’ouvrage

Après le succès de la mini-série en deux volumes Ex-Vita, la version longue arrive chez Delcourt-Tonkam. L’histoire reprend à zéro avec, cette fois-ci, la présence d’un scénariste et l’arrivée de nouveaux personnages…

 

Résumé du Manga

Année 2030, sur le port de Tokyo. Un groupe doté de l’« Ex-Arm » n°08, attaque la policière Minami Uezono et sa co-équipière androïde Alma, alors infiltrées dans la transaction de l’« Ex-Arm », arme inconnue. Jouant le tout pour le tout, les deux acolytes réussiront-elles à initialiser l’« Ex-Arm » n°00 qu’elles ont dérobé à leurs assaillants ?

 

 

Shin-Ya KOMI

Biographie

 

Shinya Komi a été l’assistant de Masakazu Katsura (Zetman) avant de débuter sa première série Ex-Vita pour le magazine Miracle Jump spécialisé dans la SF et l’anticipation. Une fusion de Blade Runner, Ghost in the shell, AD Police, Bubblegum Crisis…

 

Bibliographie

 

2011   Ex-Vita   manga    Dessinateur, Scénariste

2015   EX-Arm   manga   Dessinateur

Album broché

224 pages

128 x 182 mm

EAN : 978-2-7560-8160-1

Prix : 9,35 €

Editeur :  DELCOURT - TONKAM

 

Reboot de la série Ex-Vita parue chez Delcourt en mai 2015.

• 3 volumes parus au Japon, série en cours.

• Copyright : EX-ARM © 2015 by HiRock, Shin-ya Komi/ SHUEISHA Inc.

Tome 2 Aout 2016

EX-ARM HIROCK/ SHIN-YA KOMI

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LA SÉLECTION OFFICIELLE HORS COMPÉTITION

NIFFF 2016

LES PREMIERS TITRES

DE LA SÉLECTION OFFICIELLE HORS COMPÉTITION

 

Après avoir dévoilé le programme dédié à John Carpenter, invité d’honneur de la 16e édition, le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (1-9 juillet 2016) présente les six premiers titres de sa sélection officielle hors compétition. Durant les 9 jours du Festival, NIFFF Invasion animera la cité à travers une série d’activités gratuites pour petits et grands, avec le soutien de la Ville de Neuchâtel et en collaboration avec le Centre d’Art Neuchâtel. 

 

Les 6 premiers titres de la sélection officielle hors compétition

Le NIFFF annonce les premiers titres de sa programmation dans sa section ULTRA MOVIES qui présente la production la plus extravagante ou extrême du cinéma de genre : Carnage Park de Mickey Keating (USA, 2016) en première européenne, ainsi que The Greasy Strangler de Jim Hosking (USA, 2016) et le dernier film de Kevin Smith, Yoga Hosers (USA, 2016), tous deux en première suisse.

Dans sa section FILMS OF THE THIRD KIND qui met en valeur les liaisons entre fantastique et les genres connexes à travers les films les plus attendus de la saison, le Festival est fier d’annoncer : Zeta (Italie, 2016) de Cosimo Alemà en première internationale, ainsi que Desierto (Mexique, France, 2015) de Jonás Cuarón et Bad Cat (Turquie, 2016) de Mehmet Kurtulus et Ayşe Ünal, tous deux en première suisse.

  

 

LES PREMIERS TITRES DE LA SÉLECTION OFFICIELLE HORS COMPÉTITION

Après avoir dévoilé le programme dédié à John Carpenter, invité d’honneur de la 16e édition, le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (1-9 juillet 2016) présente les six premiers titres de sa sélection officielle hors compétition. Durant les 9 jours du Festival, NIFFF Invasion animera la cité à travers une série d’activités gratuites pour petits et grands, avec le soutien de la Ville de Neuchâtel et en collaboration avec le Centre d’Art Neuchâtel. 

 

Les 6 premiers titres de la sélection officielle hors compétition

Le NIFFF annonce les premiers titres de sa programmation dans sa section ULTRA MOVIES qui présente la production la plus extravagante ou extrême du cinéma de genre : Carnage Park de Mickey Keating (USA, 2016) en première européenne, ainsi que The Greasy Strangler de Jim Hosking (USA, 2016) et le dernier film de Kevin Smith, Yoga Hosers (USA, 2016), tous deux en première suisse.

 

Dans sa section FILMS OF THE THIRD KIND qui met en valeur les liaisons entre fantastique et les genres connexes à travers les films les plus attendus de la saison, le Festival est fier d’annoncer : Zeta (Italie, 2016) de Cosimo Alemà en première internationale, ainsi que Desierto (Mexique, France, 2015) de Jonás Cuarón et Bad Cat (Turquie, 2016) de Mehmet Kurtulus et Ayşe Ünal, tous deux en première suisse.

  

ULTRA MOVIES 

YOGA HOSERS - Première suisse

Kevin Smith, US, 2016

Avec Lily-Rose Melody Depp, Harley Quinn Smith, Johnny Depp

 

CARNAGE PARK - Première européenne

Mickey Keating, US, 2016

Avec Ashley Bell, Pat Healy, James Landry Hébert

 

THE GREASY STRANGLER - Première suisse

Jim Hosking, US, 2016

Avec Michael St. Michaels, Sky Elobar, Elizabeth De Razzo

 

FILMS OF THE THIRD KIND 

ZETA - Première internationale

Cosimo Alemà, IT, 2016

Avec Adriano Accrocca, Alessandro Aleotti, Andrea Amato

 

DESIERTO - Première suisse

Jonás Cuarón, MX/FR, 2015

Avec Gael García Bernal, Jeffrey Dean Morgan, Alondra Hidalgo

 

BAD CAT - Première suisse

Mehmet Kurtulus, Ayşe Ünal, TR, 2016

Avec Cezmi Baskin, Demet Evgar, Aysen Gruda

 

 

 

NIFFF INVASION – Collaboration avec le CAN Centre d’Art Neuchâtel

NIFFF INVASION, programme entièrement gratuit soutenu par la Ville de Neuchâtel, propose une série d’animations au cœur de la cité sous la forme de projections, d’installations, d’activités ludiques ou d’expositions destinées à un large public. Dans ce contexte, le partenariat avec le CAN, initié en 2008, présente une carte blanche à l’artiste Nicolas Party, qui s’allie à l’artiste britannique Jesse Wine pour réaliser une salle de cinéma pas comme les autres, où tout est fait pour déranger la réception visuelle du film.

 

Ce dispositif hors les murs, capable d’accueillir une vingtaine de spectateurs, sera complètement réaménagé par les deux artistes. Un film, choisi en collaboration avec l’équipe artistique du NIFFF, s’y dévoilera sous un jour nouveau.

 

De plus, Nicolas Party, peintre et plasticien suisse résidant à Bruxelles, présente sa première exposition monographique dans une institution en Suisse, au CAN. Le vernissage a lieu le 20 mai à 18h30. A ne pas manquer. 

 

 

 

 

Communiqué de presse 03 05 2016

 

Administration du NIFFF Théâtre du Passage, Neuchâtel, Suisse

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