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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #litterature

Blanche neige

Blanche neige

 

Cet album est sur le plan graphique d’une richesse incroyable, des dorures, des couleurs superbes, l’on dirait parfois des vitraux, d’autres fois des enluminures.

 

La richesse des illustrations est digne d’éditions bibliophiles sans en avoir bien sûr le prix.

 

Côté scénario, l’auteur sait baser sur les trois principales versions connues celle des frères Grimm, et des contes russes collectés par Pouchkine et Alexandre Afanassiev (voir notes en fin d’article).

 

Le symbolisme du chiffre 7 est omniprésent dans cette version, ainsi l’auteur veut surement allez plus loin, dans la réflexion, mais bien sûr en cela il s’adresse aux lecteurs adultes.

 

D’ailleurs, même les adultes prendront un grand plaisir à feuilleter cet ouvrage, l’auteur ne m’es- il pas en exergue de son site : « Gaël Aymon, Écrivain pour la jeunesse et adultes consentants ».

 

 

Je ne serais que fortement recommandé aux parents et aux bibliothèques médiathèques pour enfants, l’acquisition de cet ouvrage.

Dès 5 ans

 

 

Résumé de l’histoire :

Il neige. Trois flocons se sont posés sur la fenêtre givrée.

 

Dans le château, sur la montagne, dans la forêt, une petite princesse est née.

 

- Aussi belle que l’hiver, aussi blanche que la neige, elle s’appellera Blanche-Neige !dit le roi émerveillé.

 

Si belle qu’il ne regarde déjà plus qu’elle et que, dans le cœur cruel de la reine, la jalousie a tout glacé.

 

Une référence à plusieurs versions dont la version de Pouchkine, rare dans l’édition jeunesse.

 

Un objet-livre majestueux.

Dès 5 ans.

 

Notes :

Jacob et Wilhelm Grimm

La version la plus connue est celle recueillie et mise en forme par Jacob et Wilhelm Grimm parue en 1812. Le conte collecté par les frères Jacob et Wilhelm Grimm aurait été inspiré par un mythe germanique.

 

Alexandre Pouchkine

Le Conte de la Princesse morte et des sept chevaliers (en russe : Сказка о мёртвой царевне и о семи богатырях, Skazka o mïortvoï tsarevnie i o siemi bogatyriakh) est un conte merveilleux en vers d'Alexandre Pouchkine, écrit en 1833.

 

L'histoire est très proche de celle de Blanche-Neige, publiée par les frères Grimm en 1812 dans les Contes de l'enfance et du foyer, tout en incorporant des traits typiques des contes russes traditionnels.

 

Alexandre Afanassiev

Il considere le  Conte Vassilissa la Belle  comme une représentation du conflit entre la lumière du soleil (Vassilissa), la tempête (sa marâtre), et les nuages sombres (ses demi-sœurs. Certains apsect de ce conte russe peuvent rappeler Blanche Neige .

 

Rappelons enfin que  le chiffre  7 est la clef de l’Apocalypse (7 églises, 7 étoiles, 7 esprits de Dieu, 7 sceaux, 7 trompettes, 7 tonnerres, 7 têtes, 7 fléaux, 7 coupes, 7 rois…)

 

 

Biographie des auteurs :

Gaël Aymon

Gaël Aymon nous offre une magnifique version du conte : à la fois fidèle aux origines et accessible aux enfants Peggy Nille nous invite dans son univers onirique, aux forêts envoutantes et aux princesses délicates.

 

L’AUTEUR : Avant d'être auteur jeunesse, Gaël Aymon a été acteur, scénariste, réalisateur, producteur et a enseigné le théâtre aux enfants et aux adolescents.

 

Connaisseur des contes, il écrit depuis 2010 des albums et des romans pour un public à partir de 5 ans jusqu’aux jeunes adultes. Ses livres, qui malmènent les stéréotypes, ont déjà obtenu de nombreuses récompenses

 

Il écrit chez Nathan la série "Les grandes années" et « La planète des 7 dormants ».

 

Bibliographie :

 

– Mon âme frère. Actes Sud Junior 2018. Roman.

– Blanche-Neige, Illustratrice : Peggy Nille. éditions Nathan jeunesse, 2018 - Album hors collection.

– La planète des 7 Dormants. Gallimard jeunesse - éditions Nathan jeunesse, 2018. Roman Grand Format.

– Les Grandes Années T5 "Un copain de trop", Illustratrice : Élodie Durand. éditions Nathan jeunesse, 2018 - Coll Mes premiers romans.

– Les Grandes Années T4 "Le manoir de la peur", Illustratrice : Élodie Durand. éditions Nathan jeunesse, 2018 - Coll Mes premiers romans.

– Les Grandes Années T3 "L'anniversaire Super Star", Illustratrice : Élodie Durand. éditions Nathan jeunesse, 2018 - Coll Mes premiers romans.

– Les Grandes Années T2 "Le vide grenier", Illustratrice : Élodie Durand éditions Nathan jeunesse, 2017 - Coll Mes premiers romans

– Les Grandes Années T1 "Le Philtre d'amour", Illustratrice : Élodie Durand éditions Nathan jeunesse, 2017 - Coll Mes premiers romans

– Golden Valley. Gallimard jeunesse - Scripto 2016. Roman.

– Les héros oubliés - Tome 2 "Les maîtres". Actes Sud Junior 2016. Roman.

– Les héros oubliés - Tome 1 "Aux portes de l'oubli". Actes Sud Junior 2015. Roman.

– Le conte des trois flocons, Illustratrice : Clotilde Perrin. Bayard Éditions 2015 - Roman poche

– Oublier Camille. Actes Sud Junior. Rentrée littéraire ado 2014. Roman.

– Perce-Neige et les trois ogresses. Illustration Peggy Nille. Éditions Talents Hauts 2014. Album.

– Le secret le plus fort du monde. Illustration Pauline Comis. Éditions du Ricochet 2014. Album.

– Ma réputation. Actes Sud Junior 2013. Roman.

– Le fils des géants (soutenu par Amnesty International). Illustration Lucie Rioland. Éditions Talents Hauts 2013. Album.

– Une colo pour deux. Illustration Annie Carbo. Dlire (Bayard Presse) juillet 2013.

– Le conte des trois flocons, Illustratrice : Clotilde Perrin Bayard Presse - Mes 1ers J’aime Lire Janvier 2013

– La sorcière aux pigeons, Illustrateur : Clément Lefèvre Bayard Presse - J’aime Lire Octobre 2012.

– Les souliers écarlates, Illustratrice : Nancy Ribard éditions Talents hauts, 2012 - Album hors collection.

– L’anniversaire à l’envers, Illustratrice : Caroline Modeste éditions Talents Hauts, 2012 - Livres et égaux - 1eres lectures 6-8 ans - Roman.

– Contes d'un autre genre Illustrateurs : François Bourgeon, Sylvie Serprix, Peggy Nille - éditions Talents hauts, 2011 - Album hors collection – 3 contes.

– Giga-Boy - Illustratrice : Cécile Vangout éd. Talents Hauts, 2011-Des livres pour les filles ET les garçons.

– Une place dans la cour, Illustratrice : Caroline Modeste éd. Talents Hauts, 2011 - Livres et égaux - 1eres lectures 6-8 ans -Roman.

– La Princesse Rose-Praline - Illustrateur : Julien Castanié éd. Talents Hauts, 2010 - Des livres pour les filles ET les garçons.

 

(source répertoire Maison des Écrivains et de la Littérature).

 

Peggy Nile :

Née à Sartrouville, j'ai habité la cité des Indes ce qui me prédestinait déja aux grands voyages.

 

 C'est en sac à dos que j'ai vu les chauves-souris géantes du Sri-lanka, les temples de Katmandou, vogué sur la baie d'Along puis traversé le Vietnam jusqu'à Saigon, vue de trop prés les rhinocéros du Kruger parc et le phoques de Cap town, dégusté des Kânom Tcheep en Thaïlande, écouté l'orchestre National de Zanzibar à Stone Town, dessiné les élèves des beaux-arts de Cochin et les moines du Ladakh, vu les fascinantes cérémonies funéraires de Sulawesie...

 

 J'ai en poche un BTS d'expression Visuelle (école Estienne) puis je me suis promenée 3 ans aux Beaux-Arts de Paris (ENSBA) dans l'atelier de Bioules et Caron pour peindre et dessiner.

 

 Après avoir été graphiste en "boites de com", j'ai décidé de me consacrer exclusivement à l'illustration.

 

 

Travaille  aussi la presse ou encore la carterie, les jeux de création graphique, les jouets, les figurines, les vêtements, les bijoux…

 

16,90 €

48 Pages

Disponible

Parution : octobre 2018

ISBN : 978-2-09-257926-8

 

Disponible également en numérique

13,99 €

Format : numérique

 

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KABOUL et autres souvenirs de la  Troisième Guerre mondiale

 

KABOUL

et autres souvenirs

de la  Troisième Guerre mondiale

 

Michael Moorcock,

illustré par Miles Hyman

Traduit de l’anglais (UK)

par Jean-Luc Fromental

 

Nous sommes dans une dystopie plus qu’une utopie, le personnage principal voyons   l’avenir comme un  armagedon. Nous dans un univers décrit comme ce qui était notre monde durant les années 50 et la guerre froide.

 

Sauf que la de froide on est déjà passé a une guerre « chaude » avec la Russie qui a conquis la Chine ou encore  l'Afrique et l'Australie qui on disparut. Bref, un monde que l’on espère ne jamais connaitre alors que nous sommes dans la commémoration de 1914-1918 l’une des pires boucheries que l’humanité n’ait jamais connut.

 

Il nous fait part de son cauchemar éveillé.

 

Résumé de l’album graphique :

DANS UN MONDE EN MARCHE VERS LE CHAOS FINAL…

Cette séquence de six nouvelles relate les faits et gestes de l’espion Tom Dubrowski dans un univers alternatif si proche qu’il ressemble trait pour trait à notre présent. Le monde, livré à une guerre globale dont nul ne connaît plus ni les causes ni les camps, fonce droit vers son Armageddon.

 

Biographies des auteurs

Dubrowski, acteur et narrateur de cette descente aux enfers, est un agent russe infiltré à Londres sous l’identité d’un antiquaire polonais. Cynique, lucide, lyrique, souvent désabusé, il tient le journal de ses aventures et pérégrinations en zones amies ou hostiles, ravagées par l’effroi, la destruction, la trahison et la mort. Les illusions perdues rôdent. C’est un Ulysse désenchanté qui parle, passant au fil de son récit d’un espion mondain évoquant le M. Ashenden de Somerset Maugham à un vétéran couturé de cicatrices inspiré d’Isaac Babel, l’écrivain juif qui chevaucha avec les détachements cosaques et en tira le célèbre Cavalerie rouge. Toute la puissance narrative et morale de Moorcock se concentre dans ces textes intenses, où s’enchaînent, à la manière des Désastres de la guerre de Goya, les images d’apocalypse, les visions d’horreur pure, ponctuées de miraculeux instants de paix et d’inoubliables portraits de femmes dont les souffrances, la force d’âme, la résilience font contrepoint à la folie meurtrière des hommes.

 

De l’anarchisme au féminisme, du débat sur la responsabilité individuelle à celui sur le déterminisme des origines, du rapport ambigu entre les sciences, les pouvoirs, les fanatismes religieux, du paradis perdu à la création d’un enfer terrestre, tous les thèmes et motifs de l’oeuvre immense de Moorcock, maître de la SF new wave et de la fantasy britannique, traversent cette brève et forte Odyssée pour le temps présent.

 

L’artiste Miles Hyman contribue par ses grandes images puissantes et distanciées à créer un livre unique, qui laisse sa part à l’expression graphique.

 

Auteur de plus de cent romans, Michael Moorcock a doté la littérature d’imagination de personnages classiques tels qu’Elric le Nécromancien, Corum, Hawkmoon, Von Bek ou Jerry Cornelius. Sa carrière est semée de chefs-d’œuvre comme Le Navire des glaces, Le Programme final, Les Danseurs de la fin des temps, Voici l’Homme, Gloriana, The Pyat Quartet, Mother London… Actuellement à l’œuvre sur le deuxième volume de son autobiographie, il partage son temps entre le Texas et Paris.

 

Miles Hyman est peintre, illustrateur et auteur de bandes dessinées. Américain installé en France depuis plus de trente ans, son œuvre repose en grande partie sur ses affinités avec la littérature. Il a illustré Conrad, Dos Passos, Dylan Thomas, Philippe Djian, réalisé des adaptations en bande dessinée de Jim Thompson (Nuit de fureur), James Ellroy (Le Dahlia noir) ou sa propre grand-mère, l’auteur Shirley Jackson (La Loterie). Son dernier album paru est Le Coup de Prague, qui met en scène l’écrivain Graham Greene.

 

Roman illustré, 224 pages,

15 illustrations couleurs

Format 180x240

Broché cousu sous jaquette

PVP : 22 €

ISBN : 978-2-207-13924-0

ÉDITIONS DENOËL

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Chevaliers  Gringoles Opération Goofus

 

Les Chevaliers des Gringoles

Livre 2 : Opération Goofus

 

Les jeunes lecteurs retrouveront avec plaisirs Les Chevaliers des Gringoles dans cette deuxième aventure.

 

Cayou va voir nos héros devoirs une nouvelle fois partir à l’aventure. Ils y feront de nouvelles rencontres.

 

De la vraie fantasy adaptée au plus jeune en étant empreinte d’humour. L’univers des zombies et leurs « langages » sont  ceux que nous connaissons dans les ouvrages de fantasy pour « adultes ». L’amitié est bien sûr et sait bien normal l’un des axes de cette série    .

 

Je vous conseille fortement d’acheter cet ouvrage, et si vous avez manqué le premier tome de le prendre également chez votre libraire pour votre enfant, garçons ou filles.

 

Cette série est prévue en quatre volumes, le troisième  «Le Secret du Ki » sortira en   librairie en mars 2019.

 

Auteur : E. Ji

Illustrateur : . Papaya

 

Résumé du volume :

Un Chevalier des Gringoles a toujours un plan (bon, pas toujours, mais la plupart du temps)

 

Décidément, à Cayou-des-Gringoles, c’est pas la fête à la grenouille tous les jours. Après mon affrontement avec Drake sur les Menhirs maudits, voilà que de sombres individus venus du ciel débarquent sur notre île pour mettre la main sur ce qu’on a de plus cher ! D’après mes calculs, ça nous fait une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise, c’est que nos ennemis sont méchamment dangereux.

 

 La bonne… c’est qu’on a une botte secrète.

 

 

 

Version papier ISBN 978-2-09-257396-9

15,50 €

240 Pages

14,5x21 cm

 

Collection :  Roman Grand format

 

Format : E-Pub à télécharger  (Configuration requise)  

ISBN : 978-2-09-257397-6

11,99 €

 

Prochainement :

Livre 3 :

«Le Secret du Ki » sortira en   librairie en mars 2019.

 

Biographie des auteurs :

Erwan Ji

 

Erwan Ji est né en 1986 à Quimper. Il aime les feux de cheminée qui crépitent, l’odeur du blé noir, quand la tête d’un bébé kangourou sort de la poche de sa maman, et les descriptions de pique-nique dans Le Club des cinq. Il n’aime pas quand la mousse du bain s’est envolée, les gens qui chantent faux mais qui chantent quand même, ceux qui demandent « Ça va ? » sans écouter la réponse, et abandonner devant une pistache trop fermée. Lorsqu’il avait sept ans, il a mangé du sable en pensant pouvoir obtenir les pouvoirs de son idole, Superman.

 

Papaya:

Née en 1987 en Russie. Apres cinq ans dans l’industrie du jeu vidéo, elle s’est orienté vers la réalisation d’illustrations à son propre compte.

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CONCOURS DE NOUVELLES UTOPIALES 2018

CONCOURS DE NOUVELLES

UTOPIALES 2018

 

 

CONCOURS DE NOUVELLES // CATÉGORIE PRIMAIRE

Premier prix : Jeanne Oudit (école Ledru-Rollin, Nantes)

 

Lauréats par ordre alphabétique : Nina Blondeau (école Ledru-Rollin, Nantes), Nathan Cazes (école Ledru-Rollin, Nantes), Balthazar Chauveau (école Ledru-Rollin, Nantes), Pénélope Clément Wendling (école Fellonneau, Nantes), Faustine Coicaud (école Gay Lussac, Nantes), Philémon Lambert (école Ledru-Rollin, Nantes), Elias, Pavoine-Michel (école Gay Lussac, Nantes), Alban Rion (école Ledru-Rollin, Nantes), Elsa Teusan (école Fellonneau, Nantes)

 

CONCOURS DE NOUVELLES // CATÉGORIE COLLÈGE

Premier prix : Le Goff Luna (collège Le Haut Gesvres, Treillères)

 

Mention spéciale : Areski Daoulas-Etourneau (collège Pont Rousseau, Rezé)

 

Lauréats par ordre alphabétique : Aymeric Dumont (collège Antoine de Saint-Exupéry, Savenay), Adrien Dupont (collège Antoine de Saint-Exupéry, Savenay), Myriam Gillier (collège Saint Joseph, Longué-Jumelles), Victor Jausons (collège Paul Gauguin, Cordemais), Annwenn Langlais (collège Le Haut Gesvres, Treillères), Lilou Laubignat (collège Rutigliano, Nantes), Tillya Mamadou (collège Aristide Briand, Nantes), Fanny Waterlot-Launay (collège Le Haut Gesvres, Treillères)

 

CONCOURS DE NOUVELLES // CATÉGORIE LYCÉE

Premier prix : Romain Lucas (lycée Alcide d’Orbigny, Bouaye)

 

Lauréats par ordre alphabétique : Maxence Cheveux (lycée Pierre de Coubertin, Bolbec), Louann Danieau (lycée Saint Martin, Nord-sur-Erdre), Claire Fert-Thibout (lycée Saint Jacques de Compostelle, Le Puy-en-Velay), Aurélien Gauducheau (lycée Rosa Parks, La Roche-sur-Yon), Noémie Jaunasse (lycée Saint Martin, Nord-sur-Erdre), Pierre Karan (lycée André Boulloche, Saint-Nazaire), Eva Legendre (lycée Nelson Mandela, Nantes), Salomé Teillet (lycée Rosa Parks, La Roche-sur-Yon), Lou Vernier (lycée Nelson Mandela, Nantes)

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Entretien Christophe Mogentale auteur de SF.

Entretien

Christophe Mogentale

auteur de SF.

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Christophe,

« Sommeil  Aboli » est ton premier roman  de science-fiction? D’où t’es venus cette idée d’aborder le sommeil comme thème central de l’ouvrage ?

 

Christophe Mogentale,

Bonjour Stéphane. J’ai entendu au détour d’un article que le manque de sommeil était qualifié de mal du siècle (conjointement avec le mal de dos mais c’est bien moins inspirant 😊 ). A partir de là j’ai essayé d’imaginer comment serait un monde sans besoin de sommeil, et j’ai trouvé que les conséquences sur la société étaient considérables selon l’usage que l’on réserverait à ce nouveau temps libre. Je me suis dit que ça valait le coup de creuser spécialement cet aspect. Ce serait la première fois que dans une société on disposerait de plus de temps libre que de temps aux tâches imposées, et ça remet tout en perspective.

 

Ensuite, le côté rêves, associés au sommeil, était l’occasion de brouiller les pistes et flirter avec le surréalisme ce que je trouve attirant.

 

Stéphane Dubois

Tu avais déjà publié d’autres textes auparavant ?

 

Christophe Mogentale,

Bien que j’écrive depuis tout petit, je n’ai réellement publié qu’un seul texte, dans un webzine aujourd’hui disparu, Vers à Lyre. C’était une nouvelle sélectionnée pour un concours qui n’avait rien à voir avec de la science-fiction. Par ailleurs j’ai rendu publiques sur la plateforme wattpad quelques textes ou nouvelles courtes (signés sous pseudos @dallard).

 

Stéphane Dubois,

Enfant quels était tes comics préféré et pourquoi ?

 

Christophe Mogentale,

 

Je vais prendre la question comics au sens large, ne connaissant pas du tout les comics américains. J’ai lu énormément de bandes dessinées belges (les auteurs classiques, Franquin, Hergé, Tome et Janry etc). J’avais une affection particulière pour les Gaston Lagaffe, pour ce héros drôle et maladroit. En même temps, j’ai toujours admiré les auteurs qui parvenaient à distiller un tel humour dans leurs œuvres, c’est ce que je considère le plus difficile en tant qu’auteur.

 

 

 

Stéphane Dubois,

En quoi ta profession informaticien dans le domaine de l’intelligence artificielle t’aide dans tes œuvres littéraires ?

 

Christophe Mogentale,

 

Ma profession me permet d’avoir un regard plutôt juste sur l’intelligence artificielle je pense. Loin de certains fantasmes des IAs maléfiques mais sans angélisme non plus. Du coup je peux distiller dans mes écrits quelques points de vue sur le sujet, sans toutefois choisir de rendre central le thème de l’intelligence artificielle, car écrire, comme lire, c’est aussi s’évader du quotidien.

 

Stéphane Dubois,

Tu as envie d’aborder d’autres formes de créations dans l’avenir, quels sont tes projets ?

 

Christophe Mogentale,

J’ai effectivement d’autres formes de création en tête, toujours dans le domaine de l’écriture mais en variant les formes. J’aimerais m’essayer à des journaux intimes croisés voire au genre épistolaire, qui permettent de rendre des points de vue plus poignants je pense. Le prochain roman aura sans doute partiellement ou totalement cette forme.

 

 

 

Biographie

 

Christophe Mogentale

 

Enfant des années 80, j'ai été bercé par la science-fiction de l'âge d'or, ce qui ne m'a pas empêché de m'en éloigner plus tard. Car l'âge adulte rapproche le réel et qu'il est important pour moi de le questionner, le déformer, toujours en ménageant du suspense.

 

J'écris de la science-fiction qui ne dépasse jamais le futur proche, comme un prétexte, un futur sombre, souvent.

 

En tant qu'auteur, j'essaie de créer une littérature pour s'échapper sans s'enfuir, pour divertir comme réfléchir.

 

Au quotidien je suis un informaticien dans le domaine de l'intelligence artificielle, domaine autant intéressant par les révolutions qu'il fait miroiter que par les questionnements qu'il soulève.

 

 

Sommeil Aboli de Christophe Mogentale

EXTRAIT :

 

Après la catastrophe de Chanoo, la guerre civile fait rage au sein du monde de Nanek. Trois hommes s’allient dans la volonté de créer un monde meilleur. C’est ainsi que la cité-bulle de Machia voit le jour. Sa spécificité ? le Sommeil Aboli, une pilule obligatoire qui neutralise votre besoin de sommeil. Le temps vous appartient désormais, mais plus celui de rêver. Considéré comme un loisir illégal, ce que l’on appelle dorénavant les drims, est devenu une nouvelle drogue.

 

Premier précepte des Drimeurs : Ne jamais consommer ses propres rêves

 

Arty Halfidre est un drimeur, brisant les règles du Sommeil Aboli, il vend ses propres rêves. Travaillant entre Machia et les extérieurs, il se retrouve impliqué malgré lui dans les complots qui visent la cité. En effet, certains de ces drims semblent produire des effets étonnants sur ceux qui les consomment. Au fil du temps, Arty commence à douter. Qui l’utilise afin de nuire ? Machia ressemble-t-elle vraiment à la cité de liberté que son père avait imaginée ? En qui peut-il avoir vraiment confiance et où se cache la vérité ?

Entretien Christophe Mogentale auteur de SF.

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Librairie du Premier Film

Librairie du Premier Film

 

Si vous passez à Lyon et êtes fans de Cinéma, quelques soit le genre de films que vous aimez, il faut absolument, vous rendent dans cette librairie.

 

Vous y trouverez bien sûr des livres, mais aussi des photographies, des DVD et des Blu-Ray.

 

Régulièrement des expositions temporaires  sont organisées dans la Galerie de la Librairie.

Librairie du Premier Film

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Concours de nouvelles

Concours de nouvelles

Thème du concours est "apprendre et savoir" :

Nous avons accès à un volume d'informations colossal et des outils formidablement puissants ; est-il nécessaire d'apprendre une langue étrangère alors qu'un téléphone portable commence à pouvoir traduire en temps réel, néanmoins il est sans doute nécessaire de la connaître pour comprendre l'autre

Pour un ingénieur qu'est-il important de savoir qu'une méthode existe ou doit-il l'apprendre ?

Beaucoup de situations peuvent découler de cette description que nous laisserons les auteurs nous décrire.

Il s'agit de la première coopération entre la maison d'édition et l'association des anciens de Centrale-Supelec. Je négocie actuellement avec d'autres écoles d'ingénieurs et probablement des médecins pour étudier ces possibilités.

 

Ci-dessous vous pouvez télécharger le règlement et bulletin d’inscription du concours.

 

 

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Couverture réalisée par  Caza

Couverture réalisée par Caza

Les Voies de Tim Powers

 

J’ai découvert cet auteur lors de sa première et discrète publication chez « J’ai Lu » en 1986, tout à fait par hasard, en furetant dans une librairie généraliste de province. Le roman s’intitulait « Les Voies d’Anubis », et comportait une belle illustration de couverture réalisée par le grand Caza. Mais il était noyé dans la masse des autres « J’ai Lu », sous la mention « Science-fiction », c’est donc par le plus grand des hasards que je l’ai acheté.

 

D’abord, je ne pense pas que Tim Powers écrive de la science-fiction. Même si « les Voies d’Anubis » conte une histoire de voyage temporel, et que le moyen de parvenir à se déplacer dans le temps est vaguement habillé d’un jargon pseudo-scientifique, il ne s’agit que d’un prétexte grossier, dont l’auteur se débarrasse d’ailleurs assez vite. Je crois plutôt que monsieur Powers est un esprit un tantinet sadique, qui n’aime rien tant que projeter ses héros dans des situations intenables, invraisemblables, et qui s’amuse à leur faire subir les pires avanies. En effet, le héros des « Voies… » est un universitaire américain pas très heureux (il est traumatisé par l’accident de moto qu’il a provoqué et qui a coûté la vie à sa femme), pas très sportif et pas très aventureux. Bref, il est presque un anti-héros, paisible et timoré, un spécialiste de la littérature anglaise parmi tant d’autres professeurs obscurs, que rien ne prédestine à vivre des aventures grand-guignolesques à travers le temps et l’espace.

 

Contacté par un milliardaire aussi retors que cancéreux au dernier degré, notre Brendan Doyle vient à Londres pour donner une conférence sur Coleridge. Très vite, il s’aperçoit que tout n’est pas aussi simple : en fait, le richissime mourant manigance un voyage dans le temps, dont le but avoué est d’assister à une causerie donnée par le poète en 1810 ! Appâté par la curiosité littéraire, Doyle accepte de partir à travers une brèche temporelle, afin de rencontrer Coleridge en chair et en os, et aussi pour glaner quelques renseignements sur un poète énigmatique, William Ashbless.

 

Bien évidemment, rien ne se passe comme prévu, et le malheureux Brendan va se retrouver projeté dans les bas-fonds de Londres où il subira toutes les mésaventures possibles et imaginables, dont il ne sortira pas indemne, ni physiquement, ni moralement.

 

« Les Voies d’Anubis » est un roman inracontable, frénétique, plein de fantaisie et d’humour cruel. À contre-courant des tendances du fantastique actuel, timoré et formaté pour plaire au plus grand nombre, c’est aussi un livre exigeant. Car Powers est aussi un érudit, capable de situer son récit dans des lieux précis, et dans un contexte historique bien défini. Qu’il évoque le Londres crapuleux ou celui de Lord Byron, ou bien Le Caire après le retrait des Français, cet auteur-là sait jouer de la suspension d’incrédulité en insérant ses péripéties imaginaires dans un cadre réaliste minutieusement mis en place. Donc, pour bien apprécier l’ouvrage, il est peut-être recommandé d’avoir un minimum de culture et de curiosité intellectuelle, de savoir que Coleridge n’est pas l’avant-centre de Manchester United, et qu’un mameluk n’est pas une pâtisserie orientale…

 

Alors si les clowns échassiers ne vous font pas peur, si vous voulez rencontrer des mages égyptiens dégénérés, si vous voulez assister à une fête foraine en 1666 sur la Tamise embâclée, si vous voulez savoir comment un loup-garou fait pour s’épiler, empruntez « Les Voies d’Anubis », vous n’en sortirez peut-être pas indemne, vous non plus…

 

En conclusion, j’envie les lecteurs qui vont découvrir Tim Powers aujourd’hui, grâce aux grâce aux rééditions grand format qui sont sorties en librairie chez d'autres éditeurs !

 

Serge Rollet.

 

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Éditions de la Banshee

Éditions de la Banshee

 

Naissance d’une nouvelle maison d’édition spécialisée dans les littératures de l’imaginaire :

Les Éditions de la Banshee

Fondées en cette année 2018 par Clémence Martin, les Éditions de la Banshee publient des romans et des recueils de nouvelles qui relèvent des genres du fantastique, de la fantasy, de l’horreur et de la science-fiction.

Une maison d’édition à taille humaine pour promouvoir les genres de l’imaginaire.

En créant les Éditions de la Banshee, Clémence Martin souhaite proposer un tremplin aux romanciers et nouvellistes inconnus ou méconnus, dont les récits relèvent des genres de l’imaginaire et qui peinent à trouver leur place dans les grosses maisons d’édition. L’objectif est ainsi de promouvoir les fictions de l’imaginaire et d’aider les différents auteurs édités à trouver leurs lecteurs par le biais des réseaux sociaux, des plateformes de publication et lors de différents salons du livre. Les auteurs publiés sont accompagnés de la correction à la publication ; puis pour la promotion de leurs œuvres.

 

Contrairement à certaines petites maisons d’éditions qui proposent uniquement des contrats participatifs ou à compte d’auteur, une des ambitions des Éditions de la Banshee est d’offrir la meilleure rémunération possible aux auteurs (10% du prix du livre), afin de les aider à vivre de leur plume. Le reste des bénéfices permet de financer la correction, l’illustration et la promotion des ouvrages.

 Le travail d’édition en lui-même est effectué bénévolement par une petite équipe de trois personnes :

- Clémence Martin qui dirige la maison d’édition et édite les œuvres

- Sébastien Martin qui crée des graphismes et des couvertures

- Agathe Goret qui fait la promotion des œuvres et anime une communauté d’auteurs et de lecteurs, via les réseaux sociaux.

Les œuvres publiées s’adressent à un public de jeunes adultes et d’adultes friands des littératures de l’imaginaire.

De premières parutions prévues pour septembre 2018

En septembre 2018, trois romans et un recueil de nouvelles seront publiés. Les ouvrages seront disponibles en version papier, à la commande. Une publication des œuvres au format numérique est également prévue pour l’année 2019.

 

Communiqué de Presse

Éditions de la Banshee
Éditions de la Banshee
Éditions de la Banshee
Éditions de la Banshee

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Les Ombres d'Élyranthe

Les Ombres d'Élyranthe

 

Un nouvel éditeur vient de faire paraître une première anthologie consacrée aux genres de l'imaginaire. Il s'agit des « Ombres d'Élyranthe », une petite association franco-belge gérée de main de maître(sses) par deux autrices issues du forum l' « Écritoire des Ombres ». Lester L, Gore m'a fait parvenir un exemplaire de ce recueil afin que j'en dise quelques mots. Je vais donc commencer, de façon exceptionnelle, par l'aspect extérieur de l'objet.

Je fais en effet partie de cette catégorie de lecteurs qui ne se laissent pas influencer par l'illustration de couverture, et pour tout dire, je préfère les éditions de poche anciennes, moins tapageuses et uniformisées que celles d'aujourd'hui. Parlez-moi plutôt des vieux « J'Ai Lu », avec les illustrations nébuleuses et quasi abstraites de Tibor Csernus, ou des Fleuve Noir avec les couvertures si sexy de Gourdon ! Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'édition de l'imaginaire tape dans un stock inépuisable de dessins assistés par informatique comportant obligatoirement des bogoss musculeux et des dragons évoquant davantage le carton-pâte que les forces élémentaires de la nature.

Les « Ombres d'Élyranthe » proposent donc un bel objet, de format agréable, pourvu d'une couverture originale. Il s'agit en fait d'un véritable miroir dépoli, qui tranche sur le fond sombre, entouré de l'image d'un cadre baroque du plus bel effet. J'avoue que l'effet d'ensemble est attirant, et intriguant. Mais, comme disent les Anglais, on ne juge pas un livre à sa couverture.

Alors, « Ombres » est un bel exemple du dynamisme et de la diversité des auteurs français, loin  de l'uniformisation commerciale que l'on retrouve dans les catalogues des « grands » éditeurs, et donc sur les tables des libraires. Science-fiction option « space opera érotique » (remarquable « Trou de Ver »), allégorie poétique à la Chambers (« Les Masques de Carmina », « L'écrivain »), thématique lovecraftienne (« Aquariophilie »), humour sombre (« le Vieux Roger »), tous les genres, tous les aspects des littératures de l'imaginaire sont représentés dans cette anthologie, si bien qu'il est très difficile de les citer tous. À noter aussi que les nouvelles sont toutes assez courtes, ce qui ajoute encore à la variété de l'ouvrage. Ainsi, chacun trouvera son bonheur, selon le genre ou le style qu'il préfère, parmi les dix-neuf nouvelles qui composent « Ombres ».

Enfin, une préface de Ludovic Païni-Kaffin et une présentation des auteurs parachèvent un recueil bien sympathique et hautement recommandable.

 

Serge Rollet.

 

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