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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #litterature

Couverture : Anato Finnstark

Couverture : Anato Finnstark

A.O.C N°51

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles –  Bandes dessinées articles sur l’écriture –

Science-fiction – Fantasy – Fantastique

 

Vous connaissez désormais très bien ce fanzine basé sur les genres de l’imaginaire.

 

Je vous en parle à chaque nouvelle parution, et cela depuis plusieurs années déjà.

 

En plus des cinq nouvelles qui y sont publiées, vous y trouverez les 4 vainqueurs des matchs d’écritures qui ont eu lieu aux Imaginales 2018.

 

 Ce fanzine au fur et à mesure des publications, devient de plus en plus reconnu des auteurs et illustrateurs des genres de l’imaginaire.

 

On peut aussi à peu de frais se constituer une anthologie digne des plus grandes maisons d’édition.

 

Je vous conseille donc de vous abonner, mais également d’acquérir les anciens numéros tant qu’ils sont encore disponibles.

 

Mais aussi de rejoindre le Club Présences d’Esprit et de vous abonner en plus à la revue du club.

 

De long et agréables moment vous attendent à la lecture de ce tome.   

A.O.C N°51

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L’éveil du Dieu Serpent

L’éveil du Dieu Serpent

De Christine Barsi

 

Sur Terre, en 2027, la guerre sous-jacente n’est pas celle à laquelle s’attendent les masses, mais plutôt de celle qu’on leur dissimule depuis plusieurs décennies.

 

Nous sommes envahis, bien plus que nos déclencheurs d’alerte ne cessent de nous le clamer. Les Reptiliens, les Gris et la déclinaison des races hybrides sont parmi nous. Que nous veulent-ils ?

 

Avril Scott, éthologue au sein d’une association de protection de l’environnement, et renommée pour son expertise des dossiers sensibles traitant des abus dans le domaine des organismes génétiquement modifiés, devra l’appréhender et affronter l’homme d’affaires et scientifique Maur Evans qui se dressera sur son passage et l’entraînera dans un périple australien qui les mènera de Sydney à Melbourne, aux Blue Mountains, et jusqu’au cœur de la Tasmanie.

 

 

532 pages

Format 140x210

Chf 28.- / 23,80 euros

 

Christine Barsi

 

L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. Aujourd’hui, l’auteure travaille dans les ressources humaines, pour une grande entreprise d’informatique et d’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif quatre romans publiés à compte d’éditeur.

 

(Communiqué de presse)

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Entretien Christine Barsi Auteure

Entretien

Christine Barsi

Auteure

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Christine,

Vous écrivez des romans de science-fiction depuis déjà près de vingt ans, mais il a fallu attendre 2017 pour que vos deux romans soient édités, pour quelles raisons ?

 

Christine Barsi,

J’ai toujours voulu écrire et devenir écrivain. A l’adolescence, j’écris des poèmes, quelques scénarios plus romanesques, puis les études, le mariage et les enfants en parallèle d’un travail très prenant.

 

En 1998, il y a eu un déclic dans mon univers, sans doute parce que les enfants grandissaient et que je maîtrisais davantage mon quotidien.  Je me suis découvert une vraie passion, plus que je ne le pensais, et je me suis promis alors de ne jamais plus arrêter. Alors que durant mes nuits, des bribes de rêve suffisamment marquant m’inclinaient à les transcrire sur le papier, j’ai posé un scénario, puis un autre, puis un autre encore. J’alternais chaque fois les phases de réécritures passant d’un stade temporairement achevé à un autre puis un autre, alternant les histoires.  

 

Lorsque mon mari me faisait remarquer qu’il serait bien que j’en finalise un premier, je lui répondais invariablement que je préférais prendre de l’avance et en préparer plusieurs pour ensuite, lorsque le temps viendrait, les faire publier. Je ne souhaitais pas être ennuyée par la pression des éditeurs pour me faire ensuite écrire sur un rythme plus rapide que mon rythme propre. Je souhaitais apprécier chaque manuscrit, chaque personnage et ne pas brader mes univers du fait d’une quelconque contrainte.

 

J’ai commencé mes premières phases de soumission aux éditeurs en septembre 2014 pour Déviance et Teralhen puis en 2015, et c’est en janvier 2017 que j’ai eu cette proposition de contrat à compte d’éditeur par 5 Sens Editions. Pour Mutagenèse, je l’ai soumis à l’éditeur en septembre 2017 (j’espérais que ce serait ce même éditeur qui me répondrait positivement plutôt qu’un autre, du fait de notre partenariat « humain »).

 

Et aujourd’hui me donne en partie raison. Mes lecteurs de Déviance et des deux tomes du Cycle des Trois marches me réclament des suites et comme je n’aime pas les décevoir, je me suis mise sur l’écriture du tome 2 de Déviance.

 

J’écris le soir et les week-ends en parallèle de ma journée de travail, donc, cela prend un certain temps, mais je suis une persévérante et je ne lâche rien sur le temps imparti à l’écriture. Il me faut ce temps. Pour moi, chaque minute passée en dehors de l’écriture me fruste désagréablement. 

 

 

Stéphane Dubois,

Le tome deux de « Mutagénèse » vient de sortir aux éditions 5 sens, comme son nom l’indique, il s’agit   d’une mutation génétique, pensez-vous que votre formation scientifique est une bonne chose ou d’une certaine manière ne peut-elle brider votre imaginaire ?

 

Christine Barsi,

Les scientifiques ne forment pas un monde homogène. Nombreux sont très conservateurs dans leur approche, mais certains au contraire aspirent à sortir du consensus convenu pour justement s’ouvrir à d’autres options qui ouvrent elles-mêmes sur ce que j’appelle la créativité et les potentialités. Je suis de cet ordre-ci, rompant avec les normes.

 

 

Mes études et mon expérience dans le domaine des sciences m’ont au contraire apporté cet œil du détail et de la logique chers aux femmes et aux hommes de science, et sont venues compléter ma créativité et ma passion pour les univers de la fiction. Sans compter que ma soif de connaissances et d’appréhension des techniques de ce monde se nourrit de mes études entreprises pour la préparation de chacun de mes romans. D’ailleurs chaque roman est l’opportunité de m’adonner à cette recherche de techniques nouvelles et de sciences humaines que je ne maîtriserais pas encore d’un point de vue conceptuel.

 

Stéphane Dubois,

S’agit-il d’une trilogie voir plus ?

 

 Christine Barsi,

Les deux tomes du Cycle des Trois Marches se suffisent mais ouvrent sur une autre dimension et d’autres mondes qui n’ont fait finalement qu’être amorcés, et j’ai déjà le scénario d’un tome 3 plus ou moins « couché sur le papier », et la potentialité d’un 4ème. Seul le temps pourrait être un obstacle à leur écriture.

 

 

Stéphane Dubois,

Quels sens avez-vous voulu donner à cette œuvre, n’a-t-elle pas un côté anxiogène ?

 

Christine Barsi,

Un côté anxiogène, probablement. Mais j’aime ça, alors cette vision particulière se mêle avec l’espoir d’un monde qui va s’organiser, un monde dans lequel l’humanité s’ouvre à une certaine spiritualité. Mes scénarios se fondent toujours sur une grande passion amoureuse entre mes personnages principaux, qu’ils soient hommes ou femmes, atténuant dans le même temps l’impact de cette vision anxiogène que l’on retrouvera dans mes autres romans.

 

 

Stéphane Dubois,

Comment définiriez-vous votre œuvre, quel en serait l’unité, la ligne éditoriale, si vous en avez une ?

 

Christine Barsi,

Œuvre de science-fiction et de passion, s’adressant tout à la fois aux hommes qu’aux femmes. Ce qui est une ligne éditoriale pas toujours facile du fait de cette alliance des thèmes. J’y inclus des sujets techniques et humains pour que le lecteur et moi y apprenions chaque fois et ressortions enrichis de la lecture.

 

D’ailleurs je le verrais bien dans une nouvelle collection qui s’intitulerait : Les Mutants (ou Le Cycle des Mutants…)

 

 

Stéphane Dubois,

Vous publiez aux Éditions 5 Sens, une maison d’édition genevoise encore peu connue, comment l’avez-vous trouvée et quelles sont ces particularités par rapport à d’autres maisons d’édition suisse ou française ?

 

Christine Barsi,

Lorsque j’ai soumis les deux tomes du Cycle des Trois Marches aux éditeurs, y compris Bragelonne, il m’a semblé que mon roman ne s’intégrait pas vraiment à leur collection du fait d’un scénario et d’une écriture que les éditeurs et leurs lecteurs n’attendaient pas, car alliant un peu de fantastique déviant très rapidement vers la SF, à une très belle histoire d’amour interdit, ainsi qu’une écriture soutenue mais fluide et de belle facture.

 

C’est par contre ce que recherchait 5 Sens Éditions dont j’ai découvert la maison d’édition sur le Net.

 

Je ne cherchais que des éditeurs qui acceptaient les soumissions de manuscrits par mail ou via leur site internet. Je me refusais à envoyer des manuscrits par la poste aux maisons d’éditions qui ne souhaitaient que cette modalité. Un peu trop conservatrice à mon gré.

 

Ce que j’apprécie avec 5 Sens Editions, c’est le partenariat « humain » qui s’instaure entre l’éditeur et l’auteur. Les échanges sont conviviaux. En tant qu’auteure je conserve, sous leur œil vigilant, l’autonomie des corrections, du choix de la couverture ; pour moi cela compte énormément.

 

Ensuite, je dois en revanche participer activement à la promotion de mes livres ; ce qui s’avère très formateur pour un écrivain en dépit des difficultés rencontrées et du temps imparti.

 

 En tant que petite maison d’édition, 5 Sens prend en charge nos livres sur plusieurs années en évitant ainsi la philosophie d’immédiateté propre au monde littéraire en général. Voici quelques-unes des raisons qui me font apprécier cette maison. Un dernier point peut-être les concernant, ils souhaitent ne pas se limiter en termes d’expression littéraire, d’idées et de visions afin de ne pas se cantonner à une parole « normée ».

 

 

Stéphane Dubois,

Quels sont vos projets ?

 

Christine Barsi,

J’ai de très nombreux projets et je ne sais pas si toute une vie y suffira, mais j’avance de manière organisée et… passionnée.

 

Je suis actuellement sur un manuscrit d’anticipation dont l’histoire se situe en Australie et en 2027. Pour ce faire, j’ai étudié énormément les divers sujets abordés dans le roman qui devrait être publié par 5 Sens Editions fin 2018 ou début 2019.

 

En parallèle, je suis sur la phase de réécriture du tome 2 de Déviance, ma romance vampirique qui est très attendue. Je réamorce également l’écriture d’un vieux manuscrit de SF dans mes tiroirs depuis plusieurs années et qui traitera à nouveaux du sujet des mutations sur deux ou trois tomes dans un premier temps et dans un tout autre contexte. Beaucoup de travail en perspective en sachant que je travaille en parallèle en tant que Responsable Développement en ressources humaines pour une entreprise d’informatique et d’ingénierie de près de 2400 personnes.

 

Biographie :

L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. Elle a travaillé dans ce domaine, avant de bifurquer vers l’informatique, l’ingénierie et les ressources humaines. L’auteure écrit depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique. Elle a à son actif deux premiers romans édités en 2017.

 

******

 

Ci-dessous un chapitre  du livre de Christine Barsi,

ainsi qu’un extrait lu par l’auteure.

Remerciement a Christine Barsi, pour nous avoir confié ces extraits.

 

 

Chapitre "L'Adane" lu par l'auteure: Christine Barsi.

Entretien Christine Barsi Auteure

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Au cœur de la folie Luca D’Andrea

Au cœur de la folie

Luca D’Andrea

 

L’auteur avec ce deuxième roman oscille habilement entre thrillers et fantastique dans les festivals de films on parlerait de cross-overs. Et on est vite pris par l’action, une action à couper  le souffle avec les  légendes Vulpendigen et des Kobolds en toile de fond. Vous découvrirez au fils des pages qui sont les voix que Simon Keller entend, lui dont la truie Lissy a donné le titre original du livre. Et ce trésor qui a plus de valeur que l’or quel peut-il être ?

 

Un huis clos en pleine montagne, fait aussi partie de l’originalité de l’œuvre, en effet si une partie de l’action est un huis clos, et que l’autre partie une chasse à l’homme en pleine nature dans la montagne hostile, je ne suis pas sûr que le fait que l’on ne soit pas plus dans le huis clos en étant dans l’hostilité montagnarde du sud-Tyrol.   

 

Le suspense est entretenu de mains de maitre par l’auteur et si « L’ESSENCE DU MAL » est déjà sur les RAI.ls (oui je sais c’est pourri le jeu de mots) de la production cinématographique, l’on ne devrait pas être étonné que ce deuxième roman suive la même voie dans un avenir proche.

 

Remerciement au service de presse Denoël  Sueurs Froides, pour le service de presses.  

 

Résumé de l’œuvre :

Après le succès international de L’Essence du mal, le nouveau thriller du petit génie du polar italien.

 

 

Italie, hiver 1974. Marlene a épousé Herr Wegener, l’homme le plus redouté de tout le Sud-Tyrol, pour  échapper à une vie de misère. Aujourd’hui pourtant, quelque chose a changé, et elle ne peut plus faire comme si de rien n’était. Elle sait que son mari ne lui pardonnera jamais cette trahison, mais elle décide néanmoins de le fuir après lui avoir dérobé un trésor immense, dont la valeur ne se compte pas en or.

 

Mais quand sa voiture dérape et quitte la route alors qu’elle tente de passer la frontière, Simon Keller la sauve et la recueille. Simon Keller est un Bau’r, un paysan qui vit dans une ferme perdue dans les montagnes.

 

Pendant ce temps, Herr Wegener a lancé une chasse à l’homme, poussé par la colère mais aussi par les ennuis que le geste de sa femme lui a causés vis-à-vis du Consortium, une puissante organisation criminelle. Un personnage féroce et sanguinaire a été mis sur les traces de Marlene, qui ne s’arrêtera qu’une fois sa mission accomplie. La femme devra bientôt évaluer quelle menace est la plus dangereuse pour elle. Son mari, le tueur ou Simon Keller. Ou bien la mystérieuse Lissy.

 

Avec ce deuxième roman, Luca D’Andrea confirme son talent pour construire des intrigues terriblement angoissantes. Luca D’Andrea, né en 1979 à Bolzano dans la région du Trentin- Haut-Adige, est un romancier et scénariste italien. Son premier thriller, L’Essence du mal, a connu un succès retentissant, est en cours de traduction dans une trentaine de pays et va  donner lieu à une adaptation cinématographique.

 

« Dans ce premier thriller maîtrisé, Luca D’Andrea flirte subtilement avec le fantastique et joue avec les nerfs du lecteur de son écriture nerveuse, fluide et non dénuée d’humour. Pas étonnant que ce livre  soit devenu un best-seller en Italie. » Le Monde des livres, à propos de L’Essence du mal.

 

 

Traduit de l’italien

par Anaïs Bouteille-Bokobza

Format : 155 x 225 mm

Nombre de pages : 448

ISBN : 978.2.207.14141.0

Prix : 21,90 €

 

Biographie et bibliographie de l’auteur :

Luca D'Andrea, né en 1979 à Bolzano dans la région du Trentin-Haut-Adige, est un romancier et scénariste italien.

 

En 2013, il est scénariste pour la série documentaire Mountain Heroes produite par Discovery Channel.

 

En 2016, il écrit son premier roman, le thriller L'Essence du mal (La sostanza del male) qui a pour cadre l'Italie, le Tyrol du Sud et le massif des Dolomites.

 

Ce livre est traduit en France l'année suivante dans la collection Sueurs froides.

 

En 2017, il remporte le prix Scerbanenco avec son second roman, Lissy (Au cœur de la folie).

 

Il est également l'auteur de la série de littérature d'enfance et de jeunesse Wunderkind

 

Romans

La sostanza del male (2016)

Publié en français sous le titre L'Essence du mal, traduction d’Anaïs Bouteille-Bokobza, Paris, Denoël, coll. « Sueurs froides », 2017 ; Réédition, Gallimard, coll. « Folio policier » no 866, 2018

 

Lissy (2017)

Publié en français sous le titre Au cœur de la folie, traduction d’Anaïs Bouteille-Bokobza, Paris, Denoël, coll. « Sueurs froides », 2018.

 

Beneath the Mountain (2018)

 

Littérature d'enfance et de jeunesse

Série Wunderkind

Una lucida moneta d'argento (2009)

La rosa e i tre chiodi (2010)

Il regno che verrà (2012)

 

Prix et distinctions

Prix Scerbanenco 2017 pour Lissy.

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Le Gambit du renard Yoon Ha Lee

Le Gambit du renard

Yoon Ha Lee

 

Surement que l’auteur un joueur comme beaucoup de mathématiciens,  car « gambit » est un terme employé dans divers jeux comme les  échecs, les dames et d’autres qui désigne un sacrifice volontaire de pion.

 

L’on retrouve les racines coréennes avec la figure légendaire du « renard à neuf queues » remis dans une perspective futuriste. Et le Renard de ce roman est prêt à sacrifier beaucoup de pions pour arriver à ses fins. Le roman fait partie d’une trilogie dont il est le premier volume.

 

Et c’est bien là tout le génie de l’auteur, s’approprier une ancienne légende pour un faire un Space opera moderne et crédible.

 

Ce premier roman vient après de très nombreuses nouvelles, dont vous trouverez plus bas la bibliographie, et d’entrée l’auteur nous surprend agréablement, il n’est pas toujours, voire rarement évident de passer de la nouvelle au roman, trop souvent la déception est là.

 

Les Éditions Denoël devraient publier les deux autres tomes, une fois les traductions effectuées, du moins nous l’espérons et le souhaitons vivement.

 

À lire et conserver dans sa bibliothèque.  

 

 

 

 

Résumé du livre :

Une histoire des plus surprenantes dans un univers aussi fascinant que déroutant. Un monde inclassable, saisissant d’humanité et de cruauté.

 

Après avoir utilisé des armes non conventionnelles lors de son affectation sur le monde Saupoudré, la capitaine Kel Cheris tombe en disgrâce. Pour lui donner une chance de se racheter, elle est promue général par le commandement de la faction Kel qui lui confie une mission d’une importance vitale pour l’Hexarcat, le système des six factions : mater la rébellion en cours dans la Forteresse stratégique des Aiguilles Diffuses. Mais cette promotion est assortie d’une terrible condition : ancrer en elle l’esprit du général Shuos Jedao, ancien traître et fou sanguinaire mort depuis des siècles, mais stratège de génie qui n’a jamais perdu une bataille.

 

Sur place, les choses se compliquent : la rébellion est-elle vraiment menée par une septième faction dissoute depuis des siècles ? Et que cachent les six factions officielles à la horde menée par Kel Cheris ?

 

Que sait exactement Jedao, et qui fut-il réellement ? Un premier roman qui nous ouvre les portes d’un monde original reprenant notamment les figures mythologiques coréennes dont le Kumiho, le renard à neuf queues. Un imaginaire proche des origines de l’auteur. Ce roman a rencontré un grand succès aux États-Unis.

 

 « Le Gambit du renard est un roman parfaitement accompli. Yoon Ha Lee fait une entrée spectaculaire dans le genre. » Alastair Reynolds.

 

 « Un croisement entre Starship Troopers et Apocalypse Now – et c’est Kurtz qui est aux commandes ! Un space opera à couper le souffle, porté par un foisonnement d’idées et d’étrangetés qui rappelle les

oeuvres de Hannu Rajaniemi, voire de Cordwainer Smith. Un premier roman à ne louper sous aucun prétexte. » Stephen Baxter « Un premier roman exceptionnel. » Locus

 

 

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sébastien Raizer

Nombre de pages : 368

Format : 140 x 205 mm

ISBN : 978.2.207.14156.4

Prix : 22,50 €

 

Biographie et bibliographie :

Biographie :

Yoon Ha Lee, né en 1979, est un écrivain américain d’origine coréenne. Il est diplômé de l’Université de Stanford et a enseigné les mathématiques.

 

Après avoir fréquenté l'école internationale de langue anglaise Seoul Foreign School, il obtient un diplôme d'enseignement de niveau secondaire en mathématiques à l'Université de Stanford. Il a exercé les métiers d'analyste, de web designer et d'enseignant en mathématiques.

 

En 1999, Yoon Ha Lee vend ses premières nouvelles, notamment à The Magazine of Fantasy & Science Fiction, Clarkesworld et Lightspeed magazine. Trois de ses nouvelles sont republiées dans l'anthologie de Gardner Dozois The Year's Best Science Fiction. En 2010, The Pirate Captain's Daughter est nommé pour le prix WSFA Small Press. En 2011, puis 2012, Flower, Mercy, Needle, Chain et Ghostweight sont nommés pour le prix Theodore Sturgeon et le prix Locus de la meilleure nouvelle courte.

 

En 2013, les éditions Prime Books publient son recueil de nouvelles Conservation of Shadows. Aliette de Bodard écrit l'introduction de l'ouvrage, et recommande en particulier les nouvelles Ghostweight et The Knight of Chains, the Deuce of Stars.

 

Les droits de publication de son premier roman sont acquis par les éditions Solaris Books. Il s'agit d'une trilogie intitulée The Machineries of Empire, dont le premier tome Le Gambit du renard (Ninefox Gambit) est paru en juin 2016.

 

Bibliographie

Série The Machineries of Empire

1.Le Gambit du renard, Denoël, coll. « Lunes d'encre », 2018 ((en) Ninefox Gambit, Solaris Books, 2016), trad. Sébastien Raizer

 

Prix Locus du meilleur premier roman 2017

 

2.(en) Raven Stratagem, Solaris Books, 2017

3.(en) Revenant Gun, Solaris Books, 2018

 

Recueil de nouvelles[modifier | modifier le code]

(en) Conservation of Shadows, Prime Books, 2013 (en) Ghostweight, 2011

(en) The Shadow Postulates, 2007

(en) The Bones of Giants, 2009

(en) Between Two Dragons, 2010

(en) Swanwatch, 2009

(en) Effigy Nights, 2013

(en) Flower, Mercy, Needle, Chain, 2010

(en) Iseul's Lexicon, 2013

(en) Counting the Shapes, 2001

(en) Blue Ink, 2008

(en) The Battle of Candle Arc, 2012

(en) A Vector Alphabet of Interstellar Travel, 2011

(en) The Unstrung Zither, 2009

(en) The Black Abacus, 2002

(en) The Book of Locked Doors, 2012

(en) Conservation of Shadows, 2012

 

 

Autres nouvelles

(en) Distinguishing Characteristics, 2014 Parue dans Dangerous Games

(en) Always the Harvest, 2014 Parue dans Upgraded

(en) Warhosts, 2014 Parue dans War Stories

(en) The Contemporary Foxwife, 2014 Parue dans Clarkesworld Magazine #94

(en) Combustion Hour, 2014 Parue sur Tor.com

(en) The Bonedrake's Penance, 2014 Parue dans Beneath Ceaseless Skies #143

(en) Wine, 2014 Parue dans Clarkesworld Magazine #88

(en) The Cold Inequalities, 2015 Parue dans Meeting Infinity

(en) Interlingua, 2015 Parue dans Uncanny Magazine

(en) Variations on an Apple, 2015 Parue sur Tor.com

(en) The Old Road, 2015 Parue dans Not One of Us #54

(en) Gamer's End, 2015 Parue dans Press Start to Play

(en) Snakes, 2015Parue dans Clarkesworld Magazine

(en) Apocalypse Foxes, 2015 Parue dans Daily Science Fiction

(en) Two to Leave, 2015 Parue dans Beneath Ceaseless Skies

(en) The Graphology of Hemorrhage, 2015 Parue dans Operation Arcana

(en) The Queen's Aviary, 2015 Parue dans Daily Science Fiction

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Le conflit – Oiseaux et Cie Nicolas Antoniucci

Le conflit – Oiseaux et Cie

Nicolas Antoniucci

 

Vous connaissez désormais bien cet auteur, nous vous avons parlé plusieurs fois déjà des ouvrages, et avons également publié un entretien de Nicolas ANTONIUCCI.

 

Il décrit son dernier ouvrage comme un parallèle de son précédent livre « Cnidaria, Reine méduse ».

D’ailleurs vous y retrouvez les inspecteurs Jules Bavure et La Biche belle et dangereuse experte des arts martiaux.

 

Si sans aucun doute il s’agit bien dans cet ouvrage, d’un peu plus de 130 pages,  d’un livre de science-fiction, il s’agit aussi d’une enquête policière avec de l’action et du suspense.

 

La longueur du texte et le fait qu’il soit relativement court, et en plus le fait que nous vous offrons ci-dessous, un extrait en téléchargement  libre et gratuit (légal) ainsi que le lien direct avec le site de l’auteur, rend difficile de vous en parler en profondeur sans déflorer l’intrique.

 

Comme dans ses précédents ouvrages Nicolas ANTONIUCCI utilise la science-fiction pour nous alerter sur ce que peut faire de négatif l’homme sur son propre environnement «Main basse sur le sixième  Continent », ou sur la folie guerrière elle aussi destructrice pour notre planète.

 

Les hommes sont destructeurs, pour eux-mêmes, mais peut-être aussi pour leur planète.

 

Si nous devons faire des efforts, les derniers évènements de l’actualité montrent bien que les plus pollueurs ne sont pas les plus pauvres, mais que l’on veut faire payer les plus pauvres.

 

Le précepte « pollueurs-payeurs » est devenu « pauvres-payeurs ».   

 

Je vous en recommande la lecture.

 

 

 

Résumé de l’ouvrage :

Les inspecteurs Jules Bavure et La Biche enquêtent sur des meurtres dont toutes les victimes portent mystérieusement des noms d’oiseaux.

 

Les scènes de crime sont encombrées d’objets de peu de propos, météorites, plumes colorées ou insectes d’origines préhistoriques et rampants…

 

Ils sont aux prises avec des personnages aux allures atypiques, tels un hacker, Corvus Poltergeist, et Cornix, un petit bonhomme aux allures étranges, affublé d’une tête circulaire et de grands pieds de clowns.

 

Cette affaire prit tellement d’ampleur qu’elle concernera tous les pays de la Terre se trouvant simultanément attaqués par des êtres issus de la planète Mars mais qui l’auront quittée jadis, lorsqu’elle sera devenue impropre à la vie.

 

L’histoire du livre « Le Conflit – Oiseau & Cie » raconte une guerre qui eut lieu, entre hommes et Martiens.

 

Il est une sorte de parallèle, tracée dans le ciel et l’espace, du précédent roman de l’auteur, « Cnidaria, Reine méduse », se déroulant dans les profondeurs des océans.

 

Date de parution 16/11/2018

Collection Romans

 Format 15cm x 22cm

EAN 978-2376921158

ISBN 2376921155

 Nombre de pages 142

Editeur : Libre d’ECRIRE

 Format 15,20 x 22,90 cm

 Prix : 15 E

Extrait Le conflit – Oiseaux et Cie Nicolas Antoniucci

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Rétrograde Peter Cawdron

 

Rétrograde

Peter Cawdron

 

Le côté écriture cinématographique très cinématographique de ce livre peut déplaire aux amateurs de Science-fiction hard. Cet auteur a eu souvent des avis très tranchés sur ces diverses oeuvres par exemple : Z is for Zombies (voir bibliographie plus bas dans l’article). Surement que ce livre aurait mérité d’être traité sous forme d’une nouvelle et donc avec une centaine de pages de moins.

 

À sa décharge, il faut dire qu’il a beaucoup écrit, justement de nouvelles, bien plus que de romans..

 

Alors, quoi dire de positif sur cette œuvre ?

Le premier point sait que cet ouvrage a de toute évidence été écrit avec une documentation scientifique très approfondie, le Dr Andrew  Rader, ingénieur chez SPACEX et auteur de divers livres sur cette thématique, explicite très clairement que la colonisation permanente de Mars est possible dans les 40 à 50 ans, qu’il s’agit d’une question d’ingénierie et la technologie actuelle ou proche le permettrait.

 

J’ai depuis l’enfance toujours été passionné par l’exploration spatiale et comme beaucoup j’ai vu en direct le premier homme poser le pied sur la Lune.

Je ne verrais surement pas la colonisation et l’exploitation de MARS, par les hommes dommage, mais j’y suis totalement favorable, tant pis si je choque les « écolos », j’ai toujours affirmé haut et fort mon opinion sur ce thème (comme sur d’autres sujets). Au moins si ce livre n’est pas le meilleur publié par DENOEL dans sa collection LUNE d’ENCRE, il a ce mérite de nous faire réfléchir à cette future avancé de l’Humanité.

 

 

 

Résumé du livre :

En arrivant sur Mars, ils étaient parés à toutes  les éventualités, sauf une… Comment survivre quand tout contact avec la Terre est coupé ?

 

Liz Anderson est l’une des cent vingt personnes vivant au sein de la colonie martienne Endeavour. En tant que micropaléobiologiste, elle est chargée d’explorer les tunnels de lave souterrains et d’analyser les échantillons de roche à la recherche d’une éventuelle vie microbienne, présente ou passée. Entourée de ses collègues représentant les principaux pays du monde, et sous la direction de quatre agences spatiales travaillant de concert, Liz s’est engagée pour une mission de dix ans sur la planète rouge.

 

Mais la camaraderie martienne vole en éclats lorsque, sur Terre, les silos de toutes les nations s’ouvrent et font pleuvoir le feu nucléaire sur plusieurs grandes villes du globe. Les communications sont coupées et les colons se retrouvent isolés à plusieurs centaines de millions de kilomètres de chez eux.

 

Qui croire quand les rumeurs prennent le pas sur l’information ? Vers qui se tourner quand les rivalités entre les nations resurgissent ? Et comment, malgré le chagrin et l’incompréhension, continuer à agir pour le bien de la colonie et de l’humanité tout entière ? Alors qu’à tout instant Mars peut vous tuer.

Un thriller de politique-fiction qui suscitera chez le lecteur méfiance et paranoïa, d’autant que cette histoire est scientifiquement plausible…

 

.

 

Traduit de l’anglais (Australie) par Mathieu Prioux

304 pages, sous couverture illustrée, 140 x 205 mm

Pays : Australie

 Époque : XXIe siècle

 ISBN : 9782207142059 –

 Code distributeur : B26877

Nombre de pages : 304

Format : 140 x 205 mm

Prix : 21,00 €

 

Biographie et bibliographie de l’auteur :

Peter Cawdron est l’auteur de plusieurs romans et nouvelles. Il vit à Brisbane, en Australie

 

Fiction Series

 Z is for Zombies ◦ 1 What We Left Behind (2015)

◦ 2 All Our Tomorrows (2015)

 

Romans

• The Road to Hell (2011)

• Anomaly (2011)

• Xenophobia (2013)

• Little Green Men (2013)

• Feedback (2014)

• My Sweet Satan (2014)

• Starship Mine (2016)

• Welcome to the Occupied States of America (2016)

• Nosferatu (2017)

• Retrograde (2017)

• Losing Mars (2018)

 

Recueils:

Trixie & Me (2012)

• Hello World (2015)

• Alien Space Tentacle Porn (2015)

Free Fall (2015)

 

Nouvelles

• Trixie & Me (2012)

• #DontTell (2014)

• Alien Space Tentacle Porn (2015)

• Hello World (2015)

• The End (2015)

• Heil Hitler! (2015)

• Free Fall (2015)

• Alien Space Tentacle Porn (2015)

• Natural (2015)

• The Man Who Remembered Today (2016)

• Killer (2016)

• Déjà vu (2017)

• Trixie and Me (2017)

• Butch and Sundance (2017)

• Mirror, Mirror (2017)

• Retrograde (excerpt) (2017)

 

Essais:

• Is There Life in Space? (2015)

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Pagan Pandemia - de David Baudet

Pagan Pandemia

 de David Baudet

Critique de Serge Rollet

 

 

C’est comme si lors d’une expérience de téléportation à la con, supervisée par Audiard et Blondin, San Antonio (celui de la grande époque, celui de « La vie privée de Walter Klozett », par exemple), avait fusionné avec Graham Masterton pour donner un récit totalement barré, horriblement drôle ou comiquement épouvantable, c’est comme on voudra. On rit ou on sourit beaucoup avec les titres de chapitres en forme de calembours, avec la verve gouailleuse des « héros » du livre. Il faut avoir longuement usé ses coudes sur des comptoirs, et lustré ses fonds de bénards sur moult banquettes de bars de province pour apprécier la justesse des dialogues, le choix du vocabulaire et la pertinence des répliques. L’auteur a de l’oreille, qu’il s’agisse de saisir les tournures argotiques audiardesques ou le sabir banlieusard post-moderne. Rien que pour ça, et aussi pour les rapports tendres et bourrus, loufoques et profondément humains entre les personnages, on a envie de côtoyer Olaf et O’Keefe, sans oublier l’improbable Gilbert…

 

Comme dans les meilleurs épisodes de « Kaamelot » ou dans le film « Blanche », on est en plein télescopage d’univers. La verve argotique sert à intensifier, par effet de contraste, le sordide des situations. Le destin des « Jalonnés » est d’autant plus tragique qu’il est décrit avec la fausse désinvolture d’un Audiard et la poésie discrète et populaire d’une René Fallet.

S’il ne s’agissait que de ça, ce serait pas mal. Là où le roman est fort, c’est qu’on ne perd jamais de vue l’aspect « thriller-roman d’épouvante » de l’ensemble. Car « Pagan Pandemia », c’est aussi, c’est surtout, du vrai fantastique, transgressif, iconoclaste et décomplexé ! Dans un vertige cosmique que n’auraient renié ni Lovecraft ni Masterton, David Baudet puise avec audace dans le fonds de commerce des religions pour nous plonger dans une histoire de possession parfaitement abominable, et là, on ne rigole plus. Les scènes d’action sont tracées au millimètre, nerveuses et elliptiques comme dans les bons polars. À l’opposé de l’ersatz de fantastique actuel qui pollue nos librairies, « Pagan… » décrit le surnaturel avec un réalisme qui fait mal. Les macchabées puent, la merde aussi ; le sang pisse quand il le faut ; la douleur et les plaies ne sont pas des maquillages, elles percutent les chairs et marquent les esprits…

 

Avec David Baudet, j’ai découvert un vrai écrivain, capable de jouer sur plusieurs registres, de faire accepter tout naturellement les situations les plus improbables, en jouant sur la fameuse « suspension d’incrédulité ». Mais aussi apte à faire rire avec un humour dosé au trébuchet,  et ceux qui ne verraient en lui qu’un pitre – puisqu’il fait sourire- se trompent lourdement : je pense en particulier aux éditeurs qui ne se sont pas encore précipités pour l’assaillir à coups de carnets de chèques, à ceux qui le snobent, à ceux qui n’ont pas compris…

 

Vous voilà prévenus : si vous cherchez des émotions édulcorées, des zombies sentimentaux et des vampires qui brillottent au soleil, passez votre chemin ! Par contre, si vous aimez la « littérature d’invasion », la confrontation sauvage et impossible entre le surnaturel et le quotidien (banal à pleurer, mais tellement rassurant !), si vous recherchez le vrai frisson provoqué par la transgression des règles et des catégories, prenez donc une bonne rasade de « Pagan Pandemia » !

« Y a pas à dire, c’est une boisson d’hommes… »

 

Serge ROLLET

 

Biographie et bibliographie de David Baudet

Nationalité : Française

David Baudet est un citoyen du monde.

Il est Écossais quand il voit le jour à l’embouchure du Loch. Fatalement, il cultivera une passion immodérée pour le whisky.

 Il est Breton de gré et Français de force.

 

Pagan Pandemia :

Tome 1 Le Rectum des Dieu 2011

Tome 2 La  Soupe de phalanges 2013

Tome 3 Le Cloaque des Dieux 2015

Pagan Pandemia - de David Baudet
Pagan Pandemia - de David Baudet

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Couverture: Anthony Avon

Couverture: Anthony Avon

A.O.C N° 50

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles – Articles d’Ecriture – Bande dessinés

Science-fiction – Fantasy -Fantastique

Spécial Visions du futur

 

Comme chaque année beaucoup d’entre vous attendait ce numéro spécial pour y découvrir ceux et celles qui seraient primés et mis dans la lumière de la galaxie SF.

 

Voilà qui est fait.

 

Le numéro spécial VISION DU FUTUR est désormais disponible, et cela fait 21 ans que cela dure. D’ailleurs le Club Présences du  Futur à publier un recueil de nouvelles primé ces 20 ans dernières années, vous trouverez en bas de cet article un lien avec la page du site du club qui vous permettra de l’acquérir.

 

Vous trouverez également à la fin de cet article le règlement pour 2019.

 

Je ne serais que trop vous conseiller de commander très rapidement ce numéro qui est très demander.

 

Bien entendu le mieux serait encore de vous abonnez à AOC et Présences d’esprits, voire de rejoindre le club.  

 

Enfin une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, dès maintenant le concours VISION DU FUTUR  2019 est lancé, et vous trouverez ci-dessous le règlement et les informations pour vous y inscrire.

 

******

 

 

 

 

CONCOURS VISION DU FUTUR 2019

 

Les textes soumis devront donc s’inspirer d’un (et seulement d’un) des thèmes ou citations suivants :

 

 

a.   « Si vous trouvez ce monde mauvais, vous devriez en voir quelques autres… » Philip K. Dick

 

b.   « La terre frémit, le sol fume,

         Au milieu de la grande nuit. » Louise Michel

 

c.   « On avait surpris le garçon à commettre un acte répugnant […]. Âgé de huit ans, il faisait ça depuis déjà plusieurs années. »  

Théodore Sturgeon

 

 d.   Le vent se lève

 

Affûtez votre esprit, cajolez votre imagination, soyez drôle, émouvant, inventif, bref, faites-vous (et faites-nous) plaisir! Prenez le temps de laisser votre texte reposer, relisez-le, il n’en sera que meilleur!

 

Enfin,

Utilisez quelques minutes de votre temps pour prendre connaissance du règlement complet, ci-dessous :

 

Article 1.

La nouvelle devra appartenir au genre des littératures de l’Imaginaire (science-fiction, fantastique, fantasy, merveilleux).

 

Article 2.

La nouvelle devra comporter un maximum de 40000 signes, espaces comprises. Le texte devra être totalement inédit, sur tous supports.

 

Article 3.

Le texte devra être envoyé en pièce jointe exclusivement en format .rtf ou .doc à : visionsdufutur@presences-d-esprits.com.

L’auteur devra préciser dans le corps du mail ses noms, prénoms, âge, adresse postale et adresse mail valide, ainsi que le titre de sa nouvelle et le sujet choisi pour élaborer son texte. Il précisera en outre par quel moyen il a pris connaissance de ce concours. Merci de veiller à fournir tous ces renseignements !

 

Les textes ne se conformant pas à ces règles ne seront pas retenus. En participant à ce concours, l’auteur s’engage à présenter un texte dont il est l’auteur. Il s’assurera qu’il reçoit bien un « accusé de réception » électronique de son texte. La participation est limitée à un texte par personne.

 

Article 4.

La date limite d’envoi est le Dimanche 7 avril, minuit.

 

Article 5.

Les décisions du jury seront promulguées lors de l’assemblée générale 2019 du Club Présences d’esprits (au mois de juin 2019). Elles sont sans appel. Le jury se réserve le droit de décerner jusqu’à trois prix au plus et de n’en attribuer aucun si la qualité globale des textes reçus était insuffisante. Le jury peut également accorder des accessits ou distinguer des textes.

 

Article 6.

Les textes ayant obtenu un prix seront publiés dans un numéro spécial d’AOC consacré au concours « Visions du Futur ». En participant à ce concours, les auteurs s’engagent à accepter la publication du texte présenté et primé. Les gagnants recevront en outre un abonnement d’un an à Présences d’Esprits AOC pour le premier prix, d’un an à AOC pour les deuxième et troisième prix.

Spécial Visions du futur

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Voyage en terre très très lointaine

 

Moi et ma super bande,

Voyage en terre

très très lointaine.

 

Si vous êtes à la recherche d’un livre pour votre enfant de 7 à 11 ans, et à l’approche des fêtes de fin d’année, alors il faut lui offrir « Voyage en terre très très lointaine » de la série des « Moi et ma super bande ».

 

La bande part au pays des Rennes, des Lutins et bien sûr du père Noël avec leur professeur.

 

Un roman pour la jeunesse de 120 pages, très bien illustrée par Zelda Zonk.

 

En plus de rêver, l’ouvrage applique (que l’on soit pour ou contre peu importe) l’orthographe rectifier qui fait désormais référence dans les programmes scolaires, cela permettra à votre enfant de ne pas faire de « fotes » (enfin un peu moins) ce qui est bien sûr un plus pour les parents qui sont attentifs à l’instruction de leurs enfants.

 

Donc je recommande aux papas et mamans « Noel » de la mettre dans la chaussette près de la cheminée.

 

Mais à cet âge il croit encore au père Noël, enfin il croit que s’ils disent qu’ils y croient plus ils auront peut-être pas de cadeaux, alors…

 

 

 

 

 

La super bande en sortie scolaire ! Un roman illustré pour les enfants de 7 à 11 ans, facile à lire tout seul et à comprendre. Une histoire rythmée et passionnante qui donne vraiment envie de lire.

 

L'histoire : Le maître d'Ella et de ses copains a organisé une sortie scolaire. Au programme : visite du musée et du zoo de la ville. Sauf que rien ne se passe comme prévu. Le maître oublie son sac, Paulo veut absolument sauver le petit cochon qui se réfugiait dedans (si, si), Ella se coince le pied dans le siège du bus, Hanna confond un moineau avec un léopard et chacun trouve un cadeau surprise dans ses pâtes à la bolognaise. Tout ça n'a aucun sens ? Normal, il s'agit d'Ella et de sa bande !

 

 Un roman humoristique pour les enfants de 7 à 11 ans.

 

Auteur : T. Parvela

Illustrateur : Z. Zonk

Traducteur : J. Kuningas

 

9,95 €

120 Pages

Disponible

Parution : juin 2016

ISBN : 978-2-09-255965-9

 

Disponible également en numérique

7,99 €

Collection : Premiers romans

Série : Moi et ma super bande

 

 

Biographie et bibliographie des auteurs:

Timo Johannes Parvela

En 1983, Timo Parvela obtient son baccalauréat. En 1988, il reçoit son bachelor en sciences de l'éducation de l'université de Jyväskylä. De 1988 à 1990 il est directeur de l'école élementaire de Tupamäki à Petäjävesi et de 1990 à 1991 il est professeur de l'école primaire de Tyyppälä dans la municipalité rurale de Jyväskylä. De 1992 à 1996, il enseigne à l'école primaire d'Aarnivalkea (fi) d'Espoo. Depuis 1996, Timo Parvela est écrivain indépendant.

 

Ouvrages

(fi) Poika, Helsinki, Tammi, 1989 (ISBN 951-30-9154-6)

(fi) Puhuva koira, Helsinki, Tammi, 1990 (ISBN 951-30-9519-3)

(fi) Pelkotiloja, Helsinki, Tammi, 1992

(fi) Pikkuveljet ja taika-avain, Helsinki, Tammi, 1993 (ISBN 951-31-0244-0)

(fi) Ohutta yläpilveä, Helsinki, Tammi, 1994 (ISBN 951-31-0452-4)

(fi) Isäni on supermies, Helsinki, Tammi, 1996 (ISBN 951-31-0837-6)

(fi) Ansa ja Oiva, Porvoo, Helsinki, Juva, WSOY, 1999 (ISBN 951-0-23494-X)

(fi) Outo juttu, Helsinki, Tammi, 2000 (ISBN 951-31-1756-1)

(fi) Ansa ja Oiva suurkaupungissa, Helsinki, WSOY, 2000 (ISBN 951-0-24894-0)

(fi) Sanoo isä, Helsinki, Tammi, 2001

(fi) Mitä siihen sanot, isä?, Helsinki, Tammi, 2002 (ISBN 951-31-2554-8)

(fi) Keinulauta, Helsinki, WSOY, 2006

(fi) Taron suuri pieni seikkailu, Helsinki, WSOY, 2014 (ISBN 978-951-0-40285-6)

 

Série Hilma (1995, 2004–2005

 (fi) Hilma ja Pingviini (ill. Markus Majaluoma), Helsinki, Lasten oma kirjakerho, 1995 (ISBN 951-875-838-7)

(fi) Hilma ja täydellinen lemmikki (ill. Kristiina Louhi), Helsinki, WSOY, 2004 (ISBN 951-0-28920-5)

(fi) Hilma ja hyvä harrastus (ill. Kristiina Louhi), Helsinki, WSOY, 2005 (ISBN 951-0-30269-4)

 

Série Ella ja kaverit (1995–)

 

Série Kirjava kukko

(fi) Ella ja kiristäjä, Helsinki, Tammi, 1995 (ISBN 951-31-0623-3)

(fi) Ella teatterissa, Helsinki, Tammi, 1996 (ISBN 951-31-0875-9)

(fi) Ella luokkaretkellä, Helsinki, Tammi, 1997 (ISBN 951-31-1063-X)

(fi) Ella ja lopettaja, Helsinki, Tammi, 1998 (ISBN 951-31-1316-7)

(fi) Ella ja Pate, Helsinki, Tammi, 1999 (ISBN 951-31-1632-8)

(fi) Ella ja Pukari, Helsinki, Tammi, 2000 (ISBN 951-31-1944-0)

(fi) Ella yökoulussa, Helsinki, Tammi, 2001 (ISBN 951-31-2221-2)

 

Romans pour enfants

(fi) Ella Lapissa, Helsinki, Tammi, 2003 (ISBN 951-31-2874-1)

(fi) Ella ja Paterock, Helsinki, Tammi, 2004 (ISBN 951-31-3130-0)

(fi) Ella aalloilla, Helsinki, Tammi, 2005 (ISBN 951-31-3437-7)

(fi) Varokaa lapsia!, Helsinki, Tammi, 2006 (ISBN 951-31-3685-X)

(fi) Ella ja seitsemän törppöä, Helsinki, Tammi, 2007 (ISBN 978-951-31-3895-0)

(fi) Ella ja Äf Yksi, Helsinki, Tammi, 2008 (ISBN 978-951-31-4315-2)

(fi) Ella ja jättipotti, Helsinki, Tammi, 2009 (ISBN 978-951-31-4943-7)

(fi) Ella ja kaverit juhlatuulella, Helsinki, Tammi, 2010 (ISBN 978-951-31-5719-7)

(fi) Ella ja Yön ritarit, Helsinki, Tammi, 2010 (ISBN 978-951-31-5588-9)

(fi) Ella ja Sampan urotyöt, Helsinki, Tammi, 2011 (ISBN 978-951-31-5929-0)

(fi) Ella ja kadonnut karttakeppi, Helsinki, Tammi, 2012 (ISBN 978-951-31-5996-2)

(fi) Ella ja kaverit menevät metsään, Helsinki, Tammi, 2013 (ISBN 978-951-31-5997-9)

(fi) Ella ja kaverit karkaavat koulusta (ill. Mervi Lindman), Helsinki, Tammi, 2014

(fi) Ella ja kaverit lapsenvahteina, Helsinki, Tammi, 2015

(fi) Ella ja kaverit liemessä (ill. Mervi Lindman), Helsinki, Tammi, 2015

(fi) Ella ja kaverit salaisessa palveluksessa (ill. Mervi Lindman), Helsinki, Tammi, 2016

 

Série Anna ja Antti (1999–2003)

(fi) Annan ja Antin aamutouhut, Espoo, Weilin+Göös, 1999 (ISBN 951-35-6548-3)

(fi) Anna ja Antti. Rapinaa yössä, Helsinki, WSOY, 2001 (ISBN 951-0-25631-5)

(fi) Anna ja Antti, ei saa!, Helsinki, WSOY, 2002 (ISBN 951-0-26847-X)

(fi) Anna ja Antti. Kiusankappale, Helsinki, WSOY, 2003 (ISBN 951-0-27769-X)

 

Sammon vartijat (2007–2009)

(fi) Tuliterä, Helsinki, Tammi, 2007

(fi) Tiera, Helsinki, Tammi, 2008

(fi) Louhi, Helsinki, Tammi, 2009

 

Maukka ja Väykkä (2007–)

(fi) Maukka ja Väykkä (ill. Virpi Talvitie), Espoo, Itupiikki, 2007 (ISBN 978-952-92-1589-8)

(fi) Maukka, Väykkä ja mieletön lumipallo (ill. Virpi Talvitie), Helsinki, Tammi, 2009 (ISBN 978-951-31-4955-0)

(fi) Maukka ja Väykkä rakentavat talon (ill. Virpi Talvitie), Helsinki, Tammi, 2010 (ISBN 978-951-31-5549-0)

(fi) Maukka, Väykkä ja suuri seikkailu (ill. Virpi Talvitie), Helsinki, Tammi, 2011 (ISBN 978-951-31-5927-6)

(fi) Maukka, Väykkä ja Karhu Murhinen (ill. Virpi Talvitie), Helsinki, Tammi, 2012 (ISBN 978-951-31-6167-5)

(fi) Maukan ja Väykän satukirja (ill. Virpi Talvitie), Helsinki, Tammi, 2013 (ISBN 978-951-31-6168-2)

(fi) Maukan ja Väykän pieni kirja ystävyydestä (ill. Virpi Talvitie), Helsinki, Tammi, 2013 (ISBN 978-951-31-7122-3)

(fi) Maukan ja Väykän naamakirja (ill. Virpi Talvitie), Helsinki, Tammi, 2014 (ISBN 978-951-31-7995-3)

(fi) Maukan ja Väykän matkakirja (ill. Virpi Talvitie), Helsinki, Tammi, 2015 (ISBN 978-951-31-8503-9)

 

Série Pate (2014–)

(fi) Paten aikakirjat, Helsinki, Tammi, 2014 (ISBN 978-951-31-7800-0)

(fi) Pate ja maailman paras joukkue, Helsinki, Tammi, 2015 (ISBN 978-951-31-8354-7)

 

Série Kepler62 (2015–)

(fi) Parvela, Timo & Sortland, Bjørn (ill. Pasi Pitkänen), Kepler62: Kirja yksi – Kutsu, Helsinki, WSOY, 2015 (ISBN 978-951-0-41258-9)

(fi) Sortland, Bjørn & Parvela, Timo (ill. Pasi Pitkänen), Kepler62: Kirja kaksi – Lähtölaskenta, Helsinki, WSOY, 2015 (ISBN 978-951-0-41259-6)

 

Prix et récompenses

Prix Hans-Christian-Andersen, 1989

Prix Arvid Lydecken , 1997

Prix Kaarina Helakisa, 2005

Prix du grand club du livre finlandais, 2005

Prix Pirkanmaan Plättä, 2005

Prix Finlandia Junior, 2006

Prix Topelius , 2007

Prix Laivakello , 2011

Prix Finlande, 2014

 

Zelda ZONK

Depuis une quinzaine d’années, Zelda illustre régulièrement des albums. Elle travaille aussi pour la presse jeunesse, et fait parfois des incursions chez les adultes à travers des articles de sites professionnels.

 

 Zelda préfère dire qu’elle est dessinatrice plutôt qu’illustratrice : elle aime mettre l’accent sur l’expressivité et la spontanéité des personnages qui naissent sous ses coups de crayon. Elle pense son dessin comme une écriture, pour elle c’est un moyen de transmettre une idée en quelques traits.

 

 Zelda Zonk est une illustratrice française. Elle a suivi des études d’arts appliqués et est graphiste de formation.

 

 Depuis une quinzaine d’années, Zelda illustre régulièrement des albums. Elle travaille aussi pour la presse jeunesse, et fait parfois des incursions chez les adultes à travers des articles de sites professionnels.

 

 Elle sait jongler à 4 balles, pratique le fleuret et le sabre, et vit à Paris . Elle a travaillé chez Astrapi et a illustré chez Bayard des : Mes premiers J'aime Lire. Elle a aussi publié de nombreux ouvrages pour La Martinière Jeunesse, Larousse Jeunesse, Mila Éditions.

 

Bibliographie

• Moi et ma super bande, T.1 à 10, avec Timo Parvela (Nathan, 2016 - 2018)

• Kikekoa et Ornicar, T.1 à 3, avec Arnaud Alméras (Nathan, 2012 - 2015)

• Mon hamster et moi, avec Anne Didier (Bayard Jeunesse, 2010)

• Que du bonheur, avec Sylvaine Jaoui (La Martinière Jeunesse, 2009)

• Rangez-vous en file indienne ! : pour enfin comprendre ce que dit ta maîtresse, avec Armelle Barnier et Sylvie Hennequin (Mila éditions, 2008)

• Le Grand Livre du mercredi, avec Benoît Delalandre (Larousse, 2007)

• Finis ton assiette ! : Pour comprendre enfin ce que demandent tes parents, collectif (Mila éditions, 2007)

• Questions intimes de filles, avec Sylvie Sargueil (La Martinière Jeunesse 2007)

• C’est pas compliqué le bonheur, avec Sylvaine Jaoui (La Martinière Jeunesse, 2005)

• Y a-t-il un autre monde possible ?, avec Anne Jankéliowitch (La Martinière Jeunesse, 2004)

 

 

 

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