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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #bifff bruxelles belgique

BIFFF 2016 Enragés Compétition Thrillers

BIFFF 2016

Enragés

Compétition Thrillers

 

Dans ce film, ça flingue, ça défouraille un max, vous êtes prévenus.

La mise en scène pèche parfois, et le jeu des acteurs hors Guillaume Gouix et Lambert Wilson laisse à désirer, Virginie Ledoyen, ne tire pas son épingle du jeu, un peu isolé il faut le dire, dans ce film d’homme, elle est en effet, le pratiquement seul rôle féminin, les autres rôles féminins étant à la fois secondaire et très court.

 

Cela reste un bon thriller, mais je ne pense pas qu’il ait les qualités pour franchir la ligne d’arrivée de la « Compétition Thriller ».

 

Synopsis et détails

 

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

 

Le film fut   présenté en Séance Spéciale du Cinéma de la Plage de Cannes Classics 2015.Un braquage tourne mal. Les 4 criminels trouvent refuge dans un centre commercial où éclatent coups de feu et mouvements de panique. Cernés, ils abattent un homme et prennent en otage une femme. Acculés, ils arrêtent une voiture et prennent la fuite. A bord, un père et son enfant malade, qu'il doit emmener d'urgence à l'hôpital. Hors de contrôle, leur fuite va se transformer en traque sans merci. Désormais, il n'y a plus aucun retour possible pour ces chiens enragés...

(Sources allociné)

 

Réalisateur

Éric Hannezo 

 

Acteurs et actrices

François Arnaud  Rôle : Vincent

Virginie Ledoyen  Rôle : La femme

Lambert Wilson  Rôle : Le père

Guillaume Gouix  Rôle : Sabri

Franck Gastambide  Rôle : Manu

Laurent Lucas  Rôle : Le chef

Gabrielle Lazure  Rôle : Marie

Alexandre Goyette  Rôle : Policier accident

Pompiste dépanneur Pierre Lebeau

Homme ours #1 Dave Lapommeray

Vieille dame Gisèle Trépanier

Femme au chignon Violette Chauveau

Agent de sécurité cale Ariel Ifergan

Caissière Vanessa Gauvin-Brodeur

Mari Vincent Leclerc Villageois

Gordon Masten Villageois

 

Scénario

Scénariste

Benjamin Rataud

Yannick Dahan

Éric Hannezo

 

Soundtrack

Compositeur Laurent Eyquem

Compositeur ROB

 

Production

Producteur

Marc Dujardin

Éric Hannezo

Guillaume Lacroix

Vincent Labrune

 

Coproducteurs

Etienne Mallet

Julien Deris

David Gauquie

Franck Elbase

Nicolas Lesage

Renaud Le Van Kim

Julien Seul

Mathias Rubin

Eric Juherian

Claude Léger

Sylvain Proulx

 

Producteur exécutif

Marc Vade

 

Equipe technique

Directeur de la photographie Kamal Derkaoui

Chef monteur Arthur Tarnowski

Chef décorateur Jean-Andre Carriere

Directeur du casting Daniel Poisson

Directeur du casting Pierre Pageau

Directeur de production Jean-Andre Carriere

 

1er assistant réalisateur

Michaël Viger

 

Chef costumier

Odette Gadoury

 

Conseiller technique

Michaël Viger

Tom Kan

 

Régisseur

Didier Communaux

Benoît Mathieu

 

 

Chef maquilleur

Kathy Kelso

 

Distribution

Attaché de presse François Hassan Guerrar

Attachée de presse Melody Benistant

 

Sociétés

Production

JD Prod

Black Dynamite Films

 

Coproduction

Cinefrance

 

 

Agence de presse Guerrar and Co

 

 

Distributeur France

(Sortie en salle)

Wild Bunch Distribution

Enragés : Photo François Arnaud

Enragés : Photo François Arnaud

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BIFFF 2016, C’est parti !

BIFFF 2016, C’est parti !

 

Hier soir, à vue le lancement du 34eme BIFFF. La foule des grands jours était présente pour l’ouverture du 34eme Festival International du Film Fantastique de Bruxelles, malgré ou à cause des évènements que l’on connait, beaucoup non pas voulut, y compris des personnes touchées au premier degré  cèdera a la terreur.

 

Les deux films présentés en ouverture étaient «  Pride + Péjudice + Zombies » du réalisateur Burr Steers, et

« Men et Chicken » du réalisateur danois Anders Thomas Jensen.

Durant tout le festival nous reviendrons sur les films présentés, qu’ils soient en compétition ou pas, mais aussi comme nous le faisons chaque fois des autres évènements liées au BIFFF 2016 : Zombies Walk, Body Paint, Cosplay et concours de maquillages (avec un album dédier).

BIFFF 2016, C’est parti !
BIFFF 2016, C’est parti !

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BIFFF 2016 Affiche

BIFFF 2016 Affiche

BIFFF 2016 MAINTENU

 

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le BIFFF 2016 Festival International du Film Fantastique de Bruxelles, est maintenu.

 

Les  autorités l’on confirmer aux organisateurs.

 

Déjà avant les derniers évènements le NIVEAU 3 étant en vigueur, les organisateurs et les autorités, avaient prévusdes mesures de sécurité.

 

Retrouvez-nous tous au BIFFF 2016 au BOZART DU 29 mars au 10 Avril.

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PRIX BIFFF 2015

 

 Compétition Longs-Métrages

Le Jury International du BIFFF 2015 representé par Richard Stanley, Andy Muschietti, Timo Vuorensola et Jonas Govaerts a décidé de récompenser les films suivants :

Corbeau d’Or

Frankenstein réalisé par Bernard Rose

Prix BIFFF 2015

Corbeau d’Argent

The Infinite Man

réalisé par Hugh Sullivan

Prix BIFFF 2015

Corbeau d’Argent

Goodnight Mommy

réalisé par Veronika Franz et Severin Fiala

Prix BIFFF 2015

Special Prix du Jury

et

Special Prix

offert par le Hong Kong Economic and Trade Office

pour leur 50e anniversaire de présence à Bruxelles

 

The Blue Elephant

réalisé par Marwan Hamed

Prix BIFFF 2015

Spéciale Mention du Jury

Starry Eyes

réalisé par

Kevin Kolsch & Dennis Widmyer

Prix BIFFF 2015

Le Jury Européen du BIFFF 2015 représenté par Pierrette Baillot, Elli Mastorou, Claude Diouri, Matthieu Reynaert, Thierry De Coster et Thomas de Thier a décidé de récompenser les films suivants :

 

Méliès d’Argent

Another Frontier

réalisé par André Cruz Shiraiwa

Nous l'avions pronostiqué et chroniqué

Nous l'avions pronostiqué et chroniqué

Spéciale Mention pour la direction artistique

Shrew’s Nest

réalisé par Juanfer Andres & Esteban Roel

Prix BIFFF 2015

Le Jury Thriller du BIFFF 2015 representé par Barbara Abel, Sophie Flamand et Jean-Pierre Finotto a décidé de récompenser les films suivants :

Prix Thriller

La Isla Minima

réalisé par Alberto Rodriguez

Prix BIFFF 2015

Le Jury 7e Parallèle du BIFFF 2015

representé par Eric De Staercke, Frédéric Jannin et Valentin Huvenne a décidé de récompenser les films suivants :

 

Prix 7e Parallèle

et

Le Prix Pegase, Prix du Public

Liza,The Fox-Fairy

réalisé par Karoly Ujj-Meszaros

 

 

Prix BIFFF 2015

Spéciale Mention du Jury

Leland Orser

dans Faults

réalisé par Riley Stearns

Prix BIFFF 2015

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28e Body Painting Concours – Gagnants

BIFFF 2015

 

Body Painting Jury:

Daphnée Beaulieu, Michel Devillers,

Patryck de Froidmont, Edmond Jamoulle

 

•3e Prix:

L’estampe Japonaise de

Sophie Espinoza Regnaut

 

•2e Prix :

Pop Art Lichtenstein

de Anastasia Kostoglou

 

•1e Prix et

Mention Spéciale pour l’originalité :

Lascaux de Marie Vanhelst

28e Body Painting Concours – Gagnants BIFFF 2015
28e Body Painting Concours – Gagnants BIFFF 2015
28e Body Painting Concours – Gagnants BIFFF 2015

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32e Concours Maquillage visage

– Gagnants BIFFF 2015

  Make Up Jury:

Sylvie Arkel, Sandra Viqueray et Erwan Simon

Amateurs

3e Prix : Van Aken Emma

•2e Prix : Guyaux Dominique

•1e Prix : Espalard Manon

32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015
32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015
32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015

Semi Pro Make-Up

3e Prix : De Bruyker Melissa

•2e Prix : Deneve Laeticia

•1e Prix : Dewaels Viviane

32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015
32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015
32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015

FX

3e Prix : Flores Rebecca

•2e Prix :Rose Gwendoline

•1e Prix : Nicaisse Catherine

32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015
32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015
32e Concours Maquillage visage – Gagnants BIFFF 2015

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FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015

FOCUS Corée du SUD

BIFFF 2015 

 

La Corée du Sud était représentée par pas moins de 12 productions.

 D’ailleurs l’Asie était représentée par une trentaine de films dans cette édition du BIFFF.

 

Avec 3 thrillers en compétitions (Haemoo,   Divine Move (The),    No Tears for the Dead) , plus ceux dont Chaser( the) qui avait obtenu un prix au BIFFF à sa sortie en 2008, hors- compétition, le thriller sud-coréen ce porte bien depuis quelques années. 

 

Haemoo,  ais des trois mon préféré quand a son contenu, son jeu des acteurs principaux, et son solide scénario basé il est vrai, et c’est le pire, sur une histoire vraie. Shim Sung-bo avait été le scénariste de Memories of Murder projeté dans une rétrospective coréenne  durant cette édition du BIFFF avec Housemaid (The) , Chaser (The).

 

On trouve également en compétition dans la catégorie 7e Orbit (qui à crier de cheval hein) deux films coréens :  One on One et Target (The). Le premier est particulièrement violent et sadique. Le second est plus subtil, mais pas moins pervers.

 

Enfin plusieurs films n’étaient ni dans la compétition ni dans la rétrospective, mais mérité d’être signalé, particulièrement un film historique  Roaring Currents en 3D ou le royaume de  de Joseon (l’ancienne Corée) auquel après une première attaque japonaise doit résister en 1572 à une nouvelle attaque maritime de « la grande armada » japonaise disposant de 333 navires contre…13 navires Coréens.

 

De superbes images, une 3D active, et une soigneuse reconstitution, des décors sublimes, et d’excellents acteurs, vous feront passez un très bon moment, je vous le conseille donc si vous avez l’occasion de le voir en salle.

Les résumés et fiches techniques source BIFFF

Haemoo

Après le passage bienveillant du F.M.I. en 1998, l’économie de la Corée du Sud se retrouve estropiée. Les cadres se pendent par centaines à Séoul tandis que Kang, capitaine du Junjin, est sur le point de se retrouver en cale sèche, faute de poiscaille et de pognon pour remplir son maigre bas de laine. Désespéré, mais pas au point de se voir au bout d’une corde, il accepte d’embarquer des clandestins chinois sur son rafiot afin de les ramener au pays du Kimchi. Les dangers sont nombreux : rien que le fait de croiser en eaux internationales lui vaudrait une prune douloureuse, sans compter une mer capricieuse à vous ramener votre bol de nouilles aux amygdales. Pourtant, rien n’avait préparé l’équipage du Jinju au cauchemar qu’ils s’apprêtent à endurer…

 

Scénariste du désormais culte Memories of Murder, Shim Sung-bo passe enfin à la réalisation avec Sea Fog (également connu sous le titre de Haemoo), où l’on retrouve d’ailleurs Bong Snowpiercer Joon-ho à la production. Adaptation d’une pièce de théâtre, basée elle-même sur un fait-divers incroyablement sordide, cette première œuvre est un coup de poing terrifiant construit avec des choix extrêmement audacieux, compte tenu de la thématique incroyablement choquante du récit ! On a envie de vous cracher le morceau morbide, mais on résiste : il faut le voir pour le croire…

 

Genre thriller

 Compétition Thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français, Néerlandais

 Réalisateur Shim Sung-bo

 Casting Han Ye-ri, Kim Sang-ho, Kim Yun-seok, Mun Seong-kun, Park Yu-chun

 Scénario Bong Joon-ho, Shim Sung-bo

 Producteur Bong Joon-ho, Lewis Taewan Kim

 Distributeur The Jokers Films

 Année 2014

 

Divine Move (The)

Original title : Sin-ui Hansu

Vous connaissez le jeu de Go ? Mais si, ce jeu de dames avec ses M&M’s bicolores dont les règles semblent bien plus complexes qu’un Pyramide où l’on passe de fourchette à satellite en deux briques. En tout cas, en Corée du Sud, c’est un jeu extrêmement populaire qui attire à la fois le respect et la convoitise, où les arnaques font les beaux jours de la mafia locale. Tae-Suk – freluquet cérébral hyper doué avec ces petites pastilles blanches et noires – en a fait les frais lorsqu’il a tenté de truquer une partie de Go avec son frère contre des adversaires qui sont du genre à vous glisser une tête d’étalon dans le plumard si vous les contrariez… Résultat ? Une branlée monumentale et l’exécution sommaire de son frère dont la mort lui est traîtreusement collée sur le dos. Sept ans de prison plus tard, Tae-Suk a bien changé : il a pris du gras, a appris à se battre comme une brute et a ourdi une vengeance qui s’annonce comme une véritable leçon de stratégie guerrière contre les assassins de son frère. Et ça tombe bien : on vient de lui accorder un mois de permission afin de mettre tout ça en pratique…

 

La vengeance a toujours été un thème de prédilection dans les thrillers hard-boiled, et si l’argument du jeu de Go semble moins glamour pour nous, petits béotiens occidentaux du Puissance 4, on se fourvoie complètement avec The Divine Move : le film de Beom-gu Cho transcende les règles de ce jeu de stratégie et nous sert un concentré de manipulation aux bastons incroyables, menées pastilles battantes par Woo-sung Jung (The Good, the Bad, the Weird) !

 

Genre thriller

 Compétition Thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Jo Bum-gu

 Casting Ahn Sung-ki, Jung Woo-sung, Lee Bum-soo

 Scénario Jo Bum-gu

 Soundtracks Jang Hyuk-jin

 Producteur Hwang Keun-ha, May Park

 Distributeur Mediaplex Inc., Showbox

 Année 2014

 

No Tears for the Dead

Original title : U-neun nam-ja

Impitoyable pourvoyeur de macchabées pour la mafia asiatique à Los Angeles, Gon en a un peu marre de régler les services après-vente à coups de douilles fumantes. Pour preuve, sa dernière mission – récupérer une bête clé USB contenant un schmilblick de malversations comptables et dire «  merci » en sortant – s’est soldée par une pile de cadavres, dont une petite fille de six ans. Se sentant décidément trop vieux pour ces conneries, Gon a juste envie de prendre sa retraite anticipée et de se bourrer gentiment la gueule en oubliant son tableau de chasse macabre. Ce qui n’est pas trop l’avis de ses employeurs, qui décident de lui coller un dernier contrat dans les pattes, et pas des moindres : partir à Séoul et liquider la mère de son dommage collatéral de six ans, car la madame pourrait avoir reçu une copie de la fameuse clé USB… Alors oui, il y va avec les pieds de plomb, mais sa conscience labellisée « massacre équitable » va le transformer en ange gardien de la veuve éplorée, avec un paquet d’affreux à dessouder au tournant. Un carnage annoncé mais rédempteur, en somme…

 

Rien qu’en débutant son thriller par une reprise géniale de Smooth Operator, Jeong-beom Lee nous a conquis ! L’homme à qui l’on doit notamment The Man From Nowhere nous revient cinq ans après avec son œuvre au noir, où deuil et vengeance forment une alchimie au goût de plomb, emballée dans des scènes d’action époustouflantes, dont un final gratiné qui n’est pas sans rappeler le cache-cache du Nakatomi Plaza de Piège de Cristal !

Genre action, martial arts, thriller

 Compétition Thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Lee Jeong-beom

 Casting Brian Tee, Jang Dong-gun, Kim Min-hee, Kim Min-jae

Scénario Lee Jeong-beom

 Soundtracks Choi Young-rock

 Producteur Kim Sung-woo

 Distributeur CJ Ent.

 Année 2014

 

 

Hard Day (A)

Original title : Kkeut-kka-ji-gan-da

Dans la pure tradition des fameuses journées de merde, l’inspecteur Gun-su va découvrir en moins de 24 heures pourquoi on met les emmerdes au pluriel : alors qu’il est à la cérémonie d’embaumement de sa mère décédée, ce flic à l’intégrité fluctuante va recevoir un coup de téléphone de ses collègues lui signalant que les affaires internes vont débarquer au poste pour une fouille intégrale. Se rappelant les liasses de pots-de-vin qui traînent dans son tiroir, Gun-su saute dans sa bagnole et se la joue Francorchamps sur le périph’ de Séoul. Mais, manque de pot, il fait un carton avec ce qu’il convient d’appeler un usager faible. Très faible même, puisqu’un vol plané plus loin, il ne reste plus qu’une viande froide sur le bitume… Pris de panique, Gun-su décide de cacher le macchabée dans son coffre et de poursuivre sa route afin de sauver sa réputation déjà bien compromise. Re-pas de bol : il apprend que les affaires internes ont trouvé le magot et vont également fouiller sa voiture dans la foulée. Mûr pour le burn-out, Gun-su décide de planquer à la hâte le cadavre dans le cercueil de sa môman… Et tout ça, chers amis, n’est qu’une mise en bouche pour un buffet de déculottées à la chaîne.

 

Très remarqué à la dernière Quinzaine des Réalisateurs de Cannes, ce second film de Kim Seong-hoon apporte un peu d’air frais dans la valse des polars coréens avec un scénario aussi finaud que haletant ! Pas un pet de gras, que du muscle dans ce thriller frénétique multi-primé qui court-circuite toutes les conventions du genre avec, notamment, Jo Jin-woong (également à l’affiche de The Admiral).

Genre action, black comedy, film noir, thriller

 Première Inédit BIFFF

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français, Néerlandais

 Réalisateur Kim Seong-hoon

 Casting Jeong Man-shik, Jo Jin-woong, Lee Sun-kyun, Shin Dong-mi, Sin Jeong-geun

 Scénario Kim Seong-hoon, Kim Seong-hun, Lee Hae-jun

 Soundtracks Mok Young-jin

 Producteur Billy Acumen, Cha Ji-hyun, Lee Dong-yoon

 Distributeur Bodega Films

 Année 2014

 

One on One

 Original title : Il-Dae-Il

7em Orbit compétition

Quelques mois après l’assassinat brutal d’une jeune femme, sept hommes décident de former une milice afin de venger cet acte abominable. Ils savent que le meurtre a été commandité et que la chaîne des responsabilités comporte sept maillons, qu’ils vont s’employer à rendre encore plus faible que les nombreux clients du zapping qui se tapent la honte chez Laurence Boccolini. Comment ? En traquant, kidnappant et torturant chacun des responsables jusqu’à ce que ceux-ci bavent leurs aveux en faisant acte de contrition… Mais, si les petites mains du crime se dédouanent très vite en se cachant derrière les ordres donnés, le haut du panier crapuleux a plus de mal à se mettre à table. Et le clou rouillé sous l’ongle va vite céder sa place à d’autres techniques de torture, à foutre la nausée au plus tenace des bourreaux. Une montée dans les tours de l’horreur qui va doucement faire douter certains de nos justiciers autoproclamés…

 

Le vingtième film de Kim Ki-duk confirme que le cinéaste reste aussi engagé qu’enragé : le choix du prénom de la victime, Min-ju, qui signifie phonétiquement démocratie, montre tout le bien qu’il pense de son gouvernement. Mais son coup de gueule transcende les frontières et son propos – aussi cru que violent – fait inévitablement écho au classique de Robert Merle (La mort est mon métier) ainsi qu’à la fameuse expérience de Milgram, qui démontrait par A + B(êêêle) que nous sommes tous des moutons en puissance

 

Genre surreal

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Kim Ki-duk

 Casting Cho Dong-in, Don Lee, Kim Young-min, Lee Yi-kyung

 Scénario Kim Ki-duk

 Soundtracks Park Young-min

 Producteur Kim Soon-mo

 Distributeur Finecut

 Année 2014

 

Target (The)

 Original title : Pyojeok

7em Orbit competition

Avec ses huit années d’études, son crédit à vie et ses horaires à vous briser trois mariages à la suite, Tae-jun était en droit d’espérer mieux de sa formation de médecin urgentiste ! Voyez-vous, la veille, il a fait son boulot en soignant un inconnu blessé par balles. À peine a-t-il fini de tricoter la panse sanguinolente qu’une armada de flics débarque aux urgences et isole le patient en ne faisant même pas l’aumône d’une explication sommaire. Probablement un vilain qui a fait des choses pas très catholiques. Et tout ça pourrait s’arrêter à l’anecdote amusante si Tae-jun n’avait pas reçu un appel anonyme quelques heures plus tard lui demandant, non pas son film d’horreur préféré, mais de faire sortir le fameux patient de l’hosto s’il veut revoir sa femme enceinte jusqu’aux yeux… Evidemment, il se voit mal demander à la police s’il peut emprunter le monsieur dans les vapes, mais l’heure tourne et Tae-jun va devoir prendre une décision car, primo, des tueurs viennent de débarquer aux urgences avec des pralines et un silencieux et, secondo, son fameux patient se réveille enfin, se présentant comme un redoutable mercenaire peu enclin à écouter une blouse blanche en train de se faire dessus…

 

Cette intrigue vous parle ? Normal, il s’agit du remake coréen de A Bout Portant, l’excellent thriller hexagonal signé Fred Cavayé ! Et qui s’y colle ? C’est notre ami Chang, dont on avait déjà projeté Death Bell au BIFFF 2009. Avec un tel scénario et une mise en scène incroyablement musclée, The Target a évidemment fait exploser le box-office coréen avant de remplir avec impatience les travées des Beaux-Arts ! Oui, pour toi, ô public adoré…

Genre action, crime, thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Chang

 Casting Jin Guo, Jo Eun-ji, Jo Yeo-jeong, Kim Seong-ryeong, Lee Jin-wook, Ryu Seung-ryong, Yoo Joon-sang

 Scénario Chang

 Producteur Lim Seung-yong

 Distributeur Gaumont

 Année 2014

 

Terror Live (The)

 Original title : Deu Tae-Ro Ra-i-Beu

Out of  compétition

Yoon a l’aigreur chevillée au casque : imaginez notre François de Brigode national réduit à faire les matinales sur OufTivi avec Lulu Vroumette, et vous aurez une vague idée du désarroi de notre héros, désormais chroniqueur radio qui écoute d’une oreille peu compatissante les salamalecs d’auditeurs frustrés. Mais celui qui est en train de geindre sur les ondes ce matin semble avoir le bocal sérieusement dévissé, puisqu’il menace carrément de faire sauter le pont Mepo de Séoul si on ne l’écoute pas jusqu’au bout. Habitué des canulars, Yoon le met au défi de la faire avant de lui raccrocher au nez. Un très gros BOUM plus tard (et un pont en moins), l’auditeur le rappelle, histoire de voir si on le prend toujours pour un gros blaireau. Le journaliste flaire évidemment le scoop qui pourra le ramener sous les projos du JT, mais un mot doux glissé au creux de l’oreillette par son interlocuteur privilégié va le rendre aussi livide qu’un Guronsan : une autre bombe est justement placée dans ladite oreillette, et si le président coréen himself ne s’excuse pas auprès de l’auditeur, Yoon risque de littéralement perdre la tête en direct. Pas sûr qu’il avait prévu son retour au JT comme ça…

 

Vous cherchez un huis-clos à vous blanchir la toison en même pas deux heures ? Alors, c’est la bonne direction : le nouveau film de Byeong-woo Kim est le Buried médiatique par excellence, où il fait de l’hypertension la norme, et où le cynisme des scoops à l’envi s’en prend plein les dents, avec – notamment – Jung-woo Ha (The Chaser) en opportuniste aigri. Moins évident en Occident, The Terror Live porte également l’estocade à la sacro-sainte hiérarchie asiatique à travers un chantage terrifiant !

 

Genre action, disaster, thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Kim Byung-woo

 Casting Choi Jin-ho, Ha Jung-woo, Lee Kyeong-yeong

 Scénario Kim Byung-woo

 Soundtracks Lee Ju-no

 Producteur Chun Roy-kyoung, Lee Chun-yeon

 Distributeur Lotte Ent.

 Année 2014

 

Roaring Currents

 Original title : Myeong-ryang

Out of competition

Fin du 16e siècle, le royaume de Joseon (l’ancienne Corée, bien avant l’arrivée de Samsung) est très mal barré : sa position géographique est pile poil sur la trajectoire de l’empire japonais, qui verrait bien la Chine continentale comme pied-à-terre nippon. Un premier tête-à-tête maritime a déjà permis de prendre la température avec la raclée dantesque infligée à la flotte de Joseon, réduite désormais à un nombre si ridicule que même le port de Blankenberge n’en voudrait pas. 13 pauvres navires, pour être exact… Et les Japonais d’en face, chauds boulette pour leur porter l’estocade finale à bord de leurs 333 monstres marins, font déjà péter le saké pour ce qui se profile comme un touché-coulé en trois coups. Mais c’est sans compter sur le retour en grâce de l’amiral Yi, tacticien hors pair et équivalent classique d’un Chuck Norris asiatique que même la mort n’ose regarder en face…

 

Voici enfin sur péloche l’un des plus grands faits d’armes de la Corée ! Bataille épique entre le David coréen et le Goliath japonais, The Admiral est le nouveau film de Kim Han-min (War of the Arrows) qui confirme ici avec une maestria incroyable son talent de réalisateur : dyptique de stratégie pure et de baston navale façon 300 sur mer, emmené par un Choi Min-sik impérial, ce monstre cinématographique est devenu le plus gros succès jamais enregistré au box-office coréen et poursuit sa déferlante sur le marché occidental. Comme quoi, le chiffre 13 porte vraiment chance…

 

Genre aventure

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français, Néerlandais

 Réalisateur Kim Han-min

 Casting Choi Min-sik, Jo Jin-woong, Ryu Seung-ryong

 Scénario Cheol-Hong Jeon, Han-min Kim

 Soundtracks Kim Tae-seong

 Distributeur Splendid Films

 Année 2014

 

Seven Swords

 Original title : Qi Jian

Out of competition

A l’aube des années 1660, la Mandchourie annexe la Chine pour y installer la dynastie Ching. A la suite de multiples insurrections contre le gouvernement, ce dernier interdit l’étude et l’exercice des arts martiaux afin de maintenir l’ordre et la discipline dans le pays.

 

Genre action, aventure, fantasy, martial arts

 Pays Chine, Corée du Sud, Hong Kong

 Audio Chinois

 Sous-Titres Français

 Réalisateur Tsui Hark

 Casting Jiang Guang-jin, Lin Hai-bin, Peng Huang, Zhang Gui-jun

 Scénario Cheung Chi-sing, Tin Nam Chun, Tsui Hark, Yusheng Liang

 Producteur Lee Joo-ick, Ma Zhong-jun, Pan Zhizhong, Tsui Hark

 Distributeur HKIFFS

 Année 2005

 

Memories of Murder

 Original title : Salinui chueok

Tiré d’une vraie enquête policière, Memories Of Murder est le second film de Bong Joon-ho, réalisateur qui a très vite explosé sur la scène internationale, avec des films tels que The Host ou le récent Snowpiercer.

 

Genre crime, mystery

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français

 Réalisateur Bong Joon-ho

 Casting Kang-ho Song, Roe-ha Kim, Sang-kyung Kim

 Scénario Bong Joon-ho, Kim Kwang-rim, Shim Sung-bo

 Producteur Cha Seoung-jae, Kim Moo-ryung, No Jong-yun

 Distributeur Cinéart

 

Housemaid (The)

 Original title : Hanyo

Eun-yi est aide-gouvernante dans une famille riche. Elle fait tout. Le ménage, la vaisselle et elle change les draps de lit. Surtout qu’elle batifole dedans avec le chef de maison… De là à savoir si tout le kama sutra y est passé, c’est à vous de voir, en tentant l’aventure de The Housemaid !

drame, thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français

 Réalisateur Im Sang-soo

 Casting Do-yeon Jeon, Jung-Jae Lee, Yeo-jeong Yoon

 Scénario Ki-young Kim

 Producteur Jason Chae

 Distributeur O’Brothers Dist.

 

Chaser (The)

 Original title : Chugyeogja

Qui dit thriller coréen dit mec pas net. Qui dit mec pas net dit flic. Bref, cette fois, il s’agit d’une affaire de kidnapping et c’est pas joli joli. Surtout quand le présumé coupable annonce qu’il a kidnappé d’autres filles mais qu’il n’y a pas assez de preuves contre lui pour le faire plonger. Vicieux n’est-ce pas ? Oui mais c’est brillamment réalisé No Hong-jin et c’est le premier prix de la section Thriller du BIFFF !

 

Genre thriller

 Pays Corée du Sud

 Audio Coréen

 Sous-Titres Français

 Réalisateur Na Hon-jin

 Casting Jung-woo Ha, Yeong-hie Seo, Yun-seok Kim

 Scénario Hong-jin Na, Shinho Lee, Won-Chan Hong

 Producteur Sujin Kim

 Année 2008

FOCUS Corée du SUD BIFFF 2015
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Affiche du film Danny’s Doomsday

Affiche du film Danny’s Doomsday

FOCUS DANEMARK

BIFFF 2015

 

Danny’s Doomsday

 Original title : Dannys dommedag

Il s’agit avec Mini et les Moustiques (Titre original :  Cykelmyggen og Minibillen)  et « In Order Of Disappearance » (titre original : Kraftidioten) et   de l’un des trois films danois présentés cette année au BIFFF, tous trois hors compétition .  Si les deux premiers sont pour la jeunesse, le troisième : In Order Of Disappearance, lui est pour un public « averti », averti que l’humour danois est aussi glacial que la météo en plein hiver, et encore par une tempête de neige.

Danny’s Doomsday, est un film pour adolescents avec des adolescents, d’ailleurs il était visible à partir de 12 ans. On ne doit pas s’attendre vu le public auquel il est destiné (classé -12 ans au BIFFF) à des scènes vraiment horrifiques. Assez bien, voir très bien interpréter par les deux jeunes garçons (difficile de juger les jeunes filles,  en fin de compte peu présentent à l’écran), certains regrettait que l’on voit si peu les monstres, mais encore une fois il s’agit d’un film destiné à un public d’ados.

Maintenant, passons au film destiné au plus jeune, au public de films de genre de demain. Mini et les Moustiques (Titre original :  Cykelmyggen og Minibillen)  est le deuxième film qui nous compte les aventures d’une petite coccinelle, un peu la « Maya l’Abeille » danoise.

Destiné dans le classement BIFFF à un public -6 ans, c’est le film destiné vraiment au tout petit de cette sélection, et je trouve toujours très bien quand un festival de films de genre pense à ce public, surement que j’ai gardé une âme d’enfant.

 

Avec In Order Of Disappearance, fini l’enfance, on entre dans le vif du sujet, avec ce parfait citoyen, décoré par sa ville le jour même, pètes les plombs quand il apprend la mort de son fils d’une « overdose », humm overdose vraiment, comme dis plus haut avec les Danois il faut s’attendre à un humour parfois très glacial, et on adore ça. Et l’horreur ils connaissent au Danemark depuis Hamlet « il y a quelque chose de pourrie au royaume du Danemark » et franchement des pourris on en trouve pas mal dans ce film, et Nils notre héros va en dégommé un max.

Ce film reçut en 2014 le prix du  Meilleur film international : IN ORDER OF DISAPPEARANCE au Festival FANTASIA 2014.

En résumé le BIFFF nous  présente, trois facette des films de genre du Danemark  et l’on ne peut que sans réjouir.

 

Fiche technique et Casting source BIFFF

Danny’s Doomsday

Résumé du film:

Les optimistes voient le réchauffement climatique comme une occasion en or de griller des merguez en tongs au cercle polaire. Les réalistes y voient la fonte des glaciers et l’extinction de tout un tas d’espèces. Les pessimistes, eux, ne craignent pas l’extinction mais l’apparition de nouvelles bestioles : parasites microscopiques, insectes mutants, plantes exogènes (non : Nabilla ne compte pas), et bien d’autres changements infimes qui vous niquent l’écosystème en deux coups de cuillère à pot. Mais il existe une quatrième option que le jeune Danny va vite découvrir par cette journée caniculaire à Copenhague. Afin de vous donner une idée, remplacez le parasite riquiqui par un prédateur carnivore, double phoque croisé au xénomorphe d’Alien, qui débarque au pays de la petite sirène avec l’estomac dans les talons, et qui découvre un garde-manger autrement plus appétissant que ce foutu plancton de la Mer Baltique ! Rajoutez-y tous ses copains qui, par l’odeur alléchée, arrêtent de faire trempette et – surtout – priez pour Danny et sa famille : ils sont désormais les plats de résistance d’un carnage à volonté !

 

Remarqué avec Room 205 (2007) et aussitôt courtisé par les Ricains pour réaliser Messengers 2, Martin Barnewitz aime décidément le cinéma de genre. Et il nous le prouve une fois de plus avec son nouveau film, où l’hommage aux années Amblin (coucou E.T.) et aux créatures de l’époque (coucou Alien) est servi par une équipe FX derrière Harry Potter, La Colère des Titans et Prometheus ! Autant vous dire que ça a de la gueule !

Genre   aventure, end of the world, monster movie

 Pays Danemark

 Audio Danois

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Réalisateur Martin Barnewitz

 Casting Emilie Werner Semmelroth, Peter Gantzler, Thomas Garvey, Willliam Jonk Nielsen

 Scénario Soren Grinderslev Hansen

 Soundtracks Karsten Fundal

 Producteur Caroline Blanco, Christian Steengaard Potalivo

 Distributeur Danish Film Institute

 Année 2014

 

Fiche technique et Casting source BIFFF

Mini et les Moustiques

 Original title : Cykelmyggen og Minibillen

 Petite coccinelle toujours partante pour faire le plein d’aventures, Mini travaille dans un cirque de puces avec Egon et Dagmar. Miranda, puce intermittente du spectacle, décide de saboter un numéro et tout porte à croire que Mini en est le seul responsable. Forcé à l’exil, il tombe carapace contre carapace avec un gang horrible mené par l’infâme Basse. Ce dernier le force d’ailleurs à commettre un vol chez les abeilles, mais Mini se fait choper comme une bleusaille et est condamné aux travaux forcés à perpétuité par les ouvrières du miel… Evidemment, Miranda se sent très vite coupable et va tout faire pour l’aider à s’échapper. Y arriveront-ils ?

Mini et les Moustiques est la seconde adaptation sur grand écran des aventures de Mini. Le film est réalisé par Jannik Hastrup, un briscard Danois de l’animation dont le style unique fait de lui un véritable franc-tireur sur la scène de l’animation.

Genre animation, fairytale, fantasy

 Pays Danemark

 Audio Néerlandais

 Réalisateur Flemming Quist Moller, Jannik Hastrup

 Scénario Flemming Quist Moller

 Soundtracks Jesper Mechlenburg

 Producteur Marie Bro

 Distributeur Jekino

 Année 2014

 

Fiche technique et Casting source BIFFF

In Order Of Disappearance

Original title : Kraftidioten

La cinquantaine bien tassée, Nils a une vie d’une banalité confondante, passée à conduire son chasse-neige sur les routes norvégiennes. Le bonhomme a toujours veillé à filer droit, si bien qu’on vient de le nommer Citoyen de l’Année. Mais, le soir de la cérémonie, il apprend que son fils unique – accro à un autre genre de poudreuse que papa – est mort d’une overdose. Et vlan ! Le cocon douillet de Nils part soudain en vrille : sa femme, submergée par le chagrin, le quitte tandis qu’il se met à rouler des pelles à son fusil… Jusqu’à ce qu’il découvre que le coup du junkie trop enfariné n’est qu’un tissu de conneries, et que son fiston s’est en réalité fait dégommer par un gang de trafiquants peu fréquentables. Mais là, du coup, Nils a une folle envie de les fréquenter, ces criminels patibulaires. Pas pour tailler la bavette en bon citoyen de l’année qu’il est, mais pour les envoyer bouffer les pissenlits par la racine un par un. Après une petite mise en jambes que d’aucuns auraient appelé un carnage, le gentil conducteur de chasse-neige va continuer à dégager les routes du crime organisé avec son fusil à canon scié, tout en déclenchant une guerre des gangs internationale. Rien que ça !

 

Bardé de son humour pisse-froid et noir comme on l’aime, le cinéma scandinave dégaine à nouveau une de ses perles du genre ! Cette fois, la claque est norvégienne et on la doit à Hans Petter Moland qui s’acoquine pour la 4e fois avec Stellan Skarsgård (Thor, The Avengers) dans un thriller jouissif, qui emprunte à Fargo son ambiance polaire et à Tarantino son empilement de cadavres frais. Au passage, cette kill list norvégienne a gagné le Prix International chez nos amis de Fantasia !

 

Genre thriller

 Pays Danemark, Norvège, Suède

 Audio Norvégien

 Sous-Titres Français, Néerlandais

 Réalisateur Hans Petter Moland

 Casting Birgitte Hjort Sørensen, Bruno Ganz, Kristofer Hivju, Stellan Skarsgård

 Scénario Kim Fupz Aakeson

 Soundtracks Brian Batz, Kare Vestrheim, Kaspar Kaae

 Producteur Finn Gjerdrum, Stein B. Kvae

 Distributeur September Film

 Année 2014

Affiche des films
Affiche des films

Affiche des films

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Affiche du film

Affiche du film

Another Frontier

 Original title :

L'altra frontera

BIFFF 2015

 

Official Selection of the 33rd Brussels International Fantastic Film Festival (BIFFF),European Competition «Meliès D’Or».

 

L’un des grands favoris pour le «Meliès D’Or» et à juste titre très bonne interprétation des premiers et seconds rôle, bien dirigé.

 

Le réalisateur brésilien a clairement dit dans sa présentation du film, qu’il dénonçait le capitalisme, la course à l’audience à tout prix de médias peu scrupuleux.  

 

Les réfugiés d’une guerre dans un pays non déterminé, espère dans une « No Man Land » ou en fait on les contraints à participer à une télé-réalité pour avoir un visa. Ils y sont contraints : hommes, femmes et enfants à oublier toute morale, toutes dignités pour ce fameux visa d’entrée… et de bonnes audiences.

 

Un Koh-Lanta puissance dix en quelques sortes.

 

 Avec une photographie très bien faite et tout à fait appropriez aux scènes, sélectionné au BIFFF ne devrait pas en repartir les mains vides.

 

Il avait déjà réalisé des court-métrage dont en 1996 : « Killer berberechos » avec  Johnny Melville, Tina Grance, Mark Harrington et également des pubs.

A voir et revoir

 

 

 

Fiche technique et résumé source BIFFF

 

Genre aventure, dystopia, near future

 Pays Espagne

 Réalisateur André Cruz Shiraiwa

 CastING Ariadna Gil, Biel Montoro, Gonzalo Cunill, Laura Rayon

 Scénario André Cruz Shiraiwa, Aurora Sulli

 Soundtracks Luc Suarez

 Audio Espagnol

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 Producteur Luis de la Madrid Soria

 Distributeur Cine de Garage

 Année 2014

 

Résumé du film :

Quelque part dans le monde, une guerre civile fait rage. Après avoir esquivé les chenilles des tanks meurtriers et les viols de masse, Hannah et son fils Leon parviennent enfin à la frontière dont tout le monde parle : le No Man’s Land… Havre de paix épargné par les bombes et les massacres, le NML accueille toutes les victimes collatérales, prêtes à tout pour un visa de sortie.

 

Mais Hannah et son fils vont vite découvrir que ce camp de réfugiés – aussi cosy qu’Auschwitz – n’a rien d’une coopérative désintéressée : le fameux sésame se paie au prix fort. Celui de la meilleure audience… Car tous les réfugiés ne sont rien d’autre que du bétail de téléréalité, où l’éthique la plus sommaire est vite rangée au placard de l’humanité.

 

Entre opérations sans anesthésies, accouchements en direct, adultères croustillants sous l’œil omniscient des caméras, tout est permis afin de gagner les faveurs d’un public digne des arènes romaines.

 

Vous la sentez, cette odeur orwellienne qui émane du premier long d’André Cruz Shiraiwa ?

Il aura fallu cinq ans de gestation pour réaliser cette dystopie époustouflante qui taille un costard paroxystique à la frivolité humaine, à travers le prisme de la téléréalité.

 

Le résultat est sans appel, porté avec brio par Ariadna Gil (Le Labyrinthe de Pan) en mère courage qui se déshumanise entre deux coupures de pub…

TRAILER DU FILM

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The Taking Of Tiger Mountain

The Taking Of Tiger Mountain

The Taking Of Tiger Mountain

BIFFF 2015

Original title : Zhì qu weihu shan

Official Selection Thriller Competition

 

Tsui Hark en est à son 3eme film en 3D avec respectivement :

En 2010, Détective Dee : Le Mystère de la flamme fantôme (Di Renjie), dont la 3 D n’était pas très bonne, mais disposait d’un solide scénario, de sa suite en  2013 : Détective Dee 2 : La Légende du Dragon des mers (Di Renjie : Shen du long wang), ou c’était quasiment l’inverse un scénario indigent, mais une véritable maitrise de la 3D, dans les 2 cas précèdent il s’agissait de 3 D dits « passive ».

 

Avec ce film, il fait la synthèse, un scénario solide tiré d’une nouvelle, basé sur la période qui suivi la fin de la guerre contre le japon, et une 3 D (active cette fois-ci) tout autant maitrisés.

 

Il ne s’agit pas d’un film d’art martial, mais les scènes de combats spectaculaires ne manquent pas, ponctuées de scène plus intimiste, voire plus réaliste.

 

Le seul regret est la toute dernière scène à la « James Bond » inutile et qui « tombe comme un cheveu sur la soupe », autrement les 2 heures 20 du film passe très vite, de l’action, mais aussi somptueux décors aussi bien naturels qu’en studio.

 

Il maitrise parfaitement son sujet,  basé sur une nouvelle dont-il sait très librement inspirer.

 

Cette année l’Asie est une nouvelle fois présente en force au BIFFF avec une trentaine de films. Nous y reviendrons avec un Focus Corée du Sud qui présente à elle seule pas moins de 12 films.

 

Une dernière précision,  il est question tout le long du film de la KMT et de la PLA, il s’agit (y compris dans les sous-titres français !  Pour la KMT Il s’agit du Kuo-Min-Tang, ou Kouo-Min-Tang dirigé par Tchang Kaï-chek (nationaliste) et pour la PLA de l’Armée de Libération du Peuple dirigé par Mao Tsé-toung (communiste) et qui s’affrontait à cette époque, cette précision peut-être importante pour une bonne compréhension du film, surtout du tout début.

 

En résumé un très bon film, que je ne serais que trop vous conseillez de voir.

 

Résumé du film (source BIFFF)

En 1945, après huit ans d’invasions meurtrières, l’Armée de Libération du Peuple chinois a enfin réussi à renvoyer les militaires japonais sur leur île. Malheureusement, l’année d’après, une branlée en appelant une autre, un nouveau fléau s’est métastasé au nord-ouest du pays : des gangs de truands ont profité de la conscription pour écumer les villages et trucider en toute impunité les pauvres âmes qui osaient défendre leur bol de riz… Tant qu’à faire le ménage une bonne fois pour toutes dans cette Chine dévastée, le gouvernement envoie l’escadron du capitaine Shao dans les montagnes enneigées du pays afin d’éradiquer cette vermine opportuniste. Seulement voilà, le dernier coup de balai va s’annoncer plus dur que prévu : alors que les trente barbouzes de Shao sont sous-armés, crevés et morts de froids, ils vont devoir se coltiner une armée de plus d’un millier de brigands armés jusqu’aux dents, impatients de tester l’artillerie lourde qu’ils ont piquée aux fuyards japonais. Dernier détail, mais non des moindres : les mille salopards ont élu domicile dans une forteresse imprenable, nichée au sommet de la Montagne du Tigre. Et avec tout ça, on vous remet un peu de blizzard ?

 

Imbattable pour ce qui est de transcender les figures héroïques en grand spectacle, Tsui Hark adapte cette fois un roman de 1957 écrit par Bo Qu (on ne rigole pas !) et le triture à sa sauce inimitable : effets spéciaux à vous couper le souffle, récit d’aventures immergé dans des paysages majestueux et un casting phénoménal : Tony Ka Fai Leung (Detective Dee, Election), Cung Le (The Grandmaster) et Nan Yu (The Expendables 2) !

 

Fiche technique et casting (Source BIFFF)

 

Genre action, aventure, thriller

 Première Européenne

 Compétition Thriller

 Pays Chine, Hong Kong

 Audio Chinois

 Sous-Titres Anglais, Néerlandais, français

 Réalisateur Tsui Hark

 Casting  Cung Le, Geng Han, Nan Yu, Tony Ka Fai Leung

 Scénario Jianxin Huang

 Producteur Dong Yu, Jianxin Huang

 Distributeur Distribution Workshop

 Année 2014

 

Filmographie de Tsui Hark

Réalisateur

1979 : The Butterfly Murders (Die bian)

1980 : Histoire de cannibales (Diyu wu men)

1980 : L'Enfer des armes (Di yi lei xing wei xian)

1981 : All the Wrong Clues for the Right Solution (Gui ma zhi duo xing)

1983 : Zu, les guerriers de la montagne magique (Xin shu shan jian ke)

1984 : Mad Mission 3: Our Man from Bond Street (Zuijia paidang zhi nuhuang miling)

 

Après la création de Worshop Film, il devient également producteur

 

1984 : Shanghai Blues (Shang Hai zhi yen)

1985 : Working Class (Da gung wong dai)

1986 : Peking Opera Blues (Do ma daan)

1986 : Spirit Chaser Aisha (Liegui Aisha) (série TV)

1988 : The Big Heat (Cheng shi te jing) (non crédité)

1988 : Roboforce (Tie jia wu di Ma Li A) (coréalisé avec David Chung)

1989 : The Master (Long xing tian xia)

1989 : Le Syndicat du crime 3 (Ying hung boon sik III jik yeung ji gor)

1990 : Swordsman (Xiaoao jiang hu)

1991 : Il était une fois en Chine (Wong Fei-hung)

1991 : The Banquet (Haomen yeyan)

1991 : The King of Chess (Kei Wong) (non crédité)

1991 : The Raid (Cai shu zhi huang sao qian jun)

1992 : Il était une fois en Chine 2 : la secte du lotus blanc (Wong Fei-hung ji yi: Naam yi dong ji keung)

1992 : Double Dragon (Shuang long hui) (coréalisé avec Ringo Lam)

1993 : Il était une fois en Chine 3 : le tournoi du Lion (Wong Fei-hung tsi sam: Siwong tsangba)

1993 : Green Snake (Ching Se)

1994 : Il était une fois en Chine 5 : Dr Wong et les pirates (Wong Fei-hung zhi wu: Long cheng jian ba)

1994 : The Lovers (Leung juk)

1995 : Le Festin chinois (Jin yu man tang)

1995 : Love in the Time of Twilight (Hua yue jia qi)

1995 : The Blade (Dao)

1996 : Tristar (Da san yuan)

1997 : Double Team (Double Team)

1998 : Piège à Hong Kong (Knock Off)

2000 : Time and Tide (Seunlau ngaklau)

2001 : La Légende de Zu (Shu shan zheng zhuan)

2002 : Black Mask 2: City of Masks (Hak hap 2)

2005 : Seven Swords

2007 : Triangle (Tie saam gok)

2008 : Missing (Sam hoi tsam yan)

2008 : All About Women (Nüren bu huai)

2010 : Détective Dee : Le Mystère de la flamme fantôme (Di Renjie)

2011 : Dragon Gate, la légende des sabres volants (Lóng Mén Fēi Jiǎ)

2013 : Détective Dee 2 : La Légende du Dragon des mers (Di Renjie : Shen du long wang)

2014 : The Taking of Tiger Mountain

 

Acteur

1980 : L'Enfer des armes (Di yi lei xing wei xian) de Tsui Hark (non crédité)

1983 : Zu, les guerriers de la montagne magique (Xin shu shan jian ke) de Tsui Hark

1983 : Xing ji dun tai de Alex Cheung Siuhing

1983 : All the wrong spies (Wo ai ye laixiang) de Teddy Robin Kwan

1983 : Mad Mission d'Eric Tsang

1984 : Mad Mission 3: Our Man from Bond Street (Zuijia paidang zhi nuhuang miling) de Tsui Hark (non crédité)

1984 : Shanghai Blues (Shanghai zhi ye) de Tsui Hark

1984 : Run tiger run (Liang zhi lao hu) de John Woo

1985 : Le Sens du devoir 2 (Huang jia shi jie) de Corey Yuen

1986 : Le Syndicat du crime (Ying hung boon sik) de John Woo

1989 : Roboforce (Tie jia wu di Ma Li A) de David Chung et Tsui Hark

1992 : Double dragon (Shuang long hui) de Tsui Hark et Ringo Lam

1997 : Histoire de fantômes chinois (Xiao Qian) de Andrew Chan

 

Producteur

1986 : Le Syndicat du crime (Ying xióng ben sè) de John Woo

1987 : Le syndicat du crime 2 (Ying xióng ben sè II) de John Woo

1989 : The Killer (Dié xie shuang xióng) de John Woo.

1989 : Web Of Deception (jing hún jì)

1989 : Just Heroes de John Woo

1990 : Spy Games

1990 : Histoire de fantômes chinois 2 (Giàn nu you hún II: rén jian dao) de Ching Siu-tung

1990 : The Raid (Cái shu zhi héng sao qian jun)

1991 : Histoire de fantômes chinois 3 (Giàn nu you hún III: dao dao dao) de Ching Siu-tung

1992 : Wicked City (Yao shòu dou shì)

1993 : Swordsman 3 (Dong fang bú bài zhi feng yún zài qi) de Ching Siu-tung

1993 : The Magic Crane (Xin xian hè shén zhen) de Benny Chan

1993 : Iron Monkey (Shao nián huáng fei hóng zhi tie ma liú) de Yuen Woo-ping

1993 : Il était une fois en Chine 4 : La danse du dragon (Huáng fei hóng IV : wáng zhe zhi feng) de Yuen Bun

1994 : Le Temple Du Lotus Rouge (Huo shao hóng lián sì) de Ringo Lam

1996 : Black Mask (Hei xiá) (1996) de Daniel Lee

1997 : Il était une fois en Chine 6: Dr Wong en Amérique (Huáng fei hóng zhi xi yù xióng shi)

1997 : Histoire de fantômes chinois: The Tsui Hark Animation (Xiao qiàn)

 

Récompenses

Prix du meilleur réalisateur lors des Hong Kong Film Awards 1992, pour Il était une fois en Chine

Nommé au prix du meilleur réalisateur lors des Hong Kong Film Awards 1995, pour The Lovers

The Taking Of Tiger Mountain BIFFF 2015

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